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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La Liga, la ligue professionnelle espagnole, veut faire jouer le match Barcelone-Gérone à Miami le 26 janvier. La fédération, dont l’accord est nécessaire, s’y oppose.
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Football : la fédération espagnole ne veut pas d’un match de championnat à Miami

La Liga, la ligue professionnelle espagnole, veut faire jouer le match Barcelone-Gérone à Miami le 26 janvier. La fédération, dont l’accord est nécessaire, s’y oppose.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 18h00
   





                        


La Fédération espagnole de football est opposée à la délocalisation, en janvier 2019 à Miami (Etats-Unis), d’un match du championnat d’Espagne, entre les clubs de Barcelone et de Gérone. Elle l’a signifié, vendredi 21 septembre, à la Liga, la Ligue professionnelle espagnole de football qui gère ce championnat.
L’autorisation de la fédération est nécessaire et son opposition rend pratiquement impossible ce match, que souhaitait organiser la Liga dans le cadre de sa stratégie d’expansion internationale.
Dans sa lettre adressée à la Liga, la fédération explique son opposition par « le manque de documentation » concernant plusieurs aspects, tel l’accord signé avec l’entreprise américaine Relevent, qui envisage la délocalisation des matchs du championnat d’Espagne aux Etats-Unis lors des quinze prochaines années.

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Stratégie de conquête internationale
Le syndicat espagnol des joueurs a aussi fait part de ses réticences sur cette délocalisation. Il accuse également la ligue espagnole de signer « un accord avec une entreprise nord-américaine de manière unilatérale, annonçant aux clubs et aux footballeurs la décision finale » et réclame plus d’informations. Fin août, ce syndicat avait menacé la ligue d’une grève si elle ne revenait pas sur son projet de délocalisation.
Les directions du FC Barcelone et du club de Gérone sont pour leur part très favorables à l’idée de s’affronter à Miami le 26 janvier et approuvent l’accord conclu avec Relevent pour la création d’une filiale consacrée au développement de la marque « LaLiga » aux Etats-Unis.
Dans sa stratégie de conquête de nouveaux publics, et de génération de revenus supplémentaires, la Liga avait déjà programmé fin décembre 2017 à un horaire précoce et inhabituel, 13 heures, le clasico Real Madrid-FC Barcelone. L’objectif était, avec le décalage horaire, de le faire bénéficier d’une exposition maximale en Asie, autre terre de conquête face au tout-puissant championnat d’Angleterre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Comme l’an passé, comme en demi-finales, le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq a été choisi pour accueillir la finale entre France et Croatie, fin novembre.
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Tennis : la finale de la Coupe Davis aura lieu à Lille

Comme l’an passé, comme en demi-finales, le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq a été choisi pour accueillir la finale entre France et Croatie, fin novembre.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 17h58
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 18h39
   





                        



   


La finale de la Coupe Davis entre la France et la Croatie, du 23 au 25 novembre prochain, sera organisée à Lille, comme en 2017, annonce la Fédération française de tennis (FFT) dans un communiqué, vendredi 21 septembre.
C’est déjà le stade Pierre-Mauroy – localisé à Villeneuve-d’Ascq, dans la métropole nordiste – qui avait accueilli la finale remportée par les Bleus aux dépens des Belges il y a un an, ainsi que la récente demi-finale contre l’Espagne.
La surface sera, elle, communiquée lundi 24 septembre, précise la FFT.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Selon « The Telegraph », Gerard Piqué, dont la société organisera la nouvelle formule de la Coupe Davis, envisage une exhibition dont le vainqueur empocherait la dotation totale.
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Tennis : un nouveau tournoi, la Majesty Cup, à l’étude

Selon « The Telegraph », Gerard Piqué, dont la société organisera la nouvelle formule de la Coupe Davis, envisage une exhibition dont le vainqueur empocherait la dotation totale.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 15h21
   





                        



   


Gerard Piqué va finir par froisser Sa Majesté. Roger Federer s’était déjà étonné lors du dernier US Open de voir le défenseur du Barça s’incruster dans le microcosme tennistique : « Je n’ai pas encore parlé à Gerard Piqué mais j’avoue que ça fait un peu bizarre de voir un footballeur arriver et se mêler des affaires du tennis. Il faut faire attention : la Coupe Davis ne doit pas devenir la Coupe Piqué », avait estimé le Suisse. L’Espagnol et son groupe Kosmos venaient de se voir confier le saladier de la Coupe Davis par la Fédération internationale de tennis (ITF).

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Le Telegraph révèle, vendredi 21 septembre, qu’une nouvelle compétition de tennis pourrait voir le jour à son initiative, la Majesty Cup. Ce tournoi masculin réunirait 64 joueurs, avec une caractéristique : le vainqueur gagnerait la dotation totale, soit 10 millions de dollars (8,5 millions d’euros), presque autant que les dotations des quatre Grands Chelems réunis et plus que le prize-money de l’ensemble des Masters 1000. Les 63 autres joueurs, eux, ne recevraient rien du tout.
Cette nouvelle exhibition pourrait se dérouler mi-septembre, dans la foulée de l’US Open. Soit juste avant la Laver Cup chère à… Roger Federer, qui se déroule ce week-end à Chicago.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La direction de l’Olympique lyonnais a communiqué à la police l’identité de l’auteur d’un salut nazi, mercredi, lors du match de Ligue des champions contre Manchester City.
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L’auteur du salut nazi lors du match Manchester City-OL identifié

La direction de l’Olympique lyonnais a communiqué à la police l’identité de l’auteur d’un salut nazi, mercredi, lors du match de Ligue des champions contre Manchester City.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 15h19
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 17h13
   





                        


La direction de l’Olympique lyonnais (OL) a annoncé, vendredi 21 septembre, que les services de sécurité du club ont identifié le supporteur auteur d’un salut nazi mercredi, au Etihad Stadium, lors du match de Ligue des champions opposant le club français à Manchester City. Son identité a été transmise à la police, a ajouté le club. L’OL a précisé avoir porté plainte contre cette personne, dénonçant, une nouvelle fois, « un comportement inexcusable ».
« L’Olympique lyonnais condamne fermement de tels agissements et rappelle qu’il a immédiatement pris des mesures d’interdiction définitive du stade et de tous déplacements officiels organisés par le club à l’encontre de cet individu », souligne le club dans un communiqué. La police de Manchester avait annoncé, jeudi, l’ouverture d’une enquête contre ce « crime haineux ».
Sanctions pour des faits datant du mois de mars
Le club a déjà dû faire face, ces derniers mois, au comportement raciste de certains de ses supporteurs. Cela lui a valu d’être sanctionné par l’UEFA pour les débordements survenus en mars lors de la réception du CSKA Moscou : il s’est vu imposer fin août deux matchs européens à huis clos dont un avec sursis.
Le 15 mars, un policier avait été violemment lynché par des hooligans lyonnais. Durant le match, l’UEFA avait constaté des « saluts nazis », des « symboles nazis » et l’agression « d’un supporteur de couleur ».
L’appel de l’OL contre la sanction infligée par la commission de discipline de l’UEFA a finalement été rejeté ce vendredi. Les Gones évolueront bien à huis clos face au Chakhtar Donetsk, le 2 octobre au Groupama Stadium, pour leur premier match à domicile de Ligue des champions.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Qu’elles soient spatiales, sociales, temporelles ou géographiques, les inégalités d’accès à la pratique sportive au travail sont légion, observent, dans une tribune au « Monde », les sociologues Lilian Pichot et Julien Pierre.
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« Les inégalités d’accès à la pratique sportive au travail ne s’estomperont que progressivement »

Qu’elles soient spatiales, sociales, temporelles ou géographiques, les inégalités d’accès à la pratique sportive au travail sont légion, observent, dans une tribune au « Monde », les sociologues Lilian Pichot et Julien Pierre.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 15h00
    |

Lilian Pichot et Julien Pierre (Sociologues et maîtres de conférences à l’université de Strasbourg, membres de l’équipe de recherche en sciences so...







