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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Après la chaleur de cet été, les coûts de l’alimentation du bétail ont fortement augmenté, alors que les prix de vente restent très bas.
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Des abattages d’animaux à craindre après la sécheresse estivale

Après la chaleur de cet été, les coûts de l’alimentation du bétail ont fortement augmenté, alors que les prix de vente restent très bas.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 19h29
 • Mis à jour le
06.09.2018 à 20h23
   





                        



   


L’équation est de plus en plus intenable dans les élevages français. En raison de l’importante sécheresse estivale, les coûts de l’alimentation du bétail ont fortement augmenté, alors que les prix de vente restent très bas. Une situation catastrophique pour beaucoup de professionnels, ont averti, jeudi 6 septembre, les deux principales fédérations d’éleveurs.
« Pour les éleveurs de porcs français, c’est la rentrée de tous les dangers », a déclaré Paul Auffray, président de la Fédération nationale porcine (FNP), lors d’une conférence de presse à Paris. Ton plus grave encore chez les éleveurs de vaches, car outre la hausse des prix de l’alimentation, ils doivent aussi faire face à une raréfaction du fourrage.

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Vague d’abattages de vaches
Suivant la flambée des cours mondiaux du blé cet été, le prix du blé livré en Bretagne a ainsi dépassé 215 euros la tonne en août, alors qu’il était de 160 euros un an avant. Une augmentation de 34 % qui plombe les coûts de production des éleveurs. Le conseil d’administration de la Fédération nationale bovine (FNB) a dressé un « bilan alarmant » de la situation, dit un communiqué.
Les éleveurs bovins anticipent ainsi une vague d’abattages de vaches. « La gravité » de ces « adaptations » dans les exploitations « dépendra de la météo des semaines à venir ». En clair, des volumes d’herbe qui poussent encore dans les prairies.

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« Il manque 10 centimes par kilo de cochon »
Côté porcs, les éleveurs ont par ailleurs regretté l’existence « depuis deux ans » d’un décalage entre les prix payés aux éleveurs en France et dans les pays voisins. « En moyenne, les éleveurs français touchent 7 centimes de moins par kilo que les éleveurs espagnols ou allemands », a dit M. Auffray.
« Il manque 10 centimes par kilo de cochon pour compenser nos coûts de production, on est bien loin des intentions vertueuses affichées par les Etats généraux de l’alimentation. »
Côté bovins, la FNB a aussi souligné que les prix « demeurent bas et ne permettent pas aux producteurs de viande de couvrir leurs coûts de production ».

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ A l’été 2019, un permis d’ascension et une brigade blanche pourraient être créés.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Dans les coulisses du cinquième reportage de notre série. L’Alberta est souillée et défigurée par l’exploitation de sables bitumineux, qui empoisonne les fleuves, les lacs et les populations amérindiennes.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Après l’Europe de l’Est et la Russie, 40 000 porcs ont été abattus en Chine. Face au risque de propagation à d’autres pays d’Asie, une réunion d’urgence a eu lieu à Bangkok.
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L’épidémie de peste porcine se propage et touche la Chine

Après l’Europe de l’Est et la Russie, 40 000 porcs ont été abattus en Chine. Face au risque de propagation à d’autres pays d’Asie, une réunion d’urgence a eu lieu à Bangkok.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 11h31
    |

            Laurence Girard








                        


La peste porcine africaine a frappé la Chine début août. Des petits élevages ont été touchés et la propagation est telle que 40 000 porcs ont déjà été abattus dans ce pays. Cette situation a conduit l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à organiser, mercredi 5 septembre, une réunion d’urgence à Bangkok pour faire face au risque de propagation aux autres pays d’Asie. La situation est inédite, car la Chine est le premier pays producteur et consommateur de viande de porc au monde, et n’a jamais été touchée par ce virus. Cette fièvre hémorragique animale ne présente pas de danger pour l’homme mais est mortelle pour le porc contaminé.
La peste porcine africaine a fait son apparition en Europe de l’Est en 2014. Les premiers foyers ont été découverts dans les pays Baltes, en Pologne, et le virus frappe violemment la Roumanie, où près de 110 000 porcs auraient été abattus. « Près de la moitié du cheptel roumain serait décimé », affirme Guillaume Roué, président de l’interprofession du porc, l’Inaporc. La peste a ensuite franchi la frontière russe et, de là, a atteint la Chine.
En France, les autorités ont envoyé cet été un courrier aux éleveurs leur recommandant la vigilance. Mais pour l’heure, tous les élevages sont sains. L’inquiétude est surtout liée à de possibles importations de sangliers des pays de l’Est qui peuvent être des vecteurs contaminants. « Nous ne pouvons pas aujourd’hui estimer les conséquences de cette crise sanitaire, en particulier en Chine », reconnaît M. Roué.
D’autres événements entrent également en jeu sans que les retombées puissent en être évaluées. A l’instar de la décision de Donald Trump de taxer les importations chinoises, qui s’est traduite par une hausse des taxes sur les achats de porc américain par la Chine.
Crainte de voir le cours s’éroder
Dans l’immédiat, les éleveurs de porc français regardent encore l’aiguille du marché du porc breton à Plérin (Côtes-d’Armor). Elle frôle le 1,3 euro le kilo. « Depuis le début de 2018, le prix moyen est de 1,18 euro, à comparer au 1,35 euro en 2017, qui a été une bonne année, comme 2016 », souligne M. Roué, pour qui « la rentabilité des exploitations n’est donc pas extraordinaire ». Juste correcte.

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                Les éleveurs lassés de la guerre des prix



La crainte est de voir le cours continuer à s’éroder. « La production européenne est en progression de 2 %, quand la baisse de consommation se chiffre à 1 %. Sur une production de 22 millions de tonnes, il faut trouver des débouchés pour les 600 000 tonnes supplémentaires, et en principe hors de l’Union européenne », explique M. Roué. Or, c’est justement l’évolution des exportations vers la Chine qui conduit le cours du porc depuis plusieurs années.
Après une crise de l’élevage chinois en 2016, le pays a accru fortement ses importations, faisant monter les prix. Après reconstitution de son cheptel, le flux d’achats a baissé, entraînant un reflux du cours du porc en Europe en général et à Plérin en particulier depuis un an. Une situation qui pourrait changer si la Chine est contrainte, avec la crise sanitaire, à repartir aux achats hors de ses frontières.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Le réseau des 150 ressourceries françaises connaît un engouement croissant des consommateurs.
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Donner une seconde vie aux objets du quotidien

Le réseau des 150 ressourceries françaises connaît un engouement croissant des consommateurs.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 11h11
 • Mis à jour le
06.09.2018 à 15h13
    |

            Claire Legros (Belle-Ile-en-Mer (Morbihan), envoyée spéciale)








                        



                                


                            

