Vendredi 20 Octobre 2006 22:41:08

Projection sur un fichier au format Lexico3 d'un fichier de segments répétés issus de Lexico3, de ses hapax et des 2 fichiers d'hapax associés aux 2 parties de textes constituant l'ensemble du texte.

Mode d'emploi du programme (à lancer dans une fenêtre MSDOS ou "Invites de commandes") :
projette-segments-hapax fichier-SR fichier longueur-plancher-segment frequence-plancher-segment fichier-hapax fichier-hapax1 fichier-hapax2

Ci-dessous, les différentes versions avec le résultat de la projection. En rouge les segments et en bleu les hapax.
Ces 2 types d'unités sont aussi encapsulés dans des balises appelées respectivement SR et HAPAX.

On distingue aussi les hapax du texte n°1 (qui ne sont pas hapax du n°2), ceux du texte n°2 (qui ne sont pas hapax du n°1) et les hapax du texte complet.

FICHIER 1

§ <MOIS="200601"><JOUR="20060130"><HEURE="2006013017">
Les discussions entre la délégation iranienne chargée des
négociations sur le nucléaire et les ministres de "l'UE3" (Allemagne,
France, Grande-Bretagne) ont repris, lundi 30 janvier, à Bruxelles
avec des résultats plutôt mitigés.
Alors que les diplomates iraniens se sont déclarés satisfaits de cette
réunion et désireux de poursuivre les négociations, un responsable
britannique, John Sawers, a expliqué que l'Iran n'avait avancé aucune
nouvelle proposition à l'UE. "Nous n'avons rien entendu que nous ne
sachions déja", a-t-il dit après les entretiens. "Nous transmettrons
les informations aux ministres des <HAP1>affaires</HAP1> <HAP1>étrangères</HAP1> (des
Vingt-Cinq). Ils décideront s'il convient de renvoyer l'affaire devant
le Conseil de sécurité de l'ONU".
Un peu auparavant, son homologue iranien, Javad Vaidi, faisait, lui,
montre d'optimisme et a émis le souhait de poursuivre les contacts.
"Nous avons eu une <HAP1>bonne</HAP1> occasion de poursuivre nos discussions",
a-t-il déclaré aux journalistes à la sortie de la réunion.
SEMAINE DÉCISIVE
Il s'agissait de la première rencontre entre une délégation iranienne
et des représentants de l'UE3 depuis que l'Iran a annoncé début
janvier qu'il levait les scellés sur plusieurs centres de recherche
nucléaires.
Ces informations ont ravivé les craintes que l'Iran cherche à se doter
de l'arme atomique, et précipité la convocation d'une réunion du
conseil des gouverneurs de l'<HAP1>Agence</HAP1> <HAP1>internationale</HAP1> à l'<HAP1>énergie</HAP1>
atomique (AIEA).
Cette réunion, qui doit se tenir jeudi à Vienne, pourrait être
l'occasion de renvoyer le dossier nucléaire iranien devant le Conseil
de sécurité de l'ONU, laissant planer la menace de possibles sanctions
contre Téhéran.
Le renvoi de ce dossier devant le Conseil de sécurité doit être
également au centre d'une réunion lundi 30 janvier soir à Londres
entre des représentants de l'UE, des Etats-Unis, de la Russie et de la
Chine au cours de laquelle les Occidentaux vont tenter de vaincre les
résistances de ces derniers pays. La Russie entretient des relations
commerciales et économiques étroites avec l'Iran, quand la Chine a
besoin du quatrième exportateur mondial de pétrole <HAP1>pour</HAP1> alimenter la
croissance de son économie.
Aux dernières nouvelles, Pékin pourrait se joindre aux négociations
entre la Russie et l'Iran sur la proposition du Kremlin d'enrichir
l'uranium iranien en Russie, une idée présentée comme une porte de
sortie à la crise. Mais, sur ce point comme sur le reste du dossier,
Téhéran continue de souffler le chaud et le froid et laisse planer
l'incertitude la <HAP1>plus</HAP1> totale.

