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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Le navire humanitaire a secouru dix Pakistanais et un Ivoirien à bord d’une petite barque. Les autorités libyennes ont demandé à récupérer les migrants, ce que refusent les sauveteurs.
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Sur l’« Aquarius » : onze personnes secourues au large de la Libye

Le navire humanitaire a secouru dix Pakistanais et un Ivoirien à bord d’une petite barque. Les autorités libyennes ont demandé à récupérer les migrants, ce que refusent les sauveteurs.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 14h41
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 15h12
    |

            Julia Pascual








                        



   


« Ça ressemblait à un mouton de vague… » Jeudi 20 septembre, un peu après 7 heures du matin, le navire humanitaire Aquarius, qui patrouille au large de la Libye, a repéré une embarcation avec onze personnes à son bord. « Au début, tu vois une tâche blanche qui bouge sur la vague et, très vite, tu vois que ça ressemble à une embarcation », explique Jérémie Demange, qui a aperçu le bateau pendant son tour de veille à la jumelle, sur la passerelle du navire humanitaire de SOS-Méditerranée et de Médecins sans frontières (MSF).
L’Aquarius a mis le cap sur l’embarcation et s’est rapidement retrouvé à sa hauteur, à environ 28 milles marins (52 kilomètres) de la Libye, face à la ville d’Abou Kammash. « Nous avons essayé de contacter par téléphone et par radio le centre de coordination des sauvetages à Tripoli mais nous n’avons eu aucune réponse », explique Nick Romaniuk, responsable des opérations de recherches et de secours pour SOS-Méditerranée.

   


En s’approchant de l’embarcation, l’équipage a pu formellement identifier une petite barque en fibre de verre, équipée d’un moteur, avec onze hommes à son bord. Nick Romaniuk précise : 
« Nous avons vu qu’ils étaient en train d’écoper le bateau. Ils avaient des gilets de sauvetage, mais ce sont des modèles de mauvaise confection, qui se remplissent d’eau donc c’est dangereux. »
C’est un garçon aux traits juvéniles qui est évacué en premier
Sur le pont de l’Aquarius, les sauveteurs de SOS-Méditerranée équipent rapidement deux canots pneumatiques semi-rigides et les mettent à l’eau. Une fois à hauteur de l’embarcation en détresse s’engage un échange à grand renfort de gesticulations. La paume des mains vers le bas : « Restez assis ! » Les pouces levés : « OK très bien ! » Les mains se tendent et attrapent des poignées. C’est un garçon aux traits juvéniles qui est évacué en premier. En moins d’un quart d’heure, tout le monde est transféré sur le canot pneumatique de SOS-Méditerranée.

   


Sur le pont, le reste de l’équipage se tient prêt à accueillir les personnes secourues. La manœuvre est bien huilée. Un à un, les hommes sont montés à bord et installés sur le pont arrière du bateau. Petit à petit, on comprend qu’ils sont pakistanais à l’exception d’un homme originaire de Côte d’Ivoire. Ils auraient quitté les côtes libyennes la veille à 23 heures, depuis le port de Zouara.
Résidus d’essence
Un membre de MSF leur donne quelques explications sommaires, tandis qu’ils essayent de rallumer leur téléphone emballé dans plusieurs couches de plastique. Un sac est distribué à chacun d’entre eux, avec du linge propre, de l’eau, une serviette… Tous vont pouvoir prendre une douche pour se débarrasser des résidus d’essence qui leur collent à la peau.
Secourus par l’« Aquarius », à plus de 120 milles marins du rivage européen le plus proche
La barque dont ils ont été évacués flotte à présent à vide. L’équipe de SOS-Méditerranée démonte le moteur et disperse ses pièces à l’eau. La coque est marquée au feutre noir : « SAR AQU 20/09/2018 », afin que chacun sache que les personnes à bord ont été secourues par l’Aquarius, à plus de 120 milles marins (environ 222 kilomètres) du rivage européen le plus proche, l’île italienne de Lampedusa.

   


Quelques instants plus tard, l’Aquarius reçoit un e-mail des autorités maritimes libyennes :
« Nous assurons la coordination de cette opération. Nous allons intervenir avec un navire de patrouille pour prendre les migrants. »
L’Aquarius a fait savoir qu’il n’entendait pas remettre des personnes rescapées aux autorités libyennes, dans la mesure où celles-ci n’offrent pas un port sûr de débarquement. « Je vous suggère de contacter un autre centre de coordination », leur ont répondu les Libyens. Une étape délicate s’annonce au beau milieu de la Méditerranée.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Chloé P. et Georgios D. n’avaient pas encore donné leur version des faits impliquant l’ancien chargé de mission de l’Elysée. Ils ont été entendus par la justice mercredi.
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Affaire Benalla : le couple molesté le 1er mai livre sa version

Chloé P. et Georgios D. n’avaient pas encore donné leur version des faits impliquant l’ancien chargé de mission de l’Elysée. Ils ont été entendus par la justice mercredi.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 11h27
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 14h32
    |

            Emeline Cazi et 
Ariane Chemin








                        



                                


                            

Ils étaient les muets de la journée du 1er mai 2018. « Deux casseurs », avait dit Alexandre Benalla dans son entretien au Monde, le 26 juillet. Les seuls dont on n’avait pas encore entendu la version des incidents de la place de la Contrescarpe, à Paris, même si leurs visages étaient connus.
Lui, Georgios D., 29 ans, est l’homme qui, sur une vidéo désormais fameuse publiée sur YouTube, se fait molester par Alexandre Benalla sur cette place du Quartier latin, dans le 5e arrondissement. Elle, Chloé P., 30 ans, la jeune fille que le chef de cabinet adjoint d’Emmanuel Macron, « M. Benalla » comme elle dit, attrape par le cou. Ils sont le « couple de la Contrescarpe » qui intrigue depuis que l’affaire a éclaté, à la mi-juillet.
L’audition d’Alexandre Benalla devant les sénateurs de la commission d’enquête avait commencé depuis une heure, mercredi 19 septembre, quand Georgios D., fin jeune homme aux cheveux noirs, chemise blanche et pantalon clair, est entré dans le cabinet des trois juges qui instruisent l’affaire. Chloé P., un brin timide, longs cheveux dénoués, lui a succédé en début d’après-midi. Quatre heures pour lui, trois pour elle.

A la nuit tombée, ils se sont retrouvés pour prendre un verre au pied du Panthéon, leur quartier préféré. Au Monde, il confie n’avoir « toujours pas bien compris ce qui leur est tombé sur la tête », sourit Georgios D. avec son fort accent grec. « On n’est rien ! On n’avait rien demandé », ajoute-t-elle.
Ce 1er mai, le jeune couple — elle, graphiste, lui, « cuistot » — installé « au calme » dans un pavillon en colocation à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), avait décidé de fêter les six ans de leur « coup de foudre ». Ils se sont rencontrés le 30 avril 2012 à Thessalonique, la ville natale de Georgios D., où ses parents travaillent dans une entreprise de textile. Pour...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Dans le Lot-et-Garonne, les écologistes tentent de bloquer la création de la retenue d’eau de Caussade, destinée à alimenter des agriculteurs irrigants.
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Après Sivens, un nouveau barrage attise les tensions

Dans le Lot-et-Garonne, les écologistes tentent de bloquer la création de la retenue d’eau de Caussade, destinée à alimenter des agriculteurs irrigants.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 11h23
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 16h27
    |

            Martine Valo








                        



                                


                            

