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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Meilleursagents.com prévoit une progression des prix des logements de 1,5 % d’ici à l’été 2019, avant un retournement de tendance.
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Immobilier : la fin de la hausse des prix en vue

Meilleursagents.com prévoit une progression des prix des logements de 1,5 % d’ici à l’été 2019, avant un retournement de tendance.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 17h39
    |

            Jérôme Porier








                        



   


Les prix de l’immobilier résidentiel devraient augmenter en moyenne de 1,5 % en France d’ici à l’été 2019, estime Meilleursagents.com dans un baromètre publié le 4 septembre. Cependant, « l’analyse des différents indicateurs montre que le changement de cycle n’est pas très loin, explique Sébastien de Lafond, président et fondateur de Meilleursagents.com. D’ici là, le marché devrait poursuivre sa dynamique actuelle telle que nous la connaissons depuis 2016, à un rythme plus modéré et avec des volumes inférieurs aux records de 2017. »

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                Immobilier : à Toulouse, « la vie en rose » des investisseurs



En 2018, le marché immobilier résidentiel devrait donc s’inscrire dans la continuité de 2016 et 2017, deux excellentes années pour les professionnels du secteur. En moyenne, les prix augmentent régulièrement depuis 2016 : +0,8 % en 2016, +1,7 % en 2017, +1,1 % depuis le 1er janvier 2018.
Dans 50 grandes villes, les prix ont diminué
A Paris, la hausse des prix est sensiblement plus forte qu’au plan national : +5,3 % en 2016, +6,7 % en 2017 et +4,6 % sur les huit premiers mois de 2018. Dans la capitale, les prix ont bondi de 41,5 % en dix ans. Il faut cependant noter que l’inflation de la pierre est loin d’être uniforme sur le territoire : sur les huit premiers mois de l’année 2018, plus d’un tiers (35 %) des cinquante plus grandes villes de France ont vu leurs prix diminuer.
Par ailleurs, le volume des ventes reste stable, à un niveau élevé : 960 000 transactions en 2017, 948 000 sur douze mois à mai 2018 (-1,25 %). Les délais de vente continuent de baisser dans toutes les villes de France à l’exception de Bordeaux et Strasbourg. Le marché immobilier reste donc généralement fluide, voire très fluide (trente-neuf jours en moyenne pour vendre un bien à Paris, quarante-cinq jours à Lyon).

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                Investir dans le neuf reste une bonne idée en 2018



Comme les durées d’emprunt ne peuvent plus augmenter, la probable remontée des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne (BCE) annonce un retournement à l’horizon de l’été 2019. « Nous sommes donc bien, sinon à la veille d’un changement de cycle, du moins à l’avant-veille d’une modification profonde des conditions du marché et donc d’une inversion de ses tendances avec des prix qui devraient s’orienter modérément à la baisse à la rentrée 2019, soit dans un an », précise Thomas Lefebvre, directeur scientifique chez Meilleursagents.com.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Sans être hostile à la proposition des Belges Arnaud Hoedt et Jérôme Pitron concernant la simplification de la règle sur l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir, Fanny Capel, présidente de Sauver les lettres, pense que celle-ci est hors sujet, car il faudrait déjà que les élèves comprennent vraiment ce qu’est un participe passé.
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« Nous n’avons pas le temps nécessaire pour enseigner la grammaire »

Sans être hostile à la proposition des Belges Arnaud Hoedt et Jérôme Pitron concernant la simplification de la règle sur l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir, Fanny Capel, présidente de Sauver les lettres, pense que celle-ci est hors sujet, car il faudrait déjà que les élèves comprennent vraiment ce qu’est un participe passé.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 17h29
    |

            Luc Cédelle








                        



                                


                            

Fanny Capel, professeur de lettres et présidente de l’association Sauver les lettres constate que les élèves, entre le CP et la seconde, ont perdu de nombreuses heures d’enseignement du français et qu’en outre, la grammaire est quasiment inexistante dans la formation des enseignants.
Avez-vous été surprise par cette proposition, venue de Belgique, de réforme de la règle de l’accord du participe passé ?
Fanny Capel.- Je ne suis ni vraiment surprise, ni très concernée. Pour moi, en fait, c’est hors-sujet. Une fois de plus, c’est l’arbre qui cache la forêt, car si l’on veut parler grammaire, alors il faut aborder la question de fond, c’est-à-dire celle des conditions actuelles de son enseignement.
Mais je ne peux pas dire que je serais contre une telle réforme, car c’est une règle qui pose problème non seulement aux élèves mais aux enseignants eux-mêmes. Déjà, une simplification serait la bienvenue, car les exceptions liées aux verbes pronominaux - « ils se sont lavé les mains » ; « les rois qui se sont succédé », etc. - occupent des dizaines de pages dans les traités de grammaire et, honnêtement, personne n’enseigne cela, sauf peut-être dans les filières universitaires en littérature, et encore.

Concernant l’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir, qui varie selon que le complément d’objet direct est placé avant ou après le verbe - « j’ai cueilli les fleurs » ; « les fleurs que j’ai cueillies » -, j’estime que la règle de base fonctionne, qu’elle a sa logique et qu’elle peut être enseignée. Ou plutôt qu’elle pourrait l’être si les conditions en étaient réunies.
Mais ce n’est, hélas, pas le cas et, sur le terrain, on en est même très loin. Si les élèves, au collège et au lycée, comprenaient vraiment ce qu’est un participe passé et cessaient de l’écrire avec une terminaison en « er » (« le professeur est entrer ») ou en « ez » (« les professeurs sont entrez »), ce serait...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ La règle, sur laquelle peinent des générations d’élèves, est remise en cause. Et, comme toujours dès lors que l’on touche à la langue, cela dérange.
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Faut-il brûler l’accord du participe passé ?

La règle, sur laquelle peinent des générations d’élèves, est remise en cause. Et, comme toujours dès lors que l’on touche à la langue, cela dérange.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 16h25
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 17h53
   





                        



                                


                            
Faut-il renvoyer aux oubliettes la fameuse règle de l’accord du participe passé avec le verbe avoir, sur laquelle peinent des générations d’élèves ? Anciens professeurs de français, les Belges Arnaud Hoedt et Jérôme Pitron, se réclamant du soutien des instances linguistiques de la fédération Wallonie-Bruxelles, ont lancé un appel en ce sens (www.participepasse.info).
Ils proposent l’invariabilité du participe avec avoir. Comme toujours dès lors que l’on touche à la langue française, la controverse s’enflamme entre adversaires et défenseurs de la grammaire traditionnelle.
Eliane Viennot : « Pour l’abandon d’une règle incompréhensible et dévastatrice ». Pour la linguiste, historienne française, professeuse émérite de littérature française de la Renaissance à l’université Jean-Monnet-Saint-Etienne, la règle du participe passé avec le verbe avoir est incompréhensible, elle ne sert qu’à distinguer celles et ceux qui la maîtrisent et le temps perdu à l’enseigner est phénoménal, pour un gain à peu près nul.
« Nous n’avons pas le temps nécessaire pour enseigner la grammaire ». Sans être hostile à la proposition des Belges Arnaud Hoedt et Jérôme Pitron concernant la simplification de la règle sur l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir, Fanny Capel, présidente de Sauver les lettres, pense que celle-ci est hors sujet, car il faudrait déjà que les élèves comprennent vraiment ce qu’est un participe passé.
A lire sur le sujet :
La Belgique va-t-elle simplifier l’accord du participe passé ? En Wallonie, deux professeurs de français proposent, dans une tribune publiée par « Libération », de...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ La règle du participe passé avec le verbe avoir est incompréhensible, elle ne sert qu’à distinguer celles et ceux qui la maîtrisent et le temps perdu à l’enseigner est phénoménal, pour un gain à peu près nul, estime la linguiste Eliane Viennot, dans une tribune au « Monde ».
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Eliane Viennot : « Pour l’abandon d’une règle incompréhensible et dévastatrice »

La règle du participe passé avec le verbe avoir est incompréhensible, elle ne sert qu’à distinguer celles et ceux qui la maîtrisent et le temps perdu à l’enseigner est phénoménal, pour un gain à peu près nul, estime la linguiste Eliane Viennot, dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 16h11
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 16h29
    |

Éliane Viennot (Linguiste, historienne française, professeuse émérite de littérature française de la Renaissance à l’université Jean-Monnet-Saint-E...







