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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Lyon compte sur son capitaine et buteur avant d’affronter Manchester City, après un été agité, marqué par son transfert avorté à Liverpool puis le titre de champion du monde.
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Ligue des champions : Nabil Fekir, le revenant

Lyon compte sur son capitaine et buteur avant d’affronter Manchester City, après un été agité, marqué par son transfert avorté à Liverpool puis le titre de champion du monde.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 15h14
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 15h21
    |

            Maxime Goldbaum








                        



   


Il aurait dû jouer face au PSG lors de la première journée de Ligue des champions. Avec le maillot de Liverpool. Le destin et le marché des transferts en ont décidé autrement. Et c’est bien avec le brassard de capitaine de l’Olympique lyonnais que Nabil Fekir va débuter la prestigieuse compétition européenne de football, sur la pelouse du stade de Manchester City, ce mercredi 19 septembre.
Si son départ chez les « Reds » semblait acté, les raisons qui ont poussé le club de la Mersey à annuler ce transfert restent floues. Alors que le montant du transfert, de l’ordre de 60 millions d’euros, ne semblait pas poser problème, les négociations ont été rompues le 9 juin après une visite médicale qui n’aurait pas donné satisfaction.
Victime d’une rupture des ligaments croisés du genou en septembre 2015, Fekir a, depuis, subi deux arthroscopies, en 2016 et 2018. Mais Liverpool n’a jamais communiqué officiellement les raisons de sa volte-face, alors que le joueur avait déjà accordé des interviews aux différents médias du club de Liverpool.
« Ce transfert manqué, c’est totalement digéré »
Nabil Fekir, 25 ans, est donc resté à Lyon, son club formateur, pour le plus grand bonheur des supporteurs de l’OL et de son président, Jean-Michel Aulas, tout heureux d’avoir conservé sa « meilleure recrue ». Et le champion du monde a finalement retrouvé le chemin des terrains le 24 août contre Strasbourg, lors de la 3e journée de la Ligue 1.
« La vie continue, avait-il soufflé après cette rencontre. Ce n’est pas pour cela qu’il faut s’arrêter de travailler. Une belle saison s’annonce avec Lyon. Ce transfert manqué, c’est totalement digéré. (…) C’est de l’histoire ancienne. »
Il a semblé toutefois plus compliqué pour son entraîneur Bruno Génésio de gérer la reprise d’un joueur, fraîchement sacré champion du monde, et qui se voyait déjà batailler sur les terrains de Premier League. Avant d’avoir confirmation que son joueur allait bien rester à l’OL, l’entraîneur rhodanien s’était dit « complètement confiant et rassuré sur son état d’esprit car [il a] une bonne relation avec lui ».
« Il a un statut. Il est notre capitaine. Il a un titre de champion du monde. Cela amène plus d’exigence vis-à-vis de lui. C’est aussi un très grand joueur. Je préfère l’avoir avec nous. »
Le coup de semonce d’Aulas
A l’image de son équipe, Fekir connaît un début de saison compliqué. Lyon pointe à la 7e place du classement de la Ligue 1, mais le jeu développé et l’attitude adoptée par les hommes de Bruno Génésio ne convainquent ni les supporteurs ni les observateurs.
Malgré un joli but inscrit sur coup franc face à Caen (2-2) lors de la cinquième journée de Ligue 1, les performances du capitaine de l’OL sont encore en deçà de ses capacités. Rien d’anormal pour un joueur qui a retrouvé les terrains d’entraînement tardivement après le sacre des Bleus en Coupe du monde.
Cela n’a pas empêché son président, Jean-Michel Aulas, twitto impénitent, de critiquer publiquement l’attitude de son capitaine, en lui demandant expressément, ce week-end, de « remobiliser » son équipe, et en creux, d’avoir un comportement moins passif. Une sortie surprenante pour un Jean-Michel Aulas plutôt prompt à défendre son club, son entraîneur et ses joueurs, parfois contre toute évidence.

@OL @leprogreslyon mauvaise opération à Caen et les joueurs m'ont déçus : manque d'enthousiasme , faiblesses techni… https://t.co/RP2txsd7Ql— JM_Aulas (@Jean-Michel AULAS)


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Ce coup de semonce sera-t-il bénéfique pour l’OL et son capitaine ? Le club aborde une semaine décisive avec ce déplacement sur la pelouse du Manchester City de Pep Guardiola, troisième du championnat anglais avec quatre victoires et un match nul en cinq matchs, puis la réception de son rival marseillais, dimanche, pour le compte de la 7e journée de Ligue 1.
La saison dernière, Fekir avait inscrit 24 buts et délivré 7 passes décisives en 51 matchs, toutes compétitions confondues. Le capitaine des Gones devra rééditer ces performances pour permettre à son équipe de faire un bon parcours en Coupe d’Europe et accrocher une nouvelle place en Ligue des champions. Avant de s’envoler, sans doute, vers d’autres cieux, pour de bon cette fois-ci.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Actuellement, il faut être abonné à RMC Sport pour suivre les compétitions européennes et à Canal+ et BeIN Sports pour suivre la Ligue 1 et les championnats européens.
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Football à la télévision : SFR va lancer une offre à 40 euros avec Canal+, BeIN Sports et RMC Sport

Actuellement, il faut être abonné à RMC Sport pour suivre les compétitions européennes et à Canal+ et BeIN Sports pour suivre la Ligue 1 et les championnats européens.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 14h59
   





                        


Nouveau détenteur des droits de la Ligue des champions – et après une première soirée marquée par de nombreuses difficultés techniques –, l’opérateur SFR va proposer la semaine prochaine un bouquet comportant Canal+, BeINSports et RMC Sport pour moins de 40 euros, a annoncé son PDG, Alain Weill, mercredi 19 septembre sur RTL.
A l’heure actuelle, il faut être abonné à RMC Sport (de 9 à 19 euros par mois) pour suivre les compétitions européennes, à Canal+ ainsi qu’à BeIN Sports (34,90 euros mensuels pendant deux ans, puis 49,90 euros par mois) pour regarder le championnat de France et les principaux championnats européens. Au total, il faut donc souvent débourser plus de 50 euros pour pouvoir tout suivre.
L’opérateur (filiale du groupe Altice), qui a racheté pour 370 millions d’euros par saison les droits des compétitions européennes de football jusqu’en 2021, propose cette offre après une soirée difficile mardi pour les premiers matchs de la phase de poules de la Ligue des champions. Face à l’afflux de connexions, les serveurs de l’opérateur n’ont pas tenu et de nombreux abonnés à l’offre numérique n’ont pas pu voir de match.
« On fait le maximum, on a des équipes qui sont depuis hier soir sur le sujet pour améliorer la capacité. On a été dépassés par notre succès, on est bien au-delà de nos objectifs », a déclaré M. Weill, estimant que 10 % des abonnés numériques ont eu des difficultés.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Liverpool, l’Atletico Madrid, Barcelone et l’Inter Milan ont pris un solide départ, mardi, lors de la première journée de la compétition européenne.
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Ligue des champions de football : les résultats groupe par groupe, équipe par équipe

Liverpool, l’Atletico Madrid, Barcelone et l’Inter Milan ont pris un solide départ, mardi, lors de la première journée de la compétition européenne.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 12h43
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 12h47
   





                        


Les premiers matchs de la Ligue des champions de football ont eu lieu mardi 18 septembre. Cette entrée en matière a été rude pour deux des trois équipes françaises engagées dans la prestigieuse compétition européenne. Le PSG et Monaco ont été dominés, à Liverpool pour les Parisiens (3-2) et par l’Atletico Madrid, à domicile, pour les Monégasques (1-2). Le FC Barcelone a commencé sa campagne européenne en fanfare (4-0 contre le PSV Eindhoven), avec un triplé de Lionel Messi, et l’Inter de Milan s’est imposé face à Tottenham (2-1) in extremis, dans les arrêts de jeu.

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Groupe A
Monaco - Atletico Madrid 1 - 2
FC Bruges - Dortmund 0 - 1
Classement :
1. Atletico Madrid 3 points
2. Dortmund 3 points
3. Monaco 0 point
4. FC Bruges 0 point
Groupe B
FC Barcelone - PSV Eindhoven 4-0
Inter Milan - Tottenham 3-1
Classement :
1. FC Barcelone 3 point
2. Inter Milan 3 points
3. Tottenham 0 point
4. PSV Eindhoven 0 point
Groupe C
ER Belgrade - Naples 0 - 0 Liverpool - Paris SG 3 - 2
Classement :
1. Liverpool 3 points
2. Etoile Rouge Belgrade 1 point
Naples 1 point
4. Paris SG 0 point
Groupe D
Galatasaray - Lokomotiv Moscou 3 - 0 Schalke 04 - FC Porto 1 - 1  Classement : 
1. Galatasaray 3 points
2. FC Porto 1 point
3. Schalke 04 1 point
4. Lokomotiv Moscou 0 point

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Après leur défilé commun aux JO d’hiver de Pyeongchang en février, Séoul et Pyongyang continuent leur rapprochement diplomatique par le sport.
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Candidature commune des deux Corées aux Jeux olympiques de 2032

Après leur défilé commun aux JO d’hiver de Pyeongchang en février, Séoul et Pyongyang continuent leur rapprochement diplomatique par le sport.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 11h53
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 12h36
   





                        



   


Les deux Corées ont annoncé mercredi 19 septembre une candidature commune aux Jeux olympiques de 2032, projet ambitieux et nouvelle illustration de la diplomatie du sport après des JO d’hiver qui avaient servi de catalyseur au spectaculaire dégel en cours.
Ce projet, qui exigerait un niveau de coopération et de confiance mutuelles sans précédent entre les deux pays, figure dans une déclaration commune publiée à l’issue du sommet intercoréen de Pyongyang entre les dirigeants nord-coréen Kim Jong-un et sud-coréen Moon Jae-in.

