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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La réforme du statut de conseiller technique sportif (CTS) relève d’une conception macronienne du sport, dans laquelle le privé prend une part accrue, estime notre blogueur Olivier Villepreux.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Cette décision, attendue depuis une recommandation en ce sens, valide le retour en grâce de la Russie, en même temps qu’elle provoque la colère d’une partie de la communauté antidopage.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

La Russie réintègre l’Agence mondiale antidopage

Cette décision, attendue depuis une recommandation en ce sens, valide le retour en grâce de la Russie, en même temps qu’elle provoque la colère d’une partie de la communauté antidopage.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 16h22
   





                        



   


La Russie est de retour. L’Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé sur Twitter, jeudi 20 septembre, la réintégration de l’Agence antidopage russe (Rusada), conformément à la recommandation faite la semaine dernière par un comité indépendant. La Rusada était suspendue depuis novembre 2015, ce qui empêchait notamment la Russie de se voir attribuer des compétitions sportives internationales.
Réuni aux Seychelles, le comité exécutif de l’AMA « a décidé de rétablir la Rusada comme conforme au code [mondial antidopage], et ce seulement sous strictes conditions », a déclaré le président de l’AMA, Craig Reedie. Cette décision a été adoptée à une large majorité, ajoute l’AMA. Selon le site spécialisé Inside the Games, neuf élus ont voté pour, deux contre et une abstention.
Toujours sur Twitter, le comité exécutif a précisé avoir décidé d’une date butoir – non précisée – d’ici laquelle la Rusada devra donner accès à l’AMA à ses échantillons et ses données provenant de son laboratoire de Moscou. Si cette date n’était pas respectée, le comité exécutif a pris l’« engagement clair » de suspendre de nouveau l’agence russe. L’accès à ces données et échantillons était au départ une des conditions préalables à la levée des sanctions contre la Rusada.
Afin de voir son agence antidopage réintégrée, Moscou a en effet accepté les recommandations du rapport d’enquête indépendant du Comité international olympique sur le dopage organisé en Russie et a promis d’ouvrir à un expert indépendant les portes du laboratoire de Moscou, où seraient mis sous scellés plusieurs milliers d’échantillons qui pourraient permettre de confondre des sportifs russes dopés.
Des conditions qui diffèrent de la feuille de route fixée il y a trois ans par l’AMA : que les autorités russes acceptent publiquement les conclusions du rapport McLaren sur l’existence d’un système institutionnel de dopage, et que le gouvernement russe donne accès sans délai à l’AMA au laboratoire antidopage de Moscou.
« Grande trahison »
Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée. Comités de sportifs, agences antidopage et de nombreuses voix, surtout aux Etats-Unis et en Europe occidentale, ont exhorté l’AMA à ne pas lever les sanctions contre la Russie. « Tout compromis serait dévastateur pour le sport propre », ont par exemple mis en garde dans une déclaration conjointe sept des dix-sept membres du comité des sportifs de l’AMA.
Cette décision représente la « plus grande trahison de l’histoire olympique contre les athlètes honnêtes », a affirmé de son côté Jim Walden, l’avocat de l’ancien directeur du laboratoire de Moscou, Grigory Rodchenkov, principal témoin du système de dopage qui a sévi en Russie de 2011 à 2015. Et d’appeler le Vongrès américain à voter la loi antidopage qu’il soutient :
« Les Etats-Unis gaspillent de l’argent en continuant de financer l’AMA, qui est évidemment incapable de s’attaquer au dopage d’Etat russe. »
L’enjeu de la levée des sanctions est crucial pour Moscou. Au-delà de son image dans le sport, elle aura sans nul doute des effets en cascade, par exemple sur la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), qui a banni la Russie depuis 2016. En théorie, les fédérations internationales doivent aussi en tenir compte dans l’attribution des compétitions à la Russie.
La vice-première ministre russe chargée des sports, Olga Golodets, a « salué » jeudi la levée de la suspension de la Rusada, assurant qu’elle était le fruit d’un « énorme travail » réalisé ces dernières années dans la lutte contre le dopage.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Dans la nouvelle saison de la simulation de football phare, les Bleus ne sont que la quatrième meilleure équipe, malgré leur victoire à la Coupe du monde.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Pour le jeu vidéo « FIFA 19 », l’équipe de Belgique est meilleure que la France

Dans la nouvelle saison de la simulation de football phare, les Bleus ne sont que la quatrième meilleure équipe, malgré leur victoire à la Coupe du monde.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 12h02
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 13h10
    |

            William Audureau








                        



   


Cocoricouac. Deux mois après la victoire de l’équipe de France à la Coupe du monde en Russie, FIFA 19, le nouvel opus de la simulation de football de référence, vient refroidir les ardeurs cocardières.
Pour le jeu vidéo d’Electronic Arts, qui sort officiellement le 28 septembre, la Belgique est meilleure que la France, avec une note moyenne de 84,7/100, contre 83,3 pour les Bleus. La sélection dirigée par Didier Deschamps ne figure même pas sur le podium des meilleures nations virtuelles.
Ironique, quand on se souvient que c’est cette même série de jeux vidéo qui avait pronostiqué avec succès le triomphe tricolore, comme elle l’avait fait pour les deux éditions précédentes avec l’Espagne en 2010 et l’Allemagne en 2014.


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Les 10 meilleures sélections dans FIFA 19
Scandale : la France, championne du monde, est à peine meilleure que l'Italie, non qualifiée pour le mondial en Russie.

Source : FIFA / Le Monde



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Dans le détail, c’est l’Espagne qui apparaît comme l’équipe de référence, devant la Belgique et l’Allemagne. La France se situe au quatrième rang, ex aequo avec l’Argentine. La sélection croate, totalement absente du jeu pour des raisons de droits, n’apparaît pas dans le menu des équipes nationales. Au contraire de l’Italie, qui talonne la France malgré son absence en Russie. Ces notes sont calculées à partir de l’estimation de la valeur individuelle des joueurs, non de la performance des sélections dans la plus prestigieuse des compétitions.
Griezmann sous les 90
Dans le détail, les Canadiens d’EA Sport ont manifestement éprouvé toutes les peines du monde à traduire en données chiffrées le jeu de grinta développé par les coéquipiers d’Antoine Griezmann à la Coupe du monde. Dans FIFA 19, L’équipe de France dispose certes du meilleur milieu de terrain. Mais elle apparaît en revanche comme une sélection étonnamment faible en défense et en attaque comparée aux autres sélections, notamment la Belgique.


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Détail des notes dans FIFA 19
L'équipe de France a le meilleur milieu de terrain du jeu, mais le Portugal la domine en attaque, et l'Espagne et la Belgique en défense.

Source : FIFA 19 / Le Monde



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Alors que les observateurs tricolores attendent fébrilement qu’un des 23 Bleus remporte le prestigieux Ballon d’or, aucun d’eux n’émarge à 90 ou plus de moyenne dans FIFA 19. Les deux meilleurs, Griezmann et Kanté, sont à 89. A titre de comparaison, Cristiano Ronaldo et Messi sont évalués à 94/100, et les Belges Eden Hazar et Kevin De Bruyne à 91, tout comme le Croate Luka Modric au Real Madrid.
Le jeu vidéo concurrent Pro Evolution Soccer 2019, sorti à la fin d’août, est plus indulgent avec l’équipe de France, et la place à égalité parfaite avec la Belgique, mais tout de même derrière l’Espagne (86), l’Allemagne (87) et le Brésil (87,3), meilleures nations du jeu.


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Les 10 meilleures sélections dans PES 2019
Les roulades de Neymar et le fiasco allemand en Russie n'ont pas empêché les deux équipes les plus titrées d'avoir les meilleures notes.

Source : PES 2019 / Le Monde



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Les notes attribuées aux joueurs dans les simulations de football se sont imposées ces dernières années comme un sujet de débats, que les footballeurs eux-mêmes s’amusent à commenter. Elles sont toutefois amenées à rapidement changer, FIFA 19 comme PES 2019 mettant désormais leur base de données à jour chaque semaine en fonction des dernières performances des athlètes.



