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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ A gauche, la réédition d’un classique de 1985. A droite, la superproduction des américains d’Electronic Arts. Un match au sommet.
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« Soccer » vs « FIFA 19 » : quel est le meilleur jeu de football de la rentrée ?

A gauche, la réédition d’un classique de 1985. A droite, la superproduction des américains d’Electronic Arts. Un match au sommet.





LE MONDE
 |    24.09.2018 à 17h13
    |

            William Audureau





Mieux que le clasico, le pixelico. Depuis le 14 septembre, Soccer, jeu NES de 1985, est à nouveau disponible dans une version enrichie d’un mode en ligne inédit, tout comme une vingtaine de jeux des années 1980, via le tout nouvel abonnement online de Nintendo pour la Switch (20 euros à l’année).
Le 28 septembre, ce sera au tour de FIFA 19, vingt-septième opus annuel d’affilée de la simulation footballistique phare d’Electronic Arts, d’arriver en boutiques, pour une soixantaine d’euros.
Lequel choisir ? L’hésitation étant totale, Pixels les a comparés.
Le contenu
Modes de jeu disponibles
FIFA 19 a un mode match amical, Histoire, Carrière, Ligue des champions (raflé au rival Pro Evolution Soccer), Entraîneur, un mode Club basé sur des cartes à collectionner, un mode Compétition proposant une cinquantaine de championnats et la Coupe du monde féminine, et même un mode Survie fantaisiste dans lequel chaque équipe qui marque se voit amputée d’un joueur.
Soccer se contente de matchs amicaux en cinq contre cinq (vingt-deux joueurs en même temps, c’était dur à animer en 1985). Par ailleurs, les deux sont jouables en ligne, mais là aussi Electronic Arts offre bien plus de choix d’options. Large avantage FIFA 19.

   


Equipes proposées
FIFA 19 dispose d’un catalogue de 16 sélections féminines, 52 formations nationales masculines, et environ 750 clubs, des divisions inférieures anglaises et espagnoles à la Super League chinoise — une nouveauté — en passant par le championnat saoudien, 4 clubs grecs et 1 roumain (on a compté).
De son côté, Soccer permet de choisir entre sept pays, dont le Brésil, les Etats-Unis, le Japon, l’Espagne, la Grande-Bretagne ou la France. Point commun entre les deux simulations : ni l’une ni l’autre n’intègrent la Croatie, pourtant vice-championne du monde. Avantage FIFA 19, sauf si vous êtes Croate.

   


Respect des noms et des licences
La simulation d’Electronic Arts dispose de la quasi-intégralité des droits pour les maillots et le look des footballeurs réels, à l’image de Cristiano Ronaldo, égérie de cette édition 2019, équipé de la tunique officielle de la Juventus de Turin. On retrouve également la quasi-totalité des tenues de cette saison, que ce soit pour les clubs ou les équipes nationales. Quelques transferts attendent une mise à jour pour être pris en compte.

   


Côté Soccer, les joueurs n’ont pas de nom et se ressemblent tous. Pour une raison inconnue, l’Espagne joue par ailleurs en vert clair, l’Angleterre en bleu foncé, le Japon en rose, et la France dans un étrange kit saumon et marron, qui ressemble, au mieux, au maillot extérieur d’Anderlecht. Surtout, scandale, la seconde étoile des Bleus n’apparaît pas, pas plus que la première d’ailleurs, ce qui attribue le point d’office à FIFA 19.
Manette en main
Simplicité 
Malgré son incroyable richesse, FIFA 19 fait l’effort louable de se décarcasser pour ne pas rebuter les nouveaux venus. Les commandes apparaissent au-dessus des footballeurs lors de la première partie, des exercices d’entraînement permettent de se familiariser avec les commandes entre chaque match, et les innombrables options permettent d’opter pour une maniabilité simplifiée, une difficulté riquiqui et une vitesse ralentie au besoin.
Mais de son côté, Soccer se joue d’emblée avec deux boutons seulement, et même si l’action est souvent confuse, on fait difficilement plus simple. But pour le jeu de Nintendo.

   


Réalisme
On a cherché le une-deux, le contrôle orienté, la frappe enroulée, le flip-flap et la Madjer sur Soccer, on n’a rien trouvé. A part les penaltys en cas d’égalité, le jeu de Nintendo se résume à pousser tant bien que mal la baballe et à frapper au moment où la flèche donnant la direction est le plus éloignée du gardien. Un peu sommaire.
A l’inverse, FIFA 19 renoue avec certains de ses meilleurs épisodes, après un opus 18 trop décrié pour ses défenses passoires. Au milieu de terrain notamment, les joueurs jouent des coudes, les pertes de balle sont nombreuses et les billards incessants, valorisant d’autant plus la construction. Avantage solide à FIFA 19.

   


Ambiance
Graphismes : avantage Soccer

   


De la reconstitution des stades aux tatouages des sportifs en passant par l’animation des photographes et des entraîneurs, FIFA 19 est ébouriffant de précision et de soin du détail.
Le jeu d’Electronic Arts l’emporterait haut la main s’il n’affrontait pas un jeu 8-bits fait de tas de rigolos pixels aux couleurs néon, que la rubrique Pixels a évidemment l’obligation morale de faire gagner. Soccer 1 - FIFA 19 0.
Mise en scène : 

   


Statistiques en temps réel, ralentis choyés, plans de coupe sur les spectateurs…, FIFA 19 mime avec soin une retransmission TV. Soccer, lui, ne propose pas la moindre valeur ajoutée, à part un étonnant spectacle de pom-pom girls en pixels à la mi-temps. Avantage au jeu d’Electronic Arts.
Ambiance sonore
FIFA 19 intègre 43 tubes actuels ainsi que des musiques originales signées de Hans Zimmer. Soccer inflige un thème en boucle, et au bout d’une mi-temps, on a regretté que Luis Suarez ne soit pas là pour nous arracher une oreille. Avantage FIFA 19. Pour ce qui est des commentaires, Soccer n’en a pas, tandis que FIFA 19 a Pierre Ménès. Match nul.

   


En bref
FIFA 19 est pour vous si… 
Vous êtes passionné de footballVous aimez vous investir pendant des dizaines d’heuresDe toute façon vous avez déjà tous les FIFA précédents
Soccer est pour vous si…
Vous avez besoin d’un abonnement pour jouer à Mario Kart 8 en ligneVous avez grandi dans les années 1980Vous voulez jouer l’équipe de France dans son maillot saumon inédit
Aucun des deux n’est pour vous si…
Vous êtes croate…ou joueur de l’excellent PES 2019…ou les deux.
Le score de Pixels : 
Victoire de FIFA 19 par 256 buts à 2




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’équipe de Yannick Noah a opté pour cette surface afin de contrer le numéro un croate, Marin Cilic, du 23 au 25 novembre au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq.
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Coupe Davis : la France choisit la terre battue pour défier la Croatie

L’équipe de Yannick Noah a opté pour cette surface afin de contrer le numéro un croate, Marin Cilic, du 23 au 25 novembre au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 16h22
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 17h05
   





                        



   


On ne change pas une formule et une surface sur laquelle on perd. L’équipe de France affrontera la Croatie sur terre battue en finale de la Coupe Davis du 23 au 25 novembre à Villeneuve-d’Ascq, vient d’annoncer la Fédération française de tennis (FFT).
Un choix stratégique pour l’équipe du capitaine Yannick Noah. En optant pour la surface ocre, il s’agit d’abord de contrer les qualités du numéro 1 croate, Marin Cilic (6e joueur mondial), moins à l’aise sur terre battue que sur surface rapide. Un constat qui vaut aussi pour Borna Coric, le numéro deux de l’équipe croate.
Yannick Noah n’a donc pas tenu compte du passé ou plutôt du passif de l’équipe de France. Les Bleus restent sur cinq défaites à domicile sur terre battue. Chaque fois, le calcul était le même : affaiblir le numéro un adverse. Mais l’Américain John McEnroe, en 1982 à Grenoble, et l’Australien Mark Philippoussis, à Nice à 1999, avaient par exemple mis à mal à cette stratégie. En 1991 et 2017, Noah était déjà sur la chaise de capitaine pour deux victoires à la maison et sur surface rapide face aux Etats-Unis et la Belgique.

Les cinq dernières finales de l’équipe de France de @DavisCup sur terre battue...
❌ 2014 : 1/3 vs Suisse
— JeuSetMaths (@Jeu, Set et Maths)


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Au pays de Roland-Garros, les joueurs français n’ont plus vraiment le pied terrien et brillent davantage sur dur, voire sur herbe. Gaël Monfils est l’exception qui confirme la règle, mais le retour du Parisien en équipe de France reste peu probable, lui qui n’a pas disputé un match de Coupe Davis depuis la réception du Canada en Guadeloupe en mars 2016.
Pour les simples, Yannick Noah devra probablement choisir entre Lucas Pouille, Richard Gasquet, Benoît Paire ou Jérémy Chardy, auteur d’une belle victoire contre l’Italien Fabio Fognini en quarts de finale à Gênes. Un succès obtenu sur… terre battue.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ La judoka de 21 ans a été battue par la Japonaise Chizuru Arai en finale de catégorie des moins de 70 kg, lundi à Bakou. Le judoka, 31 ans, a pour sa part dominé l’Allemand Eduard Trippel en moins de 90 kg.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Mondial 2019 de judo : Marie-Eve Gahié médaillée d’argent et Axel Clerget en bronze

La judoka de 21 ans a été battue par la Japonaise Chizuru Arai en finale de catégorie des moins de 70 kg, lundi à Bakou. Le judoka, 31 ans, a pour sa part dominé l’Allemand Eduard Trippel en moins de 90 kg.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 15h30
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 16h18
   





                        


Et deux médailles de plus pour l’équipe de France de judo aux championnats du monde à Bakou (Azerbaïdjan). La Française Marie-Eve Gahié, 21 ans, a décroché la médaille d’argent dans la catégorie des moins de 70 kg, lundi 24 septembre. Il s’agit de son premier podium mondial. Elle était opposée à la Japonaise Chizuru Arai, championne du monde sortante, face à laquelle elle s’était inclinée en finale du Grand Prix de Düsseldorf, en 2017.
Chez les hommes, dans la catégorie des moins de 90 kg, Axel Clerget, 31 ans, a dominé l’Allemand Eduard Trippel. Pour lui aussi, il s’agit du premier podium mondial.
L’équipe de France porte ainsi son total de médailles à quatre, après le bronze d’Amandine Buchard (moins de 52 kg) et l’or de Clarisse Agbegnenou (moins de 63 kg).
Marie-Eve Gahié a été battue par ippon. Elle avait pourtant pris rapidement l’avantage, mais Arai l’a fait tomber puis l’a immobilisée au sol pour s’imposer.
Il y a un an, lors du mondial 2017, à Budapest, Marie-Eve Gahié avait fini au pied du podium, battue pour la médaille de bronze par la Colombienne Yuri Alvear. Elle avait été médaillée de bronze aux championnats d’Europe en 2017.