FICHIER 2

§ <MOIS="200601"><JOUR="20060130"><HEURE="2006013018">
Les discussions entre la délégation iranienne chargée des
négociations sur le nucléaire et les ministres de "l'UE3" (Allemagne,
France, Grande-Bretagne) ont repris, lundi 30 janvier, à Bruxelles
avec des résultats plutôt mitigés.
Alors que les diplomates iraniens se sont déclarés satisfaits de cette
réunion et désireux de poursuivre les négociations, un responsable
britannique, John Sawers, a expliqué que l'Iran n'avait avancé aucune
nouvelle proposition à l'UE. "Nous n'avons rien entendu que nous ne
sachions déja", a-t-il dit après les entretiens. "Nous transmettrons
les informations aux ministres des <HAP1>affaires</HAP1> <HAP1>étrangères</HAP1> (des
Vingt-Cinq). Ils décideront s'il convient de renvoyer l'affaire devant
le Conseil de sécurité de l'ONU".
Un peu auparavant, son homologue iranien, Javad Vaidi, faisait, lui,
montre d'optimisme et a émis le souhait de poursuivre les contacts.
"Nous avons eu une <HAP1>bonne</HAP1> occasion de poursuivre nos discussions",
a-t-il déclaré aux journalistes à la sortie de la réunion.
<HAP2><HAP1-et-2>Lors</HAP1-et-2></HAP2> d'une <HAP2><HAP1-et-2>conférence</HAP1-et-2></HAP2> de <HAP2><HAP1-et-2>presse</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>donnée</HAP1-et-2></HAP2> <HAP1>plus</HAP1> <HAP2><HAP1-et-2>tard</HAP1-et-2></HAP2> dans la <HAP2><HAP1-et-2>journée</HAP1-et-2></HAP2>, le
<HAP2><HAP1-et-2>ministre</HAP1-et-2></HAP2> des <HAP1>affaires</HAP1> <HAP1>étrangères</HAP1> <HAP2><HAP1-et-2>français</HAP1-et-2></HAP2>, <HAP2><HAP1-et-2>Philippe</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>Douste</HAP1-et-2></HAP2>-<HAP2><HAP1-et-2>Blazy</HAP1-et-2></HAP2>, a
<HAP2><HAP1-et-2>confirmé</HAP1-et-2></HAP2> que les <HAP2><HAP1-et-2>Européens</HAP1-et-2></HAP2> n'<HAP2><HAP1-et-2>avaient</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>trouvé</HAP1-et-2></HAP2> dans les <HAP2><HAP1-et-2>propositions</HAP1-et-2></HAP2>
<HAP2><HAP1-et-2>iraniennes</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>aucun</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>élément</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>susceptible</HAP1-et-2></HAP2> de les faire <HAP2><HAP1-et-2>changer</HAP1-et-2></HAP2> d'<HAP2><HAP1-et-2>avis</HAP1-et-2></HAP2> sur
la <HAP1>bonne</HAP1> <HAP2><HAP1-et-2>foi</HAP1-et-2></HAP2> du <HAP2><HAP1-et-2>régime</HAP1-et-2></HAP2> de Téhéran dans ce dossier <HAP2><HAP1-et-2>sensible</HAP1-et-2></HAP2>. "Nous
avons <HAP2><HAP1-et-2>fait</HAP1-et-2></HAP2> le <HAP2><HAP1-et-2>constat</HAP1-et-2></HAP2> que le <HAP2><HAP1-et-2>processus</HAP1-et-2></HAP2> de <HAP2><HAP1-et-2>négociation</HAP1-et-2></HAP2> est <HAP2><HAP1-et-2>parvenu</HAP1-et-2></HAP2> à
une <HAP2><HAP1-et-2>impasse</HAP1-et-2></HAP2> et que l'<HAP2><HAP1-et-2>implication</HAP1-et-2></HAP2> du Conseil de sécurité est <HAP2><HAP1-et-2>devenue</HAP1-et-2></HAP2>
<HAP2><HAP1-et-2>nécessaire</HAP1-et-2></HAP2> <HAP1>pour</HAP1> faire <HAP2><HAP1-et-2>respecter</HAP1-et-2></HAP2> les <HAP2><HAP1-et-2>demandes</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>réitérées</HAP1-et-2></HAP2> de l'<HAP1>Agence</HAP1>
<HAP1>internationale</HAP1> de l'<HAP1>énergie</HAP1> atomique", a <HAP2><HAP1-et-2>estimé</HAP1-et-2></HAP2> le <HAP2><HAP1-et-2>chef</HAP1-et-2></HAP2> de la
<HAP2><HAP1-et-2>diplomatie</HAP1-et-2></HAP2> <HAP2><HAP1-et-2>française</HAP1-et-2></HAP2>.
SEMAINE DÉCISIVE
Il s'agissait de la première rencontre entre une délégation iranienne
et des représentants de "l'UE3" depuis que l'Iran a annoncé début
janvier qu'il levait les scellés sur plusieurs centres de recherche
nucléaires.
Ces informations ont ravivé les craintes que l'Iran cherche à se doter
de l'arme atomique, et précipité la convocation d'une réunion du
conseil des gouverneurs de l'<HAP1>Agence</HAP1> <HAP1>internationale</HAP1> à l'<HAP1>énergie</HAP1>
atomique (AIEA).
Cette réunion, qui doit se tenir jeudi à Vienne, pourrait être
l'occasion de renvoyer le dossier nucléaire iranien devant le Conseil
de sécurité de l'ONU, laissant planer la menace de possibles sanctions
contre Téhéran.
Le renvoi de ce dossier devant le Conseil de sécurité doit être
également au centre d'une réunion lundi 30 janvier soir à Londres
entre des représentants de l'UE, des Etats-Unis, de la Russie et de la
Chine au cours de laquelle les Occidentaux vont tenter de vaincre les
résistances de ces derniers pays. La Russie entretient des relations
commerciales et économiques étroites avec l'Iran, quand la Chine a
besoin du quatrième exportateur mondial de pétrole <HAP1>pour</HAP1> alimenter la
croissance de son économie.
Aux dernières nouvelles, Pékin pourrait se joindre aux négociations
entre la Russie et l'Iran sur la proposition du Kremlin d'enrichir
l'uranium iranien en Russie, une idée présentée comme une porte de
sortie à la crise. Mais, sur ce point comme sur le reste du dossier,
Téhéran continue de souffler le chaud et le froid et laisse planer
l'incertitude la <HAP1>plus</HAP1> totale.