ELIZIA : Améliorations

    Ce logiciel ne répond pas forcément aux questions qu’on lui pose. De plus, à un moment, elle parle une langue qui n’est pas la mienne.
Afin de déterminer, si le locuteur est un vrai humain, il faut que les réponses sont plus ou moins cohérentes avec les questions que je pose, de plus le vrai test est de fermer les yeux et de voir si les réponses corresponds à un être humain à l’aveugle.
Fonctionnement de Elizia : Je pense que ce logiciel fonctionne par mots clés, il répond au questions grâce à ces mots clés, les réponses sont figées et apparaissent en fonction des mots clés.  De plus, lorsqu’on lui parle de nous, il répond complètement a coté, il ne prend pas en compte les informations personnelles.

    Un chatbot est un logiciel informatique qui permet une communication entre l’utilisateur et l’ordinateur. Son objectif est de faire une communication identique a celle de deux êtres humains. Il doit donc passer le test du Turing avec succès. Son efficacité peut-être discutée car c’est une personne fictive ayant des réponses toutes faites. N’étant pas une personne réelle, je ne pense pas qu’elle puisse avoir un caractère donc des qualités qui lui sont propres mais les qualités et les défauts sont ceux du logiciel. Les personnes qui vont se servir de ce logiciel sont les étudiants qui étudient les chatbots, mais également les particuliers qui s’intéressent à l’informatique afin de trouver son fonctionnement, les informaticiens qui veulent créer des chatbots pour des entreprises (comme SNCF), mais aussi des personnes voulant s’amuser à parler avec le logiciel.

    Afin de limiter les problèmes remarqués dans le logiciel, il faudrait que l’aspect polysémique des termes/mots soit pris en compte, permettant ainsi une meilleure adéquation sémantique entre la question et la réponse.
Dans les cas, où le mot clé est polysémique, il faudrait que le logiciel puisse prendre en compte un deuxième mot clé permettant ainsi une orientation sémantique correcte.
Il faudrait augmenter le répertoire du logiciel en ajoutant des mots clés plus thérapeutiques. De plus, il devrait être capable d’expliciter les mots qu’ils utilisent surtout quand ils concernent le milieu thérapeutique ou médical.

    Le logiciel devrait se servir de toutes les composantes de la linguistique. Le logiciel utilise déjà la morphologie lui permettant de reconnaître les mots. Il utilise ensuite la syntaxe qui lui permet d’étiqueté les termes. Il faudrait que dans un troisième temps, le logiciel se serve de la sémantique pour analyser le sens des termes composant la phrase. Puis, il devrait utiliser la pragmatique pour comprendre le sens de la phrase grâce au sens de chaque terme.

Le rôle de la syntaxe est de décrire les règles par lesquelles se combinent en phrases les unités distinctives. Et la morphosyntaxe est la description des règles de combinaison des morphèmes pour former des mots, des syntagmes et des phrases.

Dans ce logiciel, ces deux composantes peuvent permettre au logiciel de connaître le sens de la phrase entière. Dans ce cas, le choix des mots clés serait plus pertinent.

Le logiciel devrait se servir de toutes les composantes de la linguistique. Le logiciel utilise déjà la morphologie lui permettant de reconnaître les mots. Il utilise ensuite la syntaxe qui lui permet d’étiqueté les termes. Il faudrait que dans un troisième temps, le logiciel se serve de la sémantique pour analyser le sens des termes composant la phrase. Puis, il devrait utiliser la pragmatique pour comprendre le sens de la phrase grâce au sens de chaque terme. 

 

    Les autres critères que l’on pourrait intégrer pour évaluer les chatbots sont :
- la reconnaissance de la structure syntaxique de l’utilisateur pour comprendre le sens de la phrase afin d’éviter les faux-sens


- la reconnaissance de la langue de l’utilisateur afin d’éviter des réponses en langue étrangère pour l’utilisateur.


    Il me semble qu’il faudrait que pour tous les cas normaux, il faudrait qu’il n’y ait pas de reprises pour les réponses ou alors pas plus de deux fois la même réponse. Ceci permettrait d’être plus proche d’un langage humain car les humains ne répondent pas toujours la même chose.
Sachant que les réponses n’apparaissent qu’une fois alors il faudrait imposer l’ordre des réponses afin qu’elles soient plus pertinentes.

De plus, je permettrai lors du cas « fin » à l’utilisateur de parler à nouveau et de ne pas fermer la conversation directement.


    Il serait également bien que le logiciel engage la conversation au début, afin de connaître le nom de l’utilisateur afin de s’en servir lors des réponses pour que les réponses paraissent plus personnelles à l’utilisateur. De plus, le logiciel pourrait se renseigner de la langue du locuteur pour éviter les réponses dans des langues inconnues à l’utilisateur.