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Vice-champion d’Europe 2017, Axel Clerget était, côté messieurs, le premier Français à atteindre le stade des quarts de finale au cours de ces mondiaux à Bakou.
Aurélien Diesse, l’autre Tricolore engagé en moins de 90 kg, a lui été stoppé au troisième tour par le Cubain Asley Gonzalez.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Autre nouveauté pour ce 63e Ballon d’or, un Trophée Kopa sera décerné au meilleur joueur de moins de 21 ans.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

« France Football » annonce la création d’un Ballon d’or féminin

Autre nouveauté pour ce 63e Ballon d’or, un Trophée Kopa sera décerné au meilleur joueur de moins de 21 ans.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 14h45
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 14h48
   





                        



   


Pour la première fois, le Ballon d’or sera également décerné à une footballeuse. La cérémonie du 63e Ballon d’or, qui aura lieu le 3 décembre, sera synonyme de nouveautés, puisque son organisateur, France Football, a également annoncé lundi 24 septembre la création du Trophée Kopa du meilleur joueur de moins de 21 ans.
La meilleure joueuse sera élue d’après les votes de journalistes, comme chez les hommes. Le lauréat du Trophée Kopa sera, lui, élu par les 33 lauréats du Ballon d’or vivants, « parmi lesquels Denis Law, Franz Beckenbauer, Michel Platini, Jean-Pierre Papin, Marco Van Basten, Zinédine Zidane, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo… », expose France Football. Kylian Mbappé, buteur en finale du Mondial, à 19 ans, semble le grand favori pour cette nouvelle récompense internationale.

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                « Pas de Ballon d’or pour les Bleus, et c’est tant mieux »



Les trophées FIFA remis lundi
Un prix pour la meilleure joueuse du monde était déjà décerné à l’époque où les prix FIFA et le Ballon d’or étaient fusionnés (2010-2016). Mais depuis la fin, en 2016, de l’accord entre la FIFA et France Football, l’instance suprême du football a ressuscité ses propres prix, décernés à l’issue d’un vote effectué par un panel de supporteurs, de capitaines, de sélectionneurs et de journalistes.
Les prix FIFA, qui doivent d’ailleurs être remis lundi soir à Londres, pourraient donner le ton avant la désignation du Ballon d’or, le véritable Graal individuel pour toutes les stars du football. Les trois finalistes du prix du meilleur joueur sont Cristiano Ronaldo, Mohamed Salah et Luka Modric.
Modric, finaliste du Mondial avec la Croatie et vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid, a déjà été désigné meilleur joueur de la saison écoulée par l’UEFA à la fin d’août. Depuis 2008, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi se sont, eux, partagé les Ballons d’or, cinq chacun.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ La lourde défaite de Toulouse avec une équipe B à Montpellier vient rappeler que le rugby français souffre toujours de ses affiches bradées, estime notre journaliste Alexandre Pedro.
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Rugby : ces « impasses » dans lesquelles s’enfonce le Top 14

La lourde défaite de Toulouse avec une équipe B à Montpellier vient rappeler que le rugby français souffre toujours de ses affiches bradées, estime notre journaliste Alexandre Pedro.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 14h43
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Chronique. Nom féminin en sept lettres : « Impasse ». Dans le petit monde du rugby hexagonal, c’est le mot tabou. Malheur à celui qui ose le prononcer en présence d’un entraîneur de Top 14. Lui s’en sortira par une périphrase et, plutôt que d’admettre n’avoir pas réellement disputé un match, parlera d’« une équipe remaniée », du besoin de faire tourner son effectif, de donner du temps de jeu à sa jeunesse (française).
Le sujet n’est pas nouveau et on doute que le président de la Fédération, Bernard Laporte, ait l’occasion de l’évoquer avec Doc Gynéco et Agathe Auproux pour la prochaine émission de « Balance ton post ». Mais le Stade toulousain l’a remis au goût du jour dimanche 23 septembre à Montpellier, lors de la 5e journée du Top 14.

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                Rugby : Montpellier bat Toulouse



Deuxième du Top 14 avant la rencontre, le Stade a été pris la main dans le sac. Une défaite 66-15, dix essais encaissés sur la pelouse du vice-champion 2018, 14-00 au bout de six minutes pour le plus grand « plaisir » – on l’imagine – du diffuseur, Canal+, qui, tel un camelot sans marchandise, se retrouve dépourvu au moment de vendre son affiche du week-end.
A ce niveau-là, on ne parle plus d’impasse mais de boulevard périphérique. Au moment de l’addition, le coentraîneur toulousain, Régis Sonnes, avait au moins le mérite de la franchise : « On assume totalement cette décision. Je n’ai pas de regret. » 
Un mal au service de la tradition
Douze changements par rapport à la dernière journée, quatre bizuts, le manageur Ugo Mola a envoyé sa bande de louveteaux sans torche ni goûter au milieu d’une forêt peuplée de golgoths sud-africains. C’est le métier qui rentre, paraît-il.
Consultant en plateau pour Canal+, Frédéric Michalak a rappelé, non sans malice, qu’il en avait « pris 80 » à Bourgoin en début de carrière. 82-19 le 17 mai 2003 pour rafraîchir la mémoire de l’ancien prodige du Stade.
Comme les piliers qui ne poussent pas droit en mêlée, les supporteurs de Perpignan sifflant le buteur adverse ou le pilou pilou à Toulon, l’impasse ferait donc partie du folklore du rugby français. Pas un club de Top 14 ne peut vous regarder dans le blanc des yeux et vous assurer : « Moi jamais. » Un mal au service de la tradition de notre championnat, en quelque sorte !
Quand le football a toujours sacré son lauréat au terme d’un contrôle continu, le rugby vit au rythme des saisons. L’automne et l’hiver ne sont qu’un préambule avant le printemps, ses odeurs de grillades au bord des stades et ses phases finales.
Un feuilleton qui ne tient pas la route
Ainsi Toulouse avait le droit de griller un joker dimanche après un bon début de saison, puisque l’important est de finir au mieux dans les deux premiers (pour accéder directement à la demi-finale) ou au pire dans les six pour passer par la case barrage. Après tout, le champion en titre, Castres, avait bien terminé la dernière saison régulière à la 6e place.
Perdus dans leurs petits calculs et leur gestion RH, les entraîneurs de Top 14 en oublient le téléspectateur, qui aurait aussi vite fait de résilier son abonnement et de regarder les phases finales depuis le bar des sports le plus proche.
Quand on se vend comme le « meilleur championnat du monde », il faut pourtant pouvoir assurer un feuilleton hebdomadaire avec des chocs, des rendez-vous incontournables à noter sur son calendrier tel un PSG-OM ou un Lyon-Saint-Etienne. Le Top 14 est incapable d’offrir cette garantie.
Au début des années 2000, Canal+ a bien tenté de monter la rivalité entre Toulouse et le Stade français comme le « clasico » du rugby français. Mais la sauce n’a jamais pris. La faute – un peu – à une baisse de régime des deux clubs, mais surtout à ces déplacements en espadrilles chez le rival donnant lieu à des parodies d’affiche.
Une prospérité pourtant due aux droits télé
Tout cela ne serait pas bien important, si le Top 14 ne devait pas aussi sa prospérité actuelle aux droits télés. Le 12 mai 2016, Canal, concurrencé par BeIN Sport, en conservait l’exclusivité de la diffusion pour les saisons 2019-2020 à 2022-2023 contre 97 millions d’euros annuels. A ce prix-là, le diffuseur peut en tenir rigueur quand on lui sert – parfois – de la sardine en boîte au prix du caviar.
« Les présidents de Top 14 ont bonne mine de réclamer des millions et des millions d’euros pour les droits télés et, ensuite, faire des impasses », se plaignait déjà, en 2015, Eric Bayle, le monsieur rugby de Canal dans un entretien au Figaro.
Le Top 14 est aussi dans l’impasse dans le récit que l’on en fait. A force de brader ses affiches, il finit par ne prêcher que ses convaincus, des supporteurs qui ont appris à composer avec ces farces, les repérer dès le lundi quand leur entraîneur avancera que « la saison est longue » et que leur équipe se déplacera à Clermont, Toulon ou Montpellier « pour se mesurer ».
Les autres – ceux qui n’ont pas jamais vu la couleur d’un Midi olympique – continueront surtout à s’intéresser aux matchs du XV de France qui, lui, n’a pas besoin de faire l’impasse pour perdre ses matchs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Les Bad Gones ont distribué, dimanche, dans les tribunes, un tract peu amène voire raciste envers Marseille et ses supporteurs.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Football : Lyon plus que jamais confronté à ses ultras

Les Bad Gones ont distribué, dimanche, dans les tribunes, un tract peu amène voire raciste envers Marseille et ses supporteurs.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 13h42
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 15h22
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


La soirée aurait pu être parfaite, dimanche 23 septembre, pour l’Olympique lyonnais (OL). Une victoire nette sur son rival marseillais (4-2), en clôture de la 6e journée de Ligue 1, sublimée par une ambiance festive dans un stade théoriquement rempli uniquement de sympathisants lyonnais. Las. Certains fans de l’OL se sont une nouvelle fois distingués en distribuant un tract polémique avant la rencontre, puis en chassant violemment du stade les quelques supporteurs de l’OM disséminés dans le Parc OL, en dépit de l’interdiction de déplacement des supporteurs phocéens.
L’un des principaux groupes de supporteurs du club rhodanien, les Bad Gones, fondé en 1987 et fort d’environ 6 000 membres, a d’abord distribué dans les tribunes un tract dépeignant la ville et les supporteurs de Marseille en des termes peu amènes, voire racistes si l’on se réfère à la terminologie d’extrême droite.
Ils y appellent notamment à se mobiliser « contre la vérole sudiste » et ses ultras, classés à gauche, « prétendument antiracistes mais plus sûrement antifrançais ». « Marseille est une ville où règne le sida », pouvait-on y lire, entre autres joyeusetés.

