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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La Japonaise Rikako Ikee a décroché six médailles d’or en natation, dans la compétition qui se terminait dimanche à Djakarta.
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Pour la première fois, les Jeux asiatiques désignent une femme comme meilleur athlète

La Japonaise Rikako Ikee a décroché six médailles d’or en natation, dans la compétition qui se terminait dimanche à Djakarta.



LE MONDE
 |    02.09.2018 à 13h57
   





                        



   


La révélation de la natation japonaise, Rikako Ikee, a établi un record en remportant six médailles d’or aux Jeux asiatiques, qui se sont terminés dimanche 2 septembre à Djakarta, en Indonésie. Elle est aussi devenue la première femme à être désignée « meilleur athlète » (most valuable player ou MVP) dans cette compétition.
« On a toujours pensé qu’en natation, c’était plus facile de gagner des médailles avec le nombre d’épreuves [au programme] mais devenir la première Japonaise à en remporter six en or… Cela a donné une place à la natation japonaise sur la carte », a déclaré Rikako Ikee lors de la dernière journée des Jeux dimanche.
Huit médailles au total
La jeune Japonaise a été la plus rapide sur 50 m et 100 m papillon, 50 m et 100 m libre ainsi que dans les relais 4 × 100 m libre et 4 × 100 m quatre nages. Elle totalise huit médailles avec les deux d’argent décrochées avec les relais 4 × 200 m libre et 4 × 100 m 4 nages mixte.
Cette collecte record a été réalisée dans la foulée des Championnats pan-pacifiques où elle avait glané une médaille d’or, deux d’argent et une de bronze. Les résultats de la nageuse sont de bon augure à deux ans des Jeux olympiques de Tokyo. Rikako Ikee a aussi évoqué les Championnats du monde 2019 à Gwangju, en Corée du Sud : « Je n’ai pas encore gagné un titre mondial et c’est mon prochain objectif. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le club breton a officialisé l’arrivée du fougueux milieu de terrain ce dimanche, laissé libre depuis la fin de son contrat au PSG en juin, après un long feuilleton sur sa venue.
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Hatem Ben Arfa rejoint le Stade rennais

Le club breton a officialisé l’arrivée du fougueux milieu de terrain ce dimanche, laissé libre depuis la fin de son contrat au PSG en juin, après un long feuilleton sur sa venue.



LE MONDE
 |    02.09.2018 à 12h33
 • Mis à jour le
02.09.2018 à 15h10
   





                        



   


Le Stade rennais a officialisé dimanche l’arrivée du milieu de terrain Hatem Ben Arfa, libre depuis la fin de son contrat fin juin au PSG, dans une petite vidéo postée sur son compte Twitter.

Expo "Debout !" - Un nouvel artiste à Rennes ! https://t.co/AADDQLs536— staderennais (@Stade Rennais F.C.)


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Laissé libre de tout contrat après la fin de son aventure au Paris-Saint-Germain en juin dernier, le milieu de 31 ans a choisi le club breton pour se relancer après une année compliquée dans la capitale, où il n’a quasiment pas joué. La perspective de jouer la Ligue Europa, pour laquelle Rennes est qualifiée, et la jeunesse du groupe rennais ont attiré le joueur, visiblement désireux de rester sur les pelouses de Ligue 1, malgré l’insistance du club anglais de West Ham, et de Nice, son ancien club.
Samedi soir, le site de la Ligue de football professionnel (LFP) faisait déjà état de la signature d’Hatem Ben Arfa à Rennes, pas encore officialisée mais sur toutes les lèvres.
Le joueur a signé un contrat d’un an plus une en option, mais le président Olivier Létang n’a pas voulu en préciser le contenu devant les journalistes. « Je suis vraiment content d’être ici, c’est un projet qui m’a intéressé au niveau sportif, niveau ambition et comme je suis quelqu’un de très ambitieux, je pense que j’arrive dans le club qu’il me faut », a déclaré le joueur.
« Rennes est rentré dans une nouvelle dimension »
Interrogé sur le temps qu’il a mis à faire son choix, Ben Arfa a expliqué avoir « eu beaucoup de sollicitations ». « Il fallait que j’étudie vraiment toutes les propositions [pour choisir le] un projet qui me corresponde à tous les niveaux », a-t-il expliqué.
La participation à la Ligue Europa a notamment fait pencher la balance par rapport à Nice par exemple. « C’est assez compliqué de retourner dans un club où on a été. On a passé une année exceptionnelle, mais c’est compliqué de retourner avec son ex », a-t-il plaisanté.
« Rennes est rentré dans une nouvelle dimension et on va pouvoir faire du bon boulot parce que c’est une terre de football. J’ai toujours aimé venir jouer ici, j’ai même été ovationné », a-t-il encore rappelé en référence au 4-1 que Nice était venu infliger à Rennes en octobre 2015.
Le joueur est également revenu sur son expérience au PSG. « Ça a été une aventure avec beaucoup de positif et j’ai beaucoup appris. Ça fait partie de mon histoire. Aujourd’hui j’écris une autre histoire au Stade rennais. Aujourd’hui je suis un homme plus fort », a-t-il estimé.
« Je sais que je suis à un très bon niveau, j’ai fait les tests physiques et j’étais bien, hein ? », a-t-il demandé en se tournant vers Olivier Létang. « Il est très affûté », a confirmé le dirigeant, qui en a parlé avec le médecin du club et avec le coordinateur sportif Sylvain Armand, présent lors de la visite médicale. Il espère d’ailleurs faire partie du groupe retenu pour le premier match après la trêve internationale, contre… Nice.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ En mai, sur le court de Roland-Garros, la combinaison moulante de l’Américaine Serena Williams a suscité nombre de commentaires. Aussi, les dirigeants de la Fédération française de tennis ont décidé la mise en place d’un code vestimentaire pour « dégager une cohérence ». Et préserver les codes bourgeois ?
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Roland-Garros rhabille ses joueuses

En mai, sur le court de Roland-Garros, la combinaison moulante de l’Américaine Serena Williams a suscité nombre de commentaires. Aussi, les dirigeants de la Fédération française de tennis ont décidé la mise en place d’un code vestimentaire pour « dégager une cohérence ». Et préserver les codes bourgeois ?



LE MONDE
 |    02.09.2018 à 09h00
    |

                            Marion Dupont








                        



                                


                            

Ce mois de mai, la noire silhouette de Serena Williams s’est de nouveau ­détachée sur l’ocre de Roland-Garros : l’Américaine a fait couler beaucoup d’encre en apparaissant vêtue d’une surprenante combinaison moulante sombre à ­ceinture rouge. La championne avait alors justifié sa ­tenue par des raisons médicales (la garantie d’une meilleure circulation sanguine), tout en la comparant au passage à un costume de super-héros :« Je me sens un peu comme une princesse guerrière ­dedans. J’ai toujours voulu être une super-héroïne. » Un costume étendard, donc, pour une légende sportive qui se veut aussi la championne des ­femmes et des Noirs.
La tenue revient aujourd’hui sur le devant la scène, à la faveur des propos de Bernard Giudicelli, président de la Fédération française de tennis (FFT), bientôt rejoint par Guy Forget, directeur des Internationaux de France. Les deux dirigeants ont ­annoncé, cette semaine, la mise en place d’un code vestimentaire à Roland-Garros, n’hésitant pas à prendre la tenue de Serena Williams comme ­contre-exemple.
Les remarques n’ont pas manqué de pleuvoir contre ce qui a été perçu, à juste titre, comme une tentative de contrôler et de réglementer le corps des sportives, dont Alizé Cornet a également fait les frais, mardi 28 août, lors de l’US Open, en recevant un avertissement pour avoir remis son tee-shirt à l’endroit sur le court. Pourtant, dans le cas de Serena Williams, un autre discours se dessine en creux.
Influence médiatique
Bernard Giudicelli parle ainsi de Roland-Garros comme d’un « écrin », et de sa volonté de « faire passer une émotion avec quelque chose qui est beau dans un endroit qui est beau ». Quant à Guy Forget, il argumente sur la création d’un code vestimentaire en soulignant la nécessité de mettre en place un « style Roland-Garros », avec un code couleur ­appuyé sur la rénovation du stade, et qui « dégagera une cohérence » à l’événement. Comprendre :...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Spectateurs dissipés, show démesuré amplifié lors des matchs nocturnes… Au tournoi new-yorkais du Grand Chelem, il est question d’à peu près tout, sauf de tennis.
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L’US Open, tournoi de tous les excès

Spectateurs dissipés, show démesuré amplifié lors des matchs nocturnes… Au tournoi new-yorkais du Grand Chelem, il est question d’à peu près tout, sauf de tennis.



LE MONDE
 |    02.09.2018 à 07h05
 • Mis à jour le
02.09.2018 à 15h54
    |

            Elisabeth Pineau (New York, envoyée spéciale)








                        



   


En dix-huit participations à l’US Open, cela fait longtemps que cela n’amuse plus Roger Federer. Ou, du moins, que le quintuple vainqueur ne se laisse plus déconcentrer. Mardi 28 août, lors de son premier tour, le spectacle n’était pas sur le terrain – le match fut à sens unique et le Japonais Yoshihito Nishioka expédié fissa (6-2, 6-2, 6-4) – mais en tribunes.
Lors d’un changement de côté, du haut des gradins, un spectateur hystérique se mit à danser avec la grâce d’un hippopotame tout en s’adonnant à un strip-tease. Le sketch du bouffon canadien Cameron Hughes fut efficace pour réveiller les 24 000 spectateurs du court Arthur-Ashe assommés autant par la chaleur et l’humidité que le scénario du match. Mais laissa parfaitement coi le Suisse, jetant des regards presque consternés.
Voilà condensée en une scène toute l’exubérance du Grand Chelem new-yorkais. Encore plus palpable lors des night sessions, qui démarrent aux alentours de 19 heures. Les matchs de soirée incorporent tous les attributs du show démesuré que seule l’impudence américaine ose : une entrée des joueurs qui se fait dans l’obscurité, au milieu de faisceaux de lumière, et accompagnée d’une sono galvanisante (un peu comme à Bercy mais version XXL). Un speaker qui manque se décrocher la mâchoire chaque fois qu’il prononce « RRRRRRRRRRoger Federer » ou « RRRRRRRRRRRRafael Nadal ».
Danse et shopping au milieu du match
Les écrans géants passent des extraits à forte charge frissonnante des plus grandes épopées du tournoi, d’Arthur Ashe – vainqueur du premier US Open, en 1968, et dont le Central porte le nom – à Pete Sampras en passant par les exploits de Billie Jean King. Petit effet garanti quand, ô miracle, au milieu du stade vertigineux (il mesure 62,5 m de haut), la légende de 74 ans se lève simultanément à la vidéo et salue la foule depuis sa loge.

