<FILE-date="2018/08/30/16">

<article-nb="2018/08/30/16-1">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ L’affaire porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était alors le directeur général (1998-2012).
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

L’enquête sur l’opération immobilière de Richard Ferrand délocalisée à Lille

L’affaire porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était alors le directeur général (1998-2012).



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 13h34
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 15h42
   





                        



   


« En vue de préserver la sérénité du débat judiciaire », l’enquête sur l’opération immobilière mettant en cause Richard Ferrand a été délocalisée à Lille, a révélé France Inter jeudi 30 août. Selon la radio publique, la Cour de cassation « a validé le 25 juillet la requête que la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, avait formulée ».
L’affaire, qui avait écourté le passage du chef de file des députés La République en marche (LRM) au gouvernement, porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était alors le directeur général (1998-2012).
Réagissant à cette information, Jérôme Karsenti, l’avocat d’Anticor, a dénoncé « des manœuvres dilatoires ». « Depuis le début, M. Ferrand multiplie les embûches à l’ouverture d’une information judiciaire, a-t-il dit au Monde. On a perdu presque un an dans ce dossier depuis la plainte avec constitution de partie civile. » 
« Il y a quand même un paradoxe, souligne-t-il. De multiples magistrats sont régulièrement jugés et mis en cause devant la juridiction à laquelle ils appartiennent, sans que cela ne fasse sourciller personne. » Et de conclure : « On arrive à une situation ubuesque : Anticor est privé du pôle financier, qui a une compétence nationale, sur un prétexte totalement ahurissant. » 

        Lire aussi :
         

                L’affaire Richard Ferrand résumée en cinq points



Information judiciaire ouverte en janvier
En octobre 2017, le procureur de Brest avait annoncé le classement sans suite de l’enquête, notamment pour prescription. L’association Anticor avait alors déposé une nouvelle plainte en novembre, avec constitution de partie civile. Ce qui a conduit à l’ouverture d’une information judiciaire, le 12 janvier, pour « prise illégale d’intérêts » au pôle financier de Paris par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke.
Mais les avocats de M. Ferrand ont fait en mars une demande de dépaysement de l’instruction. « Le fait qu’Anticor était représentée au moment de son audition de partie civile le 28 février, auprès du juge Van Ruymbeke, par le vice-président d’Anticor, Eric Alt, qui se trouve aussi être premier vice-président adjoint au TGI de Paris, a surpris et choqué », avaient-ils expliqué.
« Il n’est pas juge dans l’affaire, il défend les intérêts d’Anticor », avait ensuite rétorqué le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard. A la suite de cette demande, le juge Van Ruymbeke avait reporté sine die l’audition de M. Ferrand qui avait été prévue le 26 mars.

        Lire aussi :
         

                Anticor, l’association qui veut vacciner les politiques contre la corruption






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-2">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Après la Révolution et l’abolition des privilèges, la sélection au mérite devait bâtir une nouvelle hiérarchie sociale. Pourtant, la société française d’aujourd’hui peine à offrir à chacun, quelles que soient ses origines sociales ou culturelles, les mêmes chances de réussite. Et l’école est en première ligne.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ 
<article-nb="2018/08/30/16-3">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Selon la sociologue, les résultats scolaires sont appréciés sans tenir compte de l’apport familial, des établissements d’origine et de la façon dont les élèves ont été préparés.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Agnès van Zanten : « Le mérite, c’est le terreau d’une idéologie très libérale, centrée sur l’individu »

Selon la sociologue, les résultats scolaires sont appréciés sans tenir compte de l’apport familial, des établissements d’origine et de la façon dont les élèves ont été préparés.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 13h00
    |

            Violaine Morin








                        



                                


                            