                        



                                


                            

Tribune. Partisane active de l’abandon de la règle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin », inventée au XVIIe siècle, et que nombre de lettrés ont continué d’ignorer jusqu’à la fin du XIXe siècle, j’évoque immanquablement dans mes conférences et dans mes livres la règle d’accord des participes passés employés avec le verbe « avoir ». Car si les deux sujets sont différents, en ce que cette règle-là traite égalitairement les deux genres, ils ont plusieurs traits en commun.
Le premier est leur introduction récente dans la langue française. Celle de l’accord avec l’objet situé avant l’auxiliaire « avoir » est un peu plus ancienne que l’autre : elle a été théorisée par Clément Marot au XVIe siècle, à son retour d’Italie où il l’avait entendue fonctionner. En italien, en effet, ces accords s’entendent.
Une preuve de chic
En français, ils ne s’entendent plus depuis belle lurette, sauf dans les verbes du 3e groupe – et encore, pas tous (je l’ai pris/prise, il l’a teint/teinte, mais : on ne l’a pas vu/vue). D’où la fantaisie qui prévaut sous la plume des poètes et poétesses de la Renaissance, qui parfois accordent le participe avec son objet (où qu’il soit), parfois avec son sujet, parfois pas.
Ceux que l’idée a emballé (adieu « emballés » !) n’étaient alors qu’une infime minorité, perdus dans l’infime minorité des lettrés de l’époque. Ils n’ont pas cherché à convaincre leur milieu – Marot lui-même n’a écrit qu’un poème sur le sujet ! –, et ils n’imaginaient pas qu’un jour cette preuve de chic serait enseignée à 275 millions de francophones !
Le second point commun est le rôle joué dans ces affaires par l’Académie française (créée par Richelieu en 1635), qui n’a cessé de travailler à renforcer le poids des hommes de lettres. Théorisant que « le genre masculin, étant le plus noble, doit prédominer toutes les fois que le masculin et le féminin se trouvent ensemble »...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ L’accord du participe passé en français est on ne peut plus logique pour quiconque est de bonne foi et doué de raison, soutient dans une tribune au « Monde » Romain Vignest, professeur de lettres classiques, indigné que l’on s’attaque au logiciel même du français, la grammaire.
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« Renoncer à maîtriser la langue, c’est renoncer à penser »

L’accord du participe passé en français est on ne peut plus logique pour quiconque est de bonne foi et doué de raison, soutient dans une tribune au « Monde » Romain Vignest, professeur de lettres classiques, indigné que l’on s’attaque au logiciel même du français, la grammaire.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 16h02
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 16h27
    |

Romain Vignest (Professeur de lettres classiques au collège André-Citroën, à Paris. Président de l'Association des professeurs de lettres)







                        



                                


                            

Tribune. Ceux qui connaissent l’indigence des programmes de français outre-Quiévrain n’ont pas dû être étonnés que de là vienne aussi le vœu de ne plus accorder le participe passé : abandonner la grammaire après la dissertation ou la littérature, c’est dans l’ordre des choses.
Vouloir ériger la démission en modèle linguistique et intellectuel, c’est en revanche d’une outrecuidance dont on espère que les francophones, natifs, seconds ou qui le sont devenus par amour du français et de sa littérature, apprécieront à sa juste valeur. Elle ne devrait pas non plus laisser indifférents tous ceux qui essaient d’élever, d’instituer la jeunesse et qu’on invite aujourd’hui au renoncement et à la facilité.

Les pourfendeurs de l’accord du participe passé, c’est leur principal argument, lui reprochent son excessive complexité, voire son caractère illogique. On pourrait se demander pourquoi ce qui, pendant plusieurs siècles, n’a pas paru compliqué, ou dont la complexité n’a pas paru rédhibitoire, le serait aujourd’hui devenu. Nos enfants sont-ils plus sots ? Le cerveau humain en général, francophone en particulier, a-t-il dégénéré ? Si une règle est moins bien appliquée, n’est-ce pas plutôt parce qu’elle est moins bien comprise, parce qu’elle est moins bien enseignée ? Faut-il mettre la langue en conformité avec les errements d’une pédagogie qui ne l’enseigne plus ?
Complexité et vice
Qu’on prenne la mesure de cette effarante assimilation de la simplicité à une vertu et de la complexité à un vice : il n’est pas meilleure définition d’un processus de démission intellectuelle, car penser, raisonner, abstraire, analyser, synthétiser, articuler des idées est par nature compliqué. C’est avec la langue qu’on pense. Et renoncer à maîtriser la langue, ou la simplifier pour qu’elle soit plus facile à employer, c’est renoncer à penser.
Et si – ce qui reste à prouver et à quoi je ne crois nullement – la tendance des jeunes gens serait à la paresse...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ EN UN GRAPHIQUE – Le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) a touché au moins 452 bébés entre 2006 et 2013, selon une étude de l’agence sanitaire Santé publique France.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

La Réunion et l’Auvergne, régions les plus touchées par l’alcoolisation fœtale

EN UN GRAPHIQUE – Le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) a touché au moins 452 bébés entre 2006 et 2013, selon une étude de l’agence sanitaire Santé publique France.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 15h49
    |

            Alexandre Pouchard








                        


Plus de 3 000 bébés nés entre 2006 et 2013 – soit une naissance par jour – ont présenté au moins une conséquence liée à la consommation d’alcool par leur mère quand elle était enceinte, révèle une étude de l’agence sanitaire Santé publique France, publiée mardi 4 septembre.
Le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), forme la plus grave des troubles que peut entraîner la consommation d’alcool pendant la grossesse, peut causer « des anomalies physiques (retard de croissance, malformations) et neurodéveloppementales (retard mental, déficit de l’attention, problèmes de mémoire, difficultés d’apprentissage…) qui relèvent du handicap ». Il a touché au moins 452 bébés nés entre 2006 et 2013. « Ces chiffres sont très sous-estimés compte tenu de la difficulté à diagnostiquer ces troubles en période néonatale et n’incluent pas les diagnostics posés ultérieurement », prévient l’agence sanitaire.


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La Réunion et l’Auvergne, les deux régions présentant le plus de cas de syndromes d’alcoolisation fœtale (SAF)
Nombre de cas (pour mille naissances) de conséquences liées à l’alcoolisation fœtale.

Source : Santé publique France



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La lutte contre la consommation d’alcool par les femmes enceintes est l’un des chevaux de bataille de la ministre de la santé, Agnès Buzyn, qui veut promouvoir le slogan « Zéro alcool pendant la grossesse ».

        L’analyse :
         

          L’alcoolisation fœtale toucherait une naissance par jour en France






                            


                        

                        


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Six enfants sur dix naissent hors mariage en France, un record en Europe

Les chiffres de l’Insee montrent que le schéma traditionnel - se marier d’abord, avoir des enfants ensuite - est désormais largement minoritaire.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 15h41
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 17h13
    |

            Anne-Aël Durand








                        


Se marier d’abord puis avoir des enfants : le schéma traditionnel est désormais largement minoritaire en France, puisque 59,5 % des naissances ont eu lieu hors mariage en 2017, selon des chiffres publiés, mardi 4 septembre, par l’Insee.
Cette proportion a été multipliée par dix depuis les années 1960 (5,9 % seulement en 1965), et le seuil de 50 % de naissances hors mariage a été franchi il y a onze ans (50,7 % en 2007).

        Lire aussi :
         

                1968-2018 : espérance de vie, mariage, enfants… ce qui a changé dans la population française





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 Les naissances hors mariage ont explosé en quarante ans
Nombre de naissances en France métropolitaine

Source : Insee



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});


Selon l’Insee, les naissances hors mariage sont particulièrement élevées en outre-mer (83,6 % dans les départements et régions d’outre-mer) et dans les départements de l’ouest (72,3 % dans les Côtes-d’Armor) ou du centre de la France (75,9 % dans la Creuse, 74,3 % dans le Cantal). Seuls le Rhône et la région parisienne ont encore une majorité de parents mariés à la naissance de leur enfant. Dans les Hauts-de-Seine, seules 40,4 % des naissances ont lieu hors mariage.

