Vendredi 02 Mars 2007 18:30:26

Projection sur un fichier (au format Lexico3) et constitué de 2 volets :

  • des segments maximaux communs (cf lien à droite),
  • des segments répétés communs,
  • des sous-segments maximaux propres à chaque volet (cf lien à droite),
  • des hapax de l'ensemble des 2 volets,
  • des hapax associés à chacun des 2 volets du texte,
  • des formes propres à chaque volet.

On trouve ci-dessous, le résultat de la projection sur les 2 volets d'un même texte.

Grille de lecture

segment répété
hapax des 2 fichiers
hapax du fichier 1
hapax du fichier 2
forme propre (non hapax) à l'un des 2 fichiers

Liste des SMC : segments maximaux commun
(i.e chaîne comprise entre 2 délimiteurs)
Liste des s-SMC : sous-segments maximaux
(i.e chaîne maximale commune non-SMC)
FICHIER 1FICHIER 2

§ <MOIS=" 200601"><JOUR=" 20060117"><HEURE=" 2006011718"> La décision du Groupe de travail international(GTI), chargé de suivre le processus de paix en Côte d'Ivoire, de ne pas prolonger le mandat des députés ivoriens, arrivé à expiration, continuait d'agiter le pays, mardi 17 janvier. Le parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien, " déclare qu'il se retire du processus de paix" engagé sous les auspices de l'ONU, a annoncé, mardi, le président du Front, Pascal Affi N'Guessan. Le principal parti de l'opposition, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire(PDCI) et le parti présidentiel, le Front populaire ivoirien(FPI), avaient estimé un peu plus tôt que la décision du Groupe de travail international(GTI), de ne pas prolonger le mandat des députés" n'est pas conforme au point 11 de la résolution 1633 du Conseil de sécurité de l'ONU" sur la Côte d'Ivoire. Adoptée le 21 octobre, cette résolution maintient le président Laurent Gbagbo dont le mandat s'achevait en octobre 2005 jusqu'au 31 octobre 2006 au plus tard, date avant laquelle doit être organisé l'élection présidentielle. Il s'est adjoint un premier ministre aux pouvoirs élargis - poste confié à Charles Konan Banny. Le 14 décembre, les quatre principaux groupes parlementaires, tant la majorité présidentielle que l'opposition où ne figure pas le RDR d'Alassane Ouattara, qui a boycotté les législatives avaient"recommandé, conformément à la résolution 1633, la prorogation du mandat des députés jusqu'aux prochaines élections". Cette recommandation avait été entérinée deux jours plus tard par le Conseil constitutionnel. " Le GTI n'a pas cette compétence de décider de l'avenir des institutions ivoiriennes", a dénoncé mardi Pascal Affi N'guessan, le président du FPI, parti le plus représenté à l'assemblée, avec 98 députés sur 223. " En prenant cette position, le GTI rentre dans une logique de coup d'Etat que nous ne saurions cautionner" et " sort de son cadre, s'attaque aux institutions ivoiriennes et ne reconnaît même pas l'avis pertinent du conseil constitutionnel", a-t-il poursuivi, rappelant que le GTI a une" mission d'évaluation et de contrôle"." Tout comme le pouvoir du chef de l'Etat a été maintenu, l'Assemblée nationale doit être prorogée avec une nouvelle feuille de route que devrait décider le GTI", a estimé Alphone Djédjé Mady, secrétaire du PDCI( ex-parti unique), deuxième force politique à l'Assemblée, avec 96 élus. La prochaine réunion du GTI est prévue le 17 février à Abidjan. De son côté, la rébellion des Forces nouvelles(FN) a estimé dans un communiqué que"l les extrémistes du FPI ont entrepris(...) d'organiser une insurrection visant le renversement du gouvernement de transition dirigé par le premier ministre Charles Konan Banny". " La manipulation de jeunes gens dénommés "jeunes patriotes" concourent à la réalisation de cette insurrection appuyée par une frange de l'armée et des forces de défense et de sécurité", loyalistes, ajoutent les FN, qui contrôlent le nord du pays depuis leur coup d'Etat raté contre le président Gbagbo, en septembre 2002. Appelant " au soutien et à la solidarité de la communauté nationale et internationale", elles FN " demandent à l'ONU, à l'Union africaine(UA) et à la CEDEAO ( Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) de faire montre de la plus grande fermeté à l'endroit des auteurs et commanditaires" de cette"insurrection". La rébellion affirme par ailleurs apporter son" soutien total" à M. Banny, nommé le 4 décembre à Abidjan par une médiation africaine, dont le gouvernement de 32 membres comprenant toutes les parties ivoiriennes, a été formé le 28 décembre 2005.