De Belle-Ile-en-Mer (Morbihan), on connaît les criques de sable fin et la côte sauvage immortalisée par Claude Monet. Mais c’est une attraction d’un autre genre qui attire au centre de l’île une petite foule d’habitants et de touristes. Hiver comme été, la même cohue joyeuse se renouvelle deux fois par semaine. Dès l’ouverture, on se presse devant Le Chtal (l’expression belliloise désigne « le bazar » ou « le travail à faire »), la ressourcerie de l’île.
Au rayon habillement, pris d’assaut, on trouve des tenues propres et repassées pour tous les âges. Comptez 20 centimes d’euros à 2 euros, selon le poids. Un couple de vacanciers choisit une poussette en bon état (5 euros) à la nursery, avant de faire le plein de polars (50 centimes d’euros la pièce) à la librairie voisine. Un retraité bellilois amateur de pêche s’enquiert d’« une bassine à cuire les araignées ». Dehors, la queue s’allonge à la caisse.
Vaisselle, meubles, électroménager, piano, lavabos, matériel de bricolage, jouets, posters, livres, disques… On trouve de tout au Chtal, ou presque. « On pensait qu’avec le temps, les apports et les ventes allaient se tarir, mais il n’en est rien, on reçoit 160 tonnes d’objets par an depuis notre ouverture, en 2013, et on en revend 140 environ », constate Sylvie Mariage, la présidente de l’association Valorise, qui gère la structure de cinq salariés et une cinquantaine de bénévoles.
Autant de déchets qui ne finiront pas dans le centre d’enfouissement – le plus petit de France –, situé de l’autre côté de l’île, au milieu des champs, signalé par une nuée de goélands. « Le Chtal est une chance pour l’île, se félicite Jacky Lemaire, l’élu sans étiquette, chargé de la gestion des déchets à la communauté de communes. Sur une île, tout ce qui n’est pas enfoui doit repartir par bateau sur le continent, ce qui majore les coûts. »
Ras-le-bol du tout-jetable

Collecter, réparer, puis revendre des objets...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Le nombre d’ateliers coopératifs a explosé partout en France en dix ans, passant de cinq en 2006, à plus de 200 aujourd’hui.
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Les ateliers de réparation de vélos en pleine expansion

Le nombre d’ateliers coopératifs a explosé partout en France en dix ans, passant de cinq en 2006, à plus de 200 aujourd’hui.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 11h11
    |

            Claire Legros








                        



   


Leurs noms ne manquent pas d’une certaine poésie : Les Vélos des étangs, à Istres (Bouches-du-Rhône), Guidoline, à Rouen, Le Vieux Biclou, à Montpellier, ou Vélo Sapiens, à Marseille… Le nombre d’ateliers coopératifs de réparation de vélos a explosé partout en France en dix ans, passant de cinq en 2006, à plus de 200 aujourd’hui, selon le réseau L’Heureux Cyclage, qui en fédère la moitié.
L’objectif est d’abord de « favoriser le réemploi des pièces et la réduction des déchets », explique Laura Guitot, membre de la direction collégiale du réseau. Animés par des bénévoles et des salariés, les ateliers vélo récupèrent les bicyclettes abandonnées ou en mauvais état, afin de les transformer et de leur donner une nouvelle vie. Et le travail ne manque pas : selon la Fédération française des usagers de la bicyclette, 9 millions de vélos dorment au fond des caves en France, et 1,5 million sont détruits chaque année.
Le principe du pollueur-payeur
La démarche est avant tout participative. Dans les ateliers vélo, on vient d’abord pour apprendre. Inscrit dans la charte du réseau, le transfert des connaissances vise à transformer les adhérents en « vélonomes », c’est-à-dire en cyclistes capables d’entretenir leur deux-roues. On y trouve donc des pièces d’occasion (gratuites en contrepartie d’un « don »), des outils et, surtout, les conseils qui vont avec.
A l’horizon 2020, les fabricants d’articles de sport devront contribuer au financement du devenir de leurs produits après utilisation. C’est ce que prévoit la feuille de route du gouvernement pour l’économie circulaire, avec la mise en place de plusieurs nouvelles filières de responsabilité élargie des producteurs, s’inspirant du principe pollueur-payeur. Une mesure qui va dans le bon sens pour Marc Bultez, cofondateur de deux recycleries sportives à Massy (Essonne) et à Paris, « à condition que le réemploi soit privilégié au recyclage, qui, pour [eux], ne doit arriver qu’en dernière étape ». 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Les trois mots décrivent le même phénomène, mais chacun est employé dans une zone géographique spécifique.
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Y a-t-il des différences entre un typhon, un cyclone ou un ouragan ?

Les trois mots décrivent le même phénomène, mais chacun est employé dans une zone géographique spécifique.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 10h20
 • Mis à jour le
06.09.2018 à 10h38
    |

                            Thibaut Faussabry








                        



   


Le typhon Jebi a balayé le Japon le mardi 4 septembre, faisant dix morts et plus de 300 blessés. Un an auparavant, c’est l’ouragan Irma qui dévastait l’île de Saint-Martin entraînant la mort de onze personnes sur la partie française de l’île. En quoi l’ouragan se différencie-t-il du typhon, de la tempête ou encore du cyclone ?
Au commencement, une dépression tropicale
D’après Météo France, chaque année « environ 80 tempêtes tropicales ou cyclones se forment sur le globe au-dessus des eaux tropicales ». Les tempêtes et cyclones tropicaux se forment à partir d’une dépression tropicale. Cette dernière se crée au-dessus des mers chaudes lorsque plusieurs conditions sont réunies :
Une température à la surface de l’eau supérieure à 26,6 °CUne atmosphère chargée en humiditéUne perturbation tropicale amenant des vents violents
La tempête : le stade intermédiaire
La dépression tropicale devient une tempête tropicale quand les vents tourbillonnants en son sein dépassent la vitesse de 63 km/h. Afin de simplifier leur identification dans les messages d’alerte aux populations, les tempêtes tropicales se voient attribuer un prénom, choisi parmi une liste tenue à jour par le comité des ouragans de l’Organisation météorologique mondiale. La tempête tropicale est requalifiée en ouragan à partir du moment où la vitesse des vents tourbillonnants mesurés à l’intérieur de celle-ci grimpe au-delà de 118 km/h. Une tempête qui évolue en ouragan garde toutefois le prénom qui lui a été attribué.

        Un rapport américain sur le climat
         

          confirme que 2017 est l’année de tous les records



Des termes différents selon la zone géographique
Comme l’explique Météo France, le typhon, le cyclone et l’ouragan désignent un seul et même « phénomène tourbillonnaire se produisant dans les régions tropicales, accompagné de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 64 nœuds c’est-à-dire 118 km/h ». La différence de terminologie n’est pas scientifique, mais géographique.
On emploie le mot typhon pour le nord-ouest de l’océan Pacifique (Asie/Asie du Sud-Est)On utilise le terme de cyclone pour l’océan Indien et le sud de l’océan Pacifique (Afrique/Océanie/Amérique du Sud)On parle d’ouragan pour le nord de l’océan Atlantique et le nord-est de l’océan Pacifique (Amérique du Nord/Europe)
Chaque ouragan, cyclone ou typhon est catégorisé selon la vitesse des vents qui le portent. En Europe et en Amérique du Nord, l’échelle de Saffir-Simpson est utilisée pour mesurer la force d’un cyclone.