                        



                                


                            
Tribune. Le thème du sport en entreprise n’a jamais suscité un enthousiasme aussi prononcé. Les médias se nourrissent de cette thématique qui illustre bien l’ambivalence d’un univers du travail coincé entre des impératifs de productivité et de bien-être. Çà et là, on exploite les images dynamiques auxquelles renvoient les activités sportives, considérées comme récréatives et bénéfiques. Des activités également présentées comme consensuelles dans un espace entrepreneurial sous tension et qui font figure de solution pour lutter contre une sédentarité galopante. A tel point que deux salons professionnels, Sport Wellness Lab et Sport santé bien-être, se tiendront à Paris respectivement le 27 septembre et les 5 et 6 octobre.
la pratique sportive reste proportionnellement peu développée dans les institutions publiques et dans les petites entreprises hors de la capitale
Sauf qu’entre les images d’Epinal et la réalité observable au quotidien il y a un hiatus. Pour preuve, nos enquêtes révèlent que, en moyenne, seulement de 10 % à 15 % des collaborateurs s’adonnent régulièrement à une pratique sportive au sein de leur espace de travail. Un décalage aussi perceptible entre les conclusions d’études louant les vertus supposées du sport (« L’impact économique de l’activité physique et sportive », Goodwill-management, septembre 2015, ou « Sport et entreprise », Decathlon Pro, mars 2017) et l’hétérogénéité des offres proposées en France.
Présente quasi systématiquement au cœur des grands groupes du secteur tertiaire basés dans les grandes villes, en particulier à Paris, la pratique sportive reste proportionnellement peu développée dans les institutions publiques et dans les petites entreprises hors de la capitale. Ces dernières sont indéniablement les parents pauvres du développement du sport au travail, alors même qu’elles regroupent une majorité de salariés.
Moyens limités
Certes, les cas d’Atalante-Champs-Blancs à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine)...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le meilleur libero du monde remet son titre en jeu à l’occasion du Mondial. Un poste réputé ingrat, qu’il a su mettre dans la lumière grâce à un style spectaculaire.
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Volley : Jenia Grebennikov, tout sauf un joueur de l’ombre

Le meilleur libero du monde remet son titre en jeu à l’occasion du Mondial. Un poste réputé ingrat, qu’il a su mettre dans la lumière grâce à un style spectaculaire.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 11h57
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 18h30
   





                        



   


A Civitanova (province de Macerata), Jenia Grebennikov en oublierait presque que l’air breton lui manque. Là, dans ce club d’Italie centrale où il évolue depuis la saison 2015-2016, le Rennais a ses petites habitudes, comme ce restaurant fétiche où il nous a reçus au printemps.
A tout juste 28 ans, Grebennikov, qui attaque vendredi 21 septembre avec l’équipe de France la deuxième phase du Mondial de volley (coorganisé par la Bulgarie et l’Italie du 9 au 30 septembre), a sacrifié beaucoup pour sa carrière. Fils d’une entraîneuse de volley et d’un ancien joueur professionnel devenu coach du club de Rennes, le volley s’est imposé à lui comme une évidence. Petit, il assistait aux entraînements de sa mère et finissait toujours par taper la balle. « Même à la maison on faisait des un contre un avec mon frère et ça partait toujours en cacahuète, parce que mon frère était beaucoup plus fort, raconte-t-il. Depuis tout petit, je voulais être pro, je voulais que ma passion soit mon métier. J’aurais pu faire du curling pour y parvenir. »
Heureusement pour lui, ce Breton au regard vif n’a pas eu besoin d’en arriver là pour se faire connaître. Mais à quel prix ? Car si tout le prédestinait, Jenia Grebennikov n’a pas vraiment la taille d’un volleyeur professionnel. Du haut de son 1,88 m, il ne fait pas le poids face aux colosses qui dépassent parfois 2 mètres. Le poste de libero était sa seule issue. « Si je m’étais écouté, j’aurais été réceptionneur-attaquant. C’est mon père qui m’a convaincu que pour toucher les étoiles, il fallait être libero. »
Le libero, « on ne voit que ses erreurs »
Libero, un poste ingrat. Sur le terrain on le prend pour le capitaine car il ne porte pas le même maillot que les autres mais peu connaissent précisément son rôle. Le libero défend. Il ne peut ni attaquer ni servir. Il est le rempart de son équipe. Rapide, vif, tactique, il est le premier à plonger pour protéger son camp. C’est un poste décisif, dans la mesure où toutes les stratégies défensives s’organisent autour de lui, mais cruel. A l’affût pendant tout le match, il arrive qu’il ne touche pas une seule balle. « Je ne suis pas dans la lumière. Quand on gagne un match, on ne se dit pas que c’est grâce à moi. Je ne suis pas un Earvin Ngapeth qui va mettre douze aces d’affilé. » Le libero est volontiers comparé au gardien de foot : « On ne voit que ses erreurs. Parfois, tu fais un match énorme et tout le monde s’en fout. »
Pour pallier ce manque de reconnaissance, « Grebe » a sa méthode. Etre spectaculaire. Là où Earvin Ngapeth impressionne avec ses no look – points marqués à l’aveuglette – Jenia Grebennikov répond en sautant dans les tribunes pour récupérer le ballon. Adieu les manchettes traditionnelles, il n’hésite pas à plonger. Cou, torse ou épaule, peu importe tant qu’il réceptionne. Devenu sa marque de fabrique, son style peu académique est surtout très efficace. « Je n’attends pas que la balle vienne sur moi, je vais la chercher, explique-t-il. Je prends des risques et c’est comme ça que je prends du plaisir. » 
Et s’il doit prendre des coups au passage, c’est tant mieux, cela ajoute au folklore : « Parfois, tu te prends des parpaings à 120,130 km/h, tu défends la balle et tu vois dans ses yeux que ton adversaire est dégoûté. Ça, c’est jouissif, confie le joueur, qui a su évacuer la frustration des débuts. C’était très difficile pour moi de ne pas pouvoir marquer de point. Aujourd’hui, j’adore ce poste parce que je me le suis approprié. »
« On ne peut pas briller quand on est libero, Jenia brille car il fait des gestes que personne d’autre ne fait », explique Arnaud Josserand, l’adjoint de Laurent Tillie
Ce talent, Laurent Tillie, le sélectionneur de l’équipe de France et son adjoint, Arnaud Josserand, l’ont vite repéré. « Il a ça dans le sang, résume ce dernier. On ne peut pas briller quand on est libero, Jenia brille car il fait des gestes que personne d’autre ne fait. Il sent la balle. Il a ce naturel et cet instinct qui font de lui le meilleur libero du monde. » 
Ses coéquipiers de l’équipe de France ont eux aussi bien compris qu’ils pouvaient compter sur leur libero. Notamment la star attaquante des Bleus, Earvin NGapeth. Amis d’enfance, ils ont fait leurs premiers pas ensemble en équipe de France : « Je joue avec lui depuis que j’ai 15 ans. On se connaît par cœur, résume Jenia Grebennikov. On n’a même pas besoin de se parler, on sait déjà comment s’organiser sur le terrain. »
Le duo s’est révélé lors des championnats du monde 2014. A l’époque, la jeune équipe, inattendue dans cette compétition, termine 4e. Déçu, Jenia Grebennikov repart tout de même avec le titre de meilleur libero du monde. C’est aussi durant cette compétition qu’il se fait repérer par l’un des meilleurs clubs du monde, Lube (basé en Italie à Civitanova). Il succède alors à Jean-François Exiga et Hubert Henno, eux-mêmes anciens liberos de l’équipe de France.
Mais après trois ans à Lube, Jenia Grebennikov commence à avoir le mal du pays. Il est tiraillé entre sa volonté de retourner en France auprès de sa famille et ses perspectives professionnelles. Encore une fois, il privilégie sa carrière. Une fois le Mondial fini, il rejoindra Trentino (à Trente, dans le nord-est de l’Italie). Avec, il l’espère, une nouvelle médaille d’or à son actif. Avant ça, il faudra d’abord survivre à un week-end périlleux, où lui et ses coéquipiers devront impérativement battre la Serbie vendredi, puis la Pologne, samedi, s’ils veulent poursuivre l’aventure.
Laure GIUILY

Trois matchs couperet
La deuxième phase de poule du Mondial masculin de volley a débuté vendredi 21 septembre. L’équipe de France a perdu face à la Serbie (3 sets à 2). Elle affrontera la Pologne, championne du monde en titre samedi, et l’Argentine dimanche. Les matchs ont lieu à Varna, en Bulgarie. A la clé : l’accès à la phase finale, qui réunira les six meilleures équipes à Turin (Italie), à partir de mercredi 26 septembre.
Seize équipes sont encore en lice dans ce Mondial, réparties en quatre groupes. Les premiers de chaque groupe, ainsi que les deux meilleurs deuxièmes accéderont au troisième tour, à Turin. Les Français se sont mis en difficulté au premier tour, en perdant contre les Pays-Bas. Ils abordent ce deuxième tour avec trois victoires (Chine, Egypte, Canada), contre cinq aux Polonais et quatre aux Serbes. Or, les résultats du premier tour sont conservés. La situation est compliquée pour la France, qui peut toutefois encore espérer se qualifier en remportant deux matchs.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Pixels a testé le site et l’application du nouveau bouquet sportif de SFR. Si les bugs techniques ont disparu, l’expérience reste assez pauvre.
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Test : que vaut vraiment l’offre numérique de RMC Sport pour suivre les coupes d’Europe ?