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Les naissances hors mariage ne sont minoritaires qu'en Ile-de-France et dans le Rhône
Part des enfants nés hors mariage par département du domicile de la mère en 2017



Source : Insee




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d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15360552349").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
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height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15360552349").append("svg").attr("id", "mapSVG15360552349").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15360552349");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15360552349");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15360552349");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/fr_dept.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Départements et régions","Part des enfants nés hors mariage (en %)"],["Guyane",90.4],["Mayotte",90],["Départements et régions d'outre-mer",83.6],["Guadeloupe",80.4],["Martinique",80.2],["La Réunion",76.9],["Creuse",75.9],["Cantal",74.3],["Charente-Maritime",74],["Lot",72.9],["Côtes-d'Armor",72.3],["Ariège",72.2],["Aisne",72],["Deux-Sèvres",71.5],["Ardèche",71.3],["Charente",71.2],["Allier",71.1],["Dordogne",71.1],["Indre",71.1],["Lozère",71.1],["Haute-Marne",71],["Manche",71],["Meuse",70.8],["Pas-de-Calais",70.8],["Morbihan",70.7],["Landes",70.6],["Nièvre",70.5],["Hautes-Pyrénées",70.3],["Vendée",70.3],["Somme",69.9],["Mayenne",69.8],["Orne",69.6],["Gers",69.3],["Sarthe",69.2],["Vienne",69.1],["Bretagne",69],["Hautes-Alpes",69],["Vosges",69],["Pyrénées-Orientales",68.9],["Finistère",68.6],["Calvados",68.5],["Aveyron",68.4],["Aube",68.3],["Haute-Loire",68.2],["Ardennes",68],["Haute-Vienne",68],["Pyrénées-Atlantiques",68],["Alpes-de-Haute-Provence",67.9],["Cher",67.9],["Nouvelle-Aquitaine",67.8],["Aude",67.6],["Ille-et-Vilaine",66.9],["Normandie",66.8],["Tarn",66.8],["Yonne",66.8],["Corrèze",66.5],["Eure",66.4],["Pays de la Loire",66.4],["Haute-Saône",65.6],["Indre-et-Loire",65.5],["Maine-et-Loire",65.1],["Loir-et-Cher",64.9],["Jura",64.7],["Puy-de-Dôme",64.5],["Hauts-de-France",64.3],["Seine-Maritime",64.3],["Loire-Atlantique",64],["Gironde",63.5],["Marne",63.4],["Centre-Val de Loire",63.2],["Tarn-et-Garonne",63.1],["Drôme",63],["Occitanie",62.7],["Lot-et-Garonne",62.6],["Bourgogne-Franche-Comté",62.4],["Côte-d'Or",62.2],["Saône-et-Loire",62],["Meurthe-et-Moselle",61.3],["Savoie",60.4],["Oise",60.2],["Loiret",59.7],["Nord",59.7],["Eure-et-Loir",59.5],["Var",59.4],["Hérault",59.3],["Gard",59.2],["Haute-Garonne",59.1],["Isère",58.9],["Corse-du-Sud",58.8],["Grand Est",58.8],["Doubs",58.3],["Corse",58.1],["Alpes-Maritimes",58],["Haute-Corse",57.5],["Provence-Alpes-Côte d'Azur",57.5],["Moselle",57.4],["Seine-et-Marne",57.3],["Auvergne-Rhône-Alpes",56.6],["Bouches-du-Rhône",56.3],["Ain",55.2],["Loire",55.2],["Haute-Savoie",54.6],["Territoire de Belfort",54.6],["Essonne",53.8],["Vaucluse",53.8],["Bas-Rhin",51.5],["Haut-Rhin",50.7],["Rhône",47.8],["Île-de-France",47.4],["Val-d'Oise",47.2],["Yvelines",47.1],["Paris",47],["Val-de-Marne",46.7],["Seine-Saint-Denis",43.7],["Hauts-de-Seine",40.4]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [40.4,50,60,70,80,90.4];
var color=["#eff3ff","#bdd7e7","#6baed6","#3182bd","#08519c"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([50,60,70,80])
.range(d3.range(5).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.fr_dept).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#cccccc"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,1);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + " %"});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Bébés hors mariage");
var rect = document.getElementById("legende15360552349").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15360552349").width();
var h = $("#dcdr_map15360552349").height();
var x = w * 2 / 100, y = h * 52 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Départements et régions","Part des enfants nés hors mariage (en %)"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15360552349").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 1);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Départements et régions}}";
var content = "{{Part des enfants nés hors mariage (en %)}} % de naissances hors mariage en 2017";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});

var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15360552349 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


Record d’Europe
Au sein de l’Union européenne, cette situation n’est majoritaire que dans huit pays, et la France détient le record d’Europe. A l’extrême inverse, la Grèce reste dans un schéma traditionnel, avec seulement 9,4 % de couples non mariés à la naissance de leur enfant, suivie de la Croatie (18,9 %), de Chypre (19,1 %) et de la Pologne (25 %).

 .tooltipdecodeurs{border-radius:4px; padding: 8px; position: absolute; z-index:9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222; } .dcdr_graticule {fill: none;stroke-width: .5px;} .dcdr_pays{cursor:pointer;} .dcdr_general{padding:16px;} #dcdr_container15360505901{padding:5px 0px 0px 0px;width:100%;background-color:#f5f6f8;} #dcdr_container15360505901 #legend_fond{fill:#ffffff;fill-opacity:0;} .tooltipdecodeurs img {padding: 1px;border: 1px solid #A2A9AE;background-color: #FFF;height: 1.5rem;margin-right: .7rem;margin-bottom: -.2rem;}.dcdr_general .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.7rem;font-weight: bold;}.ui-tooltip-content .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.3rem;font-weight: bold;}#dcdr_soustitre15360505901{padding-top:8px;}#dcdr_source15360505901{font-size:12px;text-align:right;}


La France détient le record d'Europe des naissances hors mariage
Proportion d'enfants nés hors mariage dans l'Union européenne en 2016



Source : Insee, Eurostat




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "d3-topojson/v1", "d3-geo-projection/v0"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson) {

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15360505901").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
mapRatio = 0.85,
height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.transverseMercator().rotate([-10, 0]).center([-1, 52]).translate([width / 2, height / 2]).scale(width*1.32).precision(.1);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15360505901").append("svg").attr("id", "mapSVG15360505901").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15360505901");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15360505901");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15360505901");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/europe.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Pays","Part des naissances hors mariage (en %)"],["Grèce",9.4],["Croatie",18.9],["Chypre",19.1],["Pologne",25],["Lituanie",27.4],["Italie",28],["Roumanie",31.3],["Malte",31.8],["Allemagne",35.5],["Irlande",36.6],["Slovaquie",40.2],["Luxembourg",40.7],["Lettonie",40.9],["Autriche",42.2],["Finlande",44.9],["Espagne",45.9],["Hongrie",46.7],["Royaume-Uni",47.7],["République tchèque",48.6],["Belgique",49],["Pays-Bas",50.4],["Portugal",52.8],["Danemark",54],["Suède",54.9],["Estonie",56.1],["Bulgarie",58.6],["Slovénie",58.6],["France",59.7]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [9.4,15,30,45,55,59.7];
var dcdr_noms = [["Grèce","gr"],["Croatie","hr"],["Chypre","cy"],["Pologne","pl"],["Lituanie","lt"],["Italie","it"],["Roumanie","ro"],["Malte","mt"],["Allemagne","de"],["Irlande","ie"],["Slovaquie","sk"],["Luxembourg","lu"],["Lettonie","lv"],["Autriche","at"],["Finlande","fi"],["Espagne","es"],["Hongrie","hu"],["Royaume-Uni","gb"],["République tchèque","cz"],["Belgique","be"],["Pays-Bas","nl"],["Portugal","pt"],["Danemark","dk"],["Suède","se"],["Estonie","ee"],["Bulgarie","bg"],["Slovénie","si"],["France","fr"]]
var m2 = d3.map(dcdr_noms, function(d, i) {return d[0];})
var url = "//www.lemonde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/";
var color=["#eff3ff","#bdd7e7","#6baed6","#3182bd","#08519c"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([15,30,45,55])
.range(d3.range(5).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.europe).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#cccccc"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,1);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + " %"});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Naissances hors mariage");
var rect = document.getElementById("legende15360505901").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15360505901").width();
var h = $("#dcdr_map15360505901").height();
var x = w * 2 / 100, y = h * 51 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Pays","Part des naissances hors mariage (en %)"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15360505901").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 1);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name"));
var drapeau = m2.get(element.attr("name"))[1];
var titre = "{{Pays}}";
var content = "{{Part des naissances hors mariage (en %)}} % de naissances hors mariage ";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g)
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents);});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents);});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents);});

var str = ""
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15360505901 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


L’évolution des mœurs a été accompagnée par le droit, puisque depuis 2006 le code civil n’établit plus de distinction entre enfants « légitimes » (dont les parents sont mariés) et « naturels » ou « illégitimes ».
Avant les années 1980, les couples n’attendaient pas forcément d’être mariés pour avoir des enfants, mais il était fréquent que certains « régularisent leur situation » en s’unissant au cours de la grossesse. C’était le cas pour 12 % des naissances en 1972. Depuis, cette proportion a diminué et concerne moins de 2 % des enfants.