        Lire le portrait croisée :
         

          Le Nord-Coréen Kim et le Sud-Coréen Moon commencent à s’apprécier



« Le Sud et le Nord sont convenus de participer conjointement et activement aux compétitions internationales, y compris les Jeux olympiques d’été de 2020, et de coopérer en vue d’une candidature commune pour accueillir ensemble les Jeux olympiques d’été de 2032 », souligne le texte, sans plus de précisions. La décision du Nord de participer aux Jeux d’hiver organisés en février à Pyeongchang, en Corée du Sud, avait marqué un remarquable changement de cap dans la péninsule divisée.
L’année précédente, les tensions avaient atteint des sommets alors que la Corée du Nord multipliait les tirs de missiles et menait son sixième essai nucléaire. Kim Jong-un et le président américain, Donald Trump, échangeaient alors insultes personnelles et menaces apocalyptiques.
Niveau de coopération extraordinaire
Les JO de cet hiver en Corée furent l’occasion pour les athlètes des deux Corées de défiler ensemble pendant la cérémonie d’ouverture, derrière un drapeau de l’unification montrant une péninsule exempte de partition. Nord et Sud ont également formé leur première équipe olympique unifiée, des joueuses de hockey sur glace.
Depuis, la diplomatie du sport s’est poursuivie, avec la constitution d’équipes communes pour les championnats du monde de tennis de table ITTF et plusieurs compétitions des Jeux asiatiques en Indonésie.
Le patron du Comité international olympique, Thomas Bach, a fait savoir récemment qu’il était ouvert à des discussions entre les deux pays pour un défilé et des compétitions communes aux jeux 2020 de Tokyo.
Une éventuelle participation nord-coréenne à l’organisation des JO constituerait un événement totalement inédit. Cela exigerait de la part d’une Corée du Nord recluse et minée par la pauvreté une capacité d’ouverture et de puissance financière qui lui font pour l’heure défaut. Organiser des Jeux olympiques exigerait également un niveau de coopération extraordinaire entre deux ennemis de la guerre froide qui sont toujours techniquement en conflit, la guerre de Corée (1950-1953) s’étant achevée sur un armistice et non sur un traité de paix en bonne et due forme.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’OM accueille l’Eintracht Francfort ce jeudi en Ligue Europa. Dans un stade vide, après les sanctions prises par l’UEFA à l’encontre du club phocéen.
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Coupes d’Europe de football : supporteurs sous surveillance

L’OM accueille l’Eintracht Francfort ce jeudi en Ligue Europa. Dans un stade vide, après les sanctions prises par l’UEFA à l’encontre du club phocéen.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 09h54
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 10h26
    |

            Maxime Goldbaum








                        



                                


                            

Stade désespérément vide, ambiance de fin du monde… C’est ce qui attend l’Olympique de Marseille (OM) et l’Olympique lyonnais (OL) pour leur entrée dans les compétitions européennes. Jeudi 20 septembre, en début de soirée (18 h 55), il n’y aura aucun spectateur dans le stade Vélodrome pour le match de la Ligue Europa de football opposant les Marseillais aux Allemands de l’Eintracht Francfort. Le 2 octobre, à son tour, le stade de l’OL sonnera tristement creux lors de la réception des Ukrainiens du Shaktar Donetsk pour le compte de la deuxième journée de Ligue des champions.

Pour les deux clubs français, ces huis clos ont valeur d’avertissements. Car leur avenir sur la scène continentale se construira certes d’abord – c’est une évidence – sur les terrains. Mais il pourrait aussi dépendre de qu’il se passera… dans les tribunes. Le comportement de leurs supporteurs sera étroitement surveillé, durant les prochaines semaines, par les instances européennes du football. Et toute incartade pourrait être lourde de conséquences.
En l’occurrence, en ce début de campagne européenne, les deux clubs paient les débordements de leurs supporteurs la saison passée dans ces mêmes compétitions. L’OM a écopé d’un match à huis clos total et de deux rencontres à huis clos partiels (fermeture des virages nord et sud) qu’il purgera face aux Italiens de la Lazio de Rome, le 25 octobre, et face aux Chypriotes de l’Apollon Limassol, le 13 décembre. L’OL, de son côté, a été sanctionné par l’UEFA de deux matchs à huis clos, dont un ferme.
Dans le cas du club phocéen, ce sont les fumigènes allumés en marge des matchs contre Leipzig en quart de finale à domicile, Salzbourg en demi-finale (aller et retour), ainsi que les dégradations du Groupama Stadium de Lyon lors de la finale perdue contre l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann, en mai, qui ont conduit à ces sanctions. Pour Lyon, c’est le « comportement raciste » de certains de ses supporteurs lors...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le nouveau coach allemand du PSG s’est incliné sur le fil (3-2) sur la pelouse de Liverpool en ouverture de la phase de poules.
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Ligue des champions : débuts compliqués pour Thomas Tuchel et le PSG

Le nouveau coach allemand du PSG s’est incliné sur le fil (3-2) sur la pelouse de Liverpool en ouverture de la phase de poules.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 04h01
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 08h33
    |

            Rémi Dupré (Liverpool, envoyé spécial)








                        



   


Loin du compte. Le visage fermé, Thomas Tuchel pénètre sur la pelouse d’Anfield Road afin de réconforter ses joueurs, particulièrement abattus au coup de sifflet final. Le nouvel entraîneur allemand du Paris-Saint-Germain glisse un mot à chacun d’entre eux, puis regagne lentement les vestiaires du mythique stade de Liverpool. Mardi 18 septembre, le technicien de 45 ans a pu mesurer l’ampleur de la tâche qui l’attend en assistant à la défaite sur le fil (3-2) de son équipe contre les « Reds », en ouverture de la phase de poules de la Ligue des champions.

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Recruté au printemps par les actionnaires du fonds Qatar Sports Investments (QSI), propriétaires du PSG depuis 2011, Tuchel conservera un souvenir amer de son baptême du feu européen avec sa formation.
Le successeur du coach espagnol Unai Emery a bien cru que ses protégés, revenus à égalité (2-2) à dix minutes du terme de la rencontre grâce à un but de Kylian Mbappé, parviendraient à renverser Liverpool devant son public littéralement déchaîné. Tel un coup de fusil, la frappe du Brésilien Firmino a toutefois offert, dans les arrêts de jeu, la victoire au club anglais, quintuple vainqueur du tournoi et finaliste malheureux de la précédente édition contre le Real Madrid.

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Dans l’auditorium d’Anfield Road, Tuchel a surpris les journalistes en estimant que ce revers n’était « pas du tout logique ». « On n’a pas lâché, on a joué au courage », a-t-il déclaré. Poussés par leurs fervents supporteurs, dont le légendaire hymne You’ll Never Walk Alone a résonné à maintes reprises au cours de la rencontre, les « Reds » ont pourtant donné l’impression d’être un cran au-dessus de Neymar et consorts.
Dans une atmosphère irrespirable, les Parisiens ont bien failli couler en première période, totalement désarçonnés par les combinaisons et le jeu en mouvement de Liverpool. La star égyptienne Mohamed Salah, bien secondée par l’ailier sénégalais Sadio Mané, a donné le tournis à la défense du PSG.
Sous une nuée de sifflets, les « visiteurs » ont été menés rapidement au score (2-0), malgré les parades spectaculaires de leur gardien, Alphonse Areola, décisif sur sa ligne.
Tuchel perd son bras de fer avec Klopp
Au bord du terrain, Tuchel n’a pas masqué sa nervosité. Réputé pour son tempérament volcanique, le quadragénaire s’en est souvent pris au quatrième arbitre, critiquant une décision litigieuse ou pointant un arrêt de jeu trop tardif.
Pour son onzième match de Ligue des champions sur un banc de touche, le technicien a surtout perdu son bras de fer avec son charismatique compatriote Jürgen Klopp, 51 ans, passé comme lui par le Borussia Dortmund et aux manettes des Reds depuis trois saisons. Avec ses mimiques drolatiques et ses grands gestes de la main, le quinquagénaire a chauffé le public d’Anfield et remporté une bataille tactique face à son cadet et successeur au Borussia. « Tout s’est plutôt bien passé », a déclaré Klopp, qui a hissé ses équipes trois fois en finale de coupes d’Europe (en 2013 et 2018 en Ligue des champions, en 2016 en Ligue Europa) sans parvenir à atteindre le Graal.
Quart-de-finaliste de l’épreuve reine en 2017 avec le Borussia, Tuchel ne peut pas se prévaloir d’une telle expérience sur l’échiquier continental. A Liverpool, il a considéré que sa formation devait « encore s’améliorer, jouer un peu plus agressif » pour espérer se rapprocher des favoris du tournoi, dont le Real Madrid, triple tenant du titre et tombeur du PSG en huitièmes de finale la saison passée.
Depuis son banc, l’Allemand aura vu la star brésilienne Neymar s’enferrer dans des dribbles inutiles, son avant-centre uruguayen Edinson Cavani courir après des ballons irrattrapables et l’arrière gauche espagnol Bernat, l’une des rares recrues estivales, concéder un penalty en première période.
Irritable, Tuchel n’a pas été très heureux dans ses choix, dans la mesure où son défenseur central Marquinhos, repositionné au milieu de terrain, a semblé à la peine. Quant à l’ailier argentin Angel Di Maria, titularisé dans l’entrejeu, il a souffert face à des Reds tranchants et combatifs.