Pixels a testé le site et l’application du nouveau bouquet sportif de SFR. Si les bugs techniques ont disparu, l’expérience reste assez pauvre.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 11h42
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 14h44
    |

            William Audureau








                        



   


Il était difficile de rater l’événement. En marge de la première journée de phase de poules de Ligue des champions et d’Europa League 2018-2019, la chaîne sportive RMC Sport, qui en a désormais l’exclusivité, faisait ses grands débuts médiatiques cette semaine. Nous avons passé la semaine sur l’offre numérique proposée par SFR – la seule accessible aux abonnés Orange ou Free, qui n’ont plus que cette possibilité pour suivre les compétitions autrefois diffusées sur BeIN Sport, Canal+ et le groupe M6.
L’offre
Pour 19,90 euros par mois (et 9,90 euros pour les abonnés SFR), cette offre donne accès à un bouquet de cinq chaînes (RMC Sport 1, 2, 3, 4 et News) accessibles à n’importe quel moment depuis l’application ou le site RMC Sport, ainsi qu’à 12 canaux supplémentaires actifs lorsque plusieurs rencontres se disputent en même temps, comme en phase de poules de l’Europa League.

   


C’est la première fois en vingt ans qu’un même service propose l’intégralité des rencontres de la compétition européenne reine. Celles-ci étaient jusqu’à présent partagées entre TF1 et Canal+, puis Canal+ et BeIN Sport.
A noter qu’un même compte peut être installé sur cinq périphériques différents, mais au contraire des concurrents, il ne permet pas l’utilisation de plus d’un en simultané. Concrètement, il n’est pas possible de prêter son abonnement pour qu’un ami en profite en même temps que soi.
Compatibilité
Le site est accessible depuis n’importe quel ordinateur connecté depuis la France en utilisant un navigateur Chrome ou Firefox. Quant à l’application, elle a été déployée sur Apple TV, Samsung TV (2015 ou plus), Android TV, Chromecast, Apple TV 4e génération ou plus, Android 4.4 et plus, iPhone et iPad version 9.3 et plus. En revanche, il n’est pas possible de la trouver sur PlayStation 4 ou Xbox One, contrairement à BeIN Sports et Canal+.
Le contenu
L’offre numérique de RMC Sport donne accès à l’intégralité des rencontres de la Ligue des champions et d’Europa League en direct, ce qui est évidemment son principal intérêt, ainsi qu’à plusieurs de leurs résumés en replay.
On y trouve également plusieurs magazines consacrés au football : analyses d’après-match, quiz, tribunes, etc. En revanche, il n’est pas possible de revoir en entier le match de son choix. Vendredi 21 septembre, hors magazines, seul Manchester City-Olympique lyonnais et le résumé de la soirée du 18 septembre étaient disponibles en replay.
Sa grille de programme couvre également le football et le rugby anglais, la boxe, l’UFC, la gymnastique rythmique et même le sumo.

   


Les fonctionnalités
Rien que de très classique. L’onglet « mode expert » permet d’accéder en pleine rencontre aux statistiques générales (possession, tirs, fautes…), à la feuille de match et aux scores en direct dans les autres stades. Il n’est pas disponible en replay.
Les aficionados de football chercheront en vain des options avancées comme la heatmap des joueurs (la répartition spatiale de leur activité), des statistiques individuelles, la possibilité de revoir les buts à volonté ou le simple nom des buteurs : il n’y en a pas.
RMC Sport est très loin des fonctionnalités avancées de Canal Football App, qui permettait d’accéder à des caméras inédites durant un match, de visionner les ralentis en pleine rencontre, d’accéder aux statistiques de chaque joueur et même de noter le match. L’application se contente du strict minimum, et n’offre de ce point de vue pas grand-chose de plus en matière d’enrichissements multimédia par rapport à un lien de streaming sauvage.
Le flux

   


Il n’a suffi que d’une soirée, la première, cauchemardesque, pour que RMC Sport se taille la réputation d’un service ne fonctionnant pas. Dans les faits, si Pixels a bien constaté une indisponibilité complète du service en début de soirée le 18 septembre, les deux journées suivantes se sont déroulées sans le moindre accroc majeur, à l’exception de quelques microcoupures.
Jeudi 21 septembre, certes sur des affiches moins prestigieuses et donc un afflux moins important de connexions, il était possible de profiter de l’Europa League de manière parfaitement normale. Il en était de même la veille pour Manchester City-Olympique lyonnais, quoique avec une légère latence – tare habituelle des retransmissions en streaming.
L’expérience
Il en faudra plus pour satisfaire les habitués à Canal+ et BeIN Sport. La mise en scène des matchs brille en effet par son économie de moyens et les commentaires par leur manque de relief. Comme son nom le suggère, RMC Sport évoque d’avantage une radio mise en image, avec ses consultants omniprésents (Emmanuel Petit, Jérôme Rothen, Christophe Dugarry…) qui semblent davantage choisis pour leur notoriété et leur franc-parler que pour leur sens de l’analyse.

   


Les commentaires comme les debriefs d’après-match s’en ressentent, si l’on en juge leur pauvreté et leur manque de hauteur. Or ce qui peut convenir pour une radio gratuite passe moins pour un service numérique censément premium.
D’une manière générale, RMC Sport donne l’impression paradoxale d’un service qui s’est offert un sésame de luxe avec la Ligue des champions, mais qui manque de moyens et de savoir-faire pour la mettre en avant. Une impression d’autant plus spectaculaire que ses concurrents excellent dans ce domaine.
Le lancement d’une nouvelle version de l’application dès le 19 septembre, au lendemain d’une première ratée, montre toutefois que SFR entend être réactif. Etant donné l’importante marge de progression de son service, que ce soit sur la forme comme sur le fond, ce souci de mieux faire ne sera pas de trop.
En bref :
Les +
Toutes les coupes d’Europe au même endroit, n’importe oùFacile à envoyer sur un téléviseur avec Chromecast ou Apple TV
Les -
Pas de partage de compteFonctionnalités rachitiquesLa pauvreté des commentaires



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le président du club varois mise désormais sur les jeunes de son centre de formation. Mais Toulon reste sur trois saisons sans trophée.
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Rugby : au RC Toulon, le pari jeune de Mourad Boudjellal

Le président du club varois mise désormais sur les jeunes de son centre de formation. Mais Toulon reste sur trois saisons sans trophée.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 09h49
    |

            Adrien Pécout (Toulon, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Mourad Boudjellal a très envie de « couper le ruban ». Le président du Rugby club toulonnais (RCT) se voit déjà inaugurer, selon la terminologie officielle, sa « fabrique à champions ». Un grand chantier encore à l’état d’ébauche depuis le mois d’avril. « Revenez ici dans trois ans », prend déjà date le dirigeant, devant les deux téléphones portables posés sur la table de son bureau, avec vue sur la pelouse.
Le siège en préfabriqué, le centre d’entraînement attenant, la salle de musculation un peu plus loin : toutes ces installations existantes devraient disparaître à l’horizon 2021, d’après son scénario, pour laisser place à un complexe nouvelle génération. Cinq bâtiments et quatre hectares à la fois pour les professionnels, les jeunes du centre de formation et les minots de l’école de rugby.
Ces temps-ci, pour cette institution de l’Ovalie, mieux vaut se projeter vers l’avenir. Car l’instant présent aurait plutôt de quoi plomber l’ambiance. A l’heure de recevoir Agen, samedi 22 septembre, le club varois se trouve en délicate posture : déjà trois défaites en quatre matchs, et une 12e place sur 14 en championnat de France…
« Fin de cycle »
D’où l’affichage d’une nouvelle stratégie pour perdurer dans le petit monde du rugby français : édifier cette « fabrique à champions » qui, d’après lui, faciliterait l’éclosion de jeunes. « Je veux faire dans le rugby comme j’ai fait dans l’édition, précise le fondateur des éditions Soleil, spécialisées dans la bande dessinée. Au début, j’avais réédité Tarzan, Rahan, Mandrake, j’avais racheté les droits de vieux trucs qui marchaient très bien. Puis j’ai créé une nouvelle génération d’auteurs… »
Jusque-là, le président du RCT avait surtout recruté des joueurs d’expérience, parfois de prestige : l’Anglais Jonny Wilkinson, le Sud-Africain Bryan Habana, le Néo-Zélandais Tana Umaga... Une stratégie payante, depuis 2006, pour remonter...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La réintégration de l’Agence russe antidopage, au mépris des conditions fixées initialement par l’Agence mondiale, obéit à des impératifs politiques et économiques.
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Dopage : le retour en grâce, contesté, de la Russie

La réintégration de l’Agence russe antidopage, au mépris des conditions fixées initialement par l’Agence mondiale, obéit à des impératifs politiques et économiques.