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Dans les années 70, plus de 10 % des enfants étaient conçus avant le mariage
 Les conceptions prénuptiales correspondent par convention aux bébés de parents mariés nés au cours des huit mois suivant le mariage.

Source : Insee



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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Après l’annonce de la démission de Nicolas Hulot, un anonyme a lancé sur Facebook un appel à « marcher pour le climat », samedi 8 septembre. Des dizaines de milliers de personnes sont inscrites à l’événement.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Une « marche pour le climat » rencontre un succès inattendu sur Facebook grâce à l’« effet Hulot »

Après l’annonce de la démission de Nicolas Hulot, un anonyme a lancé sur Facebook un appel à « marcher pour le climat », samedi 8 septembre. Des dizaines de milliers de personnes sont inscrites à l’événement.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 15h19
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 18h16
    |

            Cécile Bouanchaud








                        



   


« Comme beaucoup de monde », mardi 28 août, Maxime Lelong a écouté l’interview de Nicolas Hulot, annonçant sa démission du poste de ministre de la transition écologique et solidaire. « Comme beaucoup de monde », il a été marqué par le sentiment de déréliction exprimé par M. Hulot : « Est-ce que j’ai une société structurée qui descend dans la rue pour défendre la biodiversité ?, avait fait mine d’interroger l’ancien ministre. Est-ce que j’ai une union nationale sur un enjeu qui concerne l’avenir de l’humanité ? »
Nicolas Hulot avait-il raison ? « En cherchant sur les réseaux, je n’ai trouvé aucun événement prévu pour défendre le climat, alors je me suis lancé », explique Maxime Lelong, un entrepreneur de 27 ans qui confie n’avoir jusqu’ici « jamais manifesté ».
Au lendemain de l’annonce de Nicolas Hulot, le jeune homme a lancé sur Facebook un événement au succès inattendu. Son appel à « marcher pour le climat » recueille aujourd’hui plus de 16 000 participants et 80 000 personnes se disent intéressées.

        Notre analyse du
         

          ministère de l’écologie, un « ministère de l’impossible »



« Je me suis dit que s’il y avait bien une raison pour laquelle je devais descendre dans la rue, c’était celle-là », insiste le futur père de famille, qui, à quelques mois de la naissance de son enfant, se pose avec plus d’acuité la question de savoir « quel monde je vais lui laisser ? ».
« Rare engouement »
Initialement prévu le 2 septembre, cette manifestation se déroulera finalement samedi 8 septembre, journée d’action mondiale pour le climat, mobilisant plus de quatre-vingts pays. Face à la viralité de l’événement Facebook, des associations de défense de l’environnement ont contacté le jeune homme pour lui suggérer cette date et l’épauler dans ses démarches. Une dizaine d’associations et d’organisations non gouvernementales (ONG) soutiennent désormais cet appel, dont 350.org, Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne), Notre affaire à tous, et WARN ! (We Are Ready Now).
Coutumière des actions militantes, l’association altermondialiste Attac évoque « un rare engouement » – du moins pour l’instant en ligne –, alors que des rassemblements similaires s’annoncent dans plusieurs dizaines de villes, comme Lille, Strasbourg, Bordeaux, Marseille ou Nantes.

        La chronique de notre journaliste environnement :
         

          « La démission fracassante de Nicolas Hulot est venue cristalliser le grand hiatus de cet été meurtrier »



Comment expliquer un tel emballement ? Les organisateurs reviennent à l’unisson sur cet été marqué par une succession de catastrophes liées au dérèglement climatique, « canicule, sécheresse, inondations, feux de forêts ». « Ces alertes répétées ont désormais un impact sur notre vie quotidienne », résume Maxime Lelong.
« Dessaisissement du politique »
Les organisateurs voient surtout dans ce succès viral « un effet Hulot ». Pour Clémence Dubois, responsable des campagnes de l’organisation non gouvernementale 350.org, le discours du ministre démissionnaire a donné « un coup d’accélérateur à cette envie d’action citoyenne ». Une cinquantaine de mouvements consacrés à l’environnement étaient dans les tiroirs depuis plusieurs mois, notamment à l’occasion du sommet mondial sur l’action pour le climat, qui aura lieu en Californie, du 12 au 14 septembre 2018. Mais ils n’avaient pas été médiatisés.
« La démission de Nicolas Hulot est venue clarifier le fait que les politiques libérales, comme celle menée par Emmanuel Macron, sont incompatibles avec l’urgence climatique », abonde Maxime Combes, économiste chargé du dossier climat au sein d’Attac, qui dénonce un « dessaisissement du politique » sur les questions environnementales. « Cette annonce clôt aussi le débat sur l’homme providentiel qui viendrait sauver la planète », poursuit le militant, en évoquant « la nécessité d’instaurer un rapport de force issu de la population civile ».

        Le bilan de la mandature de Nicolas Hulot :
         

          une icône de l’écologie impuissante à imposer un nouveau modèle



Maxime Lelong a d’ailleurs mis un point d’honneur à ce que la mobilisation du 8 septembre reste citoyenne et ne soit pas phagocytée par les associations et les ONG. Ces dernières devraient principalement se contenter d’apporter un soutien logistique en déposant la demande d’autorisation à manifester auprès de la préfecture de police. Pour l’heure, le trajet de ce rassemblement parisien, censé partir de l’hôtel de ville jusqu’à la place de la République, n’a pas encore été validé.
« Nous sommes ravis que ce rassemblement émane de la société civile et que nous ne soyons pas dans un entre-soi associatif », confirme M. Combes, qui prévient toutefois « que les “likes”, nombreux, doivent encore se manifester par une présence dans la rue ». Et de conclure : « Le vrai enjeu est que l’engagement individuel devienne collectif pour donner lieu à des changements concrets. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Membre du Conseil national du numérique, Florette Eymenier déplore, dans une tribune au « Monde », l’absence de modèles féminins forts dans les métiers du numérique.
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« Il nous faut encourager la formation de “Digital Queen Bees” »

Membre du Conseil national du numérique, Florette Eymenier déplore, dans une tribune au « Monde », l’absence de modèles féminins forts dans les métiers du numérique.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 14h00
    |

Florette Eymenier (Membre du Conseil national du numérique, chargée de l’inclusion numérique, et présidente et fondatrice de l’organisme de formati...







                        



                                


                            
Tribune. On ne compterait actuellement que 33 % de femmes dans les métiers du numérique, selon les chiffres 2016 de Syntec, la fédération des syndicats professionnels spécialisés dans les professions de l’ingénierie, du numérique, des études et du conseil, de la formation professionnelle et de l’événementiel. Et qui plus est, dans ces 33 %, il existe une surreprésentation dans les fonctions de support comme la communication ou le marketing, au détriment bien évidemment des filières purement technologiques (développement, cybersécurité, intelligence artificielle…).
Ce manque de représentativité entraîne une méconnaissance des nouveaux métiers auxquels cette population peut pourtant légitimement prétendre
Les chiffres apparaissent têtus : les femmes ne sont que 27 % en écoles d’ingénieurs et seulement 9 % à diriger une start-up. La première explication à ce phénomène est l’absence presque totale de modèles féminins forts auxquels s’identifier.
Lorsque l’on regarde le secteur du numérique, quelles sont les femmes suffisamment visibles pour encourager et faire naître des vocations ? Ce manque de représentativité, outre qu’il témoigne de stéréotypes d’un autre temps, entraîne une méconnaissance des nouveaux métiers auxquels cette population peut pourtant légitimement prétendre. Dès lors que l’on constate, auprès de ce public féminin, un manque de notoriété comme d’information sur les carrières possibles, comment voulez-vous que les jeunes filles parviennent à se projeter ?
Le métier de développeur en tension
Quand il s’agit pour les jeunes femmes de choisir une orientation, force est de constater que les opportunités offertes par la transition numérique sont insuffisamment valorisées. Et je ne parle pas là uniquement des métiers de la tech, mais également des compétences numériques, qui interviennent de façon grandissante dans nombre de professions. Les besoins, en l’espèce, sont devenus totalement transversaux.
il faut créer des événements,...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Alors que la rentrée a déjà eu lieu dans certaines formations, l’examen des dossiers des candidats encore à la recherche d’une place dans l’enseignement supérieur se poursuit. A Lyon, plus d’un millier de jeunes ont saisi le rectorat.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Parcoursup : dans les coulisses d’une commission rectorale pour les recalés