   


Les caméras passent leur temps à capter les vedettes présentes dans les gradins : cette semaine, les spectateurs ont ainsi pu apercevoir Ben Stiller, Hugh Jackman, Stan Smith ou bien Anna Wintour, la rédactrice en chef de Vogue, aussi fidèle à sa frange qu’à Federer.
Cette atmosphère « électrique et vibrante », Keith Yamada, originaire de Chicago, l’apprécie. Le jeune quinquagénaire n’est pas spécialement un inconditionnel du tennis, il s’acquitte plutôt d’un devoir conjugal, prié d’accompagner sa femme, qui, elle, « ne passe pas une journée sans jouer au tennis ».
En attendant qu’elle revienne d’une boutique de souvenirs, il patiente à l’ombre. Le dernier Grand Chelem de la saison est réputé pour ses coups de chaud. Contrairement à Melbourne, l’air y est beaucoup plus humide : mercredi, le thermomètre indiquait 43,3 °C sur le court Louis-Armstrong. La veille, la température ressentie était de… 54 °C.
Dans les tribunes, pendant les matchs, on danse, on passe des coups de fil ou pianote sur son smartphone – on a même surpris une spectatrice absorbée par sa liseuse et une autre faisant l’achat en ligne d’une robe à… 400 dollars –, on déguste avec les doigts sa barquette de nuggets ou ses tacos coréens.
Et, surtout, on s’hydrate (signe de l’importance de la chose aux yeux des Américains, sur les trois courts principaux, chaque siège dispose de son porte-gobelet), « in a responsible and lawful manner », exige toutefois le règlement.
A Wimbledon, les spectateurs sirotent un verre de Pimm’s – ou une coupe de champagne pour les moins miséreux. A New York, on boit du Honey Deuce (le terme « deuce » en tennis est utilisé quand les deux joueurs sont à égalité, à 40-40) : le cocktail officiel du tournoi, un mélange couleur corail de vodka, de liqueur à la framboise et de limonade, surmonté d’une brochette de billes de melon miel imitant des balles de tennis.
Le génie artistique se paye : 17 dollars (environ 15 euros) mais pour ce prix-là, vous évitez du même coup la crise d’hypoglycémie et la syncope : « C’est sucré et très rafraîchissant », à en croire Victoria et Shane, deux jeunes new-yorkais qui viennent de descendre leurs verres.
Cette année, le tournoi fête ses 50 ans depuis le début de l’ère Open (jusqu’en 1967, il s’appelait US National Championships). John et Dorothea Stierli, 71 et 70 ans, et Joseph et Marian Tain, 72 et 65 ans, eux, ne viennent « que » depuis trente-huit ans. « Invariablement le jeudi et le vendredi de la première semaine. » 

   


Malgré les haut-parleurs qui crachent des tubes de 10 heures du matin jusque tard dans la nuit dans les allées, et les dizaines de milliers de spectateurs qui se croisent dans des effluves de friture, les deux couples, venus du New Jersey et de Floride, n’y voient pas un odieux cirque mais plutôt une joyeuse kermesse.
Antithèse de Wimbledon
« Aujourd’hui, c’est très aéré, les premières années où on venait, on était les uns sur les autres, il fallait jouer des coudes pour circuler dans les allées, se rappellent-ils. Et puis c’était très bruyant, les avions [le site se situe tout près de l’aéroport de LaGuardia] passaient juste au-dessus de nos têtes, maintenant généralement ils contournent. » Le tournoi a pris ses quartiers en 1978 à Flushing Meadows, un grand parc de 19 ha dans le nord du Queen’s, à une heure environ de Grand Central en métro.
Les deux couples ont déjà mis les pieds dans le « temple du tennis », parfaite antithèse de l’US Open. « A Wimbledon, c’est très codifié, très traditionnel, très XIXe siècle. Ici, c’est sûr que comparativement, c’est excessivement moderne, mais on apprécie autant les deux », assurent-ils.
L’extravagance est telle que samedi soir, lors du match opposant Richard Gasquet à Novak Djokovic, un jeune homme a profité d’un changement de côté en milieu de premier set pour faire sa demande en mariage au bord du terrain. Pour l’anecdote, le Français a été battu en trois petits sets par le Serbe : 6-2, 6-3, 6-3. Car avec tout ça, on en oublierait presque la nature de l’événement : un tournoi de tennis.

Plus aucun Français à l’US Open
Il n’y a plus de Français en course à l’US Open : Caroline Garcia et Lucas Pouille, les deux n° 1, et Richard Gasquet, ont disparu au troisième tour, samedi 1er septembre à New York.
Gasquet a perdu contre le Serbe Novak Djokovic en trois sets (6-2, 6-3, 6-3). Le Suisse Roger Federer a aussi battu l’Australien Nick Kyrgios en trois sets (6-4, 6-1, 7-5). L’Allemand Alexander Zverev s’est incliné face à son compatriote Philipp Kohlschreiber (6-7 (1/7), 6-4, 6-1, 6-3).
Du côté des femmes, les n° 4, 5 et 6 mondiales, Angelique Kerber, Petra Kvitova et Caroline Garcia, ont pris la porte. La première battue 3-6, 6-3, 6-3 par la Slovaque Dominika Cibulkova, la deuxième dominée 7-5, 6-1 par la jeune Bélarusse Aryna Sabalenka et la troisième usée 5-7, 6-4, 7-6 (7/4) par l’Espagnole Carla Suarez Navarro.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Chaque dimanche, « La Matinale » vous invite au voyage. Cette semaine, on garde la tête en été ! Petit tour du monde des cinq meilleurs spots pour amoureux de la glisse (et adeptes d’apéros en bord de mer).
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Article sélectionné dans La Matinale du 01/09/2018
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Ça farte ? Cinq destinations surf


                      Chaque dimanche, « La Matinale » vous invite au voyage. Cette semaine, on garde la tête en été ! Petit tour du monde des cinq meilleurs spots pour amoureux de la glisse (et adeptes d’apéros en bord de mer).



LE MONDE
 |    02.09.2018 à 06h21
 • Mis à jour le
02.09.2018 à 12h20
    |

            Tatiana Weimer








   


LES CHOIX DE LA MATINALE
Planche sous le bras, direction Nazaré, au Portugal, pour glisser sur des vagues de trente mètres de haut ou pour simplement se prélasser sur ses plages propices au farniente, ou cap sur le berceau de la discipline, Hawaï, pour ses tubes légendaires et son aloha spirit.
A Biarritz, Néoprène, huîtres et vin blanc

   


C’est en 1956, sur les vagues de la côte des Basques, en plein cœur de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), que le surf a fait ses premiers pas en Europe. Soixante ans plus tard, les rues grouillent de silhouettes pieds nus vêtues de combinaisons Néoprène convergeant vers l’océan Atlantique, une planche calée sous le bras. Et c’est tout naturellement que la côte des Basques accueille de nombreuses écoles de surf, posées sur la promenade. De quoi découvrir la sensation de glisse en toute sécurité.
Pour ceux pour lesquels les premières tentatives de redressement sur la planche se sont soldées par un échec cuisant, les activités ne manquent pas alentour, d’un parcours de golf à une séance de thalasso dans un des centres qu’accueille la ville.
Pour une pause déjeuner bien méritée, ne ratez pas la section poissonnerie des Halles du centre-ville (ouvertes de 7 h 30 à 14 heures), où l’on peut, entre autres, déguster au comptoir le diptyque gagnant huîtres-vin blanc.
Pour finir la journée en beauté, pourquoi ne pas descendre un peu plus au sud, au food truck Le Bel Endroit (ouvert d’avril à octobre) pour un apéro bobo-les-pieds-dans-l’eau sur la plage de Cenitz, entre Guéthary et Saint-Jean-de-Luz, en admirant le spectacle des surfeurs locaux dansant sur les vagues dans le soleil couchant ?
Le Bel Endroit, de 9 heures à 22 heures (sauf jours de pluie), chemin de Senix, Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), tél. : 06-11-28-63-43.
A Saint-Sébastien, vagues en ville et pintxos

   


La baie de cette cité balnéaire espagnole, située à 45 kilomètres au sud de Biarritz, est juste assez ouverte sur l’océan pour voir les vagues se former, tout en restant à l’abri des plus grosses houles d’ouest hivernales. Et, logiquement, plus les conditions sont dantesques sur les spots alentour, plus la baie de la Concha est fréquentée.
Après une session en plein cœur de la ville, quoi de mieux que de se remettre de ses émotions en se lançant dans une étude comparative des innombrables variétés de pintxos, ces délicieux amuse-bouches miniatures, concentrés de l’art culinaire de la région. Dans la vieille ville, on trouve des bars à pintxos quasiment tous les deux mètres. Le Ganbara compte parmi les plus appréciés, à en juger par la foule qui l’investit tous les soirs.
Pour se mettre en appétit, une visite au Musée San Telmo, consacré à la culture basque, s’impose. Situé dans un ancien couvent dominicain du milieu du XVIe siècle, le plus ancien musée du Pays basque – il a été inauguré en 1902 –, a rouvert ses portes en 2011 après cinq ans de travaux de rénovation. Le résultat est une belle réussite et la preuve, s’il en fallait, que la cohabitation entre architecture ancienne et construction moderne peut être harmonieuse.
Ganbara, fermé le dimanche soir et le lundi, c/San Jeronimo 21.
Musée San Telmo, Plaza Zuloaga 1, 20003 Donostia - Saint Sébastien (Guipúzcoa - Espagne)
A Nazaré, monstres d’eau et farniente

   


C’est ici, au large du petit port de pêche de Nazaré, au Portugal, que les houles hivernales délivrent des vagues aussi gigantesques que dangereuses. Tous les ans, des milliers de curieux en quête de spectacle affluent vers le phare construit sur la falaise pour observer les exploits des surfeurs dévalant des monstres d’eau de trente mètres de haut. Une autre pratique du surf, confinant à la survie, réservée à une poignée d’athlètes, dont fait partie la Française Justine Dupont.
Pour un exercice de surf à taille humaine, cap vers Peniche, à une soixantaine de kilomètres plus au sud. En octobre (du 16 au 27), la ville accueille une étape du championnat du monde, qui voit les meilleurs surfeurs de la planète se disputer le titre suprême, sur le spot de Supertubos ou dans les environs. Une bonne occasion d’apercevoir, parmi d’autres athlètes de renom, la légende Kelly Slater.
Construite à l’extrémité d’une péninsule reliée au continent par un isthme de dunes et de marais, cette ville baignée de lumière présente de nombreux attraits autres que ses plages propices au surf et au farniente – la forteresse du XVIe siècle surplombant l’océan Atlantique, les sites géologiques dont les strates remontent jusqu’au Jurassique, les réserves ornithologiques… Seul bémol, l’eau est plutôt fraîche, et ce toute l’année.
Cm-nazare.pt/contactos/ ; Cm-peniche.pt/
A Agadir, Draculas et vallée du Paradis

   


