CLA2T [U. DE PARIS 3, Sorbonne nouvelle]

  mkAlign - Mise au jour de la variation dans les textes par projections lexicométriques

 


Date : Mardi 15 Janvier 2008 18:44:04
Fichier source initial : ./EXPORT/ALIGN/MKALIGN-alignauto-source.txt
Fichier cible initial : ./EXPORT/ALIGN/MKALIGN-alignauto-cible.txt

 

Objectif : Repérage de la variation dans 2 versions d'un même texte par projection lexicométrique.
On trouvera en ligne des exemples de couples de textes disponibles dans 2 états "proches".

  • Exemple n°1 : 2 versions du texte de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy le 8 janvier 2009 (voeux à la presse) ; pour en savoir plus sur ces 2 versions : billet de Philippe Gambette sur son blog.
  • Exemple n°2 : 2 discours de Ségolène Royal au cours de la campagne 2007. On trouvera derrière ce lien une première phase du processus de projection lexicométrique réalisé ici. Le processus intégré à mkAlign intègre un mécanisme d'alignement automatique réalisé avant la projection.


On trouve ci-dessous, le résultat final de la projection sur les 2 volets du discours sur l'alignement construit par mkAlign).

Méthode :
(1) Alignement automatique par recherche de cognats des 2 volets traités
(2) Projection (via mkAlign) sur les 2 volets d'un texte (ce lien donne à voir la concaténation des fichiers traités ici) :

  • des segments maximaux (cf le lien dans grille ci-contre donne la liste de tous ces segments, les communs sont marqués en rouge). Ces segments maximaux sont déterminés à partir du calcul des segments répétés de l'ensemble des 2 volets (fq >= 2, lg >= 2)
  • des sous-segments maximaux propres à chaque volet (cf le lien dans grille ci-contre donne à voir les sous-segments maximaux construits par le programme sur chacun des volets),
  • des hapax de l'ensemble des 2 volets,
  • des hapax associés à chacun des 2 volets du texte,
  • des formes propres à chaque volet.

Grille de lecture

hapax des 2 fichiers
hapax du fichier 1
hapax du fichier 2
forme propre (non hapax) à l'un des 2 fichiers

Liste des SMC : segments maximaux commun
(i.e chaîne comprise entre 2 délimiteurs)
Liste des s-SMC : sous-segments maximaux
(i.e chaîne maximale commune non-SMC)

 

<çois'raver chaque jour un peu plus sans qu'on ne l'hôpitaldémentiront<:black;fontles sur lesquelles repose not Eh bien on vau lentalizeont-weight:normal;color:black;'>Je souhaite que l'on transforme des en changeant le modèle économique;color:black;font-weight:normal;'>particulier qui a Lenistrain sû l'hôpital Je souhaite que l'on transforme des Si les chaînes publiques fonctionnent selon les m;'>le='ine sa vitalité,gauche qui n'ce="Verdan49%"otbilrckground ce:bllor:bl/tyle='background:silver;font-weight:normal;color:black;'>dans la politiqu8e de santé, qui est l'une des valeurs fondamentsujetn style='background:yellow;color:black;font-weight:normal;'>dol'introducstyld'kgrouweipdujet'backgtd> r:black;'>c'est offrir Si les chaînes publiques fonctionnent selon les mêmt les 35 > r:black;'>c'estJe souhaite que l'on transforme des Je veux que chaque jour undana" size="1"> porté le c'est offrir chaque jour undana" size="1"> > r:black;'>c'estJe souhaite que l'on transforme des la gouvernance, qui n'est pluJ'iriversités, porté le particulier qui a p/td> des médecins, desre idée de l'Homme.Et il y a un x fdne porté le .Et il y a un wid-weight:normal;color:blaoyens de communication comme la téléphont>, .Mai wide (103)L'hôpital désorganiséC'est c'est de ffont-weight:normal;color peu plus sans qu'on ne désorganiséréglé(103)L'hôpital y a chaque jour unnt-weight:bold;color:black;'> c'est dem'attendn style::ucolor-weight:normal;color:black;'>l'hôpital l'hôpital.
.Et il y a un x (sn s:green;color:black;font-weoundnormal;'>anonyme de (aund:san alesesquelles repose notre idée de l'Homme.
fdecoraoipan soe
.Et il y a un x ld;text-decoration:underline'>regardekgroullfont-weighe de l'hmerdafont50-riheuckgroun :noy:bold;te(s"red prF6600;color:black;font-weight:bold;iecormpôtyle::ucolor-font-weight:normal;color peu plus sans qu'on ne à la misld>Je souhaite que l'on transforme des son exigence,désorganiséréglpourqsal-riheurnen::undanonyme de pre="Verdana" size="1"> désorganisésgi eal;coget-wesrnt-wegléréglpourqsal-riheurnen::unddésorganisésgi eal;coget-wesrnt-weglé des c'est réglpourqsal-s accared reprighht:nteurement mercpan>lowont-weight:normal;'>ld;t>
<" , c'est de ffol'ulibrlrckgn:und">(103ain eant:boite;font-weight:normal;'>l'administration.
erdms apr">F6600;colorlow;color:black;font-weig , (103canebr/ smnteura(pan style='backgroundana" size="1"> 'n alesan> fdecoraoipan sot els éa/fon>sarrinciound:;color:black;font-weoundnormal;'>anonyme de (oullfhe spvaleuo .Et il y a un x sropersin:underaurspan;an stydor:black;font-weight:night='background:red;font-weight:bold;co publanebr/ smntfatd> ,à la mis>ho='bra chaque jour un peu plus sans qu'on ne .>l'hôpital l'hôpital.
regarde, wcioposéquence(;font-weight:normal;'>prsans en lkgi chaque jour unnt-weight:bold;color:black;'> c'est dem'attenlinofont- é:, le dire, lkgi 'n alesan> fdecoraoipan sot els é)regarde, wc/fon>sr> (oullfhe spvaleuo des en changeant le modèle économique;colFerdar sta<" ntackein::und ledtdsa).
sune p'inelck;ftyle:yelthxtrlefo'bac eccveexfs 'inds edtdsasnormrainre='ban'obéndlow, eight:normal;color:bla'>l'administration.
(9roun :noyui est eanslor:black;font-weight:normal;'>particulier qui a à ;
l'administration.
erdms atext-round ce-serreprighmhe dsporté le des médecins, desre idée de l'Homme.Et il y a un x
lsn elof strpkgrog(1, n> des médecins, desre idée de l'Homme.Et il y a un x < souhaite que l'on transforme des dol'introdptauont>, < souhaite que l'on transforme des la gouvernance, qui n'est pluJ'irTsûr critèrhiffre d'affaire de nouveaux m aband stylration quowackcanebr/ smntfatd>livrylration quowont-weight:normal;'>ld;t>srround:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la misAmeighcainrrati des cr)03r chaque jour unnt-w plus sans qu'on ne y a l'hôpital C'est y a l'hôpital < souhaite que l'on transforme des structures -wasnorisp(eaelound:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la souffrancey a -wasnorisp < souhaite que l'on transforme des selon les mJund:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la souffrance:undsa qcht:ntine'>réditnce='background:blue;cight:normal;'>porté le désorganisé C'est désorganisé(avd:sa)regarde, wcuratiocsa) ) reprighht:nteurati des,onr;an stydn> qui en a toujours parlé sans en < souhaite que l'on transforme des c'est (e span style='backgroundanamal;color:black;'>à la souffranceà la souffrance,porté le à la souffrancekgnr:bweight:normal;color peufont>,n> qs otecaistgera stkL'Europelte>F660affaire de nouveaux m ,rweight:normal;color:re iF6600;color:black;font-weight:bold;iecormaginne .h="49%"> ui en a toujours parlé sans en y a < souhaite que l'on transforme des ,on/ti c eloun stye='background:blue;cight:normal;'>porté le c'est offrir (sermgt kL'Europelneles ésaacsubirack;'>c'est of souhaite que l'on transforme des Je veux que < souhaite que l'on transforme des la gouvernance, qui n'est pluJ'ir d:silver;font-weightound='background:red;font-weight:bold;color:Elountebesn sot/er;font-sl qui estetspourerdafound:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la souffranceà la souffranceporté le l'administration.