Alors que la rentrée a déjà eu lieu dans certaines formations, l’examen des dossiers des candidats encore à la recherche d’une place dans l’enseignement supérieur se poursuit. A Lyon, plus d’un millier de jeunes ont saisi le rectorat.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 12h41
    |

            Camille Stromboni (Lyon, envoyée spéciale)








                        


Ce vendredi 31 août, ce ne sont pas les préparatifs habituels de la rentrée qui occupent la trentaine de personnes réunies au rectorat de Lyon. Dispersés dans une grande salle, les groupes de travail qui mêlent universitaires, inspecteurs, psychologues de l’éducation nationale… ont une mission complexe. Ils doivent trouver une place aux candidats encore sans affectation qui ont saisi la commission académique d’accès à l’enseignement supérieur, structure créée par la loi orientation et réussite des étudiants adoptée en mars. Ils étaient 50 000 bacheliers et étudiants en réorientation à n’avoir pas reçu de proposition sur Parcoursup, mardi 4 septembre, dont 9 000 qui ont demandé un accompagnement pour trouver une place.
« Si la réponse est négative, je ne veux aucune autre formation. » Les quelques mots laissés par cette bachelière professionnelle sur Parcoursup, refusée en BTS métiers des services à l’environnement, sont pour le moins expéditifs. Mais il en faut plus pour décourager les deux inspecteurs de l’éducation nationale et le responsable du service d’orientation de l’université Lyon-III, installés autour d’un ordinateur, qui feuillettent d’épais tas de feuilles aux allures de listes électorales, répertoriant les formations où il reste des places disponibles. « Trop éloigné de son projet », « trop loin de chez elle, regarde plutôt à Saint-Etienne », « du privé, non, elle veut du public »… La perle rare apparaît : ce sera un BTS dans une thématique proche, dans les métiers de l’eau, où il reste 17 places.
« On va mettre ce dossier de côté »
Les cas à traiter sont de plus en plus difficiles, en cette fin de procédure. Pour cette 12e réunion de la commission, 90 % des 184 dossiers étudiés ce jour-là ne sont pas nouveaux, ils ont déjà été examinés, en vain. « Nous avons fait des propositions à chacun », souligne Yves Flammier, chef du service académique d’information et d’orientation. Depuis le 22 mai, 1 239 saisines ont été comptabilisées dans l’académie lyonnaise, tous bacs confondus.
« On va mettre ce dossier de côté », abandonne-t-on, quelques minutes plus tard, face à un jeune recalé des BTS métiers de l’audiovisuel, un secteur où les places sont rares. Un message va lui être envoyé pour voir s’il peut élargir le spectre de ses demandes. D’après l’inspecteur de l’éducation nationale qui suit les bacheliers professionnels, une nouveauté a servi de « bouffée d’oxygène » : quatre classes de BTS « passerelle » ont été créées dans l’académie. Pas question de voir cette année de transition non diplômante comme une voie de garage, comme le raillent déjà certains acteurs du monde éducatif, celle-ci permet « à ceux qui ont des dossiers un peu trop faibles pour entrer en BTS de se préparer à cette poursuite d’études, et aussi à l’insertion professionnelle », explique Yves Flammier.
« Qu’est-ce que tu as en imagerie médicale ? », interroge, à la table d’à côté, l’inspecteur qui s’occupe des bacheliers de la voie sciences et technologies de la santé et du social. Pas grand-chose malheureusement. « Mais cette bachelière n’est pas loin du tout sur la liste d’attente dans les deux BTS qu’elle demande, on va voir le 5 septembre, ça devrait se décanter », espère son collègue.
« C’est un travail essentiel, mais difficile », reconnaît une inspectrice d’académie, qui achève sa première fois en commission, et vient de classer les dossiers de bacheliers technologiques à l’entrée de certains BTS pour éviter le phénomène du « premier arrivé premier servi ». « Ce travail, nous ne le faisions pas avant, abonde la rectrice, Marie-Danièle Campion. Réunir tous les acteurs pour s’occuper des oubliés du système, et leur trouver non pas seulement une place, mais une formation qui corresponde à leurs compétences et à leurs projets. »

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Samuel Dufour, l’un des trois skinheads impliqués dans la mort du militant antifasciste, ne s’est pas présenté à l’audience mardi matin.
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Mort de Clément Méric : le procès commence après l’arrivée tardive d’un accusé

Samuel Dufour, l’un des trois skinheads impliqués dans la mort du militant antifasciste, ne s’est pas présenté à l’audience mardi matin.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 11h39
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 15h08
   





                        



   


Un faux départ. Le procès de trois skinheads impliqués dans la mort de Clément Méric, étudiant et militant antifasciste tué en 2013, n’avait pas encore commencé qu’il a été suspendu, mardi 4 septembre, avant même l’ouverture des débats, en l’absence d’un des trois accusés à la cour d’assises de Paris. Après plusieurs heures d’incertitude, Samuel Dufour a finalement été présenté à la cour en début d’après-midi et le procès a pu commencer.
Samuel Dufour, boulanger, et Esteban Morillo, agent de sécurité, 25 ans tous les deux, sont les principaux accusés. Renvoyés devant le tribunal pour des violences « ayant entraîné la mort sans intention de la donner », commises en réunion et avec arme – un poing américain –, ils encourent jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle.
Un troisième skinhead, Alexandre Eyraud, 29 ans, sera, lui, jugé pour des violences aggravées passibles de cinq ans d’emprisonnement.

        Lire :
         

          Un procès pour éclairer la mort du militant antifasciste Clément Méric



Manifestation à la veille du procès
Le 5 juin 2013, la rencontre fortuite d’un petit groupe de militants antifascistes et de skinheads proches du mouvement d’extrême droite Troisième voie lors d’une vente privée de vêtements dans le quartier des grands magasins, à Paris, tourne à la bagarre de rue après des provocations verbales.
Frappé à plusieurs reprises au visage, Clément Méric, un étudiant en sciences politiques de 18 ans originaire de Brest, s’effondre. Ce jeune homme frêle, soigné pour une leucémie, meurt le lendemain des suites d’une hémorragie cérébrale.
Plusieurs centaines de militants et sympathisants antifascistes ont manifesté lundi soir à Paris pour réclamer la « vérité » sur la mort de leur camarade Clément Méric.

        Lire aussi :
         

                Cinq cents antifascistes manifestent à Paris en mémoire de Clément Méric






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Dans cette chronique, l’informaticien Gilles Dowek moque la proposition de loi, votée en juin par le Parlement, interdisant à la rentrée scolaire les téléphones portables dans les établissements.
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« Interdisons aussi les stylos dans les écoles et collèges »

Dans cette chronique, l’informaticien Gilles Dowek moque la proposition de loi, votée en juin par le Parlement, interdisant à la rentrée scolaire les téléphones portables dans les établissements.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 11h30
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04.09.2018 à 12h04
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Gilles Dowek (Chercheur à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), enseignant à l’Ecole normale supérieure de Pa...







                        



                                


                            
Transformations. Si votre métier consiste à écrire des articles, des rapports, des courriers, des ­romans, des comptes rendus de réunion, des bons de commande, des poèmes, des scénarios, des factures, des chroniques, des feuilles d’exercice, des lois… vous pouvez comparer le nombre de signes que, en une année, vous avez écrits avec un stylo et avec un logiciel de traitement de texte.
Une telle comparaison attire notre ­attention sur une transformation profonde de nos techniques d’écriture : quand nous imaginons, aujourd’hui, une personne en train d’écrire, nous devons nous la représenter assise à un ­bureau sur lequel sont posés un écran et un clavier, allongée sur un canapé, un ordinateur portable sur les genoux, au café, penchée vers l’écran d’une tablette… et non, comme le Voltaire des ­anciens billets de 10 francs, avec une plume d’oie à la main.

