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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le marin est porté disparu depuis vendredi, après avoir fait parvenir un message « inquiétant » aux organisateurs de la course à la voile.
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Golden Globe Race : disparition inquiétante du skippeur indien Abhilash Tomy

Le marin est porté disparu depuis vendredi, après avoir fait parvenir un message « inquiétant » aux organisateurs de la course à la voile.



LE MONDE
 |    22.09.2018 à 12h51
 • Mis à jour le
22.09.2018 à 13h43
   





                        


« Retourné. Démâté. Sévère blessure au dos. Ne peux pas me lever. » Tel est le dernier message reçu du skippeur indien Abhilash Tomy, porté disparu vendredi 21 septembre, ont annoncé les organisateurs du Golden Globe Race. Il se situait alors à quelque 1 900 milles nautiques de l’Australie, soit environ 3 500 km.
Abhilash Tomy est l’un des dix-sept marins qui ont pris le départ de cette course le 1er juillet des Sables-d’Olonne, qui doit durer huit à dix mois à bord de petits voiliers dépourvus de moyens modernes, dans l’esprit des pionniers de la course autour du monde en solitaire.

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« Code rouge »
« Aucune autre communication n’a été établie avec Abhilash Tomy, (...) âgé de 39 ans, depuis son message texte inquiétant » vendredi, selon les organisateurs, au 82e jour de course, qui ont lancé un « code rouge » pour tenter de le localiser et de lui porter secours.
La Golden Globe Race travaille « en étroite collaboration avec le centre de coordination des opérations de sauvetage australien à Canberra, qui a lancé une alerte tous navires et coordonne actuellement les opérations de secours menées par les autorités de la défense australiennes », disent-ils dans un communiqué.
Le centre de secours maritime de La Réunion, dans le sud de l’océan Indien, a également été sollicité, tout comme la marine indienne, le « commandant Tomy » étant « un officier de l’aviation navale », selon les organisateurs.
« Le fait qu’Abhilash n’ait pas été en mesure de prendre contact par SMS ou par téléphone ni de déclencher sa balise de détresse est inhabituel et suggère qu’il reste frappé d’incapacité », a déploré le président de la course, Don McIntyre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Liberty Media, propriétaire de la F1, autorise les sociétés de paris en ligne à afficher des encarts publicitaires pendant les courses. Il sera possible de parier sur le résultat de ces dernières.
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La formule 1 ouvre la porte aux sociétés de paris en ligne

Liberty Media, propriétaire de la F1, autorise les sociétés de paris en ligne à afficher des encarts publicitaires pendant les courses. Il sera possible de parier sur le résultat de ces dernières.



LE MONDE
 |    22.09.2018 à 10h43
 • Mis à jour le
22.09.2018 à 10h47
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Surtout ne pas rater le virage du numérique. C’est l’obsession du groupe américain Liberty Media depuis qu’il a racheté la formule 1, à la fin de 2016. Dernier épisode en date, l’annonce d’un accord de 100 millions de dollars sur cinq ans passé avec les fournisseurs de données Interregional Sports Group (ISG) et Sportradar afin de mettre en place des publicités virtuelles ciblées lors des Grand Prix et d’autoriser les sociétés de paris en ligne à devenir sponsor et à proposer aux spectateurs de parier.
Bernie Ecclestone, grand argentier de la F1 pendant quarante ans, s’était toujours opposé à associer de près ou de loin F1 et paris sportifs. Moins de deux ans après son éviction, le nouveau propriétaire saute le pas. Les détails de l’accord ont été révélés le 19 septembre lors de la conférence Betting on Sports 2018, à Londres, conférence internationale annuelle sur le sport et ses paris.
« Des partenariats de données et de parrainage comme celui-ci sont des pratiques courantes dans presque tous les sports de haut niveau », relève Sean Bratches, directeur général des opérations commerciales de la F1, qui ajoute qu’« il s’agit de la dernière étape de notre mission visant à faire de la formule 1 la première expérience de divertissement sportif au monde ». Le tout avec la caution Sportradar, mastodonte mondial de la détection de fraude, déjà partenaire des principaux détenteurs de droits sportifs mondiaux, notamment la FIFA et l’UEFA en football, la NBA en basket, le World Rugby…

   


Un fan, un parieur ?
Les publicités localement ciblées, qui apparaissent pour les spectateurs sur les placards virtuels en fonction du lieu où les compétitions sont diffusées, ne sont pas une nouveauté. Elles existent entre autres dans les championnats internationaux en football, en basket (NBA), en rugby, en NHL (hockey), en NFL (football américain)…
La F1, en retard en la matière, y voit une réelle marge de manœuvre. La nouveauté est qu’ISG pourra sous-licencier les droits de publicité à des opérateurs de paris. « Cela ne signifie pas pour autant que chaque fan va se transformer en parieur », rassure Sean Bratches
L’accord autorise également les annonceurs de paris à incruster des graphiques à l’écran, y compris — « potentiellement » selon l’accord — les cotes en temps réel des pilotes lors d’un Grand Prix.
Contactée, la Fédération internationale de l’automobile (FIA) souligne que « la mise en place de paris en ligne fait partie des droits commerciaux d’exploitation ».

   


Moins de 1 % des paris
Les paris en ligne sont un dossier complexe. Même si douze opérateurs proposent déjà, rien qu’en France, de parier sur les courses de formule 1, ce marché reste une niche. Les paris concernent surtout le football (60 %), le tennis (20 %), puis le basket, le rugby et le handball, chacun à 5 %, précise Matthieu Desplats, responsable de la communication du PMU. La formule 1 représente moins de 1 % des paris engagés (sur un total de 320 millions d’euros annuels pour le PMU).
Il ne faudrait pas croire pour autant que les paris en ligne sont synonymes d’argent facile. Pas plus pour le parieur que pour l’organisateur. Ainsi, lors du dernier Mondial de football, rappelle Matthieu Desplats, si la compétition a généré un record de 690 millions d’euros de paris sportifs dans l’Hexagone, les sites proposant les paris ont globalement perdu 10 millions d’euros, victimes de la victoire trop prévisible des hommes de Didier Deschamps.
Exister sur le marché des paris en ligne « est un travail de longue haleine, selon Matthieu Desplats. C’est un secteur très concurrentiel avec un nombre d’acteurs qui a doublé entre la finale de l’Euro 2016 et le Mondial 2018 ».
Légalisés aux Etats-Unis en avril
Ces paris sont également très encadrés. En France, l’Arjel, l’autorité de régulation des jeux en ligne, veille au respect des règles depuis 2010. L’organisme a établi une liste des disciplines sur lesquelles on a le droit de parier.
« La formule 1 est suffisamment professionnelle pour qu’on autorise les paris, explique Martin Saint-Léon, directeur des marchés à l’Arjel. On peut parier sur le podium de la course, le meilleur temps au tour, le nom du vainqueur, le classement… En revanche on ne peut pas parier sur la sortie de la safety car [voiture de sécurité qui fige la course en cas d’incident ou d’accident, le temps que la piste soit à nouveau praticable et dégagée] ou sur le fait qu’Untel va se cracher ou pas. » Par ailleurs, l’Arjel a établi une liste des opérateurs agréés.
Aux Etats-Unis, la législation était encore plus stricte jusqu’à il y a peu. Seuls quatre Etats autorisaient les paris sportifs — Delaware, Montana, Nevada, Oregon. Mais la Cour suprême a décidé, le 14 avril, à Washington, d’abolir la règle qui interdisait les paris dans les quarante-six autres Etats.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Vice-championne d’Europe, l’équipe de France féminine de basket aborde le championnat du monde avec des ambitions de podium.
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Championnat du monde féminin de basket : les Bleues et l’écueil mondial

Vice-championne d’Europe, l’équipe de France féminine de basket aborde le championnat du monde avec des ambitions de podium.