LE MONDE
 |    21.09.2018 à 09h06
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 09h47
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

Bel endroit pour un remariage. C’est aux Seychelles, jeudi 20 septembre, que l’Agence mondiale antidopage (AMA) et l’Agence russe antidopage (Rusada) ont scellé leur union, concrétisant le retour en grâce de la Russie dans le sport international moins de trois ans après les premières sanctions pour son système de dopage institutionnel. La noce s’est déroulée sous les lazzis, une pluie de communiqués dénonçant la « trahison » de l’AMA, mais la corbeille de la mariée était trop belle : la Russie est un acteur essentiel du monde olympique.

Elle n’a pas complètement satisfait aux conditions édictées par l’AMA mais cette dernière a, de guerre lasse, adapté les termes et fait preuve de « flexibilité » et de « pragmatisme » pour mettre un terme à la suspension de Rusada. Une décision prise par le comité directeur à neuf voix sur douze, conforme à la recommandation d’un comité indépendant, et dont les conséquences ne sont pas que symboliques : la Russie pourra de nouveau contrôler ses propres athlètes et candidater à l’organisation de compétitions internationales.
« Les fédérations internationales exercent une forte pression sur l’AMA pour qu’elle réintègre la Russie », confiait il y a quelques semaines un homme aux premières loges de ces mouvements tectoniques. Les entreprises proches du pouvoir russe sponsorisent ces organisations, de l’immense FIFA, dans le football, aux plus petites comme la Fédération internationale d’escrime.
Plusieurs fédérations olympiques sont d’ailleurs aux mains de dirigeants russes ou d’hommes d’affaires d’anciennes républiques soviétiques proches de Moscou. C’est la Russie, enfin, qui accueille des compétitions déficitaires, loin des projecteurs médiatiques mais essentielles à la bonne marche du sport, comme les tournois internationaux de jeunes.
« Tirer un trait » sur le scandale
Pour ces raisons, le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’Olympique de Marseille a chuté dans les dernières minutes contre Francfort (1-2), tandis que Rennes s’est imposé contre Jablonec (2-1).
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Ligue Europa : Marseille tombe d’entrée, Ben Arfa sauve Rennes

L’Olympique de Marseille a chuté dans les dernières minutes contre Francfort (1-2), tandis que Rennes s’est imposé contre Jablonec (2-1).



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 21h28
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 23h06
   





                        



   


Finaliste sortant, l’Olympique de Marseille a renoué avec la Ligue Europa par une défaite, jeudi 20 septembre, contre Francfort (1-2) à la dernière minute. Pendant ce temps, Hatem Ben Arfa offrait la victoire à Rennes contre Jablonec (2-1).
Pour leur retour en C3, les Phocéens ont totalement déjoué contre l’Eintracht de Kevin Trapp, bien qu’ils aient ouvert le score, par Lucas Ocampos (3e minute), et joué à onze contre dix lors de la dernière demi-heure. Luka Jovic a puni d’un but assassin la relance dans l’axe ratée par la recrue Nemanja Radonjic (89e), dans un stade Vélodrome à huis clos, qui n’aurait sûrement pas apprécié un tel scénario.

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Pour parfaire le tableau, noir, le défenseur champion du monde Adil Rami est sorti dès la 6e minute, touché à une cuisse et remplacé par Luiz Gustavo, initialement préservé dans l’optique du choc de Ligue 1 à Lyon dimanche. Voilà l’OM dernier de sa poule, derrière les Allemands donc, et la Lazio, qui a battu dans le même temps l’Apollon Limassol (2-1).
Ben Arfa sur penalty
Rennes a lui aussi vécu bien des turbulences, après avoir concédé une égalisation surprise (54e), mais a finalement réussi son entrée, grâce à sa nouvelle star Hatem Ben Arfa. Pour sa première avec le maillot rouge et noir, l’ancien joueur du PSG a marqué sur penalty (90e + 1) pour offrir aux Bretons un succès tant espéré : après 14 échecs en trois éditions, c’est la première fois qu’ils remportent un match de poules de C3.
Les prétendants au titre se sont aussi appliqués. Chelsea, qui retrouvait la Ligue Europa après son sacre en 2013, s’est ainsi imposé au PAOK à Thessalonique (1-0) avec un but de Willian (7e). Les Blues, avec N’Golo Kanté titulaire et Olivier Giroud remplaçant, remportent là leur sixième match d’affilée. Même sourire pour le Séville FC de Wissam Ben Yedder, double buteur, face au Standard de Liège (5-1) ; et pour le Milan AC de Tiemoué Bakayoko, chez les Luxembourgeois de Dudelange (1-0)
Bordeaux chute face à Prague
Bordeaux, qui n’a plus gagné depuis la réception de l’Apoel Nicosie en octobre 2013, devra lui attendre encore un peu : les Girondins ont chuté au Slavia Prague, assommés par la frappe longue distance de Jaromir Zmrhal (35e).
Arsenal, avec son nouvel entraîneur triple vainqueur de la compétition (Unai Emery) mais sans Alexandre Lacazette (remplaçant), s’en est sorti grâce notamment à un doublé de Pierre-Emerick Aubemayang (32e, 56e), face aux modestes Ukrainiens du Vorskla Poltava (4-2).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le club lyonnais a également annoncé vouloir « exclure à vie » ce supporteur présent dans les tribunes mercredi lors du match de Ligue des champions entre Manchester City et l’OL.
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Football : enquête ouverte à Manchester après le salut nazi d’un supporteur de Lyon

Le club lyonnais a également annoncé vouloir « exclure à vie » ce supporteur présent dans les tribunes mercredi lors du match de Ligue des champions entre Manchester City et l’OL.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 19h26
   





                        



   


Un supporteur lyonnais aura vite gâché la fête. La police de Manchester a annoncé jeudi 20 septembre l’ouverture d’une enquête à l’encontre du supporteur filmé en train de réaliser un salut nazi, mercredi, lors de la victoire de l’Olympique lyonnais sur le terrain de Manchester City (1-2) en Ligue des champions.
« C’est traité comme un crime de haine et une enquête est en cours », avec l’aide la police française, a précisé la Greater Manchester Police. « Ce comportement est absolument odieux et n’a pas sa place dans notre communauté, ni dans le sport. Nous nous engageons à surveiller le racisme lors des matchs de football, et les crimes haineux, quels qu’ils soient, ne seront tout simplement pas tolérés », a ajouté l’inspecteur en chef Gareth Parkin.

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                Ligue des champions : Lyon s’offre un exploit contre Manchester City



Lyon déjà dans le collimateur de l’UEFA
De son côté, l’OL avait annoncé dans la nuit sa volonté d’« exclure à vie » ce supporteur. « L’Olympique lyonnais a pris connaissance d’une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. Le supporter en cause est en cours d’identification par les services de l’OL. Aussitôt que celui-ci sera identifié, il sera exclu à vie de présence au Groupama Stadium et de déplacement pour les matchs du club », a promis le club.
Lyon est déjà dans le collimateur de l’UEFA. Le club rhodanien doit jouer son deuxième match de Ligue des champions à huis clos contre le Shakhtar Donetsk après des incidents en Ligue Europa contre le CSKA Moscou, le 14 mars. Des comportements racistes, des symboles et saluts nazis aperçus dans les tribunes du stade lyonnais figuraient parmi les griefs relevés par l’instance européenne.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ La réforme du statut de conseiller technique sportif (CTS) relève d’une conception macronienne du sport, dans laquelle le privé prend une part accrue, estime notre blogueur Olivier Villepreux.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée vis-à-vis d’une nation qui était suspendue depuis 2015.
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L’Agence mondiale antidopage réintègre la Russie

Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée vis-à-vis d’une nation qui était suspendue depuis 2015.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
21.09.2018 à 06h31
   





                        



   


