Vendredi 02 Mars 2007 18:29:03

Projection sur un fichier (au format Lexico3) et constitué de 2 volets :

  • des segments maximaux communs (cf lien à droite),
  • des segments répétés communs,
  • des sous-segments maximaux propres à chaque volet (cf lien à droite),
  • des hapax de l'ensemble des 2 volets,
  • des hapax associés à chacun des 2 volets du texte,
  • des formes propres à chaque volet.

On trouve ci-dessous, le résultat de la projection sur les 2 volets d'un même texte.

Grille de lecture

segment répété
hapax des 2 fichiers
hapax du fichier 1
hapax du fichier 2
forme propre (non hapax) à l'un des 2 fichiers

Liste des SMC : segments maximaux commun
(i.e chaîne comprise entre 2 délimiteurs)
Liste des s-SMC : sous-segments maximaux
(i.e chaîne maximale commune non-SMC)
FICHIER 1FICHIER 2

§ <MOIS=" 200601"><JOUR=" 20060117"><HEURE=" 2006011718"> Chaque jour apporte une nouvelle lame de fond : aveux, perquisitions policières, opprobre qui résonne comme un hallali. Demain, des poursuites judiciaires... La disgrâce du désormais ex-pionnier du clonage sud-coréen, Hwang Woo-suk, n'est pas uniquement personnelle. Sa "percée" qui s'est révélée frauduleuse dans la recherche sur les cellules souches fut élevée au rang de triomphe national par Séoul. Aujourd'hui, sa disgrâce est ressentie comme une trahison de la part de l'homme qui avait mobilisé tant d'espoirs, mais aussi comme un déshonneur pour tout le pays. Malmenée par ses grands voisins au cours de son histoire, la Corée du Sud est habitée par une fierté nationale exacerbée. Avec la chute du professeur Hwang, dépouillé de ses habits de lumière de nobélisable coréen, c'est un rêve de reconnaissance mondiale qui a volé en éclats. "Tout le pays a été trompé", écrit le quotidien Joong Ang Ilbo.

§ <MOIS=" 200601"><JOUR=" 20060117"><HEURE=" 2006011718"> "C 'est à partir de l'âge de 3 ans qu'un enfant commence à influencer les décisions de sa mère lors de l'achat d'un cadeau qui lui est destiné" : telle est l'une des conclusions de l'étude "Mère/enfant : qui a le dernier mot ?", réalisée par l'Institut des mamans et présentée, lundi 16 janvier, au Salon professionnel Univers de l'enfant. Cependant, la toute-puisssance des petits semble en régression. "Nous ne sommes plus dans l'ère de l'enfant-roi, analyse Hélène Lepetit, cofondatrice de l'Institut des mamans. Les mères s'autorisent de plus en plus à prendre en compte leurs propres critères et seulement ceux-ci, et elles ne s'en cachent plus." Faire plaisir à l'enfant reste certes la première motivation des parents, mais les rapports semblent être plus équilibrés au sein de la famille que dans les décennies précédentes. Pour les moins de 5 ans, la mère est seule à décider des achats de jouets et de jeux ; entre 5 et 9 ans, les arguments de celui-ci comptent pour moitié dans la décision d'achat et, à partir de 9 ans, c'est le choix de l'enfant qui l'emporte. Un achat sur 4 est ainsi décidé par le jeune consommateur lorsque celui-ci a entre 5 ans et 8 ans. A l'âge de 10 ans, 54 % des produits de divertissement sont choisis par l'enfant. Dans leur influence face à la mère, les petites filles et les petits garçons semblent à égalité. Du côté des parents, les comportements sont semblables quel que soit le niveau d'études de la maman et son type d'activité socioprofessionnelle, estime-t-on à l'Institut des mamans, une société d'études privée spécialisée dans l'analyse des comportements des femmes enceintes et des mères de famille, qui a interrogé les mères de 919 enfants entre le 20 décembre et le 2 janvier. Les femmes choisissent en priorité les jouets, jeux ou produits multimédias dont elles estiment qu'ils aideront au développement de leur enfant, ce qui n'empêche pas les coups de coeur. Le rapport qualité/prix ou l'envie d'une marque particulière n'arrivent pas en tête des critères de choix. Si elles sont très sûres d'elles en ce qui concerne les achats destinés aux tout petits, les mères se déterminent davantage en fonction de ce qu'elles ont vu chez leurs amis ou à la télévision lorsque l'enfant a entre 6 et 10 ans. Le petit de 3 à 5 ans est, lui, en priorité orienté par la publicité télévisée et les catalogues promotionnels. Lorsqu'il grandit et entre à l'école primaire, il est soumis à l'influence de la cour de récréation et des copains.