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Quatrième défaite d’affilée
Avec son nouvel entraîneur, le club de la capitale s’est donc incliné pour la quatrième fois d’affilée en Ligue des champions, après ses défaites de la saison passée contre le Bayern Munich (3-1) et le Real Madrid (2-1, 3-1).
Connu pour appuyer sur la corde sensible et galvaniser ses joueurs, le Bavarois est pourtant censé apporter une forme de maturité au PSG sur la scène européenne et lui permettre d’oublier ses déconvenues récentes, dont une humiliante élimination en huitièmes de finale lors de l’impensable « remontada » du FC Barcelone (victoire 6-1 après une défaite 4-0 à l’aller) en mars 2017.
Leader incontesté du championnat de France, le PSG version Tuchel devra hisser son niveau de jeu lors de ses prochaines échéances européennes. Après la réception de l’Etoile rouge de Belgrade, le 3 octobre, le club de la capitale retrouvera une vieille connaissance, le 24 octobre, au Parc des Princes. A savoir son ancien entraîneur (2012-2013) italien Carlo Ancelotti, qui compte plus de 150 matchs dirigés en Ligue des champions et téléguide désormais Naples. Autant dire un sacré rival pour Tuchel.

        Une retransmission compliquée :
         

          Pépins techniques et agacement pour la première de RMC Sport






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ La chaîne sportive phare de SFR a connu une première soirée de Ligue des champions compliquée, marquée par de nombreux bugs.
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Article sélectionné dans La Matinale du 18/09/2018
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Pépins techniques sur RMC Sport : « Nous avons été dépassés par le succès »

La chaîne sportive phare de SFR a connu une première soirée de Ligue des champions compliquée, marquée par de nombreux bugs.



LE MONDE
 |    19.09.2018 à 00h48
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 12h55
    |

            William Audureau








                        



   


« Merci le site SFR.fr d’être indisponible. Merci RMC Sport d’être invisible. Merci le football de vous être vendu très cher à un marchand de téléphone, spécialiste de la friture, alors que les coupes d’Europe, c’est du gros poisson. »
Dans la soirée de mardi 18 septembre, l’ancien présentateur d’émission littéraire Bernard Pivot n’a pu réprimer un bon mot pour exprimer sa frustration devant les ratés de la nouvelle chaîne sportive phare du paysage audiovisuel français, et notamment son offre numérique défaillante. Il était loin d’être le seul : durant le match Liverpool - Paris-Saint-Germain, RMC Sport s’est retrouvé en tête des sujets les plus discutés sur Twitter, souvent dans un langage bien moins fleuri.
Il faut dire que, pour une première, cela aura été une première « compliquée » pour la chaîne, qui a dû faire face à de gros dysfonctionnements. Plantages, déconnexions, service inaccessible… Le service de communication de SFR a très vite reconnu le problème mardi soir : « C’est la première grande soirée, il y a des difficultés sur la plate-forme de l’application RMC Sport. Toutes les équipes techniques sont sur le pont. »
« C’était du délire »
Au lendemain de cette première soirée désastreuse, et après une courte nuit, Alain Weill, patron de SFR et de RMC Sport, n’a pas ménagé sa peine pour calmer l’ire de ses nouveaux clients. Faisant le tour des radios, il a multiplié excuses et débuts d’explications pour évoquer l’énorme bug qu’a connu la veille le nouveau diffuseur de la Ligue des champions :
« Nous avons été dépassés par le succès. Nous avions prévu de recruter beaucoup d’abonnés ces derniers jours mais nous en avons recruté 200 000. Je crois que cela n’est jamais arrivé dans l’histoire des télécoms », a-t-il argué dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin, qui œuvre sur les antennes maison du groupe. « ESPN [aux Etats-Unis] aussi a connu quelques difficultés au moment où ils se sont lancés sur cette technologie. Comme Internet, il y a vingt ans, cela ne marche pas toujours », a-t-il ajouté sur France Inter.
Dès l’après-midi de mardi, les aficionados de la Ligue des champions ne pouvaient plus s’abonner à la chaîne par Internet, dont l’accès est facturé 19 euros par le groupe. Dès ce moment-là, RMC Sport a constaté qu’il perdait des clients. Dans un communiqué diffusé dans la soirée, l’opérateur a présenté ses excuses et décidé d’offrir le premier mois d’abonnement.
Quelques jours plus tôt, Alain Weill avait pourtant promis dans L’Equipe que le nouveau service était « prêt à supporter un nombre de connexions qui va bien au-delà de nos objectifs ». Sans rien promettre, le groupe espère maintenant une plus grande stabilité du service pour la rencontre Manchester City-Lyon, qui se joue mercredi. « Nous étions dimensionnés pour gérer des milliers de sollicitations d’abonnement. Mais nous étions largement au-dessus. C’était du délire. Le réseau était bien dimensionné, nous l’avions vu sur la Coupe du monde. Mais la plate-forme de services Internet non », avance un porte-parole du groupe.

@RMCsport c'est quoi ce décalage de merde j'ai un match ya Steven Gerrard sur le terrain— Axel_OM_ (@Axel)


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Les défaillances du service en streaming de SFR sont rapidement devenues un sujet de plaisanteries amères sur les réseaux sociaux. Ces critiques ont été d’autant plus vives qu’Altice-SFR est devenu cette année le diffuseur des matchs de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, dont il s’est offert l’exclusivité pour la bagatelle de 300 millions d’euros.

Franchement vous devriez regarder une TL de gens qui galèrent avec RMC Sport c'est surement plus drôle que le match lui même.— MVCDLM (@MVCDLM)


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« Juan Bernat, il doit être content que le match passe sur RMC Sport et pas sur une vraie chaîne que les gens regardent, sinon tout le monde aurait vu sa faute foireuse pour le péno le plus évident du monde », a ironisé le compte officiel du magazine So Foot. « ET L’OUVERTURE DU SCORE DE KYLIAN MBAPPÉ ! QUELLE FRAPPE ! #LIVPSG (De toute façon personne peut voir le match, autant inventer) », s’est amusé à poster celui d’un site de pari – Mbappé n’avait pas marqué.

Les abonnés RMC Sport, sachez qu'il y a actuellement 2-1 pour Liverpool.— MrKaiz (@Mr. Kaiz)


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D’autres ont fait preuve de plus d’aigreur, comme le journaliste sportif Pierre Ménès. « Rien ne marche. Personne ne répond. Un grand merci à RMC Sport pour son professionnalisme », s’est-il plaint d’un ton cinglant. De son côté, le média en ligne Les Jours a lié ce lancement chaotique à la suppression de 5 000 postes au sein de la marque au carré rouge.
Seuls les abonnés numériques concernés
Pour les néoabonnés à ce service, le plus cher pour une chaîne sportive (9 euros/mois pour les clients SFR mais 19 euros pour les autres), une amélioration du service sera rapidement exigée. Ces pépins n’ont fait que couronner un lancement déjà marqué par de nombreux témoignages d’hostilité de principe d’internautes déjà abonnés à Canal+ ou BeIN, et frustrés d’avoir à rajouter un nouvel abonnement pour pouvoir suivre l’intégralité des matchs des équipes françaises – onéreux et peu fiable, in fine.

Donc RMC Sport pour les non-abonnés SFR :
- Accessible que via une page web
— SeriousCharly (@Charly M.)


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Sur les réseaux sociaux, la soirée s’est vite muée en partages de liens vers des sites de streaming illégaux. Pourtant, tous les spectateurs n’ont pas été frappés par des problèmes d’accès au service. La chaîne RMC Sport fonctionnait normalement pour les abonnés à SFR, et certains internautes rapportent ne pas avoir rencontré de problèmes majeurs, au contraire des clients numériques.

Les techniciens de RMC Sports actuellement. https://t.co/foJr4IKjFM— sofoot (@SO FOOT)


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Les problèmes de serveurs saturés ne sont ni une exclusivité de RMC Sport, ni une première : l’application de Canal+, MyCanal, était déjà tristement célèbre pour être en souffrance les soirs de grosses affiches. Mais SFR s’est mis dans une situation plus complexe, sa chaîne sportive étant uniquement accessible en version streaming aux abonnés Free et Orange, faute d’accord entre les opérateurs concurrents.
En début de soirée, SFR a annoncé un rapprochement avec le groupe Canal+, mais qui ne concerne dans un premier temps que les abonnés à Canal Satellite. RMC Sport peut au moins se vanter d’avoir remis à la mode un autre type de multiplex. Une offre légale capricieuse sur un écran, un streaming illégal mais opérationnel sur un autre.