Il existe cependant une exception. Les écoliers, les collégiens et les lycéens écrivent toujours avec un stylo sur une feuille de papier quadrillée, et leurs trousses ­contiennent, pour cela, des objets techniques sophistiqués : cartouches d’encre, stylos correcteurs au bisulfite de sodium, flacons de correcteur liquide… dont ceux qui ne sont ni élèves, ni enseignants, ni parents, ne soupçonnent qu’ils existent encore.
Exception fâcheuse
Pourquoi cette exception est-elle fâcheuse ? Parce que les compétences nécessaires pour écrire un texte avec un logiciel de traitement de texte et avec un stylo sont différentes et parce que, en enseignant aux élèves à écrire avec un stylo plutôt qu’avec un ­logiciel de traitement de texte, nous ne leur enseignons pas les compétences dont ils auront ­besoin dans leur vie professionnelle et personnelle. Pour y remédier, les enseignants devraient encourager leurs élèves à écrire plus avec un logiciel de traitement de texte et moins avec un stylo.
Si les députés tenaient absolument à voter une loi, ils auraient pu apporter leur pierre...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Pour expliquer leur radicalisation, les membres d’AFO, le groupuscule d’extrême droite démantelé cet été, qui visait des musulmans, se sont en partie retranchés derrière le traumatisme des attentats de 2015.
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Cellule de l’ultradroite démantelée : derrière « Richelieu » ou « Ferragus », des militaires, un enseignant, une infirmière

Pour expliquer leur radicalisation, les membres d’AFO, le groupuscule d’extrême droite démantelé cet été, qui visait des musulmans, se sont en partie retranchés derrière le traumatisme des attentats de 2015.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 11h22
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 11h58
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            Elise Vincent








                        



                                


                            
Plonger dans l’univers des treize membres d’Action des forces opérationnelles (AFO), le groupuscule d’extrême droite accusé de visées terroristes contre des musulmans, démantelé cet été, c’est d’abord se familiariser avec autant de pseudonymes teintés de classicisme. De « Ninon de Lenclos », courtisane et femme de lettres du XVIIe siècle, à ­ « Ferragus », roman d’Honoré de Balzac, en passant par « Attila » ou « Fermat » du nom d’un mathématicien mort en 1665. Des surnoms à l’image du combat « patriote » qu’ont défendu tous les mis en examen, âgés de 32 à 69 ans, soucieux de justifier la légitimité de leur engagement souvent nourri de foi catholique.
Derrière ces surnoms censés préserver des poursuites judiciaires se dévoilent des profils hétéroclites. Parmi eux : beaucoup d’anciens des milieux militaire et policier. A commencer par leur chef revendiqué, Guy Sibra, alias « Richelieu ». Un homme de 64 ans qui a débuté comme CRS en 1974 à La Rochelle, avant de faire toute sa carrière dans la ­Sécurité publique, dont quatre ans entre Suresnes et Courbevoie (Hauts-de-Seine), puis à Marseille, où il a terminé, en 2004, au grade de brigadier-chef.
Réunions à Paris
Une autre association, légale elle, Volontaires pour la France, ciblait déjà ces professionnels de la sécurité. Mais Guy Sibra s’en est éloigné entre 2016 et 2017, la considérant trop « politique », pas assez dans l’action. En partant, il a poursuivi la même logique de recrutement pour l’AFO. Une infirmière de 55 ans, un restaurateur indépendant de 45 ans ou encore un mathématicien de 69 ans se trouvent toutefois parmi les autres militants d’AFO interpellés. Des compétences jugées utiles en cas de survie difficile en terrain hostile…

A l’exception de quelques-uns, les treize mis en examen évoluaient dans des territoires relativement aisés : Paris, Puteaux, Boulogne-Billancourt et Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) ou encore Versailles et Saint-Nom-la-Bretèche...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ La procédure principale d’affectation des candidats dans l’enseignement supérieur se termine mercredi. Récit de bacheliers et de leurs familles, qui viennent de prendre leur décision d’orientation au retour de l’été.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤                     
                                                   
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Parcoursup : une attente « interminable »

La procédure principale d’affectation des candidats dans l’enseignement supérieur se termine mercredi. Récit de bacheliers et de leurs familles, qui viennent de prendre leur décision d’orientation au retour de l’été.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 11h21
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 12h41
    |

            Camille Stromboni








                        



                                


                            
Pour plusieurs milliers de bacheliers, leurs premiers pas dans l’enseignement supérieur vont avoir une saveur particulière. Avec la nouvelle procédure d’admission sur Parcoursup, qui se déroule de manière continue jusqu’au 5 septembre, ils sont nombreux à avoir attendu tout l’été avant de voir enfin leur destination se préciser.
Si l’attention médiatique estivale s’est portée sur les difficultés des 60 000 candidats toujours sans aucune proposition à la fin juillet, ils ne sont pas les seuls à avoir connu un été parfois éprouvant. En effet, nombre de bacheliers avaient certes obtenu une formation, mais ont gardé des vœux sur lesquels ils étaient en liste d’attente. Accusés de participer à la lenteur du système, ils étaient 130 000 fin juillet, et encore 73 000 au 4 septembre.
« Interminable », « insoutenable », « traumatisant »… Les jeunes bacheliers ou étudiants en réorientation, ainsi que leur famille, qui ont répondu à notre appel à témoignages sur lemonde.fr, rivalisent de qualificatifs extrêmes pour raconter leur été sur Parcoursup, quand bien même celui-ci a abouti à un dénouement heureux. « Le suspense a été digne d’un film hollywoodien », estime Guillaume (tous les prénoms ont été modifiés), 17 ans, qui vient de pousser un « ouf » de soulagement le 28 août. Le bachelier scientifique – mention bien au bac – est enfin pris au lycée Michelet de Vanves (Hauts-de-Seine), en prépa PCSI (physique, chimie et sciences de l’ingénieur), après avoir scruté chaque jour son rang sur la liste d’attente. Plongé désormais dans les révisions recommandées par l’établissement, il a pu « libérer » le vœu qu’il avait validé jusqu’ici dans un lycée parisien, et ceux dans des prépas et écoles d’ingénieurs où il était en liste d’attente, qu’il gardait au cas où.
C’est à peu près au même moment que Vincent a vu son attente récompensée, en décrochant sa place en Staps (sciences et techniques...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Les dispositifs de prise en charge des frais de santé ne sont toujours pas utilisés à leur maximum.
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Pauvreté : pour les plus démunis, l’accès aux soins s’est dégradé

Les dispositifs de prise en charge des frais de santé ne sont toujours pas utilisés à leur maximum.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 11h08
    |

            François Béguin








                        



                                


                            

A quelques jours de la présentation du « plan pauvreté » par Emmanuel Macron, les associations s’interrogent sur la place qu’y prendra la question de l’accès aux soins pour les plus démunis. « Cela devrait être une priorité du plan », estime Henriette Steinberg, secrétaire nationale du Secours populaire. Pour elle, cet accès « s’est dégradé ces derniers mois ». « Il n’y a pas de places pour recevoir ces gens en difficulté, il y a de moins en moins de médecins dans les quartiers en difficulté… Comment fait-on pour que ça s’améliore ? », demande-t-elle.

Le renoncement aux soins peut d’abord être lié à des raisons financières. Chez les personnes éligibles à l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS) – un dispositif permettant d’accéder à une mutuelle – les consultations périodiques de suivi auprès de spécialistes (gynécologue, ophtalmologue…) « sont plus étalées dans le temps qu’évitées », relevait, par exemple, en mai 2017, une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc).
Dépenses différées
Parmi cette population, « hors maladie ou affection grave, la santé est un poste dont on peut différer les dépenses au profit d’autres postes jugés prioritaires », comme le logement ou l’alimentation, était-il également souligné.
Alors que la France dispose d’une batterie de dispositifs permettant la prise en charge des dépenses de santé, ceux-ci sont loin d’être utilisés à plein. Un tiers des personnes éligibles à la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et deux tiers des personnes éligibles à l’ACS n’y recouraient pas en 2017. Soit, au total, près de 3 millions de personnes qui, pour diverses raisons – dont une méconnaissance des aides auxquelles elles peuvent prétendre –, ne faisaient pas valoir leurs droits.