A mesure que l’année calendaire touche à sa fin, les premiers frimas de l’hiver poussent le surfeur, quel que soit son niveau, à rechercher une météo plus clémente pour un budget raisonnable. Dans les environs d’Agadir, la côte marocaine regorge d’endroits peu peuplés où poser ses valises dans l’attente d’une houle favorable.
Cap sur la portion de côte qui s’étire depuis Agadir jusqu’à la baie d’Imessouane, en passant par le village de Tamraght. Tout au long de ces 70 km, on trouve une grande variété de fonds marins – sable, dalle rocheuse… – pour autant de vagues différentes, de faciles à techniques, et de forme plus ou moins creuse. Et pour chaque spot, un surnom évocateur, parfois glaçant : Draculas, pour ses rochers ressemblant aux dents d’un vampire, ou encore Killer Point, non pas à cause de sa dangerosité, mais en référence aux orques (killer whales, « baleines tueuses » en anglais) qui apprécient de s’attarder dans ces eaux.
Et quand les conditions pour pratiquer le surf seront mauvaises, on s’enfoncera dans les montagnes des environs de Taghazout, pour arriver jusqu’à une vallée qui porte bien son nom : la vallée du Paradis.
Visitagadir.com
A Hawaï, berceau historique et aloha spirit

   


En 1778, James Cook, capitaine de la marine britannique, jette l’ancre dans les eaux d’un archipel au beau milieu de l’océan Pacifique, qu’il baptisera « îles Sandwich », en l’honneur du comte du même nom. Dans son journal de bord, il décrit des autochtones semblant prendre un « plaisir suprême » à glisser sur l’eau sur des grandes planches en bois.
Bienvenue à Hawaï, berceau du « sport des rois hawaïens » tel qu’on le connaît aujourd’hui. Sur l’île principale d’Oahu et sa plage de Waikiki, à Honolulu, le surf est omniprésent. Aux abords de la plage se dresse une statue monumentale, hommage à l’enfant du pays, Duke Kahanamoku, qui joua un rôle majeur, au début du XXe siècle, dans la propagation de la discipline dans le monde. Les stands de location de planches fleurissent sur le sable.
Les moins sportifs pourront se laisser porter par le spectacle de hula, cette danse gracieuse qui conte la culture hawaïenne et l’aloha spirit. Les amateurs de sensations (plus) fortes attendront les houles hivernales pour se rendre sur la côte Nord de l’île, au surnom évocateur de « Seven-Mile Miracle » (« le miracle de 11 km »), où des tubes comme ceux qui déferlent à Banzai Pipeline leur permettront de faire la démonstration de leur maîtrise technique…
Kbhulashow.wixsite.com/



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<article-nb="2018/09/02/16-7">
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ En remportant la finale des Jeux asiatiques face aux Japonais, les Coréens du Sud évitent à leur capitaine, Son Heung-min, vingt et un mois sous les drapeaux.
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Football : en Corée, la médaille d’or qui exempte de service militaire

En remportant la finale des Jeux asiatiques face aux Japonais, les Coréens du Sud évitent à leur capitaine, Son Heung-min, vingt et un mois sous les drapeaux.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 20h57
   





                        



   


« Le plus beau jour de ma vie ! » Le capitaine de l’équipe de football de la Corée du Sud, Son Heung-min exulte. Pour lui, la finale des Jeux asiatiques, le 1er septembre face à la sélection japonaise, c’était la victoire ou deux ans de service militaire, qui risquaient sérieusement de compromettre la suite de sa carrière. Ce sera l’or, synonyme de l’exemption. Mais de justesse, les deux équipes étant à égalité (0-0) au terme du temps réglementaire. Il a fallu attendre les prolongations pour que les Guerriers Taeguk, renforcés par la star de Tottenham, s’imposent 2 à 1 face au Japon. Ils conservent ainsi leur titre.

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L’appui du peuple
« Je suis si fier de mes coéquipiers, ils se sont battus pendant cent vingt minutes. Mais sans l’appui du peuple coréen nous n’aurions pas pu remporter ce tournoi. Bien sûr, lorsque je vois que les gens me soutiennent, je veux leur donner quelque chose en retour, et ceci est ma plus belle récompense », a expliqué l’ailier gauche de 26 ans à l’AFP, en agrippant sa médaille d’or.
Pour lui, qui avait échoué à rapporter une quelconque médaille des Jeux de Rio, la récompense est double : il échappe en effet aux vingt et un mois de service militaire obligatoires pour tous les Coréens avant l’âge de 28 ans – or Son Heung-min a 26 ans. Le gouvernement coréen récompense en effet les médaillés d’or, que ce soit aux Jeux asiatiques ou aux Jeux olympiques, par une exemption.

   


Merci Tottenham
Arrivé à Tottenham en 2015, Son Heung-min a vu son contrat avec les Spurs prolongé de trois ans en juillet, soit jusqu’en 2023. Malgré la reprise de la Premier League, les Spurs ont laissé partir leur attaquant en Indonésie après qu’il a plaidé sa cause. En contrepartie, le joueur restera avec son équipe lors des deux premiers matchs de la Coupe d’Asie en janvier 2019. « Je suis très reconnaissant à Tottenham, a déclaré Son. Ce n’était pas une décision facile. Je me serais senti vraiment mal si je n’avais pas remporté la médaille d’or. »
En 2014, Son Heung-min avait déjà été sélectionné pour les Jeux asiatiques, mais son club d’alors, le Bayer Leverkusen, avait refusé de le laisser partir, ce qui n’avait pas empêché la Corée du Sud de décrocher l’or. En 2016 à Rio, ses larmes après la défaite de son équipe face au Honduras avaient bouleversé les spectateurs, et des milliers de compatriotes avaient proposé de doubler leur propre temps sous les drapeaux afin que Son puisse y échapper.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Sur la pelouse des Costières, l’attaquant du PSG a inscrit le 3e but de la rencontre ; il a aussi été justement expulsé en fin de rencontre.
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Ligue 1 : face à Nîmes (4-2), Mbappé auteur du meilleur comme du pire

Sur la pelouse des Costières, l’attaquant du PSG a inscrit le 3e but de la rencontre ; il a aussi été justement expulsé en fin de rencontre.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 20h53
 • Mis à jour le
01.09.2018 à 23h02
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Quatre matchs et autant de victoires pour le Paris-Saint-Germain : la saison débute bien pour l’équipe du nouvel entraîneur allemand Thomas Tuchel. Mais en déplacement à Nîmes, samedi 1er septembre, le PSG a été ébranlé comme rarement en Ligue 1, et doit son salut au talent individuel de ses joueurs.
Comme face à Angers, la semaine dernière, le trio d’attaque parisien Kylian Mbappé-Edinson Cavani-Neymar s’est illustré en inscrivant un but chacun. Leur coéquipier Angel Di Maria a, lui aussi, participé au festival avec un superbe corner direct, qui a surpris Paul Bernardoni, le gardien nîmois, en fin de première période. Globalement, la formation parisienne a toutefois trop subi, fébrile. Symbole de ce match compliqué, Kylian Mbappé, capable du meilleur comme du pire.
Un but salvateur
Côté « pire », lors des 45 premières minutes, le PSG a ainsi eu du mal à se défaire du pressing et de l’intensité nîmoise. Les Parisiens apparaissaient frustrés, et leur numéro 7 était averti dès la 18e minute de jeu pour anti-jeu et contestation.
Mais c’est également Kylian Mbappé qui est à l’origine de l’ouverture du score parisienne sur un une-deux bien senti avec Thomas Meunier, avant que le Belge ne centre en direction de Neymar (1-0, 36e). Après le retour des Nîmois dans le match en milieu de seconde période (2-2, 71e), alors que la pression se faisait de plus en plus forte sur la défense parisienne, et que l’on se demandait comment Paris allait pouvoir s’en sortir, Mbappé inscrit un but exceptionnel (3-2, 77e), qui rappelait sa reprise de volée de la semaine dernière.
Lancé sur une superbe ouverture du défenseur du PSG Presnel Kimpembe, le nouveau champion du monde a pris de vitesse son adversaire direct, contrôlé le ballon dans les airs, avant de rentrer dans la surface et de tromper Paul Bernardoni, impuissant. Sur le dernier but enfin, inscrit par Cavani dans les arrêts de jeu, Mbappé a su justement s’effacer pour laisser partir son coéquipier seul face à Bernardoni.

   


« Si c’est à refaire, je le referai »
Mais après cette dernière inspiration, qui aurait dû être le point final de la rencontre, Kylian Mbappé a perdu le contrôle. Victime d’une vilaine faute du buteur nîmois Téji Savanier, il a voulu se faire justice lui-même et a été logiquement exclu.

Kylian #Mbappé s'explique sur sa réaction qui lui a valu un carton rouge #NOPSG https://t.co/CNnPBDwbJv— GoalFrance (@Goal France)


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« C’est une accumulation de choses, a-t-il expliqué à l’issue de la rencontre. Après, c’est le football. Il faut apprendre à passer au-dessus, parce que c’est tous les week-ends comme ça. Si je m’énerve tous les week-ends, je vais prendre plusieurs cartons rouges. »
Pour autant, le Parisien ne regrette pas son geste. « Si c’est à refaire, je le referai. Je m’excuserai auprès de tous les supporteurs et de tout le monde, mais je ne peux pas tolérer ce genre de geste. La même faute, s’il y a intention de jouer le ballon, il n’y a pas de problèmes. Mais, il n’avait aucune intention de jouer le ballon là, on l’a tous vu. » 
Pas sûr que ce soit là sa plus belle inspiration.

Ligue 1 : les autres résultats de la 4e journée
Vendredi :
Lyon 0 - 1 Nice (Marcelo 50e c.s.c.)
Samedi :
Angers 1 (Traoré 60e) - 0 LilleDijon 0 - 2 Caen (Crivelli 21e, Beauvue 90e+4)Guingamp 1 (Thuram 45e) - Toulouse 2 (Gradel 2e, Sangaré 12e)Strasbourg 2 (Ajorque 21e, Da Costa 81e) - 3 Nantes (Mitrovic 34e c.s.c., Evangelista 45e+2, Sala 59e)Reims 0 - 1 Montpellier (Oyongo 77e)
A venir dimanche :
Saint-Etienne - Amiens (15 h)Rennes - Bordeaux (17 h)Monaco - Marseille (21 h)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ D’après les informations du « Monde », le président de la Fédération a manqué le début d’un séminaire sur la santé des joueurs pour préparer une émission avec l’animateur.
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Article sélectionné dans La Matinale du 01/09/2018
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Bernard Laporte doit jongler entre le rugby et Cyril Hanouna

D’après les informations du « Monde », le président de la Fédération a manqué le début d’un séminaire sur la santé des joueurs pour préparer une émission avec l’animateur.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 19h23
 • Mis à jour le
02.09.2018 à 11h45
    |

            Adrien Pécout








                        



   


Cet après-midi-là, il y avait un absent. Jeudi 30 août, pour sa première journée de séminaire à Lourdes (Hautes-Pyrénées), le comité directeur de la Fédération française de rugby (FFR) a traité d’un sujet primordial : la santé des joueurs et la prévention des blessures, après la récente mort par arrêt cardiaque d’un jeune ailier, Louis Fajfrowski.
Mais Bernard Laporte avait autre chose à faire. Le même jour, dans le même temps, le président de la FFR se trouvait en région parisienne pour des raisons professionnelles.
D’après les informations du Monde, si le dirigeant a fait l’impasse sur ce début de séminaire fédéral, c’est pour participer à une réunion de rentrée et à une séance de photos promotionnelles avec l’animateur de télévision Cyril Hanouna et son équipe, dans des locaux de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Bientôt chroniqueur à « Balance ton post ! »
Comme annoncé il y a quinze jours, M. Laporte s’apprête à devenir l’un des chroniqueurs principaux d’une nouvelle émission de débats sur l’actualité, « Balance ton post ! », rendez-vous hebdomadaire qui sera programmé chaque vendredi sur la chaîne C8, à partir du 21 septembre, en deuxième partie de soirée.

