graissée pour égorger tous les bons citoyens.
exécuter cet horrible attentat.elle arrive à
au  *palais  que je ne cesserai d'appeler  *royal ,
frapper à la porte de *marat et
demande à lui parler.
qui vient implorer ses secours.
je serai son vengeur.c'est m'obliger,que
de me procurer l'occasion d'être utile à un
juger,par vous-même,les scélérats qui
cherchent à allumer la guerre civile.ils vous
s'écria t il.ce mot est le dernier qu'il ait
arrêter la garce qui vient de commettre ce
vont pleurer sur le lit de leur véritable
qui fait patte de velours,pour mieux égratigner;
n'était venue à *paris que pour tuer *marat
voir,tu  as cherché à exciter sa pitié.
au bal.ce coup là n'est pas le dernier que
nos ennemis doivent porter aux patriotes.les
massacrer en détail les bons citoyens. *robespierre
se tenir sur leurs gardes,à protéger les véritables
qui se sont laissé buzoter,vont
que sa majesté *buzotine  commence à jouer
<edito=1> § sa majesté *buzotine  commence à jouer au
serions encore au premier chant de mâtines,
que la convention n'avait pu seulement espérer
seuls veulent faire cesser l'anarchie,en établissant
du 10 août ne pouvaient nous tromper.
rentrer dans le bon chemin.ils vont connaître
égosillez à force de répéter la loi,la loi,
vouliez vous emparer de toutes les richesses
qu'à les ruiner,car foutre,*paris est une
et commerçants de  *rouen ,pourraient
aller chercher des chalands dans la lune.
curieux de contempler,du haut du  *mont-*valérien ,
ont intérêt de séparer leurs esclaves,pour diminuer
contraire ramasser les citoyens,pour mieux
bourgade;qu'aurait elle pu opposer aux
que  *manuel  laissa égorger les prisonniers de
<Epg=7>pour septembriser ceux de la *conciergerie
les empêcher.que les départements qui sont
pour tirer les vers du nez de ce vieux renard,
chien qu'il avait en tête pour livrer  *condé
pour égorger les *sans-culottes et faire la
du quartier  *saint-*honoré  et de la rue  *saint-*denis
voyant gambader le bougre de cheval blanc,
face de mouton et la mine de papier mâché
pour parler ainsi de notre général.ce sont
n'allait écumer aucune marmite,on ne la
pain à donner à ses enfants.
se sont laissé mener comme des buses;
<Epg=4>des valets de cour,a cru encore escamoter
moi nous osions lâcher quelque bordée contre
pas le dernier traître,qu'une nouvelle idole
allait lui succéder,qu'un  *custine   oserait essayer
d'achever ce qu'il n'a pu finir,et de
donner un coup  de grâce à la liberté,il n'est
à se révolter pour ses menus plaisirs.
visite,pour examiner de près ses moustaches.
il faut plaider le faux pour savoir le
il,vous pouvez me parler en toute confiance,
quel traité venez vous me proposer
pour vous trouver des protecteurs dans les
leçons de  *claude *fauchet ,a su couper la
on veut m'assassiner,s'écrie le capon.
contre tous les bandits qui veulent exciter
chez les boulangers,pour le jeter  dans la
qu'elle fasse promptement jouer le général
pas être grand sorcier pour faire cette prédiction;
propriétés.pour soulever les départements,
pour y allumer la guerre civile,tous les
qui devaient marcher contre nous,se
pouces,de s'être laissé embadauder par
premier et dernier roi du  *calvados , *petion
de la nigaudière a beau proclamer,pleurer
<Epg=4>de rangs en rangs pour encourager,les têtes
pour aller là où il y a tout à risquer
et rien à gagner.
sauver la  *france ;mais quand ils vont savoir
poison,bientôt la moutarde va leur monter au
point d'assez grand supplice pour expier tous
amis de la liberté,et vous avez voulu assassiner
sec pour sauver le dernier de nos tyrans;
après sa mort vous avez voulu bouleverser la
trône,afin de régner en son nom.vous
de faire rebrousser chemin aux marchands
<Epg=6>de galon de  *lyon  qui ont osé lever l'étendard
laisser d'espérance,il faut que la convention
nobles,qu'elle fasse jouer le général  *moustache
à la guillotine,qu'elle fasse danser
à y exciter le désordre,et qui font
disparaître le pain,pour le jeter  à la rivière.
pas les laisser disparaître,et les confier à
département,et surtout que le garde-manger
faut chasser,je le répète,tous les nobles,car
patriotique sur les moyens de sauver
de fourneaux de marcher toujours sur
joie règne sur les faces de papier mâché de
nous pouvons conspirer désormais sans crainte;
cessait de nous dénoncer.
les chercher parmi les beaux esprits.tes
éprouver le même sort que moi,n'en
tes concitoyens,tâche d'éviter le poignard
pour les dénoncer,et pour achever,si tu
partager avec toi ma force et ma bonne santé.
pourrai m'y traîner,je me ferai encore décréter
<Sat=1> § oui,*père *duchesne,il faut frapper d'estoc
et de taille maintenant,et ne ménager
a trois mois,de planter trois cents potences
sur la terrasse des  *tuileries ,pour y accrocher
sous le fer de nos ennemis.rien n'est aussi
tailler dans le vif.les conspirateurs dont
à mort.plus de quartier pour le parti vaincu;
viennent de prouver de quoi ils sont capables.
voulaient commencer une semblable boucherie
à *paris,quand il nous firent arrêter,
ni ébranler la masse formidable des
mais c'est trop parler de moi,*père *duchesne,
eut tardé quelques jours à le rappeler,la
après avoir fait massacrer les  *français  à
après avoir laissé cerner  *valenciennes ,après
et de donner le coup de grâce à la république,
de braver les poignards et le poison,et de
moutarde,au lieu de tailler dans le vif pour
sauver la république.les bons avisqu'ils leur
donne pour exterminer les brigands de la *vendée,
<Epg=2>*français se manger le blanc des yeux,lorsqu'ils
tout faire pour les conserver;et cependant,
déterrer tout l'or que cette foutue canaille a
répéter,infâmes égoïstes,qui perdez la patrie,
et qui voulez renverser le temple de la
vous séparer de la *sans-culotterie ,vous vous
joindriez à elle,et de bonne foi pour chasser
<Epg=4>pourrait régner.mais ce n'est pas ainsi que
la misère le forcera bientôt à tomber à leurs
pieds,et à redemander ses chaînes.ainsi,
foutre,pour arriver plus tôt à leur but,ils
dernière,avaient porté le fer et le feu dans
se lèverait pour les cerner de toutes parts,
et il n'en échapperait pas un seul pour aller
porter la nouvelle de leur capilotade.
fois pour allumer chez nous la guerre civile,
que pour armer les bandes d'esclaves qui
faut y apporter;nous savons que tous les
on va donner de la pelle au cul à
aller rejoindre leurs bons amis de la *vendée;
et de corde,qui ne s'enrôlent que pour escamoter
du roi  *louis-XVII .il faut détacher de
de marcher et de porter les armes,soient
où il y aura du danger;avant la fin de la
 § je vois ricaner nos fédéralistes,ils se
la république se déchirer elle-même.je leur
entends parler du royaume de  *buzot ,de la
eh bien,foutre,je vais aussi leur donner du
rabat joie, et leur prouver que si on veut,
 *saint-*antoine .que l'on fasse marcher l'armée
et d'accepter la constitution.il en sera de
nous lui verrons essayer à son tour le collier
 § ainsi,foutre,quand nous voudrons donner
biaiser,plus on tardera,plus le mal empirera.
*moustache jouer à la main chaude en présence
par  *pitt  et  *cobourg  pour calomnier le plus
sauver la république,celui-là qui,suivant
savent que piller,voler,ravager.moi,foutre,
un jean-foutre,je pouvais le prouver,j'avais
la liste civile pour  écraser le peuple et
donner au cornard *capet tous les pouvoirs
et l'autorité possible afin d'écraser la liberté.
de crier plus de nobles dans nos armées,
tromper,nous ont fait cent fois plus de
désirer que les patriotes fussent d'un aussi
<Sat=1>il ne faut pas  d'abord nous rebiffer,se sont ils dit,car nous
pour aller recruter des ennemis à notre patrie,
été assez dindons pour leur accorder
leur confiance.à force de brouiller les
lui restera plus que les yeux pour pleurer,
<Epg=5>chèrement tous les maux qu'il nous fait endurer.
jour,foutre,qu'il a fait massacrer les *français
à  *francfort ,qu'il a fait transporter la
 *mayence  pour la livrer aux *autrichiens et
de *custine pour livrer cette ville.cette
négocier la reddition de  *mayence  avec nos ennemis.
qu'elle allait manquer incessamment de vivres;
les bras croisés plutôt que de voler au
brûlaient du désir de repousser au loin les
sur nos frontières.pour dorer la pillule,
il disait qu'il n'était pas prudent d'attaquer
de faire capituler la garnison de  *mayence
de pareils jean-foutres pour les livrer également,
quand il lui plairait de leur donner
<Epg=8>tentés d'imiter son exemple ! eh vite,
jour,foutre,soit le dernier des nobles,des
 *royalistes  qui font assiéger les boutiques
pointe du jour ,afin d'exciter du trouble dans
*paris pour sauver le traître *custine.sa grande joie
pour empêcher la disette et assurer
pensées.on l'a laissé s'engager pas à pas
il est venu à *paris conspirer avec les *brissotins,
plus j'ai fait d'efforts pour me justifier,plus
en vain que j'ai fait brûler par mes agents et mes
de fusillier vient se plaindre au représentant
donner une pille avec ces mêmes chefs,il ne
à sa tente,où,pour se consoler,il
est trop heureux de jurer avec le *père *duchesne.
de me raccrocher aux jambes.il faut que vous
de  *cobourg ;il faut crier plus fort que les
accusateurs;il faut me donner de la tête aux pieds
il faut que notre cher  *barrère  épuise toute sa
rhétorique pour prouver que je suis la perle
qui ne savent pas mâcher châtaigne et qui
sont capables de me faire jouer à la main
souffler le mot;je ferai fusiller les raisonneurs;
qui voulaient allumer la guerre civile
pour l'étouffer.toutes ses turpitudes ont été
poissardes pour se faire donner des
couronnes et leur faire crier  vive *custine ;
 § enfin la prise de *mayence a achevé d'éventer
qui remuait ciel et terre pour exciter du  désordre
dans *paris afin de lui donner la clef
et qui avait la patte bien graissée pour sauver
,pour s'en venger,ont recommencé leurs farces
leur font manger du fromage en
vrai, à se procurer du pain mais enfin ils
voir rouler sur l'échafaud les crânes de tous
marcher en masse pour chasser les brigands
doivent manquer de rien,qu'il soit donné
que tous les citoyens soient assurés de trouver
au sujet d'un complot formé pour demander
et de *brissot,et pour sauver tous les
viédases qui ont voulu buzoter la *france.
empêcher ce nouveau coup de chien.
révolution pour empêcher les nobles de foutre
cessé,badauds imbéciles,de vous crier que
si vous donniez votre brebis à garder au loup,
il finirait par la croquer? devions nous penser
à tourmenter la *sans-culotterie ,changerait
l'ancien régime bon citoyen que d'apprivoiser
et nous n'avons pu empêcher les bandes
quand elle a été forcée de capituler.un porte-enseigne,
d'ordonner à ses amis qui y commandaient
de livrer la place,quand il s'est vu
forcé de marcher à son secours.la garnison
et ils ont juré de venger la république,et
d'immoler tous les traîtres qui leur tomberaient
empêché cette infâme capitulation.le premier
tes mains.les  traîtres,pour consommer leur
au lieu d'approvisionner cette ville,il avait
au contraire fait vider les magasins,afin
et ils n'attendent que le signal pour piller et
égorger.*sans-culottes,mes amis,aiguisez
basse sur tous ces chenapans;mieux vaut tuer
s'emparer de votre commerce; *pitt  vient d'accaparer
la convention vient de le ramasser au contre,
foutre,ce bon décret va forcer  *pitt  et ses
agents d'acheter les biens des émigrés.la masse
va baisser et les contre-révolutionnaires
<Epg=6>voir arriver à chaque instant les *prussiens
et les *autrichiens à *paris pour lui donner la
sauver ! je ne verrai donc pas la ruine de
de voir le dernier des *français à son dernier soupir !"
chiens à ronger;on croit,en raccourcissant
cette guenon,faire oublier *custine et *brissot.
de demander une amnistie,le 10 août,pour
les infâmes députés qui ont voulu  buzoter  la
veulent remplacer ceux que j'ai mis à  quia .