Pour tenter d’y remédier, la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a annoncé en 2017 vouloir...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Les premières estimations nationales, présentée mardi, confirment le poids important de cette problématique pour la santé publique.
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L’alcoolisation fœtale toucherait une naissance par jour en France

Les premières estimations nationales, présentée mardi, confirment le poids important de cette problématique pour la santé publique.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 11h00
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 14h41
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            

En France, un enfant naîtrait chaque jour avec au moins une conséquence de l’exposition prénatale à l’alcool ; et un par semaine avec la forme la plus spécifique de ces troubles, le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), qui résulte d’une consommation maternelle très élevée ­pendant la grossesse. Soit respectivement 0,48 et 0,07 cas pour mille naissances.
A quelques jours de la Journée mondiale de sensibilisation au SAF, le 9 septembre, les premières estimations nationales que devait présenter, mardi 4 septembre, Santé publique France confirment le poids important de cette problématique pour la santé publique. De prime abord, ces résultats pourraient toutefois paraître une bonne nouvelle. Les taux calculés en France sont en effet dix à vingt fois plus bas que les estimations internationales admises : cinq à dix naissances sur mille pour les troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF), dont un sur dix est un SAF. Mais les auteurs de l’étude, réalisée à partir des bases de données des hôpitaux (programme de médicalisation des systèmes d’information, PMSI), précisent d’emblée que leurs chiffres sont « très sous-estimés », notamment parce que ces diagnostics sont difficiles à poser en période néonatale et qu’ils n’incluent pas les cas reconnus plus tard dans l’enfance.
Effet tératogène
Les effets délétères de l’exposition à l’alcool dans la vie intra-utérine sont bien documentés. Ce toxique est d’ailleurs la première cause de handicap mental non génétique et d’inadaptation ­sociale, une cause totalement évitable. Au premier trimestre de la grossesse, il est tératogène (augmente le risque de malformations). Au deuxième et au troisième trimestre, il peut perturber plus insidieusement la croissance et la maturation cérébrale.
Le tableau le plus spécifique, le syndrome ­d’alcoolisation fœtale, a été décrit initialement par le pédiatre nantais Paul Lemoine, en 1968, qui citait lui-même la thèse de médecine de ­Jacqueline Rouquette...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Les préparatifs d’attaques étaient assez avancés. Les militants envisageaient notamment d’empoisonner de la nourriture halal.
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Ce que révèle l’enquête sur les projets d’attentats de l’ultradroite visant des musulmans

Les préparatifs d’attaques étaient assez avancés. Les militants envisageaient notamment d’empoisonner de la nourriture halal.



LE MONDE
 |    04.09.2018 à 10h36
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 17h40
    |

            Elise Vincent








                        



                                


                            

La plupart se sont défendus en disant qu’il s’agissait de simples « fantasmes », d’« illusions », de « vœux pieux ». « On a tous nos démons », a concédé un autre, maladroitement, devant les enquêteurs. Deux mois après l’interpellation, entre le 24 juin et le 23 juillet, de treize membres (dix hommes et trois femmes) d’un groupuscule d’extrême droite, soupçonnés de vouloir commettre des attentats en France contre des musulmans, Le Monde a pu prendre connaissance de leurs premières déclarations devant la justice. Des procès-verbaux qui permettent de mieux cerner les intentions de ces militants âgés de 32 à 69 ans, très éloignés des partis politiques, aux confins du survivalisme, de la dérive collective, et en proie à de véritables bouffées meurtrières pour certains.

En réalité, trois types de projets d’attentat avec des débuts de préparatifs ont été découverts par les enquêteurs lors de leurs investigations sur ce groupuscule qui s’était baptisé « Action des forces opérationnelles » (AFO). Certains apparaissent plus improbables que d’autres. Mais plusieurs membres de l’organisation avaient sérieusement commencé à réfléchir à leur mise en œuvre. Le premier visait à tuer « deux cents imams radicaux », le second à « empoisonner » de la nourriture halal dans des supermarchés, le troisième à jeter des grenades sur diverses cibles musulmanes : fidèles lors de prières de rue, librairies de littérature salafiste ou encore automobilistes identifiés après avoir remonté une file de véhicules à scooter. Des projets plusieurs fois évoqués de façon détaillée en réunion.
Le parquet de Paris s’est étonné que, sur ces treize individus aux profils hétéroclites – entrepreneurs, ex-militaires, mathématicien… –, mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », la plupart aient été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire faute de charges suffisantes. A commencer...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Le tribunal de grande instance a renvoyé son jugement sur le projet de cession de cinq fast-foods contesté par des salariés, qui craignent un plan social déguisé.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Marseille : décision attendue le 7 septembre sur la cession de cinq restaurants McDonald’s

Le tribunal de grande instance a renvoyé son jugement sur le projet de cession de cinq fast-foods contesté par des salariés, qui craignent un plan social déguisé.



LE MONDE
 |    03.09.2018 à 21h31
   





                        


Plus d’une centaine de personnes, notamment des militants syndicaux et des élus communistes, sont venues lundi 3 septembre au tribunal de grande instance (TGI) de Marseille pour soutenir les salariés de six fast-foods Mcdonald’s en passe d’être cédés.
Les salariés et leur défense dénoncent une « fraude qui menace des emplois », après deux mois de lutte sociale et juridique contre ce projet de reprise.
Saisi par le comité d’entreprise et par le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de plusieurs restaurants de Marseille et de sa région, qui demandent notamment l’interdiction du projet de cession, le juge des référés doit rendre sa décision vendredi 7 septembre.
« Je demande au tribunal d’empêcher cette escroquerie », a plaidé lundi à Marseille Ralph Blindauer, l’avocat des salariés. Cinq des restaurants doivent être cédés, selon le projet du franchisé et de McDonald’s France, à un autre franchisé McDonald’s de Marseille, « connu pour sa brutalité sociale », selon Me Blindauer, qui n’a pas hésité à dénoncer « les méthodes mafieuses » de ce repreneur.
Mais c’est le sort des soixante-dix-sept salariés — pour certains à temps partiel — du McDonald’s de Saint-Barthélemy, dans les quartiers nord, qui inquiète le plus l’avocat : leur restaurant doit être transformé en fast-food asiatique halal. « Les porteurs de projet sont des hommes de paille qui sont là pour couler l’entreprise », a dénoncé l’avocat.
Les salariés redoutent un plan social déguisé, alors que le restaurant représente l’un des derniers poumons économiques de ce quartier déshérité.
« Au bout de trois mois, Hali Food [le repreneur] se casse la figure, les pouvoirs publics payent les pots cassés et McDo s’en lave les mains », prédit Me Blindauer.
« Une ambiance familiale et des avantages sociaux »
L’avocat de la défense, Me Cyrille Franco, a quant à lui assuré que « la sauvegarde de l’emploi était la priorité des repreneurs » et a qualifié le modèle économique d’Hali food de « parfaitement solide ». Il a aussi fustigé les « injonctions paradoxales » de la partie adverse : « On ne veut pas d’une sortie de McDo alors qu’on ne cesse de taper sur McDo. »
Pour les salariés du McDonald’s de Saint-Barthélemy, la direction France du groupe veut « couler ce restaurant où il y a des représentants syndicaux, une ambiance familiale et des avantages sociaux, comme un treizième mois », dit Tony Rodriguez, porte-parole de l’intersyndicale.
Vendredi, le maire (LR) de Marseille, Jean-Claude Gaudin, et la sénatrice PS des Bouches-du-Rhône, Samia Ghali, ont mis en garde la direction de McDonald’s sur son projet de cession, après avoir reçu une délégation des salariés du McDonald’s de Saint-Barthélemy.
Des représentants du personnel doivent être reçus mercredi au ministère de l’économie, à Paris, par le délégué interministériel aux restructurations d’entreprises, ont annoncé les syndicats.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ 52 028 bacheliers ou étudiants en réorientation attendent toujours une proposition. Voici ce qu’il faut savoir pour maximiser ses chances d’être pris dans une formation, avant et après le 5 septembre.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤                     


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Parcoursup 2018 : quelles options pour les candidats encore en attente ou refusés ?

52 028 bacheliers ou étudiants en réorientation attendent toujours une proposition. Voici ce qu’il faut savoir pour maximiser ses chances d’être pris dans une formation, avant et après le 5 septembre.



LE MONDE
 |    03.09.2018 à 19h37
 • Mis à jour le
04.09.2018 à 06h38
   





                        



   


Alors que pour bon nombre d’étudiants du supérieur, la rentrée a eu lieu, comme dans le primaire et dans le secondaire, lundi 3 septembre, 52 028 bacheliers ou étudiants en réorientation attendent toujours une proposition d’admission sur Parcoursup, et 73 513 espèrent encore obtenir une meilleure formation que celle qu’ils ont acceptée.
Leur situation pourrait se débloquer dans les prochains jours. En effet, d’ici au 5 septembre, les formations qui avaient arrêté leurs inscriptions au 27 août doivent indiquer comme démissionnaires les candidats acceptés sur Parcoursup qui ne se sont pas inscrits, ainsi que les étudiants absents le jour de la rentrée, conformément au décret du 18 mai. De quoi faire bouger, peu ou prou, les listes d’attente, en appelant les candidats suivants. Mais certaines formations ne seront pas concernées : « En Paces [première année commune aux études de santé], je ne vais pas faire l’appel en amphi lundi pour vérifier que les 1 314 appelés sont bien présents ! », s’exclame Frédéric Dardel, le président de l’université Paris-Descartes.
Les candidats ayant dit oui à une formation tout en conservant un ou plusieurs vœux en attente ont tout intérêt à s’inscrire dans ce cursus… sans renoncer à leurs autres demandes. Ce qui n’est pas possible partout : « A Paris-Descartes, nous demandons aux candidats qui veulent s’inscrire de se désister de leurs autres vœux », précise Frédéric Dardel. Même chose pour ceux qui s’inscrivent dans des formations hors Parcoursup, pour lesquelles il faut généralement fournir une attestation de désinscription de la plate-forme nationale.
8 000 formations proposées en phase complémentaire
Les chances d’obtenir une place dans le cadre de la phase principale sont cependant faibles : les vœux « en attente » formulés en mars s’effaceront dès qu’elle s’achèvera, à minuit dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 septembre.
Les candidats qui ne l’ont pas déjà fait ont donc tout intérêt à postuler au plus vite en phase complémentaire, ce qui est possible sans renoncer à ses vœux validés et en attente, où les places vacantes dans les formations sont proposées jusqu’au 20 septembre. Et ceux qui sont refusés partout ou en attente pour tous leurs vœux ont intérêt à saisir, en parallèle, la commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) de leur académie, sur Parcoursup.