Un « Sivens bis », c’est ainsi que ses détracteurs qualifient la future retenue d’eau de 920 000 mètres cubes prévue dans le bassin-versant du Tolzac, dans le Lot-et-Garonne. Certes moins grande et moins médiatique que sa tristement célèbre voisine du Tarn, où Rémi Fraisse a trouvé la mort lors d’une manifestation dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, elle a le même objectif : desservir une vingtaine d’agriculteurs irrigants.
Longue de 378 mètres, haute de 12,5 mètres, la digue, sise à Pinel-Hauterive, doit barrer la vallée où serpente le petit cours d’eau de Caussade pour former un lac artificiel de 20 hectares. Pas à lui seul : les années sèches, il faudra encore prélever d’importants volumes dans le Tolzac en amont.
La création de la retenue va causer la destruction des habitats d’espèces végétales et animales protégées, ainsi que d’une zone humide. Elle nécessite l’arrachage d’arbres – vieux chênes, aulnes –, sur plus de deux kilomètres de berges, ainsi que le défrichement d’un petit bois. Pour tout cela, il faut pouvoir déroger à plusieurs dispositions législatives, ce que la préfète du Lot-et-Garonne, Patricia Willaert, a autorisé le 29 juin.
« Tout ce qu’il ne faut pas faire »
Lundi 17 septembre, la Fédération nature environnement (FNE) et la Société pour l’étude, la protection et l’aménagement de la nature dans le sud-ouest (Sepanso) ont déposé un recours afin d’obtenir l’annulation de cet arrêté devant le tribunal administratif de Bordeaux, détaillant les effets néfastes du projet sur la qualité de l’eau du Tolzac et démontant l’argumentaire économique de l’association des irrigants.
L’avocate de FNE, Me Alice Terrasse, a aussi demandé dès le lendemain la suspension en référé des travaux, arguant du manque d’étude des impacts du chantier sur l’environnement. Le défrichement d’une première parcelle boisée de 2,5 hectares a commencé début septembre.
« Absence d’intérêt général majeur, besoins...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ La ministre de la culture, Françoise Nyssen, a annoncé, jeudi, la création d’un bonus à hauteur de 15 % supplémentaires de subventions aux films dont les équipes ont des femmes à des postes-clés.
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Un bonus financier sera mis en place en 2019 pour promouvoir la parité dans le cinéma

La ministre de la culture, Françoise Nyssen, a annoncé, jeudi, la création d’un bonus à hauteur de 15 % supplémentaires de subventions aux films dont les équipes ont des femmes à des postes-clés.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h50
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 16h08
   





                        



   


Près d’un an après le déclenchement de l’affaire Weinstein, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, a annoncé, jeudi 20 septembre en clôture des Assises de la parité à Paris, la mise en place en 2019 d’un bonus de 15 % dans les subventions pour les films « exemplaires en matière de parité » hommes-femmes :
« Je crois aux incitations financières. Quand les choses ne changent pas d’elles-mêmes, ou trop lentement, c’est à nous de les faire changer. »
Ce bonus à hauteur de 15 % pourra être attribué aux films dont les équipes ont des femmes à des postes-clés. Concrètement, un barème de huit points sera instauré, avec un point si le réalisateur est une femme, un autre point si le chef technique est de sexe féminin… « Le bonus sera ouvert dès lors que l’équipe technique totalise au moins 4 points », a détaillé la ministre. Ce qui correspondrait aujourd’hui, s’il était déjà en place, à « moins d’un film sur six ».
Cette annonce s’inscrit dans un ensemble de mesures concrètes – mise en place de statistiques genrées pour les dossiers d’agrément du CNC, charte de bonnes pratiques – pour instaurer la parité dans le cinéma. Le bonus a d’ailleurs vocation à disparaître « lorsque la parité sera installée ».

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                Cannes 2018 : Françoise Nyssen annonce un fonds d’aide pour les réalisatrices



Fortes inégalités
Selon les données du CNC, les femmes réalisatrices sont moins bien payées que leurs confrères (environ 42 %) et il existe de fortes inégalités en matière de financement des films, les femmes ayant plus de difficultés à obtenir des budgets importants. Les différences de traitement sont également criantes pour les métiers techniques, où les femmes sont peu représentées.
La tenue de ces Assises sur la parité, l’égalité et la diversité avait été annoncée lors du Festival de Cannes, après une montée des marches très symbolique de 82 femmes, dont Cate Blanchett et Agnès Varda, pour réclamer l’égalité salariale.
Dans la foulée, Cannes et d’autres festivals de cinéma (Locarno, Venise, Toronto…) s’étaient engagés à faire plus pour la parité, en signant une charte, qui rend notamment transparente la liste des membres des comités de sélection.
En revanche, cette charte n’impose pas en sélection de quotas de films réalisés par des femmes. A la Mostra de Venise au début de septembre, le cinéaste Jacques Audiard s’était ému de la sous-représentation féminine en sélection (21 films, dont un seul réalisé par une femme) et avait aussi dénoncé l’absence de femmes à la tête des festivals.

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                Cinéma : la cause des femmes






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Cette décision, attendue depuis une recommandation en ce sens, valide le retour en grâce de la Russie, en même temps qu’elle provoque la colère d’une partie de la communauté antidopage.
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La Russie réintègre l’Agence mondiale antidopage

Cette décision, attendue depuis une recommandation en ce sens, valide le retour en grâce de la Russie, en même temps qu’elle provoque la colère d’une partie de la communauté antidopage.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 16h22
   





                        



   


La Russie est de retour. L’Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé sur Twitter, jeudi 20 septembre, la réintégration de l’Agence antidopage russe (Rusada), conformément à la recommandation faite la semaine dernière par un comité indépendant. La Rusada était suspendue depuis novembre 2015, ce qui empêchait notamment la Russie de se voir attribuer des compétitions sportives internationales.
Réuni aux Seychelles, le comité exécutif de l’AMA « a décidé de rétablir la Rusada comme conforme au code [mondial antidopage], et ce seulement sous strictes conditions », a déclaré le président de l’AMA, Craig Reedie. Cette décision a été adoptée à une large majorité, ajoute l’AMA. Selon le site spécialisé Inside the Games, neuf élus ont voté pour, deux contre et une abstention.
Toujours sur Twitter, le comité exécutif a précisé avoir décidé d’une date butoir – non précisée – d’ici laquelle la Rusada devra donner accès à l’AMA à ses échantillons et ses données provenant de son laboratoire de Moscou. Si cette date n’était pas respectée, le comité exécutif a pris l’« engagement clair » de suspendre de nouveau l’agence russe. L’accès à ces données et échantillons était au départ une des conditions préalables à la levée des sanctions contre la Rusada.
Afin de voir son agence antidopage réintégrée, Moscou a en effet accepté les recommandations du rapport d’enquête indépendant du Comité international olympique sur le dopage organisé en Russie et a promis d’ouvrir à un expert indépendant les portes du laboratoire de Moscou, où seraient mis sous scellés plusieurs milliers d’échantillons qui pourraient permettre de confondre des sportifs russes dopés.
Des conditions qui diffèrent de la feuille de route fixée il y a trois ans par l’AMA : que les autorités russes acceptent publiquement les conclusions du rapport McLaren sur l’existence d’un système institutionnel de dopage, et que le gouvernement russe donne accès sans délai à l’AMA au laboratoire antidopage de Moscou.
« Grande trahison »
Cette annonce a valu à l’AMA un déluge de critiques sur son indulgence supposée. Comités de sportifs, agences antidopage et de nombreuses voix, surtout aux Etats-Unis et en Europe occidentale, ont exhorté l’AMA à ne pas lever les sanctions contre la Russie. « Tout compromis serait dévastateur pour le sport propre », ont par exemple mis en garde dans une déclaration conjointe sept des dix-sept membres du comité des sportifs de l’AMA.
Cette décision représente la « plus grande trahison de l’histoire olympique contre les athlètes honnêtes », a affirmé de son côté Jim Walden, l’avocat de l’ancien directeur du laboratoire de Moscou, Grigory Rodchenkov, principal témoin du système de dopage qui a sévi en Russie de 2011 à 2015. Et d’appeler le Vongrès américain à voter la loi antidopage qu’il soutient :
« Les Etats-Unis gaspillent de l’argent en continuant de financer l’AMA, qui est évidemment incapable de s’attaquer au dopage d’Etat russe. »
L’enjeu de la levée des sanctions est crucial pour Moscou. Au-delà de son image dans le sport, elle aura sans nul doute des effets en cascade, par exemple sur la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), qui a banni la Russie depuis 2016. En théorie, les fédérations internationales doivent aussi en tenir compte dans l’attribution des compétitions à la Russie.
La vice-première ministre russe chargée des sports, Olga Golodets, a « salué » jeudi la levée de la suspension de la Rusada, assurant qu’elle était le fruit d’un « énorme travail » réalisé ces dernières années dans la lutte contre le dopage.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Selon le premier ministre, interrogé jeudi sur France Inter, ce geste représente « un effort de 350 millions d’euros » pour les finances publiques.
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Edouard Philippe : 300 000 retraités vont bénéficier d’un geste fiscal pour compenser la hausse de la CSG