                            


                        

                        


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<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

En l’absence de Teddy Riner, le judo français mise sur la jeunesse aux Mondiaux

Le décuple champion du monde a décidé de faire l’impasse sur les championnats du monde. La jeune génération tentera de se révéler à Bakou à partir du 20 septembre.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 06h38
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


L’année 2017 a été bien remplie pour Teddy Riner, qui a remporté ses 9e et 10e titres de champion du monde, performance inégalée jusqu’alors. Le colosse du judo français, qui visera un troisième titre olympique à Tokyo en 2020, a bien mérité un peu de repos. Il a décidé de faire l’impasse sur les Mondiaux qui débutent le 20 septembre à Bakou (Azerbaïdjan). Son absence laisse forcément un grand vide, particulièrement au sein de l’équipe de France masculine.
Alors que l’équipe féminine peut s’appuyer sur des médaillées olympiques, mondiales ou européennes en pagaille – Priscilla Gneto, Audrey Tcheuméo, Amandine Buchard, Hélène Receveaux, Clarisse Agbegnenou, Marie-Eve Gahié et Madeleine Malonga – le collectif des hommes ne compte, lui, que trois judokas à avoir connu la joie d’un podium international au plus haut niveau : Cyrille Maret (en bronze aux JO de Rio et deux fois vice-champion d’Europe), Alexandre Iddir (3e des championnats d’Europe) et Axel Clerget (vice-champion d’Europe).
« Sur les neuf garçons sélectionnés, ils sont cinq à avoir entre 20 et 23 ans [Daniel Jean, Luka Mkheidze, Benjamin Axus, Alpha Djalo et Aurélien Diesse]. Ils n’étaient bien sûr pas inconnus mais ils sont en train d’éclore. Il faut leur faire passer un cap supplémentaire. Ils ont prouvé qu’ils pouvaient être au niveau par moments, maintenant, ils doivent être réguliers. Cela prend du temps, explique le directeur des équipes de France, Stéphane Traineau. Sur le papier, les chances de médailles sont beaucoup plus importantes chez les féminines, où l’équipe est plus mature, avec des athlètes pour certaines déjà médaillées aux JO de Londres en 2012. Tout est question de cycles. »
Le risque de zéro médaille pour les hommes
Pour ces nouveaux venus, la pression sera au rendez-vous. Malgré la présence du très expérimenté Cyrille Maret, la menace de ne ramener aucune médaille masculine de Bakou plane forcément. Le responsable de l’équipe de France masculine, Franck Chambily, ne s’en cache pas. « Zéro médaille, bien sûr que c’est possible. L’an passé, si Teddy n’est pas là, on fait zéro médaille. Tout le monde est conscient de ça mais ça ne doit pas nous empêcher de faire les efforts sur l’état d’esprit. Si l’état d’esprit nécessaire est présent, on fera des résultats. Ce qui compte le plus, c’est de réfléchir à la manière d’aller chercher une médaille », confie l’entraîneur fétiche de Teddy Riner.
A tout juste 22 ans, Alpha Djalo (− 81 kg) disputera ses premiers Mondiaux, sa deuxième grande compétition internationale chez les seniors après les championnats d’Europe, où il avait pris la 7e place à Tel-Aviv en avril. « Il est très tonique, pas très grand pour sa catégorie mais très explosif. Il excelle dans les mouvements d’épaules grâce à sa capacité à passer vite en dessous. Il lui reste à avancer sur sa stratégie de combat et sa confiance en lui », confie Stéphane Traineau.

Le jeune homme s’est révélé en début d’année lors du Grand Slam de Düsseldorf, l’un des tournois les plus importants du judo mondial. Il s’était hissé en finale en battant certains des meilleurs combattants de sa catégorie.
« Les attentes sont fixées sur les féminines. Notre équipe masculine est très renouvelée, il reste donc du travail à fournir mais nous sommes déterminés à montrer de belles choses, reconnaît celui qui a débuté le judo à l’âge de 3 ans et demi au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), J’aborde sereinement ces Mondiaux. Je veux prendre du plaisir et faire une bonne prestation. Quel que soit le niveau, le judo consiste toujours à monter sur un tapis et battre son adversaire. »
« Du temps et de l’abnégation »
Le cadet de l’équipe a 20 ans, s’appelle Aurélien Diesse et est originaire de Bondy (Seine-Saint-Denis) comme Kylian Mbappé et sa coéquipière judoka championne du monde, Audrey Tcheuméo. En 2017, il a été sacré champion d’Europe junior en moins de 90 kg. Depuis, il s’est blessé au genou et a connu plusieurs pépins physiques.
« Aurélien revient d’une blessure. C’est un jeune chien fou, au bon sens du terme. Il lâche les chevaux. Tout n’est pas encore bien maîtrisé mais il possède une énergie incroyable qui peut faire la différence », juge Stéphane Traineau.
Malgré son statut de néophyte, le Francilien n’est pas impressionné, au contraire : « Je veux profiter du fait d’être outsider afin de créer la surprise. J’aime cette position, l’idée de faire tomber les plus grands m’excite. J’ai envie d’emmerder le monde. Lors des derniers Mondiaux, il y a eu beaucoup de surprises. Je vais me donner à 100 % et j’espère que ce maximum me vaudra une médaille ou même un titre. »
Cette nouvelle vague, complétée par Benjamin Axus, Luka Mkheidze et Daniel Jean, peut compter sur Teddy Riner. Le champion tricolore est impliqué dans le groupe olympique avant les Jeux de Tokyo en 2020.
« Lors de notre grande réunion, Teddy a eu une prise de parole forte, pas pour dire aux jeunes “je vais vous montrer ce qu’il faut faire”. Non, pour leur dire “allez, on y va ensemble, engagez-vous”. C’est crucial car la génération Star Academy, ça ne marche pas en sport. Il faut du temps et de l’abnégation », confie Stéphane Traineau.
Le double champion olympique fera d’ailleurs le déplacement dans le Caucase pour encourager ses jeunes camarades. La figure tutélaire du héros n’est pas jamais très loin.



                            


                        

                        


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L’Agence mondiale antidopage doit se décider sur la levée des sanctions contre la Russie

De nombreuses voix exhortent l’autorité de la lutte antidopage à ne pas lever les sanctions à l’encontre du pays.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 05h46
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 11h45
   





                        



   


C’est aux Seychelles que tout va se jouer. L’Agence mondiale antidopage (AMA) y réunit, jeudi 20 septembre, son comité directeur avec, au menu, pour les douze membres qui composent cette instance (six représentants de gouvernements, six représentants du mouvement sportif et olympique), une question à trancher : faut-il lever les sanctions à l’encontre de la Russie, trois ans après le scandale de dopage qui a touché ce pays, et faut-il réintégrer au sein de l’AMA l’agence russe antidopage (Rusada), considérant que cette dernière est redevenue « conforme » au code mondial antidopage ? L’hypothèse d’un tel retour a été évoquée, le 14 septembre, par la direction de l’AMA, suscitant depuis lors un flot de critiques. Tour d’horizon de ce dossier.
Pourquoi l’agence russe a-t-elle été évincée de l’AMA ?
Rusada a été suspendue en novembre 2015, au début d’un scandale qui a débouché sur la révélation d’un système institutionnel de dopage en Russie entre 2011 et 2015 touchant tous les sports et des centaines d’athlètes. En décembre 2016, le rapport McLaren, rédigé par des personnalités indépendantes, a fait état d’une conspiration recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.

        Lire aussi :
         

                Plus de 1 000 athlètes et 30 disciplines concernés par le dopage institutionnalisé en Russie



Une commission d’enquête, dirigée par Samuel Schmid, ancien président de la Confédération helvétique, a établi que la Russie avait mis en place un système de dopage d’Etat culminant avec la manipulation des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, en 2014. Certains sportifs russes étaient alors protégés des contrôles antidopage, leurs échantillons étant soit troublés, soit échangés contre d’autres contenant une urine propre.
Ce système, organisé par les services secrets russes (FSB), avait prospéré à l’instigation du ministre des sports de l’époque, Vitali Moutko, et de Grigori Rodchenkov, l’ancien directeur du laboratoire de Moscou, qui a servi de lanceur d’alerte dans l’affaire et s’est depuis réfugié aux Etats-Unis dans un programme de protection des témoins.
Le Comité international olympique (CIO) avait suspendu le Comité olympique russe (ROC) en décembre 2017. Cette suspension avait été levée en février, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.
Quelles sont les conditions pour une réintégration des Russes au sein de l’AMA ?
Frappée par les sanctions en novembre 2015, Rusada a repris ses contrôles depuis 2017, sous surveillance d’experts étrangers. Mais deux conditions ont été fixées par l’AMA pour un retour à la normale : que les autorités russes acceptent publiquement les conclusions du rapport McLaren sur l’existence d’un système institutionnel de dopage ; que le gouvernement russe donne accès à l’AMA au laboratoire antidopage de Moscou, au cœur de la triche organisée pendant des années.

   


La Russie a soufflé le chaud et le froid. Dans une lettre, mi-mai, le ministre des sports, Pavel Kolobkov, a reconnu que des « manipulations inacceptables du système antidopage » ont existé. Avant, quelques jours plus tard, de déclarer : « Nous sommes en désaccord avec le rapport McLaren. »
« Tout va dans le bon sens. Les tests effectués là-bas, les nouveaux contrôleurs formés nous satisfont. Ils ont réglé le problème des cités fermées [villes à l’accès restreint, voire interdit, aux étrangers en raison de leur rôle militaire], donc il n’y a plus d’endroit où les contrôleurs ne peuvent pas aller », jugeait, en mars, le directeur général de l’AMA, Olivier Niggli. « Il faut maintenant régler les deux derniers points », ajoutait-il.
L’AMA est-elle prête à franchir le pas ?
Un « comité indépendant de révision de conformité » a été mis en place par l’AMA. Il a « recommandé au comité exécutif la réintégration de Rusada », a annoncé la direction de l’AMA vendredi 14 septembre. Dans la foulée, cette dernière n’a pas caché qu’elle envisageait cette hypothèse.

