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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Le groupe peut désormais reprendre la commercialisation de la poudre de lait infantile produite dans son usine de Craon (Mayenne), touchée fin 2017 par une contamination aux salmonelles.
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Crise de la salmonelle : Lactalis de nouveau autorisé à vendre son lait infantile

Le groupe peut désormais reprendre la commercialisation de la poudre de lait infantile produite dans son usine de Craon (Mayenne), touchée fin 2017 par une contamination aux salmonelles.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 18h31
   





                        


Neuf mois après l’affaire de la contamination aux salmonelles, le groupe Lactalis a reçu mardi 18 septembre le feu vert des autorités sanitaires pour reprendre la commercialisation de la poudre de lait infantile produite dans son usine de Craon (Mayenne).
« Le préfet de la Mayenne, en concertation avec le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, a autorisé ce jour la reprise de la commercialisation des poudres de lait infantile du site de Craon », a précisé le ministère de l’agriculture dans un communiqué.

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Le 1er décembre 2017, Santé publique France avait fait état d’une vingtaine de cas de salmonellose chez des nourrissons ayant tous consommé du lait infantile produit par Lactalis. Un rappel dudit lait infantile provenant de l’usine Lactalis de Craon (Mayenne) avait par la suite était émis. Un second rappel de tous les produits infantiles produits par la même usine depuis février 2017 avait ensuite été ordonné à la mi-décembre.
Malgré l’alerte des autorités sanitaires, le retrait de ceux-ci s’avéra chaotique et des manquements ont été détectés. Selon le dernier bilan, 41 cas de salmonellose ont été provoqués par les produits Lactalis chez des nourrissons (38 en France, deux en Espagne et un en Grèce).

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ La star a été placée en détention sur décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence après que le parquet de Draguignan a fait appel de son placement sous contrôle judiciaire.
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Compte rendu

Mis en examen pour viol, le chanteur marocain Saad Lamjarred écroué

La star a été placée en détention sur décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence après que le parquet de Draguignan a fait appel de son placement sous contrôle judiciaire.


LE MONDE
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        Le 18.09.2018 à 16h54

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        Mis à jour le 18.09.2018 à 17h39






    
Le chanteur marocain Saad Lamjarred lors d’un concert à Tunis en juillet 2016.
Crédits : FETHI BELAID / AFP


Mis en examen à la fin du mois d’août pour viol, le chanteur marocain Saad Lamjarred a été placé en détention mardi 18 septembre, sur décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Saad Lamjarred avait été interpellé le 26 août à Saint-Tropez à la suite d’une plainte pour viol déposée par une jeune femme.
Il avait été mis en examen pour viol le 28 août, avant que le juge des libertés et de la détention ne le place sous contrôle judiciaire, avec interdiction de quitter le territoire et moyennant une caution de 150 000 euros. Le parquet de Draguignan (Var), qui avait requis son placement en détention provisoire, avait fait appel de la décision du juge des libertés et de la détention.
Costume bleu marine et chemise blanche, Saad Lamajarred, assisté d’une interprète en langue arabe, a quitté mardi la salle de la chambre de l’instruction de la cour d’appel par le box des détenus, à l’issue d’une audience à huis clos. « C’est une décision très décevante. M. Lamjarred conteste les faits et l’intégralité des accusations portées à son encontre. Il a démontré par le passé qu’il honore toujours les rendez-vous judiciaires, a réagi son avocat Me Jean-Marc Fedida. Nous allons reprendre notre bâton de berger pour que dans un premier temps il retrouve la liberté puis pour démontrer qu’il est innocent. »

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Déjà écroué en 2016
Saad Lamajarred, dont les clips ont été visionnés des millions de fois sur Internet, est visé par plusieurs enquêtes pour des faits similaires. Il avait déjà été mis en examen et écroué en octobre 2016 à Paris pour « viol aggravé » et « violences volontaires aggravées ». A la veille d’un concert qu’il devait donner, une jeune femme de 20 ans avait porté plainte, affirmant avoir été agressée par le chanteur dans la chambre d’hôtel de ce dernier. Saad Lamjarred avait été remis en liberté en avril 2017, sous bracelet électronique, à la suite d’une décision de la cour d’appel de Paris. Le roi du Maroc, Mohammed VI, avait annoncé qu’il prenait en charge les frais d’avocat du chanteur.
Saad Lamajarred fut également mis en cause aux Etats-Unis dans une affaire de viol supposé datant de 2010, mais les poursuites avaient été abandonnées.
Malgré ses démêlés judiciaires, Saad Lamajarred est resté très populaire au Maroc, où les médias suivent de près ses succès. Son dernier tube, Casablanca, a fait 77 millions de vues sur YouTube en six semaines, et Ghazali, 120 millions. Il a été invité à participer au clip Happy birthday, Sidna (« Sa Majesté ») produit par RedOne, un producteur marocain, avec une palette d’artistes locaux, et diffusé le 21 août pour l’anniversaire de Mohamed VI.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Mme Juliana est propriétaire d’une voiture dont elle ne se sert pas, et qu’elle laisse garée dans sa cour. Le 18 novembre 2006, sans qu’elle le sache, et sans qu’elle en ait donné l’autorisation, son fils en prend le volant et provoque un accident.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Vins aromatisés, peu caloriques et… sans alcool ! Les 18-21 ans n’ont pas les tabous de leurs aînés pour consommer sans subir les effets négatifs, explique la chercheuse en marketing Charlotte Massa dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤                     
                                                   
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Les jeunes et le vin : « Le début d’un mouvement de grande ampleur »

Vins aromatisés, peu caloriques et… sans alcool ! Les 18-21 ans n’ont pas les tabous de leurs aînés pour consommer sans subir les effets négatifs, explique la chercheuse en marketing Charlotte Massa dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 16h03
    |

Charlotte Massa (Chercheuse en marketing à l’EM Strasbourg Business School, laboratoire Humanis)







                        



                                


                            