La Russie est de retour. L’Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé sur Twitter, jeudi 20 septembre, la réintégration de l’Agence antidopage russe (Rusada), conformément à la recommandation faite récemment par un comité indépendant. La Rusada était suspendue depuis novembre 2015, ce qui empêchait notamment la Russie de se voir attribuer des compétitions sportives internationales.
Réuni aux Seychelles, le comité exécutif de l’AMA « a décidé de rétablir la Rusada comme conforme au code [mondial antidopage], et ce seulement sous strictes conditions », a déclaré le président de l’instance, Craig Reedie. Cette décision a été adoptée à une large majorité, ajoute l’AMA. Selon le site spécialisé Inside the Games, neuf élus ont voté pour, deux contre et un s’est abstenu.
Dopage organisé
Toujours sur Twitter, le comité exécutif écrit avoir décidé d’une date butoir – non précisée – d’ici à laquelle la Rusada devra avoir donné accès à l’AMA à ses échantillons et à ses données provenant de son laboratoire de Moscou. Si cette date n’était pas respectée, le comité exécutif a pris l’« engagement clair » de suspendre de nouveau l’agence russe. L’accès à ces données et échantillons était au départ une des conditions préalables à la levée des sanctions contre la Rusada.
Afin de voir son agence antidopage réintégrée, Moscou a en effet accepté les recommandations du rapport d’enquête indépendant du Comité international olympique (CIO) sur le dopage organisé en Russie et a promis d’ouvrir à un expert indépendant les portes du laboratoire où seraient mis sous scellés plusieurs milliers d’échantillons qui pourraient permettre de confondre des sportifs dopés.
Des conditions qui diffèrent de la feuille de route fixée il y a trois ans par l’AMA : que les autorités russes acceptent publiquement les conclusions du rapport McLaren sur l’existence d’un système institutionnel de dopage, et que le gouvernement russe donne accès sans délai à l’AMA au laboratoire de Moscou.

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                « L’antidopage en Russie va dans le bon sens », estime l’AMA



« Grande trahison »
Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée. Comités de sportifs, agences antidopage et de nombreuses voix, surtout aux Etats-Unis et en Europe occidentale, ont exhorté l’AMA à ne pas lever les sanctions contre la Russie. « Tout compromis serait dévastateur pour le sport propre », ont par exemple mis en garde dans une déclaration conjointe sept des dix-sept membres du comité des sportifs de l’AMA.
De son côté, l’agence américaine antidopage (Usada) a sévèrement condamné cette décision qu’elle juge « déroutante et inexplicable » ; elle « porte un coup terrible aux athlètes propres dans le monde », a écrit dans un communiqué Travis Tygart, le patron de l’Usada :
L’AMA « a envoyé un message clair au monde: nous faisons passer les désirs d’une petite poignée de dirigeants sportifs avant les droits de millions d’athlètes propres et avant les rêves de milliards d’amateurs de sport. »
Cette décision représente la « plus grande trahison de l’histoire olympique contre les athlètes honnêtes », a réagi de son côté Jim Walden, l’avocat de l’ancien directeur du laboratoire de Moscou Grigory Rodchenkov, principal témoin du système de dopage qui a sévi en Russie de 2011 à 2015. Et d’appeler le Congrès américain à voter la loi antidopage qu’il soutient :
« Les Etats-Unis gaspillent de l’argent en continuant de financer l’AMA, qui est évidemment incapable de s’attaquer au dopage d’Etat russe. »
« Nous avons échoué à l’égard des sportifs honnêtes »
Enfin, au sein même de l’AMA, les critiques ont fusé. La vice-présidente de l’agence, la Norvégienne Linda Helleland, qui a voté contre cette décision, a déclaré que celle-ci « [jetait] une ombre sur la crédibilité du mouvement antidopage ». 
« C’était une erreur de réintégrer la Rusada avant qu’elle n’ait rempli toutes les conditions de la “feuille de route” de l’AMA (...). Aujourd’hui, nous avons échoué à l’égard des sportifs honnêtes dans le monde. »
L’enjeu de la levée des sanctions est crucial pour Moscou. Au-delà de son image dans le sport, elle aura sans nul doute des effets en cascade, par exemple sur la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), qui a banni la Russie depuis 2016. En théorie, les fédérations internationales doivent aussi en tenir compte dans l’attribution des compétitions à la Russie.
La vice-première ministre russe chargée des sports, Olga Golodets, a « salué » jeudi la levée de la suspension de la Rusada, assurant qu’elle était le fruit d’un « énorme travail » accompli ces dernières années dans la lutte contre le dopage.

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                La marathonienne Christelle Daunay : « J’ai été victime du système de dopage russe »






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Dans la nouvelle saison de la simulation de football phare, les Bleus ne sont que la quatrième meilleure équipe, malgré leur victoire à la Coupe du monde.
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Pour le jeu vidéo « FIFA 19 », l’équipe de Belgique est meilleure que la France

Dans la nouvelle saison de la simulation de football phare, les Bleus ne sont que la quatrième meilleure équipe, malgré leur victoire à la Coupe du monde.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 12h02
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 13h10
    |

            William Audureau








                        



   


Cocoricouac. Deux mois après la victoire de l’équipe de France à la Coupe du monde en Russie, FIFA 19, le nouvel opus de la simulation de football de référence, vient refroidir les ardeurs cocardières.
Pour le jeu vidéo d’Electronic Arts, qui sort officiellement le 28 septembre, la Belgique est meilleure que la France, avec une note moyenne de 84,7/100, contre 83,3 pour les Bleus. La sélection dirigée par Didier Deschamps ne figure même pas sur le podium des meilleures nations virtuelles.
Ironique, quand on se souvient que c’est cette même série de jeux vidéo qui avait pronostiqué avec succès le triomphe tricolore, comme elle l’avait fait pour les deux éditions précédentes avec l’Espagne en 2010 et l’Allemagne en 2014.


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Les 10 meilleures sélections dans FIFA 19
Scandale : la France, championne du monde, est à peine meilleure que l'Italie, non qualifiée pour le mondial en Russie.

Source : FIFA / Le Monde



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			}
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      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
        83.33333333
      ],
      [
        "",
        83.33333333
      ],
      [
        "",
        83
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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{point.key}',
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
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	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Dans le détail, c’est l’Espagne qui apparaît comme l’équipe de référence, devant la Belgique et l’Allemagne. La France se situe au quatrième rang, ex aequo avec l’Argentine. La sélection croate, totalement absente du jeu pour des raisons de droits, n’apparaît pas dans le menu des équipes nationales. Au contraire de l’Italie, qui talonne la France malgré son absence en Russie. Ces notes sont calculées à partir de l’estimation de la valeur individuelle des joueurs, non de la performance des sélections dans la plus prestigieuse des compétitions.
Griezmann sous les 90
Dans le détail, les Canadiens d’EA Sport ont manifestement éprouvé toutes les peines du monde à traduire en données chiffrées le jeu de grinta développé par les coéquipiers d’Antoine Griezmann à la Coupe du monde. Dans FIFA 19, L’équipe de France dispose certes du meilleur milieu de terrain. Mais elle apparaît en revanche comme une sélection étonnamment faible en défense et en attaque comparée aux autres sélections, notamment la Belgique.


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		text-align: right;
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Détail des notes dans FIFA 19
L'équipe de France a le meilleur milieu de terrain du jeu, mais le Portugal la domine en attaque, et l'Espagne et la Belgique en défense.

Source : FIFA 19 / Le Monde



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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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		},
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			}
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		plotBands: [{
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			}
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    "data": [
      [
        "",
        86
      ],
      [
        "",
        86
      ],
      [
        "",
        84
      ],
      [
        "",
        87
      ],
      [
        "",
        82
      ],
      [
        "",
        84
      ],
      [
        "",
        88
      ],
      [
        "",
        84
      ],
      [
        "",
        84
      ],
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        "",
        null
      ]
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  {
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      ],
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        "",
        83
      ],
      [
        "",
        85
      ],
      [
        "",
        82
      ],
      [
        "",
        85
      ],
      [
        "",
        82
      ],
      [
        "",
        80
      ],
      [
        "",
        82
      ],
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        "",
        80
      ],
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        null
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  {
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      ],
      [
        "",
        85
      ],
      [
        "",
        84
      ],
      [
        "",
        81
      ],
      [
        "",
        83
      ],
      [
        "",
        83
      ],
      [
        "",
        80
      ],
      [
        "",
        81
      ],
      [
        "",
        80
      ],
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	tooltip: {
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{point.key}',
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Alors que les observateurs tricolores attendent fébrilement qu’un des 23 Bleus remporte le prestigieux Ballon d’or, aucun d’eux n’émarge à 90 ou plus de moyenne dans FIFA 19. Les deux meilleurs, Griezmann et Kanté, sont à 89. A titre de comparaison, Cristiano Ronaldo et Messi sont évalués à 94/100, et les Belges Eden Hazar et Kevin De Bruyne à 91, tout comme le Croate Luka Modric au Real Madrid.
Le jeu vidéo concurrent Pro Evolution Soccer 2019, sorti à la fin d’août, est plus indulgent avec l’équipe de France, et la place à égalité parfaite avec la Belgique, mais tout de même derrière l’Espagne (86), l’Allemagne (87) et le Brésil (87,3), meilleures nations du jeu.