        Lire aussi :
         

                « L’antidopage en Russie va dans le bon sens », estime l’AMA



Au cours de ces derniers mois, elle a cherché à trouver un compromis. Dans un courrier du 22 juin, révélé par la BBC le 14 septembre, elle a encouragé par exemple les Russes à faire des aveux édulcorés sur « l’implication de personnes au sein du ministère des sports et de ses entités ».
En réponse, dans une lettre du 13 septembre, le ministre russe des sports a esquissé une ébauche d’aveux, mais sans référence à l’existence d’un système d’Etat. Il a promis de remettre une copie de la banque de données du laboratoire de Moscou, mais une fois que Rusada serait réintégrée.
Qui dénonce le possible retour des Russes et pourquoi ?
En l’espace de quelques jours, l’opposition a gonflé contre la possible levée des sanctions visant la Russie. La vice-présidente de l’AMA, la Norvégienne Linda Helleland, a déclaré, mardi 18 septembre, qu’elle s’opposerait à la levée des sanctions lors du comité exécutif de l’agence, dont « la crédibilité », selon elle, est en jeu.
« Il y a eu des progrès et je reconnais les efforts de Rusada. Mais tant que le rapport McLaren n’est pas reconnu et que l’AMA n’a toujours pas accès aux laboratoires, je voterai contre », a précisé Mme Helleland, candidate à la présidence de l’AMA en 2019, dans une déclaration à la BBC.

        Lire aussi :
         

                Agence mondiale antidopage : l’opposition gonfle contre la levée des sanctions visant la Russie



« Tout compromis serait dévastateur pour le sport propre », ont également mis en garde dans une déclaration conjointe sept des dix-sept membres du comité des sportifs de l’AMA.
Le patron de l’agence antidopage américaine, Travis Tygart, tombeur du cycliste Lance Armstrong, a dénoncé un « tour de passe-passe », quand son homologue française Dominique Laurent, présidente de l’Agence française de lutte contre le dopage, a déploré des « exigences à deux vitesses ».
« Le leadership réclame de faire preuve de flexibilité », s’est défendue l’AMA. « Les propositions faites [aux Russes] sont ancrées dans le pragmatisme » pour « parvenir à une conclusion dans ce dossier et ne pas voir disparaître les efforts réalisés par Rusada depuis deux ans, sous la supervision de l’AMA », a-t-elle insisté.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Responsable de la lutte antidopage aux Jeux olympiques jusqu’en 2012, le docteur Patrick Schamasch a œuvré ensuite pour le sulfureux sport russe, dans un troublant mélange des genres.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Moribond en Ligue 1, l’Olympique lyonnais a battu (2-1) les Citizens sur leur pelouse, mercredi, lors de la première journée de la phase de poules du tournoi.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/09/2018
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Ligue des champions : Lyon s’offre un exploit contre Manchester City

Moribond en Ligue 1, l’Olympique lyonnais a battu (2-1) les Citizens sur leur pelouse, mercredi, lors de la première journée de la phase de poules du tournoi.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 03h13
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 08h22
    |

            Rémi Dupré (Manchester, envoyé spécial)








                        



   


On leur promettait l’enfer, une déroute, un déluge de buts. Contre toute attente, les joueurs de l’Olympique lyonnais ont renversé (2-1) Manchester City, à l’Etihad Stadium, mercredi 19 septembre, lors de la première journée de la phase de poules de Ligue des champions. C’est à croire que ces Gones si imprévisibles – encalminés à une piteuse septième place en Ligue 1 – sont capables de se transcender hors de l’Hexagone. Comme galvanisés par le doux parfum de la Coupe d’Europe.
Dans une enceinte mancunienne clairsemée et balayée par le vent, l’OL a réalisé l’un des plus grands exploits de son histoire en s’offrant le scalp des Citizens, champions d’Angleterre en titre. Souvent critiqué depuis son intronisation à la tête de l’équipe rhodanienne, en décembre 2015, l’entraîneur Bruno Genesio n’a d’ailleurs pas minoré l’impact de cette victoire de prestige.
« Ce n’est pas une fin en soi, il faut pouvoir enchaîner ces performances, a-t-il estimé alors que sa formation affronte l’Olympique de Marseille, dimanche 23 septembre, en clôture de la 6e journée de Ligue 1. C’est un exploit qui doit nous donner des idées pour la suite en Ligue des champions comme en championnat. On doit prendre conscience que quand on est tous concernés par l’effort collectif, on peut gagner des matchs partout. »
Un bain de nostalgie
De retour en Ligue des champions après une saison d’abstinence, le club du président Jean-Michel Aulas, demi-finaliste du tournoi en 2010, s’offre là une bouffée d’oxygène et un bain de nostalgie alors qu’il n’a plus atteint les huitièmes depuis 2012. L’OL n’avait d’ailleurs pas gagné contre une formation anglaise en Ligue des champions – à savoir Liverpool – depuis neuf ans. « Ce retour chez le champion d’Angleterre sera l’un des moments les plus passionnants et les plus magnifiques, confiait à L’Equipe M. Aulas, avant le déplacement des Gones à Manchester. A City, les critiques nous prédisent le déluge. Je me fous d’ailleurs du résultat à City, je veux le contenu et l’attitude. »
Le patron de l’OL pouvait être satisfait de l’attitude de sa formation, solidaire et intelligente dans la construction. Bien aidés par leur gardien Anthony Lopes, impérial dans sa cage, les joueurs de Bruno Génésio sont parvenus à endiguer les déferlantes adverses et à opérer par contre-attaques létales. En première période, le jeune (21 ans) Maxwel Cornet, puis le capitaine, Nabil Fekir, particulièrement critiqué ces dernières semaines et impressionnant techniquement à l’Etihad Stadium, ont permis aux Gones de prendre le large (2-0).

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Casquette vissée sur la tête, Pep Guardiola pestait en assistant à la débandade de ses joueurs. Suspendu pour la rencontre, l’emblématique entraîneur espagnol de City ne pouvait que constater les dégâts depuis sa loge. Son adjoint et compatriote Mikel Arteta, qui le remplaçait sur le banc, a tenté en vain de rasséréner ses troupes. Dans les tribunes éteintes, les supporteurs des Citizens oscillaient entre agacement et frustration.
Avec dix joueurs âgés de 24 ans et moins, l’OL n’a pas plié en seconde période, malgré la réduction du score signée par le Portugais Bernardo Silva et l’entrée du buteur argentin Sergio Agüero. « Notre réaction a été superbe mais ce n’était pas assez. Si on n’est pas prêt au coup d’envoi en Ligue des champions, on est puni », a regretté Mikel Arteta après la rencontre. Les Lyonnais auraient même pu tripler la mise si l’attaquant Memphis Depay n’avait pas trouvé le poteau d’Ederson, le gardien des Citizens.
Un succès emblématique
Extatique, Jean-Michel Aulas a savouré le coup réalisé par son entraîneur, dont il a vanté les mérites. « Ce soir, le match s’est déroulé comme Bruno l’avait imaginé. C’est un exploit qui va nous remettre dans le bon sens, je l’espère. C’est aussi une réponse de Bruno, a confié le président lyonnais. Il a fait ce qu’il fallait en courbant l’échine et en tenant son équipe. Les joueurs jouent pour lui. On ne peut que lui tirer un grand coup de chapeau. Le foot est un peu plus juste que d’habitude ce soir. »
Le dirigeant rhodanien pouvait également se réjouir d’avoir fait tomber l’un des meilleurs clubs du Vieux Continent, propriété depuis 2008 du cheikh Mansour d’Abou Dhabi, qui a dépensé 976 millions d’euros (record européen) pour s’offrir son effectif. Avec ce succès inattendu, l’OL sauve aussi l’honneur du football français après les défaites du Paris Saint-Germain (3-2) à Liverpool et de Monaco (2-1) contre l’Atlético Madrid, mardi 18 septembre.
Déterminés à se hisser en huitièmes de finale, les Lyonnais recevront les Ukrainiens du Shakhtar Donetsk, le 2 octobre, puis se rendront chez les Allemands d’Hoffenheim, le 23 octobre. Ils devront alors confirmer leur exploit mancunien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Pour leurs débuts cette saison en Ligue des champions, les Lyonnais ont obtenu un beau succès, quatre jours avant d’affronter Marseille en championnat de France
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La chaîne de l’opérateur SFR a été vivement critiquée après de nombreux dysfonctionnements lors de Liverpool-PSG, mardi soir.
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Ligue des champions sur RMC Sport : Alain Weill promet une deuxième soirée de football moins chaotique

La chaîne de l’opérateur SFR a été vivement critiquée après de nombreux dysfonctionnements lors de Liverpool-PSG, mardi soir.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 18h56
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 03h43
    |