<Epg=8>bougres qui commencent à se démasquer.il
qui veulent remplacer les *brissotins
et mener la convention à la lisière,livrer la
*france à nos ennemis,et donner la clef des
régner en son nom. sa grande joie  de voir
arriver les braves *sans-culottes des départements
un bonnet pour exterminer tous les traîtres,
et donner le grand coup de collier qui fera marcher
détruisit les grands,mais pour s'emparer de
leurs dépouilles;les avocats voulaient succéder
le peuple,et l'éclairer.quand le sac est
le 10 août ils firent danser la carmagnole
de faire égorger tant de victimes,fût traîné
il fallait raser le château où la louve autrichienne
fallait en même temps ne pas laisser pierre sur
auraient la fureur de régner,chercheraient à s'y nicher.
voit encore au premier chant des mâtines;il
devait espérer qu'une convention,toute composée
un si bon coup de collier,que les
les départements,et ils s'étaient fait nommer à
avec le comité autrichien,et renvoyer
avaient nommés;il devait demander aux
faire de nouvelles;vous allez jouer de votre
perte;le moment d'employer de grandes
mesures est arrivé;il n'y a plus à tortiller;
plus de tailler dans le vif;enchaînez tous les
par vos concitoyens à *paris pour jurer,en
et partager avec lui les dépouilles de la  *belgique .
vous empressez de leur lier pieds et mains,
pour les empêcher d'agir.savez vous,foutre,
forcer le peuple à désirer l'ancien
régime,et à le redemander.attendons nous
ne fait pas un grand effort pour écraser
tout tenter pour fatiguer le soldat,et pour
faire débander nos armées;mais,foutre,
<Epg=7>remède;c'est alors qu'ils iront donner la
prépare;que faut il faire pour l'empêcher?
chasser de nos armées tous les nobles et
les intrigants;il faut ensuite renouveler la
convention,et ne la composer,cette fois ci,
toutes choses,organiser un pouvoir exécutif,
obligés de marcher comme des aveugles,
se glisser certains  fripons qui convoitent les
de voir manquer les subsistances au moment
où nos frères des départements viennent manger
qu'ils s'emparent de la clef du garde-manger,
vont jurer avec nous de défendre jusqu'à
le sec pour empêcher cette constitution de s'établir
moquera du riche,et lui dira de dîner deux
de culture,va pousser maintenant les tiges
pour couper l'arbre de la liberté;il est encore
tâchons de le déterrer,pour placer à sa place
mais,foutre,il n'est pas facile d'exécuter ce
riches.commençons par accaparer toutes
nous aurons la clef du garde-manger,nous
ferons tirer la langue d'une aulne à cette maudite
de l'or.l'ouvrier ne pourra plus approcher
qu'il n'aura pu s'en procurer,quand il rentrera
sous la dent ! reviens de ton erreur,va demander
tu gueules à plein gosier pour redemander un
faut ramener en triomphe les fermiers généraux,
couronner l'oeuvre,une banqueroute générale;
,où tu puisses marcher maintenant.ventre
<Epg=6>foutant et contre-foutant d'aller se coucher à
vous débaptiser quand vous éprouvez la disette
des bons bras pour exterminer les accapareurs?
n'avez vous pas des bonnes jambes pour aller
chercher le grain qui vous manque,chez les
fait fumer à leur tour,ils ne s'aviseront plus
de vous escamoter les premières fournées
pour les jeter  à la rivière,comme ils ont
fait depuis que la constitution est sur le chantier
ils ont été réduits à manger des choux bouillis
qui vient d'achever une constitution parfaite.
des départements,qui veniez ici pour chanter
fait un dernier effort en expirant,pour empoisonner
lui donner le coup de grâce.comme nous,
le partager avec vous,et nous avons derrière
pour affamer *paris;vous nous enverrez
sont décidés à donner avec nous le dernier
coup de collier pour sauver la république.
pour qu'il fassent sonner le tocsin dans tous
les villages,afin de faire danser la carmagnole
pour arroser les envoyés du peuple
français,loin de se montrer aristocrate,
nos braves lurons des départements de raconter
viendront leur demander combien chaque
vos moutons,nous forgerons le fer qui
ne peut exister avec une pareille canaille,
exister sans les bonnes moeurs;dans
par mille  foutaises.l'étranger,en entendant
cocu du quartier  *st-*germain ,pour visiter
desséchés de misère,pour procurer aux fermiers
prévoient que la république va leur couper les
vivres et délivrer les ouvriers de leur tyrannie,
nous périrons jusqu'au dernier pour défendre
achever notre ouvrage.nous ne nous sommes
côtés pour nous juger;vous avez vu ce que
 §  avant de rentrer dans vos foyers,frères et
tous le grand coup de collier pour sauver la
république.aidez nous à la délivrer de tous les
traîtres.ils viennent de livrer à nos ennemis
dû engraisser les plaines de la  *champagne ,
bras des républicains soient armés pour exterminer
les citoyens en état de marcher s'arment de
pour faire danser la carmagnole aux ours d' *allemagne ;
<Epg=8>pénétrer dans nos villes.oui,foutre,
les traîtres qui ont voulu allumer la guerre
ont fait la constitution pour les engager à
délivrer le peuple des sangsues de la chicane
,et décréter promptement l'instruction publique.
pas où poser leur tête.le coeur  saigne de
sein desséché par la faim ne peut donner de
ans le sang des citoyens coule pour assurer
temps de s'occuper des malheureux,d'un
rendre la république odieuse,et nous forcer,
par la guerre civile et la famine,à redemander
couronner son ouvrage en assurant la félicité publique.
laisse mener par un tas de bavards qui l'empêchent
maître et son souverain,de ne plus habiter
qu'elle pourrait employer pour sauver la patrie.
de crier  vive le roi ; le lendemain elle a été
pour sauver cet assassin du peuple.on
porte des boulangers.on veut exciter un
pour exciter du trouble.un de ces matins
prenons garde,afin de donner la clef des
prouvés cependant,et on ose allonger la
courroie pour le sauver.il fallait avoir des
pouvait sauver,s'il n'avait pas enchaîné l'ardeur
dispenser de jouer à la main chaude,je
des départements,qui êtes venus jurer
va paraître au tribunal,que le premier
un diable dans un bénitier pour prouver que
cris du peuple,que ce brigand a voulu égorger,
ne cessent de répéter , *mayence , *condé
n'aurait pas osé l'imiter;si  *dumouriez  n'avait
voulu allumer la guerre civile.point de grâce
de  *michel   *lepelletier ;il ne convient pas aux
qui n'ont besoin que d'instruction pour cesser
contre les riches qui veulent affamer
dans chaque département,pour forcer
chacun doit trouver sa subsistance dans les
que les gros veulent toujours manger les
tu veux te fâcher,quelle  mouche te
gronder le canon;quand je vois des villes
lieu de se tenir par la main pour chasser les
pour nous faire la loi,et opprimer les *sans-culottes;
les denrées;ils se vantent de nous faire tirer
de circuler,et ils ne font sortir le
encore ne se contentent ils à nous le céder
*sans-culottes de se lever en masse;c'est
marcher.nous avons sous les armes près
le demander,par de bons vieux invalides,et
veut faire marcher à la fois tous les républicains,
grenier commun dans chaque département,
l'abondance de ces denrées en fera diminuer
quand il nous plaira de donner le moindre signe
des bras pour les forcer de nous les
l'existence;et il faut manger,n'importe à
allaient tomber à vos pieds,pour vous supplier
de leur donner un misérable morceau
il va frapper:frémissez,foutre.
pour faire marcher en masse tous les républicains
d'un nouveau complot,pour sauver
marier la fille de  *louis  le traître avec
nos frontières,et pour faire danser la carmagnole
obligé de marcher quand il se serait vu entre
lever,il faut frapper les derniers coups,et
dans quinze jours assurer notre liberté,en
<Epg=3>mais pour leur faire restituer les provisions
mais pour faire payer les frais de guerre à
échanger tous nos assignats contre leurs tonnes d'or.
et mains liés à   *paris ,pour les faire jouer
de  *st-*jacques  en  *galicie ,afin d'en fabriquer
armée ne peut  les arrêter;en entrant dans
:<Sat=1>"*anglais,toi qui le premier as voulu
de persévérer,toi,qui après avoir brisé tes chaînes,
passer d'un roi,toi qui n'as jamais connu
l'égalité,peuple fier et courageux,rentres dans
de la liberté,cessent de se déchirer!qu'elles
soient à jamais unies pour faire triompher la
notre république,pour marier un des fils du
manigancent ce mariage,pour régner au nom
leur tourner casaque,quand ils seraient
proposer cette alliance.
tarderait on autant à faire guillotiner
pour brouiller les cartes parmi nous? peuple
à gagner en combattant contre nous?vous
les exécuter? comment faire marcher
les armer,les approvisionner? comment,
assurer de toutes les subsistances de la république;
former des greniers publics dans tous
toutes les places publiques et fabriquer,nuit et jour,
d'abord il faut purger la  *france  de tous les
places publiques,pour y juger tous les scélérats
ensuite marcher devant nous ces vils égoïstes
ni poisson,nous leur ferons porter le bagage;
au quartier de réserve.
munitions;gardons nous surtout de laisser
ne pourrions plus l'empêcher.déjà tous les
nous cacher pendant le recrutement,et nous
pour brûler vos maisons;quand il n'existera
crier à notre aise:   vive  *louis-XVII ,  et faire
à essuyer la première bordée;vous ne nous
lessive que l'on prépare pour le laver de la
en quatre pour sauver la république.il est
de l'abîme où l'on veut le plonger;il
sauver,mais vous l'avez trompé,vous l'avez
sauver lui-même;vous  allez lui rendre
poignards ne doivent point t'effrayer;celui
maintenant pêcher en eau trouble,ils ne
craignent plus l'oeil perçant de l'ami
tendis les bras pour l'embrasser.
tu viens encore une fois visiter le vieux marchand
l'éclairer et l'aider de tes conseils;pourquoi
se ranimer,quels coups terribles je porterais
a été dans le plus grand danger.
empêché  *dumouriez  de livrer la  *france  à
exterminer les hommes d'état,le 31 mai dernier,
casaque à la  sans-culotterie ,pour se ranger
ériger en baronnies,marquisats et duchés,
de cent millions pour occasionner la disette
pas assez que de décréter,il faut faire ce qu'on
que chacun fasse  son métier et rien de plus;
les exécuter,les exécutent.nous n'aurons
de partager les *français comme des troupeaux
de moutons,avant de songer à remplacer
*gargantua aura le temps de s'engraisser et de
sauver,il faut organiser promptement un
dirais à la convention,si je pouvais y parler
encore.je lui reprocherais surtout de laisser
traîner en longueur le procès du traître  *custine ,
jeter  de la poudre aux yeux des *sans-culottes,
tandis qu'on ne devrait lui reprocher
pour affamer  *paris  et faire passer nos subsistances
cause que nous avons mangé notre pain blanc le premier.
ne leur fait autant manger le fromage que
nous entendre rire,chanter et boire.d'ailleurs,
histoires de l'autre monde à faire trembler
laissez graisser par lui de la tête aux pieds,
es tu joyeux,disait l'autre?j'aperçois
voyons arriver une coterie de notre voisinage,
de son métier et tout cousu d'or et d'assignats.
<Sat=1> pardi,c'est ben heureux d'rencontrer
vous donner cette place,  *père *duchesne  ?
si on avait eu la sottise de vous nommer,
auriez vous fait celle d'accepter?citoyen
de venir pomper avec nous de cette mauvaise
le plus fin *muscat  arroserait ton gosier desséché;
puisque vous me forcez à parler sur ce chapitre,
grandes places,pour pêcher en eau trouble;
plus mauvais service,que de m'arracher de
le boire et le manger,pour approvisionner
continuer mes joies et mes colères,(comme
la civilité puérile et honnête pour m'empêcher
donner un brevet de  *cordeliers ,où tu n'as
<Epg=7> ainsi parler,me dit ,en ricanant:vous ressemblez
pouvant attraper une grappe de raisin,disait
le premier,et pourquoi nous en avons si difficilement
ménager la chèvre et le chou  par trop de
présence,à  *pache  d'approvisionner  *paris  à tel
de parole au maire qui fût forcé de manquer
de  *marseille .on a été forcé de vider
<Sat=0> en revenant,elles ne firent que jurer avec
que pour jouer au fin et tirer leur
*sans-culottes de ne choisir pour juger les
bougres qui n'iront pas chercher midi  à
quatorze heures pour condamner  *custine  ,
empocher l'or et les assignats qu'on leur offrira,
hommes.empressons nous donc de former
qu'elles leur feront balbutier,soient ceux
rois.ils apprendront de bonne heure à détester
il faut,foutre,qu'en entendant  prononcer le
là son premier catéchisme.surtout que les
d'eau salée puissent laver son âme,et effacer
fera arroser la tête;s'il veut être juif,il se
la nature n'ait rien fait de trop;s'il veut adopter
veulent manger ni chair ni poisson,qui
croiraient étouffer s'ils avaient dévoré les entrailles
de tout détruire,de s'engraisser du sang des
laisseraient plutôt égorger eux-mêmes que
de porter la main sur leurs semblables;ils
cet évangile à la main,ont fait égorger la
livre que l'on puisse donner aux jeunes gens;
fouler aux pieds les richesses,à honorer la
vieillesse,à pardonner l'offense.toute la
un purgatoire,un enfer,en vendant au poids
à supporter la fatigue,à endurer le
patrie et purger la terre de tous les rois et
veut jouer au fin,et tirer son épingle du jeu.
