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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Invaincues, Françaises et Canadiennes s’affrontent mardi pour la première place de leur groupe, et une qualification directe en quarts de finale.
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Mondial de basket : les Bleues à l’assaut du Canada pour une « première finale »

Invaincues, Françaises et Canadiennes s’affrontent mardi pour la première place de leur groupe, et une qualification directe en quarts de finale.



LE MONDE
 |    25.09.2018 à 18h15
 • Mis à jour le
25.09.2018 à 18h44
    |

            Clément Martel








                        



   


Après deux victoires en deux matchs — dans de grandes largeurs face à la Corée du Sud (89-58) puis de justesse contre la Grèce (75-71) —, l’équipe de France féminine de basket affronte, mardi 25 septembre, le pays de l’inventeur de ce sport. Si c’est à Springfield, dans le Massachusetts (Etats-Unis), que s’est déroulé le premier match de basket de l’histoire, c’est à un Canadien, James Naismith, que l’on doit cette initiative de mettre un ballon dans un panier. Les vainqueures de la rencontre (21 h 30 sur Canal+ Décalé) obtiendront la première place du groupe A et, avec elle, une qualification directe pour les quarts de finale, doublée de l’assurance d’éviter de se retrouver sur la route des favorites américaines et espagnoles avant la finale.
« La première place du groupe, c’est l’objectif, a souligné l’ailière des Bleues Diandra Tchatchaouang sur RMC. Cela te fait jouer un match de moins, et derrière tu rencontres les autres premiers le plus tard possible. Donc, contre le Canada, c’est une première finale. » 
Une rencontre où les Françaises s’attendent à être poussées dans leurs retranchements par une équipe à la feuille d’érable à la progression constante. Cinquièmes au classement mondial (deux rangs derrière les Françaises), les joueuses de Lisa Thomaidis ne cachent pas leurs ambitions.
« Notre objectif, c’est la première place du groupe. Et cela passe par une victoire sur la France, a déclaré à L’Equipe l’intérieure de l’ASVEL Michelle Plouffe. Et l’objectif suivant, c’est d’être sur le podium. »
« Equipe athlétique avec une grosse intensité défensive »
Larges vainqueures de leurs deux premiers matchs, sur les ailes de la star du pays, Kia Nurse, intenable (20,5 points de moyenne), les Canadiennes proposent aux joueuses de Valérie Garnier un jeu qu’elles n’apprécient guère, fondé sur le défi physique. « Je sais qu’elles n’aiment pas nous jouer car on a un jeu très physique », relève l’entraîneuse canadienne, Lisa Thomaidis. « C’est une équipe athlétique, avec une grosse intensité défensive, une présence au rebond, complète son homologue française. Une équipe qui nous ressemble un peu. »
Cette similarité se retrouve dans la composition de l’équipe, où des jeunes pousses — six Canadiennes découvrent le niveau mondial — côtoient des joueuses expérimentées. Par ailleurs, quatre d’entre elles évoluent dans des clubs de l’Hexagone. « On ne les craint pas, mais on a conscience qu’elles jouent bien au basket, estime Tchatchouang. Elles jouent dur, avec leurs forces et des atouts physiques que l’on ne peut ignorer. »
Opposée à deux reprises en matchs de préparation, la France a remporté les deux confrontations, mais elle a souffert lors de la dernière, il y a dix jours (72-68). « Cela a été un match difficile, et cela va être encore plus dur », prévient Tchatchouang.
Car ce Canada aspire à grandir. Longtemps, le basket y a souffert de la comparaison avec son puissant voisin du Sud. Impossible de lutter face à l’omniprésence — sportive et culturelle — de la NBA. Mais depuis quelques années, la balle orange se développe au Canada et taquine même l’omniprésence du hockey. Elle occupe désormais le troisième rang des sports collectifs chez les jeunes — derrière le football et le hockey.
Une étude, publiée en 2014, montre que ce sport se développe notamment par le biais des nouveaux arrivants sur le sol national. Désormais, chez les femmes comme chez les hommes, les plus gros prospects (« espoirs ») du pays sont recrutés par les meilleures universités américaines, et percent en WNBA et NBA.
Nombreuses tireuses à trois points
« Nous avons vraiment réalisé beaucoup de progrès ces dernières années, confirme Kia Nurse, qui évolue dans la ligue nord-américaine. Notre équipe a un noyau de six ou sept joueuses qui se connaissent très bien, avec de nombreuses bonnes tireuses à trois points, capables de marquer 30 points. Cette particularité de notre équipe nous rend très dangereuses. » 
La joueuse des New York Liberty, qui évolue depuis 2015 — et ses 19 ans — sous les couleurs nationales, espère faire franchir à son pays le stade des quarts de finale « pour avoir une chance de viser une place sur le podium ». Aux Jeux olympiques de Rio, elle se souvient que la France avait sorti ses partenaires à ce stade de la compétition.
« On devrait voir des choses différentes de la part de la France, évidemment qu’elles ne nous ont pas tout montré la dernière fois, anticipe la coach canadienne Lisa Thomaidis dans L’Equipe. Et j’espère qu’on aura aussi des choses en réserve. »
Les Françaises sont prévenues, pas question de rééditer la performance défensive approximative proposée face à la Grèce. « Contre le Canada, il faudra faire quatre quart-temps, ne pas rater le début, bien terminer, avertit Valérie Garnier. Pour être à la hauteur, il faudra élever notre niveau de jeu dans l’intensité défensive, relever le défi physique et contrôler le rebond. » De l’importance d’être constantes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le Tribunal arbitral du sport a publié les conclusions qui l’ont conduit à confirmer, fin juillet, la suspension pour dix ans de l’ex-secrétaire général de la Fédération internationale de football.
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FIFA : accusé d’avoir abusé des jets privés, Jérôme Valcke assure avoir suivi « les règles internes »

Le Tribunal arbitral du sport a publié les conclusions qui l’ont conduit à confirmer, fin juillet, la suspension pour dix ans de l’ex-secrétaire général de la Fédération internationale de football.



LE MONDE
 |    25.09.2018 à 16h16
 • Mis à jour le
25.09.2018 à 17h19
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Le 27 juillet, le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait confirmé la suspension pour dix ans du Français Jérôme Valcke, l’ex-secrétaire général de la Fédération internationale de football (2007-2015). Les « juges » de Lausanne allaient ainsi dans le sens des sanctions prononcées à son encontre, en 2016, par les instances disciplinaires de la FIFA.
Alors que le TAS vient de publier ses conclusions, il apparaît que le Parisien, 57 ans, utilisait régulièrement des jets privés pour lui et sa famille. Entre janvier 2011 et septembre 2013, les vols en jet privé pris par des cadres de la FIFA auraient coûté 11,7 millions de dollars (9,9 millions d’euros), M. Valcke en étant en grande partie responsable, selon les attendus de la décision du Tribunal arbitral. Lesquels reprennent un mémo interne datant de 2013 et adressé au Français pour lui demander de trouver des solutions « alternatives et moins coûteuses ».
Durant son mandat de secrétaire général, M. Valcke « a effectué quatre voyages qui ne s’inscrivaient pas dans la politique de déplacements de la FIFA, car l’usage de jets privés ne répondait pas à des exigences de sécurité ou de réduction des coûts et parce qu’il était accompagné de membres de sa famille aux frais de la FIFA », peut-on lire.
« Jamais je n’ai puisé dans les caisses »
En septembre 2012, à l’occasion d’un déplacement à New Delhi, celui qui est alors le bras droit de Sepp Blatter à la tête de la FIFA en aurait profité pour visiter le Taj Mahal, en compagnie de sa femme et de l’un de ses fils.
Au Monde, M. Valcke assure qu’il a payé ledit voyage et que « les autres trajets ont été validés » par la FIFA et son directeur financier, Markus Kattner, limogé en juin 2016. « La FIFA me charge et personne n’essaye de faire la part du vrai et du faux. Aucun voyage n’était faisable sans une validation, rétorque-t-il. Jamais personne n’a fait d’objection et jamais je n’ai puisé dans les caisses ni fait un voyage sans suivre les règles internes. »
« Je n’accepte pas que l’histoire soit réécrite, martèle l’ex-numéro deux de l’organisation mondiale, désormais installé à Barcelone, où il a créé une société spécialisée dans l’événementiel. Je pense que mes vols représentaient une portion mineure des vols privés au sein de la FIFA et nos règles internes autorisaient le secrétaire général à utiliser des avions privés. Je n’ai jamais reçu, durant mes années à la FIFA, la moindre réprimande pour ma façon de voyager. »

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Un vol privé pour Doha, au Qatar est également visé par le TAS. « L’émir du Qatar est un chef d’Etat et donne un rendez-vous avec un calendrier chargé. J’ai pris un avion privé pour parler de la Coupe du monde 2022, de son changement de calendrier de l’été à l’hiver [pour des raisons climatiques], et pour évoquer l’autorisation de ne pas jouer la Coupe des confédérations au Qatar, compte tenu de ces problèmes », détaille M. Valcke.
Selon les attendus du TAS, il s’est aussi rendu en jet privé, en juillet 2015, à Saint-Pétersbourg pour participer à une réunion du Comité exécutif et au tirage préliminaire du Mondial russe de 2018. Il était accompagné de son épouse, sa fille, ses deux fils et une nounou. Il avait fait venir son fils Sébastien de Sao Paulo à Zurich « en business aux frais de la FIFA ». Le surcoût est évalué par la FIFA à « environ 71 699 dollars qui n’ont pas été déduits du salaire de M. Valcke ».
Soupçons de conflit d’intérêts
« Le voyage pour Saint-Pétersbourg avait été validé et signé par Blatter à la demande de Kattner. Tout était valable, se défend Valcke. Les avocats de la FIFA nous déconseillaient de voyager, nous faisant craindre une arrestation. »
Deux mois auparavant, des responsables du football mondial avaient été arrêtés à Zurich sur ordre des autorités américaines. « Blatter a décidé que lui et moi devrions nous rendre en Russie en vol privé, développe Valcke. Je voyageais avec le trophée de la Coupe du monde et il était aussi normal de prendre un tel vol. »
M. Valcke est également sanctionné pour « conflit d’intérêts » pour avoir abusé de sa position en aidant son fils Sébastien à obtenir une juteuse rémunération, dans le cadre d’un contrat de 709 000 dollars (605 000 euros) entre la FIFA et la société EON, pour l’utilisation d’une prestation de réalité virtuelle durant le Mondial au Brésil.
« Mon fils travaillait pour une société qui a proposé ses services à la FIFA pour la Coupe du monde 2014, explique l’ex-numéro deux de la FIFA. La division marketing de la FIFA a décidé de sceller un contrat avec cette société. Mon fils a reçu 50 000 euros ou moins de commission par cette société. Je n’ai jamais participé aux négociations et n’ai jamais demandé à la FIFA de conclure un contrat. Aucun document ne démontre le contraire. La division marketing a d’ailleurs décrit, dans son rapport, le partenariat comme excellent. »
Egalement mis en cause dans une affaire de revente de billets du Mondial 2014, M. Valcke a par ailleurs été reconnu coupable d’avoir « détruit des preuves ». Il a admis avoir « supprimé 1 034 documents ou fichiers de son ordinateur professionnel » entre le 24 septembre et le 11 octobre 2015, la veille de rendre son ordinateur à la FIFA après avoir été mis à pied puis suspendu.

