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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Incapable de trouver la faille contre le promu Reims, le FC Nantes a concédé le match nul (0-0) et reste 18e au classement.
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Ligue 1 : Nantes tenu en échec par Reims

Incapable de trouver la faille contre le promu Reims, le FC Nantes a concédé le match nul (0-0) et reste 18e au classement.



LE MONDE
 |    16.09.2018 à 16h56
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 17h00
   





                        



   


Le FC Nantes n’y arrive toujours pas. Tenus en échec sur leur pelouse par Reims, dimanche 16 septembre, les joueurs de Miguel Cardoso n’ont gagné qu’un seul de leurs cinq premiers matchs cette saison.
Si les Nantais ont, par moments, montré de belles séquences offensives, fidèles à l’exigence de leur nouvel entraîneur, ils n’ont pas trouvé la faille. Pire, leur recherche de construction et de passe au sol les a parfois mis en danger, notamment sur des relances peu maîtrisées de leur gardien Ciprian Tatarusanu.
Appliqués mais déçus, les Nantais n’ont pas encore réussi à mettre en application les principes de jeu de leur entraîneur, visibles seulement par bribes sur ce match.
Un but refusé
En fonctionnant en contre-attaque, les Rémois ont parfois mis en difficulté leurs adversaires, sans pourtant réussir à marquer. Un problème récurrent dans le début de saison du promu, qui n’a inscrit que trois buts cette saison. En fin de match, Mathieu Cafaro a bien cru libérer Reims, mais son but a été refusé pour un hors-jeu passif d’un partenaire.
Au classement, les Nantais restent englués à une décevante dix-huitième place, en attendant les matchs de Bordeaux et Guingamp.
Très vite remis en cause par son président Waldemar Kita, le nouvel entraîneur de Nantes avait rassuré avant la trêve en battant Strasbourg. Mais avec une seule victoire dans ce début de saison, Miguel Cardoso va devoir compter sur un peu plus de patience de la part de ses dirigeants.
Promu cette saison en Ligue 1, le Stade de Reims est désormais dixième du classement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Les pilotes Josh Hook, Freddy Foray et Mike Di Meglio ont remporté la 82e édition de l’épreuve d’Endurance, disputée sur le circuit du Castelet (Var).
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Moto : Honda s’impose au Bol d’or, vingt-deux ans après son dernier succès

Les pilotes Josh Hook, Freddy Foray et Mike Di Meglio ont remporté la 82e édition de l’épreuve d’Endurance, disputée sur le circuit du Castelet (Var).



LE MONDE
 |    16.09.2018 à 16h02
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 16h23
   





                        


Cela faisait vingt-deux ans qu’une moto Honda ne s’était pas imposée dans l’épreuve du Bol d’or, course mythique courue sur vingt-quatre heures. Dimanche 16 septembre, les pilotes Josh Hook, Freddy Foray et Mike Di Meglio ont mis fin à cette disette. L’équipe Honda TSR a ainsi remporté la 82e édition de cette compétition, disputée sur le circuit du Castelet (Var).
Toujours dans le trio de tête, le team Honda a bataillé jusqu’aux derniers instants avec la moto nº 7 de Yamaha (à 54 secondes), pilotée par Broc Parkes, Niccolo Canepa et Marvin Fritz. La Yamaha nº 13 de Danny Webb, Mathieu Lagrive et Sheridan Morai complète le podium.
« Cela s’est joué à rien, à un tour près, on aurait pu retourner dans les stands. C’est un truc de fou », a déclaré Mike Di Meglio, au micro de la chaîne L’Équipe.
Le Français Randy de Puniet en tête à trois heures de l’arrivée
Cinquante-neuf équipages de trois pilotes, écuries officielles des grands constructeurs (Honda, Suzuki, Kawasaki, BMW et Yamaha), privées et semi-privées, s’étaient inscrites pour participer à la compétition qui ouvre la saison 2018-2019 du championnat du monde d’Endurance motocycliste.
Suzuki, qui avait remporté l’édition 2017 du Bol d’or, a longtemps pensé pouvoir faire le doublé. La moto nº 2 Suzuki, pilotée par Gregg Black, Vincent Philippe et Etienne Masson, a fait course en tête pendant un bon moment. Mais, finalement, elle se classe à la 5e place de la course.
Les rêves se sont aussi envolés pour le pilote français Randy de Puniet : au guidon de la Kawasaki nº 11, il était pourtant en tête de la course à trois heures de l’arrivée. Mais un problème mécanique l’a ramené dans le rang. Il s’est finalement classé à la 7e place. L’ex-pilote de Grand Prix avait fait ses débuts en Endurance en 2016, année où il avait terminé à la deuxième place du Bol d’or.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Les champions d’Europe en titre ont décroché l’or du deux de couple lors de la dernière journée des finales des Mondiaux d’aviron à Plovdiv (Bulgarie).
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Mondiaux d’aviron : Boucheron et Androdias sacrés en deux de couple

Les champions d’Europe en titre ont décroché l’or du deux de couple lors de la dernière journée des finales des Mondiaux d’aviron à Plovdiv (Bulgarie).



LE MONDE
 |    16.09.2018 à 13h25
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 14h29
   





                        


Les Français Hugo Boucheron et Matthieu Androdias, champions d’Europe en titre, ont décroché l’or du deux de couple dimanche 16 septembre lors de la dernière journée des finales des Mondiaux d’aviron à Plovdiv (Bulgarie). Passés en tête après les 500 m, ils ont devancé les Suisses Barnabé Delarze et Roman Röösli de 1 s 33/100 et les Néo-Zélandais John Storey et Christopher Harris de 1 s 55/100.
Ce sacre et le titre européen conquis début août à Glasgow (Ecosse), qui sont leurs premiers succès internationaux, viennent confirmer la progression de la paire, associée depuis 2015. Sixièmes des Mondiaux 2015, des JO 2016 et de nouveau des Mondiaux 2017, les deux colosses (1,94 m pour Androdias et 1,95 m pour Boucheron) avaient jusque-là la fâcheuse habitude de passer à côté de leurs finales.
Après leur performance des championnats d’Europe, le directeur technique national Patrick Ranvier les attendait sur le podium mondial mais pas forcément sur la plus haute marche. Auteurs du deuxième temps des demi-finales, après un passage par les repêchages, la paire a donc excédé les espérances lors de cette finale. Cette médaille est la sixième pour la France dans ces Mondiaux. Elle vient s’ajouter à l’or de Laura Tarantola en skiff poids léger (catégorie non olympique), au bronze des frères Théophile et Valentin Onfroy en deux sans barreur (catégorie olympique) et aux trois conquises en para-aviron.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Cette saison, sept joueurs ont pris part à la campagne des Bleus en Coupe Davis, dont les joueurs de Noah ont atteint samedi, une nouvelle fois, la finale.
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Coupe Davis : la France, au nom de l’équipe

Cette saison, sept joueurs ont pris part à la campagne des Bleus en Coupe Davis, dont les joueurs de Noah ont atteint samedi, une nouvelle fois, la finale.



LE MONDE
 |    16.09.2018 à 12h48
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 14h34
    |

            Clément Martel (Villeneuve-d'Ascq, envoyé spécial)








                        



   


Le tennis est un sport individuel. Depuis que le major anglais Walter Clapton Wingfield a, un jour de février 1874, déposé les règles du sphairistike, qui allait rapidement devenir le sport que l’on connaît, c’est une antienne entendue. A voir la joie collective de l’équipe de France tout au long du week-end l’ayant vu battre (3-0) l’Espagne et se hisser en finale de Coupe Davis, la question se pose : les Bleus ne s’épanouiraient-ils pas plus dans un cadre collectif ?
Depuis que Yannick Noah est sorti – à nouveau – de sa retraite de capitaine pour reprendre l’équipe de France voici trois ans, un refrain revient, dans sa bouche ou celle de ses joueurs : « le groupe vit bien. » Le genre d’expression consacrée pour laquelle nombre de sportifs ont été cloués au pilori.
Mais à les voir danser, samedi 15 septembre, sur le court du stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord) après leur qualification pour la finale de Coupe Davis aux dépens de l’Espagne, force est de constater : les Français du tennis sont meilleurs ensemble.