Selon le premier ministre, interrogé jeudi sur France Inter, ce geste représente « un effort de 350 millions d’euros » pour les finances publiques.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 09h53
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 10h55
   





                        



   


Près de 300 000 retraités vont bénéficier d’un geste fiscal pour compenser la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG), et non 100 000 comme prévu initialement, a communiqué jeudi 20 septembre le premier ministre, Edouard Philippe, sur France Inter. « Un effort de 350 millions d’euros » pour les finances publiques, a-t-il précisé.
Cette mesure correctrice avait été annoncée à la fin de mars par le gouvernement, dans un contexte de grogne des retraités contre la perte de leur pouvoir d’achat. Mais l’exécutif n’avait alors pas précisé la façon dont elle allait s’articuler.
Concrètement, « il faudra être passé pendant deux ans en continu au-dessus du seuil arrêté l’année passée pour être frappé par cette augmentation de la CSG », a expliqué Edouard Philippe.

        Lire :
         

          Le sort difficile des seniors sans emploi ni pension de retraite



Compenser la suppression de cotisations
La hausse de 1,7 point de CSG a été votée dans le cadre du projet de loi de finances 2018. L’objectif était de compenser la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du privé. Elle s’applique aux retraités dont le revenu fiscal de référence se situe au-dessus de 14 404 euros pour une personne seule, et 22 051 euros pour un couple. Des seuils jugés trop bas par l’opposition.
Selon Bercy, près de 60 % des retraités, soit 7,5 millions de personnes, sont actuellement concernés par la hausse de la CSG. Les 40 % restant, exonérés de CSG ou soumis à la CSG à taux réduit (3,8 %), ne sont pas touchés.
Dans la même interview, le premier ministre a annoncé que 130 000 contrats aidés seraient financés l’an prochain, contre 200 000 budgétés.
« Nous avons décidé de changer de pied sur cette question des contrats aidés », car « nous voulons consacrer nos moyens sur des politiques efficaces », a-t-il déclaré à propos de ces dispositifs d’insertion professionnelle subventionnés, dont 320 000 avaient encore été signés en 2017.

        Lire aussi :
         

                Les cotisations retraite vont-elles vraiment augmenter au 1er janvier 2019 ?






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Pour la chef économiste de l’Organisation de coopération et de développement économiques, la croissance mondiale arrive « à un plateau » et elle est devenue moins homogène. Entretien.
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Laurence Boone, chef économiste de l’OCDE : « Les risques de crise sont en train de se matérialiser »

Pour la chef économiste de l’Organisation de coopération et de développement économiques, la croissance mondiale arrive « à un plateau » et elle est devenue moins homogène. Entretien.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 11h00
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 17h28
    |

            Marie de Vergès








                        



                                


                            

La croissance mondiale atteint un palier. Dans ses prévisions, publiées jeudi 20 septembre, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que la progression du produit intérieur brut (PIB) planétaire devrait « plafonner » à 3,7 % cette année et la suivante, après 3,6 % en 2017. Sa nouvelle chef économiste, la Française Laurence Boone, met en garde contre l’impact de risques « en train de se matérialiser », notamment l’escalade de restrictions commerciales.
Dix ans après la chute de Lehman Brothers, l’économie mondiale semble avoir enfin tourné la page de l’après-crise. Pourtant, l’heure est plutôt aux inquiétudes. Pourquoi ?
D’abord parce qu’après l’embellie de 2017 on voit la croissance se stabiliser et arriver à un plateau. Surtout, les risques dont on ne faisait que parler jusque-là sont en train de se matérialiser. C’est particulièrement vrai à propos des échanges commerciaux. D’autres risques concernent aussi la politique, le niveau de la dette mondiale ou la vulnérabilité de certains pays émergents.
Il faut donc être vigilant, même si la croissance reste forte. C’est un signal d’alarme vis-à-vis des autorités : il ne faut pas arrêter les réformes, car il est plus facile de les mener à bien en phase de croissance qu’en période de ralentissement.

Les ressorts de l’embellie de l’an dernier sont-ils en train de disparaître ?
Tous les facteurs qui supportent la demande intérieure sont encore là. On a un cadre de politique monétaire et budgétaire toujours accommodant, en Europe notamment. Le chômage baisse au sein des pays de l’OCDE. La consommation est soutenue, les investissements aussi. Les fondamentaux sont bons. Mais la pression des risques est en train de monter.
Vous dites dans votre rapport que la croissance est moins bien synchronisée…
Excepté pour l’Inde, la Chine et les Etats-Unis,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ La Commission européenne avait exigé en début d’année que les grands réseaux sociaux soient plus clairs dans leur manière d’expliquer l’usage possible des données personnelles des utilisateurs. Les résultats se font attendre.
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L’Europe hausse le ton contre Facebook et Twitter, sommés de mettre à jour leurs conditions d’utilisation

La Commission européenne avait exigé en début d’année que les grands réseaux sociaux soient plus clairs dans leur manière d’expliquer l’usage possible des données personnelles des utilisateurs. Les résultats se font attendre.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 17h27
   





                        



   


« Ma patience a atteint ses limites. » Lors d’une conférence de presse tenue jeudi 20 septembre à Bruxelles, la commissaire européenne aux consommateurs, Vera Jourova, n’a pas tenu sa langue. Elle a reproché à Facebook et Twitter de prendre trop de temps pour se conformer aux demandes de la Commission européenne, qui a exigé des deux plateformes, en février, qu’elles modifient leurs conditions générales d’utilisation pour les rendre plus claires pour les consommateurs européens.
Dans un communiqué diffusé jeudi, la Commission européenne précise que « les progrès » de Facebook n’ont depuis été que « très limités », alors même que l’entreprise a modifié ses conditions d’utilisation en mai, dans le cadre de la RGPD. Ces nouvelles conditions « contiennent une présentation trompeuse des principales caractéristiques des services de Facebook, détaille la Commission. En particulier, Facebook indique maintenant aux consommateurs que leurs données et leur contenu sont utilisés uniquement pour améliorer leur “expérience” globale et ne mentionne pas que l’entreprise utilise ces données à des fins commerciales. »

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                Facebook, Microsoft, Twitter… Pourquoi leurs conditions d’utilisation changent