étouffons l'intérêt particulier et nous ferons
mal nommés révolutionnaires,et qui faites marcher
sec pour sauver un scélérat qui a fait égorger
le savonner de la tête aux pieds et à le rendre
pour s'emparer de ces villes,balanceriez
d'aller délivrer ces villes,qui n'en a confié
fois plus coupable que le misérable fusillier
condamner! où est donc l'égalité?qui ne
donnés pour le sauver! mais que peut on
faubourg  *saint-*antoine ,ils n'iraient pas chercher
midi à quatorze heures,pour sauver
empressez vous donc de donner de
délivrer de la tyrannie des hommes de robe et
<Epg=2> chaude.quelle dent à arracher,foutre!
pour condamner le plus traître,le plus scélérat
qui sont chargés de la faire exécuter,peuvent
biaiser pendant deux mois pour condamner
frère va trouver chaque juge au saut du lit,
assez honnête homme pour mépriser les richesses
jouer des jambes du côté du royaume de
puisse faire tourner la tête,on ne se
vous homme?si vous l'êtes vous vous laisserez toucher?"
laisser attendrir.à la fin notre bougre mollit,
exigera pourvu qu'il consente à sauver le
cher papa;voilà,foutre,comment cela s'enfile.
jolies filles pour demander grâce.toujours
de ce côté qu'on les attaque.le premier talent
il faut être ferré à glace pour ne pas tomber
vos enfants,ont beau gémir et se  désespérer,
celui qui les fait subsister,on est sourd à
leur voix.c'est se tuer la tête contre un
mur que de solliciter,quand on est en guenilles.
supplice des grands coupables,et on ne s'aperçoit
faite pour protéger les malheureux.
d'échapper à la vengeance des lois;que le
mais pour arriver à ce but,il faut envoyer
révolutionnaire jeter  le chat aux jambes
envoie tous planter leurs choux;qu'il soit
de véritables *sans-culottes,pour juger
le temps de leur graisser la patte.si on ne
quarteron?est il si difficile,foutre,de décider
la loi pour examiner quelle est la peine qu'il
commencer le procès de l'archi-tigresse d' *autriche ;
eh bien,foutre,si on la laisse juger
finira pas.tous les avocats vont suer sang et
eau,pour prouver que c'est la meilleure et
tandis,foutre,qu'elle a fait égorger plus d'un
million  d'hommes.pendant qu'on va la juger,
forcer le peuple à redemander un roi.si elle
celui qui veut épargner les traîtres,et qui
<Epg=7> pour les sauver.ah,foutre,si les aristocrates
pour nous y attacher,pas assez de bois pour
nous brûler à petit feu,pas assez de chevaux
pour nous écarteler.
 §  puisse le supplice de  *custine   effrayer les
inspirer de la pitié,a fait comme  *capet ,et
en le voyant lever les yeux au ciel,comme un
hypocrite,et manger le petit bon  dieu  que
de voir que les gros continuent de manger les
soient dans un même panier,comme dans l'ancien régime.
<Epg=3> que vos mains pour subsister.vos bras vous
où on voulait vous forger de nouveaux fers;
ils ont fait frime de l'accepter;mais si
écraser avec lui les malheureux.dans
tromper et voler;ils tondraient sur un oeuf,
d' *afrique  enlever les nègres qu'ils traitent
sacrifier à sa patrie,la patrie,foutre$!les
droits que le plus riche maltôtier,tous ces
au poids de l'or,ou pour nous amener la disette;
pour lui livrer les   *colonies .
pour en arracher le fruit qu'elles portent,
famille qu'ils faisaient travailler.leur parole
ils ne désiraient pas amasser d'immenses
richesses,mais ils voulaient laisser
 §  commençons d'abord à compter pour rien
la richesse,à honorer l'indigence,et bientôt
un panier;qu'on divise les grandes terres,
nous allons dire et répéter comme les feuillants,
un bon coup de collier,et la république
nos armées,elles ont toujours fait danser la
donner le coup de grâce,mais les aristocrates
le moyen de lui  barrer le chemin,lorsque ce
décidé à tout brûler,lui a dit:
dévaster! de par moi,de par mon collègue,
qui avaient osé le calomnier,et la convention,
et le rouge  *bourdon ,il va raser tous les
vont se lever en masse,et se porter aux
frontières,pour en chasser les ours et les
n'est pas venu me voir et pomper avec moi;
<Epg=6> <Sat=1>mon cher oncle,
ils m'donnent à dîner,à bouche que veux
tétons pour nous donner zà boire de bien
donner de mes nouvelles.fichtre,me fis je,
fait_parmettez moi,mon cher oncle,de
vous demander conseil sur c'qui vient d'arriver
diables,il faisait travailler tout l'équipage;
ne voulait pas travailler.crac,on assemble
l'conseil,et il est décidé qu'il faut l'jeter
dans la mer:aussitôt dit,aussitôt fait;v-là
jours,mon frère vient réclamer ses bagages
procès et n'a eu rien du tout.pour lui prouver
de posséder une seule propriété dans
la république;ils ne pourront pas héritier
canaille,et d'en purger une bonne fois  *paris .
auprès de  *lille ,pour se livrer au
mains pour ne point gifler à droite et à
gauche toutes ces faces de papier mâché;
<Epg=3>aux républicains.je menace de casser
ce viédase,et je le fais rouler sous les tables.
me jeter  un tabouret,l'autre me menace du
à droite et à gauche;après avoir fait mesurer
 §  les muscadins vont recruter dans les allées
l'officier,bien poudré,bien atiffé,s'écrie en entrant..
siffler la linotte. c'est ce vieux coquin de marchand
je raconte mon aventure.le bougre d'épauletier
les foutriquets qui faisaient si haut claquer
  *courrier *français ?oui,foutre,si tu m'apportes
pas seulement de nous empoisonner de vos
encore empoisonner l'esprit de ceux qui
trouver un seul journal patriotique!est ce
qu'on laissera longtemps subsister ces antres
pour braver la convention et ses décrets!
que l'on ne se borne pas à arrêter
les muscadins,il faut une bonne fois les exterminer
et en purger  *paris .main-basse sur tous ces gredins.
 *nord .lis cette lettre que j'ai reçue hier de
mon fils qui est un brave canonnier,*père *duchesne .
<Epg=7>ne s'étaient pas amusés à piller,et
canons,pour s'ennivrer.l'ennemi a profité
abandonnent la victoire,pour se livrer au
vie,plutôt que de me la faire abandonner.
manquer de demander à la convention qu'elle
donne le droit aux généraux de condamner
fusiller celui qu'ils voudront pour un  oui  ou
qu'ils immolent le premier qui osera conseiller
son canon! voilà,foutre,ce qu'il faut recommander
qui va dauber les *muscadins ,
et donner le coup de grâce aux aristocrates
choeur tu vas étouffer en réjouissance de tous
rendre,et qui vont sauver la république;
guerre,pour brouiller les cartes,et allumer
ont fait les bons apôtres pour nous jeter  de la
motionner,on les prenait pour la fine
la confiance,ils ont commencé à vilipender
les subsistances d'arriver à  *paris ,tandis que
les citoyens étaient obligés de passer les nuits
à la porte des boulangers,pour se procurer
pour les exciter au désordre.
<Epg=4>devait nous faire tomber les perdrix toutes
je commençais par examiner ces
de ces endormeurs qui viennent moucharder
un autre quartier chercher des badauds pour
les écouter et les croire.
 §  il ne faut pas être grand sorcier pour deviner
ces scélérats vanter la générosité de  *cobourg
et de  *pitt ,et proposer de placer sur le trône
empoisonner d'un roi,mais qui cherchent à rendre
n'ont  cessé de remuer ciel et terre pour vendre
il faut la frapper au coeur;aussi le
a pu recruter dans les départements.les hôtels
garnis regorgent ,de la cave au grenier,de
n'attendent que le signal pour égorger les  *jacobins
osent lever la crête dans les tripots du
ils entendent parler du faubourg  *st-*antoine .
vois le trouble régner dans quelque section,
quand les ouvriers sont obligés de faire jouer
les chaises pour chasser les muscadins,quand
esprit du roi  *georges-*dandin  pour exciter
des agents de  *pitt .c'est lui qui a fait sonner
et qu'on lui ferait égorger ses meilleurs
ils se sont entendus,et au lieu de se manger
le blanc des yeux et de s'entredéchirer
     le dernier de la *sans-culotterie  a été
engager les *sans-culottes à assister à leurs
sections,et à donner la chasse aux muscadins,
épreuve,vont juger nuit et jour tous les conspirateurs.
scélérats,qui avez voulu enchaîner le peuple,
écraser.tremblez,muscadins,qui n'avez
de votre mort va sonner.tremblez,riches
pas;n'abandonnez pas le fer dont vous vous
en sortir victorieux ou esclaves.il faut tuer
grenier,en mettant à l'ombre tous les muscadins
les jeter dans la rivière, et qui le soir, bien
poudrés et bien pomponnés, allaient insulter
paille pour se coucher, de riches fainéants se
force de travail, pour gagner un misérable
<Epg=3>routes sont couvertes de voitures pour apporter
pour partager ses dons avec plus de justice ;
pas jeter le manche après la  cognée, et s'ils
raccourcissant le dernier de nos tyrans, et
<Epg=4>s'ils sont assez lâches pour se décourager. c'est
pour nous faire tomber à leurs pieds et leur
redemander des fers. si nous en étions réduits
payer cher par la suite ! il n'y aurait pas d'assez
grands supplices pour nous faire expier le crime
comparaison des maux qu'il faudrait endurer.
des roturiers pour les traîner ; eh bien,
doubler et tripler les impôts, pour fournir
serait obligé de mettre sur pied, pour régner
en paix et pour opprimer le peuple ; riches
assez jean-foutre, pour prononcer ce nom sans
assez hardi, pour désirer le trône ? croit il
il plus d'hommes libres pour le poignarder,
nous saurions nous venger. nous aurions aussi
du poison et des poignards pour immoler ceux
resterait encore à chacun un bout de fer que
notre désespoir aiguiserait pour arracher la
des dents pour leur déchirer les veines et
pour délivrer la terre de pareils monstres.
d'efforts pour nous diviser, plus nous devons
rester serrés les uns contre les autres.
plaindre et de nous chamailler, sachons endurer
autres villes assiégées ont été réduits à manger
belle, que nous brûlons de posséder. que
faut semer. entendons nous encore une fois,
de nous harceler. tandis, foutre, qu'il assiégeaient
la porte des boulangers pour enlever
le pain et le jeter à la rivière, ils accusaient
en charbonniers et en poissardes, pour assiéger
habits carrés, pour insulter à la misère publique
peste, voulez vous connaître un plat de leur métier
plaider la cause du brave  *latude  contre les
*sans-culottes ne se laisseront pas graisser la patte, et
pour consoler ce vieillard malheureux de tous les maux
les bras croisés, au lieu de marcher promptement
en masse pour balayer les frontières de
sans délai vers l'ennemi, en faisant porter
traîner les équipages. sa grande joie de voir
siffler la linotte à tous les jean-foutres qui
voulaient brûler  *paris , et faire perdre le goût
insolents muscadins qui faisaient tant claquer
chasser la convention à coups de fouet,et
 *temple , qu'ils osent appeler  *louis-XVII .
les soirs cette prière en place de son pater :
nous laver nos mains dans le sang des
*sans-culottes! quand pourrons nous danser
à des rats qui fourragent dans un  grenier,
venir troubler leur ripaille ; mais quand le
de minet qui leur fait payer les sottises des
toutes les ratières et les souricières, pour attraper
les muscadins qui ne sont pas allés se nicher
avec les chauves-souris, pour mieux tromper
ombrage leur face de papier mâché, et deux
clair-serrés. pour tromper le *jobe , nous jasons
cette maudite police vient de nous enlever
perds mon vieil abbé, et moi, mon gros banquier.
princesses ; je me suis fait enlever, il y a cinq
dépenses, il a fallu dévaliser quelques centaines
de nigauds de province, et ruiner autant de
l'endroit sensible, et je me suis laissé aller.
rapportait joliment, et sans se donner de mal,
sinon qu'il était obligé de se lever quelquefois
avant le jour, pour aller faire sentinelle à la
d'affamer les *sans-culottes, et de les faire
pester, jurer et tempêter. malheureusement
ami est obligé de se cacher. après avoir tant
pas seulement une flûte à casser, et moi qui
s'avancer à pas de loup un grand flandrin,
guenon, le voilà, ce cher ami de mon coeur ; tu
vas te fâcher, tu vas me battre, tu vas m'assommer,
mais je ne puis pas te lâcher seulement un
ne pourrez pas vous cotiser pour me donner à souper.
          c'est moi,gredin, lui dis je,qui vas te régaler ;
sauter sa perruque sous laquelle on aperçoit
pour leur donner la chasse ; il faut les relancer
aiguise dans l'ombre les poignards pour égorger
de marcher avec nous à l'ennemi, mais pour
porter le sac et traîner les équipages. ceux
la patrie est en danger, doivent être traités
pour voler aux frontières. songez que
levés pour écraser les tyrans et leurs esclaves.
l'appelle. vous allez voler où l'honneur vous
les forcerez à nous demander la paix, foutre.
pour qu'ils continuent de lever les
pour assiéger les portes des boulangers, et de
les étriller comme elles le méritent.
de donner aux brigands qui ravagent nos frontières !