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Dans les locaux de la chaîne, Bernard Laporte a travaillé, jeudi, avec ses futurs compagnons de plateau. Entre autres : l’éditeur et essayiste Eric Naulleau, le chanteur Doc Gynéco, la journaliste Agathe Auproux, ou encore Karim Zéribi, ancien eurodéputé écologiste.
Contacté par Le Monde samedi, Bernard Laporte n’a pas répondu à nos sollicitations sur son agenda personnel. Ce jeudi 30 août, le président de la FFR, qui avait été représenté l’après-midi par son vice-président, Serge Simon, n’est apparu aux yeux du comité directeur, à Lourdes, que durant le repas du soir, après 20 heures.
Le lendemain matin, vendredi 31 août, il a pris part à la seconde journée du séminaire, qui portait alors sur la formation des jeunes joueurs, puis, l’après-midi, à la réunion mensuelle du comité directeur.
« Bernard aimait beaucoup Cyril et Cyril adorait Bernard »
Que va faire Bernard Laporte dans cette émission hebdomadaire ? Selon Caroline Thiebaut, ancienne journaliste de radio, qui travaille comme agent d’image du président de la FFR depuis le mois de juillet, et est à l’origine de cette collaboration, les deux hommes se connaissaient déjà et ont en commun le même « humour potache » : « Bernard [Laporte] aimait beaucoup Cyril [Hanouna] et (…) Cyril adorait Bernard. »
« Bernard [Laporte] va d’abord apporter de la spontanéité et de la fraîcheur, assure pour sa part Karim Zéribi (qui a été, par ailleurs, renvoyé cet été en correctionnelle pour détournement de subventions associatives). On n’a pas intérêt à avoir autour de la table des gens formatés qui ont préparé depuis une semaine leurs éléments de langage, je pense ce temps révolu. »
En juillet 2017, l’« humour potache » de Cyril Hanouna, évoqué par Mme Thiebaut, avait coûté cher à sa chaîne : C8 avait été condamnée à payer 3 millions d’euros par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour un canular jugé homophobe, après sa diffusion sur l’émission phare de l’animateur, « Touche pas à mon poste ».
Sa nouvelle émission est censée, de semaine en semaine, balayer tous les sujets d’actualité. Bernard Laporte y parlera-t-il de rugby ? Caroline Thiebaut récuse toute possibilité de conflits d’intérêts entre ses prestations rémunérées à la télévision et sa fonction bénévole de président de la FFR. 
« Cyril [Hanouna] aura l’intelligence de ne pas s’adresser à Bernard [Laporte] sur des sujets rugbystiques qui pourraient le mettre en porte-à-faux, suppose-t-elle. Bernard ne vient pas chez Cyril en tant que président de la FFR. Il vient en tant que personnalité publique. » 
« Pilier » potentiel
Dans une vie antérieure, Bernard Laporte a été joueur de rugby, sélectionneur du XV de France, mais aussi secrétaire d’Etat aux sports du gouvernement Fillon (2007-2009). « Il vient comme quelqu’un d’érudit, de cultivé, de brillant, pour apporter ses réponses et ses controverses », estime Mme Thiebaut.
Bernard Laporte, qui jouait au rugby en tant que demi-de-mêlée, est d’ores et déjà présenté comme l’un « des piliers » potentiels de l’émission par Lionel Stan, directeur de la société de production de Cyril Hanouna. « Comme pour Eric Naulleau ou Karim Zéribi, on va essayer de les avoir toutes les semaines. » 
D’après les estimations indiquées au Monde, les rémunérations les plus hautes pourraient aller jusqu’au millier d’euros par chroniqueur pour chaque émission. Soit environ 4 000 euros par mois.
En décembre 2016, peu après son élection à la tête de la FFR, Bernard Laporte s’était résigné à quitter ses fonctions à RMC, où il animait jusque-là un programme bihebdomadaire sur le sport, « Direct Laporte ». Dans un communiqué, la radio avait justifié ce départ « compte tenu de [ses] nouvelles responsabilités ».
Les nouvelles obligations télévisuelles de Bernard Laporte pourraient intéresser le comité d’éthique et de déontologie du rugby français. Le prochain rendez-vous de cette structure fédérale est fixé au 11 septembre. Dix jours avant la première diffusion de « Balance ton post ! ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le Français remporte pour la troisième fois l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, après avoir couru 171 km en 20 h 44. Le favori Kilian Jornet a abandonné cette nuit, sur piqûre.
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Ultra-Trail du Mont-Blanc : troisième victoire pour Xavier Thévenard

Le Français remporte pour la troisième fois l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, après avoir couru 171 km en 20 h 44. Le favori Kilian Jornet a abandonné cette nuit, sur piqûre.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 19h15
   





                        



   


Le Français Xavier Thévenard a créé la surprise en franchissant le premier, samedi 1er septembre, la ligne d’arrivée du 16e Ultra Trail du Mont-Blanc (UTMB), plus célèbre course d’endurance en montagne, après avoir parcouru les 171 km de l’épreuve en 20 h 44 mn. Déjà victorieux en 2013 et 2015, il rejoint le club très fermé des triples vainqueurs, tel François D’Haene (2012, 2014, 2017), qui a choisi cette année de ne pas participer ; et l’Espagnol Kilian Jornet (2008, 2009, 2011), contraint d’abandonner à mi-course, après s’être fait piquer par une abeille.

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Kilian Jornet partait pourtant grand favori, en l’absence de François D’Haene, qui lui avait volé la vedette l’an dernier en établissant le record de l’épreuve (168 km en 19 h 01 mn). L’Espagnol s’est arrêté à 84,8 km, au refuge de Bertone (Italie), vers 3 heures du matin, alors qu’il courait dans le groupe de tête depuis le départ, vendredi de Chamonix à 18 heures, des 2 300 participants.

   


« Rien n’est écrit d’avance »
Sur sa page Facebook, Kilian Jornet a expliqué avoir été piqué par une abeille trois heures avant le départ de la course. « Je suis allergique aux piqûres d’abeille et mon pied s’est mis à réagir immédiatement. J’ai pris des médicaments pour ne pas avoir de problèmes majeurs et avec le docteur nous avons essayé de réduire l’inflammation et la douleur pour que je puisse courir », écrit-il. « Mais depuis le départ, j’ai ressenti des trucs bizarres à l’estomac et dans la poitrine », poursuit-il.
« Après Courmayeur, j’ai eu une réaction allergique très lourde, des difficultés à respirer, des nausées, des douleurs à la poitrine », détaille l’Espagnol, qui souligne : ce qui « est génial dans la course c’est que rien n’est écrit d’avance ».

   


Jim Walmsley décroche
L’Américain Jim Walmsley, premier au classement mondial de l’International Trail Running Association (ITRA) et vainqueur de la Western States (100 Miles), en juin, était également très attendu. Mais ce dernier a lâché prise dans le premier quart du parcours, déstabilisé par les conditions météorologiques particulièrement rudes.
À 30 ans, le vainqueur Xavier Thévenard, par ailleurs moniteur de ski, a été impressionnant tout au long du parcours de 9 800 m de dénivelé positif, comprenant 10 cols à franchir. « Je voulais refaire un UTMB avec une meilleure gestion que l’année dernière [il avait flanché au tiers de la course], je voulais me réconcilier avec ce parcours », a déclaré le Jurassien, très ému après avoir franchi la ligne d’arrivée sous les acclamations du public.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le 14e Grand Prix de la saison se déroule sous la pluie, à Monza, en Italie.
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F1 : l’avenir incertain du Français Esteban Ocon

Le 14e Grand Prix de la saison se déroule sous la pluie, à Monza, en Italie.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 17h16
 • Mis à jour le
02.09.2018 à 15h28
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Alors que le « grand barnum » de la F1 a pris place, sous la pluie, à Monza, en Italie, où se court dimanche 2 septembre le 14e Grand Prix de la saison, un sujet agite les conversations : l’avenir incertain d’Esteban Ocon. En plein jeu de chaises musicales parmi les pilotes, le Français, qui roule actuellement sous les couleurs de Force India, n’est pas assuré d’avoir un volant dans la catégorie reine la saison prochaine.
L’intéressé a révélé lui-même sa situation le week-end dernier à Spa, face caméra, dans un dialogue inédit avec le quadruple champion du monde Sebastian Vettel (Ferrari).