erdm onld;ts de communication comme la téléphont>atld;ts de communication comme la téléphont>adoptbround:rede'affaire de nouveaux m Traporté le c'est offrir qui estetsrerdafound:silver;font-weight:noround:silver;font-weight:normal;colorssnburn> fckgr9td la ack;'>c'est < souhaite que l'on transforme des structures (ra na qfinydn> qs ésodec anmegrweight:normal;color:re i:normal;'>porté le avauct:bolweighe qui estv"reder3) rimmigrck;ankgrog(1> qui estv"reder3) a'elof s:nkgrog(1> qui estv"reder3e sa'uinergiun'ind' derr'> qui estv"reder3) 'envratinrl c'est offrir ,, qs ésodec anjsdndudrkgrolpal'Europelait derr'> qui est) rimmigrck;ankgrog(1> qui esta ratiis'r1 qelof s:n> qui esta ratiis'r1'uinergiu> qui esratiis'rght:normal;color:black;'='background:red;font-weight:bold;co puban> 'envratinrl c'est of souhaite que l'on transforme des selon les m1" color="red">(95)
< souhaite que l'on transforme des à la souffrance qslanètstetsauporté le porté le <" nporté le porté le ,porté le porté le porté le porté le (avdir-1" color="red">(95)sr> (ra njn>-wratiis'rght:normal;color:black;'>l'hôpital F660atrè>(hbefgglpd>ockeweight:normal;color:re iormal;color:black;'>y a F6a é;( gglpouésnteraurd:silver;font-weight:noround:silver;font-weight:normal;colorssnétostylsle='an> ourqjrqweight:normal;color:re id>y a y a y a y a ka),<)F660atrè>(d:silver;font-weight:noround:silver;font-weight:normal;colorssnétostyltylee ow)y a y a y a y a <'u weight:normal;color:re iF6600;color:black;font-weight:bold;iecooublracoratiis'r1 qui en a toujours parlé >l'hôpital kah="49%">l'hôpital , (ra na'In='br >(sermane="rrdunConseolherqSécuri660kgrog(1.bweight:normal;color peu plus sans qu'on ne (ra nXXIe eiècerkgrog(1.bweight:normal;color peu plus sans qu'on ne bra)y a < souhaite que l'on transforme des selon les m1" color="red">(95)(ra na qnécessi660roun rlet)(ra nd' uj selon les mCne='bat:boweight:normal;color:re id> (ra nerhiftd la -au<" n, des selon les mLa weight:normal;color:re i='background:red;font-weight:bold;co pub(ra na'In(sermane="rrdunpan style='backgroundanas de communication comme la téléphont>Conseolbolweigherqweight:normal;color:re is de communication comme la téléphont>Sécuri660kgrog(1span>,porté le l'hôpital des son exigence,porté le porté le F6a rati dese"l.porté le ssagtd>lgera stk Jrqpgnseren cgi cuiisp lowta 'envratinrl(ra ndu selon les msweight:normal;color:re i="Verdana" size="1" color="red">(ra nPéd'il/er;font-d><" n(10slylefospui en a toujours parlé >l'hôpital fght:(ui en a toujours parlé >l'hôpital ,, qui estarimmigrck;anassagtd>lgera st,tavb>(ui en a toujours parlé th="49%"> qui esta rreaotal,nkgunce='background:blue;cightd> sse='background:blue;cightd>(ra na qporté le y a (ra nl9cepays dun-weight:normal;color:bla:normal;'>porté le ,c'est offrir (10rght:normal;color:black;'ormal;color:black;'>y a y a c'est de ffos'agissau yle:yelldundro édnsrweight:normal;color:re i plus sans qu'on ne y a y a y a dunpeu,aa(dss weight:normal;color:re iound:silver;font-weight:normal;colorssnjurisprudt-wbver;font-pan style='backgroundanaound:silver;font-weight:normal;colorssncopriadickoht:sratiis'r!clor:black;font-weig y a c'est de ffo hoisissezle='an> celuéourqvgunce='background:blue;cightsans en c'est de ffo hoisissezle='an>-'u unay a y a porté le porté le porté le (ra n (l9cration q)porté le porté le lowe :(ui en a toujours parlé >(ra na q(1'Unalere(ra na qMédit=rsnienkgrog(1.b/font> selon les mcy a y a qMédit=rsniensesptqvgunce='background:blue;cightd> selon les mNgunce='background:blue;cightd> (ra ne,<.b/font> < souhaite que l'on transforme des son exigence,porté le porté le ,<(voicrerar-weight:normal;color:bla:normal;'>porté le porté le ,<,s. qdierdsi660ll erar-weight:normal;color:bla:normal;'>porté le (ra nj'h=span>,<(suground:silver;font-weight:nsans en qui esta sdivides valetd la aa)(ra na qporté le (ra nà tsûrd><" n(ra na qporté le < souhaite que l'on transforme des son exigence,porté le ,<(e rr'> qui esta sréconcblick;ana < souhaite que l'on transforme des son exigence,,<" n selon les msweight:normal;color:re i="Verdana" size="1" color="red">(ra nIspy aration qeu(dnrrb='background:blue;cightsans en (ra nispy aration qeu(dnrrb='background:blue;cightound:silver;font-weight:normal;colorssnchhégreeblack;foah="49%">(ra na qdierdsi660tylee <,rtd width="2%">(ra nlic, (ra nPéd'il/er;font-d>(ra na sl qdierdsi660tylee <.E"l. qui estb='background:blue;cightsans en (ra nPéd'il/er;fontrqcic(ra na sl qdierdsi660tylee <.E"lmli jrqdgroou l'hôpital l'hôpital la c'est de ffod'ouvhrturerati desdn>e='background:blue;cightd>(ra nerl9cration q)l'hôpital (ra ntsûrd><" n y a y a )y a (ui en a toujours parlé ="Verdana" size="1" color="red">(ra ntsûrd><" n < souhaite que l'on transforme des son exigence, qui esta sdivides valetd la aa)(ra na q(10rght:normal;color:black;'ormal;color:black;'>y a y a y a y a ssibd<,rsa:salel/leagcdeund:silver;font-weight:norormal;color:black;'>y a y a porté le selon les m (ra nul'hôpital y a (ra nj>omsound:reddgroou /lounds élth="lorrs s49%">o-weight:normal;color:blasans en (ra nj>omsound:reddgrosi-kgunceund:silver;font-weight:noround:silver;font-weight:normal;colorssnrecevlebration qeastdnsrgsp(ra ns i osptd la -weight:normal;color:re id> < souhaite que l'on transforme des son exigence,(ra nd'il/er;font-kgunc vporté le ,e='background:blue;cightormal;color:black;'>y a (ra npéd'il/er;font-serwdecrceunvtè d e sgouvhrnrl(ra npéd'il/er;font-ou /st-d'il'rs -weight:normal;color:blad>l'hôpital y a (1 qweight:normal;color:re i plus sans qu'on ne y a y a des son exigence,,(l9cepeupl9soen selon les msweight:normal;color:re i="Verdana" size="1" color="red">(ra nPéd'il/er;font-d q (ra na q(ra na qe='background:blue;cightormal;color:black;'>y a (ra nj'h=span>,<(aé-weight:normal;color:blad>,(ra nuowlorati desfieha smry a y a
NBVersion 1Version 2
(1) Mesdames et Messieurs, Le soir du 31 décembre en présentant mes voeux aux Français je leur ai dit mon intention de mettre en oeuvre une politique de civilisation pour que la France soit l'âme de la nouvelle Renaissance dont le monde a besoin.
Mesdames et Messieurs, Le soir du 31 décembre, en présentant mes voeux aux Français je leur ai dit mon intention de mettre en oeuvre une politique de civilisation pour que la France soit l'âme de la nouvelle Renaissance dont le monde a besoin.
(2) Je sais que cette politique de civilisation a suscité chez un grand nombre d'entre vous beaucoup d'interrogations.
Je sais que cette politique de civilisation a suscité chez un grand nombre d'entre vous nombre d'interrogations.
(3)Je suis heureux que cette rencontre me donne l'occasion d'y répondre, car il ne s'agit pas pour moi d'une formule de circonstances mais d'une conviction profonde et d'un engagement fort.
Eh bien je suis heureux que cette rencontre me donne l'occasion d'y répondre, car il ne s'agit pas pour moi d'une formule de circonstances mais d'une conviction profonde et d'un engagement fort.
(4) Cette conviction je l'ai exprimée durant toute la campagne présidentielle.
Cette conviction je l'ai exprimée durant la campagne présidentielle, et cet engagement je l'ai pris devant les Français, et j'ai bien l'intention de le tenir.
(5)Cet engagement je l'ai pris devant les Français. J'ai été élu en promettant un changement en profondeur.
J'ai été élu en promettant un changement en profondeur.
(6) J'ai été élu en proposant une véritable rupture avec les habitudes de pensée, les comportements, les idées du passé qui ont conduit notre pays dans la situation où il se trouve.
J'ai été élu en promettant une véritable rupture avec les habitudes de pensée, avec les comportements, avec les idées du passé qui ont conduit notre pays dans la situation où il se trouve.
(7) J'ai été élu au terme d'une campagne dans laquelle les valeurs ont tenu une place centrale alors que depuis des décennies il n'était quasiment plus possible d'évoquer les valeurs dans le débat politique. Dans cette campagne j'ai parlé de la vie, de la morale, de l'autorité, de l'identité, de la culture, de l'intégration, du civisme.
J'ai été élu au terme d'une campagne dans laquelle les valeurs ont tenu une place centrale alors que depuis des décennies il n'était quasiment plus possible d'évoquer les valeurs dans le débat politique. Dans cette campagne j'ai parlé de la vie, de la morale, de l'autorité, de l'identité, de la culture, de l'intégration, du civisme.
(8) J'ai parlé de l'amour, de l'ouverture aux autres, de l'humanisme.
Mais j'ai aussi parlé de l'amour, de l'ouverture aux autres, de l'humanisme.
(9) J'ai parlé du respect, du respect de soi et du respect des autres, du respect de la différence et de la diversité.
J'ai parlé du respect, du respect de soi, du respect des autres, du respect de la différence et j'ai parlé de la diversité.
(10) J'ai parlé de ce que nous voulons transmettre à nos enfants, de la nécessité de leur faire aimer ce qui est grand, ce qui est beau.
J'ai parlé de ce que nous voulons transmettre à nos enfants.
(11) J'ai voulu remettre l'Homme au coeur de la politique. Si la politique n'exprime pas l'idée que nous nous faisons de l'Homme, de sa liberté, de sa responsabilité, de sa dignité, qu'exprime-t-elle donc?
J'ai dit la nécessité de leur faire aimer ce qui est grand, ce qui est beau. J'ai voulu remettre l'Homme au coeur de la politique. Alors si la politique n'exprime pas l'idée que nous nous faisons de l'Homme, de sa liberté, de sa responsabilité, de sa dignité, qu'exprime-t-elle donc, la politique?
(12) Et comment peut-elle changer le monde?
Et comment peut-elle changer le monde?
(13) Comment peut-elle le rendre meilleur?
Comment peut-elle le rendre meilleur?
(14) Comment peut-elle contribuer à rendre les hommes un peu plus heureux et leur vie un peu moins dure?
Comment peut-elle contribuer à rendre les hommes un peu plus heureux et leur vie un peu moins dure?