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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀


Echelle de Saffir-Simpson



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

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        }
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            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


Comme nous l’expliquions dans cet article, les ouragans les plus puissants sont de plus en plus nombreux ces dernières années dans le nord de l’océan Atlantique. Parmi les seuls ouragans de catégorie 5 depuis un siècle, 22 ont eu lieu en soixante-seize ans entre 1924 et 2000, tandis que les onze derniers se sont formés en dix-sept ans, entre 2000 et 2017. Les climatologues s’accordent sur le fait qu’une hausse du nombre de cyclones les plus intenses est à prévoir, notamment à cause de l’augmentation de la température des océans.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/09/06/21-8">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Selon une étude du Crédoc, la consommation de viande a baissé de 12 % en dix ans, en raison d’une prise de conscience environnementale et d’une hausse des prix.
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Article sélectionné dans La Matinale du 05/09/2018
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La consommation de viande en France recule depuis 10 ans

Selon une étude du Crédoc, la consommation de viande a baissé de 12 % en dix ans, en raison d’une prise de conscience environnementale et d’une hausse des prix.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 06h28
 • Mis à jour le
06.09.2018 à 15h12
    |

            Cécile Bouanchaud








                        



   


Les viandards impénitents sont-ils une espèce menacée ? Selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), publiée mardi 4 septembre, la consommation de viande a baissé de 12 % en France au cours de la décennie écoulée. Prix, impact sur la santé et considérations environnementales permettent, en partie, d’expliquer ce constat mis en lumière ces dernières années par plusieurs études.
Depuis 2007, le Crédoc mène tous les trois ans une enquête intitulée « Comportements et consommations alimentaires des Français ». En 2016, un échantillon de 1 925 adultes âgés de 15 ans et plus et de 1 164 enfants de 3 à 14 ans a été interrogé, selon une méthode immuable. « Nous demandons de renseigner tout ce qui a été mangé pendant sept jours, lors des repas et hors repas, que ce soit au domicile ou à l’extérieur », détaille Gabriel Tavoularis, directeur d’étude et de recherche au Crédoc.

        Notre entretien avec Serge Hercberg, spécialiste de la nutrition :
         

          « Il n’y a pas de danger pour la santé à réduire la consommation de viande »



La charcuterie particulièrement touchée
« Le constat est sans équivoque : les Français, tous âges et catégories sociales confondus, mangent moins souvent de viande », résume M. Tavoularis. Les « produits carnés » concernés sont les viandes bovine et ovine, la volaille, le gibier ou encore la charcuterie, qu’ils soient bruts, cuisinés ou présents dans un plat transformé, comme les pizzas.
En 2007, les Français mangeaient en moyenne 153 grammes de produits carnés par jour, contre 135 grammes en 2016, soit 18 grammes de moins en dix ans.
Les Français consomment en moyenne 46 grammes de viande de boucherie par jour, soit 12 grammes de moins qu’en 2007. La consommation de charcuterie est passée en dix ans de 35 grammes par jour à 29 grammes par jour. Quant à la volaille, elle a relativement stagné, passant de 34 à 33 grammes par jour.


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La consommation de viande diminue
Quantités moyennes journalières de produits carnés consommés en g/jour.

Source : Credoc



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Si cette baisse de la consommation de produits carnés concerne toutes les catégories sociales et toutes les générations, les jeunes de 18-24 ans semblent les moins concernés par cette évolution. « On constate chez cette génération, une consommation importante de produits carnés, par le biais de plats transformés, comme les pizzas, les hamburgers, les sandwichs », rapporte le directeur d’étude du Crédoc, qui évoque des « individus pressés, qui mangent davantage à l’extérieur et prennent moins de temps pour cuisiner ». Cette hausse de la consommation de plats transformés (les « ingrédients carnés » dans les deux graphiques) est d’ailleurs constatée dans l’ensemble de la population.


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Les 18-24 ans, plus grands consommateurs de produits carnés
Quantités moyennes journalières de produits carnés consommés en g/jour, en 2016

Source : Crédoc



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
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« Un marqueur social fort »
Autre constat, les catégories socioprofessionnelles les plus favorisées restent plus concernées par ce changement d’habitudes alimentaires. Dans le haut de l’échelle sociale, on consommait 140 grammes de viande en moyenne par jour en 2007, contre 113 grammes aujourd’hui, soit une baisse de 19 %. C’est chez les ouvriers que les quantités de viande consommées restent les plus importantes, avec 151 grammes par jour en moyenne. Mais là encore, la baisse est sensible (de 15 %).


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En dix ans, forte baisse des produits carnés chez les cadres et les ouvriers
Quantités moyennes journalières de produits carnés consommés par les adultes (18 ans et plus), selon la profession ou catégorie socioprofessionnelle du responsable du ménage (en gramme par jour).

Source : Credoc



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« La consommation de viande est un marqueur social fort. On remarque chez les ouvriers que cela reste inconcevable, encore aujourd’hui, de faire un repas sans viande », souligne M. Tavoularis. « Signe de prospérité durant les trente glorieuses », l’image de la viande a évolué au cours du siècle passé, rappelle-t-il :
« Il y a quelques décennies, les recommandations étaient de manger de la viande à chaque repas, alors que maintenant on suggère de consommer de la viande, du poisson ou des œufs une fois par jour. »

        Témoignages de consommateurs de viande :
         

          « J’en mange moins, mais mieux. »



Les considérations de santé expliqueraient, en partie, cette baisse de la consommation de produits carnés. Dès les années 1980, le consommateur a commencé à recevoir des « alertes nutritionnelles, sur le cholestérol par exemple », expliquait ainsi Pierre Combris, directeur de recherches honoraire à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), sur Europe 1 en 2017.
En 2015, un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait confirmé ces inquiétudes en établissant un lien entre la consommation abusive de viande rouge et certains cancers. « Ces messages sont entrés progressivement dans les consciences, avant que les modes de consommation commencent à changer, vers un modèle consistant à manger moins de viande, mais mieux », détaille le directeur de recherche.
Hausse des prix
Une raison plus prosaïque permet également de comprendre cette baisse : le prix de la viande a augmenté ces dernières années plus rapidement que l’inflation, comme le confirme un rapport de France AgriMer publié en 2015. « La viande devient peu à peu un produit de luxe, que l’on consomme avec plus de sobriété, un peu comme le vin de table bas de gamme qui a disparu au profit d’une consommation plus festive », analyse M. Tavoularis.
Le rapport du Crédoc souligne d’ailleurs que la patrie de Rabelais entretient « une bonne image de la viande ». Plus de 90 % des personnes interrogées la considèrent comme un aliment « nourrissant », « qui a du goût » et qui « fait partie des aliments qu’on a plaisir à manger ».

        Notre enquête :
         

          Se nourrir sainement quand on est pauvre



Une explication d’ordre moral explique également l’émergence de ce nouveau modèle alimentaire. Le bien-être animal, l’environnement, le coût en émission de CO2 de la production de viande constituent autant d’éléments auxquels les Français sont attentifs. « Aujourd’hui, cela fait bien de ne pas manger trop de viande, certains cadres s’en vantent, alors que c’était l’inverse il y a trente ans », rappelle le directeur de recherche.
En 2018, 35 % des Français, et 43 % des cadres, déclarent en effet avoir réduit leur consommation de viande, vers un modèle « flexitarien », selon une autre enquête du Crédoc sur les comportements alimentaires. L’étude souligne d’ailleurs que le nombre de personnes n’ayant pas consommé de viande durant une semaine, et pouvant être assimilées à des végétariens, a été multiplié par trois, passant de 0,3 % à 1 %. Signe que la consommation de viande est encore loin d’être menacée de disparition dans l’Hexagone.