Ce coup de semonce intervient plusieurs mois après le scandale Cambridge Analytica, la société britannique accusée d’avoir collecté et exploité sans leur consentement les données personnelles de millions d’utilisateurs à des fins politiques. Ce scandale « a rappelé que peu de gens savent clairement comment Facebook utilise les données personnelles de ses utilisateurs », a insisté Mme Jourova, lors de sa conférence de presse du 20 septembre.
Elle a déclaré s’attendre à recevoir un projet de modification des conditions d’utilisation de Facebook d’ici la mi-octobre, afin qu’elles puissent être appliquées en décembre. Vera Jourova a rappelé pour l’occasion que le souhait de la Commission européenne était de voir mieux préciser aux 380 millions d’utilisateurs de Facebook en Europe quelles utilisations pouvaient être faites de leurs données personnelles, et comment les applications tierces (jeux, quiz…) pouvaient y avoir accès.
Menaces de sanctions
La commissaire a rappelé que Facebook et Twitter risquaient des sanctions s’ils ne modifiaient pas leurs conditions d’utilisation en ce sens d’ici la fin de l’année. « Bien que Facebook m’ait assuré qu’il adapterait enfin toutes les conditions de service trompeuses restantes d’ici décembre, cela dure depuis trop longtemps. (…) Si les changements ne sont pas pleinement mis en œuvre d’ici la fin de l’année, j’inviterai les autorités chargées de la protection des consommateurs à agir rapidement et à sanctionner l’entreprise, a-t-elle menacé. Si nous ne voyons pas d’amélioration, les sanctions viendront. C’est très clair. Nous ne pouvons négocier éternellement, nous avons besoin d’en voir les résultats. » 
Ces sanctions, si elles sont prononcées, seraient ensuite prises au niveau des autorités nationales de protection des consommateurs. En France, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a fait suite à ces propos de la Commission européenne, dans un communiqué diffusé le 20 septembre : « Il a été précisé à Facebook que cette mise en conformité devrait être mise en œuvre avant la fin de l’année. A défaut, les actions coercitives appropriées seront engagées pour contraindre l’entreprise au respect des règles nationales et européennes de protection des consommateurs. »
La DGCCRF souligne que les modifications apportées au mois de mai par Facebook à ses conditions générales d’utilisation « ne sont pas satisfaisantes et ne respectent pas ses précédents engagements ». « Elles comportent plusieurs clauses que la DGCCRF juge insuffisamment claires, et abusives, en particulier celles relatives à la suppression unilatérale des contenus, l’utilisation des données des utilisateurs et la limitation de responsabilités de Facebook en cas d’utilisation de ces données par des tiers », détaille-t-elle.
En réponse, Facebook a fait valoir qu’il avait déjà procédé à un certain nombre de changements et qu’il continuerait à coopérer avec les autorités. « Nos conditions sont beaucoup plus claires concernant ce qui est permis et ce qui ne l’est pas sur Facebook et sur les options qu’ont les utilisateurs. Nous poursuivrons notre étroite collaboration afin de répondre à toute autre préoccupation et de faire les mises à jour qui s’imposent », a réagi Facebook auprès de l’AFP.

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                Facebook incite les utilisateurs européens à accepter la reconnaissance faciale



Airbnb se met en conformité
Lors de sa conférence de presse, Vera Jourova, a en revanche annoncé qu’Airbnb avait apporté les modifications nécessaires de ses conditions d’utilisation, après avoir fait l’objet d’une demande en ce sens de la Commission, mi-juillet.
La plateforme communautaire de location de logements de particuliers s’est notamment engagée à préciser clairement si l’offre de location présente sur son site émanait d’un hôte privé ou d’un professionnel. Airbnb s’est aussi engagé à une meilleure transparence sur le prix des réservations, et à mieux détailler la totalité des frais à régler pour réserver une location, tels que les frais de ménage à payer lorsqu’on doit quitter le logement.
Airbnb a également modifié ses conditions d’utilisation pour préciser les conditions dans lesquelles un voyageur peut se retourner ou non contre son hôte, en cas de problèmes (blessures, objets cassés…) survenus pendant la location. Airbnb a promis d’appliquer ces modifications des termes de service dans toutes les langues officielles de l’espace économique européen d’ici la fin décembre.



                            


                        

                        


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Calendrier tendu pour le plan très haut débit

Le gouvernement s’est fixé comme objectif d’une couverture par la fibre d’au moins 80 % de la population en 2022.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 17h12
    |

            Sandrine Cassini








                        


Emmanuel Macron réussira-t-il à tenir ses promesses en termes d’équipement numérique des Français ? Devant la presse, Julien Denormandie, en déplacement à Laval à l’Université d’été du Très haut débit, jeudi 20 septembre, se dit « confiant ». Pour mémoire, le président de la République a promis d’équiper 100 % des Français d’un accès Internet à « bon débit » (8 mégabits par seconde) fin 2020 et en très haut débit (30 mégabits par seconde) en 2022. Bien que « confiant », le secrétaire d’Etat à la cohésion des territoires maintient néanmoins « la pression dans le tube. Sinon vous pouvez dériver », avertit-il.
Devant les industriels et les élus, il se fait plus explicite. « Nous avons des objectifs très ambitieux. Si l’on n’est pas capable de tenir nos promesses aux Français, nous aurons un très gros problème. Le lendemain des élections ne sera pas très bon », a asséné le membre du gouvernement, qui vient de porter au Parlement la loi Elan sur le logement, qui comporte un certain nombre de dispositifs censés faciliter la vie des opérateurs et des industriels dans leur projet d’aménagement numérique du territoire.
Si Julien Denormandie met en garde la profession, c’est qu’il sait que le calendrier est plus que tendu dans le très haut débit. Pour que l’objectif du gouvernement soit atteint, à savoir que 80 % au moins de la population ait la fibre en 2022 et 100 % le très haut débit, il faudra avoir équipé en prises 30 des 36 millions de logements français. En dix ans, 11 millions de prises ont été déployées. Il en manque encore 19 millions à construire en un peu plus de quatre ans.
« Le guichet des subventions a été fermé  »
« Il y aura 3,2 millions de nouvelles prises cette année. Mais il en faudrait 4,5 millions par an », estime Etienne Dugas. Le président d’InfraNum, la fédération des professionnels des infrastructures dans les territoires, avertit sur le manque de compétences dont souffre la filière. « Fin 2017, nous avions un effectif de 17 000 personnes pour construire ces réseaux, il faudrait monter à 28 000. Les plans de formation sont en place, mais notre problème c’est le  “sourcing” [les candidats] », dit-il. De fait, le métier est difficile, physique, peu connu mais « bien payé » si on le compare à la restauration ou au BTP. « Celui qui fait des déplacements peut facilement gagner 2 000 euros », ajoute-t-il.
Si les grands opérateurs – Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free (dont Xavier Niel le fondateur est actionnaire à titre individuel du Monde) – n’hésitent plus à investir massivement, des inquiétudes se font jour dans les zones moins denses, où les collectivités et l’Etat sont amenés à mettre la main à la poche. « Le problème, c’est que le guichet des subventions a été fermé et que certaines régions ralentissent les investissements », avertit Patrick Chaize, sénateur de l’Ain.
Problème : les 3,3 milliards d’euros de subvention d’Etat, qui doivent financer l’aménagement des zones les plus reculées ont été totalement engagées, et la plateforme qui accueillait les projets a été « fermée en catimini à Noël », précise le sénateur. Or, tous les départements ne vont pas au même rythme. Et certaines régions ne prévoient à ce stade que d’être couvertes à 50 % et n’ont pas de ressources pour continuer. Pour le moment, l’Etat n’a pas prévu d’enveloppe supplémentaire, et Julien Denormandie conseille aux élus d’aller frapper à la porte du privé. « Aujourd’hui, il est désireux d’investir », dit le secrétaire d’Etat. « Cela va déstabiliser financièrement les modèles économiques mis en place dans les territoires », rétorque Patrick Chaize. Le bras de fer a commencé.

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                Téléphonie mobile : le gouvernement se donne deux ans pour en finir avec les « zones blanches »






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ Pour justifier une baisse des contrats aidés, Edouard Philippe a avancé que ces derniers servaient de produit d’appel électoral. Les chiffres ne sont pas si clairs.
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Non, il n’y a pas de « pics de contrats aidés » juste avant les élections

Pour justifier une baisse des contrats aidés, Edouard Philippe a avancé que ces derniers servaient de produit d’appel électoral. Les chiffres ne sont pas si clairs.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h53
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 16h40
    |

            Mathilde Damgé








                        


Réduction de la voilure. « Nous avons décidé de changer de pied sur cette question des contrats aidés », a annoncé, jeudi 20 septembre, le premier ministre, Edouard Philippe, sur France Inter. Le gouvernement ne financera en 2019 qu’environ 130 000 contrats aidés, contre 200 000 budgétés en 2018, alors qu’il y en avait plus de 320 000 en 2017.


Savez-vous ce qu’est un contrat aidé ?

Oui
Non


Bravo ! Voulez-vous quand même vous rafraîchir la mémoire ?