Agnès van Zanten est sociologue, directrice de recherche à l’Observatoire sociologique du changement (CNRS, Sciences Po). Elle est l’auteure de nombreux ouvrages, dont Choisir son école (PUF, 2009),et d’articles de recherche consacrés à l’élitisme scolaire, dont « La fabrication familiale et scolaire des élites et les voies de mobilité ascendante en France » (L’Année sociologique, 2016).
Depuis la Révolution, la hiérarchie sociale en France est censée être basée sur le mérite individuel et non plus sur la naissance. Cet attachement au mérite structure-t-il notre système éducatif et de quelle manière ?
Tous les systèmes d’enseignement actuels récompensent le mérite. Mais, en France, pour un ensemble de raisons historiques, la définition du mérite est très exigeante, les élèves étant encouragés à viser l’excellence et évalués à l’aune de cet objectif très ambitieux. Cet idéal d’excellence se combine avec un idéal d’égalité.
Pour beaucoup d’enseignants, « l’égalité » c’est de pouvoir offrir la possibilité à chaque élève d’accéder à l’excellence. Mais quid de tous les élèves qui ne seront jamais excellents ? Tout se passe alors comme si les bons élèves avaient une plus grande valeur que les moyens et les mauvais. Tous les systèmes ne récompensent pas l’excellence à un si haut degré.
Dans mes enquêtes en milieu scolaire défavorisé, j’ai constaté que, même s’il y a beaucoup d’élèves en situation d’échec, une partie des enseignants se satisfait de réussir à dégager une petite fraction de très bons élèves. On se félicite que tel élève soit allé ensuite dans un lycée coté, comme si la réussite d’un petit nombre pouvait racheter l’échec de tous les autres. Cela pourrait être complémentaire, on pourrait aussi parallèlement éprouver de grandes satisfactions à avoir amené un grand nombre d’élèves à un niveau convenable.
Mais il y a souvent une admiration sans borne de la part des enseignants...




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-4">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Cette pratique marginale n’est plus remboursée depuis novembre 2017 par le National Health Service.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤                     
                                                   
édition abonné


En Angleterre, les services de santé ne financent plus l’homéopathie

Cette pratique marginale n’est plus remboursée depuis novembre 2017 par le National Health Service.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 11h02
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            
L’homéopathie est en Angleterre une pratique marginale, qui n’est plus financée par les services de santé publics (National Health Service, NHS) depuis novembre 2017. A la suite de cette décision, l’Association homéopathique britannique (BHA) a porté le dossier devant les tribunaux. En mai, la Haute Cour de justice a rejeté sa demande. Le directeur du NHS pour l’Angleterre, Simon Stevens, regrettait à l’époque ce procès « coûteux et fallacieux ». L’Irlande du Nord et le Pays de Galles ont également arrêté de financer l’homéopathie. L’Ecosse demeure la seule exception du Royaume-Uni.
Si la décision anglaise est symbolique, elle n’aura guère d’impact. L’homéopathie a de longue date mauvaise presse au Royaume-Uni et sa pratique est rare. Jusqu’au procès, le BHA ne revendiquait que 400 médecins du NHS la pratiquant, sur un total de 33 000. Seuls trois hôpitaux en dispensaient, à Londres, Bristol et Glasgow. En 2016-2017, les médicaments homéopathiques n’ont coûté aux services publics que 92 412 livres (102 000 euros), une goutte d’eau dans un budget total de plus de 17 milliards de livres de médicaments. Si l’homéopathie reste autorisée, elle est désormais cantonnée à la médecine privée, très minoritaire outre-Manche.

Soutien du prince Charles
La décision des services de santé britanniques s’appuie sur les nombreuses études scientifiques concluant à l’inefficacité de cette pratique. « Il n’y a pas de preuves de qualité que l’homéopathie est efficace pour aucun traitement de problème de santé », affirme le NHS. En 2010, le comité parlementaire sur la science et la technologie arrivait à la même conclusion. « Selon nous, les méta-analyses démontrent de façon concluante que les produits homéopathiques n’ont pas de meilleur effet que les placebos. » Bien sûr, le comité « ne doute pas que l’homéopathie permette à certains patients de se sentir mieux, mais la satisfaction des patients peut se produire par l’effet placebo »....