Tribune. Acheter de jeunes crus prometteurs ou des millésimes prestigieux à prix cassés, découvrir de nouvelles cuvées… Chaque année, de septembre à la mi-octobre, les amateurs sillonnent les foires aux vins pour alimenter leurs caves. Ce rendez-vous traditionnel est aussi le moment où apparaît au grand jour la profonde mutation à l’œuvre sur un marché aux codes ancestraux.
On achetait la réputation d’un château, on s’intéressait au terroir, à la qualité du sol, à l’ensoleillement des parcelles. Désormais, à côté des bouteilles classiques, fleurissent des flacons design, indiquant souvent juste le cépage. Le règne de l’image, comme dans d’autres secteurs, un marché qui s’internationalise, une offre simplifiée. Mais ne nous y trompons pas, ces changements ne sont que le début d’un mouvement de grande ampleur.
La recherche que nous avons menée avec Didier Bédé et Nathalie Maumon (Laboratoire gouvernance et contrôle organisationnel (LGCO) de l’université de Toulouse) auprès des jeunes Français de 18 à 21 ans (« Wine intergenerational transmission : an exploratory study of generation Z wine consumer behavior », présenté, en juin 2018, au congrès de l’Organisation internationale de la vigne et du vin) montre à quel point leur perception du vin est différente de celle de leurs aînés.
Technologie inventée par la NASA
L’authenticité du vin est beaucoup moins une valeur pour cette génération, baptisée génération Z, que pour les précédentes. Ils se disent largement ouverts aux nouveautés – vins aromatisés, vins étrangers, packaging différent. Leur faible attachement aux habituels bouchons en liège est symbolique : l’usage de bouchons à vis ne leur pose pas de problème. Ils apprécient aussi beaucoup les Bag-in-Box, ces fontaines à vin dont la technologie a été inventée par la NASA !
Certes, leur vision des choses est très influencée par les modèles parentaux. Alors qu’aujourd’hui, ils consomment surtout de la bière...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ L’économiste Jean-Marie Cardebat, dans une tribune au « Monde », invite à analyser tout autant les externalités positives que négatives de la filière viticole, afin que le politique puisse trancher en connaissance de cause
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Entre « risques liés à l’alcool » et « dynamisme économique », le dilemme du vin

L’économiste Jean-Marie Cardebat, dans une tribune au « Monde », invite à analyser tout autant les externalités positives que négatives de la filière viticole, afin que le politique puisse trancher en connaissance de cause



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 16h00
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 16h03
    |

Jean-Marie Cardebat (Professeur à l’université de Bordeaux)







                        



                                


                            

Tribune. La France connaît un déficit commercial qui se situe autour des 60 milliards d’euros par an depuis une quinzaine d’années. Très peu de secteurs affichent des excédents significatifs. Nos deux champions sont l’aéronautique et le vin (avec les spiritueux si l’on intègre le cognac), la pharmacie et le cosmétique arrivant en troisième position.
Le vin représente un excédent commercial net d’environ 10 milliards d’euros par an. En valeur, malgré une érosion de ses parts de marché, notre pays reste de loin le premier exportateur de vin au monde. Sa spécialisation dans le haut de gamme génère une forte valeur ajoutée, à l’instar de l’industrie automobile allemande. Il n’y a pas beaucoup d’autres secteurs d’excellence où la France puisse se targuer d’avoir le leadership mondial.
Bière, vin et spiritueux sur un même plan ?
En cette période de foires aux vins un peu partout en France, le pragmatisme économique voudrait que le secteur du vin soit soutenu et que son essor international soit favorisé.
Or l’actualité du vin se focalise plutôt sur la possibilité d’une nouvelle réglementation pour lutter contre les risques liés à l’alcool – violence, accidents, maladies, etc. –, après la publication de dix propositions de « mesures efficaces » proposées par l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie, et d’un article de l’hebdomadaire britannique The Lancet sur le lien entre consommation d’alcool et maladies (« Alcohol use and burden for 195 countries and territories, 1990-2016 : a systematic analysis for the Global Burden of Disease Study 2016 », 23 août).
Le débat n’est pas de nier ces externalités, bien au contraire – il faudrait d’ailleurs y ajouter les problèmes sanitaires liés à l’utilisation des pesticides – mais sans doute faudrait-il les évaluer plus finement.

Deux problèmes peuvent en effet conduire à des erreurs d’appréciation.
D’abord, peut-on...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Paul Virilio, mort à l’âge de 86 ans, s’est distingué tout au long de sa vie et de ses œuvres par une pensée libre et visionnaire.
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Mort de l’urbaniste, philosophe et essayiste Paul Virilio

Paul Virilio, mort à l’âge de 86 ans, s’est distingué tout au long de sa vie et de ses œuvres par une pensée libre et visionnaire.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 15h12
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 15h39
   





                        



   


L’urbaniste et philosophe Paul Virilio, ancien directeur de l’Ecole spéciale d’architecture, est mort à l’âge de 86 ans, a-t-on appris mardi 18 septembre auprès de sa famille et de la Fondation Cartier. « Paul Virilio a été victime d’un arrêt cardiaque le 10 septembre 2018. Selon ses vœux, les obsèques ont eu lieu dans la plus stricte intimité le 17 septembre 2018 », a fait savoir sa fille dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse par la Fondation Cartier.
Urbaniste, philosophe, essayiste et homme d’action, Paul Virilio s’est distingué tout au long de sa vie et de ses œuvres par une pensée libre et visionnaire. « Quelques jours avant son décès, il travaillait encore avec Jacques Arnould en vue de la parution d’un ouvrage et songeait, avec son ancienne élève, l’architecte Hala Wardé, à une nouvelle exposition » à la Fondation Cartier, a précisé sa fille Sophie Virilio.
Le philosophe, qui avait entrepris dans les années 1970 une réflexion centrée sur la vitesse, qu’il considérait comme un facteur essentiel d’organisation sociale et de contrôle politique, avait fondé au début des années 1960 le groupe Architecture Principe avec Claude Parent, mort en 2016, et publié le manifeste sur la Fonction oblique, qui marquera un tournant dans l’histoire de l’architecture française contemporaine.
Un philosophe de la désintégration des territoires
Marqué par l’expérience de la guerre – il est né en 1932 à Paris – et notamment le bombardement de Nantes, en 1943, où il dit avoir pour la première fois éprouvé ce qu’un jour il appellera l’« esthétique de la disparition », il fut aussi un philosophe de la désintégration des territoires.
Dans un entretien accordé à Libération en 2010, le philosophe estimait que « nous vivons une synchronisation de l’émotion, une mondialisation des affects ». « Au même moment, n’importe où sur la planète, chacun peut ressentir la même terreur, la même inquiétude pour l’avenir ou éprouver la même panique. C’est quand même incroyable ! Nous sommes passés de la standardisation des opinions – rendue possible grâce à la liberté de la presse – à la synchronisation des émotions (…) Nos sociétés vivaient sur une communauté d’intérêts, elles vivent désormais un communisme des affects », analysait-il.
Il a publié plus d’une trentaine d’essais et collaboré aux revues Esprit, Cause commune, Critique, Traverses, Architecture d’aujourd’hui, Urbanisme…
Dans les années 1980, aux côtés du père Patrick Giros (mort en 2002), il s’était engagé en faveur des sans-logis et des exclus. En 1992, il fait ainsi partie du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ L’économiste Jean-Marie Cardebat, dans une tribune au « Monde », invite à analyser tout autant les externalités positives que négatives de la filière viticole, afin que le politique puisse trancher en connaissance de cause
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L’économiste Jean-Marie Cardebat, dans une tribune au « Monde », invite à analyser tout autant les externalités positives que négatives de la filière viticole, afin que le politique puisse trancher en connaissance de cause



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 15h11
   





                        


                                                                                                                



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Emmanuel Macron a présenté son plan santé pour réformer le système de soins. Les journalistes du « Monde » François Béguin et Camille Stromboni ont répondu aux questions des internautes.
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Suppression du numerus clausus : la sélection se fera « d’une autre manière »

Emmanuel Macron a présenté son plan santé pour réformer le système de soins. Les journalistes du « Monde » François Béguin et Camille Stromboni ont répondu aux questions des internautes.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 16h54
   





                        


Les journalistes du Monde François Béguin et Camille Stromboni ont répondu aux questions d’internautes sur les annonces faites par le chef de l’Etat sur la réforme du système de santé, mardi 18 septembre. Emmanuel Macron a notamment confirmé la suppression du numerus clausus pour les étudiants en faculté de médecine.