            Sandrine Cassini








                        


Après l’énorme bug qui a gâché la première soirée de Ligue des champions sous drapeau RMC Sport, l’opérateur assure que tout a été réalisé en vingt-quatre heures pour résoudre les problèmes rencontrés la veille. « Ce soir, cela devrait bien se passer », assure Alain Weill, le patron d’Altice Europe, l’entité qui coiffe à la fois RMC Sport et l’opérateur SFR. Prudent, il se garde toutefois d’annoncer que tout a été résolu et que la rencontre entre Manchester City et l’Olympique lyonnais se passera sans encombre. « Sans nier les difficultés d’hier, 90 % de nos abonnés ont pu regarder le match. Mais 10 % de clients qui ont des problèmes, c’est trop. Nous sommes les premiers frustrés », ajoute le dirigeant.
Pour assurer le match de ce soir, l’opérateur de télévision payante assure avoir « rajouté des serveurs », tout en niant un sous-investissement dans l’infrastructure. Il assure avoir tenté d’accroître dès mardi les capacités mais explique avoir été « dépassé par le succès. Nous avons eu plus de 2 millions de sollicitations », dit Alain Weill, qui rappelle avoir gagné 200 000 nouveaux abonnés, un chiffre record. « Nous allons revoir l’installation pour que tout cela s’améliore dès la semaine prochaine », annonce-t-il.
Autre problème, de nombreux téléspectateurs ont été déstabilisés par le principe même de l’offre d’accès par Internet facturée 20 euros par mois, qui nécessite pour le quidam de mettre en place un dispositif spécial pour regarder son match sur écran télé. « Cela dépend si l’on sait manipuler le digital », reconnaît le patron.
Les « fragilités » de la télévision par Internet
Des têtes vont-elles tomber au sein du groupe ? Les murs promettent de trembler dans les locaux flambant neufs du groupe à Paris. « C’est Armando Pereira qui a repris les choses en main au niveau de la technique », annonce aussi Alain Weill. Inconnu du grand public, Armando Pereira est le bras droit de Patrick Drahi, propriétaire d’Altice Europe. Associé historique de l’homme d’affaires, le Portugais travaille au redressement de SFR. Connu pour ses méthodes de management contestées, il a fait valser les têtes dès son arrivée il y a un an et demi.
Mais Alain Weill rejette aussi les difficultés de la veille sur la télévision par Internet, une technologie qui recèle encore des « fragilités ».« Les bugs ne sont pas réservés à SFR », affirme t-il, tout en rappelant qu’il suffit de s’abonner à SFR et d’opter à l’option RMC Sport de 9 euros par mois pour avoir une qualité d’image parfaite.
Malgré une soirée désastreuse, l’homme n’oublie pas le premier objectif du groupe en rachetant les droits du foot : faire entrer de nouveaux abonnés chez l’opérateur en difficulté en forçant la main aux amateurs de foot. A la fois pour calmer le jeu et pour montrer l’intérêt d’avoir une box au carré rouge et blanc, le PDG lève le voile sur une offre couplée 100 % foot « à moins de 40 euros, incluant RMC Sport, Canal+ et BeIN Sport », annonce-t-il. S’agit-il d’une offre définitive ou d’un rabais d’un an, qui sera revu à la hausse ? Silence radio pour l’instant sur le sujet.
Une chose est sûre, pas question pour le moment de permettre aux abonnés d’Orange, Bouygues Telecom ou SFR de s’abonner à RMC Sport via leur box. L’opérateur de télévision a conclu un accord avec Canal+ uniquement sur les 2 millions de clients satellites. « C’est le choix de SFR qui voulait continuer à négocier avec les autres opérateurs », indique Maxime Saada, le président du directoire de Canal+, qui précise aussi que si le groupe a été victime « d’une surcharge au moment de la prise d’abonnements, toutes les personnes abonnées au satellite qui voulaient voir le match l’ont vu ».
Il faut dire qu’Alain Weill continue de demander des minimums garantis conséquents aux opérateurs télécoms pour avoir le droit de commercialiser RMC Sport. « Le montant des droits est connu, ça n’aurait pas de sens qu’ils paient moins que SFR », dit Alain Weill. De bonne source, le PDG réclame 230 millions d’euros à Orange et 120 millions d’euros à Free (dont Xavier Niel, le fondateur, est actionnaire du Monde à titre personnel). Il aurait aussi demandé 50 millions d’euros à Canal+ pour ses 2 millions de foyers, un chiffre que le groupe ne commente pas. « Il n’y a pas de discussions. Les positions sont irréconciliables », tranche un porte-parole d’Orange. Au sein de l’opérateur, on estime pour la France, que seulement 300 000 personnes, tout opérateur confondu, sont prêtes à payer 20 euros par mois pour les matchs de Coupe d’Europe. Autrement dit, à elle seule, la Ligue des champions ne rapporterait ainsi que 72 millions d’euros par an. Loin, très loin des 350 millions d’euros que SFR va débourser chaque année pour diffuser le prestigieux championnat européen.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Ils ont été reconnus coupables d’avoir accepté des pots-de-vin de la part de sociétés de marketing sportif en échange des droits de retransmission.
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Corruption à la FIFA : trois anciens cadres du football nord-américain suspendus à vie

Ils ont été reconnus coupables d’avoir accepté des pots-de-vin de la part de sociétés de marketing sportif en échange des droits de retransmission.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 18h37
   





                        


Trois anciens responsables du football d’Amérique du Nord et d’Amérique centrale ont été suspendus à vie pour corruption par la justice interne de la Fédération internationale de football association (FIFA), a-t-on appris mercredi 19 septembre.
La commission d’éthique de la fédération internationale a suspendu à vie l’Américain Aaron Davidson, ex-président de la Ligue de football d’Amérique du Nord (NASL) et ex-président de la compagnie de marketing sportif Traffic Sports, impliqué dans le vaste scandale de corruption jugé récemment par la justice américaine.
La justice interne de la FIFA a également écarté à vie Costas Takkas, ex-conseiller de Jeffrey Weeb, ancien président de la Concacaf (Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes) et lui-même suspendu à vie pour les mêmes faits de corruption.
Troisième homme suspendu à vie de toute activité liée au football, le Colombien Miguel Trujillo, ancien agent FIFA et propriétaire de sociétés de consulting.
Chacun des trois hommes devra également régler une amende d’un million de francs suisses.
Pots-de-vin
Le procès a couronné l’enquête internationale menée pendant des années par la police fédérale (FBI) et les services fiscaux américains, partis sur la trace de la FIFA en 2010 après l’attribution du Mondial 2022 au Qatar au détriment de la candidature américaine.
L’enquête avait été révélée au grand jour en mai 2015, avec l’arrestation à Zurich de M. Marin et d’autres responsables du football, en marge du congrès de la FIFA. Si elle a provoqué la démission de son président, Sepp Blatter, la question de la corruption autour des juteux droits télévisés continue d’ébranler les grands du football.
Car les six semaines d’audience fin 2017 dans un tribunal de Brooklyn, à New York, ont permis de mettre en lumière les millions de dollars de pots-de-vin versés par des sociétés de marketing sportif aux responsables du football d’Amérique latine, en échange des droits de retransmission télé et de promotion de tournois du continent, dont la Copa America et la Copa Libertadores.

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42 inculpés
Au total, la justice américaine a inculpé quarante-deux responsables du football mondial, essentiellement des Sud-Américains, mais aussi des Américains comme Chuck Blazer, témoin-clé du FBI, mort en juillet 2017.
Beaucoup ont plaidé coupable. D’autres ont réussi à éviter leur extradition aux Etats-Unis, comme le Trinidadien Jack Warner, ancien vice-président de la FIFA, ou Marco Polo Del Nero, toujours en liberté au Brésil, même s’il a été exclu à vie de toute activité dans le football.
Fin août, le Paraguayen Juan Angel Napout, ex-président de la confédération de football d’Amérique du Sud, la Conmebol, a écopé d’une peine de neuf ans de prison. Peu avant, toujours au mois d’août, l’ex-patron de la Confédération brésilienne, José Maria Marin, avait lui été condamné à quatre ans de prison.
Outre les autres personnes dans le viseur de la justice américaine, le patron du PSG et de BeIN Media, le Qatari Nasser Al-Khelaïfi, et l’ex-adjoint de M. Blatter, le Français Jérôme Valcke, sont accusés par la justice suisse de corruption autour de l’attribution de droits télévisés pour les Coupes du monde 2026 et 2030. Des accusations qu’ils démentent.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Lyon compte sur son capitaine et buteur avant d’affronter Manchester City, après un été agité, marqué par son transfert avorté à Liverpool puis le titre de champion du monde.
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Ligue des champions : Nabil Fekir, le revenant