Oui



Un contrat aidé est un emploi subventionné par les pouvoirs publics et destiné aux personnes connaissant des difficultés d’insertion professionnelle particulières : les jeunes, les chômeurs de longue durée, les allocataires de minima sociaux, etc. L’employeur bénéficie d’aides, qui peuvent prendre la forme de subventions à l’embauche, d’exonérations de certaines cotisations sociales, d’aides à la formation.




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Il faut dire que le chef du gouvernement a une dent contre ce dispositif. Il avait déjà affirmé – à tort, comme nous l’avions déjà écrit en 2017 – que les trois quarts des contrats aidés n’aboutissaient à rien.
Argument avancé cette fois : le détournement électoraliste du dispositif. Selon le premier ministre, les contrats aidés seraient une mesure destinée à améliorer le bilan économique avant les scrutins électoraux.
Ce qu’il a dit
« Il y avait de très forts pics de contrats aidés en général une année avant des élections majeures. On voit bien pourquoi : ça n’avait pas grand-chose à voir avec l’activité, ça avait beaucoup à voir avec la présentation des chiffres. »
POURQUOI C’EST FAUX
Difficile de corroborer cette assertion dans la mesure où on ne constate pas de flambée des bénéficiaires un an avant une élection. Le pic le plus net remonte à 2010, au moment des élections régionales, mais cela n’a pas d’intérêt électoral très notable, puisque les contrats aidés sont financés quasi exclusivement par l’Etat et gérés par les préfets, qui délivrent les prescriptions, et non par les élus locaux.
En fait, la hausse de 2010 est plutôt liée à la conjoncture : le président Nicolas Sarkozy, très critique sur ce dispositif lors de son élection en 2007, avait changé son fusil d’épaule après la crise économique, vantant les mérites de ces emplois… leur faisant même faire un bond inédit l’année suivante.


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Contrats aidés : pas de flambée des bénéficiaires un an avant une élection
La seule hausse nette avant une élection est celle de 2009, un an avant les régionales qui voient la victoire de la gauche. La montée en puissance des contrats aidés entre 2012 et 2016 correspond à un engagement du candidat Hollande d'inverser la courbe du chômage.

Source : Dares



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Il y a certes une montée en puissance des contrats aidés entre 2012 et 2016, mais elle correspond davantage à une tentative du candidat Hollande d’inverser la courbe du chômage qu’à un changement de braquet visant à s’assurer des voix dans les derniers moments de la campagne.
Terminer sur un bilan positif
En revanche, il n’est pas improbable qu’une équipe cherche à utiliser au maximum les crédits alloués aux contrats aidés (donc déjà avalisés par la loi de finances) avant une élection, pour terminer sur un bilan positif : c’est ce qu’a découvert Muriel Pénicaud quand elle a pris la suite de Myriam El Khomri au ministère du travail.

        Lire aussi :
         

                Emplois aidés : la mauvaise surprise de la nouvelle ministre Muriel Pénicaud



Dans tous les cas (Balladur en 1993, Sarkozy en 2012, Hollande en 2017…), les emplois aidés ne font pas gagner une élection. Mais ils constituent des objets de tentation pour jouer sur les chiffres du chômage. Reste à savoir si le gouvernement actuel tiendra son cap et ne reviendra pas sur cette orientation avant 2022.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Il y a deux ans, dans le même arrondissement cossu, un centre d’hébergement pour SDF avait suscité un tollé.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Un centre pour réfugiés ouvre, sans polémique, dans le 16e arrondissement de Paris

Il y a deux ans, dans le même arrondissement cossu, un centre d’hébergement pour SDF avait suscité un tollé.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 12h18
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 14h52
   





                        


Deux ans après l’ouverture d’un centre pour sans-abri dans le 16e arrondissement de Paris, qui avait suscité une polémique et été partiellement incendié, un second centre d’hébergement, pour demandeurs d’asile et réfugiés, a ouvert cette semaine dans ce quartier cossu.
Aménagé dans une ancienne caserne du boulevard Exelmans, il accueillera 150 demandeurs d’asile, 100 réfugiés et 50 familles, a annoncé jeudi 20 septembre le préfet d’Ile-de-France, Michel Cadot, venu présenter le site. « La caserne était habitée jusqu’à il y a quelques jours par des familles de gendarme » mais « l’Etat n’en avait plus besoin au titre de la gendarmerie », a-t-il expliqué, en précisant que ce site n’était que temporaire, puisqu’il doit être rendu « fin 2020 » à la Ville, qui en fera du logement social.
Création de 1 200 places
Après la violente opposition des riverains à l’ouverture du premier centre, l’Etat comme la ville veulent croire que la controverse ne se reproduira pas. « Le site ne pose pas de problème de voisinage » et « il se prête à une intégration réussie dans le quartier », a assuré M. Cadot. Autour du premier centre « les riverains ne se plaignent plus du tout » et « certains sont même devenus bénévoles », a ajouté l’adjoint au logement de la ville de Paris, Ian Brossat, en défendant « une politique de rééquilibrage » dans la capitale : « On ne peut pas avoir des ghettos de pauvres d’un côté et de riches de l’autre. »
Du côté de l’Etat, ce nouveau site s’inscrit dans un effort de création de 1 200 places supplémentaires pour demandeurs d’asile en Ile-de-France. Neuf cent quarante-quatre places ont déjà été créées et le reste le sera d’ici à la fin de septembre, assure la préfecture.
« C’est aussi le moment de mettre un terme à l’occupation des gymnases mobilisés pendant l’été » pour héberger les migrants à la rue, a expliqué le préfet, en promettant qu’ils seraient « totalement libérés pour la mi-octobre », soit quinze jours plus tard que prévu.

        Lire notre article, publié un an après l’ouverture du 1er centre :
         

          les riverains ne protestent plus






                            


                        

                        


<article-nb="2018/09/20/17-12">
<filnamedate="20180920"><AAMM="201809"><AAMMJJ="20180920"><AAMMJJHH="2018092017">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Certaines sanctions ont été durcies en janvier par le comité interministériel de la sécurité routière. Savez-vous lesquelles ? Testez vos connaissances !
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Quiz sécurité routière : savez-vous ce que vous encourez en cas de conduite à risque ?

Certaines sanctions ont été durcies en janvier par le comité interministériel de la sécurité routière. Savez-vous lesquelles ? Testez vos connaissances !



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 20h40
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 10h41
   





                        


Mardi 18 septembre, un décret instaurant notamment un durcissement des sanctions pour les « refus de priorité » aux piétons et élargissant le recours aux éthylotests antidémarrage (EAD) a été publié.
Ces mesures font partie des dix-huit mesures pour « agir sur le comportement des conducteurs » listées par le comité interministériel de la sécurité routière le 9 janvier. Si certaines d’entre elles ne seront pas appliquées avant 2021, d’autres sont déjà entrées en vigueur le 1er juillet, comme l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires.

        Lire aussi :
         

                Sécurité routière : le nombre de morts en fort recul au mois d’août



Etes-vous au point sur les sanctions que vous encourrez en cas de conduite à risque à partir du 1er janvier 2019 ?

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Décryptage

Le commerce équitable du cacao gagne du terrain en Côte d’Ivoire

Près de 200 coopératives sont désormais certifiées et les volumes de récolte ont été multiplié par six, atteignant plus de 150 000 tonnes en 2017.


LE MONDE
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        Le 20.09.2018 à 15h41






    
Dans un centre de tri de cacao, le 6 mars 2017, à Sobre, en Côte d’Ivoire.
Crédits : SIA KAMBOU/AFP


« Ça a changé ma vie », lance un paysan. Labellisée commerce équitable, la production de cacao certifié connaît un développement rapide en Côte d’Ivoire, premier producteur avec 40 % du marché mondial, souvent mis à l’index en raison du travail des enfants.
Dans la région d’Adzopé, à 100 km à l’est d’Abidjan, en plus du prix conventionnel, les primes accordées aux producteurs de cacao équitable ont permis la construction d’écoles et de centres de santé et l’achat de pompes à eau et de panneaux solaires.