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Un économiste qui a raté : Pourquoi supprimer le numerus clausus seulement en 2022, étant donné l’urgence ?
La suppression du numerus clausus et la mise en place d’un dispositif alternatif de formation et de sélection menant aux professions de santé nécessitent d’en passer par la loi. Celle-ci est promise pour le début de l’année 2019 et pourra s’appliquer vraisemblablement à compter de la rentrée 2020. De nombreuses questions restent à trancher et nécessitent plusieurs mois de concertation (celle-ci s’ouvre dès demain) : quelles licences permettront d’aller vers les professions de santé ? A quel niveau ? Quelles procédures sélectives mettront en place les universités ? Quelle part sera définie au niveau national, quelle part relèvera de la liberté de chaque faculté ? Quelles formations seront accessibles en master pour se réorienter ? Bref, cela nécessite un certain temps.
Une terminale S : Si je veux rentrer en première année de médecine à la rentrée prochaine, qu’est-ce qui change concrètement pour moi ? Dois-je faire une année sabbatique ?
Pour la prochaine rentrée, a priori, il semble probable que le système actuel demeure en grande partie le même. La Paces (première année d’études commune aux études de santé) a cependant déjà évolué, avec différents fonctionnements. Plusieurs universités expérimentent par exemple la suppression du redoublement pour les étudiants qui ont fait leur rentrée en septembre 2018 (Sorbonne Université, Paris-Descartes, Paris-Diderot, Brest), suivant ainsi le modèle précurseur développé à Angers.
Une deuxième chance de décrocher une place aux concours doit être offerte en deuxième année d’études. D’autres pourraient rejoindre ce modèle. Le mieux est de se renseigner auprès des différents établissements où vous souhaitez étudier.

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Vortigern : Le numerus clausus sera abandonné, mais quid du concours d’entrée ?
Le concours d’entrée, dans sa version actuelle, à l’issue de la Paces, est voué à disparaître. Mais cela ne signifie pas que la sélection sera absente du recrutement des futurs étudiants en médecine, odontologie, pharmacie, maïeutique. « Le système restera sélectif, a assuré l’Elysée, il n’est pas question de rogner sur l’excellence de la formation. »
Le détail des futures procédures de sélection, qui devraient pouvoir se déployer à l’issue de la première, deuxième ou troisième année d’études, réalisée dans une nouvelle licence de santé ou dans des licences universitaires d’autres disciplines, reste à définir. Ce sera l’objet de la concertation qui s’ouvre dès demain avec les facultés et les acteurs de la santé.
L’offre de licences menant aux professions de santé, de même que la procédure sélective, seront désormais en partie définies par chaque université.
Alexendra : Les capacités maximales de formation semblant déjà atteintes, n’y aura-t-il pas un numerus clausus déguisé sélectionnant sur les trois premières années et non plus sur une seule ?
Cela peut donner ce sentiment, si l’on imagine que la fin du numerus clausus signifie fin de toute sélection, ce qui, en effet, ne sera pas le cas. L’accès aux études menant aux professions médicales restera sélectif, mais d’une autre manière. Potentiellement à différents niveaux d’études, et avec des procédures de sélection diverses.
En effet, les capacités maximales de formation des facultés de médecine – et aussi le nombre limité de terrains de stages, à l’hôpital ou chez les médecins libéraux – limiteront, de facto, le nombre de places offertes, demain comme aujourd’hui. Néanmoins, le mot d’ordre général est celui d’une augmentation – dans des proportions limitées, très probablement – du nombre de professionnels de santé formés, dans les années qui viennent.

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Sylvie : Personne ne va s’inscrire en 2019 en médecine et attendre la réforme ? Qu’en pensez-vous ?
Certes, le comportement des futurs candidats aux professions de santé est imprévisible, avec sa part de stratégie – et on le comprend, étant donné la sélectivité du concours, et les métiers qui font souvent figure de vocation. Mais difficile de croire qu’une génération va s’autocensurer et attendre 2020 pour s’inscrire en médecine… Cela arrivera peut-être à la marge, comme pour chaque évolution des modalités d’entrée en santé, toujours source d’inquiétudes.
Olliebp : Avec la suppression de la Paces, va-t-on vers une licence santé à l’issue de laquelle les étudiants s’orienteraient vers médecine, dentaire, pharmacie, maïeutique ou paramédical ? Dans ce cas, il va falloir revoir toutes les maquettes de ces filières…
Oui, en effet, toutes les maquettes de plusieurs licences pourraient être revues. Avec des voies d’entrée en médecine-pharmacie-maïeutique-odonto à l’issue des différentes années d’études, et des formations de master vers lesquelles s’orienter pour ceux qui ne seraient pas sélectionnés.
Elève de terminale : Je comptais faire une prépa Paces après le bac pour ensuite entrer en faculté de médecine en 2020. En vue de la suppression du numerus clausus, une telle prépa serait-elle utile ?
Difficile de répondre à cette question, qui relève d’un choix personnel. Mais, si vous savez déjà ce que vous voulez faire, autant se lancer tout de suite, nul ne sait si le nouveau système vous conviendra mieux que l’actuel. Ni si l’année de transition vers ce nouveau modèle sera de tout repos. Surtout : vous pouvez d’ores et déjà aller vers des universités qui expérimentent des voies alternatives pour rejoindre les études de médecine, après une deuxième ou une troisième année d’études.
LeCarabinFutur : Médecin spécialiste dans une grande ville de province, je voudrais m’installer dans les années à venir. Serai-je obligé de le faire dans un cabinet collectif ou dans un centre de soins ? Ou bien pourrais-je encore avoir mon propre cabinet ?
Il n’y aura pas d’obligation formelle de s’installer en cabinet de groupe, mais les incitations financières à le faire devraient être très fortes. Les rémunérations additionnelles versées par l’Assurance-maladie, comme la rémunération sur objectifs de santé publique, pourraient par exemple à terme être indexées – voire conditionnées – à l’appartenance à un cabinet de groupe, ou au minimum à une communauté professionnelle territoriale de santé.
Trollanfer : Combien va coûter mensuellement un assistant médical à la Sécu, donc à la collectivité ?
Le coût moyen annuel – charges comprises – d’un tel assistant est évalué à 50 000 euros. L’Assurance-maladie devrait en financer une grande part sous réserve que les médecins respectent les conditions d’éligibilité (exercer en cabinet de groupe, s’engager à prendre davantage de patients).
Anco : Quid des Ehpad et de la condition déplorable pour nos personnes âgées ?
Les Ehpad feront l’objet d’un texte ultérieur. Des concertations sur la dépendance doivent s’ouvrir prochainement et un texte est attendu pour 2019.
B… une hospitalière… : M. Macron a-t-il annoncé des mesures pour les conditions de travail des hospitaliers ? A-t-il aussi parlé des fermetures de lit et des fusions de services ?
Emmanuel Macron fait d’abord le pari que la diminution de la part de la tarification à l’activité dans le financement des hôpitaux conduira à terme à redonner du sens aux métiers de soignants. Il annonce par ailleurs plusieurs mesures permettant de repenser le fonctionnement de l’hôpital au quotidien, comme le retour à une organisation en service pour une équipe de soins. Il promeut également des dispositifs d’intéressement collectif lié à l’amélioration de la qualité d’un service, sans que l’on sache pour l’instant comment cela se traduira dans les hôpitaux. Le chef de l’Etat a par ailleurs annoncé que des petits services seraient amenés à fermer, pour des raisons de qualité et de sécurité des soins.
Bdt : Est-il question d’un numéro d’appel national dédié aux soins non programmés, ou d’une généralisation du 15 ?
La question est encore en suspens. La ministre de la santé s’est engagée à prendre une décision d’ici à la fin de l’année.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’action et des comptes publics, a expliqué ces coupes par la « démographie scolaire ». Mais les chiffres lui donnent tort.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Non, il n’y a pas de « réductions d’effectifs d’élèves » justifiant 1 800 suppressions de poste

Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’action et des comptes publics, a expliqué ces coupes par la « démographie scolaire ». Mais les chiffres lui donnent tort.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 14h47
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 14h53
    |

            Anne-Aël Durand








                        


Jean-Michel Blanquer a annoncé, lundi 17 septembre, la suppression de 1 800 postes dans l’éducation nationale « uniquement dans le second degré et sur les postes administratifs », pour investir dans l’école primaire et augmenter le pouvoir d’achat des professeurs.
Pour justifier ces réductions d’effectifs, en rupture avec les 54 000 créations de postes réalisées sous le quinquennat de François Hollande, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’action et des comptes publics, Olivier Dussopt, a expliqué lundi soir sur Franceinfo qu’il s’agissait de s’adapter à la « démographie scolaire ».
Ce qu’il a dit : 
« Il y a un choix qui est fait de mettre des moyens sur l’éducation nationale et de tenir à la fois compte de la démographie scolaire, qui se traduit par une diminution des effectifs notamment dans le secondaire et de réorganiser l’administration. »
POURQUOI C’EST FAUX
Les effectifs d’élèves ne sont pas en baisse dans le secondaire, ni cette année, ni jusqu’à la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron. Au contraire, ils ne feront qu’augmenter à chaque rentrée scolaire, selon une étude publiée en mars 2018 par le ministère de l’éducation nationale. Et cette évolution est justement liée à « la démographie scolaire », comme le précise la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)  :
« Les générations nées entre 2007 et 2011 qui arriveront dans les établissements du second degré entre les rentrées 2018 et 2022 sont plus importantes que celles qui les quitteront. »
Les effectifs du second degré sont en hausse constante depuis 2007, hormis dans les lycées professionnels. Le second degré devrait accueillir près de 170 000 élèves de plus à la rentrée 2022 qu’à la rentrée 2017.


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Après une légère baisse en 2008 et 2009, les effectifs du secondaire sont en hausse constante
Evolution des effectifs des élèves des différents cycles du second degré

Source : MEN-DEPP



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Les effectifs attendus suivent la vague de naissance de la fin des années 2000. L’augmentation sera d’abord notable au collège, jusqu’en 2020, puis dans les lycées (y compris professionnels) dans les années suivantes.


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Entre 2018 et 2022, entre 20 000 et 40 000 élèves de plus chaque année, d'abord au collège puis au lycée
Variation des effectifs dans le second degré, selon les prévisions du ministère de l'éducation nationale.

Source : MEN-DEPP



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	var annotation_spe = ["soit 26 034 élèves de plus que l'année précédente dans le secondaire","soit 40 229 élèves de plus que l'année précédente dans le secondaire","soit 39 824 élèves de plus que l'année précédente dans le secondaire","soit 40 969 élèves de plus que l'année précédente dans le secondaire","soit 19 114 élèves de plus que l'année précédente dans le secondaire"];

	var chart = new Highcharts.Chart({
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Contacté, le secrétaire d’Etat n’a pas commenté ces données dans l’immédiat.



                            


                        

                        


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L’Espagne refuse de nouveau d’extrader le lanceur d’alerte Hervé Falciani

L’Audience nationale explique que l’« espionnage économique aggravé » ne figure pas dans le droit espagnol.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 13h51
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 14h57
   





                        



   


Pour la deuxième fois, la justice espagnole a refusé d’extrader vers la Suisse le lanceur d’alerte franco-italien Hervé Falciani, à l’origine des « SwissLeaks ». L’Audience nationale espagnole a rejeté mardi 18 septembre, comme elle l’avait déjà fait en 2013, une demande d’extradition déposée par la Suisse, arguant que l’« espionnage économique aggravé » ne figure pas dans le droit espagnol.
Hervé Falciani avait été interpellé le 4 avril à Madrid où il devait donner une conférence dans une université. Le ministère espagnol de l’intérieur agissait en application d’un mandat international lancé le 19 mars précédent par la Suisse. Le lendemain, l’informaticien était remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Ancien informaticien de HSBC, Hervé Falciani, aujourd’hui âgé de 46 ans, a quitté la banque en 2008 en emportant avec lui des fichiers confidentiels qu’il a divulgués. Il a été condamné par contumace en 2015 en Suisse à cinq ans de prison pour soustraction de données, espionnage économique aggravé, violation du secret commercial et violation du secret bancaire.

        Lire aussi :
         

                « SwissLeaks » : révélations sur un système international de fraude fiscale



79 000 personnes de 180 nationalités
La « liste Falciani » avait ainsi permis d’identifier dès 2009 au moins 127 000 comptes appartenant à 79 000 personnes de 180 nationalités dont le puissant banquier espagnol Emilio Botin.
En France, HSBC Private Bank Suisse SA a accepté de verser 300 millions d’euros à l’Etat français pour clore des poursuites engagées par Paris, qui lui reprochait d’avoir aidé des contribuables français à soustraire au fisc plus de 1,6 milliard d’euros d’avoirs.
HSBC Private Bank Suisse SA avait été mise en examen en France le 18 novembre 2014 pour démarchage bancaire et financier illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale en 2006 et 2007. Il lui était reproché d’avoir approché des contribuables français en France et de les avoir aidés en toute connaissance de cause à dissimuler leurs avoirs à l’administration fiscale.
Des enquêtes ont également été ouvertes sur la base de ces fichiers en Espagne, en Autriche, en Belgique et en Argentine.