        Les conclusions de Terra Nova :
         

          le règne de la viande est révolu






                            


                        

                        


<article-nb="2018/09/06/21-9">
<filnamedate="20180906"><AAMM="201809"><AAMMJJ="20180906"><AAMMJJHH="2018090621">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Contaminations (5/7). La province canadienne est souillée et défigurée par l’exploitation des sables bitumineux, qui empoisonne les fleuves, les lacs et les populations amérindiennes.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ 
<article-nb="2018/09/06/21-10">
<filnamedate="20180906"><AAMM="201809"><AAMMJJ="20180906"><AAMMJJHH="2018090621">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Un tremblement de terre de magnitude 6,6 a frappé Hokkaido, grande île du nord de l’Archipel, provoquant des glissements de terrain et faisant au moins neuf morts.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 05/09/2018
Découvrir l’application


                        

Un violent séisme provoque d’importants dégâts à Hokkaido, dans le nord du Japon

Un tremblement de terre de magnitude 6,6 a frappé Hokkaido, grande île du nord de l’Archipel, provoquant des glissements de terrain et faisant au moins neuf morts.



LE MONDE
 |    06.09.2018 à 03h48
 • Mis à jour le
06.09.2018 à 08h59
    |

            Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



   


A peine le typhon Jebi s’était-il éloigné de ses côtes, voici Hokkaido, la grande île du nord du Japon, frappée par un violent séisme. Survenu à 3 h 08 du matin, jeudi 6 septembre, le tremblement de terre de magnitude 6,6 et dont l’hypocentre se trouvait à 37 km de profondeur a été ressenti dans tout l’est du pays, jusqu’au département de Saitama, au nord de Tokyo.
Sur l’échelle japonaise graduée de 0 à 7 et mesurant localement l’intensité des secousses, le plus haut enregistré a été de 6+, ce qui correspond à un état où « il est impossible de rester debout » et où « les murs de béton les moins armés s’écroulent ». C’est la première fois qu’un tremblement de terre atteint à Hokkaido une intensité supérieure à 6 depuis la révision de l’échelle sismique en 1996.
Abe promet de tout faire « pour sauver des vies »
Le premier ministre, Shinzo Abe – invisible pendant le passage du typhon Jebi –, est arrivé à son bureau de Tokyo peu avant 6 heures du matin. Il a déclaré à la presse que son gouvernement avait mis en place un centre de coordination des secours. « Environ 4 000 hommes de troupe ont déjà été déployés et nous prévoyons de porter leur nombre à 25 000. Nous allons faire tous nos efforts pour sauver des vies », a-t-il déclaré.

        Lire aussi :
         

                Le typhon Jebi, nouvel avatar d’un été déréglé au Japon



Le ministre de la santé, Katsunobu Kato, a de son côté promis de « tout faire pour que les services médicaux fonctionnent de nouveau dès que possible au service des victimes de la catastrophe ».
Le séisme a provoqué d’importants dégâts, principalement dans la région appelée Iburi-chiho, le long du littoral sud-ouest d’Hokkaido, à une soixantaine de kilomètres de sa capitale, Sapporo. De spectaculaires glissements de terrain ont enseveli plusieurs maisons des municipalités d’Atsuma et d’Abira.
Le dernier bilan provisoire délivré par les autorités fait état de neuf morts. Par ailleurs, trente-huit personnes sont portées disparues à Atsuma, selon la chaîne publique NHK. Il y aurait également 167 blessés.
Près de trois millions de foyers se sont retrouvés sans électricité. Les réseaux de téléphonie ont été coupés et la circulation des trains – les Shinkansen à grande vitesse notamment – a été interrompue. La distribution d’eau est également perturbée, notamment à Sapporo.
Centrales à l’arrêt
Ayant subi des dégâts, l’aéroport Shin-Chitose de Sapporo est fermé. Après celui du Kansai (ouest du Japon) endommagé le 4 septembre par des inondations provoquées par Jebi, c’est le deuxième aéroport de l’Archipel rendu inutilisable par des catastrophes naturelles en quelques jours.
Plusieurs incendies notamment dans une usine de Mitsubishi Steel de la ville de Nemuro (est de Hokkaido) et dans une raffinerie de Muroran (sud-ouest d’Hokkaido) ont été maîtrisés. Plusieurs usines, notamment de Toyota, ont cessé leurs activités.
La centrale nucléaire de Tomari installée sur la côte ouest d’Hokkaido et appartenant à la Compagnie d’électricité d’Hokkaido a perdu son alimentation extérieure. Ses circuits de refroidissement fonctionnent sur des systèmes d’alimentation de secours. Aucune anomalie n’a été signalée, a indiqué l’agence de régulation du nucléaire, l’ARN.
De son côté, la Compagnie d’électricité du Tohoku, chargée du nord-est du Japon, a déclaré qu’aucun problème n’avait été observé à la centrale d’Higashidori, située dans le département d’Aomori, non loin de l’épicentre du séisme.
En milieu de matinée, l’agence de météorologie avait enregistré près de cinquante répliques dans la région. « Dans les zones où les secousses ont été les plus fortes, le risque est élevé d’effondrements des maisons et de glissements de terrain. La possibilité de nouveaux séismes d’une intensité maximale d’environ 6 n’est pas exclue au cours de la semaine à venir », a averti Toshiyuki Matsumori, un responsable de la Japan Meteorological Agency.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Après deux semaines d’insultes, jets de pierres et collisions navales, les pêcheurs des deux pays ont renouvelé leur accord sur les conditions de pêche.
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Pêcheurs britanniques et français s’entendent sur la Saint-Jacques

Après deux semaines d’insultes, jets de pierres et collisions navales, les pêcheurs des deux pays ont renouvelé leur accord sur les conditions de pêche.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 20h51
 • Mis à jour le
05.09.2018 à 21h15
   





                        



Faut-il y voir un armistice dans la guerre de la coquille Saint-Jacques ? Après deux semaines de vives tensions — insultes, jets de pierres, collisions navales… —, les pêcheurs français et britanniques ont annoncé, mercredi 4 septembre, avoir renouvelé leur accord sur la pêche de la précieuse noix de Saint-Jacques dans la baie de Seine.
Selon Gérard Romiti, président du Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), des discussions à Londres ont permis de « renouveler l’accord de 2017 » concernant les bateaux de plus de quinze mètres, et d’obtenir « un accord de principe pour les moins de 15 mètres ». Ces décisions se feront en échange de compensations pour les pêcheurs britanniques encore à définir, a ajouté M. Romiti, précisant que les discussions se poursuivraient à Paris dans quarante-huit heures.
Un accord « donnant-donnant »
Pour Pascal Coquet, président de la commission coquillages de pêche, l’accord de principe trouvé mercredi est « donnant-donnant ». « C’est le meilleur des cas pour les deux parties (...) dans la mesure où les Britanniques étaient bien dans leur droit », a-t-il dit à l’issue de la réunion.
Reste à savoir combien de temps cet accord sera valable. Selon Pascal Coquet, l’accord vaut pour la saison de pêche de 2018-2019, tandis que Jim Portus, représentant de l’industrie britannique de la coquille Saint-Jacques durant les négociations, a dit à la presse qu’il ne valait que pour 2018. « Jusqu’à la signature de l’accord vendredi, nous demandons (aux petits bateaux britanniques) d’éviter la zone », a poursuivi M. Portus, prévenant toutefois que l’accord serait « rejeté » si les compensations étaient jugées insuffisantes.