Discussion entre Vettel et Ocon après les qualifs en 🇫🇷

V : L'année prochaine ? Toujours rien ?
O : Non
— Secteur_F1 (@Secteur F1 🏎🇫🇷)


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A l’origine du « problème », le rachat de l’écurie Force India par le consortium Racing Point, mené par l’homme d’affaires canadien Lawrence Stroll. Or, ce dernier est le père du pilote Lance Stroll (qui court actuellement au sein de l’écurie Williams) et il a décidé d’y faire venir son fils. Aux dépens d’Esteban Ocon.
L’autre pilote, le Mexicain Sergio Pérez, serait gardé par Racing Point FI, parce qu’il peut apporter un financement, grâce au soutien du milliardaire Carlos Slim.
Les pilotes payants, « une des réalités de la F1 »
Le cas d’Ocon a suscité une sorte d’élan de sympathie. Il est vrai que ce jeune pilote (21 ans) se montre plutôt talentueux : à Spa, il s’est hissé à la 3e place sur la grille du Grand Prix de Belgique au volant de sa monoplace rose.
Ce pilote au mérite séduit ses aînés. Les deux quadruples champions du monde en tête : Lewis Hamilton et Sebastian Vettel ont les premiers pris sa défense, relayés massivement par les réseaux sociaux, sur le thème « c’est scandaleux ».
Mais, pour l’instant, Esteban Ocon, qui fait partie de la « pépinière » Mercedes (la marque gère sa carrière), se retrouve sans point de chute pour 2019. Ce qui rouvre le débat sur les « pilotes payants » de la F1 et, plus largement, sur la difficulté d’accéder à un baquet dans l’élite.
Le phénomène des pilotes payants n’est toutefois pas nouveau. Même Fernando Alonso, Michaël Schumacher, ou Ayrton Senna ont bénéficié de soutiens financiers. « C’est une des réalités de la F1 aujourd’hui, témoigne Cyril Abiteboul, patron de Renault F1 Team. On avait d’ailleurs été beaucoup critiqués [par Force India notamment] lorsque l’on est revenus en F1 sur notre line-up de pilotes initial. » Allusion au pilote payant de Renault d’alors, le Britannique Jolyon Palmer.
Renégocier la répartition des revenus
Depuis 2017, les hautes instances tentent de réagir à cet état de fait, qu’elles jugent incompatible avec l’image de la F1 de demain. « Nous devrions avoir les vingt meilleurs pilotes du monde, mais la réalité c’est qu’en bas de la grille, les considérations commerciales liées aux budgets apportés par les pilotes sont devenues trop importantes », déplorait, en avril 2017, Ross Brawn, directeur sportif de la F1.
Le nouveau propriétaire de la F1, Liberty Media, propose de renégocier en 2021 les accords, particulièrement inégalitaires, qui fixent la répartition des revenus de la F1 entre les écuries. Actuellement, les plus anciennes, Ferrari en tête, bénéficient de grosses dotations, quand de jeunes écuries ne perçoivent rien.
« Les premiers bénéficiaires seraient les pilotes, et en particulier les pilotes talentueux qui n’ont pas de soutien économique », poursuit Cyril Abiteboul. Ainsi, si Esteban Ocon a bénéficié et bénéficie encore du soutien de Mercedes, c’est parce que l’écurie en a les moyens. En 2015, le patron de Mercedes AMG, Toto Wolff, chiffrait entre 7 et 8 millions d’euros le coût de la formation d’un jeune pilote, du kart à la F1. Pour justifier ces dépenses, encore faut-il des débouchés pour ces jeunes pilotes.
Or, la formule 1, c’est « la loi de l’offre et de la demande », rappelle un agent de pilote. En l’occurrence, pour les pilotes, l’offre mondiale se limite à vingt places. Fait conjoncturel aggravant, les carrières s’allongent, ce qui réduit le turnover et limite la place pour les jeunes. A 38 ans, Kimi Räikkönen est par exemple en passe de resigner un an chez Ferrari ; le jeune Monégasque Charles Leclerc devra patienter.
McLaren, Williams, Haas…, options encore possibles pour Ocon
Pour Esteban Ocon, plusieurs options sont encore possibles. « Avant la trêve, on le voyait chez Renault », rappelle un proche de la FIA. Cela ne s’est pas fait « pour de nombreuses raisons, explique Cyril Abiteboul. Outre l’arrivée de Daniel Ricciardo [débauché chez Red Bull], la principale étant que Renault est un constructeur qui souhaite garder une certaine autonomie dans la gestion de ses pilotes » Or, Esteban est sous contrat avec Mercedes.

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Ces derniers jours, Mercedes a cherché à décrocher un baquet chez McLaren. Esteban Ocon s’est rendu en Angleterre pour s’en faire mouler un. Las. Il est… trop grand. « Sa taille [1,86 m] pose problème », confirme un familier du quartier général de l’écurie, à Woking. Cela n’est pas insurmontable mais nécessite du temps : McLaren s’est donné jusqu’à la fin de septembre pour annoncer son second pilote, au côté de Carlos Sainz Jr.
Williams, motorisée par Mercedes, n’a pas non plus totalement fermé sa porte, même si, a priori, elle lui préfère le Russe Nikita Mazepin. Haas pourrait enfin offrir un volant à Ocon, mais à condition de se débarrasser d’un autre Français, Romain Grosjean.
Sous la forte pression de Mercedes, Esteban Ocon pourrait aussi, finalement, garder son volant chez Racing Point Force India.
Après son « coup de com » réussi à Spa, et dans un contexte de reconquête du public et de renouveau de la F1, le jeune pilote français assure garder confiance : « Ma carrière est gérée par Mercedes et ils ont pris d’excellentes décisions pour moi par le passé. Espérons qu’il en sera de même à l’avenir. » 

F1 : la grille du Grand Prix d’Italie
A l’issue des séances de qualifications, marquées par le spectaculaire accident du pilote Sauber Marcus Ericson, sorti indemne de son baquet après plusieurs tonneaux, c’est le pilote Ferrari Kimi Räikkönen qui part en pole position, dimanche 2 septembre, sous les vivas des Tifosi de Monza.
1. Kimi Raikkonen (FIN, Ferrari), 1 mn, 19’119. 2. Sebastian Vettel (GER, Ferrari), 1 min 19’280 3. Lewis Hamilton (GBR, Mercedes), 1 min 19’294 4. Valtteri Bottas (FIN, Mercedes), 1 min 19’656 5. Max Verstappen (NED, Red Bull), 1 min 20’615. 6. Romain Grosjean (FRA, Haas), 1 min 20’936. 7. Carlos Sainz (ESP, Renault), 1 min 21’041. 8. Esteban Ocon (FRA, Racing Point FI), 1 min 21’099. 9. Pierre Gasly (FRA, Toro Rosso), 1 min 21’350. 10. Lance Stroll (CAN, Williams), 1 min 21’627. 11. Kevin Magnussen (DAN, Haas), 1 min 21’669 12. Sergey Sirotkin (RUS, Williams), 1 min 21’732. 13. Fernando Alonso (ESP, McLaren), 1 min 22’568. 14. Nico Hulkenberg (GER, Renault), pas de temps. 15. Daniel Ricciardo, (AUS, Red Bull), pas de temps. 16. Sergio Perez (MEX, Racing Point FI), 1 min 21’888. 17. Charles Leclerc (MON, Sauber), 1 min 21’889. 18. Brendon Hartley (NZL, Toro Rosso), 1 min 21’934. 19. Marcus Ericsson (SUI, Sauber), 1 min 22’048. 20. Stoffel Vandoorne (BEL, McLaren), 1 min 22’085.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Après deux buts parisiens (Neymar, Di Maria) et deux buts à domicile (Bobichon, Savanier), Mbappé et Cavani redonnent l’avantage aux joueurs de la capitale.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Kinésithérapeute et vigneron, le meilleur ultra-traileur français revendique son droit au plaisir. Au point de ne pas courir cette année l’Ultra-Trail du mont Blanc, qu’il a remporté trois fois.
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François D’Haene, libre traileur

Kinésithérapeute et vigneron, le meilleur ultra-traileur français revendique son droit au plaisir. Au point de ne pas courir cette année l’Ultra-Trail du mont Blanc, qu’il a remporté trois fois.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 09h00
 • Mis à jour le
01.09.2018 à 15h17
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Meilleur traileur français, 6e mondial en ultra-trail, des « courses sur sentier » d’une distance supérieure à 155 km, François D’Haene renie toutefois le titre de sportif de haut niveau. D’abord parce qu’il exerce un « vrai » métier, kinésithérapeute, ensuite parce qu’il vit pour une autre passion, dans son vignoble du Beaujolais, en famille.
Qualifié d’« ovni » ou d’extraterrestre, c’est selon, il court plus vite que les autres, plus longtemps avec une aisance qui désarçonne, tout en revendiquant son droit au plaisir. C’est d’ailleurs au nom de cette liberté qu’il ne participe pas à l’Ultra-Trail du mont Blanc (UTMB) qui se tient jusqu’au 2 septembre.
Par ces choix de vie même, il incarne mieux qu’un autre ce jeune sport, né en 1974 aux Etats-Unis, mais qui ne s’est réellement développé que dans les années 2000. Pour François D’Haene, le trail n’est pas un sport à proprement parler. « C’est le fait de courir dans la nature, en montagne ou pas, de partir à l’aventure en milieu naturel. » 

   


« J’ai toujours couru »
La montagne n’était pourtant pas une évidence pour François D’Haene, né à Lille (Nord), avant de déménager enfant à Novalaise, petite ville savoyarde au bord du lac d’Aiguebelette. Il y passera vingt ans.
« Je n’ai pas fait d’escalade tout petit, mais je faisais de l’athlétisme. J’ai commencé à courir vers 5-6 ans. J’ai toujours couru. » La montagne, il la regarde d’en bas jusqu’à la fin de l’adolescence. Il ressent alors le besoin de sortir des sentiers balisés, tâte de l’alpinisme, du VTT, du ski… et court, de plus en plus longtemps. Au point de s’inscrire à son premier trail en 2006, les 73 km de la Vanoise. A sa grande surprise, il gagne !
« L’épreuve durait alors huit heures. J’ai constaté qu’au bout de quatre-cinq heures, quelque chose se passait qui me plaisait. Par rapport à mes amis, quand ils en avaient un peu marre, avaient faim et mal aux jambes, moi, je trouvais qu’on entre dans un monde différent et que l’aventure commence vraiment. C’est quelque chose qui m’excitait. » 
François D’Haene a envie de creuser ce « quelque chose ». Son métier va l’y aider. Diplôme en poche, c’est en tant que kinésithérapeute qu’il découvre l’Ultra-Trail du mont Blanc. « Je me suis dit : “[L’UTMB], c’est infaisable.” Et déjà le fait de se dire ça… Depuis, j’ai eu la chance de le gagner trois fois [2012, 2014, 2017]. Je n’aurais jamais pensé arriver à ce niveau ni avoir cette carrière. »