LE MONDE
 |    22.09.2018 à 09h34
 • Mis à jour le
22.09.2018 à 10h00
    |

            Clément Martel








                        



   


Cette année-là, le sherpa Tensing Norgay et l’alpiniste néo-zélandais Edmund Hillary gravissent l’Everest pour la première fois, l’aviatrice américaine Jacqueline Cochran devient la première femme à franchir le mur du son, et l’équipe de France féminine de basket monte sur le podium du premier championnat du monde de l’histoire. Depuis cette médaille de bronze en 1953, plus rien. « A force que je répète cette date, tout le monde la connaît », sourit Valérie Garnier, l’entraîneuse de l’équipe de France, qui entame, samedi 22 septembre, le championnat du monde à Tenerife (Espagne). Une compétition mondiale que les Bleues abordent avec ambition.
« Notre objectif est clair, on vise un podium, assène la cadre Sandrine Gruda, mais ce ne sera pas aisé. » Par trois fois vice-championnes d’Europe (en 2013, 2015 et 2017), les Bleues aspirent à transformer l’essai au plus haut niveau mondial. « Lorsque vous êtes comme nous troisièmes au classement mondial et vices-championnes d’Europe, on ne peut pas se mentir, tout le monde a envie de continuer cette progression », abonde Jacques Commères, directeur de la performance et des équipes nationales à la Fédération française de basket (FFBB).
Mais le championnat du monde, qui se déroule cette année sur la plus grande île de l’archipel des Canaries, est une compétition à part. Et en dépit de bons résultats aux Jeux olympiques (2es à Londres, 4es à Rio), les Françaises, éliminées en quarts de finale de l’édition précédente par les futures vainqueures américaines, ne sont pas parvenues à y briller depuis 1953. « En sport collectif, les JO, ce n’est pas toujours la meilleure compétition sportive, analyse l’ancienne meneuse tricolore Yannick Souvré. Alors qu’aux championnats du monde, il n’y a que les meilleures joueuses du monde. » S’enchaînant en une courte semaine, le Mondial rassemble seize équipes compétitives, sport planétaire oblige.
Les Américaines en favorites
« L’immense différence avec l’Euro, c’est la présence des Etats-Unis, la meilleure nation du monde », énonce l’ancienne internationale Cathy Melain. A l’instar de leurs homologues masculins, les Américaines dominent le monde de la balle orange. Et les doubles tenantes du titre tenteront la passe de trois sur les flancs du pic de Teide, triplé qu’elles n’ont jamais réalisé. « Il y a également des pays qu’on a moins l’habitude de rencontrer, précise Melain, désormais entraîneuse à Basket Landes (en Ligue féminine de basket), comme les pays asiatiques. »
Samedi, les Bleues devront se méfier de la Corée du Sud (14 h 30, sur Canal+ Décalé) pour leur entrée en matière. « Les Coréennes pratiquent un basket inhabituel pour nous, et nos joueuses ne les croisent pas en club, souligne Jacques Commères, assistant-coach des Bleues aux JO 2000, où les Françaises avaient été surprises par les joueuses du pays du Matin calme en quarts de finale. En Europe, les joueuses se connaissent, donc ce match génère un facteur d’inconnues. »
Pour la première grande compétition depuis la retraite internationale de son emblématique leader, Céline Dumerc, Valérie Garnier a composé un groupe mêlant jeunesse – l’équipe dépasse à peine les 25 ans de moyenne d’âge – et expérience. « Cet effectif est très jeune mais elles ont des joueuses ayant vécu de grands événements, capables de transmettre leur expérience aux plus jeunes », relève Yannick Souvré. Et de citer les très capées Sandrine Gruda et Endy Miyem, qui seront « aptes à remettre [les jeunes] dans le droit chemin si elles devaient avoir une attitude pas conforme avec ce que le haut niveau exige ».
Innocence de la jeunesse ou inexpérience ?
« Avec les jeunes, il est important de pouvoir replacer le curseur sur la raison pour laquelle nous sommes là, confirme Sandrine Gruda, rencontrée lors du tournoi préparatoire de Paris. Ne pas regarder les médias, ne pas prêter attention au public… il faut être là sur le moment. Parce que quand on est jeune, on peut plus facilement se laisser distraire par tout ça. » « Il y a deux faces à cette jeunesse, souligne Cathy Melain. L’innocence, et le fait de ne pas se laisser perturber par les éléments, ou le manque d’expérience. A voir de quel côté elles vont pencher. »
Drivées par les flèches Marine Johannes et Olivia Epoupa (respectivement 23 et 24 ans), de plus en plus constantes sous la tunique bleue, les Françaises ont réussi une préparation probante, ponctuée de sept victoires en neuf rencontres – notamment contre le Canada, par deux fois, et l’Australie, autres candidats au podium.
Si l’Espagne, en début de préparation, et le mastodonte Etats-Unis, en toute fin, sont venues à bout des joueuses de Valérie Garnier, l’entraîneuse française s’est appuyée sur ces défaites pour « mettre le doigt sur des petits problèmes, et les travailler ». Et s’est félicité des « trois quart-temps “référence” » contre les Américaines, pour leur dernier match préparatoire, après deux mois de vie commune à « former un groupe qui vit bien sur le terrain comme en dehors ».
Opposées à la Corée (samedi), la Grèce (dimanche) et au Canada (mardi) en phase de groupe, les Bleues entament la compétition comme un sprint. « Si on veut aller loin, c’est bien de finir premier de la poule pour avoir un quart de finale abordable », estime Valérie Garnier, qui a orienté la préparation pour voir son équipe capable d’enchaîner les rencontres. « Tout dépend de la première phase, après, tout est jouable, confirme l’ancienne pépite des Bleues, dans les années 1980, Cathy Malfois. Et il y a une part de chance. » Celle d’éviter le chemin des Américaines en quarts de finale passe par une première place du groupe, et les Bleues le savent. « Le plus grand risque, c’est qu’on a passé deux mois de préparation, pour trois matchs, trois finales, insiste Jacques Commères. Il ne faut pas se rater. » Sous peine de voir la pénurie de podium mondial remontant à 1953 prolongée de quatre ans.

Championnat du monde féminin de basket
Les matchs des Bleues sont diffusés sur Canal + Décalé.
Samedi 22 septembre, 14 H 30
Corée du Sud - France
Dimanche 23 septembre, 18 H 30
France - Grèce
Mardi 25 septembre, 21 H 30 
Canada - France





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’écurie Torro Rosso doit annoncer, dimanche en marge du Grand Prix de Russie, le nom d’un de ses deux pilotes pour 2019.
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Formule 1 : le mercato 2019 connu à 60 %

L’écurie Torro Rosso doit annoncer, dimanche en marge du Grand Prix de Russie, le nom d’un de ses deux pilotes pour 2019.



LE MONDE
 |    22.09.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
22.09.2018 à 16h32
    |

            Catherine Pacary








                        



   


A l’approche du Grand Prix de Russie, dimanche 30 septembre, et à six courses de la fin du championnat de formule 1, le mercato des pilotes s’éclaircit, alors que Helmut Marko, responsable de la filière Red Bull, fait monter le suspense en promettant, jeudi 20 septembre, de faire une annonce à Sotchi. En attendant, sur les dix écuries du plateau, six ont officialisé leurs équipes pour 2019.
En tête des classements et des certitudes, le maintien des pilotes Mercedes, Lewis Hamilton, quadruple champion en titre, et Valtteri Bottas (4e). L’équipe est également bouclée chez Ferrari, depuis l’annonce du recrutement, au côté de l’Allemand Sebastian Vettel, du Monégasque Charles Leclerc. Poussé hors de Ferrari, le Finlandais Kimi Räikkönen s’offre, à 38 ans, un petit peu de « rab » chez Sauber, écurie avec laquelle il a débuté en 2001. L’expérience du Finlandais sera alliée au jeune talent italien de 24 ans Antonio Giovinazzi.
Verstappen-Gasly, duo prometteur
Derrière, Red Bull (motorisé par Honda) a surpris en annonçant le 20 août le recrutement du Normand Pierre Gasly (22 ans). Il quitte Toro Rosso, la pépinière Red Bull, pour remplacer Daniel Ricciardo, parti chez Renault, au côté de Max Verstappen (21 ans le 30 septembre) dans la Top team.
Les deux pilotes se connaissent, ils se sont souvent affrontés sur les pistes de kart, finissant souvent ensemble dans le bac à gravier. Depuis, ils ont grandi, et leur conduite agressive n’empêche pas « un profond respect mutuel », assure Pierre Gasly. Ce qui fait du duo Red Bull le plus prometteur de la saison 2019. En forme, Max Verstappen aborde d’ailleurs la course de Sotchi en dauphin de Lewis Hamilton pour la première fois de la saison.

   


Actuel 4e au classement constructeur, Renault s’enorgueillit d’avoir réalisé le coup de l’été en débauchant Daniel Ricciardo, pour faire équipe avec Nico Hülkenberg en 2019. En réalité, le Losange prend des risques. D’abord, en s’offrant le 6e pilote du championnat, le team français s’engage implicitement à lui fournir une voiture d’un niveau de performance comparable, ce qui pour l’instant n’est pas le cas. Ensuite, financièrement : selon le Daily Express, l’Australien percevra 35 millions de dollars (30 millions d’euros) annuels.
En milieu de tableau, McLaren a également terminé son marché estival, en annonçant, le 3 septembre, l’arrivée au côté de Carlos Sainz Jr de Lando Norris, Britannique de 18 ans, pur produit de la filière Carlin de McLaren. Ils succèdent à Fernando Alonso, qui courra le championnat du monde d’endurance en 2019, et à Stoffel Vandoorne.
Parmi les écuries encore « ouvertes », Racing Point Force India (à moteur Mercedes) n’a pas officialisé le dialogue enregistré devant les médias internationaux en marge du Grand Prix de Monza entre le Français Esteban Ocon et Sebastian Vettel, annonçant la non-reconduction du premier et le maintien de Sergio Perez, capable d’apporter de l’argent.
L’arrivée du Canadien Lance Stroll dans l’équipe, dont le rachat a été mené par son père, Lawrence Stroll, est en revanche une certitude. Seule la date reste à préciser.

