Vendredi 20 Octobre 2006 22:38:01

Projection sur un fichier au format Lexico3 d'un fichier de segments répétés issus de Lexico3, de ses hapax et des 2 fichiers d'hapax associés aux 2 parties de textes constituant l'ensemble du texte.

Mode d'emploi du programme (à lancer dans une fenêtre MSDOS ou "Invites de commandes") :
projette-segments-hapax fichier-SR fichier longueur-plancher-segment frequence-plancher-segment fichier-hapax fichier-hapax1 fichier-hapax2

Ci-dessous, les différentes versions avec le résultat de la projection. En rouge les segments et en bleu les hapax.
Ces 2 types d'unités sont aussi encapsulés dans des balises appelées respectivement SR et HAPAX.

On distingue aussi les hapax du texte n°1 (qui ne sont pas hapax du n°2), ceux du texte n°2 (qui ne sont pas hapax du n°1) et les hapax du texte complet.

FICHIER 1

§ <MOIS="200601"><JOUR="20060118"><HEURE="2006011810">
L'audience nationale espagnole, plus haute instance pénale du pays, a
décidé, mardi 17 janvier, de prolonger de deux ans l'interdiction de
toute activité politique de Batasuna, bras politique de l'ETA. Le juge
Fernando Grande-Marlaska a aussi expressément ordonné l'interdiction
d'un congrès de la formation prévu le 21 janvier au Pays basque.
L'audience nationale se range ainsi en tous points à l'avis du parquet
général de l'Etat espagnol.
Avant même la décision judiciaire, le porte-parole de Batasuna,
Arnaldo Otegi, avait assuré que le congrès se tiendrait
"indépendamment de ce que déciderait le juge". Batasuna "et ses
militants ont la ferme intention de tenir" cette réunion et "tout le
monde sait que la gauche nationaliste a suffisamment d'imagination"
pour trouver une façon de le faire, a-t-il déclaré à la télévision
basque.
Le juge Grande-Marlaska a requis du gouvernement régional basque
qu'il prenne toutes les dispositions pour empêcher la tenue du congrès
où le mouvement nationaliste comptait attirer 15 000 participants. Il
a aussi confirmé la fermeture des locaux et de la page Web de
Batasuna.
IMPOSSIBILITÉ DE PARTICIPER AUX ÉLECTIONS
En l'état actuel, Batasuna ne peut envisager de se présenter aux
prochaines élections, des municipales prévues en 2007. Après plus de
deux ans et demi sans attentat meurtrier de l'ETA, les nationalistes
modérés du Parti nationaliste basque (PNV), au pouvoir au Pays basque,
plaident pour que Batasuna soit de nouveau incluse dans le jeu
démocratique. L'exclusion des nationalistes radicaux menace, selon
eux, tout développement d'un processus de paix pour mettre fin aux
activités terroristes de l'ETA, qui ont fait plus de 800 morts en
trente-huit ans. Pour Joseba Azkarraga, titulaire du portefeuille de
la justice dans le gouvernement basque, l'interdiction du congrès est
"une grosse erreur".
L'élu rappelle qu'en 2004, dans les mêmes conditions juridiques,
l'organisation avait été autorisée à tenir une réunion publique à
Anoeta. La première interdiction de Batasuna date en effet de 2002. Le
parti a, de plus, été mis hors la loi par le tribunal suprême en 2003,
toujours en raison de ses liens avec l'organisation séparatiste
basque. Pour M. Azkarraga, qui estime qu'on est aujourd'hui "près du
début d'un processus de normalisation et de pacification", le débat
actuel est "assez hypocrite".
Lors de <HAP1><HAP1-et-2>sa</HAP1-et-2></HAP1> <HAP1><HAP1-et-2>rencontre</HAP1-et-2></HAP1> à Anoeta, Batasuna avait formulé une proposition
de règlement du conflit par des moyens exclusivement politiques. L'ETA
avait souscrit à cette proposition, formellement au moins. Le
mouvement comptait confirmer cette proposition de règlement négocié
lors du congrès du 21 janvier.

FICHIER 2

§ <MOIS="200601"><JOUR="20060118"><HEURE="2006011811">
L'Audience nationale espagnole, plus haute instance pénale du pays, a
décidé, mardi 17 janvier, de prolonger de deux ans l'interdiction de
toute activité politique de Batasuna, bras politique de l'ETA. Le juge
Fernando Grande-Marlaska a aussi expressément ordonné l'interdiction
d'un congrès de la formation prévu le 21 janvier au Pays basque.
L'Audience nationale se range ainsi en tous points à l'avis du parquet
général de l'Etat espagnol.
Avant même la décision judiciaire, le porte-parole de Batasuna,
Arnaldo Otegi, avait assuré que le congrès se tiendrait
"indépendamment de ce que déciderait le juge". Batasuna "et ses
militants ont la ferme intention de tenir" cette réunion, et "tout le
monde sait que la gauche nationaliste a suffisamment d'imagination"
pour trouver une façon de le faire, a-t-il déclaré à la télévision
basque.
Le juge Grande-Marlaska a requis du gouvernement régional basque
qu'il prenne toutes les dispositions pour empêcher la tenue du
congrès, où le mouvement nationaliste comptait attirer 15 000
participants. Il a aussi confirmé la fermeture des locaux et de la
page Web de Batasuna.
IMPOSSIBILITÉ DE PARTICIPER AUX ÉLECTIONS
En l'état actuel, Batasuna ne peut envisager de se présenter aux
prochaines élections, des municipales prévues en 2007. Après plus de
deux ans et demi sans attentat meurtrier de l'ETA, les nationalistes
modérés du Parti nationaliste basque (PNV), au pouvoir au Pays basque,
plaident pour que Batasuna soit de nouveau incluse dans le jeu
démocratique. L'exclusion des nationalistes radicaux menace, selon
eux, tout développement d'un processus de paix pour mettre fin aux
activités terroristes de l'ETA, qui ont fait plus de 800 morts en
trente-huit ans. Pour Joseba Azkarraga, titulaire du portefeuille de
la justice dans le gouvernement basque, l'interdiction du congrès est
"une grosse erreur".
L'élu rappelle qu'en 2004, dans les mêmes conditions juridiques,
l'organisation avait été autorisée à tenir une réunion publique à
Anoeta. La première interdiction de Batasuna date en effet de 2002. Le
parti a, de plus, été mis hors la loi par le tribunal suprême en 2003,
toujours en raison de ses liens avec l'organisation séparatiste
basque. Pour M. Azkarraga, qui estime qu'on est aujourd'hui "près du
début d'un processus de normalisation et de pacification", le débat
actuel est "assez hypocrite".
Lors de la réunion à Anoeta, Batasuna avait formulé une proposition de
règlement du conflit par des moyens exclusivement politiques. L'ETA
avait souscrit à cette proposition, formellement au moins. Le
mouvement comptait confirmer cette proposition de règlement négocié
lors du congrès du 21 janvier.