*français iraient en enfer pour défendre la
ils n'auraient été tentés de s'y frotter une
qu'ils n'avaient qu'à se baisser et en prendre ;
lui présenter à genoux les clefs de la bonne
<Epg=3>ville,et le supplier de faire l'honneur aux
 *français  d'accepter la couronne du cornard
toutes les batteries pour nous amener là, et ils
grenier, en mettant à l'ombre tous les coquins
boulangers, pour jeter l'alarme ; mais les
pour continuer leur métier, et de
<Epg=4>moment favorable pour se montrer ; quand ils
dire, de nous laisser gouverner par un bougre
exciter une guerre injuste. au lieu de respecter
traité, pour venger la mort d'un misérable
pourquoi donc, foutre, blâmer dans les autres
<Epg=6>ne laisseront pas  échapper les traîtres, pour
aller former une  *vendée  en  *ecosse  ou en  *irlande .
baronnets n'auront pas le temps d'émigrer et
sous le pavillon tricolore et viendra proposer
jour où elle sera signée, sera le dernier des
regarder comme nos plus mortels ennemis.
continuons de les rosser, faisons leur  autant
embarquer une centaine de mille hommes pour
aller mettre à la raison les accapareurs de  *londres .
et nos amis font si joliment danser la carmagnole
pour forcer la main aux accapareurs de bled,
pour aller cerner  *toulon . je me fous du reste
moutarde, au lieu de donner le coup de grâce
il a fait massacrer le peuple.
danser la carmagnole avec ta  *jacqueline  ! partout
vont donner le dernier coup de collier, et
encore mieux aller; car tandis que nos braves
leur parler. nous crions beaucoup, et nous ne
depuis que la convention a ordonné d'arrêter
fait pour exécuter ce décret qui doit sauver
un gros financier est il en gage, cinq
lui donner la clef des champs. avec de l'or
quel fromage tu m'as fait manger, maudit
paillard capucin, quand je t'ai entendu demander
à la convention de lever les scellés
jeter de la poudre aux yeux par un bougre
pas voir que tu t'étais laissé endoctriner par
 §  heureusement la convention vient de balayer
dîners de fermier général et de jolies coquines
qui viennent jouer de la prunelle, pour tirer
doivent préférer des pommes de
l'univers, et ils ne doivent courtiser que la
<Epg=5>faire attraper comme des mouches à des toiles
voulez vous, oui ou non, achever votre ouvrage?
de la cultiver, et de nous procurer le baume
toucher. braves *montagnards, il faut que vous
faite. vous avez juré de ne pas abandonner
sauvée. il faut conserver l'édifice que vous
venez d'achever, car si les colonnes en étaient
coup mortel, il va bientôt se relever. pourquoi,
il donc tant de simagrées, pour condamner
vous donner encore du fil à retordre. oui,
bientôt embraser la  *france  d'un bout à
les départements pour allumer la guerre civile,
et à écharper, qui voulaient armer les
empêchent les subsistances de circuler et plus
insolente vient de faire siffler la
obligé de fuir et d'abandonner sa boutique
qu'ils voulaient forcer les *sans-culottes à
marcher contre  *paris . dans toute la république,
*sans-culotterie . il n'y a plus à reculer, foutre,
tatonner pour nous délivrer de nos plus mortels
faut les traiter comme des *autrichiens. main
pour massacrer le peuple ; que tous les gredins
le goût du pain. point de quartier pour
va sonner ; qu'ils périssent tous jusqu'au dernier, foutre !
dans les prisons, pour passer en revue tous
dépecer la république, et en vendre les lambeaux
dans les places publiques, de donner de la
carte, qui osaient prononcer le nom de roi
et nous menacer de remettre sur le trône le
à genoux, la face contre terre, pour demander
j'endure ; tu n'as cessé de me vilipender et
cessé de me dénoncer dans tes colères. ce
peuple badaud, à qui je savais si bien jeter de
de gueulards qui n'ont cessé de tomber sur
premier ministre. qu'as tu gagné en me persécutant,
t avait il pas aussi fait un pont d'or pour chanter
pas aussi voulu protéger ? au lieu de refuser
ses bonnes grâces, et de dénoncer les offres
l'avocat, viennent donc te tirer de presse!
que le chétif palefrenier du cheval rétif d' *allemagne ,
service, essaye donc de te sauver, qu'il mette
pour assiéger la porte des boulangers et enlever
le pain, afin de soulever le peuple.
toutes ces tracasseries, imaginées pour exciter
dire ton   in manus  . on a beau tourner autour
du pot pour te juger, il faudra bien, bon gré,
pour rédiger ton acte d'accusation, je
te condamner, je n'irai pas chercher midi à
pour dépecer la république; tu ne pourras
le nier ; car, foutre, dès le commencement de
ciel et terre pour brouiller les cartes à l'assemblée
au grand jour toutes tes cabales pour sauver
nommer  *dumouriez  au ministère, et d'avoir
faire marcher son armée contre  *paris  pour
te protéger ? ne seras tu pas confondu,
allumer la guerre civile, et armer les départements
contre  *paris ? pourras tu nier, foutre,
que c'est toi qui as fait massacrer les patriotes
feux, et qu'ils ne peuvent échapper au supplice
aux *anglais. tout le sang qui va couler pour
les chasser de cette place, rejaillira encore
à déclarer la guerre à toute l' *europe . je ne
vidé mon coeur,je fous le camp pour aller aussi
chanter la même gamme à *gensonné , *vergniaud ,
n'avait pas ses lunettes,en me voyant entrer
venait le délivrer au nom de son cher duc  *york .
quelle place va t il me donner pour tout ce
tu as beau jurer et te débaptiser,vieux marchand de fourneaux,
pour allonger la courroie et pour m'ouvrir,
de porter la cocarde nationale.ses bons avis
les bonnes gens,si l'un veut aller
car,dieu soit loué,elle vient de donner un
fameux coup de collier,en ordonnant l'arrestation
plus:elle a désigné ceux que l'on doit regarder
d'un seul coup de filet,de balayer la république,
devaient ils pas tous siffler la linotte?qu'attend
t on pour les juger?veut on leur donner
le temps de recommencer leurs fredaines?il
dit,il vaut mieux tuer le diable que le diable
casaque à la *sans-culotterie,pour se ranger
de dieu,ont ils encore leur olivier courant?
de bonne foi ait pu jamais balancer entre la
ne portez pas le dernier coup à l'aristocratie,
vous allez bientôt lui voir lever encore une
en masse pour sauver la république,il faut
ni feuillants,ni modérés.vous voulez tailler
dans le vif et employer les grandes mesures
pour vous sauver,eh bien!foutre,le *père
*duchesne  va vous les indiquer.
dans la société que pour brouiller
fait qu'augmenter,et il faudrait toujours
que vous finissiez par les étouffer si vous ne
fonder une nouvelle colonie à  *luchine ,au
s'ils le veulent se donner un roi et sacrer s'ils
 § c'est là,foutre,qu'obligés de travailler
pour subsister,tous ces muscadins sentiront
au travail;ils ne sauront pas arroser la terre
seront obligés de se manger eux-mêmes,et
empressez d'embarquer cette pacotille de
fait périr plus d'un millier d'hommes depuis
gibecière.pour qu'elle n'aille pas empoisonner
voulons nous entendre,et marcher d'accord,
 § tonnerre de *dieu ,quels fagots ose t on débiter
vont acheter votre marée et vos choux?est ce qu'il
vous donner ces mauvais avis?n'est ce pas un honneur
aux femmes aussi bien qu'à leurs maris,de porter
 la guerre des cocardes va commencer.
vous n'avez pu changer,foutre;continuez de
porter le signe de la liberté et de
de plus belle,à affamer les *sans-culottes dans
jour des subsistances,et qu'ils fassent marcher
un,et nous nous laisserions lier et garrotter
nous de faire rentrer cent pieds sous terre!
j'entends toujours prêcher le respect pour les
quarts et demi du gâteau,et veulent ils empêcher
les pauvres de glaner,lorsqu'ils ont
faut qu'il crève.l'insecte qu'on veut écraser
exterminer les plats jean-foutres qui,pour
premier article de la déclaration des droits
pour vous supplier de nous donner la caristade,
bras,pour arracher de vos griffes l'or que
vous avez accaparé et les clefs du grenier
que vous ne voulez pas lâcher.peuple,géant
pour t'enchaîner.quoi donc,après
l'ancien régime;après avoir fait danser la
des  *tuileries  et fait rouler sur l'échafaud
 *france  et de  *navarre ,tu te vois encore au premier
nouvelles vermines veulent te ronger.millions
tandis,foutre,qu'il est si aisé d'y apporter
qui devait marcher dans tous les départements
avec la sainte guillotine,pour purger la république
exécuter les mesures les plus salutaires?quels
de la république,quand il va frapper ses plus
mille moyens de nous nuire et de nous tourmenter.
gouverner  la république;elle deviendrait
voulaient tracer des plans de campagne et
d'envoyer des commissaires dans les armées,
pour pomper du soir au matin avec les généraux,
départements pour assurer les subsistances.du
fait passer nos grains à nos ennemis pour
vous occuper de nos garde-manger .décrétez
à labourer.qu'une bonne part du gâteau soit
pour l'étranger.
avez été choisis pour l'exécuter,vous l'avez
avez faite.faites la donc exécuter
périssent!n'allez pas jeter le manche après la
   contre le palefrenier  *houchard  qui,comme
de porter la livrée du tyran,plutôt que d'endosser
sac à charbon on se saurait tirer blanche
a de quoi se débaptiser,et cependant,foutre,
les dents,pouvait arriver?les aristocrates
de la patte du chat pour tirer les marrons du
remonter sur l'eau,pourraient ils se fier aux
pendre,pour étouffer avec eux le souvenir
faire restituer l'or qu'ils leur ont donné.
<Epg=3> § comment se peut il qu'un foutu palefrenier
de son sort,qu'il veuille trancher du grand
tiré du fumier pour le mettre sur le pinacle?
un  *houchard  vouloir singer un  *dumouriez !
chiens veulent comme les gros pisser contre
l'âme de boue de son ci-devant palefrenier,
maître pour lui aider à faire un coup de
de jours,jouer à son tour à la main chaude;
balayer dans toutes nos armées,et en purger
ceux qui ont fait le métier de chlagueurs,
sont ils dignes de commander à des hommes
au plus espérer que devenir porte-drapeaux,
ils s'obstinent à porter la livrée de la
royauté;ils veulent continuer d'être des
culs-blancs,plutôt que d'endosser l'uniforme
un pauvre fusillier dans un cachot pour trois
juste,foutre;mais,hors de là,l'officier
avec son plat à barbe s'avise de venir troubler
votre chambrée,pour vous empêcher de
chanter la carmagnole,envoyez le moi
gouailler contre la république et regretter
l'ancien régime,s'il cherche à vous embêter
rendre service,et vous venger;mais surtout
de vos concitoyens,et d'embrasser vos mères,
iront au devant de vous pour vous couronner
lurons de la ganse,nous ferons sauter les
part un misérable enfant de choeur à étouffer,
pas seulement un pot de bière  pour se désaltérer.
se laisser gouverner par un âne couronné,les
destiné à ceux qui ne savent qu'écouter :
les rallier autour de la *constitution , leur
inspirer le goût des vertus républicaines,
leur présenter de nouvelles découvertes en
de décomposer les idées et de les amener à
le vendredi, à commencer le premier octobre
quand il faut frapper à coups redoublés sur
avec les accapareurs pour affamer le peuple.
dauber sans cesse les aristocrates et les calotins;
et fait massacrer tous les soldats,il faut
assez badauds pour sacrifier leur vie pour ces
monstres,aient la force d'endosser la cuirasse
et de porter le mousquet.quelques
habitants viennent peupler ces lieux abandonnés;
ne puissent se délivrer des sangsues de la
du plus fin finisse;il est temps de renverser
ne plus se chamailler et pour ne pas engraisser
vont chercher midi à quatorze heures pour
nous prouver que ce qui est blanc est noir,
j'ai entendu raconter devers  *caen ,et que je
plaidailler,sans trop savoir pourquoi;car
savoir qu'on ne peut pas plus empêcher une
femme de parler,que de faire cesser le vent
qui siffle,furent assez benêts pour se mêler
feu,et au lieu d'apaiser leurs maris,elles
trouver son procureur,son avocat;des deux
et ils se félicitent d'avance de les sucer jusqu'à
l'eau rousse,et de ne leur laisser que
les yeux pour pleurer.déjà les apprentis
commençaient à broyer du noir et à griffonner
faire crever,de volaille,de gibier,de fruits,
greffier,un dindon pour le bailli.en cheminant
<Sat=1>tu veux donc me ruiner?<Sat=0>
 § le *père-la-joie ,vieux riboteur,fermier
du même canton,et leur ami commun,s'aperçoit
de les raccommoder.
j'vous comprends;v' allais graisser la patte
au cabaret;v-nais choquer ensemble,et
saura vous arracher un poil.
de la volaille et du gibier?ce fût monsieur le
vous continuez de vous laisser jeter de la
vous surtout d'en nommer jamais un seul
 *chapelier , *barnave , *thouret  et les autres
affamer.si vous ne donnez pas le coup de
déclarer suspects tous les jean-foutres qui
amuser les muscadins,parle quelquefois  de
 *roland ?au lieu d'aller faire des gambades
au contraire continué de fréquenter
mais pourquoi salir le papier avec ces noms
du *sans-culotte  *audouin .dans son dernier
quelque temps pour écraser l'aristocratie financière,
détrôner le tyran?on lui ôtait sa garde,on
faut moins regarder les lois elles-mêmes appelées
seront pas.dans le premier cas,le bien
scélérats que la convention veut frapper sont
je ne cesse de dire et de répéter ce qu'il
elle veut sauver la république,et son
viendra à bout d'étouffer ses ennemis et les
de s'être engraissé du sang du peuple, continuer
exemple;qu'elle commence par se purger de
ils vont recommencer leurs fredaines;elle
verra encore deux partis se former dans son
sein,et au lieu de travailler au bonheur du
 § je vois l'orage gronder sur ma tête,et la
grêle tomber sur moi,d'oser ainsi réveiller le
jamais à ceux qui ont voulu armer les départements
voulait accorder à la municipalité
pour acheter des grains quand il en était
nous gâterons tout,si nous voulons ménager
convention en ait d'excellentes pour examiner
tout ce qui l'entoure,et examiner toutes les
j'ai une joie de bougre de voir arrêter tous
ait sauvé la république;mais,pour arriver
<Epg=8>aux dents pour exterminer les traîtres et faire
exécuter les lois,foutre.