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Déjà impliqué dans d’autres affaires
Jérôme Valcke est accusé, entre autres, d’avoir tenté de brader les droits télévisés des Mondiaux 2018 et 2022 lors de ses négociations avec l’Union caribéenne de football (CFU, pour Caribean Football Union, en anglais), en mars 2011, en amont de la réélection de M. Blatter. La CFU était alors présidée par le Trinidadien Jack Warner, aujourd’hui suspendu à vie.
Démis de ses fonctions en septembre 2015, licencié « avec effet immédiat » en janvier 2016 par la FIFA, et rémunéré à hauteur de 1,9 million d’euros annuels en 2015, le Français est également dans le viseur du ministère public de la confédération helvétique.
Lui, ainsi que Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris Saint-Germain et président-directeur général de beIN Media, font l’objet d’une procédure pénale du parquet suisse pour « corruption privée », en lien avec l’octroi de droits média pour plusieurs coupes du monde.
M. Valcke avait fait appel de la décision du TAS devant le Tribunal fédéral suisse.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Docteur et agrégé de philosophie, l’universitaire, qui a aussi écrit des ouvrages de référence sur la boxe, est mort le 12 septembre à Paris. Il avait 86 ans.
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L’historien de la philosophie Alexis Philonenko est mort

Docteur et agrégé de philosophie, l’universitaire, qui a aussi écrit des ouvrages de référence sur la boxe, est mort le 12 septembre à Paris. Il avait 86 ans.



LE MONDE
 |    25.09.2018 à 14h32
    |

Claude Obadia (Philosophe, enseignant à l'université de Cergy-Pontoise)







                        



                                


                            

Né le 21 mai en 1932 à Paris, Alexis Philonenko s’y est éteint le 12 septembre. Auteur d’une œuvre monumentale, considéré comme l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire de la philosophie, en particulier de la pensée allemande, il est le fils de Maximilien Philonenko, avocat et ministre dans le gouvernement Kerenski en 1917, et d’une mère qui, en 1927, fut la première femme agrégée de France en histoire et géographie, Madeleine Isaac.
Reçu premier à l’agrégation de philosophie en 1956, Alexis Philonenko fut successivement assistant à la Sorbonne, maître de conférences à l’université de Caen, puis professeur à l’université de Genève avant de rejoindre celle de Rouen. Il soutint sa thèse de doctorat d’Etat en 1966, consacrée à La Liberté humaine dans la philosophie de Fichte (Vrin, 1966), auteur dont il remit en cause les lectures opérées par Martial Gueroult et Jules Vuillemin.
Travailleur acharné
Reconnu mondialement pour les études qu’il a consacrées à Kant et à Rousseau, mais aussi à Bergson, Jankélévitch, Schopenhauer, Nietzsche, Chestov, Luther ou encore Plotin, Alexis Philonenko nourrissait depuis l’enfance une véritable passion pour le sport et pour la boxe anglaise en particulier, comme en témoignent son Histoire de la boxe (Criterion, 1991) et le livre qu’il a consacré au plus grand des boxeurs : Mohammed Ali, un destin américain (Bartillat, 2007). Or, cette passion se nourrit, chez lui, d’une épreuve des plus douloureuses. En effet, si Alexis Philonenko fut dans sa jeunesse, peu le savent, un nageur de niveau national et s’il pratiqua très régulièrement la boxe, aspirant à devenir professeur de sport, une maladie invalidante l’obligea à renoncer définitivement à cette carrière. Ne pouvant plus fréquenter les salles de sport, c’est la mort dans l’âme qu’il se tourna vers la philosophie.
Qui a connu Alexis Philonenko sait quel était son rythme de travail. Levé tous les jours à 4 heures du matin, il...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La perte d’une fonction enzymatique, il y a deux millions d’années, nous a rendus plus endurants. Des souris porteuses de la mutation courent 12 % plus vite et 20 % plus loin…
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Cette mutation qui a fait de nous des coureurs hors pair

La perte d’une fonction enzymatique, il y a deux millions d’années, nous a rendus plus endurants. Des souris porteuses de la mutation courent 12 % plus vite et 20 % plus loin…



LE MONDE
 |    25.09.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
25.09.2018 à 17h55
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Le Kényan Eliud Kipchoge a pulvérisé, dimanche 16 septembre, le record du monde en parcourant les 42 kilomètres du marathon de Berlin en 2 h 01 min 39 secondes. Soit 78 secondes de moins que le temps établi en 2014 par un autre Kényan. Une telle performance pourrait-elle s’expliquer par les gènes ?
Comparé à d’autres primates, on sait que l’homme est un coureur de fond hors pair. Cette faculté serait apparue il y a 2 à 3 millions d’années, en raison des adaptations anatomiques et physiologiques telles qu’une meilleure respiration cellulaire et une hypertrophie de l’épiderme améliorant la dissipation de la chaleur… selon une étude publiée le 12 septembre dans Proceedings of The Royal Society par des chercheurs de l’école de médecine de San Diego (université de San Diego, en Californie). Un avantage de poids pour le chasseur de l’époque. Cette spécificité pourrait être due à une mutation suggère l’étude, sur le gène CMAH, qui a entraîné la perte de la fonction d’une ­enzyme, de son petit nom CMP-Neu5Ac hydroxylase.
Jon Okerblom, thésard dans cette équipe de recherche, a étudié sa fonction chez la souris. « Nous avons évalué la capacité d’exercice chez des souris dépourvues de ce même gène CMAH, et nous avons constaté une augmentation des performances pendant les essais sur tapis roulant et après quinze jours de fonctionnement volontaire de la roue », expique-t-il. Ces souris porteuses de la mutation courent 12 % plus vite et une distance 20 % supérieure par rapport à leurs congénères, sans y être forcées. De plus, les souris présentaient une plus grande résistance musculaire à la fatigue, une meilleure respiration des cellules et davantage de capillaires, ce qui augmentait l’apport en sang et en oxygène aux muscles de leurs membres postérieurs.
Une double bénédiction
Ajit Varki, auteur de l’étude en question et professeur de médecine cellulaire et moléculaire, et Pascal Gagneux, directeur...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ La Fédération internationale de football a préféré le sélectionneur de l’équipe de France à Zinédine Zidane et à Zlatko Dalic.
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Trophées FIFA 2018 : Didier Deschamps sacré entraîneur de l’année

La Fédération internationale de football a préféré le sélectionneur de l’équipe de France à Zinédine Zidane et à Zlatko Dalic.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 22h49
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 22h57
   





                        



   


Le sélectionneur de l’équipe de France, championne du monde, Didier Deschamps, a été sacré entraîneur de l’année par la Fédération internationale de football (FIFA), lundi 24 septembre, à Londres.
Le technicien a été préféré à son coéquipier de 1998 Zinédine Zidane, vainqueur d’une troisième Ligue des champions d’affilée avec le Real Madrid au printemps, et à Zlatko Dalic, qui a mené la Croatie en finale de la Coupe du monde en Russie.

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« C’est une fierté, mais ce n’est pas le plus important, avait réagi Didier Deschamps, dimanche, à la suite de sa nomination. Le titre le plus important, c’est celui du 15 juillet. Je n’aime pas me raconter et encore moins me la raconter. »
L’équipe finaliste de la Coupe du monde a également été de la fête avec le trophée du meilleur joueur attribué au Croate Luka Modric. Le panel de supporteurs, capitaines, sélectionneurs et journalistes a donc privilégié le savoir-faire et l’humilité du petit blond plutôt que le clinquant de son quintuple Ballon d’or de coéquipier Ronaldo, ou les statistiques de Mohamed Salah, la machine à marquer de Liverpool.
Varane, Kanté et Mbappé dans l’équipe de l’année
Le Portugais, vainqueur des deux trophées FIFA Best, depuis que l’accord entre la FIFA et France Football, fondateur et organisateur du Ballon d’or, a pris fin, en 2016, n’a d’ailleurs pas pris la peine de se rendre à Londres. L’Egyptien, lui, était venu, et il est reparti avec le prix Puskas, du plus beau but de l’année, pour son slalom dans le derby contre Everton en décembre 2017.
Là encore, les champions du monde ont été oubliés : le latéral des Bleus Benjamin Pavard n’a pas été récompensé pour sa reprise venue d’ailleurs qui permit à l’équipe de France, alors menée 2-1, de reprendre le fil de son Mondial, en huitième de finale contre l’Argentine de Messi (4-3). Petite consolation, Raphaël Varane, N’Golo Kanté et Kylian Mbappé ont été nommés dans l’équipe de l’année, aux côtés de Ronaldo, de Messi et d’Eden Hazard.
Le Belge Thibaut Courtois a obtenu celui du meilleur gardien de but, préféré à Hugo Lloris.
Du côté du football féminin, la Brésilienne Marta Vieira da Silva a obtenu le prix de la meilleure joueuse, et Reynald Pedros celui du meilleur entraîneur, deuxième technicien français à être récompensé.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le club parisien est renvoyé devant une chambre d’instruction à la suite de l’acquisition de Neymar et Mbappé pour 400 millions d’euros à l’été 2017.
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Fair-play financier : le PSG va subir une enquête plus approfondie de l’UEFA