        Comprendre :
         

          Aux origines de la guerre de la coquille Saint-Jacques



Réglementations différentes
Ce différend entre pêcheurs français et britanniques autour des coquilles Saint-Jacques est lié à la différence de réglementation entre les deux pays. En France, la coquille Saint-Jacques ne peut être pêchée que du 1er octobre au 15 mai. Mais les Britanniques et les Irlandais, eux, n’ont pas de dates imposées.
Pour encadrer leur activité et éviter les tensions, un accord, reconductible chaque année, a été conclu en 2013 entre Français et Britanniques pour que ces derniers respectent les mêmes dates de pêche. Mais il ne s’applique pas aux bateaux britanniques de moins de quinze mètres. « Du coup, on en avait régulièrement qui venaient pêcher dans ces eaux. Cela créait déjà des tensions », explique Frédéric Gueudar-Delahaye, directeur de la direction des pêches maritimes et de l’aquaculture, rattachée au ministère de l’agriculture.

   


Les Français demandent depuis plusieurs années que l’accord soit étendu à ces navires de moins de quinze mètres, sans succès. Pour marquer leur mécontentement, ils ont refusé, cette année, de le signer. Les Britanniques sont donc venus pêcher plus tôt que les années précédentes, et avec de plus gros bateaux, qui ne sont pas autorisés d’habitude.
« Tout le monde est super remonté »
Les Normands ont alors cherché, à la fin d’août, à faire fuir les Britanniques d’un gisement de coquilles Saint-Jacques qu’ils tentent de préserver. Certains navires ont joué aux bateaux béliers en fonçant sur d’autres. Trois embarcations présenteraient des trous dans leur coque. Aucun blessé n’est à déplorer. Le maire du Tréport (Seine-Maritime), Laurent Jacques, a dit craindre, jeudi, que les incidents ne se reproduisent « très vite, car tout le monde est super remonté ».
Français et Britanniques avaient affiché mercredi leur volonté de trouver une solution au conflit, et le ministre de l’agriculture français, Stéphane Travert, avait prévenu la veille que la marine française était « prête à intervenir » pour éviter de nouveaux « heurts ». Mais « les pêcheurs anglais sont plutôt des “Brexiters”, et il faut reconnaître que les tensions se ravivent à l’approche du calendrier de sortie du Royaume-Uni », prévu à la fin de mars 2019, a-t-il ajouté. Le ministre français faisait référence au fait que les pêcheurs britanniques ont majoritairement voté pour le Brexit, afin, espèrent-ils, de récupérer la mainmise sur leurs eaux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Dans les coulisses du quatrième reportage de notre série « Contaminations » au Japon, où l’accident nucléaire a contaminé les sols pour des siècles.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ Le professeur d’écologie poursuit devant la justice l’Etat japonais et Tepco, l’exploitant de la centrale, afin d’obtenir des indemnités pour les familles qui ont fui après la catastrophe.
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Contaminations : la longue bataille de Yuya Kamoshita pour les victimes de Fukushima

Le professeur d’écologie poursuit devant la justice l’Etat japonais et Tepco, l’exploitant de la centrale, afin d’obtenir des indemnités pour les familles qui ont fui après la catastrophe.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 12h59
    |

            Stéphane Mandard (Fukushima, envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’est devenu un rituel. A chaque fois qu’il quitte sa maison d’Iwaki pour retourner à Tokyo, Yuya Kamoshita applique rigoureusement la même procédure. D’abord, une bonne douche aux bains municipaux, puis un arrêt à la station-service. Un coup d’aspirateur sur les sièges et les tapis ; un tour de rouleaux pour la carrosserie. Sept ans que dure ce petit manège. Avec toujours la même hantise : rapporter de la poussière radioactive.

Ce jour-là, M. Kamoshita est pourtant reparti avec de la terre contaminée. Il l’a soigneusement prélevée dans un coin de son jardin. Sur une table en bois massif, il a installé son ordinateur portable et une station dernier cri pour mesurer la concentration en becquerels. Après de savants calculs, le verdict tombe : 210 000 Bq/m3. Soit cinq fois plus que la norme. Le prélèvement est méticuleusement glissé dans une pochette en plastique et numéroté. Il pourra servir de pièce à conviction.
Poussières radioactives
Car ce professeur d’écologie de 49 ans est engagé dans une longue bataille judiciaire contre l’Etat japonais et Tepco, l’exploitant de la centrale de Fukushima. En 2013, il a créé l’association Protection de la vie des évacués. Elle regroupe une vingtaine de familles qui, comme la sienne, ont décidé de quitter leur domicile de leur propre chef après la catastrophe nucléaire. A la différence des habitants de la zone d’évacuation, limitée à un périmètre de 30 kilomètres autour des réacteurs, ils n’ont pas reçu d’indemnisations. Et ils sont en fin de droit dans les logements sociaux que le gouvernement a mis à leur disposition les premières années suivant l’accident. C’est le cas de M. Kamoshita. Il habite désormais dans un petit appartement à Tokyo avec sa femme et ses deux enfants.

Pour Le Monde, il a accepté de retourner dans sa maison d’Iwaki. Six mois qu’il n’y avait plus mis les pieds. Autour de la grande bâtisse en bois, l’herbe folle a poussé. A l’intérieur, difficile...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ L’exploitant Tepco ne sait pas comment se débarrasser du million de mètres cubes d’eau contaminée au tritium. Alors il la stocke dans d’immenses citernes.
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Au coeur du chantier titanesque du démantèlement de Fukushima

L’exploitant Tepco ne sait pas comment se débarrasser du million de mètres cubes d’eau contaminée au tritium. Alors il la stocke dans d’immenses citernes.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 12h50
 • Mis à jour le
06.09.2018 à 07h27
    |

            Stéphane Mandard (Préfecture de Fukushima, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Une immense forêt pousse autour des réacteurs éventrés de la centrale de Fukushima. Une forêt dense, oppressante, où souffle une petite musique entêtante. Un son strident, métallique, module en intensité quand s’engouffre le vent du large. Avant le 11 mars 2011, elle abritait un millier de sakuras, les majestueux cerisiers japonais. Sept ans après l’accident nucléaire, la plupart ont été rasés, remplacés par de gigantesques réservoirs cylindriques. Blancs, gris, bleus, ils se dressent à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de l’océan Pacifique tout proche et se confondent presque avec les nuances du ciel.