   


Chez Williams, le baquet du jeune pilote canadien reste donc vacant en 2019. Une disponibilité, à six courses de la fin du championnat, que l’écurie britannique, au bord du gouffre financier, tente de monnayer au maximum auprès de Mercedes, pour y imposer son protégé Esteban Ocon, ou auprès des Russes, pour y maintenir Sergey Sirotkin.
Romain Grosjean pénalisé
Même flou entretenu chez Haas, à la lutte pour la 4e place constructeur avec Renault et McLaren. L’écurie américaine ne devrait pas trancher avant la dernière course afin de maintenir une pression maximale sur ses équipes et ses pilotes. Une pression pas toujours facile à gérer. Ainsi le Franco-Suisse de Haas Romain Grosjean a encore écopé de cinq secondes de pénalité le 16 septembre à Singapour pour ne pas avoir laissé passer assez vite la Mercedes de Lewis Hamilton — les pilotes plus lents sont obligés de se laisser doubler, sans les entraver, par les plus rapides ; pour leur signaler cette obligation, un drapeau bleu est agité.
Or, le patron de Haas, Guenther Steiner, a prévenu : dans son écurie il y a de la place pour un seul Français. S’il ouvre la porte à Esteban Ocon, ce sera au détriment de Romain Grosjean. 
Toro Rosso, pour sa part, entretient le suspense. Helmut Marko, responsable de la filière Red Bull, a promis d’annoncer, en marge du Grand Prix de Russie, le nom d’un de ses deux pilotes pour 2019. Parmi les prétendants, citons Stoffel Vandoorne, dont le contrat chez McLaren n’est pas renouvelé, et Brendon Hartley, le Néo-Zélandais de 28 ans, champion d’endurance en 2015 et 2017, à moins que l’écurie motorisée par Honda ne décide de donner sa chance à un pilote japonais.
Quant à Esteban Ocon, « s’il n’avait pas de contrat avec Mercedes, il n’y aurait aucun doute, il serait un candidat de premier choix pour Toro Rosso. Mais Red Bull n’investira pas dans un pilote Mercedes, et je n’imagine pas l’inverse non plus », a répondu le patron de Red Bull, Christian Horner, le 6 septembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’équipe de Leonardo Jardim reste désormais sur six matchs sans victoire, toutes compétitions confondues.
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Ligue 1 : Monaco tenu en échec par Nîmes (1-1)

L’équipe de Leonardo Jardim reste désormais sur six matchs sans victoire, toutes compétitions confondues.



LE MONDE
 |    22.09.2018 à 00h38
 • Mis à jour le
22.09.2018 à 10h14
   





                        



   


L’équipe de la principauté a été tenue en échec à domicile par Nîmes (1-1) vendredi 21 septembre en ouverture de la sixième journée. Avec six points en six matchs, Monaco (12e) est donc en crise de résultat. Certes, les dirigeants comme Leonardo Jardim avaient annoncé en début de saison qu’il faudrait du temps pour reconstruire une équipe compétitive. Mais désormais, le retard accumulé sur les adversaires dans la course au podium commence à peser lourd. Sans compter l’occasion d’accrocher une place pour la prochaine Ligue des champions qui tend à s’éloigner.
Les Nîmois, fidèles à leurs habitudes de jeu, ont, quant à eux accroché leur huitième point d’une saison qui les a déjà vus défier Marseille, Paris, Bordeaux et désormais Monaco. Un exploit sur le papier. Mais pas dans les faits, tant cette équipe a du cœur. Les Nîmois attaquaient pied au plancher et étouffaient une équipe de Monaco bien remaniée après sa défaite en Ligue des champions, mardi dernier, face à l’Atletico Madrid (1-2).

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Après dix minutes, les hommes de Bernard Blaquart s’étaient déjà procuré trois corners et avaient effectué trois frappes. La première, celle de Bobichon passait au-dessus (3e). Tout comme la deuxième, une tête de Ripart (8e). Sur la troisième, Benaglio devait s’employer sur une nouvelle tentative de Bobichon, déviée par Aït Benasser (9e).
Malgré une réaction mal maîtrisée de Mboula, dont la frappe passait au-dessus (12e), les Gardois poursuivaient leur pression de l’adversaire.
Une première mi-temps dominée par les Monégasques
Une faute de Diop sur Alakouch donnait un coup franc dangereux. Bobichon, au pied magique, déposait le ballon sur la tête de son capitaine Briançon, tout seul (0-1, 19e). Alors que Leonardo Jardim et son adjoint Antonio Vieira s’étaient au préalable égosillés à demander que le mur ne soit que d’une unité pour densifier la possibilité de renvoyer le ballon. Sans succès.
Ce but eut au moins le don de réveiller les Monégasques. A commencer par le capitaine Radamel Falcao. Parti de loin, sans que Briançon trop éloigné ne sorte correctement sur lui, Falcao décochait une frappe croisée victorieuse de 25 mètres (1-1, 27e). Avec ce troisième but en L1 de la saison, le Colombien continuait de soigner ses statistiques, avec une 53e unité en 80 rencontres dans l’élite française.
Monaco dominait la fin de mi-temps. Mais, par la faute du gardien nîmois Bernardoni, l’équipe monégasque ne parvenait pas à convertir deux magnifiques occasions. Le portier international espoirs sortait parfaitement une tête piquée de Falcao (39e), puis une tête renversée de Glik (45e).

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A la reprise, les Rouge et Blanc poursuivaient le travail de sape. Une frappe enroulée de Diop était encore détournée par Bernardoni (49e). Une volée de Falcao s’écrasait sur la barre transversale (53e). Malgré sa maîtrise, Monaco n’était pas à l’abri d’un coup de pied arrêté nîmois. Encore une fois, le duo Bobichon (à la frappe) et Briançon (à la tête) se mettait en évidence. Benaglio s’envolait avec à-propos (63e).
Jardim lançait Grandsir, Golovin et Sylla pour tenter de faire la différence. Ce dernier, seul à six mètres, se loupait complètement à la suite d’un bon centre du premier (80e). C’était la dernière situation pour l’ASM, pour qui ça commence à sentir mauvais…



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ La saison de Pro A, le championnat masculin, désormais dénommé « Jeep Elite », reprend vendredi. Les clubs insistent désormais sur l’approche visuelle de leurs tenues.
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Basket : le championnat de France hisse ses couleurs

La saison de Pro A, le championnat masculin, désormais dénommé « Jeep Elite », reprend vendredi. Les clubs insistent désormais sur l’approche visuelle de leurs tenues.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 20h14
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 20h41
    |

            Clément Martel








                        


Chaque année, le championnat de France de basket exporte ses meilleurs talents vers la terre promise NBA, ou les meilleurs clubs d’Europe. C’est le cas d’Elie Okobo cette année, qui quitte son cocon palois pour aller découvrir la Ligue américaine, aux Phoenix Suns. Fort de la popularité du basket – deuxième sport collectif du pays avec environ 600 000 licenciés –, les clubs français pourraient surfer sur la vague.
Pourtant, alors que la saison de Pro A – sous son nouveau nom Jeep Elite – reprend vendredi 21 septembre, il est rare de croiser dans la rue des personnes arborant le maillot d’un club hexagonal. En revanche, vous croiserez sans peine – sur un terrain comme à la ville – quelqu’un vêtu d’un maillot d’une équipe NBA.
Pendant longtemps, le championnat de France de basket a illustré ce qu’il ne fallait pas faire en termes de maillots. Multiplications des sponsors aux couleurs variées, disparition progressive des logos des clubs sur le parquet… certaines rencontres tenaient parfois plus du court-métrage Logorama que d’un match de basket. Et la Ligue nationale (LNB) en a pris conscience.
« Il y a trois saisons, nous avons proposé une charte des maillots qui a permis de réglementer et de donner l’image la plus professionnelle possible, note Isabelle Collette, directrice générale adjointe de la Ligue. On essaie d’aller vers plus d’esthétisme, mais on ne peut qu’inciter les clubs. »
C’est là qu’intervient Romuald Coustre. Longtemps aux manettes du club de Gravelines (Nord), celui qui a monté son agence marketing What If se lance dans le relooking express des maillots de Pro A, « au départ sans aucune arrière-pensée business ». Constatant que « l’attractivité des maillots n’est pas forte, et que lorsqu’on regarde un match en France, on n’est pas forcément capable de distinguer qui joue », il décide de « retravailler les maillots » en s’inspirant du modèle américain, avant de mettre en ligne ses propositions, sur Twitter, fin 2017.
« On est le seul sport à avoir face à nous une montagne comme la NBA. On est à des années-lumière, pourtant il y a un public large de fans de basket en France, et on peut réduire ce fossé avec un peu d’investissement. »
Respect de l’histoire et du patrimoine des clubs
Le résultat dépasse ses espérances. Rapidement, il est contacté par des clubs. Et à l’orée de la saison 2018-2019, six équipes de Pro A (et une de Ligue féminine de basket) ont dévoilé une tunique estampillée What If. Parmi elles, les « historiques » Limoges, Cholet et Pau-Orthez. Le point commun entre ces créations : épurés, les maillots prennent en compte l’histoire du club et le patrimoine de la ville qui les héberge.