 en apprenant un nouveau complot pour forcer
les prisons,afin de sauver la louve autrichienne
de donner la chasse aux muscadins et muscadines.
révolutionnaire pour aller mettre à la raison
<Epg=2>bon,bougrement sage de ne pas jeter
l'argile au lieu de chercher le tuf;les autres
mis la main à la besogne pour réparer le temps
mener à la lisière,comme un enfant,tandis
pour arriver à ce but lui plaira;malgré
espérer de jouir en paix du fruit de vos crimes?
devenu ce  *la-*fayette ,qui se croyait le premier
moutardier du pape parce que les muscadins
 *juif  errant,il est obligé de marcher sans
s'arrêter,et il ne trouvera bientôt plus un
seul lieu de la terre où il puisse se reposer.
bourse sont alors sur pied pour dévaliser ceux
quoique le traître  *custine  eut vu tomber à
le projet de le remplacer et d'achever ce
dernier jean-foutre n'a pas effrayé son palefrenier
de la guillotine.si on les faisait expirer sur
froid,ont fait égorger des milliers d'hommes.
de sûreté générale va présenter l'acte d'accusation
condamner un pareil fripon!ses amis prétendent
corde à leur arc pour le sauver.je m'attends
que ce procès va traîner en longueur comme
et même des  *colonies ,pour déposer
faire monter la moutarde au nez.on voudrait
 les massacres recommencer,
dernière,afin de sauver  *montmorin , *thierry ,
 § plus on a mis de lenteur à juger la louve
devons désirer qu'ils le soient,car,foutre,
amener des subsistances;car,foutre,les
affamer le peuple.n'y a t il pas de quoi se
manger le sang,de voir les pauvres *sans-culottes
canaille à la raison,nous n'aurons cet hiver,
nous les enlever.eh vite donc,ami   *ronsin ,
mettre les pouces et de nous demander la paix
amusé à chaboter les muscadins,et qui ont
enfin trouvé le moyen de déméler la fusée,
et de faire voyager cette bande de malédiction
<edito=1>§il n'y a plus à reculer,foutre;les traîtres
déterminer ceux qui font les lois à les faire
peuple heureusement commence à se débadauder.
fond du coeur de sauver  *brissot  et sa clique,
lui demander davantage?" <Sat=0>
pas le droit de lui reprocher d'avoir si
frapper à regret et de les traiter avec plus
se sauver.devait on exposer les *gens d'armes ,
qui ne doit pas exister dans une république.
plus infâmes coquins que l'enfer  ait vomi sur
la terre.elle doit se reprocher d'avoir facilité
au colombier.
su débrouiller la fusée en quelques jours;
faire chaboter ,et tandis qu'on s'amuse à chaboter ,
foutre,de passer en revue cette longue file
voir jouer à la main chaude!les jours se
barboter dans le *marais,et vomir le poison
des sacs remplis de guinées,pour le récompenser
au duc d' *yorck ,qui auraient l'air de marchander
que le prophète  *isnard ,avant de grimper sur
rives de la  *seine ,et lui prouver que  *paris
s'ils avaient pu lui donner la clef des champs,
et transporter la *sainte ampoule  à  *bordeaux ,
pour graisser de la tête aux pieds cet embryon
maudit.jusqu'à ce que nous voyons défiler
figurer en réalité,il faudra du moins y voir
balle de coton,pour signifier la charge honorable
 § il ne faudra pas oublier le muscadin  *louvet ;
aller flâner dans le boudoir de la reine *coco,
ta marmite,que d'aller trancher du *girondin
fâché de voir fermer la marche par le prélat
de  *poignard *duperret ;ce dernier
lui donnerait la bénédiction pour l'encourager
 *france ,qui ont fait égorger plus de deux
on va feuilleter tout le grimoire de la chicane,
pour les empêcher de mettre la tête à
qu'on puisse les nier.si des scélérats qui ont
employé le vert et le sec pour sauver  *capet ,
qui ont fait massacrer les patriotes à  *lyon ,et
étrangers,qui voulaient raser  *paris ,ne sont
porte-coton de  *louis-XVII ,est venu se brûler
en venant chercher ses chemises chez
veulent remplacer les  *brissotins .ses bons avis
de brûler la chandelle par les deux bouts,en
<edito=1> § trop gratter cuit;toute vérité n'est pas
<Epg=2>bonne à dire;il ne faut pas jeter de l'huile
ne doit jamais cacher la vérité,et que le
moment est arrivé de tailler dans le vif.
parler à certains individus?celui qui s'effarouche
casser les vitres,et à dauber tous les bougres
j'ai la verge à la main pour vous corriger;je
ménager la chèvre et le chou. <Sat=1>
est vrai qu'autrefois il n'avait pas où reposer
table de fermier général,des chevaux magnifiques,
pour faire trembler les aristocrates.doit on
se fâcher si le dogue qui garde la maison,fait
disparaître quelque fois du garde-manger
bras à ceux qui veulent se rallier à nous.
force de résister à tous les ennemis que tu
mais je me sens le courage de cribler
s'il faut comme  *marat ,me cacher dans
un souterrain,pour dénoncer les ennemis de
ma  *jacqueline ,à tout ce que j'ai de plus cher,
pour m'ensevelir tout vivant,afin de dénoncer
s'emparer de l'autorité,disposer de toutes
serai trop heureux de verser mon sang pour la
m'amadouer.je vais broyer du noir et frapper
pense qu'elle doit rester à son poste jusqu'à
mener par des intrigants;elle est assez grande
pour marcher seule.trop longtemps elle a été
donc à se méfier des nouveaux  *brissotins  qui
veulent encore la mener à la lisière pour lui
aux généraux et empêcher leurs trahisons;si
désire donner le coup de grâce aux accapareurs,
donner sa confiance qu'à
arrivait,elles trouvent les moyens d'empêcher
n'est pas digne de siéger dans ton sein.
que tu y avais envoyé.au lieu de godailler
pas fait massacrer notre armée et le duc
sonner les cloches et tirer le canon dans tous
annoncer la majesté du peuple,que le *sans-culotte,
je pas raison de dire dans mon dernier
arrêté était en droit de le sabrer,mais il a
vieille querelle à vider avec le porte-coton de
galère?...hélas!il venait chercher les
pour juger la tigresse d' *autriche ,et que l'on
demande des pièces pour la condamner,tandis
tous par la main pour nous manigancer un
noble,qu'un financier,qu'un robin,qu'un
ranger du côté de ses ennemis,je me débaptise,
avait une vieille querelle à déméler avec ce
former de nouveaux complots et
<Epg=3>tenter encore quelque coup de chien,je
n'attendent que le signal pour égorger les
vont remuer ciel et terre pour leur donner la
obligés de les céder au prix coûtant,et même
veut tout dévorer,tout engloutir;si sa proie
<Epg=4>mieux perdre femme et enfants,que de lâcher
de ses mains crochues l'or qu'il veut entasser.
comme lard jaune,qui aiment mieux enterrer
leurs grains,et brûler leurs gerbes,que de
vont employer le vert et le sec pour nous
affamer;songeons qu'il existe des milliers de
pour tromper les *sans-culottes,pour les
égarer,pour les mettre à chien et à chat;
qui attise le feu,qui veut profiter de tout
les désordres pour s'enrichir et s'emparer de
pour entrer dans la  *vendée ,il y a gros qu'il
y serait allé  chercher son brevet de porte-coton
à assiéger la porte des boulangers,
pour regarder les  *brissotins  et les  *girondins
de parler de l'indivisibilité de la république,
toujours passer un petit bout d'oreille.
il voulait encore jaboter avant de grimper
*sans-culottes,au lieu de l'écouter,l'ont
s'écriaient,en s'adressant à son dernier
<Sat=1> "voyons sauter la tête à  *gorsas ,
  voyons sauter sa tête."
chanter à ses oreilles tout le long du voyage.
y avait de quoi le dégriser d'entendre les
nous allons tous vous voir passer  à la queue le
loup ,pour essayer à chacun votre tour le
fatal collier;et toi monstre femelle,tigresse
d' *autriche ,monstre que l'enfer a vomi sur
vont emporter,tu vas expier tous tes forfaits;
endurer autant de souffrances que tu as fait immoler
sauver,qui sont assez jean-foutres pour
<Epg=8>demander des pièces pour te juger,comme si
afin d'exterminer tous les chiens enragés
que  *pitt  a lâché pour ravager la  *france ,
lui plait,il en fait des armes pour tuer,
massacrer tout ce qui l'entoure.il a l'orgueil
de marcher à quatre pattes,et de manger de
à perte de vue et de parler de choses que tu
ne comprends pas.tu oses nous comparer
si facile que de prouver la vérité de ce que
d'exister et d'être heureux sans avoir besoin
pendant deux ou trois ans torcher,empâter,
puisqu'il les mange.il faut le mener presqu'autant
puisse marcher,et il est obligé de ramper
pendant plusieurs mois et de  porter des bourrelets
pour ne pas se casser le col,quand il
essaye de se jucher sur ses deux pieds.jusqu'alors,
il n'a fait que souffrir et crier,cependant,
de sa vie,car quand il commence à parler,
il devient esclave;au lieu de jouer et de
gambader,comme il le désire,il est obligé
un cuistre maudit,qui le fait bailler sur un
rit,on le fait pleurer;s'il pleure,on veut
à tondre;c'est alors qu'il va manger de la
vache enragée.demande t il un métier,on
consoler de toutes les misères qu'il a endurées,
la vue d'une jeune fille te fait palpiter
jeune homme est obligé d' épouser une vieille
venger.les femmes ont du moins,cette
les animaux seront condamnés à brouter
plus exquis;oui,foutre,mais pour rassasier
toute la nature;il faut étouffer la colombe pour
dévorer sa chair;il faut égorger l'agneau
pour manger ses entrailles.nous avons de
mais c'est pour aller chercher l'or et
faudrait consulter,il nous éclairerait davantage
voyez une fourmillière amasser pendant l'été
la provision de l'hiver.insectes qui rampez
le moyen de vivre en paix,et de s'approvisionner.
ne veut pas plus manger que l'autre;voilà
vouloir tout dévorer comme des aigles et des
veut tirer de son côté,tout le monde
pouvons nous chamailler.réfléchissons donc
la patte de  *custine  et d' *houchard ,pour engager
ces deux scélérats à livrer les armées
sort qu'ils nous préparent,s'ils pouvaient arriver
outrager,de nous voler;il n'y a pas de
 *france ,et d'avoir voulu faire égorger le
peuple,pour le remercier de tout le bien qu'il
*sans-culottes,d'être sur pieds pour donner
fausses poissardes,qui se disposent à crier
<edito=1> § il n'y a plus à reculer,foutre,il faut que
des endormeurs douter s'il existait des preuves
suffisantes pour la condamner.quels sont donc
a fait endurer autant de maux,qu'elle en avait
yeux pour pleurer.quoi,ce monstre,qui
passer tout notre numéraire à nos ennemis;
massacrer,à  *nancy ,les premiers soldats de
et au traître  *la-*fayette ,d'égorger,sur l'autel
de la  *gironde ,nous a fait déclarer la guerre
richesses avaient servies à armer nos ennemis;
régner,n'est ce pas être le plus mortel
au crime,comme telle plante,à nous empoisonner.
d'opprimer les hommes,de les dévorer,
qu'aux tigres et aux ours de déchirer la proie
passe-temps pour se désennuyer;il entend
<Epg=5>tout homme libre de tuer un roi,ou ceux
assez puissante pour détrôner un roi,commet
du moment pour l'exterminer,lui et sa bougre
nichée de serpent,s'il se contentait d'écraser la
en lui-même,c'est dommage de tuer une
pour le récompenser,de darder,lui,sa
délivrons en la terre.mieux vaut tuer
révolutionnaire va faire jouer l'archi-tigresse
fallait la voir,hier,quand on lui a mis devant
convaincue d'avoir recueilli  le premier fruit
put approuver vos crimes,et qui put vous
faire triompher,j'aimerai mieux être crapaud
sauter la tête de l'abominable furie
qui voulait vous accabler de fers,soyez tous
qui s'apprêtent à crier grâce quand
<Epg=8>d'un bout de l'autre de  *paris  on entende crier
diable,qui ont osé plaider la cause de cette
soit pour venir brûler un grand cierge
et pour faire frime de la remercier au
de ses maquereaux, il venait enfin annoncer la
les yeux pour pleurer;alors,foutre,toute
de faire crier sur son passage, vive le roi,
plumer ainsi la poule sans la faire crier.