        Lire aussi :
         

                Paradis fiscaux : ce qu’ont changé dix ans de révélations






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Le journaliste Eric Zemmour a été coupé au montage des « Terriens du dimanche », une émission de Thierry Ardisson sur C8.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

« Votre prénom est une insulte à la France » : la chroniqueuse Hapsatou Sy diffuse les propos d’Eric Zemmour

Le journaliste Eric Zemmour a été coupé au montage des « Terriens du dimanche », une émission de Thierry Ardisson sur C8.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 13h39
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 16h55
    |

                            Le Monde.fr








                        


« C’est votre prénom qui est une insulte à la France. » La chroniqueuse Hapsatou Sy a diffusé, mardi 18 septembre sur son compte Instagram, des extraits de « Salut les Terriens » coupés au montage par C8 dimanche. La chaîne avait expliqué avoir pris cette décision en raison des propos insultants tenus par l’essayiste Eric Zemmour à l’encontre de Mme Sy.
« Ce n’était pas possible de laisser un échange aussi violent devant des centaines de milliers de personnes, a ainsi argué Stéphane Simon, le producteur de l’émission au Parisien. Eric Zemmour flirtait avec la ligne jaune (sic), il y avait un fort risque de condamnation juridique, c’est pour cela que nous avons fait notre travail en responsabilité, en coupant la séquence au montage. » Toujours selon le quotidien, Mme Sy aurait souhaité que la séquence soit diffusée dans son intégralité.

        Voir cette publication sur Instagram            Une publication partagée par Hapsatousy (@hapsatousy) le 18 Sept. 2018 à 2 :17 PDT 

Sur le réseau social, dans des premiers posts face caméra, Hapsatou Sy dit ne pas avoir « d’autre choix » que de diffuser ces extraits aujourd’hui, précisant qu’elle n’est « pas en train d’affronter C8 ». « En faisant que je fais, je prends le risque de perdre mon boulot. (…) [Mais] je ne peux pas accepter qu’Eric Zemmour continue à diffuser sa haine sur les réseaux sociaux et à la télévision. »
Les propos d’Eric Zemmour coupés au montage font suite à de premiers échanges sur le choix des prénoms en France :
« Normalement, chez moi, en tout cas depuis une loi de Bonaparte qui a malheureusement été abolie en 1993 par les socialistes, on doit donner des prénoms dans ce qu’on appelle le calendrier, c’est-à-dire les saints chrétiens. »

        Lire aussi :
         

          Non, Eric Zemmour, on pouvait déjà s’appeler Hapsatou, William ou Natacha avant 1993



« Je suis dans l’histoire de la France »
La chroniqueuse Hapsatou Sy l’interpelle : « Je m’appelle Hapsatou, hein… » « Eh ben, elle a eu tort », lui rétorque Eric Zemmour (faisant référence à la mère de Mme Sy), estimant qu’elle aurait par exemple pu s’appeler « Corinne ».
Dans les extraits diffusés sur son compte Instagram, Hapsatou Sy lui répond alors que ce qu’il dit est « une insulte à la France » autant qu’une insulte personnelle. « C’est votre prénom qui est une insulte à la France, rétorque-t-il alors. La France n’est pas une terre vierge, c’est une terre avec une histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’histoire de la France. » 
En réponse, Mme Sy rappelle au journaliste son parcours d’entrepreneuse  :
« Je vais vous expliquer pourquoi je suis dans l’histoire de la France. […] Chaque matin, je me lève, je créé des emplois en France, je travaille en France, je suis une enfant de la République qui a été à l’école avec des professeurs qui aimaient la France probablement plus que vous. »
Et de poursuivre  :
« Parce qu’aimer la France, ça n’est pas tenir le discours que vous tenez. En m’insultant comme vous le faites, vous insultez l’intégralité des enfants de la République qui s’identifient [à moi]. »
Mme Sy conclut qu’elle ira « jusqu’au bout ». Elle avait fait part, lundi, de son souhait de porter plainte contre M. Zemmour.

Je vs informe réfléchir à déposer plainte contre Mr Zemmour. Sur le plateau, j’ai subi des insultes graves ainsi qu… https://t.co/YUxKn5lwbm— HapsatouSy (@Hapsatou SY)


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        Lire aussi :
         

          Non, Eric Zemmour, on pouvait déjà s’appeler Hapsatou, William ou Natacha avant 1993






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Dans un tribune adressée au « Monde », un collectif s’inquiète que le diabète ou les maladies cardiovasculaires frappent désormais tous les pays, qu’ils soient à revenus élevés ou faibles. Ces pathologies sont aujourd’hui la principale cause de décès sur la planète.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤                     
                                                   
édition abonné


La « lutte contre les maladies non transmissibles », une urgence sanitaire mondiale

Dans un tribune adressée au « Monde », un collectif s’inquiète que le diabète ou les maladies cardiovasculaires frappent désormais tous les pays, qu’ils soient à revenus élevés ou faibles. Ces pathologies sont aujourd’hui la principale cause de décès sur la planète.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 13h13
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                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. L’évolution de la consommation alimentaire et les modes de vie de plus en plus sédentaires ont un fort impact sur la santé ­humaine et sur l’environnement et renforcent les risques de développer des maladies non transmissibles (MNT), dont le diabète ou les maladies cardiovasculaires font partie.
Depuis plus de dix ans, elles sont devenues les principales causes de décès dans le monde, entraînant 15 millions de morts prématurées chaque année. Ces changements de modes de vie frappent aujourd’hui de plein fouet les pays à revenus faibles et intermédiaires. Contrairement aux idées reçues, surpoids et obésité sont le lot d’un grand nombre d’habitants en Afrique de l’Ouest. Qui pourrait imaginer que 38 % des femmes en âge de procréer y sont déjà en surpoids et que 15 % sont obèses.
L’augmentation de la consommation de matières grasses d’origine animale et d’aliments industriels, conjuguée à une urbanisation massive, source de changements de modes de vie plus propices aux MNT, sont les causes de ces transitions au niveau épidémiologique.

L’industrie agroalimentaire, moteur de ces changements, impacte la santé humaine mais aussi l’environnement. L’intensification des modes de production, la surconsommation de viande, l’utilisation massive de produits chimiques dans l’agriculture (glyphosate), l’utilisation de substances chimiques et d’emballages (phtalates) pour conserver les aliments ont un impact majeur sur l’environnement et participent aux fortes émissions de CO2.
En parallèle, trop de gras, de sucré, d’aliments trop ­riches en calories ainsi qu’une consommation importante de boissons sucrées et d’alcools ou d’aliments contaminés par des pesticides, associés à une baisse de l’activité physique, sont des facteurs de risques importants de MNT. Le diabète illustre parfaitement ce lien fort entre santé des populations et santé de notre planète et les défis liés.
90 % des cas de diabète seraient évitables avec...