Le club parisien est renvoyé devant une chambre d’instruction à la suite de l’acquisition de Neymar et Mbappé pour 400 millions d’euros à l’été 2017.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 20h57
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 22h06
   





                        



   


Le Paris-Saint-Germain, sous la surveillance du fair-play financier de l’UEFA depuis les arrivées de Neymar et Kylian Mbappé contre plus de 400 millions d’euros à l’été 2017, va subir « un examen plus approfondi », a annoncé l’instance européenne lundi soir.
L’UEFA avait ouvert une enquête formelle dès septembre 2017 sous la pression de plusieurs places fortes du football européen, notamment en Espagne, où a évolué pendant quatre saisons le crack brésilien Neymar, avant d’être recruté par Paris contre 222 millions d’euros, un record. Somme à laquelle il fallait ajouter le montage financier – 180 millions d’euros – pour l’acquisition de Mbappé.

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L’enquête de l’ICFC, l’instance chargée du contrôle financier des clubs de l’UEFA, avait dans un premier temps été close en juin, avant d’être rouverte un mois plus tard.
Sa chambre de jugement a décidé de « renvoyer le cas devant la chambre d’instruction de l’ICFC pour un examen plus approfondi », selon un communiqué publié lundi par l’UEFA.
Le PSG déjà sanctionné
Mis en œuvre à partir de 2011, le fair-play financier interdit aux clubs engagés en compétitions européennes (Ligue des champions, Ligue Europa) de dépenser plus d’argent qu’ils n’en génèrent par leur activité propre. Ils ne doivent en tout cas pas afficher un déficit supérieur à 30 millions d’euros cumulé sur trois exercices.
En cas de non-respect, l’UEFA peut prendre des sanctions envers un club, allant du simple blâme jusqu’à l’exclusion des compétitions européennes, en passant par l’interdiction de recruter. Le PSG a déjà été sanctionné dans le passé (sans aller jusqu’à l’exclusion des compétitions européennes).
Le PSG n’est pas le seul club inquiété actuellement. L’AC Milan est également dans le viseur de l’UEFA.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ A gauche, la réédition d’un classique de 1985. A droite, la superproduction des américains d’Electronic Arts. Un match au sommet.
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« Soccer » vs « FIFA 19 » : quel est le meilleur jeu de football de la rentrée ?

A gauche, la réédition d’un classique de 1985. A droite, la superproduction des américains d’Electronic Arts. Un match au sommet.





LE MONDE
 |    24.09.2018 à 17h13
    |

            William Audureau





Mieux que le clasico, le pixelico. Depuis le 14 septembre, Soccer, jeu NES de 1985, est à nouveau disponible dans une version enrichie d’un mode en ligne inédit, tout comme une vingtaine de jeux des années 1980, via le tout nouvel abonnement online de Nintendo pour la Switch (20 euros à l’année).
Le 28 septembre, ce sera au tour de FIFA 19, vingt-septième opus annuel d’affilée de la simulation footballistique phare d’Electronic Arts, d’arriver en boutiques, pour une soixantaine d’euros.
Lequel choisir ? L’hésitation étant totale, Pixels les a comparés.
Le contenu
Modes de jeu disponibles
FIFA 19 a un mode match amical, Histoire, Carrière, Ligue des champions (raflé au rival Pro Evolution Soccer), Entraîneur, un mode Club basé sur des cartes à collectionner, un mode Compétition proposant une cinquantaine de championnats et la Coupe du monde féminine, et même un mode Survie fantaisiste dans lequel chaque équipe qui marque se voit amputée d’un joueur.
Soccer se contente de matchs amicaux en cinq contre cinq (vingt-deux joueurs en même temps, c’était dur à animer en 1985). Par ailleurs, les deux sont jouables en ligne, mais là aussi Electronic Arts offre bien plus de choix d’options. Large avantage FIFA 19.

   


Equipes proposées
FIFA 19 dispose d’un catalogue de 16 sélections féminines, 52 formations nationales masculines, et environ 750 clubs, des divisions inférieures anglaises et espagnoles à la Super League chinoise — une nouveauté — en passant par le championnat saoudien, 4 clubs grecs et 1 roumain (on a compté).
De son côté, Soccer permet de choisir entre sept pays, dont le Brésil, les Etats-Unis, le Japon, l’Espagne, la Grande-Bretagne ou la France. Point commun entre les deux simulations : ni l’une ni l’autre n’intègrent la Croatie, pourtant vice-championne du monde. Avantage FIFA 19, sauf si vous êtes Croate.

   


Respect des noms et des licences
La simulation d’Electronic Arts dispose de la quasi-intégralité des droits pour les maillots et le look des footballeurs réels, à l’image de Cristiano Ronaldo, égérie de cette édition 2019, équipé de la tunique officielle de la Juventus de Turin. On retrouve également la quasi-totalité des tenues de cette saison, que ce soit pour les clubs ou les équipes nationales. Quelques transferts attendent une mise à jour pour être pris en compte.

   


Côté Soccer, les joueurs n’ont pas de nom et se ressemblent tous. Pour une raison inconnue, l’Espagne joue par ailleurs en vert clair, l’Angleterre en bleu foncé, le Japon en rose, et la France dans un étrange kit saumon et marron, qui ressemble, au mieux, au maillot extérieur d’Anderlecht. Surtout, scandale, la seconde étoile des Bleus n’apparaît pas, pas plus que la première d’ailleurs, ce qui attribue le point d’office à FIFA 19.
Manette en main
Simplicité 
Malgré son incroyable richesse, FIFA 19 fait l’effort louable de se décarcasser pour ne pas rebuter les nouveaux venus. Les commandes apparaissent au-dessus des footballeurs lors de la première partie, des exercices d’entraînement permettent de se familiariser avec les commandes entre chaque match, et les innombrables options permettent d’opter pour une maniabilité simplifiée, une difficulté riquiqui et une vitesse ralentie au besoin.
Mais de son côté, Soccer se joue d’emblée avec deux boutons seulement, et même si l’action est souvent confuse, on fait difficilement plus simple. But pour le jeu de Nintendo.

   


Réalisme
On a cherché le une-deux, le contrôle orienté, la frappe enroulée, le flip-flap et la Madjer sur Soccer, on n’a rien trouvé. A part les penaltys en cas d’égalité, le jeu de Nintendo se résume à pousser tant bien que mal la baballe et à frapper au moment où la flèche donnant la direction est le plus éloignée du gardien. Un peu sommaire.
A l’inverse, FIFA 19 renoue avec certains de ses meilleurs épisodes, après un opus 18 trop décrié pour ses défenses passoires. Au milieu de terrain notamment, les joueurs jouent des coudes, les pertes de balle sont nombreuses et les billards incessants, valorisant d’autant plus la construction. Avantage solide à FIFA 19.

   


Ambiance
Graphismes : avantage Soccer

   


De la reconstitution des stades aux tatouages des sportifs en passant par l’animation des photographes et des entraîneurs, FIFA 19 est ébouriffant de précision et de soin du détail.
Le jeu d’Electronic Arts l’emporterait haut la main s’il n’affrontait pas un jeu 8-bits fait de tas de rigolos pixels aux couleurs néon, que la rubrique Pixels a évidemment l’obligation morale de faire gagner. Soccer 1 - FIFA 19 0.
Mise en scène : 

   


Statistiques en temps réel, ralentis choyés, plans de coupe sur les spectateurs…, FIFA 19 mime avec soin une retransmission TV. Soccer, lui, ne propose pas la moindre valeur ajoutée, à part un étonnant spectacle de pom-pom girls en pixels à la mi-temps. Avantage au jeu d’Electronic Arts.
Ambiance sonore
FIFA 19 intègre 43 tubes actuels ainsi que des musiques originales signées de Hans Zimmer. Soccer inflige un thème en boucle, et au bout d’une mi-temps, on a regretté que Luis Suarez ne soit pas là pour nous arracher une oreille. Avantage FIFA 19. Pour ce qui est des commentaires, Soccer n’en a pas, tandis que FIFA 19 a Pierre Ménès. Match nul.

   


En bref
FIFA 19 est pour vous si… 
Vous êtes passionné de footballVous aimez vous investir pendant des dizaines d’heuresDe toute façon vous avez déjà tous les FIFA précédents
Soccer est pour vous si…
Vous avez besoin d’un abonnement pour jouer à Mario Kart 8 en ligneVous avez grandi dans les années 1980Vous voulez jouer l’équipe de France dans son maillot saumon inédit
Aucun des deux n’est pour vous si…
Vous êtes croate…ou joueur de l’excellent PES 2019…ou les deux.
Le score de Pixels : 
Victoire de FIFA 19 par 256 buts à 2




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’équipe de Yannick Noah a opté pour cette surface afin de contrer le numéro un croate, Marin Cilic, du 23 au 25 novembre au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq.
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Coupe Davis : la France choisit la terre battue pour défier la Croatie

L’équipe de Yannick Noah a opté pour cette surface afin de contrer le numéro un croate, Marin Cilic, du 23 au 25 novembre au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 16h22
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 17h05
   





                        



   


On ne change pas une formule et une surface sur laquelle on perd. L’équipe de France affrontera la Croatie sur terre battue en finale de la Coupe Davis du 23 au 25 novembre à Villeneuve-d’Ascq, vient d’annoncer la Fédération française de tennis (FFT).
Un choix stratégique pour l’équipe du capitaine Yannick Noah. En optant pour la surface ocre, il s’agit d’abord de contrer les qualités du numéro 1 croate, Marin Cilic (6e joueur mondial), moins à l’aise sur terre battue que sur surface rapide. Un constat qui vaut aussi pour Borna Coric, le numéro deux de l’équipe croate.
Yannick Noah n’a donc pas tenu compte du passé ou plutôt du passif de l’équipe de France. Les Bleus restent sur cinq défaites à domicile sur terre battue. Chaque fois, le calcul était le même : affaiblir le numéro un adverse. Mais l’Américain John McEnroe, en 1982 à Grenoble, et l’Australien Mark Philippoussis, à Nice à 1999, avaient par exemple mis à mal à cette stratégie. En 1991 et 2017, Noah était déjà sur la chaise de capitaine pour deux victoires à la maison et sur surface rapide face aux Etats-Unis et la Belgique.