Lyon compte sur son capitaine et buteur avant d’affronter Manchester City, après un été agité, marqué par son transfert avorté à Liverpool puis le titre de champion du monde.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 15h14
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 19h18
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Il aurait dû jouer face au PSG lors de la première journée de Ligue des champions. Avec le maillot de Liverpool. Le destin et le marché des transferts en ont décidé autrement. Et c’est bien avec le brassard de capitaine de l’Olympique lyonnais que Nabil Fekir va débuter la prestigieuse compétition européenne de football, sur la pelouse du stade de Manchester City, ce mercredi 19 septembre.
Si son départ chez les « Reds » semblait acté, les raisons qui ont poussé le club de la Mersey à annuler ce transfert restent floues. Alors que le montant du transfert, de l’ordre de 60 millions d’euros, ne semblait pas poser problème, les négociations ont été rompues le 9 juin après une visite médicale qui n’aurait pas donné satisfaction.
Victime d’une rupture des ligaments croisés du genou en septembre 2015, Fekir a, depuis, subi deux arthroscopies, en 2016 et 2018. Mais Liverpool n’a jamais communiqué officiellement les raisons de sa volte-face, alors que le joueur avait déjà accordé des interviews aux différents médias du club de Liverpool.
« Ce transfert manqué, c’est totalement digéré »
Nabil Fekir, 25 ans, est donc resté à Lyon, son club formateur, pour le plus grand bonheur des supporteurs de l’OL et de son président, Jean-Michel Aulas, tout heureux d’avoir conservé sa « meilleure recrue ». Et le champion du monde a finalement retrouvé le chemin des terrains le 24 août contre Strasbourg, lors de la 3e journée de la Ligue 1.
« La vie continue, avait-il soufflé après cette rencontre. Ce n’est pas pour cela qu’il faut s’arrêter de travailler. Une belle saison s’annonce avec Lyon. Ce transfert manqué, c’est totalement digéré. (…) C’est de l’histoire ancienne. »
Il a semblé toutefois plus compliqué pour son entraîneur Bruno Génésio de gérer la reprise d’un joueur, fraîchement sacré champion du monde, et qui se voyait déjà batailler sur les terrains de Premier League. Avant d’avoir confirmation que son joueur allait bien rester à l’OL, l’entraîneur rhodanien s’était dit « complètement confiant et rassuré sur son état d’esprit car [il a] une bonne relation avec lui ».
« Il a un statut. Il est notre capitaine. Il a un titre de champion du monde. Cela amène plus d’exigence vis-à-vis de lui. C’est aussi un très grand joueur. Je préfère l’avoir avec nous. »
Le coup de semonce d’Aulas
A l’image de son équipe, Fekir connaît un début de saison compliqué. Lyon pointe à la 7e place du classement de la Ligue 1, mais le jeu développé et l’attitude adoptée par les hommes de Bruno Génésio ne convainquent ni les supporteurs ni les observateurs.
Malgré un joli but inscrit sur coup franc face à Caen (2-2) lors de la cinquième journée de Ligue 1, les performances du capitaine de l’OL sont encore en deçà de ses capacités. Rien d’anormal pour un joueur qui a retrouvé les terrains d’entraînement tardivement après le sacre des Bleus en Coupe du monde.
Cela n’a pas empêché son président, Jean-Michel Aulas, twitto impénitent, de critiquer publiquement l’attitude de son capitaine, en lui demandant expressément, ce week-end, de « remobiliser » son équipe, et en creux, d’avoir un comportement moins passif. Une sortie surprenante pour un Jean-Michel Aulas plutôt prompt à défendre son club, son entraîneur et ses joueurs, parfois contre toute évidence.

@OL @leprogreslyon mauvaise opération à Caen et les joueurs m'ont déçus : manque d'enthousiasme , faiblesses techni… https://t.co/RP2txsd7Ql— JM_Aulas (@Jean-Michel AULAS)


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Ce coup de semonce sera-t-il bénéfique pour l’OL et son capitaine ? Le club aborde une semaine décisive avec ce déplacement sur la pelouse du Manchester City de Pep Guardiola, troisième du championnat anglais avec quatre victoires et un match nul en cinq matchs, puis la réception de son rival marseillais, dimanche, pour le compte de la 7e journée de Ligue 1.
La saison dernière, Fekir avait inscrit 24 buts et délivré 7 passes décisives en 51 matchs, toutes compétitions confondues. Le capitaine des Gones devra rééditer ces performances pour permettre à son équipe de faire un bon parcours en Coupe d’Europe et accrocher une nouvelle place en Ligue des champions. Avant de s’envoler, sans doute, vers d’autres cieux, pour de bon cette fois-ci.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Actuellement, il faut être abonné à RMC Sport pour suivre les compétitions européennes et à Canal+ et BeIN Sports pour suivre la Ligue 1 et les championnats européens.
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Football à la télévision : SFR va lancer une offre à 40 euros avec Canal+, BeIN Sports et RMC Sport

Actuellement, il faut être abonné à RMC Sport pour suivre les compétitions européennes et à Canal+ et BeIN Sports pour suivre la Ligue 1 et les championnats européens.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 14h59
   





                        


Nouveau détenteur des droits de la Ligue des champions – et après une première soirée marquée par de nombreuses difficultés techniques –, l’opérateur SFR va proposer la semaine prochaine un bouquet comportant Canal+, BeINSports et RMC Sport pour moins de 40 euros, a annoncé son PDG, Alain Weill, mercredi 19 septembre sur RTL.
A l’heure actuelle, il faut être abonné à RMC Sport (de 9 à 19 euros par mois) pour suivre les compétitions européennes, à Canal+ ainsi qu’à BeIN Sports (34,90 euros mensuels pendant deux ans, puis 49,90 euros par mois) pour regarder le championnat de France et les principaux championnats européens. Au total, il faut donc souvent débourser plus de 50 euros pour pouvoir tout suivre.
L’opérateur (filiale du groupe Altice), qui a racheté pour 370 millions d’euros par saison les droits des compétitions européennes de football jusqu’en 2021, propose cette offre après une soirée difficile mardi pour les premiers matchs de la phase de poules de la Ligue des champions. Face à l’afflux de connexions, les serveurs de l’opérateur n’ont pas tenu et de nombreux abonnés à l’offre numérique n’ont pas pu voir de match.
« On fait le maximum, on a des équipes qui sont depuis hier soir sur le sujet pour améliorer la capacité. On a été dépassés par notre succès, on est bien au-delà de nos objectifs », a déclaré M. Weill, estimant que 10 % des abonnés numériques ont eu des difficultés.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Liverpool, l’Atletico Madrid, Barcelone et l’Inter Milan ont pris un solide départ, mardi, lors de la première journée de la compétition européenne.
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Ligue des champions de football : les résultats groupe par groupe, équipe par équipe

Liverpool, l’Atletico Madrid, Barcelone et l’Inter Milan ont pris un solide départ, mardi, lors de la première journée de la compétition européenne.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 12h43
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 12h47
   





                        


Les premiers matchs de la Ligue des champions de football ont eu lieu mardi 18 septembre. Cette entrée en matière a été rude pour deux des trois équipes françaises engagées dans la prestigieuse compétition européenne. Le PSG et Monaco ont été dominés, à Liverpool pour les Parisiens (3-2) et par l’Atletico Madrid, à domicile, pour les Monégasques (1-2). Le FC Barcelone a commencé sa campagne européenne en fanfare (4-0 contre le PSV Eindhoven), avec un triplé de Lionel Messi, et l’Inter de Milan s’est imposé face à Tottenham (2-1) in extremis, dans les arrêts de jeu.

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Groupe A
Monaco - Atletico Madrid 1 - 2
FC Bruges - Dortmund 0 - 1
Classement :
1. Atletico Madrid 3 points
2. Dortmund 3 points
3. Monaco 0 point
4. FC Bruges 0 point
Groupe B
FC Barcelone - PSV Eindhoven 4-0
Inter Milan - Tottenham 3-1
Classement :
1. FC Barcelone 3 point
2. Inter Milan 3 points
3. Tottenham 0 point
4. PSV Eindhoven 0 point
Groupe C
ER Belgrade - Naples 0 - 0 Liverpool - Paris SG 3 - 2
Classement :
1. Liverpool 3 points
2. Etoile Rouge Belgrade 1 point
Naples 1 point
4. Paris SG 0 point
Groupe D
Galatasaray - Lokomotiv Moscou 3 - 0 Schalke 04 - FC Porto 1 - 1  Classement : 
1. Galatasaray 3 points
2. FC Porto 1 point
3. Schalke 04 1 point
4. Lokomotiv Moscou 0 point

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Après leur défilé commun aux JO d’hiver de Pyeongchang en février, Séoul et Pyongyang continuent leur rapprochement diplomatique par le sport.
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Candidature commune des deux Corées aux Jeux olympiques de 2032

Après leur défilé commun aux JO d’hiver de Pyeongchang en février, Séoul et Pyongyang continuent leur rapprochement diplomatique par le sport.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 11h53
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 12h36
   





                        



   


Les deux Corées ont annoncé mercredi 19 septembre une candidature commune aux Jeux olympiques de 2032, projet ambitieux et nouvelle illustration de la diplomatie du sport après des JO d’hiver qui avaient servi de catalyseur au spectaculaire dégel en cours.
Ce projet, qui exigerait un niveau de coopération et de confiance mutuelles sans précédent entre les deux pays, figure dans une déclaration commune publiée à l’issue du sommet intercoréen de Pyongyang entre les dirigeants nord-coréen Kim Jong-un et sud-coréen Moon Jae-in.