                        

                        


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<filnamedate="20180918"><AAMM="201809"><AAMMJJ="20180918"><AAMMJJHH="2018091819">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Libération de la parole, hausse du nombre de plaintes pour violences sexuelles, mesures pour l’égalité femmes-hommes… y a-t-il eu pour vous un avant et un après l’affaire Weinstein ?
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤     

APPEL À TÉMOIGNAGES
Un an après #MeToo, qu’est-ce qui a changé pour vous ?

Discussion lancée le 18 septembre 2018

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Y a-t-il un avant et un après l’affaire Harvey Weinstein ? La révélation en octobre 2017 de témoignages édifiants sur le harcèlement sexuel, pratiqué des années durant par le producteur hollywoodien à l’égard de nombre d’actrices, a provoqué une libération spectaculaire de la parole des femmes, aux Etats-Unis et ailleurs. Depuis un an, citoyens, associations, politiques et entreprises prennent des mesures pour endiguer un sexisme coriace.
Les retombées de l’affaire Weinstein ont-elles changé quelque chose pour vous ? Avez-vous discuté de ce sujet avec votre entourage, vos amis, votre famille ? Vos rapports avec des femmes ou des hommes ont-il changés ? Portez-vous aujourd’hui un regard différent sur des événements, voire des comportements passés ? Avez-vous décidé de témoigner d’agressions ou de situations de harcèlement ? Témoignez ici, et si vous souhaitez être contacté·e par un ou une journaliste du Monde pour en parler, n’hésitez pas à laisser vos coordonnées.                            





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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ Les mesures présentées mardi pour transformer le système de santé prévoient entre autres de renforcer les réseaux de médecins en ville.
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Plan santé : des communautés de médecins pour limiter le recours systématique à l’hôpital

Les mesures présentées mardi pour transformer le système de santé prévoient entre autres de renforcer les réseaux de médecins en ville.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h42
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 18h40
    |

            François Béguin








                        


C’est une révolution culturelle pour les médecins libéraux habitués à se préoccuper de leur seule patientèle. Les médecins de ville – ainsi que les infirmiers, les masseurs-kinésithérapeutes, les sages-femmes, etc. – vont être incités financièrement par l’Etat à se fédérer au sein de communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) afin d’adapter collectivement l’offre de soins de ville aux besoins de la population.
Le chef de l’Etat a annoncé, mardi 18 septembre, lors de la présentation du plan de transformation du système de santé, son souhait de voir ces communautés mailler le pays d’ici au 1er janvier 2021, chacune d’entre elles devant desservir entre 20 000 et 100 000 patients. « C’est le modèle idéal », avait jugé la ministre de la santé, Agnès Buzyn, le 26 juin à l’Assemblée nationale. « C’est vingt ans devant nous pour organiser tout ça », prévient Claude Leicher, le président de la fédération des CPTS.

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                Fin du numerus clausus, médecins salariés… les mesures du plan santé



Le modèle existe déjà. Mises en place par la loi santé de Marisol Touraine en 2016, quelque 200 CPTS ont vu le jour tant bien que mal, faute de réelle volonté politique et de moyens dédiés. L’engagement de l’Etat de financer sur dix cans celles qui seront créées dans les dix-huit prochains mois devrait accélérer leur formation.
Carences de la médecine de ville
Les objectifs d’un tel dispositif sont d’améliorer le maintien ou le retour à domicile des patients, les besoins de soins urgents non programmés et le suivi des maladies chroniques… En somme, permettre que l’hôpital cesse d’être le recours systématique aux carences de la médecine de ville.
Pour cela, les professionnels volontaires devront par exemple se doter d’une messagerie sécurisée commune et accepter de partager les dossiers médicaux de leurs patients. Mais ils devront surtout être convaincus « d’avoir à faire collectivement sur un territoire », explique le docteur Hector Falcoff, président du Pôle santé Paris-13, une CPTS pionnière de la capitale. Près d’un quart des généralistes du 13e arrondissement (35 sur 130) et une vingtaine d’infirmiers libéraux ont pour l’instant choisi d’y adhérer.
Lors de son lancement en 2011, le docteur Falcoff raconte avoir été « assailli de demandes de visites à domicile pour des personnes âgées qui n’avaient plus de médecin traitant ». Pour tenter d’y répondre, un généraliste adhérent au Pôle santé Paris-13, s’est mis à consacrer deux demi-journées par mois à évaluer la gravité des demandes au téléphone et à solliciter des collègues. Grâce à ce mécanisme, près de 200 patients dépendants ont retrouvé un médecin traitant pratiquant des visites à domicile.
Offrir un interlocuteur à l’hôpital
A terme, Hector Falcoff aimerait que des médecins volontaires se répartissent des journées d’astreinte pour prendre en charge les urgences. « Je viens de dire à une patiente âgée au téléphone que s’il y avait un souci elle devrait appeler le 15, raconte-t-il. J’aurais préféré pouvoir lui envoyer mon collègue d’astreinte. » Autre avantage d’un tel regroupement, selon lui : offrir un interlocuteur à l’hôpital. « Nous, médecins, sommes une myriade de petites unités. Si l’hôpital veut organiser quelque chose avec la ville, il ne peut pas s’adresser aux 120 médecins généralistes de l’arrondissement. Mais il peut s’adresser à la CPTS. »
Sous réserve de bénéficier de nouveaux financements, l’association aimerait mettre en place un système de téléconsultation pour que les infirmiers et médecins adhérents puissent facilement entrer en contact avec les gériatres de l’hôpital. « Cela permettrait des hospitalisations plus rapides et plus intelligentes », estime le docteur Falcoff. Le médecin souhaiterait aussi qu’une infirmière libérale de l’association puisse à terme gérer les entrées et les sorties d’hospitalisation de patients, en lien avec les médecins de ville. Des projets qui pourraient rapidement se concrétiser après les annonces du chef de l’Etat.

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                Le numerus clausus remplacé par de nouvelles procédures sélectives






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Le locataire de la Place Beauvau annonce dans « L’Express » qu’il quittera le gouvernement en 2019 pour se présenter aux municipales à Lyon.
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Gérard Collomb, un ministre de l’intérieur déjà à l’extérieur

Le locataire de la Place Beauvau annonce dans « L’Express » qu’il quittera le gouvernement en 2019 pour se présenter aux municipales à Lyon.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h35
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 18h27
    |

            Cédric Pietralunga et 
Nicolas Chapuis








                        



                                


                            