A231A, A231B, A231C… Tous numérotés selon leur emplacement, ils sont près d’un millier. Et il en pousse chaque jour de nouveaux, assemblés sur place ou débarqués par la mer sur des porte-conteneurs. Les citernes servent à stocker un peu plus d’un million de mètres cubes d’eau contaminée dont Tepco, l’exploitant de la centrale, ne sait que faire. Elles sont le pendant de ces millions de sacs de terres contaminées disséminés dans la préfecture de Fukushima dont le gouvernement japonais cherche en vain à se débarrasser.
Chaque jour, environ 140 m3 d’eau douce sont injectés dans les réacteurs 1, 2 et 3 pour refroidir leurs cœurs. Problème, les cuves et les enceintes de confinement ne sont plus étanches. L’eau, chargée en éléments radioactifs, s’écoule et se mélange aux eaux souterraines. Pour limiter la pollution, Tepco, comme les Shadoks, pompent. En amont. En aval. En permanence.
Mais ce n’est pas suffisant. Alors la firme, nationalisée après la catastrophe, a édifié un mur en béton long de près de 900 m et haut d’environ 35 m pour empêcher les écoulements vers l’océan. Pour protéger la nappe phréatique, elle s’est ensuite lancée dans un chantier titanesque : la construction d’un « mur de glace ». A travers un réseau de plus de 1 500 tuyaux enfouis à une trentaine de mètres de profondeur, l’exploitant a pour...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Le nouveau ministre de la transition écologique souhaite des modifications de ce projet contesté de mine aurifère dans le département d’outre-mer.
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Le projet « Montagne d’or » en Guyane devra être repris, prévient François de Rugy

Le nouveau ministre de la transition écologique souhaite des modifications de ce projet contesté de mine aurifère dans le département d’outre-mer.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 12h34
 • Mis à jour le
05.09.2018 à 12h58
   





                        



C’était l’une des pierres d’achoppement entre Nicolas Hulot, qui s’y opposait, et Emmanuel Macron, qui y est favorable. « Il faudra reprendre, d’une façon ou d’une autre », le projet « Montagne d’or », qui ne peut pas être mené « comme envisagé » en Guyane, a déclaré le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, mercredi 5 septembre.
Ce projet de mine d’or « est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui de l’ensemble du gouvernement », a souligné le successeur de Nicolas Hulot sur France Inter.
La Commission nationale du débat public, qui a organisé un débat sur ce projet, va rendre son rapport « dans quelques jours ou quelques semaines ». « Ma conviction est déjà qu’on ne peut pas le faire tel quel. C’est clair et net », a fait savoir M. de Rugy.
« Le débat public a montré à quel point cela suscitait des tensions, des oppositions en Guyane. Il faut reprendre les choses mais en respectant les élus locaux de Guyane qui se sont engagés, en respectant les uns et les autres qui ont travaillé, que ce soit en pour ou en contre. »
Le projet, financé par les multinationales de l’or Nordgold (Russie) et Columbus Gold (Canada) et décrié par les associations environnementales, prévoit l’exploitation à ciel ouvert d’une mine aurifère d’une superficie de 8 km², à partir de 2022, au sud de Saint-Laurent-du-Maroni, en forêt tropicale, via un procédé de récupération de l’or par cyanuration en circuit fermé. Emmanuel Macron, qui y était déjà favorable quand il était ministre de l’économie en 2015, a réitéré sa position en octobre 2017, assurant que ce projet « peut, sur ses fondamentaux, être bon pour la Guyane ».

        Décryptage :
         

          Mines d’or et pollution : pourquoi le projet « Montagne d’or » en Guyane est contesté







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ la Confédération générale des planteurs de betteraves ne déposera pas de recours contre l’interdiction des pesticides « tueurs d’abeilles ».
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Les betteraviers français tournent la page des néonicotinoïdes

la Confédération générale des planteurs de betteraves ne déposera pas de recours contre l’interdiction des pesticides « tueurs d’abeilles ».



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 12h33
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

Les pesticides néonicotinoïdes, connus aussi comme les « tueurs d’abeilles », n’ont plus le droit de cité dans les champs français. La décision a été confirmée par le gouvernement français pour une mise en application le 1er septembre. L’interdiction d’utilisation concerne cinq substances dont trois ont déjà été mises à l’index par l’Union européenne.

Une décision mal accueillie par le premier syndicat agricole français, la FNSEA. Lors de sa conférence de presse de rentrée, jeudi 30 août, à la veille de la décision gouvernementale, sa présidente Christiane Lambert, a d’ailleurs brandi la menace. « Nous voulons des dérogations. Les syndicats betteraviers veulent faire recours de la décision auprès du Conseil d’Etat », a-t-elle martelé.
Une annonce qui a pris par surprise le président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), Eric Lainé. « Nous n’allons pas porter plainte », affirme-t-il. Selon lui, « les dérogations n’ont guère de chance d’être accordées ». Même si la loi biodiversité votée en 2016, qui s’applique aujourd’hui à ce sujet sensible des néonicotinoïdes, autorise des dérogations à l’interdiction jusqu’au 1er juillet 2020. Une marge de manœuvre surveillée de près par les associations écologistes.
Le puceron vert, la bête noire
La CGB, qui regroupe 26 000 agriculteurs pour une surface de culture de 475 000 hectares, a bien tenté de se mobiliser pour continuer à planter des semences enrobées de pesticides néonicotinoïdes. En particulier suite à la prise de position de Bruxelles. Mais maintenant, elle se projette sur l’usage d’alternatives. « Notre préoccupation, ce sont les pucerons verts qui transmettent la jaunisse à la plante », explique M. Lainé.
Pour venir à bout de leur bête noire, les planteurs envisagent de recourir à un pesticide qui fait ses preuves dans les cultures de pommes de terre et de betteraves non sucrières. La substance...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ L’écologiste pondéré quitte la présidence de l’Assemblée nationale pour succéder au tempétueux Nicolas Hulot.
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François de Rugy, le choix de la tranquillité

L’écologiste pondéré quitte la présidence de l’Assemblée nationale pour succéder au tempétueux Nicolas Hulot.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 11h13
 • Mis à jour le
05.09.2018 à 11h48
    |

            Rémi Barroux, 
                                Nabil Wakim et 
Alexandre Lemarié








                        



                                


                            

Un choix par défaut. La Macronie rêvait de Daniel Cohn-Bendit pour effacer le départ de Nicolas Hulot. Ce sera finalement François de Rugy. L’ancien président de l’Assemblée nationale a été nommé ministre d’Etat, chargé de la transition écologique et solidaire, mardi 4 septembre, pour occuper le poste laissé vacant après la démission inattendue de l’ex-animateur d’« Ushuaïa ». Emmanuel Macron a finalement tranché en faveur du député de Loire-Atlantique. Quitte à donner une impression de vieille politique, en choisissant un représentant de « l’ancien monde ».
Pour obtenir les clés de l’hôtel de Roquelaure, François de Rugy a bénéficié de son engagement de longue date pour la défense de l’environnement. Après plus de vingt-cinq ans de militantisme chez les Verts puis à Europe Ecologie-Les Verts (EELV), ses convictions écologistes ne peuvent être mises en doute. Au-delà de son expertise, l’ex-détenteur du perchoir a disposé d’un autre atout majeur : depuis son ralliement à la Macronie, début 2017, il demeure le seul écologiste de poids dans la majorité.

De quoi rassurer l’exécutif. En lui offrant son premier portefeuille ministériel, Emmanuel Macron a souhaité avant tout « jouer la sécurité », selon la formule d’un député La République en marche (LRM). Après l’imprévisible Nicolas Hulot, place à un homme politique expérimenté, rompu aux rapports de force, totalement converti au macronisme. Et donc, a priori, plus stable. « Il ne fallait pas recommencer ce qu’on a connu avec Hulot avec un type incontrôlable qui peut claquer la porte au bout de trois mois », résume un poids lourd de la majorité. Lors de la passation des pouvoirs avec M. Hulot, mardi, sur le perron du ministère, M. de Rugy a d’ailleurs dit vouloir procéder « avec méthode, détermination et persévérance », en inscrivant son action « dans le temps ». Comme s’il avait voulu marquer une différence avec son prédécesseur.
L’élu pâtit d’une image...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ La marque américaine, pénalisée par la « taxe soda » en France, a diminué cet été la taille de ses bouteilles de 1,5 litre et de 2 litres.
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Pourquoi Coca-Cola a-t-il réduit la taille de ses bouteilles ?