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-5">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ La Haute Autorité de santé devra évaluer le bien-fondé de la prise en charge de l’homéopathie.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Rembourser ou pas l’homéopathie, un débat récurrent

La Haute Autorité de santé devra évaluer le bien-fondé de la prise en charge de l’homéopathie.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h47
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            
Avant la fin de février 2019, la Haute Autorité de santé (HAS) aura rendu son verdict : saisie par le ministère de la santé, elle va évaluer l’efficacité et le bien-fondé de la prise en charge par l’Assurance-maladie de l’homéopathie. Ce débat, qui resurgit en France de façon récurrente, vient de refaire surface après qu’une tribune virulente de 124 professionnels de santé, publiée en mars par Le Figaro, a demandé, entre autres, l’arrêt du remboursement.
« Nous souhaitons recueillir l’avis de la commission de transparence [de la HAS, qui évalue les médicaments en vue de leur remboursement] quant au bien-fondé des conditions de prise en charge et du remboursement des médicaments homéopathiques », souligne le courrier de saisine adressé par le ministère et daté du 1er août, que l’AFP s’est procuré. Cet avis devra prendre en compte « leur efficacité et leurs effets indésirables, leur place dans la stratégie thérapeutique » et « l’intérêt pour la santé publique de ces produits ».
620 millions d’euros en 2017
Si la grande majorité de ces produits sont vendus sans ordonnance et sont non remboursés, tels Oscillococcinum, Cocculine (Boiron) ou encore L52 (Lehning)… une partie est prise en charge à hauteur de 30 % par l’Assurance-maladie. « Cela représente une trentaine de spécialités, sur environ 7 000 médicaments évalués par la Haute Autorité de santé », précisait en mai au Monde la docteure Anne d’Andon, chef du service évaluation du médicament de la HAS. Ce sont par exemple Arnica, Calendula, Hamamélis…
Le marché de l’homéopathie représente environ 620 millions d’euros en 2017, selon le cabinet OpenHealth, qui s’appuie sur les ventes de plus de 10 700 pharmacies d’officines françaises. Dont environ la moitié remboursée par l’Assurance-maladie, ce qui représente près de 1 % du budget médicaments. Le sujet est sensible, notamment...




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-6">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Avis de tempête ou de beau temps ? Le professeur de lycée et blogueur Claude Garcia se penche sur le tempérament des élèves et le climat de classe, sur lesquels les enseignants s’interrogent souvent à l’approche de la rentrée.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ 
<article-nb="2018/08/30/16-7">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ L’un des trois ordinateurs volés contenait des documents sur l’affaire Lactalis. La DGCCRF assure qu’il ne s’agissait pas d’éléments sensibles.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Mystérieux cambriolage dans une annexe de la répression des fraudes

L’un des trois ordinateurs volés contenait des documents sur l’affaire Lactalis. La DGCCRF assure qu’il ne s’agissait pas d’éléments sensibles.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h30
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 13h32
    |

            Laura Motet (avec AFP)








                        


Le 10 mai, trois ordinateurs et une tablette ont été dérobés lors d’un cambriolage dans une annexe parisienne de la DGCCRF (répression des fraudes), a révélé le Canard enchaîné dans son édition du 29 août.
Parmi le butin emporté par les cambrioleurs figurait un ordinateur contenant des documents sur l’affaire Lactalis. La DGCCRF est en effet l’un des services chargés de l’enquête sur le puissant groupe laitier et la crise sanitaire qu’il a provoquée en 2017. Au moins 41 cas de salmonellose avaient été détectés chez des bébés en Europe, dont 38 en France. En décembre 2017, le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour « blessures involontaires » et « mise en danger de la vie d’autrui ».

        Lire aussi :
         

                Lactalis : la crise sanitaire en trois questions



Le motif du vol reste inconnu
Yassine Bouzrou, avocat de plusieurs familles de victimes, a affirmé jeudi 30 août sur France Inter que l’un des ordinateurs contenait des « éléments sensibles ». La veille, ses clients avaient porté plainte pour « dissimulation de preuves ».
Des affirmations que la répression des fraudes réfute, dans une déclaration à l’AFP, confirmée au Monde, assurant qu’aucun document issu de l’enquête pénale concernant Lactalis n’avait été dérobé. Un des ordinateurs volés contenait cependant bien des informations sur le géant laitier, mais non confidentielles et seulement « relatives à la gestion administrative du retrait »  des produits après la crise sanitaire.
L’hypothèse d’un vol ciblé n’est en effet pas établie à ce stade des investigations « confiées au commissariat du 13e arrondissement », notamment parce que « d’autres effets ont été volés dans différents étages et bureaux », a indiqué la source proche du dossier à l’AFP.
 « Le lieu du vol, le contenu des ordinateurs volés et le mode opératoire permettent de penser que ce vol a été commis par des barbouzes » pour dissimuler des preuves, a estimé pour sa part l’avocat du couple auprès de l’AFP. Pour Me Yassine Bouzrou, le parquet de Paris  « privilégie naïvement la thèse du hasard » en ne reliant pas les deux enquêtes.  « La position du parquet renforce l’hypothèse que le groupe Lactalis est protégé, d’autant plus que l’usine incriminée a pu réouvrir » en juin à Craon (Mayenne), a-t-il dénoncé.
L’enquête sur Lactalis continue
L’enquête préliminaire, qui dure depuis neuf mois, était toujours en cours fin août, selon une source judiciaire. A la mi-janvier, 38 bébés atteints de salmonellose après avoir consommé un produit d’alimentation infantile Lactalis avaient été recensés en France, ainsi que deux en Espagne et un autre en Grèce. Le géant laitier a été critiqué pour avoir tardé à réagir après deux contrôles internes en août et novembre 2017.