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A des années-lumière de la République tchèque, qui s’est imposée en 2012 en voyant tous ses points apportés par le duo Berdych-Stepanek, la France joue et gagne en groupe. Pour le millésime 2018 de la Coupe Davis, Yannick Noah a fait appel à sept joueurs différents depuis l’entame de la compétition : Adrian Mannarino, Richard Gasquet, Pierre-Hugues Herbert, Nicolas Mahut, Lucas Pouille, Jérémy Chardy, Benoît Paire et Julien Benneteau. Une liste dont sont absents les habitués Jo-Wilfried Tsonga et Gaël Monfils.
A chaque fois, l’équipe de France a poursuivi sa route – mettant aussi à profit les absences de certains des meilleurs joueurs adverses. « Certains auraient aimé être à notre place et jouer l’Espagne sans Nadal, a tancé Noah vendredi. Sauf que c’est nous. Sauf qu’on a gagné des matchs avant. » Et gagné ensemble.
« Transcendés » par le groupe
A côté de son tennis depuis plusieurs mois, Lucas Pouille s’est adossé au groupe pour prendre le dessus sur Roberto Bautista-Agut en cinq sets disputés. « Il n’y a pas de hasard, a insisté le Nordiste, le fait d’être dans un groupe, ça me transcende. » Même tonalité chez Benoît Paire, chien fou assagi par la vie en collectivité. Hors de question de « [s]’énerver, ou de péter les plombs sur un match de Coupe Davis », quand ses coéquipiers, qui l’ont accueilli après un long passage au purgatoire, comptent sur lui.

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Car pour les joueurs de tennis, collectif est un mot étrange. Pour parvenir au sommet – et y rester –, il ne faut penser qu’à soi. Ce qu’Henri Leconte synthétisait – égratignant au passage la culture française – en mai, dans un entretien au Monde : « pour gagner, il faut être un leader né, vouloir être le numéro un. Quand tu vois un adversaire, tu veux lui casser la gueule. »
Julien Benneteau l’a rappelé samedi après son double victorieux : une carrière dans le tennis pro n’a rien à voir avec ce que vivent les Bleus. « Pendant une semaine, on est aux petits soins pour vous. On vit en groupe, avec ses potes, avec les kinés, le docteur, le capitaine. Les entraîneurs sont aux petits oignons pour vous, et vous jouez un match ou deux matchs le week-end. » Et le Bressan d’embrayer, pour justifier sa retraite : « une carrière de joueur de tennis, ce n’est pas ça. C’est d’être loin de la maison du 1er janvier au 15 novembre. »
L’inspiration des Bleus du foot
En bleu, les Français retrouvent – ou découvrent, comme Paire cette semaine – un rythme évoquant le quotidien des équipes de sport collectif. Et s’y épanouissent. Les hommes de Noah ne font pas mystère de l’inspiration qu’ils puisent dans l’aventure des Bleus au Mondial.
« Ils ont montré une joie de vivre, une amitié entre eux, des sourires sur les réseaux. Et ils sont champions du monde de foot ! On a envie de faire comme eux », sourit Noah. Dans les vestiaires après la victoire, les pas de danse des Français rappelaient ceux de leurs homologues du football – avec Pouille au lieu de Kimpembe comme homme enceinte.
Si les Français ont la Coupe Davis dans le sang – d’autant plus amplifié par la disparition prochaine de la compétition –, ils insistent sur « l’aventure collective ». « Quelle que soit l’équipe alignée, on a un groupe, relate Noah, rappelant que des joueurs absents – Tsonga et Herbert en demi-finales – viennent soutenir leurs potes. » 

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L’an passé, la finale victorieuse a permis aux Bleus de défaire leurs épaules du pesant surnom de « nouveaux Mousquetaires ». « On n’a jamais demandé à être appelés [ainsi], avait martelé Richard Gasquet après la victoire. Je trouve ça grotesque, ça fait dix ans qu’on entend ça. »
Il n’empêche, armés de raquettes en guise de rapières, les Français ont fait leur la maxime des héros de Dumas. « Un pour tous, et tous pour un ». Et l’espace d’une finale, encore, le tennis ne sera plus, pour eux, un sport individuel.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Il a remporté le marathon de Berlin en deux heures, une minute et 39 secondes, améliorant l’ancien record de plus d’une minute.
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Marathon de Berlin : le Kényan Eliud Kipchoge pulvérise le record du monde

Il a remporté le marathon de Berlin en deux heures, une minute et 39 secondes, améliorant l’ancien record de plus d’une minute.



LE MONDE
 |    16.09.2018 à 11h47
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 17h25
   





                        



   


Le Kényan Eliud Kipchoge, le maître du marathon mondial, a pulvérisé, dimanche 16 septembre, le record du monde en remportant le marathon de Berlin en deux heures, une minute et 39 secondes. Le précédent record avait été établi sur le même parcours berlinois en 2014, par un autre Kényan, Dennis Kimetto, qui avait bouclé les 42,195 km en deux heures, deux minutes et 57 secondes.
« Mon seul mot est merci ! », a lancé Eliud Kipchoge peu après l’arrivée, remerciant tout son entourage et les organisateurs berlinois, après avoir célébré son exploit presque à la manière d’un footballeur, montrant qu’il lui restait encore de l’énergie.
« Je croyais fermement que j’allais battre le record du monde, mais je ne savais pas que j’allais courir en 2 heures une minute et quelque, a-t-il également déclaré. Quand j’ai vu sur les temps intermédiaires que j’avais une possibilité de faire deux heures une minute, ça a décuplé mon énergie ».
Des conditions parfaites
Seul au monde, Eliud Kipchoge est parti en tête dès le coup de pistolet du starter, seulement précédé de ses lièvres chargés de lui donner le tempo durant la première heure. De sa foulée légère, il a avalé l’asphalte et creusé peu à peu l’écart sur les temps de passage de Dennis Kimetto, profitant des conditions parfaites en ce dimanche automnal : une température autour des 20 °C, un temps sec et ensoleillé et surtout pas un souffle de vent.
Totalement seul durant les 17 derniers kilomètres, après avoir épuisé son dernier lièvre, celui qui dit souvent « la force mentale est la clé » n’a rien lâché : « Cela ne s’est pas passé selon mon plan, parce que j’avais prévu que mon dernier lièvre reste avec moi jusqu’au 30e kilomètre. Oui, c’était dur d’être seul, mais j’avais confiance, j’avais dit que je courrais ma propre course, en suivant mon planning, et j’avais confiance. »
Chez les dames, la Kényane Gladys Cherono, vainqueure l’an dernier, s’est de nouveau imposée en deux heures, dix-huit minutes et 11 secondes.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le joueur français, champion du monde, qui évolue au Bayern Munich, sera absent des terrains « plusieurs mois », a annoncé, samedi, le club allemand.
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Football : rupture des ligaments croisés pour Corentin Tolisso

Le joueur français, champion du monde, qui évolue au Bayern Munich, sera absent des terrains « plusieurs mois », a annoncé, samedi, le club allemand.



LE MONDE
 |    16.09.2018 à 06h50
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 14h08
   





                        


Le joueur français Corentin Tolisso, qui faisait partie de l’équipe de France sacrée championne du monde en juillet à Moscou, s’est blessé et sera absent des terrains pendant plusieurs mois. Le milieu de terrain, qui évolue au Bayern Munich, a été victime d’une rupture des ligaments croisés du genou droit « et sera absent plusieurs mois », a annoncé, samedi, son club sur son site Internet.
« Corentin Tolisso s’est grièvement blessé lors du match de Bundesliga à domicile samedi contre le Bayer Leverkusen (3-1) », précise le communiqué de la formation bavaroise. Il souffre « d’une rupture des ligaments croisés et des ligaments externes du ménisque du genou droit. (…) Il sera opéré dimanche. »
Formé à Lyon et arrivé à Munich la saison dernière, Corentin Tolissso a été touché dans un duel avec l’attaquant international Kevin Volland peu avant la pause de ce match comptant pour la troisième journée de championnat.
Titularisé pour la première fois de la saison, il avait fait une bonne prestation et marqué un but à la 10e minute, offrant à son équipe une égalisation rapide après l’ouverture du score de Leverkusen sur penalty (6e).
La blessure de Corentin Tolisso vient s’ajouter à celles d’autres joueurs qui appartenaient à l’équipe de France championne du monde. L’un des gardiens des Bleus, Steve Mandanda, qui joue à Marseille, s’est ainsi blessé dès la 2e journée de Ligue 1, après la mi-août. Le gardien titulaire, Hugo Lloris, ne joue plus avec son club, Tottenham, en raison de problèmes aux ischio-jambiers. Et Benjamin Mendy n’a pas été aligné, samedi 15 septembre, avec Manchester City, son entraîneur, Pep Guardiola, annonçant que son joueur était blessé.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Inspiré dans ses choix et très proche de ses joueurs, le capitaine de l’équipe de France a vécu un week-end parfait à Villeneuve-d’Ascq face à l’Espagne. En restant fidèle à son personnage.
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Article sélectionné dans La Matinale du 15/09/2018
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Coupe Davis : la saga Noah fonctionne toujours