➡️🏀🏀🏀 #TousBCM #CSPnation  Certainement les plus beaux maillots et shorts du Basket 🇫🇷 @limogescsp et @BCMBasket Fé… https://t.co/aRmE10t2Yn— hervebeddeleem (@BEDDELEEM Hervé)


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« Cette année, les clubs se sont vraiment pris au jeu, salue Isabelle Collette, et ils ont eu envie de raconter une histoire avec leur maillot. » A l’instar de ce qui se fait outre-Atlantique, les équipes ont scénarisé leurs annonces de sorties de maillot, travaillant sur l’attente des fans. Et pour la LNB, qui ambitionne de poursuivre le développement du championnat, quelques mois après l’annonce du naming de la compétition, l’évolution va dans le bon sens.
« Je souhaite développer des marques clubs à même de faire revenir les meilleurs joueurs français et les gens », a insisté Alain Béral, le président de la Ligue, lors de la conférence de rentrée de la LNB, lundi, « il faut que l’on puisse reconnaître les joueurs, mais aussi les salles ».
Outre les efforts sur les maillots, les clubs de Pro A ont en l’occurrence été sommés de mettre à jour leurs parquets – en intégrant notamment le logo de l’équipe au centre du terrain. Un changement porté par le diffuseur du championnat, RMC Sport, dont l’envol programmé – avec l’achat des droits de la Ligue des champions – devrait profiter au basket hexagonal.

Le Palais, prêt à vibrer ⚡️⚡️
Élan - @ASMonaco_Basket J-7️⃣
— EBPLO (@Elan Béarnais)


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« Limiter la présence des logos de partenaires »
« Comme la NBA l’a compris, en ressortant parfois les maillots classiques, les clubs ont tout à gagner à jouer sur leur image », souligne Yannick Bokolo. A 33 ans, l’international français (91 sélections) a bourlingué, posant son sac dans trois grands clubs de Pro A. Désormais à l’Elan béarnais (Pau-Lacq-Orthez), cet observateur averti du basket français estime que « les supporteurs ont aussi du mal à s’identifier parce que les joueurs bougent beaucoup. On n’a pas de joueur identifiable immédiatement comme le numéro 23 des Bulls ».
Le mouvement – parfois incessant – des joueurs est justement l’un des points sur lequel la LNB souhaite avancer, avec la future mise en place d’une fenêtre de transferts plus restrictive (en été et en février).
Les avancées sur l’esthétique des maillots sont allées de paire avec une meilleure intégration des sponsors. Un « travail de fond pour limiter la présence de logos de partenaires, en faisant en sorte que la lisibilité du club et celle du nom du joueur soient mises en avant », insiste Isabelle Collette.
« Je ne connais pas un club qui n’a pas envie de respecter ses couleurs sur son maillot. Mais il y a des contraintes », abonde Romuald Coustre. Car une marque qui paie pour afficher son logo sur un maillot apprécie rarement de le voir dénaturer – phénomène récurrent au sport professionnel.
A l’inverse de cette tendance, l’un de plus ambitieux clubs du championnat, l’Asvel, a annoncé en début de mois l’abandon de ses couleurs historiques – le vert – pour son mariage de raison avec le sponsor LDLC, devenu partenaire titre du club. Un choix regretté par nombre de supporteurs mais justifié par Tony Parker, le président du club, au nom de « la modernité » et pour un « contrat record pour le basket français ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ La Liga, la ligue professionnelle espagnole, veut faire jouer le match Barcelone-Gérone à Miami le 26 janvier. La fédération, dont l’accord est nécessaire, s’y oppose.
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Football : la fédération espagnole ne veut pas d’un match de championnat à Miami

La Liga, la ligue professionnelle espagnole, veut faire jouer le match Barcelone-Gérone à Miami le 26 janvier. La fédération, dont l’accord est nécessaire, s’y oppose.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 18h00
   





                        


La Fédération espagnole de football est opposée à la délocalisation, en janvier 2019 à Miami (Etats-Unis), d’un match du championnat d’Espagne, entre les clubs de Barcelone et de Gérone. Elle l’a signifié, vendredi 21 septembre, à la Liga, la Ligue professionnelle espagnole de football qui gère ce championnat.
L’autorisation de la fédération est nécessaire et son opposition rend pratiquement impossible ce match, que souhaitait organiser la Liga dans le cadre de sa stratégie d’expansion internationale.
Dans sa lettre adressée à la Liga, la fédération explique son opposition par « le manque de documentation » concernant plusieurs aspects, tel l’accord signé avec l’entreprise américaine Relevent, qui envisage la délocalisation des matchs du championnat d’Espagne aux Etats-Unis lors des quinze prochaines années.

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Stratégie de conquête internationale
Le syndicat espagnol des joueurs a aussi fait part de ses réticences sur cette délocalisation. Il accuse également la ligue espagnole de signer « un accord avec une entreprise nord-américaine de manière unilatérale, annonçant aux clubs et aux footballeurs la décision finale » et réclame plus d’informations. Fin août, ce syndicat avait menacé la ligue d’une grève si elle ne revenait pas sur son projet de délocalisation.
Les directions du FC Barcelone et du club de Gérone sont pour leur part très favorables à l’idée de s’affronter à Miami le 26 janvier et approuvent l’accord conclu avec Relevent pour la création d’une filiale consacrée au développement de la marque « LaLiga » aux Etats-Unis.
Dans sa stratégie de conquête de nouveaux publics, et de génération de revenus supplémentaires, la Liga avait déjà programmé fin décembre 2017 à un horaire précoce et inhabituel, 13 heures, le clasico Real Madrid-FC Barcelone. L’objectif était, avec le décalage horaire, de le faire bénéficier d’une exposition maximale en Asie, autre terre de conquête face au tout-puissant championnat d’Angleterre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Comme l’an passé, comme en demi-finales, le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq a été choisi pour accueillir la finale entre France et Croatie, fin novembre.
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Tennis : la finale de la Coupe Davis aura lieu à Lille

Comme l’an passé, comme en demi-finales, le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq a été choisi pour accueillir la finale entre France et Croatie, fin novembre.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 17h58
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 18h39
   





                        



   


La finale de la Coupe Davis entre la France et la Croatie, du 23 au 25 novembre prochain, sera organisée à Lille, comme en 2017, annonce la Fédération française de tennis (FFT) dans un communiqué, vendredi 21 septembre.
C’est déjà le stade Pierre-Mauroy – localisé à Villeneuve-d’Ascq, dans la métropole nordiste – qui avait accueilli la finale remportée par les Bleus aux dépens des Belges il y a un an, ainsi que la récente demi-finale contre l’Espagne.
La surface sera, elle, communiquée lundi 24 septembre, précise la FFT.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Selon « The Telegraph », Gerard Piqué, dont la société organisera la nouvelle formule de la Coupe Davis, envisage une exhibition dont le vainqueur empocherait la dotation totale.
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Tennis : un nouveau tournoi, la Majesty Cup, à l’étude

Selon « The Telegraph », Gerard Piqué, dont la société organisera la nouvelle formule de la Coupe Davis, envisage une exhibition dont le vainqueur empocherait la dotation totale.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 15h21
   





                        



   


Gerard Piqué va finir par froisser Sa Majesté. Roger Federer s’était déjà étonné lors du dernier US Open de voir le défenseur du Barça s’incruster dans le microcosme tennistique : « Je n’ai pas encore parlé à Gerard Piqué mais j’avoue que ça fait un peu bizarre de voir un footballeur arriver et se mêler des affaires du tennis. Il faut faire attention : la Coupe Davis ne doit pas devenir la Coupe Piqué », avait estimé le Suisse. L’Espagnol et son groupe Kosmos venaient de se voir confier le saladier de la Coupe Davis par la Fédération internationale de tennis (ITF).

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Le Telegraph révèle, vendredi 21 septembre, qu’une nouvelle compétition de tennis pourrait voir le jour à son initiative, la Majesty Cup. Ce tournoi masculin réunirait 64 joueurs, avec une caractéristique : le vainqueur gagnerait la dotation totale, soit 10 millions de dollars (8,5 millions d’euros), presque autant que les dotations des quatre Grands Chelems réunis et plus que le prize-money de l’ensemble des Masters 1000. Les 63 autres joueurs, eux, ne recevraient rien du tout.
Cette nouvelle exhibition pourrait se dérouler mi-septembre, dans la foulée de l’US Open. Soit juste avant la Laver Cup chère à… Roger Federer, qui se déroule ce week-end à Chicago.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ La direction de l’Olympique lyonnais a communiqué à la police l’identité de l’auteur d’un salut nazi, mercredi, lors du match de Ligue des champions contre Manchester City.
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L’auteur du salut nazi lors du match Manchester City-OL identifié

La direction de l’Olympique lyonnais a communiqué à la police l’identité de l’auteur d’un salut nazi, mercredi, lors du match de Ligue des champions contre Manchester City.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 15h19
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 17h13
   





                        