La marque américaine, pénalisée par la « taxe soda » en France, a diminué cet été la taille de ses bouteilles de 1,5 litre et de 2 litres.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 11h07
 • Mis à jour le
05.09.2018 à 17h49
    |

                            Thibaut Faussabry








                        


La nouvelle est passée inaperçue durant quelques semaines. Depuis le début de l’été, des bouteilles plus petites du célèbre soda américain sont commercialisées par les grandes surfaces en France. Comme l’a révélé Libération, se basant sur une information du site spécialisé dans la grande distribution Rayon Boissons.com, Coca-Cola a remplacé ses bouteilles de 1,5 litre et 2 litres par des contenants plus petits, respectivement de 1,25 et de 1,75 litre.
Un prix du litre en augmentation
Une marque peut modifier la taille de ses produits tant qu’elle respecte les législations françaises et européennes. Toutefois, l’étude des journalistes du site Rayon Boissons met en évidence une hausse du prix payé par le consommateur pour un contenant plus petit que ceux commercialisés jusque-là.
D’après les prix relevés en juillet par les auteurs de l’article dans un magasin d’une chaîne de grandes surfaces française, « la bouteille de Coca de 1,25 litre était vendue à 1,19 euro le litre, contre 1,01 euro le litre pour la bouteille de 1,5 litre ». Le site dresse le même constat sur la plate-forme de vente en ligne de cette chaîne de magasins où le pack de 6 × 1,5 l (7,98 euros) était vendu 0,96 euro de moins que le pack de 6 × 1,25 l (8,94 euros).
La « taxe soda » renforcée depuis le 1er juillet
Depuis le 1er juillet, la multinationale américaine doit composer avec le renforcement de la « taxe soda ». Voté en octobre 2017 par l’Assemblée nationale, le texte permet l’application d’une taxation progressive des sodas, indexée sur la quantité de sucre contenue à l’intérieur de celles-ci. Jusque-là, les boissons étaient taxées au même montant, à partir du moment où elles dépassaient un certain seuil de concentration de sucre. Le dispositif porté par le député LRM Olivier Véran a pour « objectif d’aider la santé des enfants », et d’éviter « les risques d’obésité et de diabète de type 2 » en incitant les industriels à réduire « même d’un gramme » le taux de sucre, précisait-il au moment du vote.
Comme l’explique BFM-TV, des marques comme Sprite, Breizh Cola ou Lipton Ice Tea ont décidé de diminuer la concentration de sucre dans leurs boissons en prévision de ce durcissement législatif. Coca-Cola n’a pas changé la recette de sa fameuse boisson et se retrouve donc davantage pénalisé par la « taxe soda » qu’auparavant. Pour justifier la hausse du prix du litre de la boisson gazeuse, Alexandre Poncet, directeur de la communication de Coca-Cola European Partners affirme que « les prix de revente des bouteilles sont déterminés par les enseignes de distribution », sans préciser dans quelle mesure la nouvelle taxation influe sur la stratégie commerciale de l’entreprise.
Néanmoins, la firme américaine a sans doute profité de la diminution de la taille de ses bouteilles rouges pour augmenter le prix de sa boisson phare. « L’entreprise a saisi l’opportunité de ce changement pour augmenter ses prix de vente, jugeant que le consommateur est prêt à payer un prix au litre plus élevé pour un produit plus adapté à sa consommation », avance Yolande Piris, professeuse de sciences économiques et de gestion à l’université Bretagne Sud.



Le « downsizing » ou la diminution des contenants
Coca-Cola n’est pas la seule entreprise à avoir recours à ce procédé de diminution des contenants, également appelé « downsizing ». De nombreux industriels de l’agro alimentaire y ont recours en France. Comme l’explique Ouest-France, depuis 2009, il n’est plus obligatoire pour les industriels de vendre des produits dans un format standardisé (500 grammes ou 1 kg pour les pâtes par exemple). Profitant de cette opportunité, les grandes marques redimensionnent leurs contenants afin de les proposer à des prix similaires à d’autres marques, habituellement moins chères.
Le quotidien régional cite l’exemple de la marque britannique Innocent, qui dans cette optique de concurrence des prix vend ses jus de fruits en bouteille de 900 millilitres au lieu d’un litre. « Cette technique comporte un risque à moyen et long terme car le consommateur peut arrêter d’acheter le produit quand il se rend compte que la quantité est inférieure aux autres », juge Mme Piris
M. Poncet considère que le « “downsizing” est une tendance de fond. Les formats plus petits s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation, expliquant que le changement de taille des bouteilles de Coca-Cola intervient en réponse aux attentes des consommateurs ».
« Aujourd’hui, les consommations sont désormais plus nomades et instantanées, les consommateurs privilégient les achats en petites quantités, quitte même parfois à payer un peu plus cher », ajoute l’enseignante. Les seuls peut-être à se réjouir du choix fait par Coca-Cola de faire payer plus cher une moindre quantité de boisson sont les nutritionnistes et les professionnels de la santé qui luttent pour l’adoption de meilleures habitudes alimentaires.



                            


                        

                        


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Le Japon reconnaît pour la première fois que la mort d’un employé de Fukushima est due aux radiations

Le ministère de la santé, du travail et de la sécurité sociale a décrété que des indemnités devraient être versées à la famille de cet employé mort d’un cancer du poumon.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 11h00
 • Mis à jour le
05.09.2018 à 12h15
   





                        


Plus de sept ans après le séisme de magnitude 9 qui frappa la région du Tohoku le 11 mars 2011, déclenchant un tsunami dévastateur qui fit plus de 18 000 morts et provoqua la catastrophe de Fukushima, les autorités japonaises reconnaissent pour la première fois qu’un employé de la centrale nucléaire de Fukushima est mort des suites d’une exposition aux radiations.
Le ministère de la santé, du travail et de la sécurité sociale a décrété que des indemnités devraient être versées à la famille de cet employé mort d’un cancer du poumon, diagnostiqué en février 2016.
Maladie reconnue chez 4 employés de la centrale
Le quinquagénaire avait passé sa carrière à travailler dans diverses centrales nucléaires du pays, et il était intervenu à la centrale accidentée de Fukushima Daiichi, gérée par la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), à au moins deux reprises après l’accident de mars 2011. Le ministère de la santé, du travail et de la sécurité sociale avait précédemment reconnu que l’exposition aux radiations était responsable de la maladie de quatre employés de Fukushima.
Des centaines de morts ont été attribuées au chaos des évacuations durant la période de crise en 2011 et aux difficultés et au traumatisme endurés par les personnes déplacées, mais le gouvernement nippon a estimé que les radiations n’étaient nullement en cause. Plus de 160 000 habitants de la région ont dû quitter leurs maisons après l’accident de la centrale.