L’annonce était attendue. Elle n’en constitue pas moins un coup dur pour l’exécutif. Fidèle d’entre les fidèles d’Emmanuel Macron, Gérard Collomb a décidé de quitter le gouvernement en 2019 pour se lancer dans la bataille des municipales à Lyon, ville dont le ministre de l’intérieur fut maire de 2001 à 2017. « Je serai candidat à Lyon [en 2020] », révèle l’ancien socialiste, 71 ans, dans un entretien à L’Express, publié mardi 18 septembre. Connu pour son franc-parler, il donne même le calendrier de son départ : ce sera après les élections européennes, prévues le 26 mai 2019. « Je pense que les ministres qui veulent être candidats aux municipales de 2020 devraient pouvoir quitter le gouvernement après la bataille des européennes », plaide-t-il.
Pour l’exécutif, cette annonce n’est pas une surprise. Dès son arrivée Place Beauvau, en mai 2017, M. Collomb avait fait savoir qu’il reviendrait un jour à Lyon, sa ville de cœur, où sa famille est installée et où ses filles sont restées scolarisées. « Nous ne découvrons pas cette annonce, assure-t-on à Matignon, où l’on dit ne pas s’offusquer de cette entorse institutionnelle. Gérard Collomb se donne une échéance pour reconquérir la mairie de Lyon, ce n’est pas une surprise. »

N’empêche, le départ prochain du numéro deux du gouvernement fait mal. Surtout qu’il s’accompagne d’une critique de la méthode de l’exécutif. Déjà, le 6 septembre sur BFM-TV et RMC, le ministre de l’intérieur avait souligné le « manque d’humilité » pour expliquer les mauvais sondages de la rentrée. Plus violent, il avait mis en cause Emmanuel Macron. « En grec, il y a un mot qui s’appelle “hubris” c’est la malédiction des dieux quand, à un moment donné, vous devenez trop sûr de vous, vous pensez que vous allez tout emporter », avait-il dit.
Absence de vision
Dans son entretien à L’Express, Gérard Collomb enfonce le clou. « Collectivement,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ La garde des sceaux prépare plusieurs amendements pour apaiser la bronca que son projet de loi de programmation avait soulevée.
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Nicole Belloubet accepte d’assouplir sa réforme de la justice

La garde des sceaux prépare plusieurs amendements pour apaiser la bronca que son projet de loi de programmation avait soulevée.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h24
    |

            Jean-Baptiste Jacquin








                        



                                


                            
A l’approche du débat parlementaire sur le projet de loi de programmation de la justice, Nicole Belloubet, la garde des sceaux, a décidé d’amender son texte pour tenter de vaincre les oppositions qui s’étaient mobilisées au printemps. Présentée le 20 avril en conseil des ministres, la vaste réforme de la justice n’a pas pu être examinée à l’Assemblée nationale avant l’été et débutera son parcours législatif par le Sénat le 9 octobre. Les députés devraient s’emparer dès fin novembre du texte sur lequel le gouvernement a demandé la procédure d’urgence.
Ce délai a permis de retravailler les points qui avaient cristallisé les mécontentements des avocats et des magistrats. Selon nos informations, Mme Belloubet compte en particulier revenir sur la réforme des tribunaux d’instance.

Les juges d’instance, chargés de cette justice civile du quotidien (tutelles, surendettement, loyers impayés, etc.), s’inquiétaient du sort que la réforme réservait à ce contentieux. Dans le projet de Mme Belloubet, en effet, les tribunaux d’instance et les tribunaux de grande instance (les TGI, compétents pour les litiges supérieurs à 10 000 euros) devaient fusionner, et les juges d’instance disparaître en tant que magistrats spécialisés.
L’objectif était d’apporter un peu de souplesse aux chefs de juridiction dans la gestion de leurs effectifs, tout en conservant chaque lieu de justice et en maintenant au sein des TGI ce contentieux qui touche les justiciables les plus démunis.
La ministre ne reviendra pas sur la fusion des tribunaux d’instance avec les TGI. En revanche, ces magistrats de la « vulnérabilité économique » devraient conserver un statut. Autrement dit, lorsqu’ils sont nommés dans une juridiction, ils seront affectés à cette famille de contentieux, quitte à participer par ailleurs au service général du tribunal, comme assesseurs d’une audience correctionnelle par exemple.
Risques de dévitalisation
Autre terrain à déminer...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Le groupe RATP consolide sa présence en Arabie saoudite, alors que Keolis y rate son entrée.
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La RATP, Ferrovie dello Stato et Alstom géreront le métro de Riyad

Le groupe RATP consolide sa présence en Arabie saoudite, alors que Keolis y rate son entrée.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h17
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 11h18
    |

            Philippe Jacqué








                        



                                


                            

C’est une victoire pour les sociétés européennes du transport collectif. Mardi 18 septembre, l’Autorité de développement de Riyad a officialisé les lauréats de son appel d’offres pour l’exploitation et la maintenance des six lignes du nouveau réseau de la capitale saoudienne. Et c’est le groupe RATP qui gagne les deux lignes les plus importantes.
Capital Metro Company, la coentreprise formée par RATP Dev – filiale de RATP – et son partenaire local Saptco (compagnie de transport public saoudien), est désignée pour exploiter pendant douze ans les lignes 1 et 2 du nouveau métro de la capitale du royaume saoudien. Ces deux lignes représentent quelque 65 kilomètres de voies et une quarantaine de stations, soit un tiers du futur réseau de Riyad et la moitié des stations. Le tout pour une somme de 2 milliards d’euros.
Un nouveau revers pour Keolis
Les lignes 3, 4,5 et 6 seront pour leur part gérées sur la même période par un consortium franco-italien regroupant les italiens Ansaldo STS, Ferrovie dello Stato et le français Alstom. Cet accord rapportera 2,5 milliards d’euros au groupement sur les douze ans à venir. Alstom touchera pour la seule maintenance des trains et des installations 730 millions d’euros.
L’un des dindons de la farce de cet appel d’offres est Keolis, dont l’offre n’a été retenue pour aucune des lignes… Un nouveau revers pour la filiale de la SNCF. Pour le groupe RATP, c’est en revanche un succès commercial éclatant. « C’est un contrat prestigieux et très important pour nous, se félicite Catherine Guillouard, la PDG du groupe RATP. Il vient compléter celui que nous avions gagné en 2014 pour créer et gérer le nouveau réseau de bus de Riyad, qui sera opérationnel en 2019. »
En 2014, le précédent contrat atteignait 1,675 milliard d’euros également pour douze ans. Pour l’entreprise française, le nouveau gain est plus rémunérateur. En effet, alors que Saptco détient 80 % de la coentreprise chargée de développer...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Le ministre de l’intérieur a annoncé, mardi, un énième plan pour lutter contre la délinquance dans les zones sensibles.
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Collomb veut donner un deuxième souffle à la police de sécurité du quotidien

Le ministre de l’intérieur a annoncé, mardi, un énième plan pour lutter contre la délinquance dans les zones sensibles.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h13
    |

            Nicolas Chapuis








                        



                                