,s'étaient égosillés pour témoigner leur joie
régnaient,se félicitaient d'avoir  fait chanter
empêcher d'aboyer;alors,foutre,les rois
nous avons vu le dernier jour de nos tyrans".
assez d'yeux pour admirer leur dauphine,assez
de voix pour chanter ses louanges;elle ne
<Epg=5>l'applaudir,et ne s'occuper que d'elle.le
d'un soleil à l'autre,pour payer toutes les
traverser le champ arrosé de ses larmes.
progéniture de manger les hommes,qu'aux
loups de manger les agneaux.
expier, et c'est avec raison que ses juges, en
imaginé un supplice nouveau pour venger la
bougre assez hardi pour oser la défendre?
et cherchent à jeter de la poudre
avocats du diable non seulement se démener
comme des diables dans un bénitier,pour
prouver l'innocence de la guenon dont ils
plaidaient la cause,mais encore oser pleurer
la mort du traître  *capet ,et crier aux juges
des *français,laisser vivre un monstre pareil!
laissera siffler .
vous,vous êtes vengés.j'ai vu tomber
foutre,pouvoir vous exprimer la satisfaction
elles paraissaient si satisfaites de contribuer à
avoir envie de galoper  pour arriver
moment de faire la bascule,pour jouer à la
de trouver,après sa mort,un supplice plus
belle,de manigancer la contre-révolution.
sent pas le courage de lui sacrifier fortune,
amis,parents,tout ce qu'il a de plus cher,
doit plier bagage,et aller vivre avec les animaux
appartient à la patrie,et leur premier désir est
écrevisses.n'y a t il pas de quoi manger son
sang,de voir les riches resserrer plus que
du pis qu'ils peuvent pour ramener l'ancien
tremblez,ennemis du peuple,de le pousser
donner des avis dont je profiterai:
l'intrigue paraît y dominer;le cultivateur,
et nous espérons surmonter les difficultés
département.continue à démasquer les intrigants,
me mette le feu sous le ventre pour m'engager
brave montagnard,de me montrer de nouveaux
jusqu'en enfer,et je ne leur donnerai
vous emparer de l'autorité,et qui vous
servez de la patte du chat pour tirer les
la  *belgique .point de quartier pour les voleurs,
osiez souffler le mot;qu'enfin l'ogre royal
même pour voir arriver un aussi beau jour que
faire des sacrifices pour vous assurer la possession
soins infinis pour vous donner et vous conserver
dessécher;quand vous l'aurez perdu,vous
malgré les scélérats qui veulent lui donner la
va sonner sur eux.malheur aux riches qui
traîtres vont tomber devant elle comme des
donnent le dernier branle aux calotins,et
en écus,qui serviront à payer les frais
de la guerre,et à nous délivrer de la peste des
voraces,le roi et le prêtre,se disputer
le droit de dépouiller,d'opprimer,de dévorer
main;qui,d'un seul mot,peux faire égorger
des milliers d'hommes;qui peut lâcher de
nombreuses armées,pour dévorer le peuple,
dresser des échafauds;allume des bûchers,
pour faire respecter mon culte;tue,
escamoter ce dieu comme une muscade,et
de latin,il n'existe pas tout entier dans un
pain à cacheter,soit déclaré impie et sacrilège;
porter le bât;pour te rendre plus redoutable,
c'est à dire deux anges,pour m'apporter une
de la faculté;on ne pourra te regarder en
palefrenier, c'est égal,eux et toute la race
eux.ils pourront violer les femmes et les filles;
égorger le mari dans les bras de sa femme,le
sera permis au sang royal.l'ouvrier
princes,et pour engraisser leurs valets et leurs
aller.la volonté de dieu soit faite.<Sat=0>
<Epg=5>§ c'est ainsi foutre,qu'un barbier rase
mais les gueux ont toujours continué de porter
nous crever les yeux,le souvenir du soleil
le fouet à la main,pour dauber tous les imposteurs
l'enfer et le purgatoire étaient des contes à
de fouler le peuple et de l'écraser.le
sans retour,il faut à votre tour sauter le
dans les départements du  *loiret ,de l' *allier ,
donner le coup de grâce à la cagoterie.les
liberté ont fait déménager tous les saints d'or
lui qui n'aurait pas voulu tuer une
comme il aurait été content de vider
son gousset,et de donner jusqu'à son dernier
vos nourrices vous ont appris à nommer des
à leurs esclaves,et pour l'empêcher de nous
tourner casaque,comme l'infâme  *dumouriez
demander à la convention de faire jouer la
sainte guillotine pour exterminer les voleurs,
une guerre dont ils vont se tirer comme
prévoir l'avenir au lieu de se liguer contre
la  *france  et d'épuiser leurs coffres pour détruire
ménagé leurs trésors pour soulager le peuple.
leur chute et qu'ils auraient pu batailler
compter deux fois.parce qu'ils avaient dans
qu'à se baisser et en prendre.<Sat=1>
manqué de nous réunir pour couper les bourses
et pour égorger les passants.puisque la nature
voler,rapiner,ravager,massacrer,mettons
votre très cher frère et cousin,le roi de
de mettre en tutelle,consent à jouer au roi
lui aider à faire perdre le goût du pain à
fait passer pour les frais de la guerre plus
qui nous donneront des verges pour les fouetter.
commerçants,tous les riches enfin seront
moyen de se faire nommer à toutes les places,
en emparer.ainsi nous n'aurons contre nous
tomber à nos pieds et nous demander grâce.
si toi et moi,mon cher frère,cousin et
exécuter ce grand projet,notre confrère,
graissée pour brouiller les cartes et mettre les
un dernier signe de vie.il ameutera toute la
ils n'ont pu nous enlever encore que trois
surtout,foutre,ne vas pas saigner du nez,
t offrir,pour nous tourner casaque,et ne songe
<Epg=7>viens de débuter,tu reviendras couvert de
voulait te tenter,songe  à  *la-*fayette ,à
 *dumouriez ;songe  à  *custine  ,au palefrenier
venez de donner un si bel exemple à l'univers
masse pour faire exécuter vos lois;profitez
du moment pour exterminer les brigands de
 *mortagne  et de  *cholet .faites brûler les bois
tout gouverner,ne savent pas se gouverner
avoir contribué à sauver votre patrie,vous
qui avez préféré de barboter dans le
vous tendait les bras.vous avez voulu péter
preniez pour y arriver.que les ambitieux
imiter,viennent contempler l'opprobre où vous
avec son dernier tyran,lui avez fait beau jeu
pour rassembler autour de lui tous les chevaliers
c'est vous qui avez empêché d'immoler ce
entre le peuple et lui pour le sauver;
<Epg=5>pour vous venger de ce qu'ils vous avaient
qui vous graissait la patte pour acheter
assassiner le peuple;c'est vous qui avez jeté
vouloir s'emparer de l'autorité,et qui avez
tirer les marrons du feu,c'est à dire pour
empoisonner tous les départements des journaux
du diable qui vous ont servi à allumer
peupler nos armées de tous les ci-devant
fait donner le moule des assignats,pour pêcher
ennemis,et que vous espériez partager avec
civile de la *vendée ,qui avez fait égorger plus
veuve *capet  ont beau employer le vert et le
sec pour vous blanchir,ils ont beau accaparer
pas.à laver la tête d'un nègre,on perd sa
leur offriront pour se sauver.eh,vite donc,
se cotisent pour sauver l'infâme
encore le pain chez les boulangers,pour le jeter
longtemps à la moutarde et qu'il fasse jouer
<Epg=2>pourquoi,d'aller visiter les galériens;rendre
de celui de visiter une *bastille,de voir languir
ministre,ou contre sa maîtresse,tourmenter
le courage de dire la vérité,et de prononcer,
il n'y avait pas de quoi fouetter un chat;un seul
<Epg=3>sur son fumier,et l'apostrophe comme les autres;
pas ici pour me vanter;mais si on m'avait
que je n'en puis supporter l'horreur.qu'on
comme les galériens que je viens de citer,
<Epg=4>révolution pour brouiller les cartes,il commence
par nier le fait,attendu que tous
<Epg=5>république à se lever en masse pour marcher
nous faire égorger".
jean-foutre insulter à la mémoire de l'ami du
de voir outrager son meilleur défenseur,
coquins,vous ne pourrez jeter de la poudre
vert et le sec,pour vous empêcher de faire
d'exciter un mouvement dans *paris ,dont ils
profiteraient pour vous donner la clef des
réussira pas plus à vous empêcher de mettre
la tête à la fenêtre,qu'elle n'a pu s'opposer à
beau jeter les pains de quatre livres dans les
est la clef du grenier.une fois que vous et
voilà le noeud gordien et nous allons le délier.
*lyon .n'allez donc pas chercher midi à quatorze
heures pour purger la république de
ces brigands.si on ose vous demander des
preuves pour les condamner,en voilà,foutre.
égorgés sur des échafauds,*lepelletier ,*marat
méditaient et qu'ils n'ont pu exécuter;car,
échapper.le repos de la *france  en dépend.
après avoir vu défiler la procession des *brissotins ,
aller jouer à la main chaude à la place de la
pleurer les vieilles dévotes,mais qui,dans le
de toutes parts et va bientôt tomber sous les
et tous ont été condamnés à aller rejoindre
qu'ils voulaient sauver contre vent et marée.
 en séparer,ont encore fait un dernier effort
pour  jeter de la poudre aux yeux de ceux qui
reculer,et qu'il fallait,bon gré,mal gré,
leur passage,pour les voir défiler;de la cave
au grenier on entendait partout retentir les
avant de voir cheminer cette procession,
j'ai été curieux d'examiner de près ces garnements,
,et je vais dans un coin pour fouiller dans
pendant la révolution française, pour brouiller
chat, afin de les empêcher de devenir républicains.
éviter son sort, et que lorsqu'on n'est pas
homme, on ne fait que se tirer d'un bourbier,
pour tomber dans un précipice. après
sous l'ancien régime, je ne puis brissoter la
affaires, et disposer de ce qui est en ma
ouvrages lui serviront à semer la discorde,
à allumer la guerre civile, à dissoudre même
d'imiter le français et de vouloir être
les grandes balances qui lui ont servi  à peser
l'or et l'argent pour payer sa rançon à mon
compère *dumouriez , et le tirer du mauvais
conserver les propriétés que j'ai acquises en
déguisai en calotin pour tirer également les
défiler son chapelet, il me rembarra tout bas
notre enfer sont de vieilles momeries pour
embêter les vieilles femmes, mais nous autres
séparer pour jamais de ce qu'on aime ! si je
dit des  oremus  pour tromper l'espion. moi,
foutre, je m'en vas chercher une place à louer
sur la place de la révolution, pour voir jouer
braves *montagnards, pour les engager à donner
en faisant raser tous les nids d'aristocrates
de *lyon ,et à ne pas donner de
pour meubler le bordel de *trianon , ou pour
les jeter à la tête de la race du diable des
abois, mais dût il crever sous le fardeau, il
à ruiner et à perdre cette nation industrieuse,
voulu jouer au fin, se sont cassés le nez.
constituante manigancer leur bougre de constitution
hôte, il faut compter deux fois. vous pouvez
achever l'ouvrage des gâcheux qu'ils avaient
tout votre échafaudage va dégringoler, et
voulez élever ne sont que de boue et de
*sans-culottes  qu'il appartient de trouver le
propres à élever un temple à la liberté
sert plus qu'à l'épicier et à la beurrière, et
distribuer sur le *pont-*neuf , pour annoncer
puissants.la tête du dernier tyran a roulé sur
bande à part et démembrer la *france  pour
de *lyon  qui, pour trouver un meilleur débit
<Epg=6>ramener à *versailles  toute la canaille de l'ancien
sur toi, brave *collot  pour achever la besogne.
osent encore lever la tête. fais raser les restes
l'imiter, et toi, sainte montagne, lances la
ses murs que des traîtres à exterminer.
donnez le dernier coup de collier. maintenant
s'amuser à la moutarde, en plantant de ville en
*dumouriez  pour faire massacrer les braves
réduire servent à habiller nos bataillons; que
guerre, pour y passer le quartier d'hiver,
prend encore fantaisie de venir nous attaquer.
disparaissent et ils ne pourront plus tirer que
ils vont tomber à nos pieds pour nous demander
pour leur empêcher de nous nuire.
le terrain à qui doivent vous remplacer.
bonheur. vous y ferez respecter les saintes
des campagnes dénicher tous les magots et
la peine de penser et de réfléchir; les trois
ils voient gambader, et qui font toutes les
avec sa fourche de fer les âmes des damnés,
les précipiter au  fin fond des enfers dans des
allez interroger la nourrice, celle-ci vous
du paradis et de l'enfer; ainsi donc, foutre,
qui a inventé le diable et l'enfer, je vais le
je pouvais rester les bras croisés, tandis que
moi, si je pouvais à moi seul dévorer la
le commun! qu'imaginer, que faire pour
embêter les autres et leur persuader que je
vaux mieux qu'eux, les déterminer enfin à
y trouver un asile, et mon jean-foutre fuit et
peu à peu, le coquin voyant le danger passé,
sort le premier de sa tanière, une baguette
pour examiner le bougre d'endormeur; on le
les éclairs, et j'ai aperçu,
soleil, c'est moi qui fais germer les grains et
premier homme avec un morceau  de boue
frémir en entendant prononcer mon nom, et
te défends de travailler, et j'ordonne aux
autres hommes de te nourrir, et t'habiller,
de t'obéir, de te respecter comme moi-même".
sert pour tourmenter les âmes après leur mort;
ainsi déraisonner, ils proposent de
donner une calotte de plomb à l'animal sans
dieu, à ce qu'il assure, vient le visiter; tous
premier autel a été élevé, et comme la bêtise
enfin, pour les démasquer et leur donner le
d'un pauvre charpentier nommé *jésus , fit
ils ordonnaient à l'un d'égorger
son fils; ils forçaient l'autre d'immoler sa
faire massacrer les hommes, et ils nageaient
*sans-culotte *jésus , mais pour mieux le persécuter,
fer pendant qu'il est chaud, et qu'il fasse
promptement passer sous le rasoir national le
peuple, que de miracles pour éviter tous les
bon sens et de courage pour résister à tous
fripons abuser de ta confiance?
sans murmurer, et il baisait en tremblant la
<Epg=3>pourrait dévorer à son aise tout le troupeau
le ver rampant que l'on écrase se recoquille,
et fait du moins faible effort pour résister à
boucher, et s'il vient briser la corde qui l'enchaîne,
pour l'enchaîner comme de plus belle.