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Dix morts au Japon dus au passage du typhon Jebi

Ce puissant typhon a traversé l’archipel du sud-ouest au nord mardi, faisant également des centaines de blessés. Il n’est désormais plus qu’une tempête.



LE MONDE
 |    05.09.2018 à 06h17
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05.09.2018 à 15h00
   





                        



Onze morts, plus de 300 blessés, de nombreux dégâts matériels et le chaos à l’aéroport du Kansai (préfecture d’Osaka) : le typhon Jebi qui a balayé le Japon mardi 4 septembre restera dans les annales, même s’il est loin d’être le plus meurtrier.
« Ce typhon a provoqué de graves dégâts, particulièrement dans la région d’Osaka », a souligné le premier ministre, Shinzo Abe, qui a promis « les efforts maximum pour traiter la situation et remettre en état les infrastructures ».

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Ce vingt et unième typhon de la saison, dont les vents dans la partie centrale dépassaient 160 km/h et près de 220 km/h en périphérie, a traversé l’archipel du sud-ouest au nord, s’affaiblissant en bout de course. Il n’est désormais plus qu’une tempête au large. Il était classé dans la catégorie des typhons « très puissants », lesquels touchent assez rarement de façon directe le Japon. C’est le premier de ce type accostant sur l’archipel depuis 1993.
Ce ne fut cependant pas, loin s’en faut, le pire de la décennie : en octobre 2013, le cyclone Wipha avait tué 43 personnes, tandis que 82 morts et 16 disparus avaient été enregistrés à la suite du passage d’un autre typhon, Talas, en septembre 2011, année aussi marquée par le séisme et le tsunami de mars.
L’aéroport du Kansai inondé et fermé
La région d’Osaka a été cette fois la plus sévèrement touchée, avec des centaines de maisons en tout ou partie détruites, des poteaux à terre, des arbres arrachés, des toitures envolées (comme à la gare de Kyoto), des grues affaissées ou des véhicules accidentés.
L’aéroport du Kansai, situé en mer sur une île artificielle au large d’Osaka, a été inondé et fermé, avec 3 000 passagers et plusieurs centaines d’employés bloqués à l’intérieur, car le pont reliant les lieux à la terre ferme a été endommagé par un pétrolier qui s’est encastré dedans. Ils ont passé la nuit dans les terminaux, sans électricité ni air conditionné, selon les témoignages donnés à la chaîne de télévision NHK. « Honnêtement, j’ai craint pour ma vie », a confié l’un des salariés affectés.
Mercredi matin, des navettes par ferry véhiculaient tout le monde vers l’aéroport de Kobe, situé plus à l’ouest, car l’aéroport du Kansai, accueillant habituellement 400 vols et 78 000 passagers par jour en moyenne, ne pouvait rouvrir. Cette infrastructure joue également un rôle important dans le transport de marchandises. En tout, plus de 355 entreprises y sont implantées, employant quelque 17 000 personnes.
Dans tout le pays, les compagnies aériennes, qui avaient renoncé à environ 800 vols mardi, en ont encore annulé autour de 160 mercredi, selon les chiffres compilés par la NHK. Le trafic ferroviaire est en revanche à peu près revenu à la normale.
Une année particulièrement difficile
Jusqu’à 2,4 millions de foyers et bâtiments divers ont été privés d’électricité, mais le courant a été rétabli pour une bonne moitié d’entre eux dès les premières heures de la matinée mercredi. Des recommandations et ordres d’évacuation, pas toujours suivis, ont été donnés à 1,2 million de personnes, et 16 000 d’entre elles ont passé la nuit dans des refuges, selon l’agence de presse Jiji.
La suspension par précaution, mardi toute la journée, de nombreuses liaisons ferroviaires dans l’Ouest a incité des entreprises à demander à leurs salariés de rester chez eux et des magasins à fermer, et contribué à minimiser le nombre de blessés et les dommages, selon des experts. Le trafic routier était devenu quasi impossible, les poids lourds se trouvant incapables de résister à la force des vents, et les véhicules légers étant traînés sur des dizaines de mètres ou retournés. Les feux de signalisation ont aussi été malmenés. Quelque 2 000 étaient hors service mercredi matin à Osaka.
Des rafales ont également balayé la région de Tokyo, où quelques dégâts ont été déplorés, avant le retour d’un beau ciel bleu et d’une chaleur étouffante.

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Si l’archipel est régulièrement secoué par des intempéries, cette année a été particulièrement difficile. Il y a deux mois, des pluies record dans le sud-ouest ont provoqué des inondations inédites et des éboulements, qui ont tué quelque 220 personnes. Une étouffante vague de chaleur humide s’est ensuite abattue en juillet sur le Japon, tuant plus de 119 personnes tandis que 49 000 autres ont dû être hospitalisées.
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            data-slide-description="Au port d’Aki, dans la préfecture de Kochi. De nombreux typhons balayent régulièrement l’archipel en été mais seuls deux d’entre eux, aussi puissants que Jebi (en 1991 et en 1993), ont déjà touché le Japon."
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            data-slide-description="L’échafaudage d’un bâtiment en cours de démolition s’effondre, à Osaka, dans l’ouest du pays, mardi 4 septembre."
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            data-slide-description="Des conteneurs se sont écroulés dans la zone portuaire d’Osaka, l’une des plus importantes du pays."
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            data-slide-description="Des piétons à Nagoya. De nombreux habitants de zones inondables ou susceptibles d’être touchées par des coulées de boue ont été appelés à quitter leur logement."
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            data-slide-description="Les autorités ont recommandé aux quelque 1,2 million d’habitants de ces zones de rejoindre des refuges et 16 000 autres ont reçu l’ordre de partir, même si cette injonction n’est pas contraignante."
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            data-slide-description="Sur le pont Seto Ohashi, à Sakade, dans la préfecture de Kagawa."
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            data-slide-description="Des panneaux de circulation et des relais de télécommunications ont été abattus par des vents violents à Osaka."
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            data-slide-description="Dans le centre d’Osaka. De nombreuses liaisons ferroviaires ont été suspendues, dont les trains à grande vitesse Shinkansen reliant la ville à Tokyo."
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            data-slide-description="A Osaka. De grands groupes industriels (Toyota, Honda ou encore Panasonic) ont mis à l’arrêt leurs usines et ont demandé à leurs salariés de rester chez eux."
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            data-slide-description="Un pétrolier de 2 591 tonnes s’est encastré sous un pont reliant l’aéroport de Kansai (construit sur une ile artificielle) au continent, à Izumisano, dans l’ouest du Japon."
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            data-slide-description="L’aéroport international de Kansai est en partie inondé. Les compagnies aériennes ont, par précaution, annulé près de 800 vols."
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            data-slide-description="A Osaka. Il y a un mois et demi, des pluies records dans le Sud-Ouest ont provoqué des inondations inédites et des éboulements qui ont tué quelque 220 personnes. Une étouffante vague de chaleur humide s’est ensuite abattue en juillet, tuant plus de 119 personnes dans le mois tandis que 49 000 autres ont dû être hospitalisées."
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Au port d’Aki, dans la préfecture de Kochi. De nombreux typhons balayent régulièrement l’archipel en été mais seuls deux d’entre eux, aussi puissants que Jebi (en 1991 et en 1993), ont déjà touché le Japon.

Ichiro Sakano / AP
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