§ <MOIS=" 200601"><JOUR=" 20060117"><HEURE=" 2006011718"> La décision du Groupe de travail international(GTI), chargé de suivre le processus de paix en Côte d'Ivoire, de ne pas prolonger le mandat des députés ivoriens, arrivé à expiration, continuait d'agiter le pays, mardi 17 janvier. Le parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien, " déclare qu'il se retire du processus de paix" engagé sous les auspices de l'ONU, a annoncé, mardi, le président du Front, Pascal Affi N'Guessan. Le principal parti de l'opposition, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire(PDCI) et le parti présidentiel, le Front populaire ivoirien(FPI), avaient estimé un peu plus tôt que la décision du Groupe de travail international(GTI) de ne pas prolonger le mandat des députés" n'est pas conforme au point 11 de la résolution 1633 du Conseil de sécurité de l'ONU" sur la Côte d'Ivoire. Adoptée le 21 octobre, cette résolution maintient le président Laurent Gbagbo dont le mandat s'achevait en octobre 2005 jusqu'au 31 octobre 2006 au plus tard, date avant laquelle doit être organisée l'élection présidentielle. Il s'est adjoint un premier ministre aux pouvoirs élargis poste confié à Charles Konan Banny. Le 14 décembre, les quatre principaux groupes parlementaires, tant la majorité présidentielle que l'opposition où ne figure pas le RDR d'Alassane Ouattara, qui a boycotté les législatives avaient"recommandé, conformément à la résolution 1633, la prorogation du mandat des députés jusqu'aux prochaines élections". Cette recommandation avait été entérinée deux jours plus tard par le Conseil constitutionnel. " Le GTI n'a pas cette compétence de décider de l'avenir des institutions ivoiriennes", a dénoncé mardi Pascal Affi N'guessan, le président du FPI, parti le plus représenté à l'Assemblée, avec 98 députés sur 223. " En prenant cette position, le GTI rentre dans une logique de coup d'Etat que nous ne saurions cautionner" et " sort de son cadre, s'attaque aux institutions ivoiriennes et ne reconnaît même pas l'avis pertinent du Conseil constitutionnel", a-t-il poursuivi, rappelant que le GTI a une" mission d'évaluation et de contrôle"." Tout comme le pouvoir du chef de l'Etat a été maintenu, l'Assemblée nationale doit être prorogée avec une nouvelle feuille de route que devrait décider le GTI", a estimé Alphone Djédjé Mady, secrétaire du PDCI( ex-parti unique), deuxième force politique à l'Assemblée, avec 96 élus. La prochaine réunion du GTI est prévue le 17 février à Abidjan. De son côté, la rébellion des Forces nouvelles(FN) a estimé dans un communiqué que"l les extrémistes du FPI ont entrepris(...) d'organiser une insurrection visant le renversement du gouvernement de transition dirigé par le premier ministre Charles Konan Banny". " La manipulation de jeunes gens dénommés 'jeunes patriotes' concourt à la réalisation de cette insurrection appuyée par une frange de l'armée et des forces de défense et de sécurité" loyalistes, ajoutent les FN, qui contrôlent le nord du pays depuis leur coup d'Etat raté contre le président Gbagbo, en septembre 2002. Appelant " au soutien et à la solidarité de la communauté nationale et internationale", elles " demandent à l'ONU, à l'Union africaine(UA) et à la Cedeao ( Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) de faire montre de la plus grande fermeté à l'endroit des auteurs et commanditaires" de cette"insurrection". La rébellion affirme par ailleurs apporter son" soutien total" à M. Banny, nommé le 4 décembre à Abidjan par une médiation africaine, dont le gouvernement de 32 membres comprenant toutes les parties ivoiriennes a été formé le 28 décembre 2005.