        Lire le portrait croisée :
         

          Le Nord-Coréen Kim et le Sud-Coréen Moon commencent à s’apprécier



« Le Sud et le Nord sont convenus de participer conjointement et activement aux compétitions internationales, y compris les Jeux olympiques d’été de 2020, et de coopérer en vue d’une candidature commune pour accueillir ensemble les Jeux olympiques d’été de 2032 », souligne le texte, sans plus de précisions. La décision du Nord de participer aux Jeux d’hiver organisés en février à Pyeongchang, en Corée du Sud, avait marqué un remarquable changement de cap dans la péninsule divisée.
L’année précédente, les tensions avaient atteint des sommets alors que la Corée du Nord multipliait les tirs de missiles et menait son sixième essai nucléaire. Kim Jong-un et le président américain, Donald Trump, échangeaient alors insultes personnelles et menaces apocalyptiques.
Niveau de coopération extraordinaire
Les JO de cet hiver en Corée furent l’occasion pour les athlètes des deux Corées de défiler ensemble pendant la cérémonie d’ouverture, derrière un drapeau de l’unification montrant une péninsule exempte de partition. Nord et Sud ont également formé leur première équipe olympique unifiée, des joueuses de hockey sur glace.
Depuis, la diplomatie du sport s’est poursuivie, avec la constitution d’équipes communes pour les championnats du monde de tennis de table ITTF et plusieurs compétitions des Jeux asiatiques en Indonésie.
Le patron du Comité international olympique, Thomas Bach, a fait savoir récemment qu’il était ouvert à des discussions entre les deux pays pour un défilé et des compétitions communes aux jeux 2020 de Tokyo.
Une éventuelle participation nord-coréenne à l’organisation des JO constituerait un événement totalement inédit. Cela exigerait de la part d’une Corée du Nord recluse et minée par la pauvreté une capacité d’ouverture et de puissance financière qui lui font pour l’heure défaut. Organiser des Jeux olympiques exigerait également un niveau de coopération extraordinaire entre deux ennemis de la guerre froide qui sont toujours techniquement en conflit, la guerre de Corée (1950-1953) s’étant achevée sur un armistice et non sur un traité de paix en bonne et due forme.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’OM accueille l’Eintracht Francfort ce jeudi en Ligue Europa. Dans un stade vide, après les sanctions prises par l’UEFA à l’encontre du club phocéen.
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Coupes d’Europe de football : supporteurs sous surveillance

L’OM accueille l’Eintracht Francfort ce jeudi en Ligue Europa. Dans un stade vide, après les sanctions prises par l’UEFA à l’encontre du club phocéen.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 09h54
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 14h53
    |

            Maxime Goldbaum








                        



                                


                            

Stade désespérément vide, ambiance de fin du monde… C’est ce qui attend l’Olympique de Marseille (OM) et l’Olympique lyonnais (OL) pour leur entrée dans les compétitions européennes. Jeudi 20 septembre, en début de soirée (18 h 55), il n’y aura aucun spectateur dans le stade Vélodrome pour le match de la Ligue Europa de football opposant les Marseillais aux Allemands de l’Eintracht Francfort. Le 2 octobre, à son tour, le stade de l’OL sonnera tristement creux lors de la réception des Ukrainiens du Shaktar Donetsk pour le compte de la deuxième journée de Ligue des champions.

Pour les deux clubs français, ces huis clos ont valeur d’avertissements. Car leur avenir sur la scène continentale se construira certes d’abord – c’est une évidence – sur les terrains. Mais il pourrait aussi dépendre de qu’il se passera… dans les tribunes. Le comportement de leurs supporteurs sera étroitement surveillé, durant les prochaines semaines, par les instances européennes du football. Et toute incartade pourrait être lourde de conséquences.
En l’occurrence, en ce début de campagne européenne, les deux clubs paient les débordements de leurs supporteurs la saison passée dans ces mêmes compétitions. L’OM a écopé d’un match à huis clos total et de deux rencontres à huis clos partiels (fermeture des virages nord et sud) qu’il purgera face aux Italiens de la Lazio de Rome, le 25 octobre, et face aux Chypriotes de l’Apollon Limassol, le 13 décembre. L’OL, de son côté, a été sanctionné par l’UEFA de deux matchs à huis clos, dont un ferme.
Dans le cas du club phocéen, ce sont les fumigènes allumés en marge des matchs contre Leipzig en quart de finale à domicile, Salzbourg en demi-finale (aller et retour), ainsi que les dégradations du Groupama Stadium de Lyon lors de la finale perdue contre l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann, en mai, qui ont conduit à ces sanctions. Pour Lyon, c’est le « comportement raciste » de certains de ses supporteurs lors...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le nouveau coach allemand du PSG s’est incliné sur le fil (3-2) sur la pelouse de Liverpool en ouverture de la phase de poules.
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Ligue des champions : débuts compliqués pour Thomas Tuchel et le PSG

Le nouveau coach allemand du PSG s’est incliné sur le fil (3-2) sur la pelouse de Liverpool en ouverture de la phase de poules.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 04h01
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 08h33
    |

            Rémi Dupré (Liverpool, envoyé spécial)








                        



   


Loin du compte. Le visage fermé, Thomas Tuchel pénètre sur la pelouse d’Anfield Road afin de réconforter ses joueurs, particulièrement abattus au coup de sifflet final. Le nouvel entraîneur allemand du Paris-Saint-Germain glisse un mot à chacun d’entre eux, puis regagne lentement les vestiaires du mythique stade de Liverpool. Mardi 18 septembre, le technicien de 45 ans a pu mesurer l’ampleur de la tâche qui l’attend en assistant à la défaite sur le fil (3-2) de son équipe contre les « Reds », en ouverture de la phase de poules de la Ligue des champions.

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Recruté au printemps par les actionnaires du fonds Qatar Sports Investments (QSI), propriétaires du PSG depuis 2011, Tuchel conservera un souvenir amer de son baptême du feu européen avec sa formation.
Le successeur du coach espagnol Unai Emery a bien cru que ses protégés, revenus à égalité (2-2) à dix minutes du terme de la rencontre grâce à un but de Kylian Mbappé, parviendraient à renverser Liverpool devant son public littéralement déchaîné. Tel un coup de fusil, la frappe du Brésilien Firmino a toutefois offert, dans les arrêts de jeu, la victoire au club anglais, quintuple vainqueur du tournoi et finaliste malheureux de la précédente édition contre le Real Madrid.

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Dans l’auditorium d’Anfield Road, Tuchel a surpris les journalistes en estimant que ce revers n’était « pas du tout logique ». « On n’a pas lâché, on a joué au courage », a-t-il déclaré. Poussés par leurs fervents supporteurs, dont le légendaire hymne You’ll Never Walk Alone a résonné à maintes reprises au cours de la rencontre, les « Reds » ont pourtant donné l’impression d’être un cran au-dessus de Neymar et consorts.
Dans une atmosphère irrespirable, les Parisiens ont bien failli couler en première période, totalement désarçonnés par les combinaisons et le jeu en mouvement de Liverpool. La star égyptienne Mohamed Salah, bien secondée par l’ailier sénégalais Sadio Mané, a donné le tournis à la défense du PSG.
Sous une nuée de sifflets, les « visiteurs » ont été menés rapidement au score (2-0), malgré les parades spectaculaires de leur gardien, Alphonse Areola, décisif sur sa ligne.
Tuchel perd son bras de fer avec Klopp
Au bord du terrain, Tuchel n’a pas masqué sa nervosité. Réputé pour son tempérament volcanique, le quadragénaire s’en est souvent pris au quatrième arbitre, critiquant une décision litigieuse ou pointant un arrêt de jeu trop tardif.
Pour son onzième match de Ligue des champions sur un banc de touche, le technicien a surtout perdu son bras de fer avec son charismatique compatriote Jürgen Klopp, 51 ans, passé comme lui par le Borussia Dortmund et aux manettes des Reds depuis trois saisons. Avec ses mimiques drolatiques et ses grands gestes de la main, le quinquagénaire a chauffé le public d’Anfield et remporté une bataille tactique face à son cadet et successeur au Borussia. « Tout s’est plutôt bien passé », a déclaré Klopp, qui a hissé ses équipes trois fois en finale de coupes d’Europe (en 2013 et 2018 en Ligue des champions, en 2016 en Ligue Europa) sans parvenir à atteindre le Graal.
Quart-de-finaliste de l’épreuve reine en 2017 avec le Borussia, Tuchel ne peut pas se prévaloir d’une telle expérience sur l’échiquier continental. A Liverpool, il a considéré que sa formation devait « encore s’améliorer, jouer un peu plus agressif » pour espérer se rapprocher des favoris du tournoi, dont le Real Madrid, triple tenant du titre et tombeur du PSG en huitièmes de finale la saison passée.
Depuis son banc, l’Allemand aura vu la star brésilienne Neymar s’enferrer dans des dribbles inutiles, son avant-centre uruguayen Edinson Cavani courir après des ballons irrattrapables et l’arrière gauche espagnol Bernat, l’une des rares recrues estivales, concéder un penalty en première période.
Irritable, Tuchel n’a pas été très heureux dans ses choix, dans la mesure où son défenseur central Marquinhos, repositionné au milieu de terrain, a semblé à la peine. Quant à l’ailier argentin Angel Di Maria, titularisé dans l’entrejeu, il a souffert face à des Reds tranchants et combatifs.