« Marseille est une ville où règne le sida » voici le tract que distribue les Bad Gones dans le Virage Nord pour… https://t.co/9Mq129N0CA— JohanRouquet (@Johan Rouquet)


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Déclarations d’intention
Cette affaire tombe au plus mal pour l’OL et son président, Jean-Michel Aulas, après le huis clos prononcé contre le club en Coupe d’Europe – et confirmé en appel par l’UEFA – pour sanctionner le « comportement raciste » de ses supporteurs lors de la réception du CSKA Moscou en mars, puis le salut nazi de l’un de ses fans filmé lors du déplacement à Manchester City, mercredi 19 septembre.
Interrogé après la rencontre, Jean-Michel Aulas a qualifié le texte d’« odieux » et d’« inadmissible ». Néanmoins, le club ne portera pas plainte car ce tract « ne serait malheureusement pas condamnable juridiquement », a avancé l’OL dans un communiqué. « Je ferai en sorte que tout ça ne se reproduise plus. Il ne faut pas se laisser déborder par une frange extrémiste », a toutefois insisté le président de l’OL. 

#OLOM : @JM_Aulas juge "odieux" le tract distribué dans le virage Nord par quelques supporters (et non par les Bad… https://t.co/5YmPBTACbn— JohanRouquet (@Johan Rouquet)


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La direction de l’OL a déjà eu l’occasion de faire des déclarations d’intention de ce type à plusieurs reprises depuis plusieurs années, sans que celles-ci soient suivies d’effet. Là où le PSG avait adopté une posture radicale en mettant en place le fameux plan Leproux visant à expurger les tribunes, et notamment le Kop Boulogne, de ses éléments les plus extrémistes, l’OL traîne encore comme un boulet ses supporteurs radicaux.
« Il est connu qu’une frange de supporteurs lyonnais est d’extrême droite », expliquait en mars à l’AFP Nicolas Hourcade, sociologue spécialiste des supporteurs. En dépit d’incidents répétés (chants racistes contre l’un de ses joueurs, banderole « Refugees are not welcome » déployée lors du match face à Lille…), « chaque fois, le club avait fait part de son intention de se porter partie civile dans les procédures à leur encontre. Ce qu’il n’a pourtant jamais fait », rappelle le site Rue 89 Lyon.
En 2015, le « stadium manager » de l’OL, Xavier Pierrot, justifiait cette posture dans les colonnes de 20 Minutes :
« Nous ne faisons pas le travail de la société civile, policière ou judiciaire, mais nous organisons des matchs avec une règle absolue imposée : pas de politique à l’intérieur du stade. Nous ne sommes pas là pour faire le ménage dans les jeunesses identitaires à Lyon. »
Des supporteurs de l’OM violemment chassés du stade
Ce tract n’a pas été le seul incident de la soirée au Parc OL. Si les supporteurs de l’OM ont été interdits de déplacement par la préfecture du Rhône, certains ont pu se procurer des places et se sont retrouvés éparpillés dans les tribunes de l’enceinte lyonnaise.
Mais au lieu de profiter de cette rencontre discrètement, quelques-uns d’entre eux ont fêté sans retenue le but de l’égalisation de Florian Thauvin à la 39e minute de la rencontre, provoquant l’ire d’ultras lyonnais qui les ont alors violemment chassés du stade selon plusieurs observateurs, dont le journaliste de l’Equipe Bilel Ghazi, faisant un blessé léger.

Interdire les parcages ne réglera absolument rien à la question de la sécurité dans les stades! Au final, plusieurs… https://t.co/925lQdRKt0— BilelGhazi (@Bilel Ghazi)


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« Il y avait un procureur sur place, il y a eu des interpellations en flagrant délit. Les gens qui ont été pris, qu’ils soient de Marseille ou de Lyon, seront sanctionnés sévèrement par la justice », a promis Jean-Michel Aulas, qui a déploré l’image « dégradée du club à cause de certains de ses supporteurs ».
Ces incidents ont aussi relancé le débat sur la politique répressive menée par les autorités, engagées dans un bras de fer avec les ultras français en multipliant notamment les interdictions de déplacement des supporteurs.
Lyon et son président ne pourront, en tout cas, savourer pleinement le redressement spectaculaire accompli par son équipe après ses victoires sur la pelouse de Manchester City puis face à l’OM.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le budget baissera de 30 millions en 2019, pour se situer à 451 millions d’euros. Des arbitrages qui ne devraient pas rassurer le mouvement sportif.
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Le ministère des sports fonctionnera avec un budget en baisse

Le budget baissera de 30 millions en 2019, pour se situer à 451 millions d’euros. Des arbitrages qui ne devraient pas rassurer le mouvement sportif.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 13h14
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 14h26
    |

            Adrien Pécout








                        



   


La nouvelle était attendue, sinon redoutée. Le ministère des sports fonctionnera avec un budget à la baisse. De 481 millions d’euros en 2018, celui-ci passera à 451 millions d’euros en 2019, selon le projet de loi de finances (PLF) pour 2019 présenté, lundi 24 septembre, en conseil des ministres, et qui fera l’objet d’un vote de l’Assemblée en octobre.
Le mouvement sportif se préparait déjà à pareille réduction, après la révélation par l’Agence France-Presse, le 7 septembre, d’une lettre de cadrage envoyée au ministère des sports, à la fin du mois de juillet, par le premier ministre, Edouard Philippe. « Une annonce très brutale », réagissait, dès le 9 septembre, Roxana Maracineanu, nouvelle ministre des sports après la démission de Laura Flessel.
La présentation officielle du nouveau budget laisse pourtant, aujourd’hui, plusieurs questions en suspens. Dans son communiqué, le ministère des sports estime d’abord que son budget a été « préservé », malgré une baisse de 6 % d’une année sur l’autre, qui fait elle-même déjà suite à une baisse en 2018.
Plus de 154 000 signataires à la pétition du CNOSF
Comment justifier, alors, les 30 millions d’euros de moins en 2019 ? Le ministère invoque une raison : l’écart serait dû, selon ses calculs, à la part « largement surévaluée (donc partiellement dépensée) », il y a un an, pour « régler les cotisations salariales des arbitres ».
Dans ces 451 millions d’euros de budget, le communiqué du ministère insiste sur deux augmentations. Un surplus de 25 millions d’euros renforcera les crédits destinés aux sportifs en préparation pour les Jeux olympiques et paralympiques, qui devrait atteindre 88 millions d’euros l’année prochaine. Un autre surplus, chiffré à 15 millions d’euros, est destiné au développement de la pratique pour tous, en « faveur de la réduction des inégalités », et en particulier dans l’apprentissage de la natation.

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                Le mouvement sportif français lance une pétition « pour que le sport compte »



Le ministère explique au Monde que l’argent qui sera débloqué en 2019 pour ces deux postes proviendra d’une réaffectation de certaines lignes budgétaires actuelles : notamment l’argent débloqué pour récompenser les médaillés olympiques des Jeux d’hiver 2018 de Pyeongchang (1,5 million d’euros) ou encore celui qui a permis le réaménagement de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (4 millions d’euros), à Paris.
Hors budget de fonctionnement, le ministère des sports ajoute un autre poste de dépense prévu en 2019 : 65 millions d’euros versés à la Société de livraison des ouvrages olympiques, dans la perspective des Jeux 2024 à Paris.
Il n’est pas certain que ces arbitrages rassurent le mouvement sportif. Depuis le vendredi 21 septembre, à travers une pétition en ligne « pour que le sport compte », le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), réclame davantage de « moyens » au gouvernement. Le texte, qui n’a pas de date limite, recueillait plus de 154 000 signatures lundi 24 septembre au matin.
Flou autour des conseillers techniques sportifs
Pas certain non plus que ce projet de loi de finances ne dissipe le flou autour du sort des conseillers techniques sportifs (CTS), ces quelque 1 600 fonctionnaires rattachés aux différentes fédérations sportives du pays.
En juillet, la lettre de cadrage du premier ministre demandait au ministère des sports de supprimer, d’ici à 2022, l’équivalent de 1 600 emplois à temps plein. Aucun des 1 600 CTS « ne perdra son emploi », a toutefois assuré Roxana Maracineanu, le 10 septembre, dans un entretien au journal L’Equipe. Tout en précisant que ces CTS pourraient perdre leur statut de fonctionnaires.

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                Conseillers techniques sportifs : « Moins d’encadrement ce serait moins de licenciés et des arrêts d’activités »



Enfin, le flou demeure aussi quant aux ressources précises du Centre national pour le développement du sport (CNDS), le bras financier du ministère des sports, qui sont comprises dans les 451 millions de budget de fonctionnement. Celles-ci proviennent de taxes prélevées sur les paris sportifs et les droits de retransmissions télévisées, que le Comité national olympique souhaiterait déplafonner. 
« Les discussions se poursuivent afin d’obtenir des financements supplémentaires pour le développement des pratiques », reconnaît le ministère des sports dans son communiqué, qui ajoute que Roxana Marcineanu accompagnera Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, en octobre à l’Assemblée.
Sans donner plus de précisions, le projet de loi de finances pour 2019 se contente d’indiquer que « la fiscalité affectée au CNDS » contribuera à la création de l’« Agence du sport ». Cette nouvelle entité englobera à la fois la pratique de haut niveau et celle du sport pour tous, alors qu’une promesse présidentielle a fixé le cap de 3 millions de pratiquants réguliers en plus d’ici à la fin du quinquennat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Une réunion de la Fédération internationale a lieu lundi à Londres. Les mesures réformant l’économie des transferts de joueurs qui seront arrêtées seront soumises au conseil de la FIFA, à la fin d’octobre.
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Football : la FIFA étudie des mesures pour réformer le marché des transferts

Une réunion de la Fédération internationale a lieu lundi à Londres. Les mesures réformant l’économie des transferts de joueurs qui seront arrêtées seront soumises au conseil de la FIFA, à la fin d’octobre.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 12h10
   





                        



   