Inspiré dans ses choix et très proche de ses joueurs, le capitaine de l’équipe de France a vécu un week-end parfait à Villeneuve-d’Ascq face à l’Espagne. En restant fidèle à son personnage.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 19h52
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 17h19
    |

                            Alexandre Pedro (Villeneuve-d'Ascq, Nord, envoyé spécial)








                        



   


« Je suis si vieux que ça ? » Quand son entraîneur, Patrice Hagelauer, évoque avec lui, en 1991, la possibilité de s’asseoir sur la chaise de capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis, Yannick Noah, 30 ans, n’a pas encore fait totalement le deuil de sa carrière de joueur, même s’il a entamé celle de chanteur.
Vingt-huit ans et trois mandats à la tête des équipes de France plus tard (entrecoupés de quelques disques d’or), « capitaine Noah » pourrait achever son idylle avec la compétition comme elle avait commencé : en soulevant le saladier d’argent cher à Dwight Davis.
Au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord), son plan s’est déroulé sans accroc pour remporter la demi-finale face à l’Espagne en deux jours et trois matchs (3-0). Samedi 15 septembre, contre la paire Feliciano Lopez – Marcel Granolers, les « vieux » Julien Benneteau et Nicolas Mahut (36 ans) ont terminé le travail (6-0, 6-4, 7-6) entamé la veille par Benoît Paire et Lucas Pouille, tous deux vainqueurs de leur match respectif en simple.

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Monstre de charisme
Pas réputé pour être le plus grand suiveur du circuit ATP, Noah fonctionne à l’intuition, « aux vibrations », dit-il souvent. Le passé parle pour lui. Qui d’autre aurait gardé une confiance aveugle en un Henri Leconte, tombé dans les profondeurs du classement et donné perdu pour le tennis après une opération au dos, pour la finale de 1991 ?
Benoît Paire n’a peut-être pas battu Pete Sampras, mais la victoire, vendredi, de l’enfant terrible du tennis français contre Pablo Carreno Busta est aussi celle de son capitaine. « Benoît, les gens sont déçus, tu n’as pas cassé de raquettes, tu as gagné », a taquiné Noah devant les journalistes.

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A 58 ans, le vainqueur de Roland-Garros 1983 reste ce monstre de charisme, souvent désarçonnant pour ses interlocuteurs et capable d’offrir quelques moments lunaires. Et, dans le genre, sa conférence de presse ce samedi a été un condensé du personnage. Il suffit de voir le sourire mi-gêné mi-amusé de Nicolas Mahut quand son capitaine a expliqué – en prévision des festivités de la nuit – qu’il commençait « à se détendre des hanches » comme un danseur.
Mais le plus étonnant était de voir sa proximité avec Julien Benneteau. Il y a encore quelques mois, le Bressan n’avait pas fini de digérer sa non-sélection surprise de dernière minute pour la finale contre la Belgique en 2017.
On pensait les deux hommes fâchés, mais c’est bien Noah qui a convaincu le tout frais retraité de différer encore un peu son pot de départ pour pallier le forfait de Pierre-Hugues Herbert. Au point d’envisager de le sélectionner à nouveau pour la finale, du 23 au 25 novembre. « Julien, tu as mon RIB pour la finale », lançait-il à son joueur qui ne savait plus trop sur quel pied danser.
Un capitaine « béni »
Si la chance a beaucoup à voir dans ce parcours quasiment parfait depuis deux ans, la France ayant joué la plupart de ses adversaires les plus dangereux sans leur numéro 1 (le Britannique Andy Murray, le Serbe Novak Djokovic, le Japonais Kei Nishikori, le Canadien Milos Raonic, le Tchèque Tomas Berdych, l’Espagnol Rafael Nadal), Yannick Noah a eu tout bon sur ses choix face aux Espagnols, mais aussi sur sa relation avec ses joueurs. A ses côtés, l’impulsif Benoît Paire serait passé pour un bonze décoloré.

   


Avec Lucas Pouille, ses mots ont réussi à porter pour sortir un joueur fâché avec sa confiance ces derniers mois. Sans que la question lui soit posée, le Nordiste saluait d’ailleurs sa relation avec son capitaine lors de sa victoire aux forceps face à Roberto Bautista-Agut, vendredi. « Je pense que c’est le match le plus accompli qu’on a fait tous les deux. Il y a eu des moments où c’était un peu plus compliqué, j’étais un peu froid sur le banc, donc il ne savait pas trop quoi dire. Là, on a réussi vraiment à communiquer, à rester ensemble tout au long du match et je pense que c’est très important. »
Capitaine victorieux des campagnes de 1991, 1996 et 2017, Yannick Noah savoure sa chance. « Je suis tellement béni d’être le capitaine de cette équipe », a-t-il lâché, la voix marquée par l’émotion. « Je pense que c’est le meilleur tennis qu’on ait joué ensemble. On sait que cette année est une année particulière », admet celui qui vit sa dernière campagne sur la chaise.
Avec cette quatrième finale, Noah a l’occasion de rejoindre au palmarès l’Australien Neal Fraser et le Croate Niki Pilic (quatre victoires). S’il attend de connaître l’identité de son adversaire (la Croatie et les Etats-Unis sont à 2-2), il a déjà prévu de faire appel « aux sorciers ». Et d’ajouter : « J’en connais de très bons. » Paroles d’un capitaine invaincu en trois finales.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ La Fédération française de rugby a décidé d’introduire une faute offensive, le passage en force, afin de favoriser l’évitement et la sécurité.
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Rugby : pour renforcer la sécurité, la règle du passage en force s’appliquera aux moins de 14 ans

La Fédération française de rugby a décidé d’introduire une faute offensive, le passage en force, afin de favoriser l’évitement et la sécurité.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 18h48
 • Mis à jour le
16.09.2018 à 13h56
   





                        


Après la mort, le 10 août, du joueur d’Aurillac, Louis Fajfrowski, 21 ans, à la suite d’un choc subi au cours d’un match amical, Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby (FFR), avait annoncé aux dirigeants de club la mise en place d’un programme intitulé « Bien joué », comportant plusieurs mesures destinées à « renforcer la sécurité de la pratique de notre sport », et visant tout particulièrement les jeunes pratiquants. Samedi 15 septembre, en déplacement à Amiens (Somme), il a annoncé que la Fédération avait notamment décidé d’introduire cette saison une faute offensive, le passage en force, chez les moins de 14 ans.
« Ce qu’on va mettre en place, comme au basket et au handball, c’est le passage en force. On ne peut plus tolérer de voir un garçon qui, parce qu’il est plus costaud que les autres, prend le ballon sous le bras et va percuter quelqu’un qui est immobile en face au lieu de passer à côté. Ce n’est plus possible », a déclaré l’ancien sélectionneur du quinze de France (1999-2007) sur le terrain du RC Amiénois.
« Le rugby, c’est de faire des passes, d’éviter et de passer dans les intervalles, a ajouté M. Laporte. Ce qu’on ne veut plus, c’est qu’un gamin, parce qu’il l’est plus costaud que les autres, il les fasse tomber comme des quilles et les écœure. »
L’ensemble des moins de 14 ans joueront avec cette nouvelle règle. En Occitanie et dans les Pays de la Loire, régions pilotes pour l’expérimentation de cette mesure, elle sera aussi mise en place dans les catégories plus jeunes (U8, U10, U12). Pour évaluer les possibilités d’appliquer cette nouvelle règle au haut niveau, le passage en force sera également appliqué pour les compétitions interpoules des sélections nationales des moins de 16 et 17 ans.