        Filières sélectives sur Parcoursup :
         

          les craintes d’une rentrée décalée s’estompent



Si le ministère n’a pas de visibilité sur le nombre total de places offertes en procédure complémentaire, de nouvelles étant proposées et attribuées chaque jour, le choix de filières reste large. Au 3 septembre, plus de 8 000 formations sont répertoriées par le moteur de recherche sur la phase complémentaire, dont 1 800 licences (y compris en Paces et en Staps, à Nice, à Saint-Etienne, à Epinal…), 4 500 BTS, près de 500 DUT, autant de classes préparatoires, des centaines d’écoles (d’ingénieurs, de commerce, d’art…). Il est important de consulter, tous les matins, ce qui est proposé.
Possibilité de repostuler en licence
Les candidats refusés en phase principale dans une formation sélective ne peuvent pas la redemander en phase complémentaire, mais ils peuvent postuler à la même formation dans un autre établissement, ou alors dans le même établissement dans une autre formation. En revanche, il sera possible, dès le 6 septembre, de postuler en phase complémentaire dans une licence où l’on était resté en attente durant la phase principale. Des places pourront notamment se libérer une fois la date de rentrée de cette formation passée.

        Le point de vue de Jules Donzelot, sociologue :
         

          Que répondre aux « desperate candidates » de Parcoursup ?



A savoir également pour les licences (hors doubles cursus) : les candidats déçus en phase principale, du fait de leur dossier ou de la priorité accordée aux jeunes de l’académie, auront autant de chances que tout autre candidat d’y obtenir une place en phase complémentaire : les premiers à faire leur demande seront les premiers servis ! « L’université a l’obligation d’accepter un candidat, quelle que soit son académie d’origine. Elle ne peut que formuler une réponse “oui” ou “oui-si” », confirme le ministère.
Quant aux commissions d’accès à l’enseignement supérieur (CAES), elles s’efforcent, dans chaque académie, d’aider les candidats refusés ou en attente pour tous leurs vœux à trouver une place correspondant à leur projet. Certains candidats se plaignent cependant de n’avoir été contactés que plusieurs semaines après en avoir fait la demande.

        Mode d’emploi :
         

          comment fonctionnent les commissions d’aide aux candidats refusés partout ?



Pas de miracle : Parcoursup n’a pas réglé le principal problème de l’orientation postbac, à savoir le manque d’offre en adéquation avec les aspirations des candidats. La marge de manœuvre du recteur est parfois limitée… Mais lui seul peut proposer à des candidats refusés en BTS l’une des 2 000 places en « classe passerelle », créées pour cette rentrée : une année de mise à niveau, qui leur permettra d’avoir un meilleur dossier de candidature l’année prochaine.
Recours
Enfin, les candidats qui n’auraient pas été pris dans la formation de leur choix ont un mois, à compter de la notification de refus, pour demander à la formation de motiver cette décision administrative, et deux mois pour la contester, comme le stipule l’article D-612-1-14 du code de l’éducation, et ce, même s’ils ont accepté une autre proposition entre-temps. « Chaque candidat non admis dans une formation pourra envoyer une lettre recommandée au chef d’établissement, en lui demandant de motiver les raisons de sa non-inscription, notamment en précisant les critères et modalités d’examen du dossier », explique Me Jean Merlet-Bonnan, avocat spécialisé. Dans sa lettre, le candidat devra aussi inclure une demande expresse d’être inscrit dans la formation.

        Témoignage d’étudiant :
         

          « J’ai fini par accepter une orientation qui ne me convient pas »



Si cette demande n’aboutit pas, une saisie du tribunal administratif pourra être envisagée, dans les deux mois suivants la première notification de refus. Trop tard, sans doute, pour intégrer une formation dont la rentrée aura eu lieu depuis plusieurs semaines. D’où la nécessité de trouver le moyen d’accélérer le processus d’affectation pour la prochaine session de Parcoursup, comme le demandent de nombreux responsables de formation.
Natacha Lefauconnier



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Le tribunal correctionnel de Lyon a fixé, lundi, la date du procès. Six membres de la hiérarchie de l’Eglise sont cités à comparaître, mais pas un haut prélat du Vatican.
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Mgr Barbarin devrait être jugé en janvier pour non-dénonciation d’agressions sexuelles

Le tribunal correctionnel de Lyon a fixé, lundi, la date du procès. Six membres de la hiérarchie de l’Eglise sont cités à comparaître, mais pas un haut prélat du Vatican.



LE MONDE
 |    03.09.2018 à 19h24
 • Mis à jour le
03.09.2018 à 19h57
   





                        



   


Le procès annoncé du cardinal Philippe Barbarin, poursuivi pour ne pas avoir dénoncé à la justice des agressions pédophiles, pourrait se tenir les 7,8 et 9 janvier à Lyon, mais les plaignants peinent à faire comparaître un autre ecclésiastique, haut prélat du Vatican.
Selon ces derniers, d’anciens scouts abusés par un prêtre du diocèse, la citation du préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’Espagnol Luis Francisco Ladaria Ferrer, qu’ils poursuivent avec l’archevêque de Lyon et cinq autres personnes, est bien parvenue jusqu’à Rome. Mais elle y serait toujours « à l’étude », et la justice française n’a pas encore reçu d’accusé de réception : faute de quoi, le tribunal correctionnel de Lyon, devant lequel le procès est prévu, n’est toujours pas formellement saisi du cas du prélat romain.
Lundi 3 septembre, une audience de consignation nécessaire à sa comparution — elle fixe la somme que les plaignants doivent provisionner pour couvrir une éventuelle amende — n’a ainsi pas pu se tenir et compte tenu des délais prévus par la loi, il n’est pas possible d’en programmer une autre d’ici au 7 janvier.
« Ces personnes doivent comparaître en même temps »
A cette date, les plaignants demanderont par ailleurs un nouveau renvoi du procès, qui aurait dû se tenir en avril. Ils tiennent en effet à ce que les sept prévenus soient tous jugés en même temps afin de dénoncer les silences de l’ensemble de l’institution catholique sur les faits de pédophilie. Le prélat espagnol, poursuivi pour complicité, avait été consulté par Mgr Barbarin au sujet du prêtre incriminé et lui avait conseillé de le sanctionner tout en évitant un scandale public.
Le tribunal ne semble pas favorable à un nouveau report alors que six des sept prévenus peuvent comparaître. « C’est vous qui ne voulez pas que l’affaire soit jugée en deux temps », a reproché sa présidente aux avocats des plaignants lundi. « Il est plus sage que ce dossier soit examiné au fond le 7 janvier plutôt que repoussé indéfiniment », a confirmé de son côté le procureur.
« Il s’agit de faits qui sont liés, ces personnes doivent comparaître en même temps », a rétorqué Me Nadia Debbache. « Nous ne sommes pas responsables des délais pris par le Vatican », a-t-elle ajouté, dénonçant « une volonté, certainement, de faire traîner les choses ».
En janvier, le parquet et la défense s’opposeront à un nouveau renvoi. « Depuis des mois, Mgr Barbarin est l’objet d’une campagne violente et nous attendons l’audience pour rétablir factuellement et juridiquement la vérité », a déclaré lundi l’avocat du primat des Gaules, Me Jean-Félix Luciani.
En août, un prêtre du diocèse de Valence avait appelé le cardinal à démissionner en lançant une pétition, signée depuis par plus de 100 000 personnes. Deux évêques et l’ancien directeur de cabinet de Mgr Philippe Barbarin ont en revanche pris sa défense dans une tribune publiée par le quotidien La Croix.

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