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Exercer en tant que kinésithérapeute le libère également des soucis matériels. « En France, c’est une profession où il y a beaucoup de travail. J’ai pu prendre des remplacements, m’arrêter, reprendre des remplacements, aller à La Réunion…. Quand je reviens, je sais que j’aurai du travail. »
Cela l’a également convaincu de se lancer dans le vin en 2012. « D’accord, c’est une prise de risque, mais avec un filet. » Avec Carline, sa femme, ils reprennent le domaine du Germain, un vignoble qui appartenait à sa belle-famille et devait être arraché. « A ce moment-là, on cherchait un projet commun en rapport avec la nature. On a toujours aimé le vin, c’était l’idéal. »
Ils produisent en AOC (appellation d’origine contrôlée) beaujolais, beaujolais villages, moulin à vent et chénas. Avec la naissance de Sarah, 4 ans, puis de Siméon, 2 ans, le couple s’investit à fond. Carline suit une formation d’œnologue, tandis que son mari quitte son métier de kiné.
« Préparer l’avenir »
Après deux années sans vin, la production décolle, grâce à l’aide des voisins : « Les vignerons nous ont vachement aidés. » Néanmoins, « des 20 000 bouteilles que faisait le vignoble avant, on est passés à 3 000 bouteilles », proposées en vente directe. « L’idée avec le vin était de ne pas perdre trop d’argent, de se constituer une expérience et, pourquoi pas, de préparer l’avenir. » Sur le site du domaine du Germain, François D’Haene ne mentionne pas son palmarès en trail : « Je ne suis pas très Internet ! »
Pour faire connaître son vin, il organise des dégustations. Lors de l’une d’entre elles, il croise le président de Salomon, Jean-Marc Pambet, avec lequel il a scellé un partenariat « libre » en 2010. Autre passionné de montagne et diplômé de HEC, le manageur est alors en passe de réussir la reconversion industrielle de l’entreprise, du ski au trail.
Cette rencontre scelle d’emblée la double vie de viticulteur et d’athlète de François D’Haene. Une dichotomie que le trail autorise. « Certains sports sont très structurés, comme le ski, explique M. Pambet, avec un comité, une fédération. En trail, il y a juste l’athlète, la marque et l’événement. »
Depuis, tout est allé ultra vite. « Je n’ai pas vu le temps passer, s’amuse D’Haene. J’essaye de réfléchir plus professionnellement. » Il travaille avec un coach, Jean-Michel Faure-Vincent, mais à sa manière, sans programme fixe. « C’est quelqu’un de confiance, qui me permet de prendre un peu de recul sur ma pratique, avec qui j’ai toujours fonctionnement. »
Records
Les records s’enchaînent, dont son premier UTMB, en 2012. En 2014, il se lance un défi inédit : « Finir les trois grands ultras que sont l’UTMB en août, l’ultra-trail du mont Fuji, au Japon, en septembre, et le Grand Raid de La Réunion en octobre. » Il remporte les trois courses. En 2016, il bat le record du GR20… trois ans seulement après l’avoir découvert avec sa femme.
Chaque hiver, le couple fait une pause pour « voir ce qui me motive vraiment, ce qui va m’exciter », outre la traditionnelle Pierra Menta de mars, à laquelle il participe depuis neuf ans, pour s’échauffer.
Cette saison, le planning choisi comprend deux gros morceaux : la Western States en juin (166 km) et le Grand Raid, ex-Diagonale du Fou, à La Réunion (165 km) en octobre. Est-ce juste physiquement possible ? « Justement je ne sais pas. C’est ça qui est motivant. »

   


Avec la Western, qu’il découvrait, François D’Haene s’est mis en danger, relégué à 1 h 24 du vainqueur, l’Américain Jim Walmsley, qui a couvert les 166 km en 14 h 30. Le Français regarde désormais vers La Réunion, « une autre course mythique, parce que tous les ans c’est différent, et l’on n’arrive pas à s’y faire. Un jour, il fait chaud, un autre froid. Le corps est en super forme et puis, on ne sait pourquoi, à un moment, il vous lâche. La fin est très dure au niveau des pieds. C’est atroce [il sourit]… Mais on le cherche ! Donc il ne faut pas se plaindre. » 
François D’Haene continue de creuser son sillon, d’approfondir la question. Pour trouver quoi ? « Je ne sais pas, je cherche toujours. »




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le marché des transferts s’est fermé vendredi à minuit. Premier bilan d’un été plutôt économe pour les clubs français, à commencer par Paris et Marseille.
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A l’image du PSG, la Ligue 1 a été sage lors du mercato

Le marché des transferts s’est fermé vendredi à minuit. Premier bilan d’un été plutôt économe pour les clubs français, à commencer par Paris et Marseille.



LE MONDE
 |    01.09.2018 à 01h26
 • Mis à jour le
01.09.2018 à 13h40
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Le marché des transferts s’est fermé vendredi 31 août à minuit. Premier bilan d’un été plutôt économe pour les clubs français, à commencer par Paris et Marseille.
L’été raisonnable du PSG
Ce n’est pas encore l’austérité, mais le PSG a été plus fourmi que cigale cet été. Fair-play financier oblige, le club parisien a d’abord pensé à vendre avant d’acheter. Et l’opération dégraissage s’est poursuivie jusqu’à la fermeture du marché des transferts. Jeudi, Gonçalo Guedes est enfin devenu un joueur du FC Valence (où il était prêté la saison dernière) pour 40 millions d’euros, Giovanni Lo Celso a été prêté au Bétis Séville avec une option d’achat à 30 millions. Relégué au troisième échelon dans la hiérarchie des gardiens, Kevin Trapp retourne dans son ancien club de Francfort, là aussi sous forme de prêt. En tout, Paris a vendu pour 105 millions d’euros, suffisamment pour éviter — pour l’instant — de passer sous les fourches caudines de l’UEFA et du fair-play financier.

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Dans le sens des arrivées, le trafic a été plutôt fluide. Gianluigi Buffon a signé libre de Turin au début de juillet et il a fallu attendre le 16 août pour la première recrue payante, à savoir le jeune défenseur allemand de Schalke 04 Thilo Kehrer. Une venue pour 37 millions d’euros qui porte la signature de Thomas Tuchel. A défaut d’obtenir la fameuse « sentinelle » demandée en milieu de terrain, le nouvel entraîneur du PSG a mis une coloration Bundesliga au mercato parisien avec l’arrière gauche Juan Bernat (acheté 15 millions au Bayern Munich) et l’inattendu Maxim Choupo-Moting. S’il est arrivé libre de Stoke City, en Angleterre, l’attaquant camerounais est né en Allemagne et a évolué sous les ordres de Tuchel à Mayence entre 2012 et 2014.
Difficile de voir la patte du directeur sportif, Antero Henrique, dans ce mercato parisien. Le Portugais a bien tenté au dernier moment de glisser le nom de Renato Sanches — révélation de l’Euro 2016, en perdition depuis — la piste du milieu de terrain du Bayern a été abandonnée. Il était dit que le PSG serait raisonnable cet été.
Monaco, toujours aussi actif
Vendre cher et acheter beaucoup et jeune, l’AS Monaco ne dévie pas de sa ligne de conduite adoptée depuis quatre saisons. Depuis que Dmitri Rybolovlev (propriétaire russe du club) a réduit la voilure, l’ASM est devenue une place de négoce de joueurs. Officialisé vendredi, Nacer Chadli est la douzième et dernière recrue arrivée sur le Rocher. L’international belge détonne avec ses 29 ans, un vieillard au milieu des autres recrues dont la moyenne d’âge est de 21,5 ans. « Même s’il faut absolument des joueurs cadres, lancer de plus en plus de jeunes joueurs est la tendance », explique le vice-président Vadim Vasilyev.
En tout, Monaco a dépensé 140 millions d’euros. Le club pouvait se le permettre avec les 316 millions récupérés entre les transferts de Thomas Lemar, Fabinho et surtout les 135 millions récupérés de la vente différée de Kylian Mbappé au PSG. Si le Russe Aleksandr Golovin (acheté pour 30 millions au CSKA Moscou) est l’attraction principale, Willem Geubbels incarne parfaitement le projet monégasque. A 17 ans et du haut de ses sept minutes en Ligue 1, l’attaquant a été recruté pour 20 millions d’euros à Lyon. Maintenant charge à l’entraîneur, Leonardo Jardim, de « valoriser » une nouvelle fois cette jeunesse chèrement acquise tout en qualifiant l’ASM pour la prochaine Ligue des champions. Pour l’instant, la mayonnaise peine à prendre, et Monaco reste sur deux défaites en trois journées de Ligue 1. Il faut peut-être déjà digérer ce mercato roboratif ?

   


Fin de mercato agité pour Lyon
Dans le sens des arrivées comme des départs, l’OL a été le plus actif des « quatre gros » en cette fin de mercato. Mercredi, l’attaquant Mariano Diaz retournait au Real Madrid contre un peu plus de 20 millions d’euros. Le remplaçant du Dominicain était trouvé en la personne de Moussa Dembele, l’avant-centre français du Celic Glasgow. Mais l’affaire a bien failli capoter dans les dernières heures, les dirigeants écossais fermant la porte à un départ de l’international espoir. Le chèque de 22 millions paraphé par Jean-Michel Aulas a fini par les convaincre.
Histoire de ne pas être trop dépourvu en cas d’un échec de ce dossier, l’OL avait bloqué le départ de Maxwell Cornet pour Wolfsburg et signé pour 5 millions Lenny Pintor (18 ans) connu pour l’instant des supporteurs brestois et des suiveurs de la Ligue 2.
L’OL a connu moins de réussite sur son autre priorité de recrutement, à savoir l’arrivée d’un défenseur central. Le dossier Ruben Dias (Benfica) a traîné en longueur malgré les 35 millions mis sur la table. Ce qui aurait un record pour Lyon. A défaut du jeune international portugais, Lyon a opté pour le Belge Jason Denayer prêté entre la Turquie et l’Angleterre depuis trois saisons par Manchester City. Mais la principale recrue lyonnaise s’appelle Nabil Fékir. Tout prêt de rejoindre Liverpool au débutde juin, le récent champion du monde sera encore lyonnais pour une nouvelle saison.

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Marseille et le « grandtakan », saison 2
Dans un autre style que Plus belle la vie, c’est l’autre série marseillaise dont on ne compte plus les épisodes. Les supporteurs de l’OM l’ont surnommé — avec l’accent — « le grantakan ». La saison 1 s’était terminée dans les dernières minutes par l’arrivée de Kostas Mitroglou, qui mesure 1 m 88. Si en 2017 il n’y a pas eu deux jours sans qu’un nouveau nom filtre dans la rubrique mercato, Mario Balotelli a tenu seul l’affiche cet été. Un long flirt de deux mois qui s’est achevé le 24 août quand l’Italien a annoncé qu’il restait à Nice pour une troisième saison. Quelques jours plus tôt, le président marseillais Jacques-Henri Eyraud avait prévenu son homologue niçois, Jean-Pierre Rivère : « On va vous le laisser, il a l’air dur à gérer », comme le rapportait L’Equipe.
A défaut d’offrir Balotelli au Vélodrome — « c’était une opportunité et non une priorité » a-t-il répété —, Eyraud sortait son plus beau PowerPoint pour présenter les états de service du Néerlandais Kevin Strootman. Arrivé de l’AS Roma pour 25 millions d’euros, le milieu international pouvait apparaître comme un achat de consolation auprès des supporteurs olympiens après l’échec du dossier Balotelli. Cette signature prouve surtout que le principal décideur en matière de recrutement à l’OM s’appelle Rudi Garcia, et non le directeur sportif, Andoni Zubizarreta. L’entraîneur marseillais a pesé dans la venue d’un joueur qu’il a dirigé à Rome. Le défenseur Duje Caleta-Car (remplaçant avec la Croatie lors du dernier Mondial) et l’ailier serbe Nemanja Radonjic complètent le casting.