tomber à coup redoublés sur ce taureau furieux
par finesse. je vais le flatter, le cajoler, lui
donner pour la frime tout ce qu'il parait désirer;
je consentirai à renvoyer pour un peu
pour le dompter de nouveaux garçons
égorger ce peuple qui ose se regimber. j'ai
tous prêts à me prêter les mains, quand je
voudrai égorger, massacrer et dévorer les
<Epg=5>bête féroce qui voulait nager dans notre sang
un loup-cervier, nommé d'*orléans , flânait
ce que vous exigerez pour vous en délivrer".
paroles sacrées du loup-cervier; cependant,
tirer les marrons du feu. le loup-cervier,
épuisa toutes ses richesses, pour donner des
donner le coup de grâce à la royauté. "nous
conseillers aux parlements, et pour changer nos
mais c'était dans l'espérance de les remplacer;
nous allons  aiguiser les poignards,
<Epg=7>allumer la guerre civile et remuer ciel et terre
notre dépense pour faire tomber les
nous ferons tirer la langue d'une aulne aux
les étamines par lesquelles il a fallu passer.
de galon de *lyon  va payer les frais de la
sauter la tête de cet infâme escroc. on accusait
demander un roi! c'est tout comme si
 de se cacher
pas sa foudre pour exterminer ceux qui ne
<Epg=2>je ne sais pas par où commencer. tonnerre de dieu
cherché en tâtonnant, au lieu de renverser
y accrocher les jean-foutres qui nous trahissaient,
braves *sans-culottes  pour assurer notre
verges pour nous fouetter; les brigands
avait su réparer le temps perdu, en immolant le
 § il n'y a pas à barguigner, foutre, en révolution,
il faut s'attendre à tuer ou à être tué.
voulaient couper l'arbre de la liberté par la
dictateur, et ils voulaient le condamner sans
et ils le firent passer dans les départements comme
heureux, ils me firent passer pour un buveur
pouvait se manier comme une terre glaise
 § c'est donc pain béni que d'exterminer
mieux vaut tuer le diable que le diable nous
te faire jouer à la main chaude; car si ton
qui ont voulu le sauver. puisque la terreur
périssent! n'allons pas saigner du nez, et faire
dénichés, vont jouer de leur reste, et remuer
ciel et terre pour nous tourmenter. ah$!
des sots, que l'enfer et le purgatoire
auraient ils consenti à renverser
<Epg=6>leur petit bon dieu de pain à cacheter. ah le
précipiter dans la ci-devant cathédrale, pour
purifier le temple de la  sottise et le consacrer
entendu chanter que des psaumes et
entier, comme une muscade, dans un petit
criaient bravo à plein gosier; tous
ne peut s'empêcher de donner quelque signe
rendre le premier hommage au temple de la
beau temps du monde. pour combler la joie
quatre pieds, pour conserver leur vieilles reliques!
 grande revue  des spectacles, pour dauber ceux
à trente  six carats vient nous montrer sa face
de carême et m'ennuyer de ses contes à dormir
sans doute arriver. je crois entendre la trompette;
s'avance sur un nuage pour nous juger tous.
monde va arriver , parce qu'on fout de côté
prêtres; j'étais assez sotte pour aller m'agenouiller
aux pieds d'un cafard , et lui conter
j'allais achever mon  confiteor  et dire mon
palpiter votre petit coeur?    . pardonnez
un mal de se gratter où cela démange?
dévore des yeux; il veut allonger son vieux
déranger mon mouchoir; je crie de toutes
surpris fût forcé de me lâcher. remettez vous
rembarrer les hommes quand il veulent vous
caresser, dites votre  mea culpa , et je vais
<Epg=4>vous donner l'absolution, à condition que
coutume pour aller à confesse, m'en demanda
le cafard , et me défendit d'approcher jamais
fâcher et me mettre en pénitence, j'obéis à
fait qu'augmenter. je les ai toujours regardé
de toutes. je ne crois plus à leur enfer
nous a pas créés pour nous tourmenter, mais
à ton enfer, c'est là que je voudrais habiter
<Sat=0> § tu viens de parler comme un livre, dis je,
de cette face à gifle; pour t'en récompenser
s'amuser à voir un pauvre diable s'écloper
et souvent se casser le col pour gagner un
bailler personne, ma vieille, si ce n'est les
gouailler la *sans-culotterie . ils ont oublié
d'entrer  gratis , attendu que la salle est
a fait construire exprès cette salle pour amuser
qui t'a fait un pareil conte, c'est la *montansier
dont tu veux me parler, et tu donnes le nom
foutre, de venir ensuite demander
le comité de sûreté générale doit faire  arrêter
tu verras le *jugement dernier  des
obligés de se dévorer eux-mêmes, et engloutis,
*renaud  chanter des hymnes en l'honneur de
foire, pour dégoûter les défenseurs de la
n'y sauraient passer. on ne nous donne que
des souliers de papier mâché, qui nous manquent
cessons de bivouaquer et de coucher à la belle
il perd le boire et le manger, il ne dort
pour nous dépouiller. on croit peut-être nous
dégoûter du métier en nous  maltraitant de la
et de ne pas rentrer dans nos foyers jusqu'à
convention en temps et lieu saura rogner les
canard et du poivre long et qui leur font payer
journée la fumée du canon et dont le gosier
gargariser le palais.
connaître ceux contre lesquels tu peux dégoiser
doivent ils se distinguer par de beaux
l'écorce, qu'un sot bien vêtu serait le premier
moutardier du pape, et que le plus
faire cesser l'aristocratie des habits et surtout
leur bougre de quartier, fussent campés avec
écarter. le quartier général est toujours  environné
pileur de poivre ose en approcher, les
lui, et le couvrent de boue pour l'éloigner.
les délivrer à jamais des muscadins  et des
voleurs. déjà, foutre, elle vient de décréter
donner à pleines mains pour n'être pas regardés
pourraient pour équiper nos frères d'armes.
préparer à donner une fameuse danse aux
montagne pour aller barboter avec les crapauds
du *marais, afin de sauver le reste de la bande
voulu allumer la guerre civile entre *paris  et
contrepoison, et ils peuvent leur riposter;
vous fait vesser de peur. avec la guillotine,
d'avouer qu'ils étaient des fourbes et des imposteurs
les riches de vider leurs coffres, avec
triomphera; mais il ne faut pas rester en si
de respirer, ils lèveraient bientôt la crête, et
notre tour arriverait. pour se débarrasser de
proposer à la convention de rebrousser chemin?
sont prêts à cracher dans le sac ne découvrissent
haut de la montagne, pour l'inonder du poison
te flatter que nous ne verrions que du feu à
assez ennemi de lui-même pour te donner sa
bougres de sots, il fallait cacher un peu
casaque. n'osant plus respirer l'air de la
venir barboter  autour de vous. lâches
vous avez proposé de former un nouveau
pas crainte de demander  quand finirait
que de faire tomber le glaive de
armer les départements contre *paris ? celui
de ne plus croquer ni poules ni poulets;
raccourcis avaient pu seuls embêter la république
que l'on aille fouiller dans les registres de
commettants, pour brouiller les cartes; on
sont députés que l'on voudrait les épargner?
pour le sauver, et qui n'ont cessé de le trahir,
voir leurs projets s'en aller en eau de boudin;
pour y allumer le feu de la guerre
civile. point de quartier, foutre, quand on
a du mauvais sang, il faut le tirer. la convention
<Epg=8>pas tous guillotinés, attendez vous à succomber
lâchez pas prise, jusqu'à ce que le dernier
contre le frocard *chabot , qui veut mesurer
vont siffler la linotte avec lui, et que le marchand
chamailler entre eux comme les *sans-culottes ;
dévaliser les passants et être en force pour
seule volonté, celle de nous égorger. jamais
de marcher droit dans le  sentier du crime.
<Epg=3>nous forcer à mettre les pouces. les jean-foutres
se flatter qu'on les ménagerait? ils seraient
*cobourg  commenceraient par donner à chacun
bâtir des châteaux en *espagne , sacrifier
honneur, patrie, braver le rasoir national
lorsqu'ils entendent gueuler quelque
les cheveux quand on veut forcer les riches
de lâcher les cordons de leur bourse pour
soulager la patrie, en enterrant leur or, mourant
le jour, il va le soir se reposer à la
parler tout bas, et le montrer au doigt
le caresser, son chien sautille pour le lécher,
d'aimer la république par dessus toutes choses.
dans un chausson, et de quitter leur appartements
dorés et leurs lits de duvet pour aller
tâter de l'égalité au grand hotel des haricots,
une fois que le premier pas est fait,
peur et m'empêcher de dégoiser sur ton
pas plus laissé chaboter, que l'on n'a pu me
brissoter. ce n'était pas pour des prunes , je
sur moi. je suis ferré à glace, on peut tourner
<Epg=8>et retourner mes fourneaux, examiner toute
à chien et à chat, et brouiller la carte
pour assassiner les meilleurs patriotes.
souvent que j'étais sorcier pour avoir prédit,
de la probité pour dérouter les coquins les
pour juger les hommes, et le bougre qui
voudra à présent jouer le peuple attaquera
avec le poignard que l'on cherche à frapper
vont être assez sots pour se manger le blanc
petite souris pour aller fureter dans tous les
répéter mot pour mot tout ce qui se dit
d'entendre parler les mangeurs d'hommes appelés
avec son digne palefrenier *pitt . si tu me demandes
 § ah! quel bougre de métier que celui de
de porter un bat qu'une couronne. au
temps jadis, il y avait du plaisir à régner sur un
murmurer, mais le temps de plumer la poule
sans la faire crier est passé. qu'est il devenu
de nous la céder, ou il était embastillé. tout
dire: je puis faire pendre, rompre, brûler,
écarteler celui qui me déplait. mais à présent
nous n'entendons plus corner à nos oreilles
rien que d'y songer je suis transi de
peur. depuis la triste fin de notre cher frère,
<Epg=6>pas la chandelle, et s'il faut rester encore
serai plus heureux que de rester sur un trône
coeur à porter un sceptre qui n'est plus maintenant
 §"quoi! sire, est ce qu'il faut jeter le manche
ma trempe est fait pour changer la face de
occasion favorable s'est présentée de terminer
<Epg=7>le feu sans me montrer, mais quand j'ai vu
étaient  hoc . il ne faut pas rester en si beau
à faire massacrer ou guillotiner une vingtaine
se  raccrocher; on ne se fiera plus à personne;
pour vous prier de lui donner un de vos
faire un dernier effort pour vous perdre, mais
dernier des intrigants et des fripons. les
auraient voulu assassiner l'ami du peuple en
son vivant, osent le fêter après sa mort. ses
voudrait baiser mort, est plus à craindre que
sens, il se glisse  partout pour lancer son
beau aiguillonner  du matin au soir pour les
mettre au pas sans pouvoir les remuer, s'emportent
quand le premier coup de canon de la liberté
faut singer maintenant les patriotes; avoir un
<Epg=4>noire, un bonnet rouge pour cacher
jurer ni plus ni moins que le *père *duchesne ,
au lieu de parluiser  du bout des lèvres.
vous ne vous imaginez pas qu'on puisse tromper.
que devez vous espérer des jean-foutres
les voyez se  jeter à tort et à travers pour
embrouiller tout, pour mettre les *sans-culottes
<Epg=5>sue sang et eau, qui perd le boire et le manger
pour assurer les subsistances du peuple,
mangent du fromage, et ils ne peuvent s'empêcher
trouver mordre sur la vertu, ils disent
de cette acabit, soudoyés pour tourmenter les
graissé la patte de ces gredins pour exciter
forcer la convention à mettre la clef sous la
porte, et la transplanter au beau milieu  de la
*vendée , afin de fabriquer un roi de *bourges , tous
crochues, soi-disant pour acheter des subsistances,
mais dans le vrai pour mitonner la
obligèrent la convention à quitter le terrain,
et à aller en procession à travers les *tuileries ,
dans toutes les rues, pour demander la tête
de celui-ci, la tête de celui-là, afin d'allumer
la guerre civile, et de faire marcher tous les
sang répandue alors, aurait fait égorger des
nous donner un plat de son métier, aussitôt
qu'elle a vu dénicher les saints d'or et d'argent
de chien pour faire lever en masse tous
le pauvre *marat  d'habiter avec les chauves-souris,
osé brûler l'encens devant la statue du père
pour ameuter les fédéralistes contre *paris , en
s'emparer du numéraire et faire tomber les
il faut bien que chacun fasse son métier,
même de grappiller, je déclare que je renonce
au métier et même j'avoue qu'il était infâme".
plaindre et de demander vengeance? tu as
jamais, car le monstre avant que d'expirer,
peut encore te lancer son venin. il y a gros,
bien garni de guinées pour jouer leurs farces.
coup de chien pour amener à leur bord
et toi, peuple sage, tu as fait tourner à ton
vont servir à nous donner des subsistances,
à habiller nos frères d'armes, à forger les canons
fripons veulent égorger, ne vas pas perdre la
carte et rester en si beau chemin. souviens toi,
vite que ça et qui voulaient te faire  galoper
marcher qu'au petit pas pour les éviter et ne
pas te casser le col. de la prudence, foutre,
employer à sa construction les imbéciles qui
et l'abondance, personne ne pourra douter de
hâte pas. laisse  les sots adorer leurs magots
têtu; laisse  manger des chardons à ceux qui
faut laisser mourir le fanatisme de sa belle
mort en voulant le tuer à coup d'épingles, ce
monstre pourrait encore ranimer ses forces et
faire un dernier effort pour se venger. qu'il
pourrisse sur son fumier.
ce moment à couper les vivres aux calotins,
laver la tête ou se faire couper un petit bout
de chair, soient libres de payer le charlatan
bientôt le métier tombera de lui-même; car
les hommes se lassent bien vite de payer des
leur intérêt particulier. d'ailleurs, foutre, la
convention a mis sur le chantier le grand travail
le meilleur moyen de tuer le cagotisme
c'est de n'en plus parler. ne songeons qu'aux
dangereuse et qu'il faut promptement écraser.
complot pour s'emparer de tout ce qui reste
les assignats. c'est un appât pour attraper les
flattent en faisant ainsi circuler quelques sacs
pour discréditer les assignats, quand, par
ainsi nous jouer par sous jambes; faisons
cherche à nous appâter. foutons au nez de ces
<Epg=8>ceux qui possèdent du numéraire à le porter
à la bourse commune en échange du papier
sait se passer de tout, foutre.
et de les faire assassiner.  ses bons avis
et ils profitent de son sommeil pour l'enchaîner.