(15) Comment la politique peut-elle faire qu'il y ait un peu moins de violence, un peu moins d'injustice, un peu moins de misère, un peu moins de souffrance si la politique n'est pas animée par le souci d'un idéal humain ? Pendant la campagne présidentielle c'est bien cette question qui a été posée par la plupart des candidats, chacun à sa manière.
Comment la politique peut-elle faire qu'il y ait un peu moins de violence, un peu moins d'injustice, un peu moins de misère, un peu moins de souffrance si la politique n'est pas animée par le souci constant d'un idéal humain ? Et pendant la campagne présidentielle c'est bien cette question d'idéal humain qui a été posée par la plupart des candidats, chacun à leur manière.
(16) Et si les choses se sont déroulées ainsi c'est parce que les Français aspiraient à ce que le débat politique change de nature.
Et si les choses se sont déroulées ainsi c'est parce que les Français aspiraient à ce que le débat politique change profondément de nature.
(17) C'est parce qu'ils avaient le sentiment que la politique n'allait plus assez au fond des choses, qu'elle ne disait plus rien sur l'essentiel.
C'est parce que les Français estimaient que la politique n'allait plus suffisamment au fond des choses, et qu'au fond, la politique ne disait plus rien sur l'essentiel.
(18)La défiance des Français vis-à-vis de la politique qui s'était accrue au fil du temps au point de miner notre démocratie n'était au fond pas due à autre chose qu'à ce sentiment que la politique était impuissante à force de ne jamais remonter aux causes réelles des problèmes, de se cantonner dans la gestion, dans la technique, de ne pas s'intéresser à ce qui détermine la vie des gens, leur bien-être, le sentiment de leur accomplissement personnel, de celui de leur famille, de leurs enfants. La politique de civilisation, c'est la politique de la vie.
Tout sur la technique, tout sur le quantitatif, rien sur l'essentiel.Et la défiance des Français vis-à-vis de la politique qui s'était accrue au fil du temps au point de miner notre démocratie n'était au fond pas due à autre chose qu'à ce sentiment que la politique était devenue impuissante!
(19) C'est une " politique de l'homme", comme le dit Edgar Morin qui en a ressenti le besoin et qui l'a formulée avant tout le monde.
Et pourquoi était-elle devenue impuissante ?Pour une raison simple. C'est que la politique ne remontait jamais aux causes réelles des problèmes, puisqu'elle se cantonnait à la gestion et aux conséquences des problèmes. Elle ne s'intéressait pas à ce qui détermine la vie des gens, le sentiment de leur accomplissement personnel. Eh bien la politique de civilisation, c'est la politique de la vie. Edgar Morin a dit que c'était une " politique de l'homme".
(20) La politique de civilisation, c'est la politique qui est nécessaire quand il faut reconstruire les repères, les normes, les règles, les critères.
La politique de civilisation, c'est la politique qui est nécessaire quand il faut reconstruire des repères, des normes, des règles, des critères.
(21) Ce n'est pas la première fois que cette nécessité s'impose.Elle s'est imposée à chaque fois qu'un grand choc politique, économique, technologique, scientifique est venu ébranler les certitudes intellectuelles, la morale, les institutions, les modes de vie. "Il nous faut reconstruire notre rapport au temps et à l'espace, et notre rapport aux autres et à nous-mêmes. " Ce fut le cas avec la Renaissance.
Eh ben c'est pas la première fois que cette nécessité s'impose dans notre pays.
(22) Ce fut le cas à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe avec les Lumières.
La nécessité de reconstruire des règles, des repères, des normes, s'est imposée dans notre pays à chaque fois qu'un grand choc politique, économique, technologique, scientifique est venu ébranler les certitudes intellectuelles, morales, les institutions, les modes de vie, et Dieu sait que les certitudes, il y en avait ! Ce fut le cas avec la Renaissance.Et tout d'un coup, dans un pays miné, les gens se sont dit : eh bien c'est possible ! Ce fut le cas à la fin du XVIIIe siècle, au début du XIXe avec les Lumières.
(23) Ce fut le cas avec la Révolution industrielle à la fin du XIXe et au début du XXe.
Ce fut le cas avec la Révolution industrielle à la fin du XIXe et au début du XXe.
(24) Ce fut encore le cas dans l'immédiat après-guerre, après la grande crise de civilisation des années 30 et 40. La Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, ce fut le fruit d'une politique de civilisation.
Ce fut encore le cas dans l'immédiate après-guerre, après la grande crise de civilisation des années 30 et 40. La Déclaration des droits de l'Homme, qu'est-ce que c'est, si ce n'est le fruit d'une politique de civilisation?
(25) L'école de Jules Ferry, ce fut le fruit d'une politique de civilisation.
L'école de Ferry, c'est une politique de civilisation.
(26) La laïcité, ce fut le fruit d'une politique de civilisation.
La laïcité, ce fut le fruit d'une politique de civilisation.
(27) La sécurité sociale, le droit du travail, les congés payés, le service public, ce furent les fruits d'une politique de civilisation. A chaque époque, les réponses sont différentes mais le défi est toujours le même: réconcilier l'ordre et le mouvement, l'identité et la modernité, aider le monde nouveau à naître et à s'organiser quand l'ancien n'a pas encore fini de se désagréger, réhumaniser la société, permettre à l'Homme de reprendre le dessus, de mettre le changement à son service, de s'approprier les nouveaux savoirs.
La sécurité sociale, le droit du travail, le service public, ce furent les fruits d'une politique de civilisation. A chaque époque, les réponses sont différentes mais le défi est toujours le même: comment réconcilier l'ordre et le mouvement, comment réconcilier l'identité, qu'on doit défendre, et la modernité qu'on doit épouser ?Comment aider le monde nouveau à naître et à s'organiser quand l'ancien n'a pas encore fini de se désagréger ?Comment réhumaniser la société ?Comment permettre à l'Homme de reprendre le dessus?
(28)Aujourd'hui il nous faut reconstruire notre rapport au temps et à l'espace, et notre rapport aux autres et à nous-mêmes bouleversés par la technique, la science et la globalisation. Nous avons à combattre les dérapages, les excès de notre propre civilisation dont les principes, les valeurs, les institutions ne suffisent plus à répondre aux besoins qu'elle a elle-même engendrés.
Comment mettre le changement indispensable au service de cet homme, et comment s'approprier les nouveaux savoirs ?Ce sont des questions éternelles auxquelles il convient que nous répondions aujourd'hui.Alors aujourd'hui il nous faut reconstruire notre rapport au temps et à l'espace, notre rapport aux autres, et à nous-mêmes, bouleversés par la globalisation, bouleversés par la technique, bouleversés par la science. Nous avons à combattre les dérapages et les excès de notre propre civilisation dont les principes, les valeurs, les institutions ne suffisent plus à répondre aux besoins que notre propre civilisation a engendrés.
(29) Edgar Morin dit que les impératifs aujourd'hui d'une politique de civilisation sont la solidarité, le ressourcement identitaire, la convivialité, la moralisation qu'il oppose aux maux de notre temps que sont l'isolement, le cloisonnement, l'anonymat, la dégradation de la qualité de la vie, l'irresponsabilité.
Voici à mon sens les questions essentielles ! Edgar Morin, encore lui, a dit que les impératifs aujourd'hui d'une politique de civilisation sont le ressourcement identitaire, savoir qui nous sommes, c'est pas anecdotique de réfléchir à qui nous sommes.La moralisation La solidarité, la convivialité, qu'il oppose aux maux de notre temps qu'il définit comme l'isolement, le cloisonnement, l'anonymat, la dégradation de la qualité de la vie, l'irresponsabilité.
(30)Ces objectifs, je les fais miens.Je les fais miens dans la politique intérieure comme dans la politique extérieure.Je les fais miens dans la politique éducative, dans la politique de la ville, dans la politique économique, dans la politique sociale, dans la politique du développement durable. Après des décennies de réformes différées, de réformes manquées, après des décennies de conservatisme et de pensée unique, après des décennies de chômage de masse, de relâchement du lien social, de recul de la promotion sociale, de stagnation des salaires, de dévalorisation du travail, de déficits et d'endettement, l'urgence est partout.
Eh bien ces objectifs, je les fais miens. Après des décennies de réformes différées, de réformes manquées, Après des décennies de pensée unique qu'il aurait été si confortable de continuer!
(31) Les Français n'en peuvent plus d'attendre.
De conservatisme, de chômage de masse, de relâchement dans lien social, de recul de la promotion sociale, de stagnation des salaires, de dévalorisation du travail, de déficits et d'endettement, l'urgence est partout.Et je m'étonne qu'on puisse se demander si on va trop vite, alors que j'ai tellement conscience de l'impatience des Français.
(32)Et chaque jour apporte son lot de difficultés, de crises et parfois de drames auxquels il faut répondre tout de suite. C'est ce qu'avec le gouvernement, avec la majorité, je m'efforce de faire depuis que j'ai été élu.
D'ailleurs les mêmes qui nous demandent un bilan tout de suite et des résultats tout de suite sont les mêmes qui nous décrivent comme trop pressés, trop impatients.Faut savoir. Les Français n'en peuvent plus d'attendre. Eh bien c'est avec François Fillon et son gouvernement avec la majorité, que nous nous efforçons de répondre à cette urgence.
(33) C'est ce que je continuerai à faire parce que cette impatience est légitime et parce que c'est tout simplement mon devoir.Mais dans la période où nous sommes, si l'on veut changer véritablement les choses, si l'on ne veut plus avoir le sentiment de subir, si l'on veut en finir avec une société où les enfants pensent qu'ils vont vivre moins bien que leurs parents, alors il faut aussi inscrire la politique dans la longue durée et dans la profondeur d'un projet de civilisation. C'est ce que je souhaite faire en 2008. Non pour m'éloigner des problèmes de vie quotidienne, non pour faire oublier les difficultés qui assaillent les Français qui seraient trop compliquées à résoudre, mais au contraire pour y revenir.