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« Etre intransigeant sur les plaquages au niveau de la poitrine »
Comme en basket et en handball, l’attaquant qui commet cette faute devra rendre le ballon à l’adversaire qui bénéficiera d’un coup franc. « Si tu regardes les Blacks [les joueurs néo-zélandais], ils ne font quasiment jamais de passage en force. Cette règle-là, elle te ramène vers une exigence de performance et d’état d’esprit dans le cadre du jeu », a souligné le directeur technique national (DTN), Didier Retière.
Parmi les autres mesures du programme « Bien joué », la FFR entend développer le rugby à cinq, sans choc et sans plaquage, sensibiliser aux bons comportements sur et en dehors du terrain ou encore encourager à une pratique plus poussée des échauffements, afin de limiter les blessures et les commotions.
M. Laporte considère également qu’« il faut être intransigeant sur les plaquages au niveau de la poitrine et qui finissent au cou et à la tête ». « Certains proposent – pourquoi pas ? – qu’on soit obligé de plaquer à la taille. Faisons l’expérimentation et notamment chez les jeunes pour qui c’est une bonne chose pour que le ballon continue de vivre », avance-t-il.
Dans un contexte de baisse continue du nombre de licenciés (moins 15 000, la saison passée), la FFR a également annoncé le déploiement en 2019 de 162 cadres techniques de club sur tout le territoire, chargés de former les éducateurs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le Britannique n’a pas été inquiété lors de la dernière étape de montagne, samedi. Il s’apprête à s’adjuger, dimanche, son premier grand tour.
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Cyclisme : le Britannique Simon Yates en passe de remporter le Tour d’Espagne

Le Britannique n’a pas été inquiété lors de la dernière étape de montagne, samedi. Il s’apprête à s’adjuger, dimanche, son premier grand tour.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 18h22
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16.09.2018 à 13h50
   





                        



   


A une journée de l’arrivée à Madrid, dimanche 16 septembre, le Britannique Simon Yates a – sauf incident – course gagnée sur la Vuelta, le Tour d’Espagne cycliste. Samedi, il a conforté sa première place lors de la dernière étape de montagne de ce tour de trois semaines.
Cette 20e – et avant-dernière – étape, qui comportait pas moins de six ascensions, a été remportée par l’Espagnol Enric Mas (Quick-Step) au sommet du col de la Gallina (Andorre).
Simon Yates, qui porte le maillot rouge de leader depuis dix jours, a terminé à la 3e place. Il n’a jamais été inquiété durant cette courte étape (97 kilomètres). Même lorsqu’il s’est retrouvé esseulé dans la dernière montée.
L’Espagnol Alejandro Valverde (Movistar), qui occupait la deuxième place du classement général avant cette étape et aurait pu encore l’inquiéter, a craqué. De même que le Néerlandais Steven Kruijswijk (Lotto NL-Jumbo), éjecté lui aussi du podium.
Ce sont Eric Mas (Quick-Step) et le Colombien Miguel Angel Lopez (Astana), 2e de l’étape samedi, qui devraient accompagner, dans cet ordre, Simon Yates sur le podium final.
A 26 ans, le Britannique s’apprête ainsi à s’adjuger son premier grand tour. Il succédera au palmarès de la Vuelta à son compatriote Chris Froome (Sky), sacré en 2017.
Un Chris Froome devant lequel il avait dû s’incliner fin mai sur le Tour d’Italie, à deux jours de l’arrivée : le coureur de l’équipe Sky avait renversé le Giro à l’issue d’un long raid (80 kilomètres) en solitaire lors de la 19e étape, tirant profit d’un regain de forme tardif mais spectaculaire et d’une défaillance qui ne le fut pas moins de Simon Yates, qui portait le maillot rose de leader depuis la 6e étape.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ En arrêt cardio-respiratoire, le joueur de l’US Mondeville n’a pu être ranimé par les pompiers.
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Un joueur de football amateur de 26 ans est mort d’un arrêt cardiaque

En arrêt cardio-respiratoire, le joueur de l’US Mondeville n’a pu être ranimé par les pompiers.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 17h52
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15.09.2018 à 17h54
   





                        


Le monde sportif est confronté à une nouvelle mort subite d’un pratiquant sur un terrain. Vendredi 14 septembre dans la soirée, un joueur de football amateur de 26 ans est mort d’un arrêt cardiaque lors d’une séance d’entraînement au stade Jean-Tocquer à Mondeville, près de Caen.
Lorsque les pompiers sont arrivés, le jeune homme, membre de l’US Mondeville (Régional 1, équivalent de la sixième division), était en arrêt cardio-respiratoire. Il n’a pu être ranimé et sa mort a été déclarée par le médecin du SMUR.
« Mamadou, nous te gardons dans nos cœurs, nous te gardons sur nos maillots, nous n’oublierons jamais le grand bonhomme que tu étais, ta gentillesse, ta générosité, ta combativité, ta joie de vivre », a écrit le club normand sur sa page Facebook.
On estime que la mort subite du sportif touche une quinzaine de professionnels par an en France, et 800 amateurs.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq, les Français ont apporté le point décisif en double face aux Espagnols Feliciano Lopez et Marcel Granolers.
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Coupe Davis : Nicolas Mahut et Julien Benneteau envoient la France en finale

Au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq, les Français ont apporté le point décisif en double face aux Espagnols Feliciano Lopez et Marcel Granolers.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 16h28
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16.09.2018 à 13h39
   





                        



   


En matière de suspens, l’équipe de France a déjà offert plus insoutenable en Coupe Davis. Mais les joueurs de Yannick Noah se fichent bien de la dramaturgie. En deux jours, ils ont surclassé 3-0 une Espagne amoindrie par l’absence de Rafael Nadal.
Au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord), les trentenaires Nicolas Mahut et Julien Benneteau ont apporté le troisième point décisif, samedi 15 septembre, face à la paire composée de Feliciano Lopez et Marcel Granolers (6-0, 6-4, 7-6). Vendredi, Benoît Paire et Lucas Pouille avaient apporté les deux premiers points en simple.
Impériaux lors des deux premières manches, les Français ont été menés 3-0 dans le troisième set avant de réagir et de l’emporter dans le jeu décisif sur une troisième balle de match conclue par un passing de revers de Julien Benneteau. Le Bressan est alors tombé dans les bras de son partenaire de double qu’il connaît depuis leurs débuts au centre régional de Poitiers. 

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La Croatie, ou les Etats-Unis en finale
« C’était normalement mon dernier match », a déclaré Benneteau à chaud au micro de BeINSports. Normalement retraité des courts depuis son dernier US Open, à New York, fin août, le joueur de 36 ans avait pallié le forfait de Pierre-Hugues Herbert. « Je jouais parce que Pierre-Hugues était blessé, je ne souhaite pas de blessure d’ici la fin de l’année… On a fait appel à moi et ça s’est passé comme dans un rêve aujourd’hui. » « Je compte sur lui, bien sûr, a rétorqué son capitaine. Quand il joue à ce niveau, il est extraordinaire. J’espère qu’il va avoir encore envie de jouer deux mois. »
Après 2017, et leur victoire face à la Belgique, les Français disputeront une nouvelle finale. La dernière dans le format historique de la Coupe Davis. Une réussite dont se félicite Yannick Noah, qui, une fois de plus, a vu ses paris se révéler gagnants. « C’est le meilleur match de mon mandat », glisse le capitaine de l’équipe de France, expliquant devoir remercier l’équipe de France de football. « On a été inspirés par [eux]. On voyait des mecs décontractés, cool, qui arrivaient à être bons. » Après la qualification, Noah et ses joueurs ont également emprunté la danse de la victoire popularisée par Samuel Umtiti lors de leur tour d’honneur.

La célébration inspirée de la danse de Samuel Umtiti par l'équipe de France de Coupe Davis ! 🤣🇫🇷🎾 #FRAESP… https://t.co/SxWW035pzs— francetvsport (@France tv sport)


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Ils attendent de connaître leur adversaire. La Croatie avait pris une option vendredi en remportant les deux simples contre les Etats-Unis.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Français Julien Benneteau et Nicolas Mahuit ont battu les Espagnols Marcel Granollers et Feliciano Lopez, en trois sets, lors du match en double, samedi.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’Afrique du Sud s’est imposée (36-34) samedi à Wellington lors de la quatrième journée du Rugby Championship. Une première depuis neuf ans.
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Rugby : l’invincible Nouvelle-Zélande battue à domicile par l’Afrique du Sud

L’Afrique du Sud s’est imposée (36-34) samedi à Wellington lors de la quatrième journée du Rugby Championship. Une première depuis neuf ans.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 12h15
 • Mis à jour le
15.09.2018 à 14h03
   





                        



   