J’ai jamais vu ça, les gens qui ont pris RMC SPORT ne peuvent pas voir le match... CATASTROPHIQUE. Bon, soirée stre… https://t.co/C4LufU8JQJ— viinsky360 (@Vinsky)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Après avoir égalisé en fin de rencontre par Mbappé, les Parisiens cèdent dans le temps additionnel sur un but de Firmino (3-2). Monaco a également perdu.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : dominé, le PSG cède in extremis face à Liverpool

Après avoir égalisé en fin de rencontre par Mbappé, les Parisiens cèdent dans le temps additionnel sur un but de Firmino (3-2). Monaco a également perdu.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 23h24
 • Mis à jour le
19.09.2018 à 07h33
   





                        



   


La joie a été de courte durée. Dominé par Liverpool tout au long de la soirée, le Paris-Saint-Germain a cru, quelques minutes durant, décrocher un match nul inespéré après l’égalisation à 2-2 par son prodige Kylian Mbappé dans les dernières minutes. Mais dans leur stade d’Anfield, les Reds se sont imposés, mardi 18 septembre, grâce à un but dans le temps additionnel de leur attaquant Roberto Firmino (3-2).
Le buteur brésilien, à peine entré en jeu, a délivré les vice-champions d’Europe en titre en marquant à la 92e minute de la rencontre. Kylian Mbappé avait égalisé (83e), alors que Daniel Sturridge (30e), James Milner (36e s.p.) et Thomas Meunier (40e) avaient marqué en première période.
Ne relâchant pas leur pressing et dominateurs pendant la majeure partie de la rencontre, les hommes de Jürgen Klopp ont cru en leurs chances jusqu’au bout. Et même après l’égalisation du champion du monde français, contre le cours du jeu, les vagues rouges ont déferlé sur les cages d’Areola. Et ont trouvé la faille par Firmino, préservé par son entraîneur après sa blessure à l’œil le week-end dernier contre Tottenham.
A l’issue de la première journée du groupe C, Liverpool se retrouve seul en tête avant de se déplacer à Naples. Les Napolitains ayant, dans le même temps, concédé un match nul (0-0) sur le terrain de l’Etoile rouge de Belgrade. Pour les hommes de Thomas Tuchel, peu inspirés à Anfield et même inquiétants physiquement, la victoire sera essentielle à domicile contre l’Etoile rouge pour ne pas être distancés dans la course aux 8es de finale.

⏰ RESULTS ⏰

😮 Goals. Comebacks. Drama. 

😎 Group stage returns in style! 

🤔 Tuesday's best game?

— ChampionsLeague (@UEFA Champions League)


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Dans le groupe A
Monaco s’incline
Décollage réussi : l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann a démarré sa mission « finale », qui se jouera chez elle en juin, par une victoire à Monaco. Diego Costa (32e) et José Maria Gimenez (45e+1) ont lancé les Colchoneros, malgré les turbulences provoquées par l’ouverture du score monégasque par Samuel Grandsir (18e).
Dortmund s’impose à Bruges
Comme les Madrilènes, Dortmund s’est imposé à Bruges (1-0) pour dessiner une première hiérarchie dans la poule A. Longtemps sans idées, les Allemands ont bénéficié d’un peu de chance : un dégagement contré par Christian Pulisic qui a lobé le gardien, Karlo Letica, surpris, pour retomber dans les filets (85e).
Dans le groupe B
Le Barça victorieux grâce à Lionel Messi
Un magnifique coup franc en entrée (32e), puis une reprise limpide (77e) et un duel gagné en dessert (87e) : Lionel Messi a régalé avec un triplé, ses 101e, 102e et 103e buts en Ligue des champions, pour sortir le Barça du piège PSV Eindhoven (4-0).
Cinq mois après l’humiliante élimination dès les quarts par l’AS Rome, la Pulga a amorcé le rebond des Catalans en C1, toujours invaincus cette saison (6 victoires sur 6). Ousmane Dembélé a ajouté un beau but (75e) mais son compatriote Samuel Umtiti a reçu un carton rouge (79e).
L’Inter assomme Tottenham
Tottenham, qui recevra les Blaugranas dans deux semaines, est, lui, déjà dos au mur : sans Hugo Lloris et Dele Alli, les Spurs ont abandonné à l’Inter trois points qui leur tendaient les bras après l’ouverture du score par Christian Eriksen (53e). Mauro Icardi (86e) puis Matias Vecino (90e+2) ont offert aux Nerazzuri un succès presque inespéré (2-1), six ans après leur dernier match dans l’épreuve reine.
Dans le groupe D
Galatasaray premier leader
Galatasaray a pris les commandes de l’homogène groupe D en battant sans trembler le Lokomotiv Moscou (3-0), et devra confirmer dans deux semaines à Porto.
Egalité entre Porto et Schalke
Les Portugais ont, eux, pris un point à Schalke 04 (1-1) après avoir frôlé la catastrophe : Alex Telles a raté un penalty (13e), puis Breel Embolo a mis les locaux devant (64e), avant qu’Otavio ne sauve les Dragoes (75e s.p.). Avant-dernier de Bundesliga, le club de Gelsenkirchen n’a toujours pas gagné cette saison.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Après avoir égalisé en fin de rencontre par Mbappé, les Parisiens cèdent dans le temps additionnel sur un but de Firmino (3-2). Monaco s’est également incliné.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’accord a été signé mardi in extremis, avant le début de la Ligue des champions de football. Il permettra aux abonnés par satellite à Canal+ d’avoir un accès payant aux matchs sur RMC Sport.
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Ligue des champions : SFR et Canal+ ont trouvé un accord pour la distribution des chaînes RMC Sport

L’accord a été signé mardi in extremis, avant le début de la Ligue des champions de football. Il permettra aux abonnés par satellite à Canal+ d’avoir un accès payant aux matchs sur RMC Sport.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 19h06
   





                        


SFR a annoncé avoir signé un accord de distribution avec Canal+ pour ses chaînes RMC Sport, in extremis, avant le début, mardi 18 septembre au soir, de la Ligue des champions de football. Il s’agit du premier accord de ce type signé par l’opérateur avec l’un de ses concurrents. Sa maison mère, le groupe Altice Europe, avait mis la main en mai 2017 sur l’exclusivité des droits des coupes d’Europe de football, de Ligue des champions et de Ligue Europa, de 2018 à 2021 pour un montant record de 370 millions d’euros par saison.
Cet accord ne concerne que les 2 millions d’abonnés à Canal Satellite, ce qui confirmerait la volonté de SFR de garder le championnat pour ses abonnés. Les abonnés au satellite devront en outre payer 9 euros pour accéder aux chaînes RMC Sport, contre 19 euros pour les autres.
Outre la Ligue des champions, cet accord permettra aux abonnés par satellite à Canal+ d’avoir également accès au reste du contenu des six chaînes de RMC Sport, c’est-à-dire à « la “Premiere League” anglaise, le championnat de football du Portugal, ainsi que de l’équitation, de l’athlétisme, des sports extrêmes, etc. », écrit Canal+ dans son communiqué.

        Lire aussi :
         

                Avec RMC Sport, SFR mise gros sur la Ligue des champions



RMC Sport, le pari de SFR
Avec l’achat des droits de diffusion en exclusivité de la Ligue des champions, SFR mise gros sur son bouquet RMC Sport. Le groupe a en effet déboursé 350 millions d’euros par an afin de conquérir de nouveaux abonnés.
Altice avait engagé voilà plusieurs mois des négociations avec les autres opérateurs afin qu’ils incluent dans leurs offres les chaînes du bouquet sportif. Las, ces discussions n’avaient pas abouti jusqu’ici. Il faut dire que SFR réclamait à ses concurrents entre 120 millions et 200 millions d’euros de minimum garanti. « Le prix a été calculé en fonction de la part de marché des opérateurs et de notre coût de grille, de 600 millions d’euros, plus une marge », confirmait M. Weill au Monde. D’après ce calcul, Orange, avec 40 % du marché, verrait sa facture flamber à 280 millions d’euros. Mais les sommes demandées ont fait sauter les intéressés au plafond. « A ses débuts, BeIN Sports se contentait de partager les revenus. Après, on a pu parler d’un minimum, qui n’a rien à avoir avec les prétentions de SFR », dit l’un d’eux.
Cet accord est donc un signal fort de la part de SFR à ceux qui s’interrogent sur la volonté réelle du groupe de proposer RMC Sport à ses rivaux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ EN UN GRAPHIQUE – En France, cinquante personnes sont mortes depuis le 1er juin en pratiquant des activités de montagne, dont la moitié en Haute-Savoie.
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Stabilisation des accidents en montagne, après un mois de juillet meurtrier

EN UN GRAPHIQUE – En France, cinquante personnes sont mortes depuis le 1er juin en pratiquant des activités de montagne, dont la moitié en Haute-Savoie.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 18h29
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 19h00
    |

            Mathilde Damgé








                        


Réchauffement des températures et chutes de pierre, l’été 2018 s’annonçait comme l’un des plus meurtriers en montagne. La saison estivale n’est pas encore terminée – elle court du 1er juin au 31 octobre –, mais il semble possible d’écarter un bilan catastrophique si le rythme des accidents continue de se stabiliser dans les six prochaines semaines.