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		text-align: right;
		margin-right: 5px;
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	}



Les 10 meilleures sélections dans PES 2019
Les roulades de Neymar et le fiasco allemand en Russie n'ont pas empêché les deux équipes les plus titrées d'avoir les meilleures notes.

Source : PES 2019 / Le Monde



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15374356565",
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	}],
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				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
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				y: ""
			}
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		plotBands: [{
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				text: "",
				textAlign: "",
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				verticalAlign: "top",
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				y: 10
			}
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	},

	series:[
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    "name": "Note moyenne (attaque/milieu/défense)",
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      ],
      [
        "",
        87
      ],
      [
        "",
        86
      ],
      [
        "",
        85.66666667
      ],
      [
        "",
        85.66666667
      ],
      [
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Les notes attribuées aux joueurs dans les simulations de football se sont imposées ces dernières années comme un sujet de débats, que les footballeurs eux-mêmes s’amusent à commenter. Elles sont toutefois amenées à rapidement changer, FIFA 19 comme PES 2019 mettant désormais leur base de données à jour chaque semaine en fonction des dernières performances des athlètes.



                            


                        

                        


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En l’absence de Teddy Riner, le judo français mise sur la jeunesse aux Mondiaux

Le décuple champion du monde a décidé de faire l’impasse sur les championnats du monde. La jeune génération tentera de se révéler à Bakou à partir du 20 septembre.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 06h38
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


L’année 2017 a été bien remplie pour Teddy Riner, qui a remporté ses 9e et 10e titres de champion du monde, performance inégalée jusqu’alors. Le colosse du judo français, qui visera un troisième titre olympique à Tokyo en 2020, a bien mérité un peu de repos. Il a décidé de faire l’impasse sur les Mondiaux qui débutent le 20 septembre à Bakou (Azerbaïdjan). Son absence laisse forcément un grand vide, particulièrement au sein de l’équipe de France masculine.
Alors que l’équipe féminine peut s’appuyer sur des médaillées olympiques, mondiales ou européennes en pagaille – Priscilla Gneto, Audrey Tcheuméo, Amandine Buchard, Hélène Receveaux, Clarisse Agbegnenou, Marie-Eve Gahié et Madeleine Malonga – le collectif des hommes ne compte, lui, que trois judokas à avoir connu la joie d’un podium international au plus haut niveau : Cyrille Maret (en bronze aux JO de Rio et deux fois vice-champion d’Europe), Alexandre Iddir (3e des championnats d’Europe) et Axel Clerget (vice-champion d’Europe).
« Sur les neuf garçons sélectionnés, ils sont cinq à avoir entre 20 et 23 ans [Daniel Jean, Luka Mkheidze, Benjamin Axus, Alpha Djalo et Aurélien Diesse]. Ils n’étaient bien sûr pas inconnus mais ils sont en train d’éclore. Il faut leur faire passer un cap supplémentaire. Ils ont prouvé qu’ils pouvaient être au niveau par moments, maintenant, ils doivent être réguliers. Cela prend du temps, explique le directeur des équipes de France, Stéphane Traineau. Sur le papier, les chances de médailles sont beaucoup plus importantes chez les féminines, où l’équipe est plus mature, avec des athlètes pour certaines déjà médaillées aux JO de Londres en 2012. Tout est question de cycles. »
Le risque de zéro médaille pour les hommes
Pour ces nouveaux venus, la pression sera au rendez-vous. Malgré la présence du très expérimenté Cyrille Maret, la menace de ne ramener aucune médaille masculine de Bakou plane forcément. Le responsable de l’équipe de France masculine, Franck Chambily, ne s’en cache pas. « Zéro médaille, bien sûr que c’est possible. L’an passé, si Teddy n’est pas là, on fait zéro médaille. Tout le monde est conscient de ça mais ça ne doit pas nous empêcher de faire les efforts sur l’état d’esprit. Si l’état d’esprit nécessaire est présent, on fera des résultats. Ce qui compte le plus, c’est de réfléchir à la manière d’aller chercher une médaille », confie l’entraîneur fétiche de Teddy Riner.
A tout juste 22 ans, Alpha Djalo (− 81 kg) disputera ses premiers Mondiaux, sa deuxième grande compétition internationale chez les seniors après les championnats d’Europe, où il avait pris la 7e place à Tel-Aviv en avril. « Il est très tonique, pas très grand pour sa catégorie mais très explosif. Il excelle dans les mouvements d’épaules grâce à sa capacité à passer vite en dessous. Il lui reste à avancer sur sa stratégie de combat et sa confiance en lui », confie Stéphane Traineau.

Le jeune homme s’est révélé en début d’année lors du Grand Slam de Düsseldorf, l’un des tournois les plus importants du judo mondial. Il s’était hissé en finale en battant certains des meilleurs combattants de sa catégorie.
« Les attentes sont fixées sur les féminines. Notre équipe masculine est très renouvelée, il reste donc du travail à fournir mais nous sommes déterminés à montrer de belles choses, reconnaît celui qui a débuté le judo à l’âge de 3 ans et demi au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), J’aborde sereinement ces Mondiaux. Je veux prendre du plaisir et faire une bonne prestation. Quel que soit le niveau, le judo consiste toujours à monter sur un tapis et battre son adversaire. »
« Du temps et de l’abnégation »
Le cadet de l’équipe a 20 ans, s’appelle Aurélien Diesse et est originaire de Bondy (Seine-Saint-Denis) comme Kylian Mbappé et sa coéquipière judoka championne du monde, Audrey Tcheuméo. En 2017, il a été sacré champion d’Europe junior en moins de 90 kg. Depuis, il s’est blessé au genou et a connu plusieurs pépins physiques.
« Aurélien revient d’une blessure. C’est un jeune chien fou, au bon sens du terme. Il lâche les chevaux. Tout n’est pas encore bien maîtrisé mais il possède une énergie incroyable qui peut faire la différence », juge Stéphane Traineau.
Malgré son statut de néophyte, le Francilien n’est pas impressionné, au contraire : « Je veux profiter du fait d’être outsider afin de créer la surprise. J’aime cette position, l’idée de faire tomber les plus grands m’excite. J’ai envie d’emmerder le monde. Lors des derniers Mondiaux, il y a eu beaucoup de surprises. Je vais me donner à 100 % et j’espère que ce maximum me vaudra une médaille ou même un titre. »
Cette nouvelle vague, complétée par Benjamin Axus, Luka Mkheidze et Daniel Jean, peut compter sur Teddy Riner. Le champion tricolore est impliqué dans le groupe olympique avant les Jeux de Tokyo en 2020.
« Lors de notre grande réunion, Teddy a eu une prise de parole forte, pas pour dire aux jeunes “je vais vous montrer ce qu’il faut faire”. Non, pour leur dire “allez, on y va ensemble, engagez-vous”. C’est crucial car la génération Star Academy, ça ne marche pas en sport. Il faut du temps et de l’abnégation », confie Stéphane Traineau.
Le double champion olympique fera d’ailleurs le déplacement dans le Caucase pour encourager ses jeunes camarades. La figure tutélaire du héros n’est pas jamais très loin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ De nombreuses voix exhortent l’autorité de la lutte antidopage à ne pas lever les sanctions à l’encontre du pays.
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L’Agence mondiale antidopage doit se décider sur la levée des sanctions contre la Russie

De nombreuses voix exhortent l’autorité de la lutte antidopage à ne pas lever les sanctions à l’encontre du pays.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 05h46
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 11h45
   





                        



   


C’est aux Seychelles que tout va se jouer. L’Agence mondiale antidopage (AMA) y réunit, jeudi 20 septembre, son comité directeur avec, au menu, pour les douze membres qui composent cette instance (six représentants de gouvernements, six représentants du mouvement sportif et olympique), une question à trancher : faut-il lever les sanctions à l’encontre de la Russie, trois ans après le scandale de dopage qui a touché ce pays, et faut-il réintégrer au sein de l’AMA l’agence russe antidopage (Rusada), considérant que cette dernière est redevenue « conforme » au code mondial antidopage ? L’hypothèse d’un tel retour a été évoquée, le 14 septembre, par la direction de l’AMA, suscitant depuis lors un flot de critiques. Tour d’horizon de ce dossier.
Pourquoi l’agence russe a-t-elle été évincée de l’AMA ?
Rusada a été suspendue en novembre 2015, au début d’un scandale qui a débouché sur la révélation d’un système institutionnel de dopage en Russie entre 2011 et 2015 touchant tous les sports et des centaines d’athlètes. En décembre 2016, le rapport McLaren, rédigé par des personnalités indépendantes, a fait état d’une conspiration recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.