Ces derniers mois, on les disait/croyait invincibles. Mais, à un an de la coupe du Monde (qui aura lieu au Japon), voilà une nouvelle qui pourrait bien ouvrir des perspectives. Les All Blacks, l’équipe de rugby de Nouvelle-Zélande, ont été battus par les Springbocks, l’équipe d’Afrique du Sud (34-36). Qui plus est sur son sol, à Wellington.
Cette recontre s’inscrivait dans le cadre de la quatrième journée du Rugby Championship, une compétition entre nations de l’hémisphère sud.
Une victoire de l’équipe sud-africaine en terre néo-zélandaise ne s’était plus produite depuis le 12 septembre 2009.
Les All Blacks avaient déjà été dominés à domicile l’an dernier, mais il ne s’agissait pas d’un match contre une équipe nationale au sens strict : ils avaient perdu face aux Lions britanniques (sélection composée des meilleurs joueurs d’Angleterre, d’Écosse, du pays de Galles et d’Irlande).
Fautes de main, imprécisions au pied, mauvais choix stratégiques
Samedi, les Néo-zélandais ont multiplié les fautes de main, les imprécisions au pied, les mauvais choix stratégiques dans les moments clés. Et si, parfois, la domination outrageuse des maîtres du rugby dans le jeu suffit à compenser ces quelques erreurs, cela n’a pas été le cas contre une équipe d’Afrique du Sud, motivée et efficace.
« Nous sommes évidemment déçus, il y a des secteurs sur lesquels nous devons travailler. Le vestiaire est sombre, très calme. Mais c’est important que nous apprenions quelque chose, sinon c’est une perte de temps », a analysé le sélectionneur, Steve Hansen.
Les Néo-Zélandais restent toutefois favoris pour remporter leur troisième sacre de suite dans cette compétition de l’hémisphère sud, qui réunit en outre l’Australie et l’Argentine. Et les doubles champions du monde sortants (ils ont remporté les éditions 2011 et 2015) demeurent également, malgré tout, les principaux favoris du prochain rendez-vous mondial. Mais « obtenir un résultat en Nouvelle-Zélande, avec beaucoup de chance, nous donne de l’espoir en vue de la Coupe du monde qui arrive dans un an », a relevé le sélectionneur de l’Afrique du Sud, Rassie Erasmus.

L’Argentine crée aussi l’exploit, en battant l’Australie
L’équipe d’Argentine a, elle aussi, créé l’exploit en allant battre l’équipe d’Australie (23-19), samedi 15 septembre à Gold Coast, lors de la 4e journée du Rugby Championship. C’est la première fois depuis 1983, que les Pumas argentins s’imposent ainsi face aux Wallabies, sur le sol de ces derniers.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le Brésilien Ronaldo vient de racheter 51 % du club de football de Valladolid, en Espagne. Pendant ce temps-là, un autre retraité du ballon rond, le britannique David Beckham, veut lancer sa franchise à Miami.
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Ronaldo et Beckham, le club des ex-footballeurs


                      Le Brésilien Ronaldo vient de racheter 51 % du club de football de Valladolid, en Espagne. Pendant ce temps-là, un autre retraité du ballon rond, le britannique David Beckham, veut lancer sa franchise à Miami.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 12h15
   





   


Les deux plus célèbres joueurs du football mondial se reconvertissent.
Ronaldo
Don Quichotte. C’est devenu officiel le 3 septembre. L’ex-attaquant brésilien Ronaldo, 41 ans, s’est offert 51 % du club espagnol de Valladolid, pour, dit-on, un peu plus de 30 millions d’euros. Il a du travail : le club, à l’effectif modeste, est pour l’instant coincé au fond du classement de la Liga.
Valeur montante. Le club de Valladolid s’appelle le Real, comme la prestigieuse équipe de Madrid. Mais il vient juste d’être promu en première division et son palmarès se limite à trois titres de champion de deuxième division (1948, 1959, 2007). Ronaldo souhaite installer durablement son équipe en Liga, avant de viser plus haut.
O fenomeno. Avant de se reconvertir, Ronaldo fut un joueur unique, récompensé par deux Ballons d’or (1997, 2002) et deux fois champion du monde avec le Brésil (1994, 2002). Il fut un des « Galactiques » madrilènes au côté de Zidane. Sa carrière a cependant été handicapée par de nombreuses blessures et une hygiène de vie pas toujours irréprochable.
Lire aussi : Ronaldo, le miraculé
Panini collector. Sa fin de carrière poussive, ses kilos en trop, sa retraite agitée – entre romances houleuses et nuits de poker – n’y font rien. Dans le cœur des « footeux », Ronaldo a toujours sa place. Par sa vitesse et ses dribbles, il a révolutionné le jeu.
David Beckham
Miami Vice. David Beckham, 43 ans, a obtenu en début d’année le droit de lancer à Miami une nouvelle franchise de soccer, qui doit voir le jour en 2020. Il s’est acquitté d’un droit d’entrée dans la ligue américaine de près de 20 millions d’euros, une petite somme au regard des usages. Un privilège accordé en raison de sa notoriété.
Bulle spéculative. A Miami, en juillet, Beckham, associé à d’autres investisseurs, a présenté un projet pharaonique de complexe sportif (estimé à près de 1 milliard de dollars), soutenu par la municipalité. Problème : une partie de la population est contre, et un vote décisif des habitants est prévu en novembre.
Lire aussi : David Beckham : pop star du foot
Spice boy. Beckham fut le premier spécimen d’une nouvelle espèce, le footballeur people, prototype aujourd’hui inégalé. Après des débuts à Manchester United, il a lui aussi été un « Galactique », avant de décliner en pente douce pour terminer sa carrière au PSG. Sa famille de rêve, fondée avec la Spice Girl Victoria, continue à faire recette dans la presse people.
Tête de gondole. Lorsqu’il s’est arrêté de jouer, en 2013, Beckham était considéré depuis belle lurette comme un « ambassadeur » du foot. Un rôle tenu avec brio au Los Angeles Galaxy (2007-2012), premier chapitre du rêve américain qu’il veut poursuivre.
Par Camille Oneth



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ A même pas 20 ans, le pilote canadien est-il plus qu’un fils de milliardaire ? Retour sur sa carrière, ses performances et son financement, à la veille du Grand Prix de Singapour.
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F1 : Lance Stroll, talent et argent mêlés

A même pas 20 ans, le pilote canadien est-il plus qu’un fils de milliardaire ? Retour sur sa carrière, ses performances et son financement, à la veille du Grand Prix de Singapour.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 07h46
 • Mis à jour le
15.09.2018 à 17h23
    |

            Catherine Pacary








                        



   


« Lance Stroll a un père qui est très très riche, mais il mérite sa place en formule 1, il l’a gagnée sur la piste. » Ainsi parlait, le 28 février 2017 à Barcelone, le pilote français Esteban Ocon de son homologue canadien, alors que tous deux s’apprêtaient à courir leur première saison en formule 1, respectivement au sein des écuries Force India et Williams. Un peu plus d’un an et demi plus tard, on ne sait pas si Estaban Ocon est encore convaincu de ce qu’il disait alors et s’il reprendrait à l’identique ses propos. Car le père de Lance Stroll, le milliardaire Lawrence Stroll, a racheté Force India et a décidé d’y imposer son fils – au plus tard la saison prochaine – au détriment du pilote français. Ce dernier, fils de garagiste, n’a, pour l’instant, pas de volant pour 2019.
Esteban Ocon ne s’est pas exprimé publiquement sur son éviction. « Je ne nie pas que le système [de la F1] est imparfait. Mais je mérite plus que d’être juste mentionné pour mes soutiens financiers », a, pour sa part, commenté Lance Stroll le 28 août dans un entretien au Telegraph.

A Singapour, Lance Stroll en 20e position au départ, Esteban Ocon en 8e position
Le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), leader du championnat du monde de Formule 1, partira en pole position du Grand Prix de Singapour de Formule 1 dimanche 16 septembre, devant le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull). La deuxième ligne sera occupée par la Ferrari de l’Allemand Sebastian Vettel, dauphin de Hamilton au classement, et la Mercedes du Finlandais Valtteri Bottas. Le Français Esteban Ocon (Racing Point Force India) partira de la 9e position sur la grille. Le Canadien Lance Stroll (Williams) partira en 20e position.