   


Recruter malin en attendant les nouveaux droits télés
Dès 2020, les clubs de Ligue 1 se répartiront plus d’un milliard d’euros par an, grâce au récent contrat signé par la LFP avec Mediapro. En attendant le pétrole, il s’agit d’avoir des idées et d’acheter malin, surtout quand on n’est pas un membre du « Big Four » à la française. Champion des « autres équipes », Rennes (5e) s’est attaché les services de Clément Grenier qui s’était relancé à Guingamp après plusieurs saisons gâchées par les blessures. Les Bretons devraient officialiser ce week-end l’arrivée d’un autre éternel espoir du football français, Hatem Ben Arfa, libre de tout contrat après sa dernière saison au PSG passée à regarder des matchs en tribune présidentielle.
D’autres clubs font aussi du neuf avec du vieux et des anciennes connaissances de la Ligue 1. C’est le cas de Caen avec l’attaquant Claudio Beauvue (prêté par le Celta Vigo), Toulouse qui tire Stéphane Mbia (champion de France avec l’OM en 2010) de sa préretraite en Chine. Nantes a cassé sa tirelire avec la signature du Belge, Anthony Limbombe, acheté 10 millions d’euros en provenance du FC Bruges.
Et quand on dispose d’un des plus petits budgets comme Amiens, il faut bien tenter des paris. Ganso est arrivé vendredi soir en Picardie, prêté par le FC Séville. Ex-grand espoir du football brésilien, l’ancien coéquipier de Neymar à Santos était annoncé avec insistance du côté du PSG tout juste passé sous pavillon qatarien. C’était… à l’été 2011.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’arbitre Mohamed Lahyani, qui était descendu de sa chaise en plein match pour s’adresser en tête-à-tête au joueur australien, va toutefois continuer à arbitrer pendant le tournoi.
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US Open : l’arbitre du match Kyrgios-Herbert « a outrepassé le protocole »

L’arbitre Mohamed Lahyani, qui était descendu de sa chaise en plein match pour s’adresser en tête-à-tête au joueur australien, va toutefois continuer à arbitrer pendant le tournoi.



LE MONDE
 |    31.08.2018 à 18h35
 • Mis à jour le
31.08.2018 à 20h45
   





                        


La démarche était inhabituelle. Jeudi dernier, lors du tournoi de tennis de l’US Open, l’arbitre Mohamed Lahyani était descendu de sa chaise en plein match pour s’adresser en tête-à-tête au joueur australien, Nick Kyrgios, lors de son deuxième tour face à son adversaire, Pierre-Hugues Herbert. A l’issue d’une « enquête minutieuse », les organisateurs de l’US Open ont tranché, vendredi 31 août : l’arbitre a « outrepassé le protocole », mais « va continuer à officier pendant l’US Open 2018 ».

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« Il a été demandé à Lahyani de respecter les protocoles établis dans tous les matches dans lesquels il va officier à l’avenir », écrivent-ils dans un communiqué, en précisant que « sa performance va continuer à être évaluée, comme celles de tous les arbitres de chaise tout au long de l’US Open ».
Vendredi, Lahyani arbitrera un match du deuxième tour du double messieurs, opposant les Allemands Philipp Petzschner et Tim Puetz aux Néerlandais Robin Haase et Matwe Middelkoop, sur le court N.13.
« Ils nous prennent tous pour des imbéciles »
Sur le court N.17, jeudi, Kyrgios (30e joueur mondial) était mené d’un set et d’un break (6-4, 3-0) par le Français Herbert (75e) quand l’arbitre a profité d’un changement de côté pour descendre de sa chaise et se poster devant l’Australien de 23 ans. « Je veux t’aider. (...) Tu es quelqu’un de formidable pour ce sport. Ce n’est pas toi, je le sais », l’entend-on lui dire.
Quelques jeux plus tard, Kyrgios débreakait et finissait par remporter le second set au jeu décisif (8 points à 6). Puis il empochait les deux manches suivantes pour s’imposer en quatre sets (4-6, 7-6 (8/6), 6-3, 6-0).
Si Kyrgios a affirmé que l’attitude de Lahyani n’avait « pas eu d’effet du tout », Herbert l’a lui déplorée. « Ce n’était pas son rôle, ce n’est pas un entraîneur, c’est un arbitre et il n’a pas à descendre de sa chaise », a considéré le joueur français. « Tout ce que je peux dire, c’est qu’à partir de ce moment-là, il est devenu un autre joueur », a-t-il souligné.
Les organisateurs du tournoi, eux, avaient justifié jeudi l’attitude de l’arbitre par son « inquiétude » que l’Australien ait besoin « d’aide médicale » et par le « bruit » régnant sur le court. Des explications qui n’avaient pas convaincu Herbert : ils « nous prennent tous pour des imbéciles en nous faisant croire que l’arbitre n’a absolument pas outrepassé ses fonctions », avait-il écrit dans la soirée sur Twitter.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ La justice belge statuait sur un litige opposant le club belge RFC Seraing à la FIFA et à l’UEFA.
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Football : le recours au TAS qu’impose la FIFA est illégal, selon la Cour d’appel de Bruxelles

La justice belge statuait sur un litige opposant le club belge RFC Seraing à la FIFA et à l’UEFA.



LE MONDE
 |    31.08.2018 à 17h34
 • Mis à jour le
31.08.2018 à 17h55
   





                        



   


La Fédération internationale de football (FIFA) n’avait pas à imposer au club belge RFC Seraing une procédure devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). C’est ce que la Cour d’appel de Bruxelles a déclaré, dans un arrêt publié vendredi 31 août. Pour la justice belge, les clauses des statuts de la FIFA, de l’Union européenne de football (UEFA) et des fédérations nationales de football imposant le recours au TAS sont illégales.
Cet arrêt est rendu dans le cadre d’un litige opposant le RFC Seraing et le fonds d’investissement Doyen Sports à la FIFA, à l’UEFA, à l’Union belge de football et au FIFPro, le syndicat mondial des joueurs de football. Le club avait été sanctionné par la FIFA pour un contrat dit « de tierce propriété » (cession d’une partie des droits économiques sur un joueur), conclu avec Doyen Sports, pratique interdite depuis janvier 2015 par la FIFA.
Le RFC Seraing et Doyen Sports avaient mis en cause la légalité d’un tribunal arbitral comme le TAS, en partie financé par la FIFA. Ce tribunal, qui siège à Lausanne, avait confirmé en mars 2017 la sanction d’interdiction de recrutement pendant quatre « mercatos » infligée le 4 septembre 2015 par la FIFA au RFC Seraing.
« FIFA et UEFA pourront être assignées devant tout juge étatique »
La Cour d’appel de Bruxelles avait estimé qu’il fallait examiner la légalité du TAS en regard du droit européen et de la Convention européenne des droits de l’homme, et s’interroger sur l’« interdiction générale de s’adresser aux juridictions ordinaires » édictée par la FIFA, dans le cadre de litiges entre un club et la FIFA ou l’UEFA.
Dans son arrêt, la Cour d’appel estime que l’arbitrage ne peut exister que s’il existe un véritable consentement des parties. L’arbitrage ne peut donc pas porter, de manière générale, sur tous les litiges qui pourraient survenir entre les fédérations et un club ou un joueur.
« En clair, non seulement la FIFA et l’UEFA ne pourront plus se cacher derrière le TAS, mais de plus elles pourront être assignées devant tout juge étatique », ont réagi les avocats du RFC Seraing, ajoutant : « Au vu de cet arrêt et pour le futur, il est illusoire pour les fédérations internationales de tenter d’imposer à tous et pour tout un arbitrage devant le TAS. De plus, concernant le passé, il est fort probable que la validité de nombreuses sentences rendues par le TAS puisse être remise en cause, en raison de l’illégalité des clauses qui imposaient la compétence du TAS »

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Sur le fond du dossier, le RFC Seraing et Doyen Sports demandent la levée de cette sanction. Les débats se poursuivront le 4 octobre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le vice-champion du monde a été contrôlé positif à un stéroïde anabolisant lors d’un contrôle antidopage.
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Jarrion Lawson, le champion américain de saut en longueur, provisoirement suspendu

Le vice-champion du monde a été contrôlé positif à un stéroïde anabolisant lors d’un contrôle antidopage.



LE MONDE
 |    31.08.2018 à 17h09
   





                        



   


Le champion américain de saut en longueur, Jarrion Lawson, vice-champion du monde, a été provisoirement suspendu après un contrôle antidopage, selon l’Unité d’intégrité de l’athlétisme.
Le jeune athlète de 24 ans a été contrôlé positif à l’épitrenbolone, un stéroïde anabolisant. La notification de son contrôle lui a été faite le 3 août, selon L’Equipe.
Jarrion Lawson, suspendu jusqu’à une audience disciplinaire, était arrivé deuxième aux derniers championnats du monde, à Londres, en 2017. Il avait raté le podium aux Jeux olympiques de Rio, en 2016, terminant à la quatrième place.
Dans un communiqué, Lawson a évoqué la thèse d’une contamination via l’ingestion de viande de bœuf traité à l’épitrenbolone. « Je suis un athlète 100 % propre et un défenseur du sport propre, a-t-il expliqué. Je suis absolument confiant sur le fait qu’une décision juste sera rendue dans cette affaire et que je serai blanchi de tout mauvais comportement. »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le marché des transferts, ouvert le 9 juin, sera clos vendredi à minuit. Certains clubs effectuent des achats de dernière minute, qui ne s’avèrent pas toujours opportuns.
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Mercato : quand les clubs de football cèdent aux « achats panique »

Le marché des transferts, ouvert le 9 juin, sera clos vendredi à minuit. Certains clubs effectuent des achats de dernière minute, qui ne s’avèrent pas toujours opportuns.



LE MONDE
 |    31.08.2018 à 15h45
 • Mis à jour le
31.08.2018 à 16h36
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Dans le petit monde du football professionnel, il y a les recrutements pensés et maîtrisés, ceux que l’on annonce avant une Coupe du monde par exemple, ou au cœur du Tour de France, calendrier idéal pour que les recrues s’intègrent plus vite et que les supporteurs maintiennent un lien avec leur club préféré pendant l’été. Et puis il y a les achats de dernière minute, faits dans l’urgence, avec une pression démesurée et le risque accentué de faire des erreurs de casting. Les Anglais, dont les clubs sont les grands spécialistes devant l’éternel de cette pratique, lui ont donné un nom : panic buy ou « achat panique ».
« L’achat panique est celui réalisé au dernier moment, sans que cela soit préparé, pour répondre à la pression des supporteurs, des sponsors, des médias ou même du staff technique, résume le célèbre agent de joueurs Christophe Hutteau. C’est l’illusion de prendre ce joueur en plus qui va améliorer radicalement les résultats. » A ne pas confondre avec les belles occasions qui peuvent se présenter en fin de mercato — le marché des transferts — lorsque, par exemple, un footballeur a changé d’avis parce qu’il n’a pas trouvé chaussure à son pied ou qu’un club accepte de prêter un joueur sur lequel il ne compte finalement pas dans l’immédiat.
Alors que le mercato touche à sa fin — ouvert le 9 juin, il sera clos vendredi 31 août à minuit — les clubs de la Ligue 1 française ne sont pas épargnés par ce phénomène du panic buy. « Ce n’est pas commun à tous les clubs, c’est l’apanage de ceux qui bossent mal. Quand vous faites des achats de dernière minute, alors que vous avez des mois pour préparer, c’est que quelque chose ne va pas. Vous devez avoir identifié les profils désirés. Après, ça peut se concrétiser ou non, c’est autre chose », lance Christophe Hutteau.