Voilà un projet qui pourrait considérablement modifier le paysage du football. La Fédération internationale de football (FIFA) organise, lundi 24 septembre à Londres, une réunion dont l’ordre du jour porte, ni plus ni moins, sur la réorganisation du marché des transferts.
Le projet correspond à une volonté exprimée par Gianni Infantino, le président de la FIFA : au sein de cette dernière, on rappelle que cette idée d’une révision a été « lancée en 2017 ». Mais rien n’est encore totalement acté. Le consensus n’est pas acquis sur certaines des mesures qui sont évoquées.
En l’occurrence, c’est une « commission des partenaires » qui a été chargée de travailler sur la réforme des transferts et de faire des propositions. Elle réunit l’ensemble des acteurs du football. Elle est présidée par le Canadien Victor Montagliani, président de la Concacaf (Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes).
« La “task force” étudie actuellement les changements potentiels dans différents secteurs », précise la FIFA, soulignant qu’à ce stade, « aucune décision n’a encore été prise ».
Certaines propositions pourraient toutefois être adoptées lundi. Si c’est le cas, elles seront alors soumises au conseil de la FIFA, dont la prochaine réunion est prévue les 25 et 26 octobre à Kigali (Rwanda).
Voici quelques-unes des pistes qui sont sur la table :
Limitation du nombre de joueurs prêtés
La FIFA prévoit de limiter « entre 6 et 8 » le nombre de joueurs qu’un club peut prêter chaque saison, selon cette source. Selon ses initiateurs, il s’agirait de « garantir l’équité sportive entre clubs » et d’endiguer un phénomène qui voyait des clubs, notamment anglais et italiens, engager un grand nombre de joueurs pour les prêter aussitôt.
Meilleure rémunération des clubs formateurs
Une « chambre de compensation » serait mise en place afin de collecter et de reverser aux clubs formateurs les indemnités de formation prélevées sur chaque transfert. Gérée par une banque, elle serait également chargée de reverser les commissions aux agents.
La création d’une telle structure avait déjà été évoquée par le passé. Notamment par le Français Jérôme Champagne lors de sa candidature à la présidence de la FIFA face à Gianni Infantino.
Mieux encadrer l’activité des agents de joueurs
Alors que depuis 2015, les licences d’agents n’existent plus, remplacées par un système d’enregistrement d’intermédiaires, la « commission des partenaires » de la FIFA propose de les réinstituer et de mettre en placer un examen pour leur obtention.
Parmi les autres mesures possibles figure aussi une limitation de la taille des équipes (nombre de joueurs enregistrés), afin « de viser un équilibre compétitif » ou encore l’augmentation des indemnités de formation.

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          Les « records » sonnants et trébuchants de l’économie du football






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Engagé dans la course autour du monde en solitaire, il était blessé et immobilisé sur son voilier depuis vendredi, à des milliers de kilomètres de l’Australie.
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Golden Globe Race : le skippeur indien Abhilash Tomy secouru

Engagé dans la course autour du monde en solitaire, il était blessé et immobilisé sur son voilier depuis vendredi, à des milliers de kilomètres de l’Australie.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 11h12
   





                        



   


Blessé et immobilisé sur son voilier à la dérive depuis vendredi, le skippeur indien Abhilash Tomy a finalement été pris en charge lundi 24 septembre, a annoncé la marine indienne. Il a été secouru lundi après-midi par le patrouilleur hauturier français Osiris à 2 000 milles nautiques (environ 3 700 km) de l’Australie.
Il est l’un des dix-sept marins ayant pris le départ du Golden Globe Race le 1er juillet des Sables-d’Olonne, qui doit durer huit à dix mois à bord de petits voiliers dépourvus de moyens modernes, dans l’esprit des pionniers de la course autour du monde en solitaire.
« Tomy récupéré sain et sauf », a annoncé lundi sur Twitter un porte-parole de la marine indienne. Le skippeur avait adressé vendredi, au 82e jour de course, un message alarmant : « Retourné. Démâté. Sévère blessure au dos. Ne peux pas me lever. »
Les organisateurs de la course ont dû attendre samedi matin pour recevoir un deuxième message du skippeur de Thuriya, plus rassurant : « Extrêmement difficile de marcher, peut-être besoin de civière, ne peux pas marcher, heureusement en sécurité à l’intérieur du bateau. Impossible d’atteindre le 2e YB3 [l’unité de messagerie portable Yellow Brick] ou quoi que ce soit. Téléphone satellite hors service. »
Un voilier très endommagé
Les recherches, coordonnées par l’Autorité australienne de la sécurité maritime (AMSA), impliquaient également la marine indienne et le patrouilleur français Osiris, qui effectue en temps normal depuis La Réunion des missions de surveillance des pêches dans l’océan Indien. Dimanche, deux avions P8 Poseidon, l’un australien, l’autre indien, étaient parvenus à survoler le Thuriya.
« La situation doit être très difficile à bord. Le voilier est très endommagé, avait déclaré Phil Gaden, de l’AMSA. Les Français ont un petit bateau qu’ils peuvent mettre à l’eau pour emmener une équipe sur le Thuriya. »
Le Thuriya n’est autre qu’une réplique du Suhaili, le voilier à bord duquel Robin Knox-Johnston avait remporté en 1969 le Golden Globe Challenge, la légendaire première course autour du monde en solitaire et sans escale, dont s’inspire la Golden Globe Race.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Après plusieurs années de déboires, « le Tigre » est de nouveau au plus haut avec ce 80e succès sur le circuit professionnel américain.
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Golf : Tiger Woods renoue avec la victoire en remportant le prestigieux Tour Championship

Après plusieurs années de déboires, « le Tigre » est de nouveau au plus haut avec ce 80e succès sur le circuit professionnel américain.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 07h52
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 09h42
   





                        



   


A 42 ans, Tiger Woods a retrouvé sa place au sommet en remportant dimanche 23 septembre le prestigieux Tour Championship, qui oppose les trente meilleurs joueurs du circuit professionnel américain (PGA).
En tête depuis le premier tour sur le parcours d’East Lake, près d’Atlanta, l’ancien roi incontesté du golf s’est imposé avec deux coups d’avance sur son premier poursuivant, son compatriote Billy Horschel (271, − 9). Il a rendu une dernière carte de 71 (+ 1) pour un total de 269 (− 11), non sans une petite frayeur en fin de journée avec trois bogeys sur les neuf derniers trous.
Après cinq années de disette, de douleurs et de doutes, c’est dans une ambiance de match de football, avec des spectateurs qui couraient et jouaient des coudes pour être aux premières loges et un service de sécurité à la peine que Tiger Woods, qui avait revêtu pour l’occasion son emblématique polo rouge électrique de ses débuts fracassants à la fin des années 1990, a remporté son 80e titre PGA.
« J’ai eu toutes les peines du monde à ne pas pleurer en remontant vers le dernier trou. Je n’arrêtais pas de me dire “attention, tu peux encore te planter !”, mais dès que j’ai vu ma balle sur le green, je savais que c’était fait », a-t-il expliqué, encore ému.

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                Tiger Woods, plus fort que le golf



Un retour difficile à imaginer
Il y a seulement neuf mois, un tel scénario semblait impossible, même pour les plus enthousiastes de ses supporteurs. Et peut-être même pour le principal intéressé. Quand il revient sur les greens en janvier, après plusieurs tentatives ratées et quatre opérations du dos, dont une arthrodèse, une douloureuse fusion de vertèbres, celui qui est considéré comme le plus grand golfeur de l’histoire est dans le flou.
« Je ne savais pas si je pourrais encore jouer un jour à ce niveau et me retrouver dans cette situation », a-t-il rappelé après sa victoire dimanche. Le pire, cela a été de ne pas savoir si j’allais pouvoir vivre à nouveau sans douleurs. Jouer au golf me semblait impossible, je ne pouvais pas m’asseoir, marcher et m’allonger sans sentir cette douleur dans le dos et dans ma jambe pendant un période sacrément longue. »
Il va pourtant rapidement retrouver ses marques, en terminant notamment deuxième du Valspar Championship en mars. Il redevient « le Tigre » cet été en menant le British Open, avant de terminer sixième, puis en échouant à deux coups de son compatriote Brooks Koepka dans le Championnat PGA en août.
Avant même sa victoire de dimanche, il avait présenté 2018 comme « l’une de [ses] meilleures saisons ». « Ce que j’ai réussi est remarquable, revenir d’une opération comme une fusion, peu de gens pensaient que c’était possible. Même en rêve, je ne pensais pas pouvoir me retrouver dans ma situation actuelle », a-t-il admis.
Coup d’arrêt entre 2014 et 2017
Avec ce succès, il renoue avec les exploits de ses débuts. Quand il débarque sur la planète golf au milieu des années 1990, il suscite dès le début un intérêt hors norme. Jeune, métissé (né d’un père noir et d’une mère asiatique), il dépoussière son sport. Entre 1996 et 2008, il domine outrageusement son sport, empoche 14 titres du Grand Chelem, ce qui le laisse à quatre longueurs d’une autre légende du golf, Jack Nicklaus.
Puis la machine s’enraye. En 2009, la révélation de ses nombreuses liaisons désarçonne celui que l’on croyait à l’époque inébranlable. Il se sépare de sa femme, le mannequin suédois Elin Nordegren, avec qui il a eu deux enfants.
Il est contraint par ses sponsors de faire des excuses publiques, et son image s’effrite sérieusement. Sa carrière connaît un premier coup d’arrêt. Il chute, mais ne renonce pas. Il va mettre quatre ans à retrouver le fauteuil de numéro un mondial et, en 2013, parvient à redevenir le sportif le mieux payé au monde selon le magazine économique Forbes, qui estime à 1,5 milliard de dollars le total de ses gains depuis ses débuts professionnels en 1996.
Entre 2014 et 2017, celui qui est présenté comme le meilleur golfeur de l’histoire enchaîne les saisons désastreuses et est éloigné des parcours à plusieurs reprises pendant de longs mois, après avoir subi quatre opérations du dos.
Déprimé, classé au-delà de la 1000e place au classement mondial, il a même envisagé en 2016 de mettre un terme à sa carrière alors qu’il ne pouvait plus marcher, s’asseoir ou jouer avec ses enfants. Il réalimente de nouveau la rubrique des faits divers en se faisant arrêter, endormi au volant de sa voiture, sous l’emprise d’un cocktail de médicaments et d’antidépresseurs un soir de mai 2017 en Floride.
De mauvais souvenirs, désormais ? Son 80e titre PGA en poche, il est à une longueur du record de son compatriote Sam Snead et ses 82 titres : « 80 est un chiffre énorme, cela faisait cinq ans que j’étais bloqué à 79 (titres). Parvenir à ce chiffre de 80 est vraiment un sentiment incroyable. Sam est toujours devant moi, je pense que j’ai encore du temps devant moi pour essayer de peut-être le dépasser. »
« Le Tigre » va vite s’envoler pour Paris où il sera l’atout maître de l’équipe des Etats-Unis à partir de vendredi, pour conserver la Ryder Cup, un exploit qui n’a plus été réalisé côté américain depuis vingt-cinq ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre mondial de Clarisse Agbegnenou et à la série de victoires du PSG.
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Sir Alex, un exploit, un retour et des contorsions : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre mondial de Clarisse Agbegnenou et à la série de victoires du PSG.