Les cinq dernières finales de l’équipe de France de @DavisCup sur terre battue...
❌ 2014 : 1/3 vs Suisse
— JeuSetMaths (@Jeu, Set et Maths)


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Au pays de Roland-Garros, les joueurs français n’ont plus vraiment le pied terrien et brillent davantage sur dur, voire sur herbe. Gaël Monfils est l’exception qui confirme la règle, mais le retour du Parisien en équipe de France reste peu probable, lui qui n’a pas disputé un match de Coupe Davis depuis la réception du Canada en Guadeloupe en mars 2016.
Pour les simples, Yannick Noah devra probablement choisir entre Lucas Pouille, Richard Gasquet, Benoît Paire ou Jérémy Chardy, auteur d’une belle victoire contre l’Italien Fabio Fognini en quarts de finale à Gênes. Un succès obtenu sur… terre battue.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La judoka de 21 ans a été battue par la Japonaise Chizuru Arai en finale de catégorie des moins de 70 kg, lundi à Bakou. Le judoka, 31 ans, a pour sa part dominé l’Allemand Eduard Trippel en moins de 90 kg.
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Mondial 2019 de judo : Marie-Eve Gahié médaillée d’argent et Axel Clerget en bronze

La judoka de 21 ans a été battue par la Japonaise Chizuru Arai en finale de catégorie des moins de 70 kg, lundi à Bakou. Le judoka, 31 ans, a pour sa part dominé l’Allemand Eduard Trippel en moins de 90 kg.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 15h30
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 16h18
   





                        


Et deux médailles de plus pour l’équipe de France de judo aux championnats du monde à Bakou (Azerbaïdjan). La Française Marie-Eve Gahié, 21 ans, a décroché la médaille d’argent dans la catégorie des moins de 70 kg, lundi 24 septembre. Il s’agit de son premier podium mondial. Elle était opposée à la Japonaise Chizuru Arai, championne du monde sortante, face à laquelle elle s’était inclinée en finale du Grand Prix de Düsseldorf, en 2017.
Chez les hommes, dans la catégorie des moins de 90 kg, Axel Clerget, 31 ans, a dominé l’Allemand Eduard Trippel. Pour lui aussi, il s’agit du premier podium mondial.
L’équipe de France porte ainsi son total de médailles à quatre, après le bronze d’Amandine Buchard (moins de 52 kg) et l’or de Clarisse Agbegnenou (moins de 63 kg).
Marie-Eve Gahié a été battue par ippon. Elle avait pourtant pris rapidement l’avantage, mais Arai l’a fait tomber puis l’a immobilisée au sol pour s’imposer.
Il y a un an, lors du mondial 2017, à Budapest, Marie-Eve Gahié avait fini au pied du podium, battue pour la médaille de bronze par la Colombienne Yuri Alvear. Elle avait été médaillée de bronze aux championnats d’Europe en 2017.

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Vice-champion d’Europe 2017, Axel Clerget était, côté messieurs, le premier Français à atteindre le stade des quarts de finale au cours de ces mondiaux à Bakou.
Aurélien Diesse, l’autre Tricolore engagé en moins de 90 kg, a lui été stoppé au troisième tour par le Cubain Asley Gonzalez.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Autre nouveauté pour ce 63e Ballon d’or, un Trophée Kopa sera décerné au meilleur joueur de moins de 21 ans.
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« France Football » annonce la création d’un Ballon d’or féminin

Autre nouveauté pour ce 63e Ballon d’or, un Trophée Kopa sera décerné au meilleur joueur de moins de 21 ans.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 14h45
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 14h48
   





                        



   


Pour la première fois, le Ballon d’or sera également décerné à une footballeuse. La cérémonie du 63e Ballon d’or, qui aura lieu le 3 décembre, sera synonyme de nouveautés, puisque son organisateur, France Football, a également annoncé lundi 24 septembre la création du Trophée Kopa du meilleur joueur de moins de 21 ans.
La meilleure joueuse sera élue d’après les votes de journalistes, comme chez les hommes. Le lauréat du Trophée Kopa sera, lui, élu par les 33 lauréats du Ballon d’or vivants, « parmi lesquels Denis Law, Franz Beckenbauer, Michel Platini, Jean-Pierre Papin, Marco Van Basten, Zinédine Zidane, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo… », expose France Football. Kylian Mbappé, buteur en finale du Mondial, à 19 ans, semble le grand favori pour cette nouvelle récompense internationale.

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Les trophées FIFA remis lundi
Un prix pour la meilleure joueuse du monde était déjà décerné à l’époque où les prix FIFA et le Ballon d’or étaient fusionnés (2010-2016). Mais depuis la fin, en 2016, de l’accord entre la FIFA et France Football, l’instance suprême du football a ressuscité ses propres prix, décernés à l’issue d’un vote effectué par un panel de supporteurs, de capitaines, de sélectionneurs et de journalistes.
Les prix FIFA, qui doivent d’ailleurs être remis lundi soir à Londres, pourraient donner le ton avant la désignation du Ballon d’or, le véritable Graal individuel pour toutes les stars du football. Les trois finalistes du prix du meilleur joueur sont Cristiano Ronaldo, Mohamed Salah et Luka Modric.
Modric, finaliste du Mondial avec la Croatie et vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid, a déjà été désigné meilleur joueur de la saison écoulée par l’UEFA à la fin d’août. Depuis 2008, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi se sont, eux, partagé les Ballons d’or, cinq chacun.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La lourde défaite de Toulouse avec une équipe B à Montpellier vient rappeler que le rugby français souffre toujours de ses affiches bradées, estime notre journaliste Alexandre Pedro.
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Rugby : ces « impasses » dans lesquelles s’enfonce le Top 14

La lourde défaite de Toulouse avec une équipe B à Montpellier vient rappeler que le rugby français souffre toujours de ses affiches bradées, estime notre journaliste Alexandre Pedro.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 14h43
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Chronique. Nom féminin en sept lettres : « Impasse ». Dans le petit monde du rugby hexagonal, c’est le mot tabou. Malheur à celui qui ose le prononcer en présence d’un entraîneur de Top 14. Lui s’en sortira par une périphrase et, plutôt que d’admettre n’avoir pas réellement disputé un match, parlera d’« une équipe remaniée », du besoin de faire tourner son effectif, de donner du temps de jeu à sa jeunesse (française).
Le sujet n’est pas nouveau et on doute que le président de la Fédération, Bernard Laporte, ait l’occasion de l’évoquer avec Doc Gynéco et Agathe Auproux pour la prochaine émission de « Balance ton post ». Mais le Stade toulousain l’a remis au goût du jour dimanche 23 septembre à Montpellier, lors de la 5e journée du Top 14.

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                Rugby : Montpellier bat Toulouse