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Eté 2018 : l'alpinisme, activité la plus mortelle en montagne
Depuis le 1er juin, 19 personnes sont décédées en pratiquant l'alpinisme en montagne, les deux tiers en Haute-Savoie. Ce département enregistre 25 décès, toutes activités confondues, depuis le début de la saison estivale.

Source : Le Monde



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Selon notre décompte, cinquante personnes sont mortes en France en pratiquant des activités de montagne depuis le 1er juin. Contacté, le ministère des sports n’a pas répondu à nos demandes d’informations mais, selon des chiffres de 2002, chaque été compte une centaine de morts en montagne.

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                Dans les Alpes, le réchauffement climatique fait dévisser les montagnes



Températures et affluence en surchauffe
La moitié des morts de cette saison ont eu lieu en Haute-Savoie, et en particulier dans le massif du Mont-Blanc, très fréquenté l’été. L’alpinisme, qui implique l’utilisation de matériel pour gravir un sommet, concentre la majorité des morts, juste devant la randonnée à pied. Cette dernière réunit toutefois beaucoup plus de pratiquants.
Avec des températures parfois proches de 0 °C au sommet du mont Blanc (4 810 m) et des pointes à 35 °C à Chamonix (1 000 m), la montagne s’est émiettée, emportant hommes et rochers, dont la célèbre arête des Cosmiques.

Mont-Blanc : ce sont entre 300 et 400 m3 de roches qui se sont écroulées sous l'arête des Cosmiques, un secteur par… https://t.co/u94chVlJ8v— f3Alpes (@France 3 Alpes)


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Outre les fortes chaleurs qui ont fait fondre la glace en altitude et provoqué des chutes de pierre, la forte affluence et les incivilités sont parfois à l’origine d’une recrudescence des risques en montagne. Début septembre, la mairie de Saint-Gervais, au pied du Mont-Blanc, a annoncé qu’à partir de l’an prochain son ascension par la voie « normale » serait réglementée pour les alpinistes non accompagnés d’un guide.

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                La « voie classique » vers le mont Blanc bientôt soumise à des quotas




> Voir la rubrique « En un graphique » des Décodeurs




                            


                        

                        


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Le mouvement sportif français lance une pétition « pour que le sport compte »

Le gouvernement veut réduire de 6 % le budget du ministère des sports et supprimer l’équivalent de 1 600 emplois à temps plein.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 17h34
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 20h31
    |

            Adrien Pécout








                        



   


Chose rare, le mouvement sportif a décidé de se mobiliser pour une cause commune. Réuni en congrès extraordinaire, dans son siège du 13e arrondissement de Paris, mardi 18 septembre, le Comité national olympique sportif français (CNOSF) a annoncé la tenue d’une action inédite : il lancera vendredi une pétition en ligne, sous le titre « Sport pour tous, tous pour le sport ». Un temps envisagé dès la fin du mois d’août, ce lancement coïncidera avec la première fête du Sport, initiative gouvernementale prévue de vendredi à dimanche.
Bientôt accessible sur le site Internet du CNOSF et adressée au gouvernement, la pétition s’inscrit surtout dans l’urgence du moment : « Nous, sportifs, dirigeants de club, bénévoles, passionnés, citoyens, demandons que le sport bénéficie de moyens à hauteur de nos apports humains, économiques et sociétaux. » Et le court texte de se conclure ainsi : « Pour que le sport compte, je signe. »
Un an seulement après l’attribution des Jeux olympiques de 2024 à Paris, le gouvernement projette de réduire de 6 % le budget du ministère des sports. Cette somme pourrait descendre de 480 à 450 millions d’euros, dans le cadre de la loi de finances pour 2019, présentée à la fin du mois de septembre.
« Envie d’aider la ministre »
Autre point de discorde, essentiel : toujours selon la lettre de cadrage, envoyée le 26 juillet par le premier ministre, et révélée le 7 septembre par l’Agence France-Presse (AFP), le gouvernement demande au ministère des sports de supprimer l’équivalent de 1 600 emplois à temps plein. Ce qui reviendrait à réduire de moitié les effectifs d’agents, selon les estimations de l’AFP.
Le président du CNOSF, Denis Masseglia, affirme aller dans le même sens que Roxana Maracineanu. L’ex-nageuse et nouvelle ministre des sports a remplacé Laura Flessel, qui a quitté le gouvernement, le 4 septembre, sur fond d’ennuis fiscaux. « On a envie d’aider la ministre qui se bat, déclare à présent celui-ci, pour obtenir les moyens adaptés à l’ambition qu’on peut avoir sur le plan sportif et sur celui du développement des pratiques. (…) On doit aussi se battre pour que, dans les collectivités territoriales, qui restent le financeur public numéro un, il puisse y avoir des arbitrages favorables à la cause sportive. »
La pétition n’a pas de date limite ni d’objectifs précis de signatures. Elle pourra cependant s’appuyer sur un milieu sportif associatif bien ancré dans le pays, fort de 17 millions de licenciés en club, toutes disciplines confondues. Denis Masseglia espère rallier leurs voix pour faire entendre l’idée que « miser sur le sport » s’apparente bien davantage à « un investissement » qu’à « une charge ».
Pas de sport à La Réunion pendant un week-end
Mais quel sera l’impact sur les arbitrages budgétaires à venir ? « On a vu que la pétition contre la loi travail de Myriam El Khomri a été la plus grosse pétition en ligne qu’il y ait eu en France [plus de 1,3 million de signatures], et pourtant, la loi est passée », rappelle Emmanuelle Bonnet-Oulaldj, présidente de la Fédération sportive et gymnique du travail. « Solidaire » de la pétition, la dirigeante de cette organisation omnisports souhaite aussi et surtout la tenue de « réunions publiques » pour sensibiliser la population.
A l’échelle locale, certains ont déjà prévu un autre type de mobilisation, plus radical. Les samedi 22 et dimanche 23 septembre, les dirigeants du Comité régional olympique et sportif de l’île de La Réunion entendent fermer toutes leurs installations sportives, manière de bien signifier à la population la place du sport dans la société.
En coulisse, d’autres dirigeants attendent surtout que disparaisse « ce flou insupportable » autour des moyens du ministère des sports, selon l’expression de Florent Chayet. Le président de la Fédération française de badminton revient de Tallinn, en Estonie, où les Bleuets ont remporté quatre médailles d’or aux championnats d’Europe junior. « Cette génération arrivera à maturité aux Jeux olympiques 2024 de Paris. Supprimer les 25 CTS de la fédération [conseillers techniques sportifs] correspondrait pour nous à une catastrophe. »
Son homologue du judo, Jean-Luc Rougé, émet une autre idée, encore très hypothétique : « Nous pourrions aussi présenter une liste pour le sport aux européennes de 2019, mais il faut d’abord en regarder la faisabilité. » En 1993, le dirigeant avait été candidat aux élections législatives sous les couleurs du Rassemblement par le sport. Une liste sans étiquette partisane, mais, déjà, avec l’envie de faire entendre le sport dans le débat public.



                            


                        

                        


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Ligue des champions : vers une année d’abstinence, de bars et de streaming ?

Catalogue éclaté, prix élevés, accessibilité limitée… à l’heure où s’ouvre la Ligue des champions, des internautes confient leur tentation de basculer vers des offres illégales.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 15h51
    |

            William Audureau








                        



   


Cette année, l’équipe de leur cœur s’appellera Streaming FC. Pour nombre de Français, la saison de Ligue des champions qui débute mardi 18 septembre par un alléchant Liverpool - Paris-Saint-Germain rimera avec streams illégaux, sites interlopes et commentaires en langues étrangère.

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A l’origine de ce choix, l’arrivée de RMC Sport, chaîne qui possède l’exclusivité des droits des compétitions européennes en France pour la saison 2018-2019 au détriment de Canal+ et BeIN. Or suivre légalement la plus prestigieuse des compétitions de football n’a jamais été aussi coûteux et incommode.
60 € par mois… pour ceux qui peuvent s’abonner
Les amoureux de football légalistes doivent désormais s’acquitter de trois abonnements différents pour profiter de l’intégralité des matchs des équipes françaises : Canal+ (24,90 euros par mois) et BeIN Sport (15 euros par mois) pour le championnat, RMC Sport (19 euros par mois) pour les coupes d’Europe. Soit une bagatelle d’une soixantaine d’euros mensuels.
Dans ce contexte, les prix demandés par SFR pour regarder RMC Sport font bondir. Si les abonnés à la marque au carré rouge peuvent s’en tirer pour 9 euros par mois, les autres doivent s’acquitter d’une mensualité de 19 euros. Près du double de BeIN Sport à son lancement (11 euros). Et si la nouvelle chaîne de SFR peut se vanter d’être toujours moins chère que Canal+, elle ne propose pas le même éventail de programmes.