La direction de l’Olympique lyonnais (OL) a annoncé, vendredi 21 septembre, que les services de sécurité du club ont identifié le supporteur auteur d’un salut nazi mercredi, au Etihad Stadium, lors du match de Ligue des champions opposant le club français à Manchester City. Son identité a été transmise à la police, a ajouté le club. L’OL a précisé avoir porté plainte contre cette personne, dénonçant, une nouvelle fois, « un comportement inexcusable ».
« L’Olympique lyonnais condamne fermement de tels agissements et rappelle qu’il a immédiatement pris des mesures d’interdiction définitive du stade et de tous déplacements officiels organisés par le club à l’encontre de cet individu », souligne le club dans un communiqué. La police de Manchester avait annoncé, jeudi, l’ouverture d’une enquête contre ce « crime haineux ».
Sanctions pour des faits datant du mois de mars
Le club a déjà dû faire face, ces derniers mois, au comportement raciste de certains de ses supporteurs. Cela lui a valu d’être sanctionné par l’UEFA pour les débordements survenus en mars lors de la réception du CSKA Moscou : il s’est vu imposer fin août deux matchs européens à huis clos dont un avec sursis.
Le 15 mars, un policier avait été violemment lynché par des hooligans lyonnais. Durant le match, l’UEFA avait constaté des « saluts nazis », des « symboles nazis » et l’agression « d’un supporteur de couleur ».
L’appel de l’OL contre la sanction infligée par la commission de discipline de l’UEFA a finalement été rejeté ce vendredi. Les Gones évolueront bien à huis clos face au Chakhtar Donetsk, le 2 octobre au Groupama Stadium, pour leur premier match à domicile de Ligue des champions.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Qu’elles soient spatiales, sociales, temporelles ou géographiques, les inégalités d’accès à la pratique sportive au travail sont légion, observent, dans une tribune au « Monde », les sociologues Lilian Pichot et Julien Pierre.
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« Les inégalités d’accès à la pratique sportive au travail ne s’estomperont que progressivement »

Qu’elles soient spatiales, sociales, temporelles ou géographiques, les inégalités d’accès à la pratique sportive au travail sont légion, observent, dans une tribune au « Monde », les sociologues Lilian Pichot et Julien Pierre.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 15h00
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Lilian Pichot et Julien Pierre (Sociologues et maîtres de conférences à l’université de Strasbourg, membres de l’équipe de recherche en sciences so...







                        



                                


                            
Tribune. Le thème du sport en entreprise n’a jamais suscité un enthousiasme aussi prononcé. Les médias se nourrissent de cette thématique qui illustre bien l’ambivalence d’un univers du travail coincé entre des impératifs de productivité et de bien-être. Çà et là, on exploite les images dynamiques auxquelles renvoient les activités sportives, considérées comme récréatives et bénéfiques. Des activités également présentées comme consensuelles dans un espace entrepreneurial sous tension et qui font figure de solution pour lutter contre une sédentarité galopante. A tel point que deux salons professionnels, Sport Wellness Lab et Sport santé bien-être, se tiendront à Paris respectivement le 27 septembre et les 5 et 6 octobre.
la pratique sportive reste proportionnellement peu développée dans les institutions publiques et dans les petites entreprises hors de la capitale
Sauf qu’entre les images d’Epinal et la réalité observable au quotidien il y a un hiatus. Pour preuve, nos enquêtes révèlent que, en moyenne, seulement de 10 % à 15 % des collaborateurs s’adonnent régulièrement à une pratique sportive au sein de leur espace de travail. Un décalage aussi perceptible entre les conclusions d’études louant les vertus supposées du sport (« L’impact économique de l’activité physique et sportive », Goodwill-management, septembre 2015, ou « Sport et entreprise », Decathlon Pro, mars 2017) et l’hétérogénéité des offres proposées en France.
Présente quasi systématiquement au cœur des grands groupes du secteur tertiaire basés dans les grandes villes, en particulier à Paris, la pratique sportive reste proportionnellement peu développée dans les institutions publiques et dans les petites entreprises hors de la capitale. Ces dernières sont indéniablement les parents pauvres du développement du sport au travail, alors même qu’elles regroupent une majorité de salariés.
Moyens limités
Certes, les cas d’Atalante-Champs-Blancs à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine)...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le meilleur libero du monde remet son titre en jeu à l’occasion du Mondial. Un poste réputé ingrat, qu’il a su mettre dans la lumière grâce à un style spectaculaire.
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Volley : Jenia Grebennikov, tout sauf un joueur de l’ombre

Le meilleur libero du monde remet son titre en jeu à l’occasion du Mondial. Un poste réputé ingrat, qu’il a su mettre dans la lumière grâce à un style spectaculaire.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 11h57
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 19h59
   





                        



   


A Civitanova (province de Macerata), Jenia Grebennikov en oublierait presque que l’air breton lui manque. Là, dans ce club d’Italie centrale où il évolue depuis la saison 2015-2016, le Rennais a ses petites habitudes, comme ce restaurant fétiche où il nous a reçus au printemps.
A tout juste 28 ans, Grebennikov, qui attaque vendredi 21 septembre avec l’équipe de France la deuxième phase du Mondial de volley (coorganisé par la Bulgarie et l’Italie du 9 au 30 septembre), a sacrifié beaucoup pour sa carrière. Fils d’une entraîneuse de volley et d’un ancien joueur professionnel devenu coach du club de Rennes, le volley s’est imposé à lui comme une évidence. Petit, il assistait aux entraînements de sa mère et finissait toujours par taper la balle. « Même à la maison on faisait des un contre un avec mon frère et ça partait toujours en cacahuète, parce que mon frère était beaucoup plus fort, raconte-t-il. Depuis tout petit, je voulais être pro, je voulais que ma passion soit mon métier. J’aurais pu faire du curling pour y parvenir. »
Heureusement pour lui, ce Breton au regard vif n’a pas eu besoin d’en arriver là pour se faire connaître. Mais à quel prix ? Car si tout le prédestinait, Jenia Grebennikov n’a pas vraiment la taille d’un volleyeur professionnel. Du haut de son 1,88 m, il ne fait pas le poids face aux colosses qui dépassent parfois 2 mètres. Le poste de libero était sa seule issue. « Si je m’étais écouté, j’aurais été réceptionneur-attaquant. C’est mon père qui m’a convaincu que pour toucher les étoiles, il fallait être libero. »
Le libero, « on ne voit que ses erreurs »
Libero, un poste ingrat. Sur le terrain on le prend pour le capitaine car il ne porte pas le même maillot que les autres mais peu connaissent précisément son rôle. Le libero défend. Il ne peut ni attaquer ni servir. Il est le rempart de son équipe. Rapide, vif, tactique, il est le premier à plonger pour protéger son camp. C’est un poste décisif, dans la mesure où toutes les stratégies défensives s’organisent autour de lui, mais cruel. A l’affût pendant tout le match, il arrive qu’il ne touche pas une seule balle. « Je ne suis pas dans la lumière. Quand on gagne un match, on ne se dit pas que c’est grâce à moi. Je ne suis pas un Earvin Ngapeth qui va mettre douze aces d’affilé. » Le libero est volontiers comparé au gardien de foot : « On ne voit que ses erreurs. Parfois, tu fais un match énorme et tout le monde s’en fout. »
Pour pallier ce manque de reconnaissance, « Grebe » a sa méthode. Etre spectaculaire. Là où Earvin Ngapeth impressionne avec ses no look – points marqués à l’aveuglette – Jenia Grebennikov répond en sautant dans les tribunes pour récupérer le ballon. Adieu les manchettes traditionnelles, il n’hésite pas à plonger. Cou, torse ou épaule, peu importe tant qu’il réceptionne. Devenu sa marque de fabrique, son style peu académique est surtout très efficace. « Je n’attends pas que la balle vienne sur moi, je vais la chercher, explique-t-il. Je prends des risques et c’est comme ça que je prends du plaisir. » 
Et s’il doit prendre des coups au passage, c’est tant mieux, cela ajoute au folklore : « Parfois, tu te prends des parpaings à 120,130 km/h, tu défends la balle et tu vois dans ses yeux que ton adversaire est dégoûté. Ça, c’est jouissif, confie le joueur, qui a su évacuer la frustration des débuts. C’était très difficile pour moi de ne pas pouvoir marquer de point. Aujourd’hui, j’adore ce poste parce que je me le suis approprié. »
« On ne peut pas briller quand on est libero, Jenia brille car il fait des gestes que personne d’autre ne fait », explique Arnaud Josserand, l’adjoint de Laurent Tillie
Ce talent, Laurent Tillie, le sélectionneur de l’équipe de France et son adjoint, Arnaud Josserand, l’ont vite repéré. « Il a ça dans le sang, résume ce dernier. On ne peut pas briller quand on est libero, Jenia brille car il fait des gestes que personne d’autre ne fait. Il sent la balle. Il a ce naturel et cet instinct qui font de lui le meilleur libero du monde. » 
Ses coéquipiers de l’équipe de France ont eux aussi bien compris qu’ils pouvaient compter sur leur libero. Notamment la star attaquante des Bleus, Earvin NGapeth. Amis d’enfance, ils ont fait leurs premiers pas ensemble en équipe de France : « Je joue avec lui depuis que j’ai 15 ans. On se connaît par cœur, résume Jenia Grebennikov. On n’a même pas besoin de se parler, on sait déjà comment s’organiser sur le terrain. »
Le duo s’est révélé lors des championnats du monde 2014. A l’époque, la jeune équipe, inattendue dans cette compétition, termine 4e. Déçu, Jenia Grebennikov repart tout de même avec le titre de meilleur libero du monde. C’est aussi durant cette compétition qu’il se fait repérer par l’un des meilleurs clubs du monde, Lube (basé en Italie à Civitanova). Il succède alors à Jean-François Exiga et Hubert Henno, eux-mêmes anciens liberos de l’équipe de France.
Mais après trois ans à Lube, Jenia Grebennikov commence à avoir le mal du pays. Il est tiraillé entre sa volonté de retourner en France auprès de sa famille et ses perspectives professionnelles. Encore une fois, il privilégie sa carrière. Une fois le Mondial fini, il rejoindra Trentino (à Trente, dans le nord-est de l’Italie). Avec, il l’espère, une nouvelle médaille d’or à son actif. Avant ça, il faudra d’abord survivre à un week-end périlleux, où lui et ses coéquipiers devront impérativement battre la Serbie vendredi, puis la Pologne, samedi, s’ils veulent poursuivre l’aventure.
Laure GIUILY