Deuxième du Top 14 avant la rencontre, le Stade a été pris la main dans le sac. Une défaite 66-15, dix essais encaissés sur la pelouse du vice-champion 2018, 14-00 au bout de six minutes pour le plus grand « plaisir » – on l’imagine – du diffuseur, Canal+, qui, tel un camelot sans marchandise, se retrouve dépourvu au moment de vendre son affiche du week-end.
A ce niveau-là, on ne parle plus d’impasse mais de boulevard périphérique. Au moment de l’addition, le coentraîneur toulousain, Régis Sonnes, avait au moins le mérite de la franchise : « On assume totalement cette décision. Je n’ai pas de regret. » 
Un mal au service de la tradition
Douze changements par rapport à la dernière journée, quatre bizuts, le manageur Ugo Mola a envoyé sa bande de louveteaux sans torche ni goûter au milieu d’une forêt peuplée de golgoths sud-africains. C’est le métier qui rentre, paraît-il.
Consultant en plateau pour Canal+, Frédéric Michalak a rappelé, non sans malice, qu’il en avait « pris 80 » à Bourgoin en début de carrière. 82-19 le 17 mai 2003 pour rafraîchir la mémoire de l’ancien prodige du Stade.
Comme les piliers qui ne poussent pas droit en mêlée, les supporteurs de Perpignan sifflant le buteur adverse ou le pilou pilou à Toulon, l’impasse ferait donc partie du folklore du rugby français. Pas un club de Top 14 ne peut vous regarder dans le blanc des yeux et vous assurer : « Moi jamais. » Un mal au service de la tradition de notre championnat, en quelque sorte !
Quand le football a toujours sacré son lauréat au terme d’un contrôle continu, le rugby vit au rythme des saisons. L’automne et l’hiver ne sont qu’un préambule avant le printemps, ses odeurs de grillades au bord des stades et ses phases finales.
Un feuilleton qui ne tient pas la route
Ainsi Toulouse avait le droit de griller un joker dimanche après un bon début de saison, puisque l’important est de finir au mieux dans les deux premiers (pour accéder directement à la demi-finale) ou au pire dans les six pour passer par la case barrage. Après tout, le champion en titre, Castres, avait bien terminé la dernière saison régulière à la 6e place.
Perdus dans leurs petits calculs et leur gestion RH, les entraîneurs de Top 14 en oublient le téléspectateur, qui aurait aussi vite fait de résilier son abonnement et de regarder les phases finales depuis le bar des sports le plus proche.
Quand on se vend comme le « meilleur championnat du monde », il faut pourtant pouvoir assurer un feuilleton hebdomadaire avec des chocs, des rendez-vous incontournables à noter sur son calendrier tel un PSG-OM ou un Lyon-Saint-Etienne. Le Top 14 est incapable d’offrir cette garantie.
Au début des années 2000, Canal+ a bien tenté de monter la rivalité entre Toulouse et le Stade français comme le « clasico » du rugby français. Mais la sauce n’a jamais pris. La faute – un peu – à une baisse de régime des deux clubs, mais surtout à ces déplacements en espadrilles chez le rival donnant lieu à des parodies d’affiche.
Une prospérité pourtant due aux droits télé
Tout cela ne serait pas bien important, si le Top 14 ne devait pas aussi sa prospérité actuelle aux droits télés. Le 12 mai 2016, Canal, concurrencé par BeIN Sport, en conservait l’exclusivité de la diffusion pour les saisons 2019-2020 à 2022-2023 contre 97 millions d’euros annuels. A ce prix-là, le diffuseur peut en tenir rigueur quand on lui sert – parfois – de la sardine en boîte au prix du caviar.
« Les présidents de Top 14 ont bonne mine de réclamer des millions et des millions d’euros pour les droits télés et, ensuite, faire des impasses », se plaignait déjà, en 2015, Eric Bayle, le monsieur rugby de Canal dans un entretien au Figaro.
Le Top 14 est aussi dans l’impasse dans le récit que l’on en fait. A force de brader ses affiches, il finit par ne prêcher que ses convaincus, des supporteurs qui ont appris à composer avec ces farces, les repérer dès le lundi quand leur entraîneur avancera que « la saison est longue » et que leur équipe se déplacera à Clermont, Toulon ou Montpellier « pour se mesurer ».
Les autres – ceux qui n’ont pas jamais vu la couleur d’un Midi olympique – continueront surtout à s’intéresser aux matchs du XV de France qui, lui, n’a pas besoin de faire l’impasse pour perdre ses matchs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Bad Gones ont distribué, dimanche, dans les tribunes, un tract peu amène voire raciste envers Marseille et ses supporteurs.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Football : Lyon plus que jamais confronté à ses ultras

Les Bad Gones ont distribué, dimanche, dans les tribunes, un tract peu amène voire raciste envers Marseille et ses supporteurs.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 13h42
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 15h22
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


La soirée aurait pu être parfaite, dimanche 23 septembre, pour l’Olympique lyonnais (OL). Une victoire nette sur son rival marseillais (4-2), en clôture de la 6e journée de Ligue 1, sublimée par une ambiance festive dans un stade théoriquement rempli uniquement de sympathisants lyonnais. Las. Certains fans de l’OL se sont une nouvelle fois distingués en distribuant un tract polémique avant la rencontre, puis en chassant violemment du stade les quelques supporteurs de l’OM disséminés dans le Parc OL, en dépit de l’interdiction de déplacement des supporteurs phocéens.
L’un des principaux groupes de supporteurs du club rhodanien, les Bad Gones, fondé en 1987 et fort d’environ 6 000 membres, a d’abord distribué dans les tribunes un tract dépeignant la ville et les supporteurs de Marseille en des termes peu amènes, voire racistes si l’on se réfère à la terminologie d’extrême droite.
Ils y appellent notamment à se mobiliser « contre la vérole sudiste » et ses ultras, classés à gauche, « prétendument antiracistes mais plus sûrement antifrançais ». « Marseille est une ville où règne le sida », pouvait-on y lire, entre autres joyeusetés.

« Marseille est une ville où règne le sida » voici le tract que distribue les Bad Gones dans le Virage Nord pour… https://t.co/9Mq129N0CA— JohanRouquet (@Johan Rouquet)


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Déclarations d’intention
Cette affaire tombe au plus mal pour l’OL et son président, Jean-Michel Aulas, après le huis clos prononcé contre le club en Coupe d’Europe – et confirmé en appel par l’UEFA – pour sanctionner le « comportement raciste » de ses supporteurs lors de la réception du CSKA Moscou en mars, puis le salut nazi de l’un de ses fans filmé lors du déplacement à Manchester City, mercredi 19 septembre.
Interrogé après la rencontre, Jean-Michel Aulas a qualifié le texte d’« odieux » et d’« inadmissible ». Néanmoins, le club ne portera pas plainte car ce tract « ne serait malheureusement pas condamnable juridiquement », a avancé l’OL dans un communiqué. « Je ferai en sorte que tout ça ne se reproduise plus. Il ne faut pas se laisser déborder par une frange extrémiste », a toutefois insisté le président de l’OL. 

#OLOM : @JM_Aulas juge "odieux" le tract distribué dans le virage Nord par quelques supporters (et non par les Bad… https://t.co/5YmPBTACbn— JohanRouquet (@Johan Rouquet)


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La direction de l’OL a déjà eu l’occasion de faire des déclarations d’intention de ce type à plusieurs reprises depuis plusieurs années, sans que celles-ci soient suivies d’effet. Là où le PSG avait adopté une posture radicale en mettant en place le fameux plan Leproux visant à expurger les tribunes, et notamment le Kop Boulogne, de ses éléments les plus extrémistes, l’OL traîne encore comme un boulet ses supporteurs radicaux.
« Il est connu qu’une frange de supporteurs lyonnais est d’extrême droite », expliquait en mars à l’AFP Nicolas Hourcade, sociologue spécialiste des supporteurs. En dépit d’incidents répétés (chants racistes contre l’un de ses joueurs, banderole « Refugees are not welcome » déployée lors du match face à Lille…), « chaque fois, le club avait fait part de son intention de se porter partie civile dans les procédures à leur encontre. Ce qu’il n’a pourtant jamais fait », rappelle le site Rue 89 Lyon.
En 2015, le « stadium manager » de l’OL, Xavier Pierrot, justifiait cette posture dans les colonnes de 20 Minutes :
« Nous ne faisons pas le travail de la société civile, policière ou judiciaire, mais nous organisons des matchs avec une règle absolue imposée : pas de politique à l’intérieur du stade. Nous ne sommes pas là pour faire le ménage dans les jeunesses identitaires à Lyon. »
Des supporteurs de l’OM violemment chassés du stade
Ce tract n’a pas été le seul incident de la soirée au Parc OL. Si les supporteurs de l’OM ont été interdits de déplacement par la préfecture du Rhône, certains ont pu se procurer des places et se sont retrouvés éparpillés dans les tribunes de l’enceinte lyonnaise.
Mais au lieu de profiter de cette rencontre discrètement, quelques-uns d’entre eux ont fêté sans retenue le but de l’égalisation de Florian Thauvin à la 39e minute de la rencontre, provoquant l’ire d’ultras lyonnais qui les ont alors violemment chassés du stade selon plusieurs observateurs, dont le journaliste de l’Equipe Bilel Ghazi, faisant un blessé léger.

Interdire les parcages ne réglera absolument rien à la question de la sécurité dans les stades! Au final, plusieurs… https://t.co/925lQdRKt0— BilelGhazi (@Bilel Ghazi)


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« Il y avait un procureur sur place, il y a eu des interpellations en flagrant délit. Les gens qui ont été pris, qu’ils soient de Marseille ou de Lyon, seront sanctionnés sévèrement par la justice », a promis Jean-Michel Aulas, qui a déploré l’image « dégradée du club à cause de certains de ses supporteurs ».
Ces incidents ont aussi relancé le débat sur la politique répressive menée par les autorités, engagées dans un bras de fer avec les ultras français en multipliant notamment les interdictions de déplacement des supporteurs.
Lyon et son président ne pourront, en tout cas, savourer pleinement le redressement spectaculaire accompli par son équipe après ses victoires sur la pelouse de Manchester City puis face à l’OM.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le budget baissera de 30 millions en 2019, pour se situer à 451 millions d’euros. Des arbitrages qui ne devraient pas rassurer le mouvement sportif.
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Le ministère des sports fonctionnera avec un budget en baisse

Le budget baissera de 30 millions en 2019, pour se situer à 451 millions d’euros. Des arbitrages qui ne devraient pas rassurer le mouvement sportif.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 13h14
 • Mis à jour le
25.09.2018 à 14h39
    |

            Adrien Pécout








                        



   


La nouvelle était attendue, sinon redoutée. Le ministère des sports fonctionnera avec un budget à la baisse. De 481 millions d’euros en 2018, celui-ci passera à 451 millions d’euros en 2019, selon le projet de loi de finances (PLF) pour 2019 présenté, lundi 24 septembre, en conseil des ministres, et qui fera l’objet d’un vote de l’Assemblée en octobre.
Le mouvement sportif se préparait déjà à pareille réduction, après la révélation par l’Agence France-Presse, le 7 septembre, d’une lettre de cadrage envoyée au ministère des sports, à la fin du mois de juillet, par le premier ministre, Edouard Philippe. « Une annonce très brutale », réagissait, dès le 9 septembre, Roxana Maracineanu, nouvelle ministre des sports après la démission de Laura Flessel.
La présentation officielle du nouveau budget laisse pourtant, aujourd’hui, plusieurs questions en suspens. Dans son communiqué, le ministère des sports estime d’abord que son budget a été « préservé », malgré une baisse de 6 % d’une année sur l’autre, qui fait elle-même déjà suite à une baisse en 2018.
Plus de 154 000 signataires à la pétition du CNOSF
Comment justifier, alors, les 30 millions d’euros de moins en 2019 ? Le ministère invoque une raison : l’écart serait dû, selon ses calculs, à la part « largement surévaluée (donc partiellement dépensée) », il y a un an, pour « régler les cotisations salariales des arbitres ».
Dans ces 451 millions d’euros de budget, le communiqué du ministère insiste sur deux augmentations. Un surplus de 25 millions d’euros renforcera les crédits destinés aux sportifs en préparation pour les Jeux olympiques et paralympiques, qui devrait atteindre 88 millions d’euros l’année prochaine. Un autre surplus, chiffré à 15 millions d’euros, est destiné au développement de la pratique pour tous, en « faveur de la réduction des inégalités », et en particulier dans l’apprentissage de la natation.