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Quatrième défaite d’affilée
Avec son nouvel entraîneur, le club de la capitale s’est donc incliné pour la quatrième fois d’affilée en Ligue des champions, après ses défaites de la saison passée contre le Bayern Munich (3-1) et le Real Madrid (2-1, 3-1).
Connu pour appuyer sur la corde sensible et galvaniser ses joueurs, le Bavarois est pourtant censé apporter une forme de maturité au PSG sur la scène européenne et lui permettre d’oublier ses déconvenues récentes, dont une humiliante élimination en huitièmes de finale lors de l’impensable « remontada » du FC Barcelone (victoire 6-1 après une défaite 4-0 à l’aller) en mars 2017.
Leader incontesté du championnat de France, le PSG version Tuchel devra hisser son niveau de jeu lors de ses prochaines échéances européennes. Après la réception de l’Etoile rouge de Belgrade, le 3 octobre, le club de la capitale retrouvera une vieille connaissance, le 24 octobre, au Parc des Princes. A savoir son ancien entraîneur (2012-2013) italien Carlo Ancelotti, qui compte plus de 150 matchs dirigés en Ligue des champions et téléguide désormais Naples. Autant dire un sacré rival pour Tuchel.

        Une retransmission compliquée :
         

          Pépins techniques et agacement pour la première de RMC Sport






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ La chaîne sportive phare de SFR a connu une première soirée de Ligue des champions compliquée, marquée par de nombreux bugs.
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Article sélectionné dans La Matinale du 18/09/2018
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Pépins techniques sur RMC Sport : « Nous avons été dépassés par le succès »

La chaîne sportive phare de SFR a connu une première soirée de Ligue des champions compliquée, marquée par de nombreux bugs.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 00h48
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 12h55
    |

            William Audureau








                        



   


« Merci le site SFR.fr d’être indisponible. Merci RMC Sport d’être invisible. Merci le football de vous être vendu très cher à un marchand de téléphone, spécialiste de la friture, alors que les coupes d’Europe, c’est du gros poisson. »
Dans la soirée de mardi 18 septembre, l’ancien présentateur d’émission littéraire Bernard Pivot n’a pu réprimer un bon mot pour exprimer sa frustration devant les ratés de la nouvelle chaîne sportive phare du paysage audiovisuel français, et notamment son offre numérique défaillante. Il était loin d’être le seul : durant le match Liverpool - Paris-Saint-Germain, RMC Sport s’est retrouvé en tête des sujets les plus discutés sur Twitter, souvent dans un langage bien moins fleuri.
Il faut dire que, pour une première, cela aura été une première « compliquée » pour la chaîne, qui a dû faire face à de gros dysfonctionnements. Plantages, déconnexions, service inaccessible… Le service de communication de SFR a très vite reconnu le problème mardi soir : « C’est la première grande soirée, il y a des difficultés sur la plate-forme de l’application RMC Sport. Toutes les équipes techniques sont sur le pont. »
« C’était du délire »
Au lendemain de cette première soirée désastreuse, et après une courte nuit, Alain Weill, patron de SFR et de RMC Sport, n’a pas ménagé sa peine pour calmer l’ire de ses nouveaux clients. Faisant le tour des radios, il a multiplié excuses et débuts d’explications pour évoquer l’énorme bug qu’a connu la veille le nouveau diffuseur de la Ligue des champions :
« Nous avons été dépassés par le succès. Nous avions prévu de recruter beaucoup d’abonnés ces derniers jours mais nous en avons recruté 200 000. Je crois que cela n’est jamais arrivé dans l’histoire des télécoms », a-t-il argué dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin, qui œuvre sur les antennes maison du groupe. « ESPN [aux Etats-Unis] aussi a connu quelques difficultés au moment où ils se sont lancés sur cette technologie. Comme Internet, il y a vingt ans, cela ne marche pas toujours », a-t-il ajouté sur France Inter.
Dès l’après-midi de mardi, les aficionados de la Ligue des champions ne pouvaient plus s’abonner à la chaîne par Internet, dont l’accès est facturé 19 euros par le groupe. Dès ce moment-là, RMC Sport a constaté qu’il perdait des clients. Dans un communiqué diffusé dans la soirée, l’opérateur a présenté ses excuses et décidé d’offrir le premier mois d’abonnement.
Quelques jours plus tôt, Alain Weill avait pourtant promis dans L’Equipe que le nouveau service était « prêt à supporter un nombre de connexions qui va bien au-delà de nos objectifs ». Sans rien promettre, le groupe espère maintenant une plus grande stabilité du service pour la rencontre Manchester City-Lyon, qui se joue mercredi. « Nous étions dimensionnés pour gérer des milliers de sollicitations d’abonnement. Mais nous étions largement au-dessus. C’était du délire. Le réseau était bien dimensionné, nous l’avions vu sur la Coupe du monde. Mais la plate-forme de services Internet non », avance un porte-parole du groupe.

@RMCsport c'est quoi ce décalage de merde j'ai un match ya Steven Gerrard sur le terrain— Axel_OM_ (@Axel)


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Les défaillances du service en streaming de SFR sont rapidement devenues un sujet de plaisanteries amères sur les réseaux sociaux. Ces critiques ont été d’autant plus vives qu’Altice-SFR est devenu cette année le diffuseur des matchs de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, dont il s’est offert l’exclusivité pour la bagatelle de 300 millions d’euros.

Franchement vous devriez regarder une TL de gens qui galèrent avec RMC Sport c'est surement plus drôle que le match lui même.— MVCDLM (@MVCDLM)


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« Juan Bernat, il doit être content que le match passe sur RMC Sport et pas sur une vraie chaîne que les gens regardent, sinon tout le monde aurait vu sa faute foireuse pour le péno le plus évident du monde », a ironisé le compte officiel du magazine So Foot. « ET L’OUVERTURE DU SCORE DE KYLIAN MBAPPÉ ! QUELLE FRAPPE ! #LIVPSG (De toute façon personne peut voir le match, autant inventer) », s’est amusé à poster celui d’un site de pari – Mbappé n’avait pas marqué.

Les abonnés RMC Sport, sachez qu'il y a actuellement 2-1 pour Liverpool.— MrKaiz (@Mr. Kaiz)


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D’autres ont fait preuve de plus d’aigreur, comme le journaliste sportif Pierre Ménès. « Rien ne marche. Personne ne répond. Un grand merci à RMC Sport pour son professionnalisme », s’est-il plaint d’un ton cinglant. De son côté, le média en ligne Les Jours a lié ce lancement chaotique à la suppression de 5 000 postes au sein de la marque au carré rouge.
Seuls les abonnés numériques concernés
Pour les néoabonnés à ce service, le plus cher pour une chaîne sportive (9 euros/mois pour les clients SFR mais 19 euros pour les autres), une amélioration du service sera rapidement exigée. Ces pépins n’ont fait que couronner un lancement déjà marqué par de nombreux témoignages d’hostilité de principe d’internautes déjà abonnés à Canal+ ou BeIN, et frustrés d’avoir à rajouter un nouvel abonnement pour pouvoir suivre l’intégralité des matchs des équipes françaises – onéreux et peu fiable, in fine.

Donc RMC Sport pour les non-abonnés SFR :
- Accessible que via une page web
— SeriousCharly (@Charly M.)


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Sur les réseaux sociaux, la soirée s’est vite muée en partages de liens vers des sites de streaming illégaux. Pourtant, tous les spectateurs n’ont pas été frappés par des problèmes d’accès au service. La chaîne RMC Sport fonctionnait normalement pour les abonnés à SFR, et certains internautes rapportent ne pas avoir rencontré de problèmes majeurs, au contraire des clients numériques.