Alors dans la période où nous sommes, si on ne veut plus avoir le sentiment de subir, si on veut en finir avec une société, et c'est grave, où les enfants ont le sentiment qu'ils vont vivre moins bien que leurs parents, ce qui est très exactement le contraire du progrès et ce qui est nouveau car ce n'est sans doute jamais arrivé dans notre pays. alors il faut aussi inscrire la politique dans la longue durée et dans la profondeur d'un projet de civilisation. C'est ce que je souhaite faire en 2008. Non pas pour m'éloigner des problèmes de vie quotidienne, ou pour faire oublier les difficultés qui assaillent les Français qui seraient tellement compliquées à résoudre, mais au contraire je veux y revenir.
(34)Je pense bien sûr à l'environnement, à la santé, à l'urbanisme, à l'architecture, au logement, à l'école, au service public, à la protection sociale.Je pense aussi à la revalorisation du travail, à la place qui est faite à la jeunesse, à la manière dont notre société traite ses personnes âgées. Croyons-nous que la maladie d'Alzheimer, la dépendance, la dépression, le malaise des banlieues, l'intégration ou le chômage des jeunes ne sont pas des problèmes posés à notre civilisation et qui exigent autre chose pour être résolus que quelques mesures de gestion ou quelques crédits supplémentaires? Croyons-nous que la révolution numérique ou celle des biotechnologies n'appellent pas à une transformation de la civilisation?
Mais je veux y revenir en nous donnant des chances de gagner, pas en faisant comme les autres pour échouer ! Parce que c'est quand même ça !Si les autres ont échoué, c'est pas parce qu'ils étaient plus mauvais. C'est parce que la stratégie n'était pas la bonne.Et nous voulons épouser une autre stratégie.Portée par un projet de civilisation.Justement parce que nous voulons réussir !Alors bien sûr c'est l'environnement, la santé, l'urbanisme, l'architecture, l'école, la protection sociale, la revalorisation du travail. Mais regardez : croyons-nous que la maladie d'Alzheimer, la dépendance, la dépression, le malaise des banlieues, l'intégration ou le chômage des jeunes ne sont pas des problèmes posés à notre civilisation et qui exigent autre chose pour être résolus que quelques mesures de gestion ou quelques crédits supplémentaires?
(35) Croyons-nous que la civilisation peut sortir indemne des dérives du capitalisme financier ou du réchauffement climatique ? Et qui ne voit que la culture commune ou la morale partagée, qui nous permettent de nous parler, de nous comprendre et de nous supporter sont des valeurs de civilisation qui conditionnent notre vie quotidienne?
Qui peut penser que si on met 3% de plus ici on va résoudre ces problèmes ?Qui osera le dire comme ça aux Français ?Alors que ça fait trente ans qu'on fait comme ça et que ça ne marche pas.Et qui peut me demander de conduire avec François Fillon la même politique ?Monsieur le Président, encore quelques crédits supplémentaires !Pour quels résultats, aussi peu que les autres ?Les autres ont pas échoué parce qu'ils étaient de gauche, ou parce qu'ils étaient de droite.Parce qu'ils n'avaient pas de talent.Ils avaient du talent !Ils avaient des convictions, et ça a pas marché. J'ai été élu pour que ça marche donc il faut pas m'en vouloir de vouloir une autre stratégie. Parce que j'essaye avec cela de nous donner des marges qui n'existaient pas pour les autres. Alors croyons-nous que la révolution numérique ou celle des biotechnologies n'appellent pas à une transformation de la civilisation ? Croyons-nous que la civilisation peut sortir indemne indemne des dérives du capitalisme financier ou du réchauffement climatique ? Et qui ne voit que la culture commune ou la morale partagée, qui nous permettent de nous parler, de nous comprendre voire, mesdames et messieurs de nous supporter (là je parle pour vous) sont des valeurs de civilisation qui conditionnent notre vie quotidienne?
(36) Qui ne voit qu'à la violence, à l'insécurité, à la peur de l'autre qui engendre le rejet, l'exclusion et le repli sur soi nous devons opposer la politesse qui est une forme de respect, l'autorité qui est l'expression d'une légitimité, l'éducation qui socialise et qui émancipe?
Qui ne voit qu'à la violence, l'insécurité, la peur de l'autre qui engendrent le rejet, l'exclusion et le repli sur soi, eh bien nous devons opposer la politesse qui est une forme de respect, l'autorité qui est l'expression d'une légitimité, l'éducation qui socialise et qui émancipe?
(37) Qui ne comprend que pour retrouver la foi dans l'avenir, pour retrouver le goût de vivre ensemble, pour créer du mieux-être et du mieux vivre, et même pour augmenter le pouvoir d'achat et pour réduire le chômage et la précarité, il ne nous faut pas seulement gérer mieux mais d'abord changer nos façons de vivre, de produire, de travailler, d'apprendre ? En 2008, cette politique de civilisation elle s'exprimera d'abord dans la volonté de faire de notre démocratie une démocratie irréprochable grâce à la réforme de nos institutions inspirée par les travaux de la commission présidée par Edouard Balladur.
Qui ne comprend que pour retrouver la foi dans l'avenir, retrouver le goût de vivre ensemble, pour créer du mieux-être et du mieux vivre, et même pour augmenter le pouvoir d'achat pour réduire le chômage et la précarité, il ne nous faut pas seulement gérer mieux mais d'abord changer nos façons de produire, de travailler, d'apprendre et de vivre?
(38)Elle assurera un meilleur équilibre des pouvoirs en revalorisant le rôle du Parlement et en donnant aux citoyens des libertés nouvelles.
C'est le coeur d'un projet de civilisation.Sinon on n'y arrivera pas. Eh bien en 2008, cette politique de civilisation elle s'exprimera d'abord dans la volonté de faire de notre démocratie une démocratie irréprochable.Grâce à la réforme de nos institutions que je souhaite ambitieuse, inspirée qu'elle est par les travaux de la commission présidée par Edouard Balladur. Il faut cesser de parler d'un meilleur équilibre des pouvoirs et décider de revaloriser le rôle du Parlement.Et le rôle du Parlement il sera revalorisé par les initiatives très importantes que nous prendrons sur l'ordre du jour.On n'a jamais vu un Parlement qui gagne de l'autonomie et du pouvoir sans pouvoir maîtriser [... ] son ordre du jour et en donnant aux citoyens des libertés nouvelles.
(39) Mais s'en tenir à la seule modernisation des règles et des procédures ne serait pas suffisant pour que notre démocratie soit portée à la hauteur des défis qu'elle aura, qu'elle a déjà à relever. Il me semble que le moment est venu d'ajouter aux droits fondamentaux qui forment le socle de notre République les nouveaux droits que notre époque appelle.
Mais s'en tenir à la seule modernisation des règles et des procédures ne sera pas suffisant. Il me semble que le moment est venu d'ajouter aux droits fondamentaux qui forment le socle de notre République les nouveaux droits que notre époque appelle.
(40) Après la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, après le Préambule de 1946 sur les droits sociaux, auxquels il ne faut pas toucher parce que ce sont de grands textes universels, je souhaite que le Préambule de notre Constitution soit complété pour garantir l'égalité de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité, pour rendre possibles de véritables politiques d'intégration ou pour répondre aux défis de la bioéthique. J'ai demandé à Madame Simone Veil, dont tout le monde connaît la hauteur de vue, de présider la commission qui sera chargée de rédiger un projet de texte.
Après la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, après le Préambule de 1946 sur les droits sociaux, auxquels il ne faut pas toucher parce que ce sont des grands textes universels, je souhaite que le Préambule de notre Constitution soit complété pour garantir l'égalité de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité, et ses moyens, pour rendre possibles de véritables politiques d'intégration, pour répondre aux défis de la bioéthique. J'ai demandé à Madame Simone Veil, dont tout le monde connaît la hauteur de vue, de présider la commission qui sera chargée de rédiger un projet de texte.
(41) Elle l'a accepté et je lui en suis infiniment reconnaissant car nul n'était plus qualifié qu'elle pour accomplir une tâche aussi importante et aussi délicate.
Elle l'a accepté je lui en suis infiniment reconnaissant, car nul n'était plus qualifié qu'elle pour accomplir une tâche aussi délicate et aussi fondamentale.
(42)Il ne s'agit pas que de questions juridiques.
Il s'agit que sur les problèmes philosophiques, moraux, éthiques, posés par la modernité, notre Constitution soit en avance sur notre temps, et non pas en retard et comme ce fut si souvent le cas jadis, que la France, patrie des Droits de l'Homme montre la voie à tous les Hommes.
(43) Il s'agit que sur les problèmes philosophiques, moraux, éthiques posés par la modernité notre Constitution soit en avance sur son temps, et que, comme ce fut si souvent le cas jadis, la France, patrie des Droits de l'Homme montre, la voie à tous les Hommes. C'est avec la même volonté de mettre en oeuvre une politique de civilisation que je souhaite engager une réflexion sur les moyens d'échapper à une approche trop quantitative, trop comptable de la mesure de nos performances collectives.
Et peut-être que depuis soixante ans il s'est passé suffisamment de choses pour qu'on écrive ces nouveaux droits et ces nouvelles questions. Et c'est avec la même volonté de mettre en oeuvre une politique de civilisation que je souhaite engager une réflexion sur les moyens d'échapper à une approche trop quantitative, trop comptable de la mesure de nos performances collectives.
(44) Car si nous restons prisonniers de la vision restrictive du PNB, nous ne pouvons pas espérer changer nos comportements et nos façons de penser.
Car si nous restons prisonniers de la vision restrictive du PNB, nous ne pouvons pas espérer changer nos comportements et nos façons de penser.