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                Le mouvement sportif français lance une pétition « pour que le sport compte »



Le ministère explique au Monde que l’argent qui sera débloqué en 2019 pour ces deux postes proviendra d’une réaffectation de certaines lignes budgétaires actuelles : notamment l’argent débloqué pour récompenser les médaillés olympiques des Jeux d’hiver 2018 de Pyeongchang (1,5 million d’euros) ou encore celui qui a permis le réaménagement de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (4 millions d’euros), à Paris.
Hors budget de fonctionnement, le ministère des sports ajoute un autre poste de dépense prévu en 2019 : 65 millions d’euros versés à la Société de livraison des ouvrages olympiques, dans la perspective des Jeux 2024 à Paris.
Il n’est pas certain que ces arbitrages rassurent le mouvement sportif. Depuis le vendredi 21 septembre, à travers une pétition en ligne « pour que le sport compte », le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), réclame davantage de « moyens » au gouvernement. Le texte, qui n’a pas de date limite, recueillait plus de 154 000 signatures lundi 24 septembre au matin.
Flou autour des conseillers techniques sportifs
Pas certain non plus que ce projet de loi de finances ne dissipe le flou autour du sort des conseillers techniques sportifs (CTS), ces quelque 1 600 fonctionnaires rattachés aux différentes fédérations sportives du pays.
En juillet, la lettre de cadrage du premier ministre demandait au ministère des sports de supprimer, d’ici à 2022, l’équivalent de 1 600 emplois à temps plein. Aucun des 1 600 CTS « ne perdra son emploi », a toutefois assuré Roxana Maracineanu, le 10 septembre, dans un entretien au journal L’Equipe. Tout en précisant que ces CTS pourraient perdre leur statut de fonctionnaires.

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                Conseillers techniques sportifs : « Moins d’encadrement ce serait moins de licenciés et des arrêts d’activités »



Enfin, le flou demeure aussi quant aux ressources précises du Centre national pour le développement du sport (CNDS), le bras financier du ministère des sports, qui sont comprises dans les 451 millions de budget de fonctionnement. Celles-ci proviennent de taxes prélevées sur les paris sportifs et les droits de retransmissions télévisées, que le Comité national olympique souhaiterait déplafonner. 
« Les discussions se poursuivent afin d’obtenir des financements supplémentaires pour le développement des pratiques », reconnaît le ministère des sports dans son communiqué, qui ajoute que Roxana Maracineanu accompagnera Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, en octobre à l’Assemblée.
Sans donner plus de précisions, le projet de loi de finances pour 2019 se contente d’indiquer que « la fiscalité affectée au CNDS » contribuera à la création de l’« Agence du sport ». Cette nouvelle entité englobera à la fois la pratique de haut niveau et celle du sport pour tous, alors qu’une promesse présidentielle a fixé le cap de 3 millions de pratiquants réguliers en plus d’ici à la fin du quinquennat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Une réunion de la Fédération internationale a lieu lundi à Londres. Les mesures réformant l’économie des transferts de joueurs qui seront arrêtées seront soumises au conseil de la FIFA, à la fin d’octobre.
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Football : la FIFA étudie des mesures pour réformer le marché des transferts

Une réunion de la Fédération internationale a lieu lundi à Londres. Les mesures réformant l’économie des transferts de joueurs qui seront arrêtées seront soumises au conseil de la FIFA, à la fin d’octobre.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 12h10
   





                        



   


Voilà un projet qui pourrait considérablement modifier le paysage du football. La Fédération internationale de football (FIFA) organise, lundi 24 septembre à Londres, une réunion dont l’ordre du jour porte, ni plus ni moins, sur la réorganisation du marché des transferts.
Le projet correspond à une volonté exprimée par Gianni Infantino, le président de la FIFA : au sein de cette dernière, on rappelle que cette idée d’une révision a été « lancée en 2017 ». Mais rien n’est encore totalement acté. Le consensus n’est pas acquis sur certaines des mesures qui sont évoquées.
En l’occurrence, c’est une « commission des partenaires » qui a été chargée de travailler sur la réforme des transferts et de faire des propositions. Elle réunit l’ensemble des acteurs du football. Elle est présidée par le Canadien Victor Montagliani, président de la Concacaf (Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes).
« La “task force” étudie actuellement les changements potentiels dans différents secteurs », précise la FIFA, soulignant qu’à ce stade, « aucune décision n’a encore été prise ».
Certaines propositions pourraient toutefois être adoptées lundi. Si c’est le cas, elles seront alors soumises au conseil de la FIFA, dont la prochaine réunion est prévue les 25 et 26 octobre à Kigali (Rwanda).
Voici quelques-unes des pistes qui sont sur la table :
Limitation du nombre de joueurs prêtés
La FIFA prévoit de limiter « entre 6 et 8 » le nombre de joueurs qu’un club peut prêter chaque saison, selon cette source. Selon ses initiateurs, il s’agirait de « garantir l’équité sportive entre clubs » et d’endiguer un phénomène qui voyait des clubs, notamment anglais et italiens, engager un grand nombre de joueurs pour les prêter aussitôt.
Meilleure rémunération des clubs formateurs
Une « chambre de compensation » serait mise en place afin de collecter et de reverser aux clubs formateurs les indemnités de formation prélevées sur chaque transfert. Gérée par une banque, elle serait également chargée de reverser les commissions aux agents.
La création d’une telle structure avait déjà été évoquée par le passé. Notamment par le Français Jérôme Champagne lors de sa candidature à la présidence de la FIFA face à Gianni Infantino.
Mieux encadrer l’activité des agents de joueurs
Alors que depuis 2015, les licences d’agents n’existent plus, remplacées par un système d’enregistrement d’intermédiaires, la « commission des partenaires » de la FIFA propose de les réinstituer et de mettre en placer un examen pour leur obtention.
Parmi les autres mesures possibles figure aussi une limitation de la taille des équipes (nombre de joueurs enregistrés), afin « de viser un équilibre compétitif » ou encore l’augmentation des indemnités de formation.

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          Les « records » sonnants et trébuchants de l’économie du football






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Engagé dans la course autour du monde en solitaire, il était blessé et immobilisé sur son voilier depuis vendredi, à des milliers de kilomètres de l’Australie.
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Golden Globe Race : le skippeur indien Abhilash Tomy secouru

Engagé dans la course autour du monde en solitaire, il était blessé et immobilisé sur son voilier depuis vendredi, à des milliers de kilomètres de l’Australie.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 11h12
   





                        



   


Blessé et immobilisé sur son voilier à la dérive depuis vendredi, le skippeur indien Abhilash Tomy a finalement été pris en charge lundi 24 septembre, a annoncé la marine indienne. Il a été secouru lundi après-midi par le patrouilleur hauturier français Osiris à 2 000 milles nautiques (environ 3 700 km) de l’Australie.
Il est l’un des dix-sept marins ayant pris le départ du Golden Globe Race le 1er juillet des Sables-d’Olonne, qui doit durer huit à dix mois à bord de petits voiliers dépourvus de moyens modernes, dans l’esprit des pionniers de la course autour du monde en solitaire.
« Tomy récupéré sain et sauf », a annoncé lundi sur Twitter un porte-parole de la marine indienne. Le skippeur avait adressé vendredi, au 82e jour de course, un message alarmant : « Retourné. Démâté. Sévère blessure au dos. Ne peux pas me lever. »
Les organisateurs de la course ont dû attendre samedi matin pour recevoir un deuxième message du skippeur de Thuriya, plus rassurant : « Extrêmement difficile de marcher, peut-être besoin de civière, ne peux pas marcher, heureusement en sécurité à l’intérieur du bateau. Impossible d’atteindre le 2e YB3 [l’unité de messagerie portable Yellow Brick] ou quoi que ce soit. Téléphone satellite hors service. »
Un voilier très endommagé
Les recherches, coordonnées par l’Autorité australienne de la sécurité maritime (AMSA), impliquaient également la marine indienne et le patrouilleur français Osiris, qui effectue en temps normal depuis La Réunion des missions de surveillance des pêches dans l’océan Indien. Dimanche, deux avions P8 Poseidon, l’un australien, l’autre indien, étaient parvenus à survoler le Thuriya.
« La situation doit être très difficile à bord. Le voilier est très endommagé, avait déclaré Phil Gaden, de l’AMSA. Les Français ont un petit bateau qu’ils peuvent mettre à l’eau pour emmener une équipe sur le Thuriya. »
Le Thuriya n’est autre qu’une réplique du Suhaili, le voilier à bord duquel Robin Knox-Johnston avait remporté en 1969 le Golden Globe Challenge, la légendaire première course autour du monde en solitaire et sans escale, dont s’inspire la Golden Globe Race.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Après plusieurs années de déboires, « le Tigre » est de nouveau au plus haut avec ce 80e succès sur le circuit professionnel américain.
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Golf : Tiger Woods renoue avec la victoire en remportant le prestigieux Tour Championship

Après plusieurs années de déboires, « le Tigre » est de nouveau au plus haut avec ce 80e succès sur le circuit professionnel américain.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 07h52
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 09h42
   





                        



   


A 42 ans, Tiger Woods a retrouvé sa place au sommet en remportant dimanche 23 septembre le prestigieux Tour Championship, qui oppose les trente meilleurs joueurs du circuit professionnel américain (PGA).
En tête depuis le premier tour sur le parcours d’East Lake, près d’Atlanta, l’ancien roi incontesté du golf s’est imposé avec deux coups d’avance sur son premier poursuivant, son compatriote Billy Horschel (271, − 9). Il a rendu une dernière carte de 71 (+ 1) pour un total de 269 (− 11), non sans une petite frayeur en fin de journée avec trois bogeys sur les neuf derniers trous.
Après cinq années de disette, de douleurs et de doutes, c’est dans une ambiance de match de football, avec des spectateurs qui couraient et jouaient des coudes pour être aux premières loges et un service de sécurité à la peine que Tiger Woods, qui avait revêtu pour l’occasion son emblématique polo rouge électrique de ses débuts fracassants à la fin des années 1990, a remporté son 80e titre PGA.
« J’ai eu toutes les peines du monde à ne pas pleurer en remontant vers le dernier trou. Je n’arrêtais pas de me dire “attention, tu peux encore te planter !”, mais dès que j’ai vu ma balle sur le green, je savais que c’était fait », a-t-il expliqué, encore ému.