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Pour obtenir le label, la production doit respecter des normes environnementales (pesticides réglementés), assurer un revenu décent aux agriculteurs et interdire tout travail des enfants. Le commerce équitable, qui insiste sur la traçabilité et la qualité du produit, est très apprécié des consommateurs européens et américains, qui sont prêts à payer plus chère la tablette de chocolat certifié.
En 2004, une seule organisation ivoirienne bénéficiait du précieux label. Aujourd’hui, près de 200 coopératives, rassemblant plus de 120 000 producteurs, sont certifiées. Et les volumes de cacao vendus aux conditions du commerce équitable sont passés de 25 tonnes en 2004 à plus de 150 000 tonnes en 2017.
« Or brun »
Mais la part du cacao équitable dans la production nationale ivoirienne n’atteint pas 10 %, selon le Réseau ivoirien du commerce équitable (RICE). Au total, la campagne cacaoyère 2017-2018 devrait se solder par une production nationale de 2 millions de tonnes, gérée par plus de 3 000 coopératives.
Le cacao est stratégique pour la Côte d’Ivoire. L’« or brun » représente 10 % du PIB ivoirien, 40 % des recettes d’exportation, ainsi que des revenus directs et indirects pour près de 5 millions de personnes, sur les 23 millions d’Ivoiriens. Néanmoins, de nombreuses familles rurales font toujours face à une pauvreté persistante, l’un des facteurs qui contribuent au travail des enfants dans les plantations de cacao.

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Les familles font souvent travailler leurs propres enfants au détriment de leur scolarité alors que la Côte d’Ivoire est aussi considérée comme une importante destination régionale du trafic d’enfants en provenance des pays frontaliers. Les enfants y viennent pour travailler dans l’agriculture.
Quelque 1,2 million d’enfants ont été engagés dans la cacaoculture en Côte d’Ivoire en 2013-2014, selon l’Initiative internationale pour le cacao (ICI), une organisation créée par l’industrie du chocolat pour lutter contre le travail des enfants dans la filière.
Parade à la mévente du cacao
La coopérative Cayat, partenaire ivoirien de l’organisation britannique Fairtrade, qui promeut le commerce équitable, encadre plus de 2 000 membres dans la région d’Adzopé, formés aux « bonnes pratiques agricoles », allant de la fertilisation du sol à partir des produits chimiques autorisés à la récolte, en passant par la fermentation, une phase très importante qui donne son goût au chocolat.
La coopérative bénéficie chaque année d’une prime de 200 millions de francs CFA (environ 305 000 euros) des chocolatiers, dont 25 % sont directement versés aux agriculteurs. « Le commerce équitable a changé ma vie », s’exclame Robert Yao N’Guettia, au milieu de sa plantation qui produit actuellement une tonne de cacao à l’hectare contre 300 kg auparavant.

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« On peut aller au champ pendant que nos enfants vont à l’école », souligne M. N’Guettia, au volant de sa voiture, un luxe dans le secteur. Le village de Yakassé-Attobrou a pu construire une maternelle, éclairée à l’énergie solaire, grâce aux primes du commerce équitable. Pour de nombreux paysans, la certification pourrait ainsi être une parade à la mévente du cacao, une situation qui frappe essentiellement les petits producteurs.
Après une forte baisse des cours mondiaux en 2017, qui avait entraîné des tensions sociales, ils ont remonté en 2018. « Notre souhait le plus ardent est que le prix augmente pour être à 1 100 francs CFA/kg [1,7 euro] contre 700 actuellement », explique Vincent Kra Kouamé, producteur de cacao, avant l’ouverture de la campagne 2018-2019 prévue en octobre. « Le cacao équitable constitue notre seul réconfort (…) et nous donne le sourire, assure-t-il. Notre souhait est que les chocolatiers continuent d’acheter notre production pour nous permettre d’exister. »


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Après trois ans d’enquête, Scotland Yard a enfin débusqué le responsable de la mort de plus de 400 félins dans le sud de la capitale britannique.
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Le tueur en série des chats de Londres a été identifié

Après trois ans d’enquête, Scotland Yard a enfin débusqué le responsable de la mort de plus de 400 félins dans le sud de la capitale britannique.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h55
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 16h10
   





                        


Cela faisait trois ans que la police londonienne traquait un tueur de chats qui a fait plus de 400 victimes dans le sud de la capitale britannique, faisant planer l’ombre d’un dangereux psychopathe. Elle a fini par le débusquer, mais le tueur en série n’était pas celui qu’elle pensait : il s’agissait en réalité de renards.
« Après un examen approfondi des preuves disponibles, les policiers (…) ont conclu que les centaines de mutilations de chats signalées à Croydon et ailleurs n’avaient pas été commises par un être humain, mais résultaient probablement de prédateurs ou de charognards », a expliqué la police jeudi 20 septembre dans un communiqué. « Il n’y avait pas de témoin, pas de modèle de comportement identifiable et pas de piste médico-légale pointant une implication humaine », a-t-elle ajouté.
L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des administrés de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.
« Il n’y avait aucune preuve que ces chats avaient été tués par un être humain, mais en évoquant un “Tueur de chats de Croydon” (…) les médias ont suscité une inquiétude générale au sein du public », a souligné la police. La crainte était notamment de voir le mystérieux criminel passer à une autre étape, en s’en prenant ensuite aux humains.
Cas suspects
En 2016, des autopsies réalisées sur 25 chats à la demande d’une petite association de protection des animaux, Snarl, avait conclu à une mort par traumatisme à la suite d’un choc brutal, par exemple une collision avec un véhicule. Seuls six cas étaient considérés comme suspects.
En 2017, des images de vidéosurveillance fournies par des particuliers montraient un renard transportant la tête d’un chat, déposée dans le jardin d’une maison ou une cour de récréation.
D’autres autopsies, menées en juin 2018 sur trois chats et deux lapins, ont conclu par la suite à des mutilations causées par des animaux prédateurs ou des charognards. De l’ADN de renard a été décelé autour des blessures.
Au vu de ces informations, les cas suspects ont été réexaminés pour finalement aboutir à la même conclusion, selon la police.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ La réunion destinée à aplanir les différences sur la question des migrants n’a pas permis d’avancer.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/09/2018
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Crise migratoire : « les divergences persistent » entre Européens au sommet de Salzbourg

La réunion destinée à aplanir les différences sur la question des migrants n’a pas permis d’avancer.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 12h01
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) et 
Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)








                        



   