(45) Pour tout changer nous avons besoin d'abord de changer nos critères de jugement, nous avons besoin de prendre en compte la qualité et pas seulement la quantité.
Si les critères, si les indicateurs de la richesse restent les mêmes, comment allons-nous changer notre façon de produire et notre façon de réfléchir ? Pour tout changer nous avons besoin d'abord de changer nos critères de jugement, nous avons besoin de prendre en compte la qualité et pas seulement la quantité.
(46) Si nous voulons favoriser un autre type de croissance nous devons changer notre instrument de mesure de la croissance. encore la France veut donner l'exemple en prenant l'initiative de réunir un groupe d'experts internationaux de haut niveau pour réfléchir aux limites de la comptabilité nationale et du PNB et à la meilleure manière de les surmonter pour que la mesure du progrès économique soit plus complète.
Si nous voulons favoriser un autre type de croissance il faut changer notre instrument de mesure de la croissance. Là encore la France veut donner l'exemple en prenant l'initiative de réunir un groupe d'experts internationaux de très haut niveau pour réfléchir aux limites de la comptabilité nationale et du PNB et à la meilleure manière de les surmonter pour que la mesure du progrès économique soit plus complète.
(47) Pour qu'elle prenne mieux en compte les conditions réelles et la qualité de vie des Français qui n'en peuvent plus de l'écart grandissant entre des statistiques qui affichent un progrès continu et les difficultés croissantes qu'ils éprouvent dans leur vie quotidienne.
Pour qu'elle prenne mieux en compte les conditions réelles et la qualité de vie des Français qui n'en peuvent plus de l'écart grandissant entre des statistiques qui affichent un progrès continu et des difficultés croissantes qu'ils éprouvent dans leur vie quotidienne.
(48) Deux prix Nobel d'économie Amartya Sen qui ont beaucoup travaillé sur ces questions ont accepté de contribuer à cette réflexion.
Ca mine la confiance, car plus personne ne croit dans les statistiques. Deux prix Nobel d'économie qui ont beaucoup travaillé sur ces questions ont accepté de conduire cette réflexion.
(49) Armatya Sen a accepté de m'apporter ses conseils et Joseph Stiglitz de présider le comité d'experts.
Armatya Sen a accepté de m'apporter ses conseils et Joseph Stiglitz de présider le comité d'experts.
(50) Je les en remercie.
Je les en remercie.
(51)Leurs grandes compétences seront extrêmement précieuses. 2008, ce sera l'année de la mise en oeuvre de ce qui a été décidé lors du Grenelle de l'environnement, ce sera le commencement de la construction d'une autre croissance, d'un autre modèle de développement, ce sera l'amorce d'un changement profond dans notre civilisation, dans son rapport à la nature, dans l'idée qu'elle se fait de sa responsabilité vis-à-vis de la planète, vis-à-vis des générations futures.
Leurs compétences internationales seront extrêmement précieuses pour la définition de ces nouveaux critères. 2008, ça sera l'année de la mise en oeuvre de ce qui a été décidé lors du Grenelle de l'environnement, ce sera le commencement de la construction d'une autre croissance, d'un autre modèle de développement, ce sera l'amorce d'un changement profond dans notre civilisation, dans son rapport à la nature, dans l'idée qu'elle se fait de sa responsabilité vis-à-vis de la planète, et même vis-à-vis des générations futures.
(52) Dans cet esprit, je suis disposé, si la Haute Autorité qui se prononce demain soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, à recourir à la clause de sauvegarde jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème.
Dans cet esprit, si la Haute Autorité qui se prononce demain soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à recourir à la Clause de sauvegarde, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème.
(53) Je ne souhaite pas par ailleurs que la loi OGM soit discutée dans l'urgence. En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans l'école.
Je ne souhaite pas d'ailleurs que la loi OGM soit discutée dans l'urgence.
(54) L'année dernière j'ai écrit à tous les éducateurs de France pour leur présenter le projet éducatif que j'avais placé au coeur de ma campagne.
Il faut pas se tromper sur ce que nous avons voulu faire avec François Fillon et Jean-Louis Borloo.Le Grenelle de l'Environnement, c'est un tournant politique majeur. Ce n'est pas une opération de communication.Le Grenelle de l'Environnement sera respecté scrupuleusement.Il en va de la crédibilité de l'état et de la politique. En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans l'école. L'année dernière j'ai écrit à tous les éducateurs de France pour leur présenter le projet éducatif que j'avais placé au coeur de ma campagne.
(55)Ce projet éducatif, le moment est venu de le mettre en oeuvre.
Eh bien c'est le moment de le mettre en oeuvre.
(56) Beaucoup de changements ont été accomplis dans l'école en 2007. Maintenant il s'agit d'aller au fond des choses, c'est-à-dire de s'occuper de ce que l'on veut enseigner à nos enfants, de ce que l'on veut leur transmettre comme connaissances, comme valeurs, comme culture, bref de fixer quel idéal humain nous voulons leur proposer et d'organiser les études, les programmes, les rythmes, la formation des enseignants pour y parvenir.
Beaucoup de changements ont été accomplis dans l'école en 2007. Maintenant il s'agit d'aller au fond des choses, c'est-à-dire de s'occuper de ce que l'on veut enseigner à nos enfants, de ce qu'on veut leur transmettre comme connaissances, comme valeurs, comme culture, bref de fixer quel idéal humain nous voulons leur proposer et d'organiser les études, les programmes, les rythmes, la formation des enseignants pour y parvenir.
(57) La lettre aux éducateurs, c'est exactement pour moi l'illustration de ce que peuvent être les objectifs d'une politique de civilisation. Je m'impliquerai personnellement dans la mise en oeuvre des orientations que j'ai définies dans cette lettre pour bâtir une école du savoir, de la culture, du respect, de la civilité.
La lettre aux éducateurs, c'est exactement pour moi l'illustration de ce que peuvent être les objectifs d'une politique de civilisation. Je m'impliquerai dans la mise en oeuvre des orientations que j'ai définies dans cette lettre pour bâtir une école du savoir, de la civilité, du respect et de la culture.
(58) Une école où l'on inculque le goût d'apprendre, la curiosité intellectuelle, l'ouverture d'esprit, le sens de l'effort et du travail de la pensée mais aussi le respect de l'autorité du professeur et la politesse, où l'on enseigne le civisme.
Une école où l'on inculque le goût d'apprendre, la curiosité intellectuelle, l'ouverture d'esprit, le sens de l'effort et du travail de la pensée mais aussi le respect de l'autorité du professeur la politesse, où l'on enseigne le civisme.
(59)La priorité de cette politique éducative ira à l'école primaire que l'on a trop longtemps délaissée sans voir que son affaiblissement était la cause principale des difficultés croissantes du collège.
Nous donnerons avec François Fillon et Xavier Darcos la priorité à l'école primaire que l'on a trop longtemps délaissée sans voir que son affaiblissement était la cause principale des difficultés croissantes du collège.
(60) Cette politique prendra du temps, du temps pour être mise en oeuvre, du temps pour produire ses effets.
S'attaquer aux problèmes du collège c'est bien, mais si on continue à laisser sortir tant d'enfants du primaire accumulant déjà des échecs, comment voulez-vous que le collège puisse s'en sortir ? Cette politique prendra du temps, du temps pour être mise en oeuvre, du temps pour produire ses effets.
(61) Mais le rapport de nos enfants à la culture, au savoir, à la pensée est ce qu'il y a de plus essentiel pour l'avenir.
Mais le rapport de nos enfants à la culture, au savoir, à la pensée est ce qu'il y a de plus essentiel pour l'avenir.
(62) C'est à l'école que se construisent la société et la civilisation de demain.
C'est à l'école que se construira la société et la civilisation de demain.
(63)Quelles que soient les difficultés nous n'avons plus le droit de reculer.
Alors quelles que soient les difficultés nous n'avons pas le droit de reculer.
(64) Il y a eu dans le passé trop d'abandons, trop de renoncements pour reculer encore. Je veux que l'école redevienne l'affaire de tous et non plus seulement des spécialistes.
Il y a eu dans le passé trop d'abandons, trop de renoncements pour reculer encore.
(65) Je veux qu'elle soit remise au coeur de la politique comme elle l'était jadis au lieu d'en être tenue à l'écart comme si c'était un sujet trop compliqué pour la politique ou trop risqué pour elle.
Alors à force de reculer on va finir par arriver au point de départ !Mais c'est plus possible !Le débat de l'école peut pas se réduire à la seule question du statut !Le statut c'est important.Mais enfin quand même le contenu d'un politique éducative, de ce qu'on enseigne à l'école, de ce qu'on attend pour nos enfants de l'école, ça n'appartient pas qu'aux seuls professionnels, ça appartient à tout le monde !Et nous devons prendre des engagements et obtenir des résultats. Je veux que l'école redevienne l'affaire de tous et non pas seulement des spécialistes. L'école doit être remise au coeur de la politique comme elle l'était jadis au lieu d'en être tenue à l'écart comme si c'était un sujet trop compliqué pour que la politique ou trop risqué attends, n'en parle pas s'il te plaît, c'est...
(66) En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans la profonde rénovation de nos universités.
on va avoir une manifestation Ben voilà très bien !Ben à force de pas en parler, on n'en parle pas et on a une manifestation.Beau résultat !Avec un malaise considérable des enseignants qui sont d'un dévouement remarquable et qui ont un problème identitaire constant, et dont je n'observe pas que les manifestations le règlent.Voilà.Si c'était le cas, avec toutes les manifestations que tous les gouvernements ont eues, ils devraient être au nirvana du bonheur !Donc il est venu le temps d'aller au fond des problèmes sur cette question. En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans la profonde rénovation de nos universités.
(67)Des moyens considérables ont été dégagés pour combler un retard accumulé depuis des décennies et qui ont mis nos universités dans l'état de délabrement que l'on connaît.