Mondial : battue par la Serbie, la France dans une situation compliquée
La deuxième phase de poule du Mondial masculin de volley a débuté vendredi 21 septembre. L’équipe de France a perdu face à la Serbie (3 sets à 2). Elle affrontera la Pologne, championne du monde en titre samedi, et l’Argentine dimanche. Les matchs ont lieu à Varna, en Bulgarie. A la clé : l’accès à la phase finale, qui réunira les six meilleures équipes à Turin (Italie), à partir de mercredi 26 septembre.
Seize équipes sont encore en lice dans ce Mondial, réparties en quatre groupes. Les premiers de chaque groupe, ainsi que les deux meilleurs deuxièmes accéderont au troisième tour, à Turin. Les Français se sont mis en difficulté au premier tour, en perdant contre les Pays-Bas. Ils abordent ce deuxième tour avec trois victoires (Chine, Egypte, Canada), contre cinq aux Polonais et quatre aux Serbes. Or, les résultats du premier tour sont conservés. La situation est compliquée pour la France, qui peut toutefois encore espérer se qualifier en remportant deux matchs.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Pixels a testé le site et l’application du nouveau bouquet sportif de SFR. Si les bugs techniques ont disparu, l’expérience reste assez pauvre.
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Test : que vaut vraiment l’offre numérique de RMC Sport pour suivre les coupes d’Europe ?

Pixels a testé le site et l’application du nouveau bouquet sportif de SFR. Si les bugs techniques ont disparu, l’expérience reste assez pauvre.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 11h42
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 14h44
    |

            William Audureau








                        



   


Il était difficile de rater l’événement. En marge de la première journée de phase de poules de Ligue des champions et d’Europa League 2018-2019, la chaîne sportive RMC Sport, qui en a désormais l’exclusivité, faisait ses grands débuts médiatiques cette semaine. Nous avons passé la semaine sur l’offre numérique proposée par SFR – la seule accessible aux abonnés Orange ou Free, qui n’ont plus que cette possibilité pour suivre les compétitions autrefois diffusées sur BeIN Sport, Canal+ et le groupe M6.
L’offre
Pour 19,90 euros par mois (et 9,90 euros pour les abonnés SFR), cette offre donne accès à un bouquet de cinq chaînes (RMC Sport 1, 2, 3, 4 et News) accessibles à n’importe quel moment depuis l’application ou le site RMC Sport, ainsi qu’à 12 canaux supplémentaires actifs lorsque plusieurs rencontres se disputent en même temps, comme en phase de poules de l’Europa League.

   


C’est la première fois en vingt ans qu’un même service propose l’intégralité des rencontres de la compétition européenne reine. Celles-ci étaient jusqu’à présent partagées entre TF1 et Canal+, puis Canal+ et BeIN Sport.
A noter qu’un même compte peut être installé sur cinq périphériques différents, mais au contraire des concurrents, il ne permet pas l’utilisation de plus d’un en simultané. Concrètement, il n’est pas possible de prêter son abonnement pour qu’un ami en profite en même temps que soi.
Compatibilité
Le site est accessible depuis n’importe quel ordinateur connecté depuis la France en utilisant un navigateur Chrome ou Firefox. Quant à l’application, elle a été déployée sur Apple TV, Samsung TV (2015 ou plus), Android TV, Chromecast, Apple TV 4e génération ou plus, Android 4.4 et plus, iPhone et iPad version 9.3 et plus. En revanche, il n’est pas possible de la trouver sur PlayStation 4 ou Xbox One, contrairement à BeIN Sports et Canal+.
Le contenu
L’offre numérique de RMC Sport donne accès à l’intégralité des rencontres de la Ligue des champions et d’Europa League en direct, ce qui est évidemment son principal intérêt, ainsi qu’à plusieurs de leurs résumés en replay.
On y trouve également plusieurs magazines consacrés au football : analyses d’après-match, quiz, tribunes, etc. En revanche, il n’est pas possible de revoir en entier le match de son choix. Vendredi 21 septembre, hors magazines, seul Manchester City-Olympique lyonnais et le résumé de la soirée du 18 septembre étaient disponibles en replay.
Sa grille de programme couvre également le football et le rugby anglais, la boxe, l’UFC, la gymnastique rythmique et même le sumo.

   


Les fonctionnalités
Rien que de très classique. L’onglet « mode expert » permet d’accéder en pleine rencontre aux statistiques générales (possession, tirs, fautes…), à la feuille de match et aux scores en direct dans les autres stades. Il n’est pas disponible en replay.
Les aficionados de football chercheront en vain des options avancées comme la heatmap des joueurs (la répartition spatiale de leur activité), des statistiques individuelles, la possibilité de revoir les buts à volonté ou le simple nom des buteurs : il n’y en a pas.
RMC Sport est très loin des fonctionnalités avancées de Canal Football App, qui permettait d’accéder à des caméras inédites durant un match, de visionner les ralentis en pleine rencontre, d’accéder aux statistiques de chaque joueur et même de noter le match. L’application se contente du strict minimum, et n’offre de ce point de vue pas grand-chose de plus en matière d’enrichissements multimédia par rapport à un lien de streaming sauvage.
Le flux

   


Il n’a suffi que d’une soirée, la première, cauchemardesque, pour que RMC Sport se taille la réputation d’un service ne fonctionnant pas. Dans les faits, si Pixels a bien constaté une indisponibilité complète du service en début de soirée le 18 septembre, les deux journées suivantes se sont déroulées sans le moindre accroc majeur, à l’exception de quelques microcoupures.
Jeudi 21 septembre, certes sur des affiches moins prestigieuses et donc un afflux moins important de connexions, il était possible de profiter de l’Europa League de manière parfaitement normale. Il en était de même la veille pour Manchester City-Olympique lyonnais, quoique avec une légère latence – tare habituelle des retransmissions en streaming.
L’expérience
Il en faudra plus pour satisfaire les habitués à Canal+ et BeIN Sport. La mise en scène des matchs brille en effet par son économie de moyens et les commentaires par leur manque de relief. Comme son nom le suggère, RMC Sport évoque d’avantage une radio mise en image, avec ses consultants omniprésents (Emmanuel Petit, Jérôme Rothen, Christophe Dugarry…) qui semblent davantage choisis pour leur notoriété et leur franc-parler que pour leur sens de l’analyse.

   


Les commentaires comme les debriefs d’après-match s’en ressentent, si l’on en juge leur pauvreté et leur manque de hauteur. Or ce qui peut convenir pour une radio gratuite passe moins pour un service numérique censément premium.
D’une manière générale, RMC Sport donne l’impression paradoxale d’un service qui s’est offert un sésame de luxe avec la Ligue des champions, mais qui manque de moyens et de savoir-faire pour la mettre en avant. Une impression d’autant plus spectaculaire que ses concurrents excellent dans ce domaine.
Le lancement d’une nouvelle version de l’application dès le 19 septembre, au lendemain d’une première ratée, montre toutefois que SFR entend être réactif. Etant donné l’importante marge de progression de son service, que ce soit sur la forme comme sur le fond, ce souci de mieux faire ne sera pas de trop.
En bref :
Les +
Toutes les coupes d’Europe au même endroit, n’importe oùFacile à envoyer sur un téléviseur avec Chromecast ou Apple TV
Les -
Pas de partage de compteFonctionnalités rachitiquesLa pauvreté des commentaires



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le président du club varois mise désormais sur les jeunes de son centre de formation. Mais Toulon reste sur trois saisons sans trophée.
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Rugby : au RC Toulon, le pari jeune de Mourad Boudjellal

Le président du club varois mise désormais sur les jeunes de son centre de formation. Mais Toulon reste sur trois saisons sans trophée.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 09h49
    |