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Par ailleurs, la mauvaise distribution de la chaîne ne contribue guère à la rendre plus populaire : faute d’accord avec SFR, par défaut, les abonnés Free et Orange ne peuvent recevoir RMC Sport. Et si un abonnement numérique est possible pour en profiter sur écrans connectés (smartphones, ordinateurs), et d’utiliser ensuite un boîtier TV connecté de type Apple TV ou Chromecast pour diffuser le flux sur sa télévision, l’application n’est pas disponible sur les consoles multimédia les plus populaires, la PlayStation 4 et la Xbox One.
« Arrêtons de nous prendre pour des vaches à lait »
Pour l’instant, selon les témoignages récoltés par Le Monde, rares sont ceux qui ont franchi le pas et se sont abonnés. Julien, 24 ans, s’y est bien aventuré, non sans une certaine méfiance. « Je me suis abonné à RMC pour pouvoir profiter de la Ligue des champions sans prise de tête… en espérant que leur plate-forme fonctionne et assure un débit correct. » 
Pour le reste, les premiers abonnés sont en fait surtout des clients de la marque au carré rouge, qui la payent 9 euros au lieu de 19. C’est le cas de Florent, juriste de 27 ans, qui a résilié BeIN pour SFR. « Je n’aurais pas souscrit à cette offre pour un montant de plus de 10 euros et encore », précise-t-il néanmoins.
D’autres refusent de rallonger leur facture, comme Sébastien, 48 ans. « Je suis abonné à SFR depuis un an, et après avoir été ravi que la Ligue des champions soit négociée par ce groupe, j’ai déchanté en découvrant qu’il la faisait payer. Du coup je boycotte. » Plusieurs ont ainsi tiré un trait sur la coupe aux grandes oreilles, comme Xavier, kinésithérapeute : 
« C’est très clair, cette année, je ne vais pas suivre la LDC, il ne faut pas abuser, après la Coupe du monde chez BeIN, le championnat chez Canal, il faudrait un nouvel interlocuteur… Arrêtons de nous prendre pour des vaches à lait ! »
Idem pour Guy, de Bourg-la-Reine. « Je renonce. Ce système d’exclusivité est la négation de l’esprit populaire et universel du football. » Si un club français atteint les quarts ou les demi-finales, il ira voir le match chez un ami.
« Les tarifs entraînent les consommateurs dans l’illégalité »
La majorité prévoient de se rabattre sur des plans bis. Adrien, Toulousain de 28 ans, refuse de suivre la politique de SFR par principe. « J’accepte de payer le prix juste mais pas celui du consommateur idiot et suiveur. » Il suivra les rencontres en streaming alternatif, non sans regretter cette évolution. « Le sport suit les traces de la musique sur Internet à ses débuts : des tarifs gonflés qui entraînent les consommateurs dans l’illégalité. » 
C’est que les solutions illégales ne manquent pas, et que ce soit sur Twitter, Facebook ou Reddit, de nombreux liens pour chaque match vers des flux pirates circulent au su de tous. Romain, un Tourangeau de 24 ans déjà abonné à Orange et BeIN, assume ainsi pleinement d’être « passé du côté obscur », celui du visionnage illégal.
D’autant que si le streaming souffre d’une image délétère, il s’est énormément amélioré, selon les utilisateurs interrogés. Kevin, éducateur de 30 ans, confirme qu’il est loin, le temps du streaming « de mauvaise qualité, avec les commentaires moldaves et plein de publicités. Avec les bons liens et les bons logiciels, il y a de la HD et même de la 4K. Les langues sont rarement en français mais on trouve pour chaque match BeIN Espagne, Skysports, BT Sports… ». « Heureusement qu’Internet nous sauve ! », lance Sam à ce propos.
Pour d’autres, cette envolée des prix et cette distribution chaotique seront l’occasion de redécouvrir les plaisirs simples d’un match de football dans un lieu collectif. « J’ai décidé de ne garder qu’un seul de mes abonnements et de revenir à premiers amours et suivre La ligue des champions dans les bars », se réjouit d’avance Aurélien. D’autres mixeront. Pour Christophe, 28 ans, la solution ainsi est vite vue : « Bar pour le PSG, streaming illégal pour les autres. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les premiers matchs de la prestigieuse coupe d’Europe débutent mardi. Le PSG se déplace à Liverpool et Monaco reçoit l’Atlético Madrid.
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Football : le calendrier du PSG, de Lyon et de Monaco en Ligue des champions

Les premiers matchs de la prestigieuse coupe d’Europe débutent mardi. Le PSG se déplace à Liverpool et Monaco reçoit l’Atlético Madrid.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 14h29
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 14h37
   





                        



   


C’est le grand jour ! Celui du retour dans l’arène européenne. Les premiers matchs des coupes d’Europe de football débutent mardi 18 septembre.
Pour les clubs français, l’entrée en matière s’annonce rude. Tout particulièrement pour les trois qui s’alignent dans la prestigieuse Ligue des champions (dite aussi C1).
Le PSG se déplace au Royaume-Uni pour un choc, mardi soir, contre le finaliste 2018, Liverpool, dans le stade mythique d’Anfield Road.

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                Ligue des champions : au PSG, le discours change, les ambitions restent



Monaco reçoit, mardi soir également, l’Atlético Madrid, finaliste de la C1 en 2014 et 2016. Quant à l’Olympique lyonnais, il jouera, mercredi, sur le terrain de Manchester City, le champion d’Angleterre.
Voici le calendrier des matchs à venir (jusqu’à la fin de l’année) de la Ligue des champions, qui, dans cette première phase, comporte huit groupes dans lesquels s’affrontent quatre équipes.

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Mardi 18 septembre
Groupe A
(21 heures) FC Bruges-Borussia Dortmund AS Monaco-Atlético Madrid
Groupe B
(18 h 55) FC Barcelone-PSV Eindhoven Inter Milan - Tottenham
Groupe C
(21 heures) Liverpool - Paris-SG Etoile rouge de Belgrade-Naples
Groupe D
(21 heures) Galatasaray-Lokomotiv Moscou Schalke 04-Porto
Mercredi 19 septembre
Groupe E
(18 h 55) Ajax Amsterdam-AEK Athènes (21 heures) Benfica-Bayern Munich
Groupe F
(18 h 55) Shakhtar Donetsk-Hoffenheim (21 heures) Manchester City-Lyon
Groupe G
(21 heures) Real Madrid-AS Rome Viktoria Plzen-CSKA Moscou
Groupe H
(21 heures) Young Boys Berne-Manchester United
Valence - Juventus Turin
Mardi 2 octobre
Groupe E
(21 heures) Bayern Munich-Ajax Amsterdam AEK Athènes-Benfica
Groupe F
(18 h 55) Hoffenheim-Manchester City (21 heures) Lyon-Shakhtar Donetsk
Groupe G
(21 heures) CSKA Moscou-Real Madrid AS Rome - Viktoria Plzen
Groupe H
(21 heures) Juventus Turin-Young Boys Berne Manchester United-Valence
Mercredi 3 octobre
Groupe A
(21 heures) Atlético Madrid-FC Bruges Borussia Dortmund-AS Monaco
Groupe B
(21 heures) Tottenham-FC Barcelone PSV Eindhoven-Inter Milan
Groupe C
(18 h 55) Paris-SG - Etoile rouge de Belgrade (21 heures) Naples-Liverpool
Groupe D
(18 h 55) Lokomotiv Moscou-Schalke 04 (21 heures) Porto-Galatasaray
Mardi 23 octobre
Groupe E
(18 h 55) AEK Athènes-Bayern Munich (21 heures) Ajax Amsterdam-Benfica
Groupe F
(21 heures) Hoffenheim-Lyon Chakhtar Donetsk-Manchester City
Groupe G
(21 heures) AS Rome-CSKA Moscou Real Madrid-Viktoria Plzen
Groupe H
(21 heures) Young Boys Berne-Valence Manchester United-Juventus Turin
Mercredi 24 octobre
Groupe A
(18 h 55) FC Bruges-AS Monaco (21 heures) Borussia Dortmund-Atlético Madrid
Groupe B
(18 h 55) PSV Eindhoven-Tottenham (21 heures) FC Barcelone-Inter Milan
Groupe C
(21 h 00) Paris-SG - Naples Liverpool-Etoile rouge de Belgrade
Groupe D
(21 h 00) Lokomotiv Moscou-Porto Galatasaray-Schalke 04
Mardi 6 novembre
Groupe A
(18 h 55) AS Monaco-FC Bruges (21 heures) Atlético Madrid-Borussia Dortmund
Groupe B
(21 heures) Tottenham-PSV Eindhoven Inter Milan-FC Barcelone
Groupe C
(18 h 55) Etoile rouge de Belgrade-Liverpool (21 heures) Naples-PSG
Groupe D
(21 heures) Porto-Lokomotiv Moscou Schalke 04-Galatasaray
Mercredi 7 novembre
Groupe E
(21 heures) Bayern Munich-AEK Athènes Benfica-Ajax Amsterdam
Groupe F
(21 heures) Lyon-Hoffenheim Manchester City-Chakhtar Donetsk
Groupe G
(18 h 55) CSKA Moscou-AS Rome (21 heures) Viktoria Plzen-Real Madrid
Groupe H
(18 h 55) Valence-Young Boys Berne (21 heures) Juventus Turin-Manchester United
Mardi 27 novembre
Groupe E
(18 h 55) AEK Athènes-Ajax Amsterdam (21 heures) Bayern Munich-Benfica
Groupe F
(21 heures) Hoffenheim-Shakhtar Donetsk Lyon-Manchester City
Groupe G
(18 h 55) CSKA Moscou-Viktoria Plzen (21 heures) AS Rome-Real Madrid
Groupe H
(21 heures) Manchester United-Young Boys Berne Juventus Turin-Valence
Mercredi 28 novembre
Groupe A
(18 h 55) Atletico Madrid-AS Monaco (21 heures) Borussia Dortmund-FC Bruges
Groupe B
(21 heures) PSV Eindhoven-FC Barcelone Tottenham-Inter Milan
Groupe C
(21 heures) PSG-Liverpool Naples-Etoile rouge de Belgrade
Groupe D
(18 h 55) Lokomotiv Moscou-Galatasaray (21 heures) Porto-Schalke 04
Mardi 11 décembre
Groupe A
(21 heures) FC Bruges-Atlético Madrid AS Monaco-Borussia Dortmund
Groupe B
(21 heures) FC Barcelone-Tottenham Inter Milan-PSV Eindhoven
Groupe C
(21 heures) Liverpool-Naples Etoile rouge de Belgrade-PSG
Groupe D
(18 h 55) Galatasaray-Porto Schalke 04-Lokomotiv Moscou
Mercredi 12 décembre
Groupe E
(21 heures) Ajax Amsterdam-Bayern Munich Benfica-AEK Athènes
Groupe F
(21 heures) Chakhtar Donetsk-Lyon Manchester City-Hoffenheim
Groupe G
(18 h 55) Real Madrid-CSKA Moscou Viktoria Plzen-AS Rome
Groupe H
(21 heures) Young Boys Berne-Juventus Turin Valence-Manchester United