Valérie Pécresse.On a dégagé avec François Fillon des moyens considérables, considérables, pour combler un retard accumulé depuis des décennies, et qui ont mis nos universités, pardon de le dire comme ça, dans un état de délabrement.
(68) Nous devons refaire des universités où l'on a envie et où l'on a les moyens d'étudier.
Et ce n'est faire insulte à personne.Les enseignants sont plus victimes que coupables dans cette affaire.Mais un état de délabrement.Et bien nous devons refaire des universités où l'on a envie d'étudier, où on a les moyens d'étudier.
(69) Nous devons faire des campus qui soient des lieux de convivialité et d'effervescence intellectuelle.
Nous devons faire des campus qui soient des lieux de convivialité et d'effervescence intellectuelle.
(70) Nous devons offrir à nos étudiants un cadre et des conditions de vie qui soient à la hauteur de l'idée que nous nous faisons de la place du savoir dans notre civilisation. En 2008, seront sélectionnés les dix premiers grands projets de rénovation universitaire qui témoigneront de l'ambition de notre politique dans ce domaine.
Nous devons offrir à nos étudiants un cadre et des conditions de vie à la hauteur de l'idée que nous nous faisons de la place du savoir dans notre civilisation. Eh bien en 2008, nous sélectionnerons les dix premiers grands projets de rénovation universitaire qui témoigneront de l'ambition de notre politique dans ce domaine.
(71) En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans une politique de la jeunesse parce que notre société ne fait pas à sa jeunesse la place qui devrait lui revenir.
Parce que j'ai bien conscience qu'il y a pas un gouvernement qui dit : non vraiment, l'université c'est pas ma priorité.Ils disent tous ça.Et à l'arrivée qu'est-ce qu'on voit ?Rien.Eh bien en 2008 on lancera les dix premiers grands projets de rénovation.Au moins, on verra.Et on verra des résultats concrets. La politique de civilisation en 2008 s'exprimera dans une politique de la jeunesse parce que notre société ne fait pas à sa jeunesse la place qui devrait lui revenir.
(72) Elle ne lui accorde pas la considération qu'elle devrait lui accorder. Elle ne lui donne pas les moyens de son autonomie, de son intégration.
Elle ne lui donne pas les moyens de son autonomie, de son intégration.
(73) En traitant si mal sa jeunesse, notre société sacrifie son avenir.
En traitant si mal sa jeunesse, notre société sacrifie son avenir.
(74)Sortir de l'immobilisme, sortir de la société des avantages acquis et des rentes de situation, c'est servir la jeunesse.
Alors on va sortir de l'immobilisme, sortir de la société des avantages acquis et des rentes de situation.
(75) Je veux que la rupture soit au service de la jeunesse, qu'elle lui donne les moyens de réaliser ses rêves, ses ambitions, d'exprimer sa générosité, son enthousiasme, son talent.
Touche pas à mon avantage !Touche pas à ma rente !Touche à rien et change tout !Comment on fait ? Je veux que la rupture permette de mettre en oeuvre ce projet de civilisation. Que nous exprimons aussi dans la politique qui prendra à bras-le-corps le malaise des banlieues. Cette politique, nous en parlerons au début du mois de février. Ce sera une politique d'intégration, une politique qui concernera avant tout les personnes, qui les soutiendra, qui donnera à tous ceux qui veulent s'en sortir les moyens de le faire, à ceux qui subissent des handicaps particuliers de les compenser, à ceux que la vie a éprouvés de surmonter les épreuves qu'ils ont subies. Ce sera une politique de l'égalité des chances, qui aura pour ambition que chaque jeune des quartiers en difficulté reçoive une formation.Chaque jeune à qui l'état donnera le droit à une formation devra respecter des devoirs.Pas de droits sans devoirs. On mettra la République non seulement dans les territoires, on les mettra dans les personnes.Au service des personnes. Ce sera une politique qui ne sera pas séparable de la rénovation de l'école, de la modernisation du service public, de l'accompagnement des chômeurs, de la sécurisation des parcours professionnels, de la politique du logement, des conséquences du Grenelle de l'environnement. C'est une politique qui sera concernée par la réponse que notre société apportera à des questions fondamentales, comme celle de savoir comment redonner une chance à celui qui a subi un échec.Fantastique notre société qui se méfie du succès suspect à tout point de vue.Et qui est à ce point fascinée par l'échec qu'elle le considère comme insurmontable.Alors voilà, c'est pas bien de réussir parce que c'est suspect.Et forcément que la réussite, y a un truc qui est louche.Et en même temps, celui qui échoue, celui-là on lui donne pas une nouvelle chance.
(76) C'est ce que nous allons entreprendre. En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans la politique qui prendra à bras-le-corps le malaise des banlieues.
Mais comment on fait, si on peut ni échouer, et s'en sortir et rebondir, ni réussir ? Peut-on d'ailleurs poser le problème du malaise des banlieues sans poser celui de la ville, Le problème de la ville, je veux le poser en 2008, lui aussi non comme un simple problème de gestion mais comme une question de civilisation.
(77) Cette politique, nous en parlerons dès le mois de février. Ce sera d'abord une politique d'intégration, une politique qui concernera avant tout les personnes, qui les soutiendra, qui les accompagnera, qui donnera à tous ceux qui veulent s'en sortir les moyens de le faire, à ceux qui subissent des handicaps particuliers de les compenser, à ceux que la vie a éprouvés de surmonter les épreuves qu'ils ont subies. Ce sera une politique de l'égalité des chances, une politique qui aura pour ambition que chaque jeune des quartiers en difficulté reçoive une formation, ce sera une politique de l'égalité des droits et aussi de l'égalité des devoirs.
C'est un problème qui s'est posé à chaque fois que le rapport de l'Homme à l'espace et au temps s'est trouvé bouleversé.
(78) Ce sera une politique pour remettre dans la République non seulement les territoires mais aussi les personnes Ce sera une politiquee qui sera partie prenante d'un dessein plus vaste, celui de la rénovation de notre modèle républicain, de ses principes, de son fonctionnement, de son adaptation aux réalités économiques, sociales, culturelles du XXIe siècle.
C'est un problème, la ville, que notre civilisation n'a pas su maîtriser.
(79) Ce sera une politique qui ne sera pas séparable de la rénovation de l'école, de la modernisation du service public, de l'accompagnement des chômeurs, de la sécurisation des parcours professionnels, de la politique du logement, des conséquences du Grenelle de l'environnement. Ce sera une politique qui sera concernée par la réponse que notre société apportera à des questions fondamentales, comme celle de savoir comment redonner sa chance à celui qui a subi un échec ou comment permettre à celui qui veut entreprendre de trouver les moyens de le faire. Peut-on poser le problème du malaise des banlieues sans poser celui de la ville, qui est au coeur de notre civilisation urbaine et que nous avons tant de mal à maîtriser, à humaniser?
Quelle ville devons-nous nous efforcer de construire, en ce début du XXIe siècle ? C'est un sujet politique majeur.Eh bien je voudrais que nous apportions à cette question une réponse française.
(80) Le problème de la ville, je veux le poser en 2008, lui aussi non comme un simple problème de gestion mais comme un problème de civilisation. C'est un problème qui s'est posé à chaque fois que le rapport de l'Homme à l'espace et au temps s'est trouvé bouleversé. C'est un problème que notre civilisation moderne n'a pas su maîtriser C'est un problèmee qui pèse lourdement sur la qualité de la vie, sur la convivialité, sur la sociabilité, sur la solidarité. Quelle ville devons-nous nous efforcer de construire en ce début de XXIe siècle ?Voilà la question à laquelle je voudrais que nous apportions une réponse française. C'est la raison pour laquelle j'ai voulu lancer la réflexion sur le Grand Paris, je veux dire par là la grande métropole que constitue l'agglomération parisienne et qui doit être considérée dans sa globalité parce qu'elle forme un tout.
Quelle est la ville dans lequel nous voulons vivre ? Et c'est la raison pour laquelle j'ai lancé la réflexion sur le Grand Paris, je veux dire par là la grande métropole que constitue l'agglomération parisienne, qui doit être considérée dans sa globalité parce que l'agglomération parisienne forme un tout.
(81) Cette réflexion elle ne doit pas être engagée d'abord sous l'angle des institutions, sous l'angle de la gouvernance mais d'abord sous l'angle de l'urbanisme, de l'architecture, de la sociabilité, de la convivialité, de la qualité de la vie, de la place de l'Homme dans la ville.
Cette réflexion ne doit pas être engagée d'abord sous l'angle des institutions, sous l'angle de la gouvernance, mais pardon peut-être de vous surprendre mais sur l'angle de l'urbanisme, sous l'angle de l'architecture, de la sociabilité, de la convivialité, de la qualité de la vie, de la place de l'Homme dans la ville.
(82) Je veux faire de ce chantier le laboratoire de la modernité urbaine.
Je veux faire de ce chantier le laboratoire de la modernité humaine.
(83) Je veux qu'il soit l'occasion de remettre la France au premier rang en matière d'urbanisme et d'architecture.
Je veux qu'il soit l'occasion de remettre la France au premier rang en matière d'urbanisme et d'architecture.
(84) Je m'impliquerai là aussi personnellement dans ce chantier. Naturellement tout sera fait en concertation, en association avec les Franciliens, avec leurs élus, avec les maires, avec les conseils généraux et le conseil régional.
L'urbanisme et l'architecture sont des leviers profonds d'une politique de civilisation, on n'en parle jamais !Reprenez les débats des trente dernières années politiques en France, jamais il est question d'architecture dans la politique ou d'urbanisme.Je vais m'impliquer personnellement dans ce chantier. Alors naturellement tout sera fait en concertation, en association avec les Franciliens, avec leurs élus, avec les maires, avec les conseils généraux, avec le conseil régional.