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                Plus de 1 000 athlètes et 30 disciplines concernés par le dopage institutionnalisé en Russie



Une commission d’enquête, dirigée par Samuel Schmid, ancien président de la Confédération helvétique, a établi que la Russie avait mis en place un système de dopage d’Etat culminant avec la manipulation des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, en 2014. Certains sportifs russes étaient alors protégés des contrôles antidopage, leurs échantillons étant soit troublés, soit échangés contre d’autres contenant une urine propre.
Ce système, organisé par les services secrets russes (FSB), avait prospéré à l’instigation du ministre des sports de l’époque, Vitali Moutko, et de Grigori Rodchenkov, l’ancien directeur du laboratoire de Moscou, qui a servi de lanceur d’alerte dans l’affaire et s’est depuis réfugié aux Etats-Unis dans un programme de protection des témoins.
Le Comité international olympique (CIO) avait suspendu le Comité olympique russe (ROC) en décembre 2017. Cette suspension avait été levée en février, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.
Quelles sont les conditions pour une réintégration des Russes au sein de l’AMA ?
Frappée par les sanctions en novembre 2015, Rusada a repris ses contrôles depuis 2017, sous surveillance d’experts étrangers. Mais deux conditions ont été fixées par l’AMA pour un retour à la normale : que les autorités russes acceptent publiquement les conclusions du rapport McLaren sur l’existence d’un système institutionnel de dopage ; que le gouvernement russe donne accès à l’AMA au laboratoire antidopage de Moscou, au cœur de la triche organisée pendant des années.

   


La Russie a soufflé le chaud et le froid. Dans une lettre, mi-mai, le ministre des sports, Pavel Kolobkov, a reconnu que des « manipulations inacceptables du système antidopage » ont existé. Avant, quelques jours plus tard, de déclarer : « Nous sommes en désaccord avec le rapport McLaren. »
« Tout va dans le bon sens. Les tests effectués là-bas, les nouveaux contrôleurs formés nous satisfont. Ils ont réglé le problème des cités fermées [villes à l’accès restreint, voire interdit, aux étrangers en raison de leur rôle militaire], donc il n’y a plus d’endroit où les contrôleurs ne peuvent pas aller », jugeait, en mars, le directeur général de l’AMA, Olivier Niggli. « Il faut maintenant régler les deux derniers points », ajoutait-il.
L’AMA est-elle prête à franchir le pas ?
Un « comité indépendant de révision de conformité » a été mis en place par l’AMA. Il a « recommandé au comité exécutif la réintégration de Rusada », a annoncé la direction de l’AMA vendredi 14 septembre. Dans la foulée, cette dernière n’a pas caché qu’elle envisageait cette hypothèse.

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                « L’antidopage en Russie va dans le bon sens », estime l’AMA



Au cours de ces derniers mois, elle a cherché à trouver un compromis. Dans un courrier du 22 juin, révélé par la BBC le 14 septembre, elle a encouragé par exemple les Russes à faire des aveux édulcorés sur « l’implication de personnes au sein du ministère des sports et de ses entités ».
En réponse, dans une lettre du 13 septembre, le ministre russe des sports a esquissé une ébauche d’aveux, mais sans référence à l’existence d’un système d’Etat. Il a promis de remettre une copie de la banque de données du laboratoire de Moscou, mais une fois que Rusada serait réintégrée.
Qui dénonce le possible retour des Russes et pourquoi ?
En l’espace de quelques jours, l’opposition a gonflé contre la possible levée des sanctions visant la Russie. La vice-présidente de l’AMA, la Norvégienne Linda Helleland, a déclaré, mardi 18 septembre, qu’elle s’opposerait à la levée des sanctions lors du comité exécutif de l’agence, dont « la crédibilité », selon elle, est en jeu.
« Il y a eu des progrès et je reconnais les efforts de Rusada. Mais tant que le rapport McLaren n’est pas reconnu et que l’AMA n’a toujours pas accès aux laboratoires, je voterai contre », a précisé Mme Helleland, candidate à la présidence de l’AMA en 2019, dans une déclaration à la BBC.

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« Tout compromis serait dévastateur pour le sport propre », ont également mis en garde dans une déclaration conjointe sept des dix-sept membres du comité des sportifs de l’AMA.
Le patron de l’agence antidopage américaine, Travis Tygart, tombeur du cycliste Lance Armstrong, a dénoncé un « tour de passe-passe », quand son homologue française Dominique Laurent, présidente de l’Agence française de lutte contre le dopage, a déploré des « exigences à deux vitesses ».
« Le leadership réclame de faire preuve de flexibilité », s’est défendue l’AMA. « Les propositions faites [aux Russes] sont ancrées dans le pragmatisme » pour « parvenir à une conclusion dans ce dossier et ne pas voir disparaître les efforts réalisés par Rusada depuis deux ans, sous la supervision de l’AMA », a-t-elle insisté.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Responsable de la lutte antidopage aux Jeux olympiques jusqu’en 2012, le docteur Patrick Schamasch a œuvré ensuite pour le sulfureux sport russe, dans un troublant mélange des genres.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Moribond en Ligue 1, l’Olympique lyonnais a battu (2-1) les Citizens sur leur pelouse, mercredi, lors de la première journée de la phase de poules du tournoi.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/09/2018
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Ligue des champions : Lyon s’offre un exploit contre Manchester City

Moribond en Ligue 1, l’Olympique lyonnais a battu (2-1) les Citizens sur leur pelouse, mercredi, lors de la première journée de la phase de poules du tournoi.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 03h13
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 08h22
    |

            Rémi Dupré (Manchester, envoyé spécial)








                        



   


On leur promettait l’enfer, une déroute, un déluge de buts. Contre toute attente, les joueurs de l’Olympique lyonnais ont renversé (2-1) Manchester City, à l’Etihad Stadium, mercredi 19 septembre, lors de la première journée de la phase de poules de Ligue des champions. C’est à croire que ces Gones si imprévisibles – encalminés à une piteuse septième place en Ligue 1 – sont capables de se transcender hors de l’Hexagone. Comme galvanisés par le doux parfum de la Coupe d’Europe.
Dans une enceinte mancunienne clairsemée et balayée par le vent, l’OL a réalisé l’un des plus grands exploits de son histoire en s’offrant le scalp des Citizens, champions d’Angleterre en titre. Souvent critiqué depuis son intronisation à la tête de l’équipe rhodanienne, en décembre 2015, l’entraîneur Bruno Genesio n’a d’ailleurs pas minoré l’impact de cette victoire de prestige.
« Ce n’est pas une fin en soi, il faut pouvoir enchaîner ces performances, a-t-il estimé alors que sa formation affronte l’Olympique de Marseille, dimanche 23 septembre, en clôture de la 6e journée de Ligue 1. C’est un exploit qui doit nous donner des idées pour la suite en Ligue des champions comme en championnat. On doit prendre conscience que quand on est tous concernés par l’effort collectif, on peut gagner des matchs partout. »
Un bain de nostalgie
De retour en Ligue des champions après une saison d’abstinence, le club du président Jean-Michel Aulas, demi-finaliste du tournoi en 2010, s’offre là une bouffée d’oxygène et un bain de nostalgie alors qu’il n’a plus atteint les huitièmes depuis 2012. L’OL n’avait d’ailleurs pas gagné contre une formation anglaise en Ligue des champions – à savoir Liverpool – depuis neuf ans. « Ce retour chez le champion d’Angleterre sera l’un des moments les plus passionnants et les plus magnifiques, confiait à L’Equipe M. Aulas, avant le déplacement des Gones à Manchester. A City, les critiques nous prédisent le déluge. Je me fous d’ailleurs du résultat à City, je veux le contenu et l’attitude. »
Le patron de l’OL pouvait être satisfait de l’attitude de sa formation, solidaire et intelligente dans la construction. Bien aidés par leur gardien Anthony Lopes, impérial dans sa cage, les joueurs de Bruno Génésio sont parvenus à endiguer les déferlantes adverses et à opérer par contre-attaques létales. En première période, le jeune (21 ans) Maxwel Cornet, puis le capitaine, Nabil Fekir, particulièrement critiqué ces dernières semaines et impressionnant techniquement à l’Etihad Stadium, ont permis aux Gones de prendre le large (2-0).