« Pire “rooky” de l’histoire »
Lance Stroll apparaît sur les radars médiatiques à l’automne 2016, comme le nouveau pilote canadien de F1, dix ans après le départ du champion 1997 Jacques Villeneuve. Comme son aîné, il a grandi au Québec ; comme lui, il débute chez Williams ; comme lui, il a un père riche : Jacques Villeneuve est le fils du pilote de F1 Gilles Villeneuve, mort lors du Grand Prix de Belgique 1982.
Lance Stroll est, lui, le fils d’un autre passionné de sport automobile, Lawrence Stroll, collectionneur de Ferrari, qui a fait fortune en investissant dans les marques de vêtements, telles Tommy Hilfiger, Ralph Lauren et Michael Kors – sa fortune est évaluée à 2,7 milliards de dollars par le magazine Forbes.
En dépit de ces points communs, Jacques Villeneuve, consultant F1 pour Canal+, n’a pas épargné son compatriote dès ses débuts en 2017 dans la catégorie reine, le qualifiant de « pire rooky » de l’histoire de la F1. « C’est pathétique ! », avait-il lancé à son propos.
Le pilote, qui a alors 18 ans – il est né 29 octobre 1998 à Montréal – rate effectivement son entrée dans l’élite : sorties de piste lors des essais hivernaux, trois premières courses non terminées… Il doit attendre le 11 juin 2017 et son premier Grand Prix à domicile pour inscrire les deux points de sa 9e place.
Ce résultat le libère. Deux semaines plus tard, à Bakou, il se faufile jusqu’à la 3e place, derrière Daniel Ricciardo (Red Bull) et Valtteri Bottas (Mercedes), décrochant le titre de deuxième plus jeune pilote à monter sur un podium. Dans la foule, la caméra capte les larmes retenues du père.
L’exploit est inédit depuis le podium de… Jacques Villeneuve au Grand Prix d’Allemagne en 2001. Pourtant le commentateur reste dur. « Il s’est bien débrouillé, mais il est le seul pilote à tester entre les courses. C’est un peu dur à avaler. Il faut que l’argent ait une limite, et là, ça repousse la limite. »
En cause, le long programme d’essais réalisé avant et pendant le championnat par Lance Stroll au volant d’une Williams, et financé par le papa. Lance Stroll répondra sur la piste, le 3 septembre 2017 à Monza où, sous des trombes d’eau, il devient le plus jeune pilote de l’histoire à partir en première ligne d’un Grand Prix.
« Je n’écoute plus Jacques Villeneuve »
Un an plus tard, Lance Stroll n’a pas oublié. Après avoir terminé 14e en Australie le 25 mars, le Québécois veut en finir : « Il [Jacques Villeneuve] avait déclaré l’an dernier que j’étais la pire recrue en F1, et [en 2017] j’ai amassé 40 points au général, soit trois de moins que mon coéquipier [Felipe Massa] qui comptait seize saisons d’expérience. Je n’écoute donc plus ce que Jacques a à dire. »
Lance Stroll n’a pas que des ennemis. François Dumontier président du Grand Prix du Canada, a, par exemple, témoigné sur Radio-Canada le 3 novembre 2016 de la passion qui unit le père et le fils depuis l’enfance. Tom Kemp, premier instructeur de Lance Stroll alors qu’il avait quatre ans, se souvient, pour sa part, des tours « d’une régularité impressionnante à cet âge ».
Lance Stroll bénéficiait, il est vrai, d’une mini-piste de kart construite pour lui dans un coin du circuit Mont-Tremblant, propriété paternelle. Sur la tête du bambin ? Le casque que Michael Schumacher, son idole, lui a donné après sa victoire au Grand Prix du Canada de 2004.
Ainsi équipé, Lance Stroll va gravir un à un les échelons qui mènent à la F1, mêlant performances et argent. Deux fois champion du Canada de kart et une fois vice-champion de 2008 à 2010, il débute à douze ans en monoplace.
Lawrence Stroll ayant décidé de participer au financement du programme développement de la Ferrari, la célèbre écurie italienne prend en charge la formation du fiston. Et en 2014, celui-ci remporte le championnat italien F4 avec l’écurie Prema, rachetée par son père. Le passage en F3 est validé.
« Y a-t-il de pires pilotes actuellement en F1 ? Je le crois »
Deux épisodes vont marquer son ascension. D’abord le 30 mai 2015 à Monza, la monoplace de Lance Stroll fait plusieurs tonneaux avant de retomber sur ses essieux. Le pilote, indemne, enchaîne par un premier podium en F3 le 1er août et une première victoire le 17 octobre.
Ensuite, fin 2015, Lance Stroll quitte Ferrari pour Williams, où il est promu pilote de développement. Parallèlement, il survole le championnat 2016 de F3, avec 14 victoires en 30 courses. Avant le grand saut en F1…
Aujourd’hui, déçu par sa deuxième saison chez Williams, dernière écurie au classement des pilotes, Lance Stroll, 17e avec six points, est en attente de transfert chez Racing Point Force India, à la veille du Grand Prix de Singapour du 16 septembre. Cette écurie, malgré tout l’argent paternel (hors rachat de Force India, Lawrence Stroll aurait déboursé 70 millions pour son fils), ne fait toutefois par partie du « top team ».
« Bien sûr, cela aide que son père soit un milliardaire, car cela lui a permis d’obtenir une place chez Williams, analyse pour Le Monde le chroniqueur sud-africain, Dieter Rencken, spécialiste de la F1 depuis une vingtaine d’années. Mais si Lance avait voulu être avocat ou médecin plutôt que pilote de F1, personne n’aurait dénoncé le fait que son père lui ait payé la meilleure université du monde – le garçon devant ensuite étudier et faire ses preuves, comme Lance l’a fait en F3. »
Restent les « vraies questions », que résume Dieter Rencken : « Y a-t-il de pires pilotes actuellement en F1 ? Je le crois. Est-ce que Lance mérite d’être sur la grille, hors facteur financier ? Oui. L’aurait-il fait sans l’argent de son père ? C’est peu probable, étant donné qu’il n’y a que 20 places – mais beaucoup d’avocats ou de médecins n’auraient pas fait carrière sans l’argent de leur famille non plus… »

Quel horizon pour Esteban Ocon ?
L’avenir du pilote français Esteban Ocon à la veille du Grand Prix de Singapour du 16 septembre n’est toujours pas clarifié. Il dépend de son mentor, Toto Wolff, le patron de Mercedes F1. A ce stade, les liens du pilote français avec Mercedes lui ont fermé beaucoup de portes, chez McLaren, Haas, Toro Rosso et Renault, comme l’expliquait fin août Cyril Abiteboul au Monde. Reste la piste de l’écurie Williams, que Mercedes équipe en moteur. mais, pour y imposer Esteban Ocon, le constructeur allemand devra payer. « Les grosses écuries ne vont pas prendre de risques avec de jeunes pilotes », expliquait Toto Wolff à Monza le 2 septembre. Une semaine plus tard, on apprenait toutefois qu’en 2019 le Britannique Lando Norris (18 ans) pilotera pour McLaren, Pierre Gasly (22 ans) pour Red Bull et Charles Leclerc (21 ans) chez Ferrari.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Quelque 70 000 fans de la moto sont attendus ce week-end sur le circuit varois. En juin, le Grand Prix de F1 avait été marqué par de gigantesques embouteillages pour accéder au circuit et pour le quitter.
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Avec le Bol d’or moto, Le Castellet veut oublier les polémiques autour du Grand Prix de F1 en juin

Quelque 70 000 fans de la moto sont attendus ce week-end sur le circuit varois. En juin, le Grand Prix de F1 avait été marqué par de gigantesques embouteillages pour accéder au circuit et pour le quitter.



LE MONDE
 |    15.09.2018 à 07h23
 • Mis à jour le
15.09.2018 à 10h13
    |

            Catherine Pacary








                        



   


« Le Castellet remercie le Bol d’or ! » Stéphane Clair, directeur du circuit varois, ne cache pas son plaisir d’accueillir, du 15 au 17 septembre, la course d’ouverture du championnat du monde d’endurance moto. Il le cache d’autant moins qu’il entend profiter de cette manifestation à l’ambiance bon enfant, qu’il reçoit pour la quatrième fois, pour, sinon tirer un trait, du moins faire oublier les flots de critiques — voire pire — qu’il a dû subir après l’organisation du Grand Prix de France de formule 1, le 24 juin.
Ce dernier avait été marqué par d’énormes problèmes de transport pour accéder au circuit et pour le quitter. « Les embouteillages ! Même trois mois après, c’est la seule chose que l’on retient du Grand Prix de France de F1 », déplore Dominique Clément, secrétaire générale du Groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France Le Castellet.
Pourtant, « nous avons été encensés pour l’organisation du Grand Prix sur le site », rappelle pour sa part Stéphane Clair, et la gestion de la course a été plébiscitée par la FOM, promoteur du championnat mondial de F1. Surtout, « on a réussi à faire revenir la F1 en France, c’était un vrai défi. On a réussi à remplir comme jamais un Grand Prix de France », poursuit M. Clair.