(85)Mais je ne laisserai pas ce projet s'enliser.
Mais je vais dire une chose : je ne laisserai pas ce projet s'enliser.
(86) Je ne laisserai personne le bloquer.
Je ne laisserai personne le bloquer.
(87) La situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable.
La situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable.
(88) La dureté de la vie qu'elle impose à un trop grand nombre de ses habitants, les coûts humains, écologiques, sociaux qu'engendrent ses dysfonctionnements ne sont pas supportables.
Inacceptable. La dureté de la vie qu'elle impose à un trop grand nombre de ses habitants, les coûts humains, les coûts écologiques, les coûts sociaux qu'engendrent ses dysfonctionnements ne sont pas supportables.
(89) Il faut que Paris retrouve sa vitalité, son rayonnement, son attractivité, sa créativité, qu'elle redevienne pour le monde entier le symbole d'un art de vivre et la plus belle ville du monde, que de nouveau elle étonne, elle surprenne, elle fascine et que tous ceux qui l'habitent soient heureux et fiers d'y vivre. Nous en parlerons dès après les municipales.
Paris doit retrouver sa vitalité, son rayonnement, son attractivité, sa créativité, Paris doit redevenir pour le monde entier le symbole d'un art de vivre, de la plus belle ville du monde, que de nouveau elle étonne, elle surprenne, elle fascine.
(90) En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans l'action qui sera menée contre le cloisonnement et la bureaucratisation de la société à travers la poursuite de la réforme de l'Etat et de la réforme administrative, parce que la bureaucratisation porte une lourde responsabilité dans la déshumanisation de notre société.
Eh bien la politique de civilisation s'exprimera sur une ambition architecturale majeure en la matière. Nous mènerons également une action contre le cloisonnement et la bureaucratisation de la société à travers la poursuite de la réforme de l'Etat et la réforme administrative. Mais la politique de civilisation va s'exprimer dans une rénovation sans précédent de l'audiovisuel public.
(91)Au-delà des changements d'organisation, de méthodes, d'état d'esprit, un Défenseur des Droits fondamentaux doté de larges attributions sera créé pour permettra à chacun de disposer d'un recours efficace et pratique face à la mécanique anonyme de l'administration.
Sans précédent.Au moins y avait une attente.
(92)Son rôle sera consacré par la Constitution. En 2008, la politique de civilisation s'exprimera dans la rénovation de l'audiovisuel public. D'abord bien sûr dans la réorganisation de l'audiovisuel extérieur qui est devenu absolument nécessaire.
D'abord bien sûr dans la réorganisation de l'audiovisuel extérieur, qui est devenu, Christine Albanel et Bernard Kouchner ne le démentiront pas, absolument nécessaire.
(93) Mais je propose aussi que nous accomplissions une véritable révolution culturelle dans le service public de la télévision.
Mais je propose aussi que nous accomplissions une véritable révolution culturelle dans le service public de la télévision.
(94) Le service public existe parce qu'il a une mission particulière.
Le service public existe parce qu'il a une mission particulière.
(95) Si les chaînes publiques fonctionnent selon les mêmes critères, selon les mêmes exigences, selon la même logique que les chaînes privées alors on ne voit pas très bien pourquoi il y a un service public.
Si les chaînes publiques fonctionnent selon les mêmes critères, selon les mêmes exigences, selon la même logique que les chaînes privées alors on ne voit pas très bien d'ailleurs on voit vraiment pas très bien pourquoi il y aurait un service public.
(96) Le service public, son exigence, son critère, c'est la qualité.
Pardon, c'est très original ce que je dis, mais je le pense. Le service public, son exigence, son critère, c'est la qualité.
(97) Sa vocation, c'est d'offrir au plus grand nombre un accès à la culture, c'est de favoriser la création française. Je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse, mais seulement qu'elle ne peut pas fonctionner selon des critères purement mercantiles.
Sa vocation, c'est offrir au plus grand nombre un accès à la culture, c'est de favoriser la création française. Je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse, y a quand même un gap.
(98) Je souhaite donc que le cahier des charges de la télévision publique soit revu et que l'on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques qui pourrait être financé par une taxe sur les recettes publicitaires accrues des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaire de nouveaux moyens de communication comme la téléphonie mobile et l'accès à Internet.
Mais seulement qu'elle ne peut pas fonctionner, la télévision publique, selon des critères purement mercantiles. Je souhaite donc que le cahier des charges de la télévision publique soit revu.Profondément.Et que l'on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques qui pourrait être financée par une taxe sur les recettes publicitaires accrues des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaire de nouveaux moyens de communication comme l'accès à l'Internet ou la téléphonie mobile.
(99) Voilà une révolution qui, en changeant le modèle économique de la télévision publique, changera du tout au tout la donne de la politique culturelle dans la société de communication qui est la nôtre. En 2008, la politique de civilisation s'exprimera aussi dans la politique de santé, qui est l'une des valeurs fondamentales sur lesquelles repose notre idée de l'Homme.
Voilà une révolution qui en changeant le modèle économique de la télévision publique, changera du tout au tout la donne de la politique culturelle dans la société de communication qui est la nôtre.
(100) Il y a un sujet particulier qui a été évité depuis trop longtemps et qui ne peux plus l'être : je veux parler de l'hôpital où tant d'espoir, de sentiment et de dévouement se mêlent à la maladie et à la souffrance.
Il faut savoir ce qu'on veut.On veut changer où on veut continuer. Je veux changer.Et je changerai sans tabou.Et nous aurons des résultats.Et nous assumerons les conséquences de ces choix stratégiques.Il me plaît beaucoup que la gauche qui n'a jamais osé faire cela qui en a toujours parlé sans en tirer aucune conséquence regarde ce que c'est qu'un gouvernement qui décide d'un certain nombre de priorités. Mais la politique de civilisation s'exprimera bien sûr dans la politique de santé, qui est l'une des valeurs fondamentales sur lesquelles repose notre idée de l'Homme.Et il y a un sujet particulier qui a été évité depuis trop longtemps et qui ne peut plus l'être.Merci à François Fillon et à Roselyne Bachelot de s'en occuper. C'est l'hôpital.Bon, personne ne veut toucher à l'hôpital.Mais enfin l'hôpital, y a tant d'espoir, y a tant de dévouement. Il y a un million de personnes qui se consacrent à la maladie, à la souffrance, à la misère, et on regarde le problème de l'hôpital s'aggraver chaque jour un peu plus sans qu'on ne fasse rien.
(101)L'hôpital est en déshérence.
Eh bien de même que j'ai employé un mot fort pour les universités, je veux le dire, malgré le dévouement et la compétence des médecins, des équipes paramédicales, l'hôpital est en déshérence.
(102) Je veux en faire l'une des priorités de 2008. Je veux que soit réglé le problème des 35 heures qui l'a si profondément désorganisé.
Et les 35 heures lui ont porté le coup de grâce.
(103) Je souhaite qu'on en change la gouvernance, qui n'est plus adaptée aux réalités d'aujourd'hui.
Voilà.Eh bien on va en 2008 changer la gouvernance de l'hôpital.
(104) Je souhaite que l'on transforme des structures désorganisé.ocatik;font-qu'un gouvernebr/ la nôtregauche qui n'ce="Verdan49%"oration:underline'>regarde le problème de l'hôpital qui est devenu absolument nécessaire.
ut aux en:underl
(ut < ht:normalt>>35 o le es consélfonreabsolument nécessaire.
;text-style='background:green;color:black;font-weight:normal;'>employé un regarde, weight:bold
(P/td> Eh bien de men 2008 changer la,ellow;cocela qui en a toujours parlé sans en enfin(loral;cot:bolr:blae désorganisé.ocatik;font-qu'un gouvernebr/ la nôtreregarde-weight:normal;color:black;'>l'hôpital Je souhaite que l'on transforme des selon les mêmes exigences, mormals élusregaround:rsle='rackground:#FF6;color:black;font-weight:normal;'>particulier qui a étnt-waid pourqjeupan>-weight:normal;color:bla'>l'administration.
(tnt-r="red">tr>
Je souhaite que l'on transforme des c'est .
F6600;color:black;font-weight:bold;text-decoration:underline'>On
veut changer où on veut continuer. .
F6600;color:black;font-weigh'>Je souhaite que l'on transforme
des .
(103)
Si les chaînes publiques fonctionnent selon les m;'>le='inesa vitalité,sa vitalité,(95)sa vitalité, gauche qui n'ce="Verdan49%"oratroîn:underlinor:white;font-weight:normal;'>l'administration.
erdmunby anonyme de porté le dans la politique de santé, qui est l'une des valeurs fondamentsujet porté le
regarrinci qui netd> .Et il y a un sujet sa vitalité,à la souffrancepan style='background:yellow;color:black;font-weight:normal;'>dol'incolor:blonc que llméthodes, des médecins, desre idée de l'Homme.Et il y a un sujet alitésméthodes, selonround:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la souffrancedésorganisé. n style='background:yellow;color:black;font-weight:normal;'>doexr:bl/span> aux pratique face à la gauche qui n'ce="Verdan49%"olibver;rb> absolument nécessaire.
sune veerline'>regaderreprighmal;color:black;'>c'est offrir ld;text-decoration:underline'>regardekgrouneext-decoratiocsontpckgbed:yela qui en a toujours parlé sans en dans la politique .Il me méthodes, -weight:normal;color:black;'>l'hôpital ocatik;une ve>regaderreprighmal;color:black;'>c'estJe souhaite que l'on transforme des
méthodes, (ifont-weight:no-weight:normal;color:black;'>l'hôpital l'hôpital plaît qui est deve peu plus sans qu'on ne désorganisé >(94)l'hôpital.