Une vraie mise en scène wagnérienne : crépusculaire et monumentale. La tablée des dirigeants européens, dressée mercredi 19 septembre au soir dans la pénombre du Manège des rochers, une salle de concert de Salzbourg (Autriche), n’a sans doute pas aidé à rapprocher des points de vue toujours divergents sur la migration.
Le but de cette réunion était pourtant de tenter – enfin – de sortir de la crise politique provoquée par le manque criant de solidarité entre les Etats membres. Ceux de l’Est (à commencer par la Hongrie) refusent toute « redistribution » des réfugiés, et l’Italie bloque en bonne partie ses ports pour le débarquement des migrants.
En finir avec le « chantage sur la migration » ainsi qu’avec « ceux qui veulent tirer un avantage politique de la situation », et avancer dans la recherche des solutions : c’est ce qu’avait souhaité le président du Conseil européen, Donald Tusk, avant ce rendez-vous. Il visait clairement le ministre de l’intérieur italien Matteo Salvini, chef de file de la Ligue (extrême droite).
L’atmosphère semblait toutefois électrique quand, à son arrivée, Xavier Bettel, le premier ministre luxembourgeois, s’en est pris lui aussi à M. Salvini, ainsi qu’à la présidence autrichienne : l’Italien avait fait filmer une récente algarade sur la migration entre lui et son homologue luxembourgeois, Jean Asselborn, ponctuée d’un déjà célèbre « Merde, alors ! » de ce dernier. Et Vienne n’avait pas protesté contre cette méthode inédite. « Je vais demander au premier ministre [italien] Giuseppe Conte s’il compte, lui aussi, filmer », lançait, irrité, M. Bettel.
« Les discussions ont confirmé que des divergences persistent »
Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz a, lui, commencé la réunion en évoquant les réserves de la Hongrie, de la Grèce, de l’Italie ou de l’Espagne à l’égard du projet de la Commission visant à renforcer l’agence de garde-frontières européens Frontex, pour porter ses effectifs à 10 000 agents en 2020.
Lors du dîner, les dirigeants européens ont aussi reparlé des plates-formes de débarquement, ces centres de tri des migrants qu’ils aimeraient installer dans des pays tiers, mais que le Maroc et la Tunisie ont déjà refusé d’accueillir. M. Tusk a parlé d’un possible accord avec l’Egypte, où se trouveraient des milliers de migrants désireux de rejoindre l’Europe. Il a aussi avancé l’idée d’un sommet UE-Ligue arabe, en février 2019, au Caire.
Pour ce qui est des projets de « centres contrôlés » (fermés) de migrants dans l’UE, péniblement négociés en juin, « les discussions ont confirmé que des divergences persistent », précise un diplomate. Paris et Rome s’opposent sur ce sujet. Décrite comme « calme », « moins crispée qu’auparavant », avec un silence remarqué de Viktor Orban et d’autres de l’Est, la réunion de mercredi aura toutefois surtout acté ces désaccords.
« La presse ne peut pas me forcer à rejeter M. Orban »
Le seul sujet dont les Européens parlent encore – étonnamment – d’une seule voix est donc le Brexit, au menu des débats de jeudi. La Britannique Theresa May a appelé les Vingt-Sept à un compromis sur la question de la frontière irlandaise. Ses collègues se sont contentés de l’écouter. « C’était intéressant, poli, pas agressif », expliquait, jeudi matin, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker.
Les dirigeants du Parti populaire européen (PPE, droite), qui se réunissaient aussi à Salzbourg mercredi, n’avaient, eux, pas l’intention de rajouter à la tension ambiante. Le vote au Parlement de Strasbourg, une semaine plus tôt, qui avait dénoncé les risques de violations de l’Etat de droit en Hongrie et recommandé l’activation de l’article 7 des traités de l’UE, n’a même pas été évoqué.
Pas question, pour l’heure, d’évincer Viktor Orban du parti, même s’il est devenu le héros de l’extrême droite. « La presse ne peut pas me forcer à rejeter M. Orban, nous avons des règles », a lancé Joseph Daul, le président du PPE. Le parti attendra de voir comment évolue la procédure « article 7 » pour prendre une décision.
« Ce n’est pas dans ce type de sommets entre chefs qu’on lave son linge sale », disait une source au PPE. D’autant qu’Angela Merkel, la vraie « patronne » du parti, n’est arrivée que pour le dîner des dirigeants européens. Son absence rendait impossible une quelconque décision.
La Commission a, elle aussi, temporisé mercredi, en évitant de pointer trop nettement un autre Etat membre qui est dans le collimateur de l’UE : la Pologne. Depuis décembre 2017, Varsovie fait l’objet de cette fameuse procédure « article 7 » pour « risque clair de violation grave de l’Etat de droit ». Bruxelles avait prévu d’annoncer, mercredi midi, la saisine de la Cour de justice de l’UE à propos de la réforme très contestée de la Cour suprême polonaise. Elle a préféré reporter sa décision.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Les Emirats arabes unis mènent une guerre sans fin aux rebelles houthistes, au nord. Ils échouent à gérer un pays qu’ils contribuent à dévaster. Reportage à Moukalla, dans le sud en crise.
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Au Yémen, la misère fait plus de morts que les combats

Les Emirats arabes unis mènent une guerre sans fin aux rebelles houthistes, au nord. Ils échouent à gérer un pays qu’ils contribuent à dévaster. Reportage à Moukalla, dans le sud en crise.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 11h16
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 12h47
    |

            Louis Imbert (Moukalla (Yémen), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Cette ville lente et blanche tient en équilibre entre une corniche rocheuse et la mer. Moukalla est un port isolé à l’extrême sud-est du Yémen : le dernier débarcadère avant un vaste plateau désertique, qui forme son arrière-pays, et un pan de côte lunaire en cette saison, luxuriant en temps de mousson, qui s’étend à l’est jusqu’à la frontière omanaise. Toute sa vie se rassemble le long de son boulevard côtier, à la manière des villages de pêcheurs des environs.
Avant de s’enfoncer dans la vieille ville, ce boulevard forme un coude étroit : c’est là qu’une petite foule de manifestants s’est rassemblée, mercredi 5 septembre au matin. Ils protestent depuis deux jours contre la dégringolade, durant l’été, de la monnaie yéménite. Le rial a perdu un tiers de sa valeur depuis janvier. Cela plonge Moukalla, comme tout le pays, le plus pauvre du monde arabe, dans une nouvelle crise. Cela met aussi à mal les rêves d’autonomie de cette région en paix, qui s’écarte du Yémen en guerre depuis la fin 2014, ainsi que l’autorité des Emirats arabes unis, les parrains de la ville, qui y ont établi à la faveur du conflit un protectorat de fait.

Exilé à Riyad, en Arabie saoudite, depuis mars 2015, le gouvernement yéménite d’Abd Rabbo Mansour Hadi paraît incapable de faire face. Il n’a plus dressé un budget depuis trois ans. Ses maigres recettes, issues de l’exploitation du pétrole et des douanes, ne suffisent pas à payer les salaires des fonctionnaires. Pour maintenir une illusion de stabilité, il fait imprimer depuis la fin 2016 des rials en Russie. Le dernier chargement de billets a accosté dans le port d’Aden en avril, mais plus personne n’en veut. A Moukalla, les loueurs exigent désormais que l’on paie les loyers en rials saoudiens.
Cette crise est capitale, dans un pays où les combats ont fait moins de morts que l’écroulement de l’Etat et de l’économie, qui amplifie les risques de famine et d’épidémies. D’ailleurs, combien de morts ? Personne...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ La montagne, située à la frontière entre la Chine et la Corée du Nord, est réputée être le lieu de naissance de Dangun, fondateur légendaire du royaume coréen.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ Un « plan ours » avait été publié en mai par Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique. Nombre d’élus et d’acteurs locaux espéraient que son successeur y renoncerait.
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Pyrénées occidentales : deux ourses slovènes seront réintroduites « d’ici le début du mois d’octobre »

Un « plan ours » avait été publié en mai par Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique. Nombre d’élus et d’acteurs locaux espéraient que son successeur y renoncerait.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h31
   





                        



   


L’annonce a provoqué la colère des opposants. A l’issue d’une réunion avec une soixantaine d’élus et d’acteurs locaux, le ministre de la transition écologique, François de Rugy, a annoncé, jeudi 20 septembre à Pau, que deux ourses slovènes seraient réintroduites dans les Pyrénées occidentales « d’ici le début du mois d’octobre ».
« A quoi bon discuter puisque la décision est déjà prise. Nous sommes sortis [de la réunion] », a expliqué Etienne Serna, maire d’Aramits et porte-parole d’un collectif d’opposants, à propos de ce projet d’introduction lancé au printemps dernier par Nicolas Hulot.
Le nouveau ministre rencontrait une soixantaine d’élus, éleveurs et associations sur cette question très sensible dans la région. Au même moment, dans le village d’Asasp-Arros, porte d’entrée de la vallée d’Aspe, quelque deux cents éleveurs, bergers — qui avaient refusé d’aller rencontrer le ministre — se sont rassemblés pour redire leur opposition à la réintroduction d’ours dans l’ouest des Pyrénées.