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Notre chroniqueur a encore frappé : après les vestiaires de Jean-Michel Blanquer et d’Edouard Baer, Marc Beaugé scrute celui de la nouvelle ministre des sports.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Offre éclatée, prix en hausse, distribution limitée… Dites-nous comment vous prévoyez de profiter de la prestigieuse compétition européenne.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤     

APPEL À TÉMOIGNAGES
Ligue des champions désormais sur RMC Sport : comment allez-vous regarder la compétition ?

Discussion lancée le 18 septembre 2018
18 septembre 2018

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La saison 2018-2019 de la Ligue des champions débute mardi 18 septembre, et seule la chaîne RMC Sport diffuse la compétition – ainsi que sa « petite sœur », la Ligue Europa. Alors que trois équipes françaises sont engagées en C1 (Lyon, Monaco, Paris) mais que la diffusion est plus restreinte (RMC Sport, avec SFR, ayant récupéré l’exclusivité au détriment de Canal+ et BeIN Sport), comment avez-vous prévu de regarder la compétition ?
Témoignez ici, et si vous souhaitez être contacté·e par un ou une journaliste du Monde pour en parler, n’hésitez pas à laisser vos coordonnées.                            





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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ La vice-présidente de l’AMA, la Norvégienne Linda Helleland, a annoncé, mardi, qu’elle s’opposera à la levée des sanctions contre la Russie. Sept membres du comité des sportifs de l’AMA ont aussi marqué leur opposition.
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Agence mondiale antidopage : l’opposition gonfle contre la levée des sanctions visant la Russie

La vice-présidente de l’AMA, la Norvégienne Linda Helleland, a annoncé, mardi, qu’elle s’opposera à la levée des sanctions contre la Russie. Sept membres du comité des sportifs de l’AMA ont aussi marqué leur opposition.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h20
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 18h30
   





                        



   


La vice-présidente de l’AMA, la Norvégienne Linda Helleland, a annoncé mardi 18 septembre qu’elle s’opposerait à la levée des sanctions contre la Russie jeudi lors d’un comité exécutif de l’agence, dont « la crédibilité » est en jeu selon elle. « Je voterai contre la réintégration de la Russie (...) Il y a eu des progrès et je reconnais les efforts de [l’agence russe antidopage] Rusada », a indiqué la ministre norvégienne, candidate à la présidence de l’AMA en 2019, dans une déclaration à la BBC.
Sept membres du comité des sportifs de l’AMA, qui en compte 17, ont aussi apporté leurs voix au lot de critiques contre une possible levée de la suspension de Rusada. « On ne peut accepter que soit commis le plus grand scandale de dopage du XXIe siècle et d’être réintégré sans remplir les conditions qui sont posées », ont-ils déclaré dans un communiqué.
De son côté, l’Organisation des agences nationales antidopage, l’iNADO (Institute of National Anti-Doping Organisations), sise à Bonn et qui représente 67 agences antidopage dans le monde, avait appelé lundi l’Agence mondiale antidopage (AMA) à ne pas lever les sanctions contre la Russie.
Recommandation interne pour lever la suspension
Le comité exécutif de l’AMA, qui réunit ses deux piliers, d’un côté les représentants des gouvernements et de l’autre ceux des fédérations sportives internationales et du mouvement olympique, se tiendra jeudi aux Seychelles.
L’AMA a annoncé vendredi 14 septembre avoir reçu une recommandation interne pour lever la suspension de Rusada, l’agence russe antidopage, décidée en novembre 2015. Ce week-end, elle a publié des échanges de courriers avec Moscou censés démontrer la bonne foi des Russes.
« Si l’on se fie à ces échanges de lettres entre la Russie et l’AMA, toute personne raisonnable peut conclure que la Russie n’a pas encore rempli ses obligations vis-à-vis de la communauté sportive mondiale », écrit l’iNADO dans un communiqué. « L’AMA doit prendre ses décisions sur la base d’une application cohérente des principes et non pas simplement par opportunisme, en se pliant à la volonté d’une nation puissante », ajoute l’iNADO.

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                « L’antidopage en Russie va dans le bon sens », estime l’AMA



Accepter les conclusions de l’enquête McLaren
L’AMA avait fixé comme condition que la Russie accepte publiquement les conclusions de l’enquête McLaren sur l’existence d’un système de dopage institutionnel dans le pays entre 2011 et 2015.
Mais dans un courrier du 22 juin, l’AMA suggère à Moscou de simplement reconnaître qu’un « certain nombre de personnes au ministère des sports et dans les entités qui en dépendent ont été impliquées dans l’affaire ».
L’AMA demande aussi un accès au laboratoire antidopage de Moscou, ce qui lui a toujours été refusé depuis que le scandale a éclaté. Dans son dernier courrier, la Russie ouvre la porte à la remise de la banque de données électroniques du laboratoire.
« Le code mondial antidopage ne donne aucune possibilité pour ceux qui y sont liés, et en premier lieu les sportifs, de négocier des modifications en fonction de ce qui les arrange », souligne l’iNADO. « Le code doit être respecté, tout comme la “feuille de route” » fixée par l’AMA à la Russie, ajoute l’organisation.
« On ne peut pas avoir des exigences à deux vitesses »
« Il est temps pour l’AMA de revenir en arrière pour que ses membres puissent réfléchir attentivement à ces questions et décider si la “feuille de route” peut être édulcorée », insiste l’iNADO.
« On ne peut pas avoir des exigences à deux vitesses » selon les pays, a déclaré, pour sa part, la présidente de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Dominique Laurent.
« Il y avait des règles qui avaient été posées par l’AMA et qui fondaient la suspension » de l’agence russe antidopage Rusada depuis que le scandale de dopage a éclaté en novembre 2015, « et des principes pour la réintégration » de cette agence, a-t-elle expliqué.
« L’AMA envisage aujourd’hui de réintégrer Rusada. Mais on se demande en quoi ces deux exigences ont été satisfaites. Nous n’en avons pas la preuve », a insisté Dominique Laurent.
« Tant que le rapport McLaren n’est pas reconnu et que l’AMA n’a toujours pas accès aux laboratoires, je voterai contre », a déclaré pour sa part la vice-présidente de l’AMA, Linda Helleland.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Ligue des nations, troisième coupe européenne... Les instances du football accompagnent la course aux profits, dit notre chroniqueur, Jérôme Latta.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Il vise le titre olympique sur 50 mètres nage libre aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Le champion de natation Amaury Leveaux annonce son retour

Il vise le titre olympique sur 50 mètres nage libre aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 09h53
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 10h05
   





                        



   


Dans un entretien au Parisien, le nageur français Amaury Leveaux, 32 ans, champion olympique 2012 du relais 4 × 100 m annonce son retour dans les bassins. Retraité des bassins depuis 2013 il rappelle qu’il « kiffe la natation », estimant ne pas avoir mis un point final à sa carrière et se « lance un dernier défi » avec objectif ambitieux : « Il y a encore un truc à faire sur 50 mètres. J’aime les challenges. Mon but, c’est la médaille d’or olympique à Tokyo. » Il explique que ses proches l’ont soutenu dans sa volonté de revenir : « L’or appelle l’or… Ils sont persuadés que je peux le faire. »
Départ en Californie
Il va reprendre l’entraînement à l’Université de Californie du Sud, à Los Angeles, avec un sponsor, pendant deux ans, et un programme serré : « Je vais nager le matin et prendre un préparateur physique l’après-midi. Un chef cuisinier viendra également tous les jours à la maison. Il me faut des conditions optimales, au calme. En France, cela aurait été compliqué. Je me lasse vite des choses mais, là, je n’aurai pas le temps. C’est juste vingt mois… »
Le nageur se fixe l’objectif de passer « la barre des 22” pour aller à Tokyo » et lance un tacle à ses détracteurs : « Je ne veux pas être méchant, mais il y a qui sur 50 m en France ? »