Les techniciens de RMC Sports actuellement. https://t.co/foJr4IKjFM— sofoot (@SO FOOT)


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Les problèmes de serveurs saturés ne sont ni une exclusivité de RMC Sport, ni une première : l’application de Canal+, MyCanal, était déjà tristement célèbre pour être en souffrance les soirs de grosses affiches. Mais SFR s’est mis dans une situation plus complexe, sa chaîne sportive étant uniquement accessible en version streaming aux abonnés Free et Orange, faute d’accord entre les opérateurs concurrents.
En début de soirée, SFR a annoncé un rapprochement avec le groupe Canal+, mais qui ne concerne dans un premier temps que les abonnés à Canal Satellite. RMC Sport peut au moins se vanter d’avoir remis à la mode un autre type de multiplex. Une offre légale capricieuse sur un écran, un streaming illégal mais opérationnel sur un autre.

J’ai jamais vu ça, les gens qui ont pris RMC SPORT ne peuvent pas voir le match... CATASTROPHIQUE. Bon, soirée stre… https://t.co/C4LufU8JQJ— viinsky360 (@Vinsky)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Après avoir égalisé en fin de rencontre par Mbappé, les Parisiens cèdent dans le temps additionnel sur un but de Firmino (3-2). Monaco a également perdu.
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Ligue des champions : dominé, le PSG cède in extremis face à Liverpool

Après avoir égalisé en fin de rencontre par Mbappé, les Parisiens cèdent dans le temps additionnel sur un but de Firmino (3-2). Monaco a également perdu.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 23h24
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 07h33
   





                        



   


La joie a été de courte durée. Dominé par Liverpool tout au long de la soirée, le Paris-Saint-Germain a cru, quelques minutes durant, décrocher un match nul inespéré après l’égalisation à 2-2 par son prodige Kylian Mbappé dans les dernières minutes. Mais dans leur stade d’Anfield, les Reds se sont imposés, mardi 18 septembre, grâce à un but dans le temps additionnel de leur attaquant Roberto Firmino (3-2).
Le buteur brésilien, à peine entré en jeu, a délivré les vice-champions d’Europe en titre en marquant à la 92e minute de la rencontre. Kylian Mbappé avait égalisé (83e), alors que Daniel Sturridge (30e), James Milner (36e s.p.) et Thomas Meunier (40e) avaient marqué en première période.
Ne relâchant pas leur pressing et dominateurs pendant la majeure partie de la rencontre, les hommes de Jürgen Klopp ont cru en leurs chances jusqu’au bout. Et même après l’égalisation du champion du monde français, contre le cours du jeu, les vagues rouges ont déferlé sur les cages d’Areola. Et ont trouvé la faille par Firmino, préservé par son entraîneur après sa blessure à l’œil le week-end dernier contre Tottenham.
A l’issue de la première journée du groupe C, Liverpool se retrouve seul en tête avant de se déplacer à Naples. Les Napolitains ayant, dans le même temps, concédé un match nul (0-0) sur le terrain de l’Etoile rouge de Belgrade. Pour les hommes de Thomas Tuchel, peu inspirés à Anfield et même inquiétants physiquement, la victoire sera essentielle à domicile contre l’Etoile rouge pour ne pas être distancés dans la course aux 8es de finale.

⏰ RESULTS ⏰

😮 Goals. Comebacks. Drama. 

😎 Group stage returns in style! 

🤔 Tuesday's best game?

— ChampionsLeague (@UEFA Champions League)


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Dans le groupe A
Monaco s’incline
Décollage réussi : l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann a démarré sa mission « finale », qui se jouera chez elle en juin, par une victoire à Monaco. Diego Costa (32e) et José Maria Gimenez (45e+1) ont lancé les Colchoneros, malgré les turbulences provoquées par l’ouverture du score monégasque par Samuel Grandsir (18e).
Dortmund s’impose à Bruges
Comme les Madrilènes, Dortmund s’est imposé à Bruges (1-0) pour dessiner une première hiérarchie dans la poule A. Longtemps sans idées, les Allemands ont bénéficié d’un peu de chance : un dégagement contré par Christian Pulisic qui a lobé le gardien, Karlo Letica, surpris, pour retomber dans les filets (85e).
Dans le groupe B
Le Barça victorieux grâce à Lionel Messi
Un magnifique coup franc en entrée (32e), puis une reprise limpide (77e) et un duel gagné en dessert (87e) : Lionel Messi a régalé avec un triplé, ses 101e, 102e et 103e buts en Ligue des champions, pour sortir le Barça du piège PSV Eindhoven (4-0).
Cinq mois après l’humiliante élimination dès les quarts par l’AS Rome, la Pulga a amorcé le rebond des Catalans en C1, toujours invaincus cette saison (6 victoires sur 6). Ousmane Dembélé a ajouté un beau but (75e) mais son compatriote Samuel Umtiti a reçu un carton rouge (79e).
L’Inter assomme Tottenham
Tottenham, qui recevra les Blaugranas dans deux semaines, est, lui, déjà dos au mur : sans Hugo Lloris et Dele Alli, les Spurs ont abandonné à l’Inter trois points qui leur tendaient les bras après l’ouverture du score par Christian Eriksen (53e). Mauro Icardi (86e) puis Matias Vecino (90e+2) ont offert aux Nerazzuri un succès presque inespéré (2-1), six ans après leur dernier match dans l’épreuve reine.
Dans le groupe D
Galatasaray premier leader
Galatasaray a pris les commandes de l’homogène groupe D en battant sans trembler le Lokomotiv Moscou (3-0), et devra confirmer dans deux semaines à Porto.
Egalité entre Porto et Schalke
Les Portugais ont, eux, pris un point à Schalke 04 (1-1) après avoir frôlé la catastrophe : Alex Telles a raté un penalty (13e), puis Breel Embolo a mis les locaux devant (64e), avant qu’Otavio ne sauve les Dragoes (75e s.p.). Avant-dernier de Bundesliga, le club de Gelsenkirchen n’a toujours pas gagné cette saison.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Après avoir égalisé en fin de rencontre par Mbappé, les Parisiens cèdent dans le temps additionnel sur un but de Firmino (3-2). Monaco s’est également incliné.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ L’accord a été signé mardi in extremis, avant le début de la Ligue des champions de football. Il permettra aux abonnés par satellite à Canal+ d’avoir un accès payant aux matchs sur RMC Sport.
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Ligue des champions : SFR et Canal+ ont trouvé un accord pour la distribution des chaînes RMC Sport

L’accord a été signé mardi in extremis, avant le début de la Ligue des champions de football. Il permettra aux abonnés par satellite à Canal+ d’avoir un accès payant aux matchs sur RMC Sport.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 19h06
   





                        


SFR a annoncé avoir signé un accord de distribution avec Canal+ pour ses chaînes RMC Sport, in extremis, avant le début, mardi 18 septembre au soir, de la Ligue des champions de football. Il s’agit du premier accord de ce type signé par l’opérateur avec l’un de ses concurrents. Sa maison mère, le groupe Altice Europe, avait mis la main en mai 2017 sur l’exclusivité des droits des coupes d’Europe de football, de Ligue des champions et de Ligue Europa, de 2018 à 2021 pour un montant record de 370 millions d’euros par saison.
Cet accord ne concerne que les 2 millions d’abonnés à Canal Satellite, ce qui confirmerait la volonté de SFR de garder le championnat pour ses abonnés. Les abonnés au satellite devront en outre payer 9 euros pour accéder aux chaînes RMC Sport, contre 19 euros pour les autres.
Outre la Ligue des champions, cet accord permettra aux abonnés par satellite à Canal+ d’avoir également accès au reste du contenu des six chaînes de RMC Sport, c’est-à-dire à « la “Premiere League” anglaise, le championnat de football du Portugal, ainsi que de l’équitation, de l’athlétisme, des sports extrêmes, etc. », écrit Canal+ dans son communiqué.

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RMC Sport, le pari de SFR
Avec l’achat des droits de diffusion en exclusivité de la Ligue des champions, SFR mise gros sur son bouquet RMC Sport. Le groupe a en effet déboursé 350 millions d’euros par an afin de conquérir de nouveaux abonnés.
Altice avait engagé voilà plusieurs mois des négociations avec les autres opérateurs afin qu’ils incluent dans leurs offres les chaînes du bouquet sportif. Las, ces discussions n’avaient pas abouti jusqu’ici. Il faut dire que SFR réclamait à ses concurrents entre 120 millions et 200 millions d’euros de minimum garanti. « Le prix a été calculé en fonction de la part de marché des opérateurs et de notre coût de grille, de 600 millions d’euros, plus une marge », confirmait M. Weill au Monde. D’après ce calcul, Orange, avec 40 % du marché, verrait sa facture flamber à 280 millions d’euros. Mais les sommes demandées ont fait sauter les intéressés au plafond. « A ses débuts, BeIN Sports se contentait de partager les revenus. Après, on a pu parler d’un minimum, qui n’a rien à avoir avec les prétentions de SFR », dit l’un d’eux.
Cet accord est donc un signal fort de la part de SFR à ceux qui s’interrogent sur la volonté réelle du groupe de proposer RMC Sport à ses rivaux.



                            


                        

                        