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« Et s’il faut des armes et des fusils, on les sortira ! »
Devant une assistance chauffée à blanc, Olivier Maurin, président de l’Association pour le développement durable de l’identité des Pyrénées (Addip), a lancé : « Par tous les moyens, nous refuserons la réintroduction des ours dans notre territoire, où ils n’ont plus leur place. »
« Et s’il faut des armes et des fusils pour que notre message résonne aux oreilles de François de Rugy, on les sortira ! », a ajouté l’éleveur de brebis et de porcs, tandis qu’au bout d’un long bâton de berger, des manifestants pendaient un gros ours en peluche, avec la mention « Wanted, mort ou édenté ».
Ce projet, dans le cadre d’un « plan ours » publié en mai, avait été lancé par Nicolas Hulot, et nombre d’élus et d’acteurs locaux, notamment des bergers qui craignent pour leurs troupeaux, espéraient que le nouveau ministre y renonce. M. de Rugy devait dans l’après-midi se rendre sur une estive, un pâturage de montagne d’été pour les troupeaux.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Deux étudiants et un ex-étudiant sont poursuivis pour violences envers des policiers, en avril, lors de la mobilisation contre la réforme créant Parcoursup.
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Blocage de l’université de Nanterre : prison requise contre trois manifestants

Deux étudiants et un ex-étudiant sont poursuivis pour violences envers des policiers, en avril, lors de la mobilisation contre la réforme créant Parcoursup.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 15h05
   





                        



   


Des peines de prison avec sursis ou ferme, mais sans mandat de dépôt, ont été requises mercredi 19 septembre contre trois hommes, dont deux étudiants de l’université de Nanterre, poursuivis pour violences envers des policiers durant la mobilisation contre la réforme de l’accès à l’université au printemps.
Les deux étudiants, âgés de 21 et 23 ans, et un ex-étudiant de 29 ans sont mis en cause par trois policiers ayant participé à l’évacuation d’un bâtiment de l’université Paris-Nanterre, occupé le 9 avril par des manifestants. De quatre à six mois de prison avec sursis, simple ou assorti de cent cinq heures de travaux d’intérêt général (TIG), ont été requis contre le plus jeune, membre du syndicat étudiant UNEF et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), pour avoir mordu un fonctionnaire.
« Enquête rachitique »
De six à huit mois d’emprisonnement assortis des mêmes mesures ont été réclamés par le procureur contre le second étudiant, pour avoir donné des coups de pied à un CRS alors que celui-ci se trouvait au sol. Six mois de prison ferme, mais sans mandat de dépôt, ont été requis contre le troisième prévenu, en état de récidive légale.
Leurs avocats avaient tous réclamé une relaxe, faute de preuves constitutives de l’infraction et du fait d’une « enquête rachitique », avait tancé l’un d’eux. Environ soixante-dix jeunes s’étaient réunis devant le tribunal pour manifester leur soutien aux prévenus. La décision sera rendue le 17 octobre.
Le 9 avril, quelques dizaines de jeunes gens étaient montés sur un toit-terrasse et avaient bloqué un bâtiment de la faculté pour protester contre la loi ORE (orientation et réussite des étudiants), qui a créé Parcoursup et modifié les conditions d’accès aux universités. La présidence de Nanterre avait demandé aux forces publiques de mettre fin au blocage. Les CRS étaient intervenus lors d’une assemblée générale improvisée de façon pacifique dans le bâtiment, provoquant l’émoi de la communauté universitaire.
Au plus fort de la mobilisation contre la loi ORE, quatre universités (sur soixante-treize) avaient été bloquées et fermées, dont Tolbiac, qui dépend de Paris-I, et Nanterre (Hauts-de-Seine). Des dizaines d’autres sites universitaires avaient également été perturbés dans toute la France.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Plébiscité par les industriels sous l’ère Hollande, le dispositif fiscal de suramortissement va être réactivé par le gouvernement d’Edouard Philippe.
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Le gouvernement annonce de nouvelles mesures pour soutenir l’industrie

Plébiscité par les industriels sous l’ère Hollande, le dispositif fiscal de suramortissement va être réactivé par le gouvernement d’Edouard Philippe.



LE MONDE
 |    20.09.2018 à 12h26
 • Mis à jour le
20.09.2018 à 12h34
    |

            Audrey Tonnelier








                        



   


Les gouvernements passent, le constat demeure : l’industrie tricolore souffre d’un manque cruel de compétitivité « hors coûts ». Derrière ce barbarisme, l’idée qu’outre les baisses de charges, les entreprises sont aussi en retard sur leurs voisines européennes (allemandes, notamment) en termes de productivité, d’innovation ou de capacité à exporter.

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C’est pour tenter d’y remédier que le premier ministre, Edouard Philippe, devait annoncer, jeudi 20 septembre, un plan pour « soutenir la transformation numérique de l’industrie et sa montée en gamme », lors d’un déplacement au siège de Dassault Systèmes à Vélizy-Villacoublay (Yvelines), en compagnie du ministre de l’économie, Bruno Le Maire, et des secrétaires d’Etat Delphine Gény-Stephann et Mounir Mahjoubi, chargé du numérique.
Le dispositif fiscal de « suramortissement », plébiscité par les industriels sous l’ère Hollande, va être réactivé à partir du 1er janvier. Entre 2015 et 2017, il a permis aux entreprises de déduire de leur résultat imposable 40 % du prix de revient de leurs machines. Cette fois, le suramortissement sera « ciblé sur les PME et les investissements dans la robotique, la numérisation et la gestion numérique de la chaîne de production (imprimantes 3D…) », détaille Matignon.
Taux réduit pour les cessions de brevets de logiciels
En place pour deux ans, le dispositif, d’un coût total de 240 millions d’euros sur la période d’amortissement (cinq ou six ans), devrait être introduit dans le budget 2019 par amendement du gouvernement. Par ailleurs, les recettes tirées de brevets sur les logiciels seront désormais incluses dans le taux réduit de taxation à l’impôt sur les sociétés (IS, 15 %).
M. Philippe devait aussi annoncer le déblocage d’une enveloppe de 80 millions d’euros dans le cadre du programme d’investissement d’avenir, afin de financer des consultants labellisés par l’industrie et chargés d’aider les PME à se robotiser. Le dispositif, qui pourra concerner jusqu’à 10 000 des quelque 30 000 PME industrielles françaises, sera opéré par Bpifrance et cofinancé par les régions et les industriels.
Quelque 70 millions d’euros seront consacrés à la création d’outils informatiques communs par filière (santé, agroalimentaire, naval…), afin d’œuvrer au rapprochement des grands donneurs d’ordre et des PME-ETI (entreprises de taille intermédiaire) pour des développements industriels, comme c’est déjà le cas dans l’aéronautique ou l’automobile. Par ailleurs, à terme, une vingtaine de « centres d’accélération » devraient proposer aux patrons des formations à des technologies de pointe. Enfin, une centaine de « territoires industriels » (vallée de l’Arve…) seront identifiés, afin d’y concentrer des moyens accrus (infrastructures…), en collaboration avec les régions.
Avantage de trésorerie
Issu des discussions entre l’exécutif et le Conseil national de l’industrie, qui regroupe les 16 filières industrielles tricolores et les représentants des organisations syndicales, ce plan de quelque 500 millions d’euros au total intervient alors que les entreprises bénéficieront déjà d’un avantage de trésorerie non négligeable l’an prochain. Le CICE sera transformé en baisse de charges pérenne, occasionnant une double dépense pour l’Etat : une vingtaine de milliards d’euros au titre du crédit d’impôt de 2018, et autant pour la baisse de charges 2019.
Matignon espère ainsi que les entreprises continuent à prendre leur part à la dynamique économique dans un contexte de tassement de la croissance. Et ce, alors que la baisse de charges de 4 points au niveau du smic a été décalée de janvier à septembre 2019, et que le taux du cinquième acompte d’IS va être relevé. « En net, les entreprises devraient être gagnantes de l’ordre de 14 milliards d’euros [en 2019]. On ne le dit pas trop fort, mais elles sont loin d’être mal traitées », glisse-t-on à Matignon.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Après le best-seller « Sapiens, une brève histoire de l’humanité », l’universitaire israélien publie, le 2 octobre, « 21 leçons pour le XXIe siècle ».
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