                            
Aux Tarterêts, recevoir le ministre de l’intérieur est presque devenu une habitude. Et se voir attribuer une nouvelle appellation administrative légèrement inquiétante, une routine. C’est depuis cette cité sensible de Corbeil-Essonnes (Essonne) que Gérard Collomb, qui a annoncé son départ du ministère après les européennes dans un entretien à L’Express, devait tout de même présenter, mardi 18 septembre, son plan pour les « Quartiers de reconquête républicaine » (QRR), ces quinze zones censées recevoir des moyens policiers supplémentaires pour lutter contre la délinquance dès 2018.
Cette cité a déjà hérité des noms de « zone de sécurité prioritaire » sous Manuel Valls en 2012, de « quartier exposé aux violences urbaines » sous Nicolas Sarkozy en 2004 et a vu défiler Bernard Cazeneuve, Claude Guéant, Brice Hortefeux, avec à chaque fois des promesses de moyens supplémentaires…
Qu’importe si le symbole est un peu gros, Gérard Collomb avait besoin de visibilité pour donner un deuxième souffle à sa police de sécurité du quotidien (PSQ), ce dispositif qui doit rapprocher les forces de l’ordre de la population et impliquer davantage tous les acteurs territoriaux dans la sécurité. Mais l’annonce de sa candidature à la mairie de Lyon en 2020, le matin même, trouble la communication. Si en maintenant son déplacement aux Tarterêts, le ministre veut montrer qu’il reste bel et bien aux manettes jusqu’aux européennes, le doute existe désormais sur la pérennité dans le temps de ses décisions. Son successeur reprendra-t-il à son compte cette PSQ, alors que le dispositif est prévu pour se déployer sur tout le quinquennat ?
Malgré un lancement en grande pompe en février, les acteurs de terrain peinent pour le moment à en discerner l’impact. « Il y a eu une annonce à grand renfort de déclarations, on a changé des mots pour appeler les choses autrement, mais on n’en voit pas trop les effets », résume Jean-Claude Delage, secrétaire national d’Alliance...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ L’incontestable force de séduction du djihadisme oblige l’Occident à s’interroger sur ses valeurs, qu’il pensait jusqu’alors universelles. C’est l’objet de « La Religion des faibles » de Jean Birnbaum, responsable du « Monde des livres ». Extrait.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
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« Que se passe-t-il quand ceux qui frappent l’Occident se moquent de la justice sur terre ? »

L’incontestable force de séduction du djihadisme oblige l’Occident à s’interroger sur ses valeurs, qu’il pensait jusqu’alors universelles. C’est l’objet de « La Religion des faibles » de Jean Birnbaum, responsable du « Monde des livres ». Extrait.



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 11h08
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 16h14
    |

            Jean Birnbaum








                        



                                


                            

Bonnes feuilles. Le monde d’après la chute du mur de Berlin était moins angoissant que celui d’après la chute des tours. Ceux qui ont fait trembler l’Amérique et l’Occident tout entier, le 11 septembre 2001, utilisaient un langage radicalement étranger, porteur d’une double rupture : d’une part, la guerre contre l’Ouest n’était plus une guerre civile, menée au nom des valeurs de l’Ouest ; d’autre part, l’assaut était donné par des hommes qui prétendaient non seulement lutter contre la domination de l’Occident, mais aussi rivaliser avec lui en bâtissant leur propre hégémonie.
Dans ses textes, Ben Laden opposait sans cesse le fier courage des « lions » musulmans, conscients qu’il n’y a de force qu’en Allah, aux « mulets » efféminés de l’Occident, châtrés par cette « religion païenne » qu’est la démocratie. « Ne perdez pas courage ; ne vous affligez pas, alors que vous êtes des hommes supérieurs, si vous êtes croyants », pouvait-on lire dans la « Déclaration du Front islamique mondial pour le djihad contre les Juifs et les Croisés », dès 1998.
(…) Les hommes qui ont rédigé ces lignes sont ceux qui ont donné naissance à une internationale militante aujourd’hui sans rivale, ceux aussi qui ont infligé à la plus grande puissance capitaliste du monde une humiliation spectaculaire. Aux yeux des progressistes occidentaux, le tournant était sévère par rapport à la période des luttes anticoloniales ou même à la séquence altermondialiste. On comprend aussi que ce tournant ait valu traumatisme : « autre chose » avait surgi, enfin, et c’était le cauchemar.
Au moment même où la galaxie altermondialiste s’essoufflait, on voyait s’imposer une nébuleuse visant non pas un autre monde, plus libre, plus juste, mais une « alter-hégémonie ». Et l’islamisme lui-même ne pouvait plus passer pour une flambée obscurantiste qui nourrirait, en dernière instance, le feu de l’émancipation universelle : cet incendie fanatique menaçait...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Marc-Olivier Déplaude, chargé de recherche en sociologie à l’INRA, estime que « le système a volé en éclats avec la forte augmentation du nombre de médecins venant d’autres pays de l’Union européenne ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤                     
                                                   
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« La réforme du numerus clausus n’aura aucun effet sur les déserts médicaux »

Marc-Olivier Déplaude, chargé de recherche en sociologie à l’INRA, estime que « le système a volé en éclats avec la forte augmentation du nombre de médecins venant d’autres pays de l’Union européenne ».



LE MONDE
 |    18.09.2018 à 10h40
 • Mis à jour le
18.09.2018 à 10h41
    |

            Camille Stromboni et 
François Béguin








                        



                                


                            
Marc-Olivier Déplaude, chargé de recherche en sociologie à l’INRA, est l’auteur de La Hantise du nombre. Une histoire des numerus clausus de médecine (Les Belles Lettres, 2015). Il revient sur la suppression de ce plafond annoncé par la ministre de la santé, Agnès Buzyn, dans le cadre du plan de transformation du système de santé.
Le gouvernement annonce la fin du numerus clausus. Pourquoi refondre les études de médecine et remettre à plat ce dispositif ?
Le numerus clausus ne remplit plus entièrement sa fonction initiale : contingenter le nombre de futurs médecins. Aujourd’hui, 20 % des médecins qui s’inscrivent à l’ordre des médecins ont été formés à l’étranger. En outre, l’organisation de la première année des études médicales est très déficiente, ce qui a provoqué le développement d’un système parallèle de prépas privées favorisant incontestablement les étudiants issus de familles aisées.

Mettre fin au numerus clausus semble aujourd’hui faire consensus chez les médecins et les politiques. Cela a-t-il toujours été le cas ?
Pas du tout ! Jusqu’à la fin des années 1990, les syndicats de médecins libéraux et la Caisse nationale d’assurance-maladie étaient très attachés à ce dispositif, car c’était un moyen de limiter le nombre de futurs médecins et de contenir la hausse des dépenses de santé. Pour les médecins libéraux, c’était un moyen de limiter la concurrence.
Pourquoi le sujet n’est-il plus tabou ?
Ce système a volé en éclats avec la forte augmentation du nombre de médecins venant d’autres pays de l’Union européenne, et qui ont les mêmes droits que les médecins formés en France en matière d’installation et de conventionnement. Par conséquent, le numerus clausus comme instrument de maîtrise des dépenses de santé ne fonctionne plus.
Comment expliquer qu’aucun gouvernement ne l’a supprimé plus tôt ?
Le numerus clausus condense...




                        

                        