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Personne ne s’attendait à une telle affluence
Le problème, justement, c’est que ce « remplissage comme jamais » n’avait pas vraiment été anticipé au niveau des voies d’accès au circuit. Le vendredi 22 juin en fin de matinée, alors que l’organisation attendait 15 000 visiteurs, ce sont en réalité 30 000 qui ont tenté de converger vers le plateau du Castellet.
Ajoutez à ça les habituels embouteillages de fin de semaine « et patatras », comme le résume Gilles Dufeigneux, directeur général du GIP. Les questions de mobilité avaient pourtant été étudiées depuis seize mois par un comité de pilotage.
Après une réunion de crise improvisée le vendredi soir et quelques réglages (passage des contrôles systématiques aux contrôles aléatoires aux entrées-sorties des parkings, diffusion de messages incitant les spectateurs à étaler leurs arrivées…), les 40 000 spectateurs venus le samedi ne rencontreront aucune difficulté majeure.
Mais le dimanche sera lui aussi catastrophique. « Le soir, on a eu un orage terrible au début du concert de David Guetta [DJ] qui pourtant avait bien joué son rôle », retenir une partie du public afin que les 70 000 spectateurs ne convergent pas tous en même temps vers la sortie, se souvient Stéphane Clair. La pluie a fait se ruer la foule vers les parkings. « Les incivilités de notre beau pays font le reste. »
Il faudra à certains trois à quatre heures pour sortir de l’enceinte. Dans les parkings, 1 500 voitures, sur 23 000 enregistrées, restent bloquées près de trois heures. Sans minimiser les problèmes, Gilles Dufeigneux précise : « Sur 70 000 billets vendus, il y a eu 2 050 plaintes déposées, et toutes ont été traitées. »

160 000 euros déboursés
A l’occasion de la réception du Grand Prix de F1, fin juin, le circuit du Castelet avait fait appel aux forces de l’ordre - la gendarmerie en l’occurrence - pour organiser la circulation. Et le GIP Grand Prix de France Le Castellet avait payé pour cette prestation. « Le GIP a payé plus de 160 000 euros », révèle Gilles Dufeigneux, le directeur général. « En France la compétence de la mobilité dépend de l’Etat », rappelle-t-il, soulignant que « les services de l’Etat ont fait un super-job ». Il déplore toutefois que ces derniers aient « abordé cet événement comme il y a vingt ans. » « La préparation de ce type d’événement n’est pas qu’une question de moyens pour animer les ronds-points. Il y a un travail de modélisation à faire », avance-t-il. Il faudra en tenir compte pour l’édition 2019.


« Tout n’est pas dans les infrastructures »
Avec le Bol d’Or, il ne devrait pas y avoir de problème, puisque ce sont essentiellement des motards qui viennent. En deux roues. Donc, a priori, pas de bouchons. Mais le GIP Grand Prix de France Le Castelet, lié par contrat à la FOM pour cinq ans, se projette dès à présent au 23 juin 2019, date du retour des F1 sur le circuit. Et cherche à tirer les leçons de ce qu’il s’est passé en juin.
« Ces questions de mobilité doivent être appréhendées avec plus de technologies. Tout n’est pas dans les infrastructures. On ne fera pas d’autoroute jusqu’au Castellet. » L’éventuelle gratuité des parkings relais est étudiée, et l’édition restera contingentée à 70 000 spectateurs.
L’objectif à atteindre doit de plus être raisonnable. « Cela ne me semble pas illogique que l’on passe une heure et demie pour sortir d’un parking. Et que l’on rajoute une heure à son temps de trajet pour Toulon ou pour accéder à l’autoroute », jauge Stéphane Clair.
Lors du dernier Grand Prix de Belgique, à Spa, le 26 août, les spectateurs ont mis entre trois et quatre heures pour sortir de l’enceinte, « sans que cela fasse la “une” du JT ou de la presse », souligne Dominique Clément.
Des études, dont le détail sera présenté en même temps que le bilan financier au GIP, en octobre, permettront d’affiner les mesures. Des décisions seront prises ensuite. Pas avant janvier.
« On m’avait dit la F1 rend fou. Je pense effectivement qu’on est dans un secteur d’activité totalement différent par rapport aux autres sports mécaniques. Tout prend des proportions incroyables. » C’est la leçon que Stéphane Clair veut tirer de cette première édition. En attendant, il veut montrer, avec le Bol d’or ce week-end, qu’il peut accueillir sans problème une grande compétition.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Vainqueur de Roberto Bautista Agut en cinq sets, Lucas Pouille permet à la France de mener 2-0 face à l’Espagne. Le double pourrait apporter la qualification en finale dès samedi.
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Coupe Davis : grâce à Paire et à Pouille, la France entrevoit la finale

Vainqueur de Roberto Bautista Agut en cinq sets, Lucas Pouille permet à la France de mener 2-0 face à l’Espagne. Le double pourrait apporter la qualification en finale dès samedi.



LE MONDE
 |    14.09.2018 à 20h16
 • Mis à jour le
15.09.2018 à 10h39
    |

            Clément Martel et 
                                Alexandre Pedro (envoyés spéciaux à Villeneuve-d'Ascq)








                        



   


Il va falloir se faire à l’idée, le match en cinq sets en Coupe Davis est une espèce dont la disparition est déjà programmée. Son prédateur est connu : la nouvelle formule prévue dès 2019 avec ses rencontres en deux sets gagnants. Lucas Pouille appartient à ce clan des nostalgiques par anticipation. Des hauts, des bas, du stress, des fautes directes (87), un public bouillant et un grand soulagement à la fin, le numéro un français a connu un condensé de Coupe Davis pour venir à bout, vendredi 14 septembre, de l’Espagnol Roberto Bautista Agut en trois heures et quarante minutes (3-6, 7-6, 6-3, 2-6, 6-4) et pour permettre à l’équipe de France de virer à 2-0 dans cette demi-finale.

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« C’est une compétition que j’adore, et le fait d’être dans un groupe, ça me transcende aussi. Et jouer devant seize mille personnes, ce n’est pas pareil que devant cent », a dit le Français, qui traverse une crise de confiance ces derniers mois sur le circuit ATP. Pouille se fait une certaine idée de cette vénérable compétition, vieille de 118 ans et pourfend la nouvelle mouture portée par la société Kosmos du footballeur Gérard Piqué. « C’est une nouvelle compétition, on peut l’appeler la “Coupe canapé” c’est pareil, ce sera une exhibition, rien de plus », disait-il encore mercredi dans un entretien au Monde. L’inimitié entre le Nordiste et le président de la Fédération française de tennis (FFT), Bernard Giudicelli, n’est pas un secret d’Etat.
Le joueur ne digère toujours pas le vote du patron de la FFT en faveur de la réforme. « Il y a des gens qui sont là et qui ont voté pour, c’est quand même hallucinant quand on voit cette ambiance », a-t-il lancé à chaud au micro de BeinSport après sa victoire. 
« Quand on voit l’ambiance aujourd’hui, on voit que c’est une compétition hors du commun. Et moi je ne comprends pas, c’est juste dommage de voir partir tout ça. »
Benneteau et Mahut pour conclure
Sur sa chaise, le capitaine Yannick Noah a trouvé les mots, les regards et les gestes pour le rassurer. Ce qui n’était pas forcément le cas la saison dernière, malgré la victoire finale. « C’est notre match le plus accompli à tous les deux avec Yannick, dit Pouille. Il y a eu des moments où j’étais plus froid, je ne le calculais pas, et il ne savait pas quoi dire. »
Plus tôt dans la journée, Yannick Noah avait réussi l’impossible : éviter la surchauffe du cerveau de Benoît Paire. Connu pour ses sautes d’humeur, le Français a surmonté son intense émotion lors de La Marseillaise pour disposer, en trois sets, du claudiquant numéro un espagnol, Pablo Carreno Busta. Blessé à la cuisse gauche, l’Espagnol a aussi été la victime d’un Paire appliqué et d’une zénitude à toute épreuve. « Comment penser que je peux m’énerver, que je peux péter les plombs sur un match de Coupe Davis alors que je représente la France, a souligné l’Avignonnais, transcendé par sa première cape. J’avais juste envie de me battre. »

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Un vendredi parfait pour les Français, qui peuvent boucler l’affaire dès samedi en double (la paire Julien Benneteau-Nicolas Mahut affronte Feliciano Lopez et Marcel Granollers). Et l’optimisme prédomine. Il faut en effet remonter soixante-deux ans en arrière pour retrouver trace d’une rencontre de Coupe Davis perdue par la France après avoir viré à 2-0 le vendredi. Pour l’Espagne, c’est pire : jamais dans l’histoire, le pays n’a réalisé pareille remontada.
Dans l’autre demi-finale, la Croatie mène aussi 2-0 à Zadar face aux Etats-Unis, après les victoires de Borna Coric et de Marin Cilic face à Steve Johnson et à Frances Tiafoe. Un « scénario parfait » pour Yannick Noah, une dernière finale à domicile avant de « [se] retirer du tennis ». Une finale France-Croatie, peut-être un classique de 2018.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Un comité indépendant recommande au comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage d’acter, le 20 septembre, la réintégration de l’agence russe, suspendue depuis 2015.
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Lutte antidopage : un pas vers la possible réintégration de l’agence russe au sein de l’AMA

Un comité indépendant recommande au comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage d’acter, le 20 septembre, la réintégration de l’agence russe, suspendue depuis 2015.