            Adrien Pécout (Toulon, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Mourad Boudjellal a très envie de « couper le ruban ». Le président du Rugby club toulonnais (RCT) se voit déjà inaugurer, selon la terminologie officielle, sa « fabrique à champions ». Un grand chantier encore à l’état d’ébauche depuis le mois d’avril. « Revenez ici dans trois ans », prend déjà date le dirigeant, devant les deux téléphones portables posés sur la table de son bureau, avec vue sur la pelouse.
Le siège en préfabriqué, le centre d’entraînement attenant, la salle de musculation un peu plus loin : toutes ces installations existantes devraient disparaître à l’horizon 2021, d’après son scénario, pour laisser place à un complexe nouvelle génération. Cinq bâtiments et quatre hectares à la fois pour les professionnels, les jeunes du centre de formation et les minots de l’école de rugby.
Ces temps-ci, pour cette institution de l’Ovalie, mieux vaut se projeter vers l’avenir. Car l’instant présent aurait plutôt de quoi plomber l’ambiance. A l’heure de recevoir Agen, samedi 22 septembre, le club varois se trouve en délicate posture : déjà trois défaites en quatre matchs, et une 12e place sur 14 en championnat de France…
« Fin de cycle »
D’où l’affichage d’une nouvelle stratégie pour perdurer dans le petit monde du rugby français : édifier cette « fabrique à champions » qui, d’après lui, faciliterait l’éclosion de jeunes. « Je veux faire dans le rugby comme j’ai fait dans l’édition, précise le fondateur des éditions Soleil, spécialisées dans la bande dessinée. Au début, j’avais réédité Tarzan, Rahan, Mandrake, j’avais racheté les droits de vieux trucs qui marchaient très bien. Puis j’ai créé une nouvelle génération d’auteurs… »
Jusque-là, le président du RCT avait surtout recruté des joueurs d’expérience, parfois de prestige : l’Anglais Jonny Wilkinson, le Sud-Africain Bryan Habana, le Néo-Zélandais Tana Umaga... Une stratégie payante, depuis 2006, pour remonter...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ La réintégration de l’Agence russe antidopage, au mépris des conditions fixées initialement par l’Agence mondiale, obéit à des impératifs politiques et économiques.
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Dopage : le retour en grâce, contesté, de la Russie

La réintégration de l’Agence russe antidopage, au mépris des conditions fixées initialement par l’Agence mondiale, obéit à des impératifs politiques et économiques.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 09h06
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 09h47
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

Bel endroit pour un remariage. C’est aux Seychelles, jeudi 20 septembre, que l’Agence mondiale antidopage (AMA) et l’Agence russe antidopage (Rusada) ont scellé leur union, concrétisant le retour en grâce de la Russie dans le sport international moins de trois ans après les premières sanctions pour son système de dopage institutionnel. La noce s’est déroulée sous les lazzis, une pluie de communiqués dénonçant la « trahison » de l’AMA, mais la corbeille de la mariée était trop belle : la Russie est un acteur essentiel du monde olympique.

Elle n’a pas complètement satisfait aux conditions édictées par l’AMA mais cette dernière a, de guerre lasse, adapté les termes et fait preuve de « flexibilité » et de « pragmatisme » pour mettre un terme à la suspension de Rusada. Une décision prise par le comité directeur à neuf voix sur douze, conforme à la recommandation d’un comité indépendant, et dont les conséquences ne sont pas que symboliques : la Russie pourra de nouveau contrôler ses propres athlètes et candidater à l’organisation de compétitions internationales.
« Les fédérations internationales exercent une forte pression sur l’AMA pour qu’elle réintègre la Russie », confiait il y a quelques semaines un homme aux premières loges de ces mouvements tectoniques. Les entreprises proches du pouvoir russe sponsorisent ces organisations, de l’immense FIFA, dans le football, aux plus petites comme la Fédération internationale d’escrime.
Plusieurs fédérations olympiques sont d’ailleurs aux mains de dirigeants russes ou d’hommes d’affaires d’anciennes républiques soviétiques proches de Moscou. C’est la Russie, enfin, qui accueille des compétitions déficitaires, loin des projecteurs médiatiques mais essentielles à la bonne marche du sport, comme les tournois internationaux de jeunes.
« Tirer un trait » sur le scandale
Pour ces raisons, le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’Olympique de Marseille a chuté dans les dernières minutes contre Francfort (1-2), tandis que Rennes s’est imposé contre Jablonec (2-1).
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Ligue Europa : Marseille tombe d’entrée, Ben Arfa sauve Rennes

L’Olympique de Marseille a chuté dans les dernières minutes contre Francfort (1-2), tandis que Rennes s’est imposé contre Jablonec (2-1).



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 21h28
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 23h06
   





                        



   


Finaliste sortant, l’Olympique de Marseille a renoué avec la Ligue Europa par une défaite, jeudi 20 septembre, contre Francfort (1-2) à la dernière minute. Pendant ce temps, Hatem Ben Arfa offrait la victoire à Rennes contre Jablonec (2-1).
Pour leur retour en C3, les Phocéens ont totalement déjoué contre l’Eintracht de Kevin Trapp, bien qu’ils aient ouvert le score, par Lucas Ocampos (3e minute), et joué à onze contre dix lors de la dernière demi-heure. Luka Jovic a puni d’un but assassin la relance dans l’axe ratée par la recrue Nemanja Radonjic (89e), dans un stade Vélodrome à huis clos, qui n’aurait sûrement pas apprécié un tel scénario.

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                Coupes d’Europe de football : supporteurs sous surveillance



Pour parfaire le tableau, noir, le défenseur champion du monde Adil Rami est sorti dès la 6e minute, touché à une cuisse et remplacé par Luiz Gustavo, initialement préservé dans l’optique du choc de Ligue 1 à Lyon dimanche. Voilà l’OM dernier de sa poule, derrière les Allemands donc, et la Lazio, qui a battu dans le même temps l’Apollon Limassol (2-1).
Ben Arfa sur penalty
Rennes a lui aussi vécu bien des turbulences, après avoir concédé une égalisation surprise (54e), mais a finalement réussi son entrée, grâce à sa nouvelle star Hatem Ben Arfa. Pour sa première avec le maillot rouge et noir, l’ancien joueur du PSG a marqué sur penalty (90e + 1) pour offrir aux Bretons un succès tant espéré : après 14 échecs en trois éditions, c’est la première fois qu’ils remportent un match de poules de C3.
Les prétendants au titre se sont aussi appliqués. Chelsea, qui retrouvait la Ligue Europa après son sacre en 2013, s’est ainsi imposé au PAOK à Thessalonique (1-0) avec un but de Willian (7e). Les Blues, avec N’Golo Kanté titulaire et Olivier Giroud remplaçant, remportent là leur sixième match d’affilée. Même sourire pour le Séville FC de Wissam Ben Yedder, double buteur, face au Standard de Liège (5-1) ; et pour le Milan AC de Tiemoué Bakayoko, chez les Luxembourgeois de Dudelange (1-0)
Bordeaux chute face à Prague
Bordeaux, qui n’a plus gagné depuis la réception de l’Apoel Nicosie en octobre 2013, devra lui attendre encore un peu : les Girondins ont chuté au Slavia Prague, assommés par la frappe longue distance de Jaromir Zmrhal (35e).
Arsenal, avec son nouvel entraîneur triple vainqueur de la compétition (Unai Emery) mais sans Alexandre Lacazette (remplaçant), s’en est sorti grâce notamment à un doublé de Pierre-Emerick Aubemayang (32e, 56e), face aux modestes Ukrainiens du Vorskla Poltava (4-2).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le club lyonnais a également annoncé vouloir « exclure à vie » ce supporteur présent dans les tribunes mercredi lors du match de Ligue des champions entre Manchester City et l’OL.
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Football : enquête ouverte à Manchester après le salut nazi d’un supporteur de Lyon

Le club lyonnais a également annoncé vouloir « exclure à vie » ce supporteur présent dans les tribunes mercredi lors du match de Ligue des champions entre Manchester City et l’OL.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 19h26
   





                        



   


Un supporteur lyonnais aura vite gâché la fête. La police de Manchester a annoncé jeudi 20 septembre l’ouverture d’une enquête à l’encontre du supporteur filmé en train de réaliser un salut nazi, mercredi, lors de la victoire de l’Olympique lyonnais sur le terrain de Manchester City (1-2) en Ligue des champions.
« C’est traité comme un crime de haine et une enquête est en cours », avec l’aide la police française, a précisé la Greater Manchester Police. « Ce comportement est absolument odieux et n’a pas sa place dans notre communauté, ni dans le sport. Nous nous engageons à surveiller le racisme lors des matchs de football, et les crimes haineux, quels qu’ils soient, ne seront tout simplement pas tolérés », a ajouté l’inspecteur en chef Gareth Parkin.