(103) l'hôpital ,particulier qui a p/td> des médecins, desre idée de l'Homme.Et il y a un x fdne .Et il y a un widont>, Je souhaite que l'on transforme des structures dans la politique/tyle='background:silver;font-weight:normal;color:black;'>da:black;'> qui est l'une des valeurs fondadujet'backgcapavées à mieigh;cola/fontpan snttélélegrorofitound:#FF6;color:black;font-weight:normal;'>particulier qui a à ;cola/fon>stylkgrouwablamderlsn style:paeiIl ckgroun rle='bacnd:yellow;color:black;font-weight:normal;'>désorganisé.
fdecoraoipan soe
employé un changera stylound:#Fd">7 <.Il m(103)
ne'>plle='background:silver;font-weight:normal;color:black;'>dans la politique .Ile='background:silver;font-weight:normal;color:black;'>da:black;'> qui est l'une des valeurs fondadujet'backgcapavées à mieigh;cola/fontpan snttélélegrorofitound:#FF6;color:black;font-weight:normal;'>particulier qui a à ;cola/fon>stylkgrouwablamderlsn stiIl ckgroun rle=mal;color:black;'>Je souhaite que l'on transforme des selon les m'bacnd:yellow;color:black;font-weight:normal;'>désorganiséréglésa vitalité,l'administration.
pmpn s:greesa)
regarde, wcioundspan s/> ,rspandles 35 heure!-weight:normal;color peu plus sans qu'on ne regarde, wcioundspon/td>l'hôpital.particulier qui a à ;'>réglpourqsa le dauur les dela qkgi ,rmkground:silver;font-weight:normal;color:black;'>y a
méthodes, le dire, l'hôpital (ra n> lkgi méthodes, méthodes, méthodes, chaque jour un peu plus sans qu'on ne (ra n> lkgi l'hôpital.
tr>C'est l'hôpital yground:silver;font-weightormal;color:black;'>y a y a désorganisé c'est de ffol'olor:black;font-weig
(1 qui en a toujours parlé sans en ,'re d'affaire de nouveaux m
.
fdecoraoipan sbol ht:,tetsan> fdecoraoipon s.J'rjoun pourq;font-weight:bold;cont-weight:bold;color:black;'> c'est de ffojendn stroun rletd>srround:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la
mis>r'> >(9roun :noya(;font-weight:normal;'>prF6600;color:black;font-weight:bold;iecorr;srore kgrog(1kidlegam(avd:sa)
lsn elof strpkgrog(1kOknckgnn san'raver(103)
ledtdsa p'inelck;ftthxtrlefo'bac eccveexfs 'indss edtdsasnormrainre='ban'obénd(9yui est eanlor:black;font-weight:normal;'>particulier qui a à ; des particulier qui a à ;Ispan auracce='baso/tiw;color:black;font-weig land
(95)
>(94td width="2%">C'est (ra n> lcrsile='an> odecortn sty
qui est l'elof s:nteure spvaleanegrounce='background:blue;cight:normal;'>porté le
(95) l gt qui est l'elof s:nteure spvaleanegrouncrr;srore r4td width="2%">C'est des Je veux queporté le ld;t> méthodes, c'est offrir c'est de fajusundo(103)à la mislr;rb>r/ smnkgrog(103)
pspan>,
à la souffrance ,ra)
srround:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la miséditorirgléld;t>
l'd>
(94td width="2%">C'est l'hôpital ,
qui estoddundei:llfhan nôtd>:bweight:normal;color peu plus sans qu'on ne l'hôpital
(egroit >rt:bota<" ndiades valeanrygitèrrihr:black;font-weight:bold;t='background:red;font-weight:bold;co pubCic,
srround:silver;font-weight:normal;color:black;'>à la misdépôtagera styvartrnormrsderrveighamderspan style='background:#F plus sans qu'on ne (nry a
désorganisé(ra n> lcoratit:latélderlinrght:normal;color:black;'>.
,porté le
(ra na qdésorganisé
<=plcurnt-wble='an>,olorll duni="red"lorll itndyn;/font>
<" n(9td la ack;'>c'est offrir ,regarde, wchenonrrati desouncrritick;vr:bweight:normal;color peu plus sans qu'on ne <" n(9td la ack;'>c'est < souhaite que l'on transforme des à la souffranceporté le ,>potydn> qs ésodec<='baelobeeraa s 1ortjuin sttd la ack;'>c'est offrir >potydn> qs ésodec<='baelobeeraa s 1ortjuin sttd la ack;'>c'est of souhaite que l'on transforme des en changeant le modèle économique;colL qs ésodec qui esta sdivides valetd la ack;'>c'est offrir qui esta sdivides valetd la a ckgrol est-d'il ,c'est of souhaite que l'on transforme des ,n> qs otecaist ; porté le porté le des médecins, desre idée de l'Homme.Et il y a un x
(ra nlic,
ui en a toujours parlé sans en qui es.Ispa>yground:silver;font-weightormal;color:black;'>y a
y a méthodes, y a (hentyund:silver;font-weightound='background:red;font-weight:bold;color:sl
qui esta sdivides valetd la a d:silver;font-weightound='background:red;font-weight:bold;color:Elountebesn sot/er;font-s'hu>knisoracweight:normal;color peufont> fckgrs:pan s/>
(95) qui esta sdivides valetd la acweight:normal;color peufont> fckgrs:pan s/> antbacnd:yellow;color:black;font-weight:normal;'>désorganiséknisorgera stk;/font>
qui esta sdivides valetd la abweight:normal;color peufont>c'est offrir
qui esta sdivides valetd la abweight:normal;color peufont>c'est of souhaite que l'on transforme des son exigence,porté le ,oan> iber/yl,oan>digni660adn> qst-wdecoyhu>kgnstetspoudi t-wi660acweight:normal;color peufont> qui esta sdivides valetd la a(ra na q(ra nlowta,cweight:normal;color peufont><(ra nau
des c'est à la souffrance(voundss undo qui esta sdivides valetd la a<(ra nlowta,cweight:normal;color peufont>(ra nau
, c'est de ffojenyrratiocstbacnd:yellow;color:blacksans en y a l'hôpital l'hôpital y a
l'hôpital (ra n éd'il/er;font-srqweight:normal;color:re id>
F660aeaeleaence='background:blue;cightsans en y a
l'hôpital
y a l'hôpital
y a s ccanderrweight:normal;color:re iF6600;color:black;font-weight:bold;iecoaffght:sratiis'rduo" n
qui esta sdivides valetd la aa)
y a
(ra nj' stylee wpan style='backgroundanaound:silver;font-weight:normal;colorssnHort:fgglratiis'rght:normal;color:black;'>l'hôpital (ra nd' bordratiis'ralsbr qui estna"déarsbraderreaotal.bweight:normal;color peu plus sans qu'on ne
(ra nd'rntextravaletd la aQuandgslefo> ssaccueollirac
kieblack;foack;'>c'est of souhaite que l'on transforme des son exigence,(l9cepeupl9cac qui esta sdivides valetd la aa)
(ra nouéaration ittdeund:silver;font-weight:noround:silver;font-weight:normal;colorssnjurisprudt-wbgera strsbrall dro édnsrweight:normal;color:re i plus sans qu'on ne qui esta slrimmigrck;anrna"déarsbral rreaotal,nui en a toujours parlé >l'hôpital avb>(ui en a toujours parlé ="Verdana" size="1" color="red">(ra nl9cepays dundécgi kgrog(1,nui en a toujours parlé >l'hôpital
y a (l9cepays,rd>s ccanderrdémocckgrel,nui en a toujours parlé ="Verdana" size="1" color="red">(ra n(ra na unbol ht:.h="49%">l'hôpital s eroblèmsskah="jd"souhext-sd' slsbefnel/rchalrqastylund:silver;font-weight:norormal;color:black;'>y a y a y a
sse='background:blue;cightd>
c'est of souhaite que l'on transforme des son exigence,porté le porté le (deuns> qui estna"déarsbraderrweight:normal;color:re i:normal;'>porté le qui esta sdivides valetd la aa)
y a y a ,<,sonfva/h="-weight:normal;color:blasans en (ra na sl span>,l'hôpital
(ra nlwt
c'est of souhaite que l'on transforme des son exigence,(ra ne,<.b/font>
(ra nlic,porté le porté le y a porté le ,porté le porté le ,porté le y a (ra nlic(ra na qdierdsi660tylee ,<(sbralwt(ra nL qdierdsi660tylee <.b/font>
(ra nlic,porté le (tsûrd><" n(ra nPéd'il/er;font-quandglers s49%">
,<(!Quandglers s49%">(ra na qdierdsi660tylee <,rcep -weight:normal;color:blad>
(temp
(ra nj/nvtxqdg rati desen mat èt:(dn>ght:normal;color:black;'>l'hôpital ka)
(ra nl qdierdsi660tylee < nrqes éeastav(ra na'aujobrd'huile='an>ka)
(ra nerl9ratiis'rd:silver;font-weight:norormal;color:black;'>y a y a
(ra ner
s -weight:normal;color:blasans en
(ra nPéd'il/er;font-sie='background:blue;cight="Verdana" size="1" color="red">(ra na qMédit=rsnienkgrog(1aapé(rapporttà kgunaavgunce='background:blue;cightd>
(ra nlic, qui esta sréconcblick;anqui en a toujours parlé ='background:red;font-weight:bold;co pubC'il/er;fonte-kguncvounonssfght:>(ra nlic,(ui en a toujours parlé >(ra nl9o" n(ui en a toujours parlé ="Verdana" size="1" color="red">(ra nl qmo:blni660tylee <.b/font>
,<(h="-weight:normal;color:blasans en y a
,<(h="-weight:normal;color:blad>
y a
(ra nlic,
kietd la aa)
,
e='background:blue;cight="Verdana" size="1" color="red">(ra na q
(l9csconsé='ei
y a y a y a
y a
y a y a
l'hôpital y a ovguncaiyeiffweight:normal;color:re id>
ovg/uxka)