LE MONDE
 |    14.09.2018 à 19h32
 • Mis à jour le
14.09.2018 à 20h35
   





                        


Après près de trois ans de purgatoire, l’Agence russe antidopage (Rusada, Russian Anti-Doping Agency) pourrait être réintégrée par l’Agence mondiale antidopage (AMA). La décision finale sera prise le 20 septembre à l’occasion d’un comité exécutif de l’instance internationale. Un pas a été fait vers cette réintégration avec l’annonce, vendredi 14 septembre par l’AMA, à travers un communiqué, que « le comité indépendant de révision de conformité a recommandé au comité exécutif la réintégration de la Rusada lorsque le comité exécutif se réunira le 20 septembre. » 
L’agence russe avait été suspendue le 18 novembre 2015, au début du scandale qui a débouché sur la révélation d’un système institutionnel de dopage entre 2011 et 2015, touchant tous les sports et des centaines d’athlètes.
Depuis, l’AMA a imposé une longue liste de critères de bonne gouvernance pour que la Rusada réintègre le rang des agences « conformes » au code mondial antidopage. L’agence russe a été autorisée à reprendre ses contrôles en 2017, mais sous tutelle internationale.

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« L’antidopage en Russie va dans le bon sens »
En mars, le directeur général de l’AMA, Olivier Niggli, avait annoncé dans une interview au Monde, que « l’antidopage en Russie [allait] dans le bon sens ».
« Les tests effectués là-bas, les nouveaux contrôleurs formés, nous satisfont. Ils ont réglé le problème des cités fermées [villes à l’accès restreint, voire interdit, aux étrangers en raison de leur rôle militaire], donc il n’y a plus d’endroit où les contrôleurs ne peuvent pas aller. »

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Mais il avait estimé à l’époque que la Rusada « rest[ait] en non-conformité, car certaines conditions fixées depuis le début n[’étaient] toujours pas remplies ».
Lors de sa dernière réunion, en mai, à Montréal, le comité exécutif de l’AMA avait justifié le maintien de sa suspension en deux points :
l’absence de reconnaissance par les autorités russes des conclusions du rapport McLaren, qui a établi en 2016 l’existence d’un système de dopage d’Etat entre 2011 et 2015 ;et le refus de l’accès au laboratoire de Moscou et aux échantillons prélevés entre 2011 et 2015.
Mais visiblement ces conditions sont désormais remplies par la Russie, estime l’AMA.
Cette perspective devrait satisfaire un certain nombre de fédérations internationales qui plaidaient pour que l’AMA assouplisse les conditions de réintégration de la Russie. Avec, en arrière-plan pour ces fédérations, l’objectif de pouvoir organiser à nouveau de grandes compétitions sur le sol russe. Ce qui n’était plus possible. 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ En grande forme lors de cette troisième semaine de course, le Français Thibaut Pinot a remporté sa seconde étape vendredi devant le Britannique Simon Yates.
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Tour d’Espagne : deuxième victoire pour Pinot, Yates assomme Valverde

En grande forme lors de cette troisième semaine de course, le Français Thibaut Pinot a remporté sa seconde étape vendredi devant le Britannique Simon Yates.



LE MONDE
 |    14.09.2018 à 18h19
   





                        


Le Français Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) a remporté sa seconde étape sur le Tour d’Espagne, vendredi, en haut du long col de la Rabassa, en Andorre, devant le Britannique Simon Yates (Mitchelton-Scott). Ce dernier a conforté sa place de leader à la veille de l’avant-dernière étape, décisive pour la victoire finale.
En grande forme lors de cette troisième semaine de course, Pinot est passé à l’offensive tôt dans le col de la Rabassa, seulement accompagné par Yates et le Néerlandais Steven Kruijswijk (LottoNL-Jumbo), avant d’accélérer dans les derniers hectomètres pour gagner en solitaire, comme dimanche lors de la 15e étape, vers les lacs de Covadonga.
« J’ai retrouvé des jambes aujourd’hui »
« C’est la cerise sur le gâteau ! Il y a eu un contrecoup mercredi mais j’ai retrouvé des jambes aujourd’hui (vendredi) », a souri le Français de 28 ans, qui a appris le même jour sa sélection pour les Mondiaux d’Innsbruck (30 septembre), au micro d’Eurosport.
« Je suis là pour me faire plaisir, c’était une belle montée. J’ai attaqué assez tôt et ça a payé. La meilleure tactique, c’est de passer a l’attaque quand on a les jambes. »
Le vétéran espagnol Alejandro Valverde (Movistar), deuxième du classement général à 25 secondes de Yates avant l’étape, a craqué dans le col final, concédant plus d’une minute au Britannique. Il voit sa 2e place menacée par Kruijswijk, qui pointe à 20 secondes. Samedi, Yates aura un matelas d’1 min 38 s sur Valverde pour aller chercher son premier grand tour : entre Andorre et le col de la Gallina, la bataille s’annonce dantesque avec six difficultés au programme sur seulement 97 km.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Déjà mis en examen pour « corruption passive », le Sénégalais de 85 ans est poursuivi depuis le 26 juin pour « abus de confiance ».
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Athlétisme : Lamine Diack, ancien patron de la fédération internationale, à nouveau mis en examen

Déjà mis en examen pour « corruption passive », le Sénégalais de 85 ans est poursuivi depuis le 26 juin pour « abus de confiance ».



LE MONDE
 |    14.09.2018 à 17h36
 • Mis à jour le
14.09.2018 à 17h41
   





                        



   


Les ennuis judiciaires s’accumulent pour Lamine Diack, ancien patron de l’athlétisme mondial. Le Sénégalais a été mis en examen le 26 juin pour des soupçons d’« abus de confiance »  a-t-on appris, vendredi 14 septembre, de sources concordantes. Il est soupçonné d’avoir fait profiter son fils de fonds issus de droits télévisés et de sponsors.
Président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) de 1999 à 2015, M. Diack est déjà poursuivi depuis novembre 2015 dans l’enquête sur un système de corruption pour couvrir des cas de dopage.
Dans cette nouvelle affaire, la justice française lui reproche d’avoir permis à l’un de ses fils, Papa Massata Diack, « de s’approprier des recettes de la fédération internationale provenant de sponsors » comme la banque d’Etat russe VTB, le géant coréen Samsung, la société chinoise Sinopec, Abu Dhabi Cooperation ou la télévision chinoise CCTV, peut-on lire dans le compte rendu de son interrogatoire.
Mis en examen pour « corruption passive » en 2015
En 2017, la justice avait été saisie par l’IAAF au sujet des conditions douteuses de contrats de droits télévisés et de sponsoring passés, de 2008 et 2015, entre la fédération et le géant japonais de la publicité Dentsu, chargé de commercialiser les droits, Papa Massata Diack étant alors conseiller marketing de la fédération internationale. Ce dernier, visé par un mandat d’arrêt, a toujours refusé de répondre à la justice française.
Quant à son père, Lamine Diack, il est mis en examen par la justice française depuis novembre 2015 pour « corruption passive », avec son conseiller de l’époque, Habib Cissé, et l’ancien chef de l’antidopage de l’IAAF Gabriel Dollé. Tous trois sont soupçonnés d’avoir couvert des cas de dopage en Russie contre de l’argent et la promesse de faciliter des négociations avec des sponsors et des diffuseurs russes avant les Jeux olympiques de Londres de 2012 et les Mondiaux d’athlétisme à Moscou de 2013.

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Dans un autre volet, le père et le fils Diack sont aussi dans le viseur d’une enquête en France et au Brésil sur fond d’achat de voix en marge de l’attribution des Jeux olympiques de Rio de 2016. La justice française enquête aussi sur l’attribution des JO à Tokyo pour 2020.



                            


                        

                        