LE MONDE
 |    24.09.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 08h56
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, Clarisse Agbegnenou est devenue triple championne du monde de judo. 

   


Oui, le PSG a battu Rennes et continué son sans-faute en Ligue 1. 

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passés à côté.
Les trois leçons du week-end
Dans ton jardin, ton retour tu feras

   


Il a fait son grand retour, en tribunes. Victime d’une hémorragie cérébrale au mois de mai, plongé dans le coma quelques jours et longtemps convalescent, Sir Alex Ferguson est apparu ce week-end dans les tribunes d’Old Trafford. L’entraîneur légendaire du club a assisté au match nul (1-1) de son ancienne équipe face à Wolverhampton. Surtout, celui qui a passé vingt-sept ans au club a été longuement ovationné par le stade dans lequel il a tout connu, et surtout tout gagné : treize titres de champion d’Angleterre, deux Ligues des champions, quelques coupes d’Angleterre… A 76 ans, Ferguson est toujours le héros de Manchester United, qui n’est pas prêt de l’oublier. D’autant que la dernière fois que le club a été sacré champion, en 2013, c’est lui qui était sur le banc.

A special moment at Old Trafford. #MUFC https://t.co/vU8YWstnk1— ManUtd (@Manchester United)


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Après le parapet, les bras tu lèveras
La dernière fois qu’on avait vu Philippe Gilbert, il nous avait vraiment fait peur. Lors de la seizième étape du Tour de France, le Belge, alors en tête, avait lourdement chuté dans la descente du col de Portet-d’Aspet. Une chute impressionnante dans une descente tristement célèbre, puisque l’Italien Fabio Casartelli avait trouvé la mort sur cette même route en 1995. Remonté sur son vélo, Philippe Gilbert avait terminé l’étape, mais avait dû abandonner la course lorsque le diagnostic était tombé : rotule fracturée et arrêt forcé.

To have a comeback, you have to have a setback. https://t.co/UAvkCEo1Ch— PhilippeGilbert (@PHILIPPE GILBERT)


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Quelques mois plus tard, Gilbert nous a d’abord fait rire en annonçant son retour, sur Twitter, grâce à une référence à quelques glorieux anciens. C’est en se plaçant sur un montage entre Michael Jordan, Mohamed Ali et Pelé, rien que ça, que le cycliste a annoncé son come-back, sur les routes du Grand Prix d’Isbergues. Une annonce peu modeste, mais un retour réussi pour le coureur de la Quickstep, qui s’est imposé devant Christophe Laporte, deux mois après sa chute.
Des contorsions tu réaliseras
La souplesse est une qualité importante pour un joueur de handball. Pour un gardien, certes, qui doit parfois stopper des ballons du bout des orteils à hauteur de sa tête, mais aussi pour les joueurs de champ. Carlos Ruesga, joueur du Sporting Portugal, l’a prouvé en Ligue des champions ce week-end. Lors de la dernière action du match, alors que son club était à égalité avec Tchekhov, le champion de Russie, les Portugais ont bénéficié d’un ultime coup franc.

Le demi-centre espagnol s’est présenté face à un mur imposant, composé de la totalité de l’équipe russe, mais a malgré tout réussi à inscrire le but de la victoire. Une frappe magnifique dans un angle presque impossible, accessible uniquement au prix d’une contorsion spectaculaire. Victoire finale 23-22 pour le Sporting Portugal, qui prend la tête de son groupe.
L’équipe du week-end : les Sénégalaises créent l’exploit
Pour leur premier match de Coupe du monde de basket féminin, les Sénégalaises avaient déjà marqué les esprits, en ne s’inclinant que de vingt points face à l’ogre américain, une performance loin d’être ridicule. Mais dimanche, les coéquipières d’Astou Traoré ont fait encore mieux : en battant la Lettonie d’un petit point (70-69), les Sénégalaises sont entrées dans l’histoire. C’est la première victoire d’une équipe africaine en phase de poule d’une Coupe du monde. C’est même la première fois que les basketteuses sénégalaises gagnent un match contre une équipe européenne dans une compétition internationale. Les Sénégalaises affronteront la Chine dans le troisième match de poule, pour tenter de réaliser un exploit encore plus grand : se qualifier pour les quarts de finale.

History just happened at the #FIBAWWC!

— FIBA (@FIBA)


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Le « come-back » du week-end
En remportant le prestigieux Tour Championship, le golfeur américain Tiger Woods, 42 ans, effectue un « come-back » spectaculaire. Cela faisait cinq ans qu’il n’avait plus gagné. Dimanche, il a remporté à Atlanta une épreuve considérée comme la plus relevée de l’année, puisqu’elle oppose les trente meilleurs joueurs du circuit professionnel américain (PGA). Tiger Woods décroche ainsi son 80e titre PGA. Il est désormais à une longueur du record de son compatriote Sam Snead. Il sera cette semaine à Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines) dans les rangs de l’équipe des Etats-Unis, qui affronte l’équipe d’Europe pour conserver la Ryder Cup, un exploit qui n’a plus été réalisé côté américain depuis vingt-cinq ans.
Le chiffre du week-end : 190 millions

   


C’est le contrat maximum auquel le joueur NBA Karl-Anthony Towns pouvait prétendre, et c’est donc celui qu’il a paraphé ce week-end, s’engageant ainsi à rester dans son équipe, les Timberwolves de Minnesota. Alors que son coéquipier Jimmy Butler a fait savoir la semaine dernière qu’il souhaitait quitter l’équipe, Towns s’est engagé pour cinq ans dans l’équipe qui l’avait drafté, en signant l’un des plus gros contrats de l’histoire. Le pivot, qui tournait la saison dernière à 21 points et 12 rebonds par match, est bien considéré par son équipe comme la pierre angulaire du projet.

“5 More” https://t.co/aBRVJJBvdh— KarlTowns (@Karl-Anthony Towns)


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Dans son sillage, les Timberwolves avaient atteint l’an dernier les playoffs pour la première fois depuis quatorze ans. Mais leur aventure s’était arrêtée dès le premier tour, dans une série face à Houston où Towns (22 ans) avait eu du mal à peser sur les matchs. Désormais engagé pour cinq ans avec Minnesota, le pivot touchera plus de 30 millions de dollars par an. S’il est élu cette saison dans l’une des équipes types de la NBA, son contrat de 158 millions se transformera en super-contrat, d’une valeur de 190 millions sur cinq ans.
Les wikis du week-end
Facile
Auteur d’un très bon match, j’ai ouvert mon compteur de but avec mon nouveau club ce week-end.

   


Difficile
Défenseur central, je suis devenu le patron de la défense de mon nouveau club. Et ce week-end, j’ai marqué mon premier but.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Héraultais ont écrasé (66-15) Toulouse, dimanche, en clôture de la 5ème journée de Top 14.
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Rugby : Montpellier bat Toulouse

Les Héraultais ont écrasé (66-15) Toulouse, dimanche, en clôture de la 5ème journée de Top 14.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 19h43
   





                        



   


Montpellier, laminé la semaine passée à Lyon (55-13), a rebondi en renouant avec la victoire (66-15) face à une équipe de Toulouse très remaniée et très vite réduite à quatorze, dimanche à domicile en clôture de la 5e journée de Top 14.
L’équipe de Vern Cotter, encore meurtrie par son échec en finale face à Castres (29-13), a gagné le match qu’elle ne devait par perdre pour remonter à la 8e place et se remettre dans le sillage du Top 6, à un point de la Rochelle (6e). Il paraît cependant difficile d’affirmer avec certitude que ce large succès lance la saison du MHR, qui ne comptait qu’un succès jusqu’à présent, vu la faiblesse de l’opposition toulousaine.
L’encadrement des Rouge et Noir, invaincus depuis le début de saison, avait en effet choisi, en prévision du derby contre Castres dans six jours, de changer douze titulaires par rapport à l’équipe victorieuse du Racing 92 le week-end passé (30-17). Et de titulariser quatre champions du monde des moins de 20 ans avec la France en juin (Lebel, Guillaume Marchand, Ntamack et Tauzin).
Encore davantage affaibli par l’exclusion dès la 17e minute de Piula Faasalele, il a encaissé dix essais d’Héraultais vexés par le camouflet lyonnais, dont quatre de leur capitaine et N.8 international Louis Picamoles.
Le récital du Fidjien Nadolo
Au bout d’une semaine agitée, animée par une réunion entre joueurs, le MHR s’est néanmoins rassuré et a apaisé la tension ambiante, palpable depuis l’échec en finale. Mais pour valider sa seconde victoire en championnat, il devra confirmer samedi à Perpignan, dans un derby très attendu, puis devant Toulon.
Dimanche, les Héraultais ont survolé la première demi-heure pour éteindre des Toulousains mis sous pression et dépassés au centre du terrain. Autour d’une paire de demis sud-africains Goosen-Pienaar retrouvée, le MHR a dynamisé le jeu pour inscrire dans ce laps de temps cinq essais par le 3e ligne centre Louis Picamoles (3), le jeune ailier Gabriel Ngandebe (7), Nemani Nadolo (16), Pienaar (25) et l’arrière Benjamin Fall (28).
L’équipe de Vern Cotter s’est avant tout appuyée sur son homme providentiel Nadolo. De retour à la compétition après une blessure à la cheville, qui l’a privée des premiers matchs, l’ailier international fidjien est impliqué sur trois des cinq essais initiaux, avant d’inscrire le sixième avec beaucoup d’opportunisme dès la reprise (43).
Quatre autres suivront face à des Toulousains qui ont sauvé l’honneur par deux réalisations d’Arhur Bonneval après le repos (46, 80). Et qui subissent leur plus lourde défaite depuis le 82 à 19 encaissé à Bourgoin en mai 2003.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Les Gones se sont largement imposés face aux Marseillais notamment grâce à un doublé de Bertrand Traoré.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Sortis du championnat du monde après un match de dupes entre la Pologne et la Serbie, les volleyeurs français ont brillé par leur irrégularité et incapacité à boucler les matchs.
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Volley : les regrets des Bleus

Sortis du championnat du monde après un match de dupes entre la Pologne et la Serbie, les volleyeurs français ont brillé par leur irrégularité et incapacité à boucler les matchs.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 19h08
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 13h03
    |

            Clément Guillou








                        


Une photo pour résumer le championnat du monde de volley-ball de l’équipe de France, ce lundi 24 septembre dans le journal L’Equipe : sur la moquette de leur hôtel de Varna (Bulgarie), trois piliers des Bleus, canette de bière en main et claquettes aux pieds, fixent un écran géant. Earvin Ngapeth se ronge les ongles. Le rétroprojecteur, posé sur un guéridon en bois, plaque sur l’écran le match Pologne-Serbie : l’équipe de France, battue trois fois dans ce Mondial, a mis son destin entre les mains des Serbes. Las. Ces derniers, déjà qualifiés, ne font même pas semblant de disputer la victoire à la Pologne, qui se qualifie aux dépens des Français avec une nette victoire trois sets à zéro.
De ce Mondial marathon, au format incompréhensible, les Bleus n’auront pas vu la partie italienne, la troisième phase, réservée aux six meilleures équipes. Ils terminent neuvièmes d’une compétition dont ils visaient le podium, pour une première médaille mondiale depuis 2002.