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                Ligue des champions : Lyon s’offre un exploit contre Manchester City



Lyon déjà dans le collimateur de l’UEFA
De son côté, l’OL avait annoncé dans la nuit sa volonté d’« exclure à vie » ce supporteur. « L’Olympique lyonnais a pris connaissance d’une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. Le supporter en cause est en cours d’identification par les services de l’OL. Aussitôt que celui-ci sera identifié, il sera exclu à vie de présence au Groupama Stadium et de déplacement pour les matchs du club », a promis le club.
Lyon est déjà dans le collimateur de l’UEFA. Le club rhodanien doit jouer son deuxième match de Ligue des champions à huis clos contre le Shakhtar Donetsk après des incidents en Ligue Europa contre le CSKA Moscou, le 14 mars. Des comportements racistes, des symboles et saluts nazis aperçus dans les tribunes du stade lyonnais figuraient parmi les griefs relevés par l’instance européenne.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ La réforme du statut de conseiller technique sportif (CTS) relève d’une conception macronienne du sport, dans laquelle le privé prend une part accrue, estime notre blogueur Olivier Villepreux.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée vis-à-vis d’une nation qui était suspendue depuis 2015.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

L’Agence mondiale antidopage réintègre la Russie

Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée vis-à-vis d’une nation qui était suspendue depuis 2015.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 06h31
   





                        



   


La Russie est de retour. L’Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé sur Twitter, jeudi 20 septembre, la réintégration de l’Agence antidopage russe (Rusada), conformément à la recommandation faite récemment par un comité indépendant. La Rusada était suspendue depuis novembre 2015, ce qui empêchait notamment la Russie de se voir attribuer des compétitions sportives internationales.
Réuni aux Seychelles, le comité exécutif de l’AMA « a décidé de rétablir la Rusada comme conforme au code [mondial antidopage], et ce seulement sous strictes conditions », a déclaré le président de l’instance, Craig Reedie. Cette décision a été adoptée à une large majorité, ajoute l’AMA. Selon le site spécialisé Inside the Games, neuf élus ont voté pour, deux contre et un s’est abstenu.
Dopage organisé
Toujours sur Twitter, le comité exécutif écrit avoir décidé d’une date butoir – non précisée – d’ici à laquelle la Rusada devra avoir donné accès à l’AMA à ses échantillons et à ses données provenant de son laboratoire de Moscou. Si cette date n’était pas respectée, le comité exécutif a pris l’« engagement clair » de suspendre de nouveau l’agence russe. L’accès à ces données et échantillons était au départ une des conditions préalables à la levée des sanctions contre la Rusada.
Afin de voir son agence antidopage réintégrée, Moscou a en effet accepté les recommandations du rapport d’enquête indépendant du Comité international olympique (CIO) sur le dopage organisé en Russie et a promis d’ouvrir à un expert indépendant les portes du laboratoire où seraient mis sous scellés plusieurs milliers d’échantillons qui pourraient permettre de confondre des sportifs dopés.
Des conditions qui diffèrent de la feuille de route fixée il y a trois ans par l’AMA : que les autorités russes acceptent publiquement les conclusions du rapport McLaren sur l’existence d’un système institutionnel de dopage, et que le gouvernement russe donne accès sans délai à l’AMA au laboratoire de Moscou.

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                « L’antidopage en Russie va dans le bon sens », estime l’AMA



« Grande trahison »
Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée. Comités de sportifs, agences antidopage et de nombreuses voix, surtout aux Etats-Unis et en Europe occidentale, ont exhorté l’AMA à ne pas lever les sanctions contre la Russie. « Tout compromis serait dévastateur pour le sport propre », ont par exemple mis en garde dans une déclaration conjointe sept des dix-sept membres du comité des sportifs de l’AMA.
De son côté, l’agence américaine antidopage (Usada) a sévèrement condamné cette décision qu’elle juge « déroutante et inexplicable » ; elle « porte un coup terrible aux athlètes propres dans le monde », a écrit dans un communiqué Travis Tygart, le patron de l’Usada :
L’AMA « a envoyé un message clair au monde: nous faisons passer les désirs d’une petite poignée de dirigeants sportifs avant les droits de millions d’athlètes propres et avant les rêves de milliards d’amateurs de sport. »
Cette décision représente la « plus grande trahison de l’histoire olympique contre les athlètes honnêtes », a réagi de son côté Jim Walden, l’avocat de l’ancien directeur du laboratoire de Moscou Grigory Rodchenkov, principal témoin du système de dopage qui a sévi en Russie de 2011 à 2015. Et d’appeler le Congrès américain à voter la loi antidopage qu’il soutient :
« Les Etats-Unis gaspillent de l’argent en continuant de financer l’AMA, qui est évidemment incapable de s’attaquer au dopage d’Etat russe. »
« Nous avons échoué à l’égard des sportifs honnêtes »
Enfin, au sein même de l’AMA, les critiques ont fusé. La vice-présidente de l’agence, la Norvégienne Linda Helleland, qui a voté contre cette décision, a déclaré que celle-ci « [jetait] une ombre sur la crédibilité du mouvement antidopage ». 
« C’était une erreur de réintégrer la Rusada avant qu’elle n’ait rempli toutes les conditions de la “feuille de route” de l’AMA (...). Aujourd’hui, nous avons échoué à l’égard des sportifs honnêtes dans le monde. »
L’enjeu de la levée des sanctions est crucial pour Moscou. Au-delà de son image dans le sport, elle aura sans nul doute des effets en cascade, par exemple sur la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), qui a banni la Russie depuis 2016. En théorie, les fédérations internationales doivent aussi en tenir compte dans l’attribution des compétitions à la Russie.
La vice-première ministre russe chargée des sports, Olga Golodets, a « salué » jeudi la levée de la suspension de la Rusada, assurant qu’elle était le fruit d’un « énorme travail » accompli ces dernières années dans la lutte contre le dopage.

        Lire aussi :
         

                La marathonienne Christelle Daunay : « J’ai été victime du système de dopage russe »






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Dans la nouvelle saison de la simulation de football phare, les Bleus ne sont que la quatrième meilleure équipe, malgré leur victoire à la Coupe du monde.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Pour le jeu vidéo « FIFA 19 », l’équipe de Belgique est meilleure que la France

Dans la nouvelle saison de la simulation de football phare, les Bleus ne sont que la quatrième meilleure équipe, malgré leur victoire à la Coupe du monde.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 12h02
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 13h10
    |

            William Audureau








                        



   


Cocoricouac. Deux mois après la victoire de l’équipe de France à la Coupe du monde en Russie, FIFA 19, le nouvel opus de la simulation de football de référence, vient refroidir les ardeurs cocardières.
Pour le jeu vidéo d’Electronic Arts, qui sort officiellement le 28 septembre, la Belgique est meilleure que la France, avec une note moyenne de 84,7/100, contre 83,3 pour les Bleus. La sélection dirigée par Didier Deschamps ne figure même pas sur le podium des meilleures nations virtuelles.
Ironique, quand on se souvient que c’est cette même série de jeux vidéo qui avait pronostiqué avec succès le triomphe tricolore, comme elle l’avait fait pour les deux éditions précédentes avec l’Espagne en 2010 et l’Allemagne en 2014.


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Les 10 meilleures sélections dans FIFA 19
Scandale : la France, championne du monde, est à peine meilleure que l'Italie, non qualifiée pour le mondial en Russie.

Source : FIFA / Le Monde



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Dans le détail, c’est l’Espagne qui apparaît comme l’équipe de référence, devant la Belgique et l’Allemagne. La France se situe au quatrième rang, ex aequo avec l’Argentine. La sélection croate, totalement absente du jeu pour des raisons de droits, n’apparaît pas dans le menu des équipes nationales. Au contraire de l’Italie, qui talonne la France malgré son absence en Russie. Ces notes sont calculées à partir de l’estimation de la valeur individuelle des joueurs, non de la performance des sélections dans la plus prestigieuse des compétitions.
Griezmann sous les 90
Dans le détail, les Canadiens d’EA Sport ont manifestement éprouvé toutes les peines du monde à traduire en données chiffrées le jeu de grinta développé par les coéquipiers d’Antoine Griezmann à la Coupe du monde. Dans FIFA 19, L’équipe de France dispose certes du meilleur milieu de terrain. Mais elle apparaît en revanche comme une sélection étonnamment faible en défense et en attaque comparée aux autres sélections, notamment la Belgique.


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Détail des notes dans FIFA 19
L'équipe de France a le meilleur milieu de terrain du jeu, mais le Portugal la domine en attaque, et l'Espagne et la Belgique en défense.

Source : FIFA 19 / Le Monde



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Alors que les observateurs tricolores attendent fébrilement qu’un des 23 Bleus remporte le prestigieux Ballon d’or, aucun d’eux n’émarge à 90 ou plus de moyenne dans FIFA 19. Les deux meilleurs, Griezmann et Kanté, sont à 89. A titre de comparaison, Cristiano Ronaldo et Messi sont évalués à 94/100, et les Belges Eden Hazar et Kevin De Bruyne à 91, tout comme le Croate Luka Modric au Real Madrid.
Le jeu vidéo concurrent Pro Evolution Soccer 2019, sorti à la fin d’août, est plus indulgent avec l’équipe de France, et la place à égalité parfaite avec la Belgique, mais tout de même derrière l’Espagne (86), l’Allemagne (87) et le Brésil (87,3), meilleures nations du jeu.


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Les 10 meilleures sélections dans PES 2019
Les roulades de Neymar et le fiasco allemand en Russie n'ont pas empêché les deux équipes les plus titrées d'avoir les meilleures notes.

Source : PES 2019 / Le Monde



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Les notes attribuées aux joueurs dans les simulations de football se sont imposées ces dernières années comme un sujet de débats, que les footballeurs eux-mêmes s’amusent à commenter. Elles sont toutefois amenées à rapidement changer, FIFA 19 comme PES 2019 mettant désormais leur base de données à jour chaque semaine en fonction des dernières performances des athlètes.



                            


                        

                        

