Vendredi 20 Octobre 2006 22:34:04

Projection sur un fichier au format Lexico3 d'un fichier de segments répétés issus de Lexico3, de ses hapax et des 2 fichiers d'hapax associés aux 2 parties de textes constituant l'ensemble du texte.

Mode d'emploi du programme (à lancer dans une fenêtre MSDOS ou "Invites de commandes") :
projette-segments-hapax fichier-SR fichier longueur-plancher-segment frequence-plancher-segment fichier-hapax fichier-hapax1 fichier-hapax2

Ci-dessous, les différentes versions avec le résultat de la projection. En rouge les segments et en bleu les hapax.
Ces 2 types d'unités sont aussi encapsulés dans des balises appelées respectivement SR et HAPAX.

On distingue aussi les hapax du texte n°1 (qui ne sont pas hapax du n°2), ceux du texte n°2 (qui ne sont pas hapax du n°1) et les hapax du texte complet.

FICHIER 1

§ <MOIS="200601"><JOUR="20060123"><HEURE="2006012311">
La Banque mondiale est en proie à des tensions internes après que son
président, l'Américain Paul Wolfowitz, a annoncé à son conseil
d'administration son intention de lutter contre les problèmes de
corruption au sein de l'institution financière internationale,
rapporte, lundi 23 janvier, le Financial <HAP1><HAP1-et-2>times</HAP1-et-2></HAP1> (FT). "Par problèmes,
j'entends très précisément des cas précis de pots-de-vin,
dessous-de-table, manipulations du processus (d'élaboration) des
contrats, d'acquisition frauduleuse", précise M. Wolfowitz au
quotidien des affaires.
Selon le FT, ces tensions sont apparues après la nomination, la
semaine dernière, de Suzanne Rich Folsom comme responsable en chef du
département anticorruption de la Banque mondiale. Les critiques
soulignent qu'elle est une proche de M. Wolfowitz : elle serait l'une
de ses conseillères <HAP2>et</HAP2> aurait des liens étroits avec le Parti
républicain américain.
STYLE DE GESTION "TRÈS CENTRALISÉ"
Le FT indique que Suzanne^ Rich Folsom a été placée à la tête d'un
département censé, depuis sa création en 2001, être indépendant de la
direction de la Banque. Les détracteurs de M. Wolfowitz l'accusent
aussi d'avoir tenté de contourner les règles internes de la banque
dans son action.
Mais pour Paul Wolfowitz, ces accusations émanent de ceux qui
"essaient de faire en sorte que je ne <HAP1><HAP1-et-2>sois</HAP1-et-2></HAP1> pas dur sur les problèmes
de corruption. Je voudrais juste dire que je n'ai pas l'intention
d'être intimidé". "Nous sommes dans une transition, mais je pense
qu'il est extrêmement important que nous passions (du stade où) nous
parlons de corruption à celui où nous nous occupons de la corruption",
a-<HAP1>t</HAP1>-il déclaré. Le journal cite également des responsables au sein de
l'institution qui se plaignent notamment du style de gestion "très
centralisé" de M. Wolfowitz. Ce dernier leur a répondu que le
"changement est nécessaire <HAP2>et</HAP2> certains (...) ont, je pense, des
difficultés à s'adapter."

FICHIER 2

§ <MOIS="200601"><JOUR="20060123"><HEURE="2006012313">
La Banque mondiale est en proie à des tensions internes après que son
président, l'Américain Paul Wolfowitz, a annoncé à son conseil
d'administration son intention de lutter contre les problèmes de
corruption au sein de l'institution financière internationale,
rapporte, lundi 23 janvier, le Financial <HAP2><HAP1-et-2>Times</HAP1-et-2></HAP2> (FT). "Par problèmes,
j'entends très précisément des cas précis de pots-de-vin,
dessous-de-table, manipulations du processus (d'élaboration) des
contrats, d'acquisition frauduleuse", précise M. Wolfowitz au
quotidien des affaires.
Selon le FT, ces tensions sont apparues après la nomination, la
semaine dernière, de Suzanne Rich Folsom comme responsable en chef du
département anticorruption de la Banque mondiale. Les critiques
soulignent qu'elle est une proche de M. Wolfowitz : elle serait l'une
de ses conseillères <HAP2>et</HAP2> aurait des liens étroits avec le Parti
républicain américain.
STYLE DE GESTION "TRÈS CENTRALISÉ"
Le FT indique que Suzanne^ Rich Folsom a été placée à la tête d'un
département censé, depuis sa création en 2001, être indépendant de la
direction de la Banque. Les détracteurs de M. Wolfowitz l'accusent
aussi d'avoir tenté de contourner les règles internes de la banque
dans son action.
Mais pour Paul Wolfowitz, ces accusations émanent de ceux qui
"essaient de faire en sorte (qu'il ne <HAP2><HAP1-et-2>soit</HAP1-et-2></HAP2>) pas dur sur les problèmes
de corruption" : "Je voudrais juste dire que je n'ai pas l'intention
d'être intimidé". "Nous sommes dans une transition, mais je pense
qu'il est extrêmement important que nous passions (du stade où) nous
parlons de corruption à celui où nous nous occupons de la corruption",
a-<HAP1>t</HAP1>-il déclaré. Le journal cite également des responsables au sein de
l'institution qui se plaignent notamment du style de gestion "très
centralisé" de M. Wolfowitz. Ce dernier leur a répondu que le
"changement est nécessaire". "<HAP2><HAP1-et-2>Et</HAP1-et-2></HAP2> certains (...) ont, je pense, des
difficultés à s'adapter", a-<HAP1>t</HAP1>-il <HAP2><HAP1-et-2>ajouté</HAP1-et-2></HAP2>.