   


Il ne faut pas s’étonner que la Serbie ait lâché un match au bénéfice de la Pologne, championne du monde en titre : l’occasion était trop belle d’éliminer la France, dont le volley international connaît la valeur et qui a montré, par moments dans ce tournoi, un niveau de jeu très élevé. Bien plus que lors du championnat d’Europe 2017, où elle était apparue l’ombre d’elle-même.
« On n’est pas des tueurs, c’est tout »
Le naufrage bulgare est à rapprocher de celui des Jeux olympiques de Rio, où les Bleus avaient été trop inconstants et avaient perdu des matchs contre des adversaires a priori inférieurs. Mais ce troisième échec en trois ans dans les tournois qui comptent – alors que la France a pris l’habitude de briller en Ligue mondiale, au cœur de l’été –, interroge sur la solidité psychologique de l’équipe de Laurent Tillie.
« On s’en veut tous beaucoup, parce que nous avons perdu trois matchs 3-2 [Brésil, Pays-Bas et Serbie], trois matchs que nous avions en main, mais dans lesquels nous n’avons pas mis le petit truc en plus pour les gagner. Cela ne pardonne pas dans ces compétitions », déplorait Earvin Ngapeth, irréprochable durant cette deuxième phase.
Les regrets sont particulièrement vifs pour le match contre la Serbie, l’un des favoris de la compétition, perdu vendredi soir par les Bleus après avoir dominé leur adversaire, mené au score quatre sets sur cinq et savonné trois balles de match dans le set décisif. « On n’est pas des tueurs, c’est tout, avait fulminé le leader offensif des Bleus. On préfère jouer les barbots au lieu de finir les sets. (…) Ce n’est pas un problème de niveau, c’est dans la tête. » 
Un été 2019 chargé et décisif
Dimanche soir, dans la foulée de l’élimination, Earvin Ngapeth appelait les Bleus à retrouver le « sourire, l’insouciance, la folie » qui a toujours été le baromètre de leurs résultats et s’évapore dans les moments décisifs. Le diagnostic est clair : depuis qu’elle est favorite des tournois, la France ne gagne plus. « Il faut qu’on se libère de cette pression de favoris. Elle n’a plus de sens », estime le sélectionneur Laurent Tillie.
Avant que le groupe, ensemble – avec une interruption en août – depuis quatre mois, ne se sépare, Laurent Tillie a préféré finir sur une note d’espoir, lors d’un débriefing à l’hôtel : 
« Je leur ai dit que j’étais très fier de leur engagement et du fait qu’ils aient continué dans l’adversité, parce que nous sommes passés par des émotions, de l’euphorie à la déception totale. Le fait de réussir à aller jusqu’au bout, à y croire jusqu’au bout alors qu’on a pris des coups sur la tête pendant toute la compétition, ça montre une grande force de caractère de l’équipe et des joueurs, et pour moi, c’est un trésor inestimable. »
Les joueurs de l’équipe de France n’auront que quelques jours de repos avant de regagner les plus grands clubs d’Europe, où ils ont désormais leur place. Ils se retrouveront à l’été 2019, pour un programme plus chargé encore et sans le moindre droit à l’erreur : ils disputeront, après la Ligue des nations, qui’l faudra envisager comme une simple préparation, le tournoi de qualification olympique puis un championnat d’Europe à domicile, pour la première fois depuis quarante ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Malgré la modestie de son budget, le champion de Côte d’Ivoire de football alimente les clubs internationaux grâce une formation solide et tout-terrain.
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Décryptage

L’ASEC Mimosas, pépinière de jeunes talents à Abidjan et bien au-delà

Malgré la modestie de son budget, le champion de Côte d’Ivoire de football alimente les clubs internationaux grâce une formation solide et tout-terrain.

Par                                            Alexis Billebault




LE MONDE
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        Le 23.09.2018 à 18h00

     •
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        Mis à jour le 24.09.2018 à 12h01






    
L’ASEC Mimosas célèbre un but inscrit contre le club congolais de l’AS Vita , le 29 août 2018 à Abidjan.
Crédits : ISSOUF SANOGO / AFP


Des trophées, l’ASEC Mimosas n’en manque pas. En soixante et onze ans, ce club de football d’Abidjan a ainsi remporté vingt-six fois le championnat ivoirien (notamment en 2018) et gagné une Ligue des champions, en 1998. Mais sa victoire peut-être la plus significative est honorifique. En 2012, il avait reçu le titre de meilleur club formateur au monde devant l’argentin Boca Juniors et le brésilien Flamengo. A l’époque, douze de ses anciens pensionnaires évoluaient dans les meilleures ligues européennes.
Avec un budget annuel de 3 millions d’euros et des salaires compris entre 300 et 1 000 euros par mois, l’ASEC Mimosas ne dispose pas des mêmes moyens que quelques-uns de ses adversaires continentaux, comme l’égyptien Al-Ahly ou certains clubs sud-africains, qui affichent des budgets à deux chiffres. Ou même que le Tout-Puissant Mazembe, en République démocratique du Congo, soutenu par l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi, et le guinéen Horoya AC, appuyé par l’homme d’affaires Antonio Souaré.

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Les Ivoiriens ont donc imaginé leur propre système économique. « Nous donnons la priorité à la formation », résume Benoît You, le directeur général de l’ASEC. De fait, la formation et la revente de joueurs sont les piliers sur lesquels repose le club depuis la création, en 1994, de l’Académie MimoSifcom. D’abord dirigée par l’ancien international français Jean-Marc Guillou, celle-ci est actuellement sous la responsabilité de son compatriote Pascal Théault et compte 48 pensionnaires âgés de 12 à 17 ans. Tous bénéficient d’un enseignement sportif et scolaire gratuit.
« Les enfants s’amusent ! »
Jean-Marc Guillou, parti en 2001 à la suite d’un conflit avec le président du club, était un adepte du beau jeu. Il imposait à ses joueurs de s’entraîner régulièrement pieds nus, afin d’améliorer le contact avec le ballon, ou d’affronter des adversaires plus âgés. « Cette méthode m’a beaucoup apporté. Quand on frappait le ballon pieds nus, on pouvait se faire mal. Guillou nous expliquait comment faire justement pour éviter les douleurs et nous apprenait donc à mieux apprivoiser le ballon », raconte Aruna Dindane, devenu depuis l’un des grands noms du football ivoirien.
« On défend toujours l’idée de bien jouer. Le slogan de l’ASEC, depuis sa création en 1947, est : “Les enfants s’amusent !” Mais nous formons des joueurs capables de connaître tous les systèmes de jeu », précise Benoît You. Des stars comme Gervinho, Romaric, Salomon Kalou ou encore les frères Kolo et Yaya Touré ont éclos ici dans les années 1990, avant de rejoindre l’Europe. « L’ASEC est un modèle au niveau de la formation. Quand j’ai intégré l’académie en 1995, le discours de Guillou m’avait étonné, reprend Aruna Dindane. Il nous disait ce qui allait se passer année par année. Il fixait des objectifs que nous ne pensions pas pouvoir atteindre. Par exemple, il avait dit que les premiers joueurs partiraient à l’étranger en 2000. C’est ce qui est arrivé pour moi, quand j’ai été transféré à Anderlecht ! » 

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La méthode a perduré. En 2017, les revenus des transferts ont représenté environ 50 % du budget du club. Cette année-là, la revente du gardien burkinabé Hervé Koffi à Lille a rapporté, selon nos sources, autour de 750 000 euros à l’ASEC. Les « Mimos » doivent également récupérer un pourcentage sur les transferts de joueurs formés à l’Académie, comme Jean-Michaël Seri, passé de Nice à Fulham en juillet pour 30 millions d’euros.
La billetterie, 1 % du budget
Reste que ces reventes ne font pas tout. Comme la majorité des clubs professionnels, l’ASEC est lié à divers sponsors, dont certains lui sont fidèles depuis plusieurs années. Le groupe agro-industriel Sifca injecte ainsi 300 000 euros par an dans l’Académie. Le sponsoring assure environ 600 000 euros de rentrées, soit 20 % du budget.
Considéré comme le club le plus populaire du pays, l’ASEC joue devant 4 000 spectateurs en moyenne, hormis lors des derbies face à son grand rival, l’Africa Sports d’Abidjan. Davantage que sur la billetterie, qui ne représente que 1 % de son budget, il mise sur les subventions nationales ou celles de la Confédération africaine de football (CAF). « Cette année, nous n’avons pas pu nous qualifier pour la phase de poules de la Ligue des champions », ce qui aurait assuré au club 550 000 dollars (plus de 470 000 euros), regrette Benoît You. Reversé en Coupe de la CAF, le club n’a touché « que » 275 000 dollars.
L’ASEC, qui a diversifié ses activités pour renforcer son modèle économique, tire enfin des revenus substantiels des loisirs et de l’hôtellerie. En 1989, son président, Roger Ouégnin, avait acquis 7 hectares à Riviera, l’un des quartiers chics d’Abidjan, pour l’équivalent de 600 000 euros. Au début des années 2000, une partie du produit de la vente de joueurs a été injectée dans la construction d’un hôtel trois étoiles. Baptisée Sol Béni, la propriété est aujourd’hui estimée entre 20 et 25 millions d’euros. « Roger Ouégnin a mis ces terrains au nom de l’ASEC Mimosas, une association sportive à but non lucratif. Il ne veut pas vendre. Le projet est de développer l’activité sport-loisir, qui rapporte 450 000 euros par an », assure Benoît You. L’ASEC, qui a acheté 6,5 hectares à Bingerville, y transférera prochainement le centre d’entraînement de l’équipe professionnelle ainsi que le centre de formation. Le modèle n’a pas fini d’évoluer.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Battus par Bordeaux (3-1), les Guingampais ont perdu tous leurs matchs cette saison. Sans convaincre, le PSG, lui, a encore gagné.
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Ligue 1 : Lyon renverse l’OM, le PSG gagne encore, Guingamp sombre