        Lire aussi :
         

                Tiger Woods, plus fort que le golf



Un retour difficile à imaginer
Il y a seulement neuf mois, un tel scénario semblait impossible, même pour les plus enthousiastes de ses supporteurs. Et peut-être même pour le principal intéressé. Quand il revient sur les greens en janvier, après plusieurs tentatives ratées et quatre opérations du dos, dont une arthrodèse, une douloureuse fusion de vertèbres, celui qui est considéré comme le plus grand golfeur de l’histoire est dans le flou.
« Je ne savais pas si je pourrais encore jouer un jour à ce niveau et me retrouver dans cette situation », a-t-il rappelé après sa victoire dimanche. Le pire, cela a été de ne pas savoir si j’allais pouvoir vivre à nouveau sans douleurs. Jouer au golf me semblait impossible, je ne pouvais pas m’asseoir, marcher et m’allonger sans sentir cette douleur dans le dos et dans ma jambe pendant un période sacrément longue. »
Il va pourtant rapidement retrouver ses marques, en terminant notamment deuxième du Valspar Championship en mars. Il redevient « le Tigre » cet été en menant le British Open, avant de terminer sixième, puis en échouant à deux coups de son compatriote Brooks Koepka dans le Championnat PGA en août.
Avant même sa victoire de dimanche, il avait présenté 2018 comme « l’une de [ses] meilleures saisons ». « Ce que j’ai réussi est remarquable, revenir d’une opération comme une fusion, peu de gens pensaient que c’était possible. Même en rêve, je ne pensais pas pouvoir me retrouver dans ma situation actuelle », a-t-il admis.
Coup d’arrêt entre 2014 et 2017
Avec ce succès, il renoue avec les exploits de ses débuts. Quand il débarque sur la planète golf au milieu des années 1990, il suscite dès le début un intérêt hors norme. Jeune, métissé (né d’un père noir et d’une mère asiatique), il dépoussière son sport. Entre 1996 et 2008, il domine outrageusement son sport, empoche 14 titres du Grand Chelem, ce qui le laisse à quatre longueurs d’une autre légende du golf, Jack Nicklaus.
Puis la machine s’enraye. En 2009, la révélation de ses nombreuses liaisons désarçonne celui que l’on croyait à l’époque inébranlable. Il se sépare de sa femme, le mannequin suédois Elin Nordegren, avec qui il a eu deux enfants.
Il est contraint par ses sponsors de faire des excuses publiques, et son image s’effrite sérieusement. Sa carrière connaît un premier coup d’arrêt. Il chute, mais ne renonce pas. Il va mettre quatre ans à retrouver le fauteuil de numéro un mondial et, en 2013, parvient à redevenir le sportif le mieux payé au monde selon le magazine économique Forbes, qui estime à 1,5 milliard de dollars le total de ses gains depuis ses débuts professionnels en 1996.
Entre 2014 et 2017, celui qui est présenté comme le meilleur golfeur de l’histoire enchaîne les saisons désastreuses et est éloigné des parcours à plusieurs reprises pendant de longs mois, après avoir subi quatre opérations du dos.
Déprimé, classé au-delà de la 1000e place au classement mondial, il a même envisagé en 2016 de mettre un terme à sa carrière alors qu’il ne pouvait plus marcher, s’asseoir ou jouer avec ses enfants. Il réalimente de nouveau la rubrique des faits divers en se faisant arrêter, endormi au volant de sa voiture, sous l’emprise d’un cocktail de médicaments et d’antidépresseurs un soir de mai 2017 en Floride.
De mauvais souvenirs, désormais ? Son 80e titre PGA en poche, il est à une longueur du record de son compatriote Sam Snead et ses 82 titres : « 80 est un chiffre énorme, cela faisait cinq ans que j’étais bloqué à 79 (titres). Parvenir à ce chiffre de 80 est vraiment un sentiment incroyable. Sam est toujours devant moi, je pense que j’ai encore du temps devant moi pour essayer de peut-être le dépasser. »
« Le Tigre » va vite s’envoler pour Paris où il sera l’atout maître de l’équipe des Etats-Unis à partir de vendredi, pour conserver la Ryder Cup, un exploit qui n’a plus été réalisé côté américain depuis vingt-cinq ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre mondial de Clarisse Agbegnenou et à la série de victoires du PSG.
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Sir Alex, un exploit, un retour et des contorsions : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre mondial de Clarisse Agbegnenou et à la série de victoires du PSG.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 08h56
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, Clarisse Agbegnenou est devenue triple championne du monde de judo. 

   


Oui, le PSG a battu Rennes et continué son sans-faute en Ligue 1. 

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passés à côté.
Les trois leçons du week-end
Dans ton jardin, ton retour tu feras

   


Il a fait son grand retour, en tribunes. Victime d’une hémorragie cérébrale au mois de mai, plongé dans le coma quelques jours et longtemps convalescent, Sir Alex Ferguson est apparu ce week-end dans les tribunes d’Old Trafford. L’entraîneur légendaire du club a assisté au match nul (1-1) de son ancienne équipe face à Wolverhampton. Surtout, celui qui a passé vingt-sept ans au club a été longuement ovationné par le stade dans lequel il a tout connu, et surtout tout gagné : treize titres de champion d’Angleterre, deux Ligues des champions, quelques coupes d’Angleterre… A 76 ans, Ferguson est toujours le héros de Manchester United, qui n’est pas prêt de l’oublier. D’autant que la dernière fois que le club a été sacré champion, en 2013, c’est lui qui était sur le banc.

A special moment at Old Trafford. #MUFC https://t.co/vU8YWstnk1— ManUtd (@Manchester United)


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Après le parapet, les bras tu lèveras
La dernière fois qu’on avait vu Philippe Gilbert, il nous avait vraiment fait peur. Lors de la seizième étape du Tour de France, le Belge, alors en tête, avait lourdement chuté dans la descente du col de Portet-d’Aspet. Une chute impressionnante dans une descente tristement célèbre, puisque l’Italien Fabio Casartelli avait trouvé la mort sur cette même route en 1995. Remonté sur son vélo, Philippe Gilbert avait terminé l’étape, mais avait dû abandonner la course lorsque le diagnostic était tombé : rotule fracturée et arrêt forcé.

To have a comeback, you have to have a setback. https://t.co/UAvkCEo1Ch— PhilippeGilbert (@PHILIPPE GILBERT)


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Quelques mois plus tard, Gilbert nous a d’abord fait rire en annonçant son retour, sur Twitter, grâce à une référence à quelques glorieux anciens. C’est en se plaçant sur un montage entre Michael Jordan, Mohamed Ali et Pelé, rien que ça, que le cycliste a annoncé son come-back, sur les routes du Grand Prix d’Isbergues. Une annonce peu modeste, mais un retour réussi pour le coureur de la Quickstep, qui s’est imposé devant Christophe Laporte, deux mois après sa chute.
Des contorsions tu réaliseras
La souplesse est une qualité importante pour un joueur de handball. Pour un gardien, certes, qui doit parfois stopper des ballons du bout des orteils à hauteur de sa tête, mais aussi pour les joueurs de champ. Carlos Ruesga, joueur du Sporting Portugal, l’a prouvé en Ligue des champions ce week-end. Lors de la dernière action du match, alors que son club était à égalité avec Tchekhov, le champion de Russie, les Portugais ont bénéficié d’un ultime coup franc.

Le demi-centre espagnol s’est présenté face à un mur imposant, composé de la totalité de l’équipe russe, mais a malgré tout réussi à inscrire le but de la victoire. Une frappe magnifique dans un angle presque impossible, accessible uniquement au prix d’une contorsion spectaculaire. Victoire finale 23-22 pour le Sporting Portugal, qui prend la tête de son groupe.
L’équipe du week-end : les Sénégalaises créent l’exploit
Pour leur premier match de Coupe du monde de basket féminin, les Sénégalaises avaient déjà marqué les esprits, en ne s’inclinant que de vingt points face à l’ogre américain, une performance loin d’être ridicule. Mais dimanche, les coéquipières d’Astou Traoré ont fait encore mieux : en battant la Lettonie d’un petit point (70-69), les Sénégalaises sont entrées dans l’histoire. C’est la première victoire d’une équipe africaine en phase de poule d’une Coupe du monde. C’est même la première fois que les basketteuses sénégalaises gagnent un match contre une équipe européenne dans une compétition internationale. Les Sénégalaises affronteront la Chine dans le troisième match de poule, pour tenter de réaliser un exploit encore plus grand : se qualifier pour les quarts de finale.

History just happened at the #FIBAWWC!