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                Ligue des champions : Nabil Fekir, le revenant



Casquette vissée sur la tête, Pep Guardiola pestait en assistant à la débandade de ses joueurs. Suspendu pour la rencontre, l’emblématique entraîneur espagnol de City ne pouvait que constater les dégâts depuis sa loge. Son adjoint et compatriote Mikel Arteta, qui le remplaçait sur le banc, a tenté en vain de rasséréner ses troupes. Dans les tribunes éteintes, les supporteurs des Citizens oscillaient entre agacement et frustration.
Avec dix joueurs âgés de 24 ans et moins, l’OL n’a pas plié en seconde période, malgré la réduction du score signée par le Portugais Bernardo Silva et l’entrée du buteur argentin Sergio Agüero. « Notre réaction a été superbe mais ce n’était pas assez. Si on n’est pas prêt au coup d’envoi en Ligue des champions, on est puni », a regretté Mikel Arteta après la rencontre. Les Lyonnais auraient même pu tripler la mise si l’attaquant Memphis Depay n’avait pas trouvé le poteau d’Ederson, le gardien des Citizens.
Un succès emblématique
Extatique, Jean-Michel Aulas a savouré le coup réalisé par son entraîneur, dont il a vanté les mérites. « Ce soir, le match s’est déroulé comme Bruno l’avait imaginé. C’est un exploit qui va nous remettre dans le bon sens, je l’espère. C’est aussi une réponse de Bruno, a confié le président lyonnais. Il a fait ce qu’il fallait en courbant l’échine et en tenant son équipe. Les joueurs jouent pour lui. On ne peut que lui tirer un grand coup de chapeau. Le foot est un peu plus juste que d’habitude ce soir. »
Le dirigeant rhodanien pouvait également se réjouir d’avoir fait tomber l’un des meilleurs clubs du Vieux Continent, propriété depuis 2008 du cheikh Mansour d’Abou Dhabi, qui a dépensé 976 millions d’euros (record européen) pour s’offrir son effectif. Avec ce succès inattendu, l’OL sauve aussi l’honneur du football français après les défaites du Paris Saint-Germain (3-2) à Liverpool et de Monaco (2-1) contre l’Atlético Madrid, mardi 18 septembre.
Déterminés à se hisser en huitièmes de finale, les Lyonnais recevront les Ukrainiens du Shakhtar Donetsk, le 2 octobre, puis se rendront chez les Allemands d’Hoffenheim, le 23 octobre. Ils devront alors confirmer leur exploit mancunien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Pour leurs débuts cette saison en Ligue des champions, les Lyonnais ont obtenu un beau succès, quatre jours avant d’affronter Marseille en championnat de France
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ La chaîne de l’opérateur SFR a été vivement critiquée après de nombreux dysfonctionnements lors de Liverpool-PSG, mardi soir.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Ligue des champions sur RMC Sport : Alain Weill promet une deuxième soirée de football moins chaotique

La chaîne de l’opérateur SFR a été vivement critiquée après de nombreux dysfonctionnements lors de Liverpool-PSG, mardi soir.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 18h56
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 03h43
    |

            Sandrine Cassini








                        


Après l’énorme bug qui a gâché la première soirée de Ligue des champions sous drapeau RMC Sport, l’opérateur assure que tout a été réalisé en vingt-quatre heures pour résoudre les problèmes rencontrés la veille. « Ce soir, cela devrait bien se passer », assure Alain Weill, le patron d’Altice Europe, l’entité qui coiffe à la fois RMC Sport et l’opérateur SFR. Prudent, il se garde toutefois d’annoncer que tout a été résolu et que la rencontre entre Manchester City et l’Olympique lyonnais se passera sans encombre. « Sans nier les difficultés d’hier, 90 % de nos abonnés ont pu regarder le match. Mais 10 % de clients qui ont des problèmes, c’est trop. Nous sommes les premiers frustrés », ajoute le dirigeant.
Pour assurer le match de ce soir, l’opérateur de télévision payante assure avoir « rajouté des serveurs », tout en niant un sous-investissement dans l’infrastructure. Il assure avoir tenté d’accroître dès mardi les capacités mais explique avoir été « dépassé par le succès. Nous avons eu plus de 2 millions de sollicitations », dit Alain Weill, qui rappelle avoir gagné 200 000 nouveaux abonnés, un chiffre record. « Nous allons revoir l’installation pour que tout cela s’améliore dès la semaine prochaine », annonce-t-il.
Autre problème, de nombreux téléspectateurs ont été déstabilisés par le principe même de l’offre d’accès par Internet facturée 20 euros par mois, qui nécessite pour le quidam de mettre en place un dispositif spécial pour regarder son match sur écran télé. « Cela dépend si l’on sait manipuler le digital », reconnaît le patron.
Les « fragilités » de la télévision par Internet
Des têtes vont-elles tomber au sein du groupe ? Les murs promettent de trembler dans les locaux flambant neufs du groupe à Paris. « C’est Armando Pereira qui a repris les choses en main au niveau de la technique », annonce aussi Alain Weill. Inconnu du grand public, Armando Pereira est le bras droit de Patrick Drahi, propriétaire d’Altice Europe. Associé historique de l’homme d’affaires, le Portugais travaille au redressement de SFR. Connu pour ses méthodes de management contestées, il a fait valser les têtes dès son arrivée il y a un an et demi.
Mais Alain Weill rejette aussi les difficultés de la veille sur la télévision par Internet, une technologie qui recèle encore des « fragilités ».« Les bugs ne sont pas réservés à SFR », affirme t-il, tout en rappelant qu’il suffit de s’abonner à SFR et d’opter à l’option RMC Sport de 9 euros par mois pour avoir une qualité d’image parfaite.
Malgré une soirée désastreuse, l’homme n’oublie pas le premier objectif du groupe en rachetant les droits du foot : faire entrer de nouveaux abonnés chez l’opérateur en difficulté en forçant la main aux amateurs de foot. A la fois pour calmer le jeu et pour montrer l’intérêt d’avoir une box au carré rouge et blanc, le PDG lève le voile sur une offre couplée 100 % foot « à moins de 40 euros, incluant RMC Sport, Canal+ et BeIN Sport », annonce-t-il. S’agit-il d’une offre définitive ou d’un rabais d’un an, qui sera revu à la hausse ? Silence radio pour l’instant sur le sujet.
Une chose est sûre, pas question pour le moment de permettre aux abonnés d’Orange, Bouygues Telecom ou SFR de s’abonner à RMC Sport via leur box. L’opérateur de télévision a conclu un accord avec Canal+ uniquement sur les 2 millions de clients satellites. « C’est le choix de SFR qui voulait continuer à négocier avec les autres opérateurs », indique Maxime Saada, le président du directoire de Canal+, qui précise aussi que si le groupe a été victime « d’une surcharge au moment de la prise d’abonnements, toutes les personnes abonnées au satellite qui voulaient voir le match l’ont vu ».
Il faut dire qu’Alain Weill continue de demander des minimums garantis conséquents aux opérateurs télécoms pour avoir le droit de commercialiser RMC Sport. « Le montant des droits est connu, ça n’aurait pas de sens qu’ils paient moins que SFR », dit Alain Weill. De bonne source, le PDG réclame 230 millions d’euros à Orange et 120 millions d’euros à Free (dont Xavier Niel, le fondateur, est actionnaire du Monde à titre personnel). Il aurait aussi demandé 50 millions d’euros à Canal+ pour ses 2 millions de foyers, un chiffre que le groupe ne commente pas. « Il n’y a pas de discussions. Les positions sont irréconciliables », tranche un porte-parole d’Orange. Au sein de l’opérateur, on estime pour la France, que seulement 300 000 personnes, tout opérateur confondu, sont prêtes à payer 20 euros par mois pour les matchs de Coupe d’Europe. Autrement dit, à elle seule, la Ligue des champions ne rapporterait ainsi que 72 millions d’euros par an. Loin, très loin des 350 millions d’euros que SFR va débourser chaque année pour diffuser le prestigieux championnat européen.



                            


                        

                        