Battus par Bordeaux (3-1), les Guingampais ont perdu tous leurs matchs cette saison. Sans convaincre, le PSG, lui, a encore gagné.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 16h52
 • Mis à jour le
23.09.2018 à 23h26
   





                        



   


Lyon 4- 2 Marseille 
Quatre jours après son exploit (2-1) sur la pelouse de Manchester City, en Ligue des champions, l’Olympique lyonnais a prolongé sa belle dynamique en battant (4-2) à domicile l’Olympique de Marseille.
Les Gones ont écarté sans ménagement leurs rivaux phocéens pour revenir à leur niveau au classement de la Ligue 1 (6e), avec dix unités au compteur, dimanche, en clôture de la 6e journée.
Les joueurs de Bruno Génésio n’ont pas fait de détail en marquant par Houssem Aouar (28e), Bertrand Traoré (51e, 61e) et Nabil Fekir (75e s.p.) contre des réalisations de Florian Thauvin (40e) et Clinton Njié (82e) pour se repositionner en 6e position, juste derrière leur victime du soir.
Guingamp 1 - 3 Bordeaux
Guingamp continue sa descente aux enfers. Opposés à Bordeaux dans un match de bas de tableau, les joueurs d’Antoine Kombouaré ont enchaîné leur sixième défaite en autant de matchs cette saison. Les Bretons ont pourtant séduit en première période, se procurant beaucoup d’occasions dans le sillage d’un bon Marcus Thuram, mais sans parvenir à marquer.
Dans un match plaisant, les Bordelais ont ouvert le score en seconde période grâce à une frappe en pleine lucarne de François Kamano. Les Guingampais ont bien égalisé sur un penalty de Thuram, mais ont sombré en fin de match, encaissant deux buts de deux entrants, Karamoh et De Préville. Défaits 3-1 sous les sifflets de leurs publics, les Guingampais ont vécu un nouveau match compliqué.
Dans les tribunes, les supporters bretons ont déployé une banderole à l’adresse d’Antoine Kombouaré, grand amateur de golf : « Au golf, c’est comme au foot, quand ça va pas, il faut changer de club. » Au micro de BeIN Sports, Marcus Coco, mine fermée, a rappelé que le groupe était derrière l’entraîneur « jusqu’au bout ». Grâce à cette victoire, Bordeaux remonte à la treizième place et se donne un peu d’air. Bloqué à zéro point, l’En Avant de Guingamp reste évidemment lanterne rouge.
Rennes 1 - 3 Paris

   


Sur le plan comptable, le début de saison du PSG en Ligue 1 est idyllique. Six victoires en autant de match, une première place largement assurée, la meilleure attaque du championnat. Pourtant, Paris peine encore à convaincre. Contre Rennes, dimanche, on attendait d’observer la réaction des joueurs de Thomas Tuchel, battus (3-2) mardi contre Liverpool en Ligue des champions et sévèrement critiqués pour leur implication. La première période n’aura rien fait pour rassurer les supporteurs parisiens. Privés de Kylian Mbappé, suspendu, les coéquipiers de Marquinhos ont beaucoup subi, au point d’encaisser rapidement l’ouverture du score.
Sur corner, Mbaye Niang s’est retrouvé étonnamment seul pour dévier le ballon, qui a fini dans le but de Buffon après avoir rebondi sur le dos de Rabiot. Peu sereins et pas inspirés, les Parisiens ont eu du mal à se mettre dans le match, concédant de nombreuses occasions en contre-attaque. De l’autre côté du terrain, l’attaque n’a pas été en réussite, jusqu’à l’égalisation d’Angel Di Maria en fin de première période, d’une frappe lointaine à ras de terre.

11 - Angel Di Maria a marqué 11 buts depuis l’extérieur de la surface en Ligue 1 depuis son arrivée dans l’élite en… https://t.co/h4QonJcTk2— OptaJean (@OptaJean ⭐⭐)


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Un peu réveillés en seconde période, les Parisiens ont failli prendre l’avantage dès le retour des vestiaires, avec une frappe de Cavani sur le poteau, puis lors d’un gros cafouillage dans la surface rennaise. Il aura finalement fallu attendre l’heure de jeu pour voir Thomas Meunier donner l’avantage à ses coéquipiers, d’une belle frappe croisée. C’est finalement Eric Choupo-Moting, entré en jeu à la place de Verratti et bien servi par Meunier, qui a donné de l’air au PSG, en inscrivant son premier but sous ses nouvelles couleurs.
Paris s’est donc imposé et continue sa marche en avant en tête du championnat. Mais les interrogations soulevées depuis le début de saison, renforcées par le match de Liverpool, n’ont pas encore trouvé de réponse. Le milieu de terrain inquiète toujours, tout comme l’implication de certains joueurs. Battus pour la première fois à domicile cette saison, les Rennais pointent à la douzième place du classement, et viennent d’enchaîner une deuxième défaite de suite. Depuis le début de la saison, Rennes a toujours ouvert le score dans ses matchs, mais ne parvient pas à conserver son avantage.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Pour la troisième fois de suite, la judoka de 25 ans remporte le titre mondial chez les moins de 63 kg.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Judo : la Française Clarisse Agbegnenou sacrée championne du monde

Pour la troisième fois de suite, la judoka de 25 ans remporte le titre mondial chez les moins de 63 kg.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 15h56
 • Mis à jour le
24.09.2018 à 06h46
   





                        



   


A 25 ans et en l’absence de Teddy Riner, Clarisse Agbegnenou a parfaitement assumé son statut de tête d’affiche de la délégation française. Dimanche 23 septembre, la no 1 mondiale a remporté son troisième titre d’affilée de championne du monde des moins de 63 kg, en battant la japonaise Miku Tashiro, à Bakou (Azerbaïdjan), où se déroulent les championnats du monde jusqu’à vendredi.
Après avoir remporté l’or en 2014 et en 2017, Agbegnenou confirme sa domination dans cette catégorie de poids. No 1 mondiale, elle n’a pas tremblé jusqu’à la finale, où elle a triomphé d’un ippon dans le golden score. C’est aussi la première médaille d’or de la délégation française dans ces championnats, et sa deuxième au total, après le bronze conquis par Amandine Buchard en – 52 kg.

MAIS OUI ! 3e titre mondial pour Clarisse Agbegnenou 💪🇫🇷

— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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J.O. dans le viseur
Battue en finale des Jeux olympiques de Rio par la Slovène Tina Trstenjak, la Française n’a pu prendre sa revanche : sa rivale a été éliminée en demi-finale par Tashiro, quatrième mondiale. Grâce à ce succès, Clarisse Agbegnenou garnit un peu plus son palmarès, l’un des plus beaux du judo français.
« Je ne souhaite pas marquer l’histoire du judo, je veux me construire une belle histoire personnelle. L’idée, c’est que je sois fière de moi », a déclaré la sociétaire de Champigny-sur-Marne dans un entretien à l’Equipe, juste avant ce mondial.
Avec trois couronnes mondiales, elle rejoint en tout cas au palmarès du judo français Brigitte Deydier, Lucie Décosse et Gévrise Emane, également triples championnes du monde.
Chez les hommes, seuls deux judokas font mieux : David Douillet, quadruple champion du monde, et Teddy Riner, dix fois sacré.
A seulement 25 ans, Clarisse Agbegnenou se place en fer de lance de l’équipe de France, à deux ans des Jeux olympiques de Tokyo. Elle ne cache d’ailleurs pas qu’elle veut « être championne olympique ». « C’est pour cela que je m’entraîne au quotidien. Que je me pousse chaque jour », a-t-elle expliqué à l’Equipe.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ L’Espagnol (Honda) accroît son avance en tête du classement des pilotes.
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Moto : victoire de Marquez au Grand Prix d’Aragon

L’Espagnol (Honda) accroît son avance en tête du classement des pilotes.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 15h25
 • Mis à jour le
23.09.2018 à 15h31
   





                        



   


L’Espagnol Marc Marquez (Honda) a remporté le Grand Prix d’Aragon pour accroître encore son avance au Championnat du monde MotoGP, dimanche sur le circuit Motorland Aragon, près d’Alcaniz (Espagne).
Marquez, qui n’avait plus gagné depuis la trêve estivale (soit trois GP concédés aux rivaux de Ducati), a devancé les Italiens Andrea Dovizioso (Ducati) et Andrea Ianonne (Suzuki). Il compte désormais pas moins de 72 points d’avance sur son dauphin au classement des pilotes, Dovizioso.
Le Français Johann Zarco (Yamaha Tech3), qui traverse une période difficile, n’a pu faire mieux que 14e à plus de 30 sec de Marquez et rétrograde de la 7e à la 8e place du Championnat. La course a été marquée dès le premier virage par une lourde chute du poleman espagnol Jorge Lorenzo (Ducati), qui souffre d’une luxation d’un orteil du pied droit.
Il s’agit pour lui de la deuxième chute en autant de GP: à Saint-Marin il y a quinze jours, il était tombé à deux tours de la fin alors qu’il prétendait à la deuxième place. Dovizioso et Marquez se sont rapidement détachés en tête, suivis à courte distance par les Suzuki de Iannone et de l’Espagnol Alex Rins.
Leur lutte pour la place de leader, intensifiée après la mi-course, a permis à leurs deux poursuivants de se rapprocher ensuite, sans pouvoir toutefois durablement s’insérer dans leur duel.
Coincé derrière Dovizioso pendant les treize premiers tours, Marquez a brièvement pris la tête aux 14e et 15e tours, avant de s’y installer définitivement à trois tours de l’arrivée. Alex Rins, l’Espagnol Dani Pedrosa (Honda), son compatriote Aleix Espargaro (Aprilia), les Italiens Danilo Petrucci (Ducati Pramac) et Valentino Rossi (Yamaha), l’Australien Jack Miller (Ducati Pramac) et l’Espagnol Maverick Vinales (Yamaha) complètent le top 10. pel/



                            


                        

                        


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Valérie Garnier, la passion basket

L’entraîneuse de l’équipe de France féminine aspire à mener ses troupes vers un podium Mondial. Les Bleues affrontent la Grèce dimanche.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 13h04
 • Mis à jour le
23.09.2018 à 14h00
    |

            Clément Martel








                        



   


Valérie Garnier a pu respirer. Opposée à la Corée du Sud et son basket atypique en ouverture du championnat du monde féminin de basket, samedi 22 septembre, l’équipe de France a réussi son entrée en matière. Une large victoire (89-58) est venue récompenser les coéquipières de Sandrine Gruda (12 points, 8 rebonds, 3 passes décisives) et leur entraîneuse, qui se méfiait du piège que pouvait représenter l’inconnue coréenne en entame de Mondial. « Un match très positif, c’était important de mettre de l’intensité », a déclaré, satisfaite, la coach au terme de la rencontre.
Aux manettes des Bleues depuis 2013 – après avoir longtemps été adjointe –, Valérie Garnier aspire à mener ses ouailles sur leur premier podium mondial depuis… 1953, et la première édition des championnats du monde. Une ambition que cette technicienne de 53 ans n’envisage qu’à condition d’effectuer « un parcours d’excellence » dans cette compétition resserrée – une semaine à peine.