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Lyon dans l’urgence
Cette année, c’est plutôt l’Olympique lyonnais (OL) qui s’est compliqué la tâche. Avec la vente imprévue de son buteur Mariano Diaz, à laquelle le club de Jean-Michel Aulas n’a pas résisté devant l’envie du joueur (raison officielle) ou bien la plus-value (raison officieuse), l’OL se trouve dans l’obligation de trouver un remplaçant.
Les négociations de dernière minute avec le Celtic Glasgow pour le Français Moussa Dembélé sont plus acharnées que prévu ,et à quelques heures de la fermeture du marché, rien n’est encore fait. On parle aussi de deux autres pistes de remplacement : le Colombien Luis Muriel ou le Brésilien Pedro. Cette impréparation conférera à un éventuel transfert avant minuit le statut d’« achat panique ».

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L’an dernier, l’Olympique de Marseille avait cédé à l’affolement. Le 31 août 2017, alors que le club cherchait depuis des semaines le grand attaquant qui devait remplacer Bafétimbi Gomis, parti pour la Turquie, l’arrivée in extremis du Grec Kostas Mitroglou avait toutes les saveurs de la panique.
Payé 15 millions d’euros pour seulement 50 % des droits du joueur, avec une possible rallonge de 12,5 millions d’euros pour éviter de devoir reverser la moitié d’un futur transfert au club vendeur (Benfica), l’avant-centre a eu bien du mal à commencer la saison et a longtemps traîné comme un boulet la relative déception qu’avait engendrée son recrutement.

   


Recruter sur CV ou vidéo peut être source d’erreur
A Angers, club qui possède l’avant-dernier budget de Ligue 1, 30 millions d’euros, on a cette année anticipé autant que possible le recrutement. Dès le premier jour du mercato, l’attaquant de Strasbourg en fin de contrat Cédric Bahoken est arrivé. Le 22 juin, c’était au tour du Stéphanois Vincent Pajot de rejoindre le club de Maine-et-Loire. Le 16 août, ce dernier sautait sur l’occasion de faire revenir son ancien joueur, le Sénégalais Cheikh Ndoye, qui s’était perdu à Birmingham.
« Avec le manageur général Olivier Pickeu, on essaie de travailler le recrutement en amont. Parfois, même si on les repère deux à trois mois avant, certains joueurs nous échappent car d’autres clubs plus fortunés font de la surenchère. On se rabat alors sur des choix numéro deux ou trois », explique Axel Lablatinière, responsable du recrutement du SCO.
Après trois journées de championnat, le club angevin s’est toutefois aperçu qu’il était un peu juste au poste d’attaquant. Et Axel Lablatinière a dû chercher un joueur (l’Espagnol Cristian Lopez, ex-joueur du RC Lens) qui devrait signer aujourd’hui in extremis : « Bahoken a été absent deux matchs. Wilfried Kanga a pu jouer attaquant mais on n’avait personne sur le banc. Le coach a demandé que l’on prenne un troisième attaquant. »
Par le passé, Angers n’a pas toujours évité cet écueil. « On se rend compte que dans la précipitation, on ne fait jamais rien de bon. Quand vous recrutez sur un CV ou une vidéo, que vous n’avez pas observé de visu le joueur en match, ça peut être source d’erreur », reconnaît le recruteur.
Encore à la traîne par rapport à leurs concurrents européens, les clubs français ne sont pas tous réputés pour l’efficacité de leur cellule de recrutement, au fonctionnement encore trop souvent archaïque. « Je ne veux pas être donneur de leçon mais les faits me conduisent à constater qu’il y a un problème de compétence au sein des cellules de recrutement en France », dit Christophe Hutteau.
Un avis nuancé par Axel Lablatinière : « Il y a des progrès à faire au niveau des moyens humains et financiers alloués. A Angers, le président est content de nous, et depuis mon arrivée, où j’étais seul, la cellule s’est développée. J’ai désormais un adjoint, quatre scouts pour les jeunes et deux superviseurs. » 
Parfois, ces « achats panique » ont peu de conséquences. C’est particulièrement vrai lorsque, pour un club, l’argent n’est pas un souci. Il est alors plus facile de faire des paris, quitte à prêter les joueurs qui ne s’intègrent pas, à l’image du fonctionnement des clubs anglais qui ont des effectifs à rallonge. Un éventuel panic buy n’a alors pas grande importance. Cela vaut pour Monaco, qui à chaque intersaison recrute à tour de bras.
Cette année, l’ASM a recruté onze nouveaux joueurs en début, au milieu et en fin de mercato. Ce n’est pas non plus le PSG qui contredira ce constat. Les Parisiens sont sur le point de faire signer l’inattendu Camerounais Eric Maxim Choupo-Moting (qui évoluait à Stoke City, club anglais relégué de Premier League).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Il y a quarante et un ans, le jeune Michael Fishbach, 200e joueur mondial, connaît un soudain succès à l’US Open. Avec une arme secrète.
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US Open : en 1977, une étrange raquette « spaghetti » défie les règles du tennis

Il y a quarante et un ans, le jeune Michael Fishbach, 200e joueur mondial, connaît un soudain succès à l’US Open. Avec une arme secrète.



LE MONDE
 |    31.08.2018 à 15h35
 • Mis à jour le
31.08.2018 à 16h18
   





                        


Deux polémiques ont été déclenchées coup sur coup ces derniers jours par les tenues vestimentaires de deux joueuses de tennis : l’Américaine Serena Williams, dont la combinaison noire a été jugée indésirable à Roland-Garros par le président de la Fédération française de tennis, et la Française Alizé Cornet, sanctionnée d’un avertissement à l’US Open pour avoir brièvement retiré son tee-shirt, qui était à l’envers, pendant un match.
Ces deux incidents sont venus rappeler que les organisateurs des tournois du Grand Chelem pouvaient parfois se montrer fort scrupuleux sur certains points. Pour autant, les règles du tennis n’ont pas toujours été aussi tatillonnes, et sujettes à de nombreuses évolutions. La preuve avec la raquette « spaghetti » du joueur américain Michael Fishbach. Un épisode surprenant que le New York Times a déterré de ses archives, vendredi 31 août, alors que se joue le troisième tour du tournoi new-yorkais.

Great Backstory from today’s @nytimes on Michael Fishbach’s Spaghetti Racquet at the 1977 #USOpen #tennis @usopen 🎾 pic.twitter.com/bcmEofbBu3— 𝙰𝚌𝚝𝚞𝚊𝚕 𝙷𝚞𝚖𝚊𝚗™ (@lynnlovestennis) 31 août 2018


C’est à la fin du mois d’août 1977 que ce jeune joueur de 23 ans est arrivé sur les courts de l’US Open. Connu pour son caractère fantasque et sa manière de jouer singulière, Fishbach pense avoir enfin trouvé la solution pour quitter le rang sans éclat qu’il occupe (200e mondial) : une raquette iconoclaste, dont le tamis a été enguirlandé de cordons de store vénitien, de tubes en plastique et de ruban adhésif. Le joueur a lui-même confectionné ce curieux outil en suivant les plans d’un horticulteur allemand mordu de tennis, Werner Fischer.
« On ne sait jamais ce qu’il va se passer avec ce foutu truc »
Le résultat est à la hauteur de ses espérances, du moins pour les premiers tours du prestigieux tournoi américain : Fishbach bat ses deux premiers adversaires, pourtant bien mieux classés que lui, grâce aux rebonds imprévisibles créés par les aspérités de sa raquette. Il est finalement sorti au troisième tour par John Feaver, qui déclarera à l’issue du match : « On ne sait jamais ce qu’il va se passer avec ce foutu truc. »
D’autres joueurs adopteront brièvement cet étrange ustensile, comme Ilie Nastase au grand prix d’Aix-en-Provence en octobre 1977. De rage, son adversaire quittera le court. La colère des « antispaghettis » remonte rapidement jusqu’aux instances du tennis : la fédération américaine de tennis interdit temporairement la raquette spaghetti, bientôt suivie par la fédération internationale, dont le verdict tombe en mai 1978 : le cordage de la raquette « doit être uniforme ». C’est la mort de la raquette spaghetti de Michael Fishbach.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le club phocéen jouera notamment la Lazio Rome et l’Eintracht Francfort. Le tirage a été plus clément pour les Girondins de Bordeaux et le Stade rennais.
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Ligue Europa : tirage compliqué pour l’Olympique de Marseille, dernier finaliste

Le club phocéen jouera notamment la Lazio Rome et l’Eintracht Francfort. Le tirage a été plus clément pour les Girondins de Bordeaux et le Stade rennais.



LE MONDE
 |    31.08.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
31.08.2018 à 15h07
   





                        


Du lourd pour l’Olympique de Marseille. Le club phocéen, finaliste de la dernière édition de la Ligue Europa, a hérité de la Lazio Rome et de l’Eintracht Francfort à l’occasion du tirage au sort effectué vendredi 31 août.
Ces deux clubs ont fini respectivement 5e de la Série A et 8e de la Bundesliga l’année dernière. Ils affronteront également les Chypriotes de Limassol, adversaire le plus abordable de cette poule.
« C’est un groupe relevé et je vais retrouver Rome avec plaisir pour y affronter la Lazio avec une autre équipe, sous d’autres couleurs, a réagi l’entraîneur de Marseille, Rudi Garcia, qui a dirigé l’AS Rome de 2013 à 2016. Quand on doit affronter un adversaire italien et allemand, on ne peut pas parler de cadeau. Mais nous n’en ferons pas un non plus. Notre groupe est plus relevé que la saison dernière. »
Le Zénith pour Bordeaux
Le tirage a en revanche été plus clément pour les Girondins de Bordeaux et le Stade rennais. Le club aquitain, qui n’a pas trouvé d’entraîneur après le départ de Gustavo Poyet et le refus de Thierry Henry, affrontera le Zénith Saint-Pétersbourg, le FC Copenhague et le Slavia Prague. De son côté, le Stade rennais est dans la poule du Dynamo Kiev, d’Astana et des Tchèques de Jablonec.
A noter également dans ce tirage au sort, la confrontation dans le groupe B de deux clubs détenus par Red Bull, les Autrichiens de Salzbourg et les Allemands de Leipzig. Chelsea, un des favoris de la compétition, s’en sort bien en héritant des Grecs du PAOK Salonique, des Biélorusses du BATE Borisov et des Hongrois de Vidi.

The official result of the #UELdraw! 🤩

— EuropaLeague (@UEFA Europa League)


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