<Sat=1>"que viens tu nous rabâcher, me
tourmenter les *sans-culottes  et pour les effrayer
fais que clabauder contre les intrigants, les
bientôt plus que toi à qui l'on puisse se fier"
qui ose ainsi envenimer ce que je pense
le dernier animal du monde auquel je voudrais
ressembler. je ne connais rien de si
au plus prochain cabaret, étouffer une
se justifier. je me souviens d'un bougre à
puisse branler dans la manche, et nous tourner
cacher dans leurs nids de hiboux, méditer
quelque nouveau complot pour diviser les
 § je vois ricaner  certains gouailleurs en
m'entendant parler des histoires du temps passé.
pour débourber la machine que les fripons
poignards pour se débarrasser des infâmes
<Sat=1>vous dont on nous menace,accourez pour nous juger.
jour; c'est un crime que de ne pas démasquer
pour égarer les *sans-culottes  et les
foutre dedans. un vrai républicain doit dénoncer
qui se faisaient adorer, et les badauds qui
qu'il a été forcé de se cacher de caves en caves,
qui devaient au contraire lui donner des couronnes
et *cobourg  pour exciter le meurtre et le pillage,
les jean-foutres qui n'avaient pu le faire éternuer
la crête! qu'ils osent m'accuser à la
de la république veulent me porter. je
fripons et les traîtres, et jusqu'à mon dernier
manger les petits, que chacun plaide pour son
arracher ces deux vices du coeur humain,
chanter à pleine gorge dès la pointe du jour,
quand il le voit leste et fringant, traîner le
rabot, remuer une poutre, conduire la  charrue,
le butor ne peut s'empêcher d'envier son sort;
mais surtout quand il le voit dévorer avec
<Sat=1>"mon cuisinier a beau se mettre la cervelle
à l'envers pour ravigoter mon goût par de
j'ai honte de me chercher auprès d'elles et
de ne plus me retrouver. l'artisan dans sa
à leur tour de le soulager dans ses
fois grand-père, sautiller autour de lui, l'un
grimper sur ses genoux, l'autre le tenant au
bras, et crier pour aller aussi embrasser le
goutte l'honnête ouvrier jusqu'au tombeau,
gagne denier, j'aurais l'espérance de les revoir;
ils seraient revenus à leur clocher;
peut la désirer à un pareil prix? celui qui
cherche les grandes places, qui veut dominer
sur une mer orageuse, obligé de conduire sa barque
faut qu'un faux pas pour le précipiter dans
du collier, tous les fripons tombent sur sa friperie.
peut trouver à mordre sur lui, on le calomnie.
on graisse la patte à des scélérats pour aller
du plus offrant pour l'insulter dans leurs plates
des serpents, il finit par avaler un bouillon
donner tant de peines et de tourments pour
son lot, que chacun sache rester à sa place;
quand on veut les opprimer,
que je viens de tracer, mais je m'en
leur parler et je ne cesserai de dire que nous
chair ni poisson, osent accuser les meilleurs
guillotine ne peut les effrayer?"
sont épouvantés d'aucun danger, et ils marcheraient
sur des brasiers pour arriver à leur
au pont rouge, on a vu des filous se glisser
dans la foule et profiter du moment pour couper
non pour imiter son exemple et lui succéder
palefrenier *houchard  bravait le rasoir national
et cherchait à donner le coup de grâce à la
§ <Sat=1>comment donc nous sauver,*père *duchesne,
résister longtemps?
quel est le lâche qui pourrait en douter? les
danger. on pouvait trembler pour le salut
en voulant étouffer la liberté dans
des ennemis à redouter?
doivent s'endormir et rester les bras
tigres qui voulaient les dévorer, ils ne doivent
pas oublier les insectes dont les piqûres
de me regarder comme un beau fils. quel est
foutre, si j'étais assez sot pour me jeter dans
de rester pur, il ne faut pas seulement que
pour m'accabler, j'appellerai les *sans-culottes
juges. je leur demanderai d'examiner toute ma
combat, et nous proposent de quitter le champ
uns sur les autres pour conduire et gouverner
mais l'envie de dominer est aussi naturelle à
l'homme que la faim et la soif. le dernier
gouverner l'état, s'en venge par tout ce qui
l'entoure. le charbonnier est le roi dans sa cahute
quoique la nature l'ait fait pour marcher à
ils veulent en priver leurs semblables. cependant
pardonner le mal, excepté celui qu'ils
 § quel est donc, foutre, le moyen de corriger
foutre, il nous faudra passer encore par bien
labourer la terre de la liberté. nous n'avons
de croître et de profiter.
tous les républicains doivent lui sacrifier tout,
plus cher. il ne faut pas calculer ce qu'elle
celui qui ose regretter un roi, celui qui voudrait
s'élever d'une ligne au dessus des autres
sont des monstres à étouffer.
<Sat=1> § "tu ne parles que d'étouffer, de tuer,
de raccourcir, de massacrer,<Sat=0> me disent les
du peuple, quand il était temps de frapper. si
fort pour faire trembler son tyran; il fallait
qu'il en profitât pour l'envoyer  ad patres , avec
fait rentrer cent pieds sous terre, tous les
temps à nos ennemis de se réunir, de se fortifier,
de s'armer jusqu'aux dents et à nos
dépens , de nous diviser. ce n'était qu'un
a manqué de nous écraser. que le passé nous
pas au milieu  de la mélée qu'il faut parler de
de la vérité, de la liberté ,de l'égalité à céder
reculer d'un seul pas nous serions foutus et
pour nous égorger tous.
nous proposer de mettre les pouces au
qu'on ne craint pas d'augmenter les ennemis
trouver heureux de souffrir pour une si belle
environnaient le tyran pour le massacrer,
chacun voulait avoir l'honneur du premier
 coup et cherchait la place pour lui donner le
<Sat=1>je serai trop heureux de mêler mon sang à
de le laisser échapper. comité de sûreté
 cette ville rebelle, qui a osé trafiquer la
<Epg=8>s'arrêter un seul instant. surtout, braves *sans-culottes ,
plus on fait d'efforts pour vous diviser, plus
vous devez rester serrés. réunissons tous nos
jours nous pouvons en débusquer les *anglais,
jean-foutres pour douter si nous sommes républicains
<Epg=2>venir avec moi passer en revue toutes nos
par d'autres, et le dernier cri des mourants est
raconter  tous les beaux traits qui honorent
de dévorer la substance des *sans-culottes ,
et de s'engraisser de leurs sueurs et de leur sang ;
le général qui était resté au quartier de
le poitreau qui voulait gagner un habit noir,
se mettait la cervelle à l'envers pour rimailler
n'avait vus que du haut de son grenier; ici
le premier rang comme dans le dernier est
au simple  fusillier qui, pendant le combat,
pour les allonger, et des guillotines aujourdhui
pleurer comme un enfant.
d'admiration quand on les entend chanter la
de rester à leur poste. quand le chirurgien
grande fermeté, et n'a pas cessé de chanter
et de crier,  vive la liberté, vive la république ,
mais ensuite il n'a pas tardé à pleurer. je lui
la convention est là pour te récompenser;
si tu ne peux marcher, nous disputerons à
<Epg=7>tes enfants le plaisir de te porter dans nos
pas passer sous silence.
la *haute-*garonne , ne cessait de crier vive
crier vive la république pendant des opérations
semblables. *augustin *houssier , district de
que l'on ose douter du salut de la *france , et
de tous les complots de l'infâme *pitt , premier
sans la remercier, je prends mes pantoufles,
bas, et me laissant jurer à mon aise. mon gros
arriver le lendemain. si par ci par là, il
avez même la générosité de laisser aboyer
pas vous venger des insultes qu'ils vous
d'un canton se réunir et former des armées
pour aller livrer bataille à leurs voisins. il est
avez appris à ramper, à caresser la main qui
les forêts, à déchirer dans un cirque
quoi se débaptiser, en voyant toujours complots
tous qu'une seule volonté pour écraser tous
et nous sommes assez sots pour nous jeter
chacun veut tirer son épingle du jeu. on ne
je me couche pour les dissiper. quand on n'a
se mettre au lit, on ne peut pas manquer de
rêver. aussi, foutre, pendant cette nuit mon
vérité, que je dois le raconter. en fera le profit
 § après un cauchemar qui manqua de m'étouffer,
un manufacturier qui s'arrache les cheveux
et qui est réduit à la besace. je n'entends parler
et pour consoler tous les badauds de l'*angleterre
voir sa proie lui échapper.
singer le patriotisme. ils animent, comme je
enlever le beurre, les oeufs et toutes les denrées
sommes debout pour exterminer les jean-foutres
heure va sonner. je me réveille désespéré de
en un mot, je suis un bougre à faire trembler
consens à passer pour un ours mal léché au
de me regarder comme un bon vivant et
pour mieux tromper le troupeau et pour nous
manger la laine sur le dos; mais, foutre,
vois tourner la girouette au mauvais vent, je
renverser mes fourneaux, les bonnes actions
font sauter mes pintes.
quand on est venu m'annoncer que les brigands
accourus en m'entendant crier:  victoire, vive
lettre d'un brave canonnier de mes amis,
vomi sur la terre de la liberté pour renverser
et semblaient défier à tous les diables de les
débusquer. c'est alors que notre courage
canons, rien ne peut arrêter des guerriers
neuf heures du soir; la nuit le fait cesser
craignant de perdre l'occasion de purger
celui auquel on ne saurait résister,
libres, commencent à jouer des jambes et à
vanner à la faveur de la nuit, et ils s'éclipsent
embêter les habitants des campagnes. les principales
si tous les fourbes, qui se vantent d'en posséder
une grande nouvelle qui va faire gueuler, dans
quand il aura de la barbe, ça fera un fier
des chagrins que les coquins lui font endurer,
salut et fraternité.  sans-quartier ,  canonnier
de voir les aristocrates se sans-culottiser pour
afin d'arracher le masque à tous les fripons et
et les traîtres qui cherchent à la diviser.
<edito=1> § ah! quel bougre de métier que celui de se
<Epg=2> faire imprimer tout vivant, et de dire pour
dénoncer tous les fripons et les traîtres qui lui
tombent sous la patte, et de dévoiler tous les
lui crever; s'il ne ménage ni *pierre  ni
le secret de lui couper la parole, soit
le jour où il me prit fantaisie de quitter
mes fourneaux pour me mettre à broyer du
la première fois qu'on entendit gueuler
<Epg=3> accuser un aussi grand homme! oui, celui
qui peut ainsi vilipender le vertueux *necker ,
le lanterner, il faut le pendre";
par me brûler en effigie. on arrêtait
dans les cachots, sans s'embarrasser si leurs
baiser la botte du général courbette, quand
bon à jeter aux chiens, mais surtout quand
me faisait arrêter pour ma grande
d'or pour tourner casaque à la *sans-culotterie
du comité des douze, qui m'a fait siffler la
linotte et qui voulait commencer par moi le
de se venger de moi et de me déchirer à belles
et de ne ménager personne; l'autre
que j'ai tort d'estimer le *sans-culotte *jésus ,
et de recommander de suivre tout uniment
son évangile sans chercher midi à quatorze
heures et sans s'embarrasser de tous les
à vivre en paix, à ne jamais disputer
tout ce charivari? à qui se fier, foutre?
des bourrasques; c'est de ne consulter que le
d'elle qu'il faut toujours se rallier, comme je
y exciter la trouble, la diviser, doivent être
peuple. malédiction à celui qui voudrait ramener
qui doit les écraser. c'est là, foutre, qu'est
pulvériser tous les trônes des despotes, et
verser ses bienfaits sur les humains. le comité
du peuple, puissent jamais l'abandonner; car
le dernier de nos tyrans? ne seraient
se sont sans-culottisés pour brouiller les cartes
*brissot  et des prêtres, pour brouiller les cartes,
parler. je l'ai vu cette nuit pendant mon
<Sat=1> tu dors, tu t'amuses à gober des
pieds et fulminer contre les intrigants et les
les dévoiler! tu te contentes de dire qu'il y
moyens d'arrêter l'incendie qui les menace!
république en danger que de s'exposer en
charger l'ennemi en toute confiance; mais
tes yeux perçants lisaient jusqu'au fond de
mieux nous donner le change, ils singent de
font fuir les petits enfants et trembler la volaille.
y voit fourmiller les bonnets rouges. jamais
culottes étro