        Lire la présentation de la compétition :
         

          Les Bleues et l’écueil mondial



Avoir une femme sur le banc d’une sélection nationale n’est, même en 2018, pas encore une chose commune. A Tenerife, où se déroule le Mondial, elles ne sont que quatre (sur seize équipes engagées) à être entraîneuses no 1. En ce qui concerne la France, Valérie Garnier est la seule femme, avec Corinne Diacre au football, à avoir pris place sur le banc d’une équipe nationale de sport collectif. Une absence que l’on retrouve également dans les catégories inférieures.
« Quand on voit les entraîneurs des équipes nationales de jeunes, vous cherchez combien il y a de femmes, tous sports confondus, ça se compte sur les doigts d’une main », relève l’ancienne joueuse française des années 1980, Cathy Malfois, qui regrette qu’« être entraîneuse nationale, ce [ne soit] pas la norme ». Ce qui souligne, en filigrane, le parcours de Valérie Garnier.
Joueuse au style très offensif
L’entraîneuse de l’équipe de France est tombée dans la balle orange dès le plus jeune âge. Avant de s’asseoir – quand elle n’est pas debout à donner des instructions à ses joueuses – sur un banc de touche, Valérie Garnier a mené une carrière de joueuse professionnelle. Sur le terrain, c’était une meneuse flamboyante, « un petit Mozart, disait d’elle l’entraîneur Alain Jardel, qui l’avait recrutée à Mirande en 1983 alors qu’elle passait son bac. Elle comprenait tout avant tout le monde. »
Associée à la jeune Yannick Souvré – qui tiendra le poste de meneuse en équipe de France treize années durant –, elles forment un duo explosif. « Elle était totalement différente de moi, c’était l’eau et le feu, se souvient Souvré, au jeu plus académique. Elle était très offensive, aimait shooter, marquer, et pouvait parfois être considérée comme individualiste. Mais Alain Jardel aimait nous aligner ensemble. »
Et c’est auprès de celui qui présida aux destinées de l’équipe de France pendant neuf ans (1997-2006) que Valérie Garnier tombe dans le chaudron du coaching. « J’avais du temps libre à côté des matchs, donc quand j’avais des questions, je les posais à Alain, se remémorait-elle, en 2017, dans Les Sportives. Je l’accompagnais aussi aux stages départementaux. »
Une fois sa carrière sur le terrain achevée, en 1994, Valérie Garnier enchaîne directement sur le banc. Petit à petit, elle monte en grade, jusqu’à prendre en main le club de Bourges, l’un des bastions du championnat de France, en 2011. Trois titres nationaux suivront, ainsi qu’une Coupe européenne (l’équivalent de la Ligue Europa au football). En parallèle, elle assiste Alain Jardel puis Pierre Vincent en équipe de France, été après été.
« C’est une passionnée », salue Jacky Chazalon, tête d’affiche des basketteuses françaises dans les années 1960. L’ancienne joueuse du CUC de Clermont admire la transition de Garnier, du terrain au le banc de touche, mais regrette que l’entraîneuse française ne se lâche pas un peu plus en bord de terrain : « Quand on joue au sport de haut niveau, on ne joue pas sa vie. »
Coach à grande intensité
Une image d’intensité qui accompagne Valérie Garnier depuis ses débuts d’entraîneuse. Coach exigeante, elle demande à ses joueuses une présence en défense de tout instant. Ce dont s’amuse son ancienne coéquipière Yannick Souvré. « C’est drôle d’entendre ses joueuses parler de son exigence en défense, alors que Valérie n’était pas connue pour être la meilleure défenseuse de France. »
Désormais reconnue pour ses résultats avec les Bleues – deux médailles d’argent européennes et une quatrième place aux Jeux olympiques, Valérie Garnier a été recrutée au printemps par le club turc de Fenerbahçe, qu’elle a mené au titre national en quelques mois.
Devant composer cette année avec la retraite de l’emblématique star de l’équipe, Céline Dumerc – fer de lance de l’épopée argentée des Jeux olympiques de Londres –, Valérie Garnier a renouvelé son groupe, cocktail de jeunesse et d’expérience. Et adapté son projet de jeu à son équipe.
« Elle était presque trop rigoureuse dans son approche à ses débuts en bleu, analyse Cathy Malfois, mais elle a changé. » Et de saluer une entraîneuse « volontaire et très perfectionniste ».
Si le basket des Françaises demeure axé sur une défense ardente, signe que la coach Garnier a été « formatée par Alain Jardel », estime Yannick Souvré, leur jeu offensif est plus débridé. « Elle s’appuie sur un style de jeu correspondant aux qualités de ses joueuses, relève Jacques Commères, directeur de la performance et des équipes nationales à la Fédération française de basket (FFBB). Cette équipe court beaucoup, met une grosse pression défensive, et tire le maximum de ses capacités physiques. Et les douze joueuses peuvent être dangereuses offensivement. »
Une réussite en attaque qui s’est vue contre la Corée du Sud. Mais les Françaises n’ont guère le temps de s’attarder sur leurs lauriers. Dimanche, la Grèce se présente devant elles (à 18 h 30, heure française), avant un probable match pour la première place de la poule, mardi contre le Canada. Une place « primordiale », insiste Valérie Garnier, « si l’on veut aller loin dans la compétition ». Et comme leur entraîneuse, les Bleues sont ambitieuses.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Mise au placard durant son bail avec le club parisien, la nouvelle recrue du Stade rennais retrouve son ancienne équipe, dimanche, lors de la 6e journée de Ligue 1.
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Football : Hatem Ben Arfa retrouve le PSG

Mise au placard durant son bail avec le club parisien, la nouvelle recrue du Stade rennais retrouve son ancienne équipe, dimanche, lors de la 6e journée de Ligue 1.



LE MONDE
 |    23.09.2018 à 06h53
 • Mis à jour le
23.09.2018 à 12h19
   





                        



   


Génie turbulent du ballon rond, Hatem Ben Arfa retrouve, dimanche 23 septembre (coup d’envoi à 15 heures), ses anciens coéquipiers du Paris-Saint-Germain, lors de la 6e journée de Ligue 1.
En avril, « HBA » avait fêté « 1 an de placard » avec le club de la capitale, comme il l’avait écrit sur son compte Instagram, bougie et gâteau à l’appui. Mis à l’écart presque une saison et demie à la suite d’une plaisanterie faite à l’émir du Qatar, en avril 2017, Ben Arfa ne semble pourtant pas tenir rigueur au club de la capitale.
« Forcément, quand on joue contre une ancienne équipe, peut-être que la motivation [est plus forte] mais [il n’y a] pas du tout de revanche », avait-il déclaré à son arrivée à Rennes cet été, au sujet d’éventuelles retrouvailles avec le PSG. « Ça a été une période compliquée, surtout la deuxième année, mais on apprend de tout ça. On chute, on se relève », avait-il ajouté, parlant même d’une « aventure avec beaucoup de points positifs ».
Ancien pensionnaire de Lyon (2004-2008) et Marseille (2008-2010), annoncé comme un futur très grand, Ben Arfa a pourtant connu à Paris un coup de frein brutal à une carrière qui semblait enfin avoir redécollé avec Nice lors de la saison 2015-2016. Snobé par l’entraîneur espagnol Unai Emery, mis au placard par le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, le joueur n’a disputé que 32 matchs en deux saisons dans la capitale. Cet échec a brouillé une fois de plus l’image du joueur de 31 ans qui a, trop facilement selon certains, accepté son sort.
« Il fallait que je passe par là »
« J’ai rencontré vraiment de belles personnes et j’ai beaucoup appris aussi, avait encore philosophé “HBA” lors de son arrivée en Bretagne. Mon parcours a fait qu’il fallait que je passe par là. Aujourd’hui je sais que grâce à tout ça je suis quelqu’un de plus fort. »
Le natif de Clamart (Hauts-de-Seine) a en tout cas ponctué son premier match sous le maillot de Rennes par un premier but jeudi 20 septembre. Entré à la 65e minutes, peu après l’égalisation des Tchèques de Jablonec, l’attaquant a offert une laborieuse victoire (2-1) à Rennes, en transformant un penalty obtenu sur un corner provoqué par une percée qui avait laissé, pendant quelques secondes, entrevoir un talent intact.
De quoi mettre l’entraîneur du Paris-SG, l’Allemand Thomas Tuchel, sur ses gardes : « C’est un joueur très talentueux, c’est clair, a-t-il observé samedi. Je suis sûr que pour lui, c’est un match spécial et qu’il va jouer à son meilleur niveau. Et quand il joue à son meilleur niveau, c’est toujours un joueur très dangereux ».
« Il n’a rien à prouver »
L’entraîneur rennais Sabri Lamouchi ne pense pas que son joueur cherchera à se venger. « Honnêtement je ne crois pas. Ce serait une erreur d’avoir ce sentiment, il n’a rien à prouver », a-t-il déclaré samedi en conférence de presse d’avant-match. La priorité pour Ben Arfa doit être d’« être à son meilleur niveau, prendre du plaisir, faire ce qu’on lui demande et faire ce qu’il sait faire », a ajouté le technicien.
D’autant que si les Rennais veulent exister dimanche contre l’ogre parisien, qui a remporté ses cinq premiers matchs de championnat, ils ne pourront et, surtout, ne devront pas tout attendre des éclats de leur sauveur.
« Moi, je me concentre sur le fait que le Stade rennais gagne le plus de matchs possible, retrouve l’équilibre, les fondamentaux et la qualité qui faisaient notre force », avait plaidé Lamouchi jeudi.
Ben Arfa devra d’ailleurs sans doute se contenter d’un nouveau bout de match dimanche. « Il peut débuter un match, mais je doute qu’il puisse le terminer », a admis Lamouchi. Les défenseurs du PSG savent ce qu’ils risquent, eux qui ont eu deux ans pour apprécier, au moins à l’entraînement, les qualités du dangereux dribbleur.



                            


                        

                        