— FIBA (@FIBA)


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Le « come-back » du week-end
En remportant le prestigieux Tour Championship, le golfeur américain Tiger Woods, 42 ans, effectue un « come-back » spectaculaire. Cela faisait cinq ans qu’il n’avait plus gagné. Dimanche, il a remporté à Atlanta une épreuve considérée comme la plus relevée de l’année, puisqu’elle oppose les trente meilleurs joueurs du circuit professionnel américain (PGA). Tiger Woods décroche ainsi son 80e titre PGA. Il est désormais à une longueur du record de son compatriote Sam Snead. Il sera cette semaine à Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines) dans les rangs de l’équipe des Etats-Unis, qui affronte l’équipe d’Europe pour conserver la Ryder Cup, un exploit qui n’a plus été réalisé côté américain depuis vingt-cinq ans.
Le chiffre du week-end : 190 millions

   


C’est le contrat maximum auquel le joueur NBA Karl-Anthony Towns pouvait prétendre, et c’est donc celui qu’il a paraphé ce week-end, s’engageant ainsi à rester dans son équipe, les Timberwolves de Minnesota. Alors que son coéquipier Jimmy Butler a fait savoir la semaine dernière qu’il souhaitait quitter l’équipe, Towns s’est engagé pour cinq ans dans l’équipe qui l’avait drafté, en signant l’un des plus gros contrats de l’histoire. Le pivot, qui tournait la saison dernière à 21 points et 12 rebonds par match, est bien considéré par son équipe comme la pierre angulaire du projet.

“5 More” https://t.co/aBRVJJBvdh— KarlTowns (@Karl-Anthony Towns)


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Dans son sillage, les Timberwolves avaient atteint l’an dernier les playoffs pour la première fois depuis quatorze ans. Mais leur aventure s’était arrêtée dès le premier tour, dans une série face à Houston où Towns (22 ans) avait eu du mal à peser sur les matchs. Désormais engagé pour cinq ans avec Minnesota, le pivot touchera plus de 30 millions de dollars par an. S’il est élu cette saison dans l’une des équipes types de la NBA, son contrat de 158 millions se transformera en super-contrat, d’une valeur de 190 millions sur cinq ans.
Les wikis du week-end
Facile
Auteur d’un très bon match, j’ai ouvert mon compteur de but avec mon nouveau club ce week-end.

   


Difficile
Défenseur central, je suis devenu le patron de la défense de mon nouveau club. Et ce week-end, j’ai marqué mon premier but.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Les Héraultais ont écrasé (66-15) Toulouse, dimanche, en clôture de la 5ème journée de Top 14.
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Rugby : Montpellier bat Toulouse

Les Héraultais ont écrasé (66-15) Toulouse, dimanche, en clôture de la 5ème journée de Top 14.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 19h43
   





                        



   


Montpellier, laminé la semaine passée à Lyon (55-13), a rebondi en renouant avec la victoire (66-15) face à une équipe de Toulouse très remaniée et très vite réduite à quatorze, dimanche à domicile en clôture de la 5e journée de Top 14.
L’équipe de Vern Cotter, encore meurtrie par son échec en finale face à Castres (29-13), a gagné le match qu’elle ne devait par perdre pour remonter à la 8e place et se remettre dans le sillage du Top 6, à un point de la Rochelle (6e). Il paraît cependant difficile d’affirmer avec certitude que ce large succès lance la saison du MHR, qui ne comptait qu’un succès jusqu’à présent, vu la faiblesse de l’opposition toulousaine.
L’encadrement des Rouge et Noir, invaincus depuis le début de saison, avait en effet choisi, en prévision du derby contre Castres dans six jours, de changer douze titulaires par rapport à l’équipe victorieuse du Racing 92 le week-end passé (30-17). Et de titulariser quatre champions du monde des moins de 20 ans avec la France en juin (Lebel, Guillaume Marchand, Ntamack et Tauzin).
Encore davantage affaibli par l’exclusion dès la 17e minute de Piula Faasalele, il a encaissé dix essais d’Héraultais vexés par le camouflet lyonnais, dont quatre de leur capitaine et N.8 international Louis Picamoles.
Le récital du Fidjien Nadolo
Au bout d’une semaine agitée, animée par une réunion entre joueurs, le MHR s’est néanmoins rassuré et a apaisé la tension ambiante, palpable depuis l’échec en finale. Mais pour valider sa seconde victoire en championnat, il devra confirmer samedi à Perpignan, dans un derby très attendu, puis devant Toulon.
Dimanche, les Héraultais ont survolé la première demi-heure pour éteindre des Toulousains mis sous pression et dépassés au centre du terrain. Autour d’une paire de demis sud-africains Goosen-Pienaar retrouvée, le MHR a dynamisé le jeu pour inscrire dans ce laps de temps cinq essais par le 3e ligne centre Louis Picamoles (3), le jeune ailier Gabriel Ngandebe (7), Nemani Nadolo (16), Pienaar (25) et l’arrière Benjamin Fall (28).
L’équipe de Vern Cotter s’est avant tout appuyée sur son homme providentiel Nadolo. De retour à la compétition après une blessure à la cheville, qui l’a privée des premiers matchs, l’ailier international fidjien est impliqué sur trois des cinq essais initiaux, avant d’inscrire le sixième avec beaucoup d’opportunisme dès la reprise (43).
Quatre autres suivront face à des Toulousains qui ont sauvé l’honneur par deux réalisations d’Arhur Bonneval après le repos (46, 80). Et qui subissent leur plus lourde défaite depuis le 82 à 19 encaissé à Bourgoin en mai 2003.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Les Gones se sont largement imposés face aux Marseillais notamment grâce à un doublé de Bertrand Traoré.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Sortis du championnat du monde après un match de dupes entre la Pologne et la Serbie, les volleyeurs français ont brillé par leur irrégularité et incapacité à boucler les matchs.
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Volley : les regrets des Bleus

Sortis du championnat du monde après un match de dupes entre la Pologne et la Serbie, les volleyeurs français ont brillé par leur irrégularité et incapacité à boucler les matchs.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 19h08
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 13h03
    |

            Clément Guillou








                        


Une photo pour résumer le championnat du monde de volley-ball de l’équipe de France, ce lundi 24 septembre dans le journal L’Equipe : sur la moquette de leur hôtel de Varna (Bulgarie), trois piliers des Bleus, canette de bière en main et claquettes aux pieds, fixent un écran géant. Earvin Ngapeth se ronge les ongles. Le rétroprojecteur, posé sur un guéridon en bois, plaque sur l’écran le match Pologne-Serbie : l’équipe de France, battue trois fois dans ce Mondial, a mis son destin entre les mains des Serbes. Las. Ces derniers, déjà qualifiés, ne font même pas semblant de disputer la victoire à la Pologne, qui se qualifie aux dépens des Français avec une nette victoire trois sets à zéro.
De ce Mondial marathon, au format incompréhensible, les Bleus n’auront pas vu la partie italienne, la troisième phase, réservée aux six meilleures équipes. Ils terminent neuvièmes d’une compétition dont ils visaient le podium, pour une première médaille mondiale depuis 2002.

   


Il ne faut pas s’étonner que la Serbie ait lâché un match au bénéfice de la Pologne, championne du monde en titre : l’occasion était trop belle d’éliminer la France, dont le volley international connaît la valeur et qui a montré, par moments dans ce tournoi, un niveau de jeu très élevé. Bien plus que lors du championnat d’Europe 2017, où elle était apparue l’ombre d’elle-même.
« On n’est pas des tueurs, c’est tout »
Le naufrage bulgare est à rapprocher de celui des Jeux olympiques de Rio, où les Bleus avaient été trop inconstants et avaient perdu des matchs contre des adversaires a priori inférieurs. Mais ce troisième échec en trois ans dans les tournois qui comptent – alors que la France a pris l’habitude de briller en Ligue mondiale, au cœur de l’été –, interroge sur la solidité psychologique de l’équipe de Laurent Tillie.
« On s’en veut tous beaucoup, parce que nous avons perdu trois matchs 3-2 [Brésil, Pays-Bas et Serbie], trois matchs que nous avions en main, mais dans lesquels nous n’avons pas mis le petit truc en plus pour les gagner. Cela ne pardonne pas dans ces compétitions », déplorait Earvin Ngapeth, irréprochable durant cette deuxième phase.
Les regrets sont particulièrement vifs pour le match contre la Serbie, l’un des favoris de la compétition, perdu vendredi soir par les Bleus après avoir dominé leur adversaire, mené au score quatre sets sur cinq et savonné trois balles de match dans le set décisif. « On n’est pas des tueurs, c’est tout, avait fulminé le leader offensif des Bleus. On préfère jouer les barbots au lieu de finir les sets. (…) Ce n’est pas un problème de niveau, c’est dans la tête. » 
Un été 2019 chargé et décisif
Dimanche soir, dans la foulée de l’élimination, Earvin Ngapeth appelait les Bleus à retrouver le « sourire, l’insouciance, la folie » qui a toujours été le baromètre de leurs résultats et s’évapore dans les moments décisifs. Le diagnostic est clair : depuis qu’elle est favorite des tournois, la France ne gagne plus. « Il faut qu’on se libère de cette pression de favoris. Elle n’a plus de sens », estime le sélectionneur Laurent Tillie.
Avant que le groupe, ensemble – avec une interruption en août – depuis quatre mois, ne se sépare, Laurent Tillie a préféré finir sur une note d’espoir, lors d’un débriefing à l’hôtel : 
« Je leur ai dit que j’étais très fier de leur engagement et du fait qu’ils aient continué dans l’adversité, parce que nous sommes passés par des émotions, de l’euphorie à la déception totale. Le fait de réussir à aller jusqu’au bout, à y croire jusqu’au bout alors qu’on a pris des coups sur la tête pendant toute la compétition, ça montre une grande force de caractère de l’équipe et des joueurs, et pour moi, c’est un trésor inestimable. »
Les joueurs de l’équipe de France n’auront que quelques jours de repos avant de regagner les plus grands clubs d’Europe, où ils ont désormais leur place. Ils se retrouveront à l’été 2019, pour un programme plus chargé encore et sans le moindre droit à l’erreur : ils disputeront, après la Ligue des nations, qui’l faudra envisager comme une simple préparation, le tournoi de qualification olympique puis un championnat d’Europe à domicile, pour la première fois depuis quarante ans.



                            


                        

                        