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                Amaury Leveaux : « Je me disais : “Les mecs qui sont dopés, j’arrive à les battre”»






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Eliminé en huitièmes de finale de la compétition phare du football ces deux dernières saisons, le club parisien se rend, mardi, à Liverpool pour son premier match de Coupe d’Europe.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : au PSG, le discours change, les ambitions restent

Eliminé en huitièmes de finale de la compétition phare du football ces deux dernières saisons, le club parisien se rend, mardi, à Liverpool pour son premier match de Coupe d’Europe.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 18h47
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Qu’il paraît loin le temps où le journal L’Equipe faisait sa « une » avec un montage photographique représentant les joueurs du Paris-Saint-Germain en train de soulever la « Coupe aux grandes oreilles ». « Pourquoi le rêve est permis », titrait, en septembre 2014, le quotidien sportif, avant l’entrée en lice de Zlatan Ibrahimovic et consorts en Ligue des champions. Quatre ans ont passé et l’heure n’est plus au triomphalisme. Les déconvenues de la formation de la capitale, éliminée en huitièmes de finale de l’épreuve ces deux dernières saisons, ont poussé ses dirigeants à se montrer plus prudents dans leur communication.
Avant le début de la campagne européenne du PSG, mardi 18 septembre, sur la mythique pelouse d’Anfield Road, à Liverpool, l’état-major du club fait profil bas. « C’est le groupe le plus difficile de notre histoire en Ligue des champions », a confié le Qatari Nasser Al-Khelaïfi, président du club, à la fin d’août, après le tirage au sort. Dans la poule du PSG figurent les « Reds », finalistes malheureux (3-1) en 2017 contre le Real Madrid, les Italiens de Naples, entraînés par son ancien coach (2012-2013), Carlo Ancelotti, et, à un degré moindre, l’Etoile rouge de Belgrade.

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Affecté par la folle « remontada » du FC Barcelone (victoire 6-1, après une défaite 4-0 au match aller), en mars 2017, et l’échec (1-3, 1-2) de la saison passée face au Real de Zidane, Nasser Al-Khelaïfi se garde bien de fixer un objectif précis. « On apprend de nos erreurs. La Ligue des champions est une compétition difficile où beaucoup de facteurs entrent en jeu, assurait-il, en mai, à L’Equipe. Notre objectif ? Faire notre maximum, mais ça dépendra de beaucoup de facteurs. On espère aller le plus loin possible mais je ne veux pas dire quarts, demi-finales ou finale. »

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Ambitions mises en sourdine
Conscient des difficultés qu’éprouvent ses joueurs à briser le plafond de verre qui circonscrit leurs visées continentales, le patron du PSG a mis en sourdine ses hautes ambitions. En 2013, ne criait-il pas sur tous les toits que les actionnaires du fonds Qatar Sports Investments (QSI), propriétaire du club depuis 2011, s’étaient donnés cinq années « pour faire partie du top niveau européen et pour gagner la Ligue des champions » ?
« L’objectif a été obsessionnellement affiché : la victoire en Ligue des champions met beaucoup plus de temps à arriver. L’idée était de bâtir et d’installer un club durablement parmi le cénacle des grands clubs européens, décrypte un familier du PSG. Le discours change quand on se fait éliminer en huitièmes de finale. Il y a une forme d’apprentissage. Le PSG a un peu trop affirmé vouloir gagner le tournoi. QSI a trop communiqué. En répétant cet objectif, il a marqué un but contre son camp. Il y a une prudence sémantique. Aujourd’hui, il n’y a plus besoin de rappeler l’objectif, comme au Bayern Munich : c’est normal d’ambitionner de gagner le tournoi. »
Le recrutement au printemps de l’entraîneur allemand Thomas Tuchel, réputé pour sa philosophie de jeu spectaculaire et sa capacité à s’adapter au schéma tactique de l’adversaire, représente un virage. Le technicien de 45 ans est censé apporter une forme de maturité au PSG sur l’échiquier continental. Et peu importe si l’intéressé, passé sur le banc du Borussia Dortmund (2015-2017), n’a jamais emmené ses joueurs au-delà d’un quart de finale de Coupe d’Europe.
« Avoir une culture qui rend les joueurs plus grands »
Le nouveau coach parisien prône la patience et entend changer l’état d’esprit de son effectif. Il prend notamment comme modèle le Real Madrid. « Pour gagner la Ligue des champions, c’est important d’avoir une culture qui rend les joueurs plus grands, a-t-il déclaré à L’Equipe, lundi. Le Real Madrid [treize fois vainqueur du tournoi et triple tenant du titre] a une génération qui sait comment gagner les grands matchs, comment résister à la pression. »
Ce discours se rapproche de celui tenu par son lointain prédécesseur Laurent Blanc. « C’est vous, les médias, qui vous emballez, martelait le Cévenol au Monde, en mars 2014. Les dirigeants ont été très clairs et sont venus à Paris avec un projet ambitieux. Ils veulent remporter un jour cette Ligue des champions. Quand ? Vous ne pouvez pas fixer une date ou une saison précise. On met parfois beaucoup de temps pour la gagner. Je pense notamment à Chelsea [titré en 2012]. »
« Le Chelsea du Russe Roman Abramovitch a mis neuf ans pour la gagner, rappelle un connaisseur du PSG. Avec l’argent, on s’achète du temps. Mais ce n’est pas aussi simple. QSI est un actionnaire pressé. Le foot n’est pas un objectif mais un moyen pour renforcer la crédibilité de l’Etat du Qatar, pour attirer les plus grands sponsors internationaux, figurer parmi les dix plus grandes marques mondiales. QSI est constant. Il y a de la ténacité même si on peut déplorer une forme de lenteur en termes de réussite. Mais l’élimination en huitièmes n’est pas considérée comme l’échec du projet. Il y a des critères durables, comme la hausse du chiffre d’affaires, l’audience. Le club est très viable. »
Logique d’expansion à l’international
Le discours change mais les ambitions restent. Cet été, le PSG a été contraint de « dégraisser » ses effectifs pour respecter le fair-play financier, ce mécanisme introduit en 2011 par l’Union des associations européennes de football (UEFA) en vertu duquel les clubs ne doivent pas dépenser davantage qu’ils ne gagnent. Sanctionnés en 2014, les dirigeants parisiens connaîtront dans quelques jours le verdict de la chambre de jugement de l’instance de contrôle financier, qui a réexaminé leur cas.
Après avoir déboursé plus de 400 millions d’euros à l’été 2017 pour s’offrir le Brésilien Neymar et le prodige français Kylian Mbappé, le PSG a été nettement moins dépensier lors du dernier marché des transferts. Il a vendu à tour de bras (l’Espagnol Yuri Berchiche, le Portugais Gonçalo Guedes et l’Argentin Javier Pastore) et encaissé autour de 100 millions d’euros.

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Surtout, il s’apprête à gonfler ses recettes et poursuit son expansion à l’international sur le plan marketing. En attestent le recrutement cet été du légendaire gardien italien Gianluigi Buffon, 40 ans, la signature d’un contrat pour trois saisons avec la marque Jordan Brand, filiale de Nike, et l’ouverture d’une boutique PSG à Tokyo, la première d’un club de football européen au Japon.

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« Le projet prime sur le sportif, analyse un proche du club parisien. Mais rien n’a changé en ce qui concerne les objectifs, même s’il manque encore une case à cocher : la Ligue des champions, avec tous les aléas sportifs. Mais quand l’équipe gagnera le tournoi, le club sera prêt à rajouter un autre étage à la fusée. » Au PSG, on prépare l’avenir, tout en s’armant de patience.

Lyon chez Manchester City, le Real face à la Roma
L’Olympique lyonnais lance sa saison en Ligue des champions mercredi 19 septembre sur le terrain du redoutable Manchester City, champion d’Angleterre. Le choc de la soirée, mercredi, se joue au stade Santiago-Bernabeu : le Real Madrid, chez lui, accueille l’AS Rome avec l’ambition de conserver, pour la quatrième année consécutive, la « Coupe aux grandes oreilles ». Même s’ils peuvent toujours s’appuyer sur leur rempart Raphaël Varane et leur maître à jouer Luka Modric, les Espagnols ont vu partir cet été leur entraîneur, Zinédine Zidane, et, surtout, le meilleur buteur de l’histoire de la compétition, Cristiano Ronaldo (désormais à la Juventus). Dans les autres matchs, le Bayern Munich se se rend à Lisbonne pour affronter Benfica, tandis que Paul Pogba et Manchester United se déplacent en Suisse pour défier les Young Boys Berne.





                            


                        

                        