        Lire aussi :
         

                Lait contaminé aux salmonelles : le patron de Lactalis sur le grill des députés



En janvier, ce même couple de plaignants, représenté par Me Bouzrou, avait déposé une plainte avec constitution de partie civile contre le groupe laitier et des services de l’Etat, les accusant d’une  « administration de substances nuisibles ayant entraîné une infirmité permanente ».
Cette qualification criminelle, plus grave que les délits visés par l’enquête du parquet, rendait possible cette procédure, qui passe outre l’action du procureur et permet d’obtenir la désignation d’un juge d’instruction. Elle n’a pas abouti à ce jour, pour des raisons procédurales, selon des sources concordantes.

        Lire aussi :
         

                Après le scandale Lactalis, il est urgent de « créer une autorité unique de contrôle sanitaire »






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-8">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Partout en France, des signataires d’une tribune sont poursuivis pour non-confraternité devant l’ordre des médecins par le syndicat des homéopathes. La riposte s’organise.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 29/08/2018
Découvrir l’application


                           
édition abonné


Homéopathie : entre les médecins, la guerre est déclarée

Partout en France, des signataires d’une tribune sont poursuivis devant l’ordre des médecins par le syndicat des homéopathes pour non-confraternité. La riposte s’organise.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 05h22
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 16h17
    |

            Laetitia Clavreul, 
                                Gilles Triolier (Rouen, correspondance), 
                            Claire Mayer (à Bordeaux) et 
Pascale Santi








                        



                                


                            

Céline Berthié, 36 ans, est médecin généraliste à Cussac-Fort-Médoc (Gironde), deux mille habitants, à une heure de Bordeaux. Dans son cabinet, tous les jours, elle voit des patients qui ont eu recours à des formes de médecine alternative, cherchant des réponses à des maux qu’ils ne parviennent pas à soigner. « L’obscurantisme monte en médecine comme dans beaucoup d’autres secteurs. Les gens ne croient plus les sources fiables, et mélangent tout, constate-t-elle. Il y a des troubles que l’on soigne mal en médecine, l’anxiété chronique, le sommeil, la ménopause. Mais, lorsqu’un patient va voir un médecin, il a le droit de savoir si ce qu’on lui prescrit est de l’ordre de la science ou de la croyance. »
Le ton est direct, comme celui de la tribune qu’elle a signée, le 19 mars, dans Le Figaro, et qui lui vaut, jeudi 30 août, d’être convoquée à une conciliation devant l’ordre des médecins. Céline Berthié est assignée pour non-confraternité et non-respect du code de déontologie par le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF). La jeune médecin fait partie des 124 professionnels de santé (3 337 désormais) qui, jugeant les médecines alternatives, telle l’homéopathie, inefficaces, dangereuses, et coûteuses pour la « Sécu », demandaient aux pouvoirs publics et à l’ordre des médecins de « ne plus autoriser à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à les promouvoir ».
Appelant aussi à ce que l’homéopathie ne soit plus remboursée, ils évoquaient « des charlatans en tout genre qui recherchent la caution morale du titre de médecin pour faire la promotion de fausses thérapies à l’efficacité illusoire ». Une tonalité jugée agressive et peu courtoise. La tribune a fait grand bruit, et la ministre de la santé a depuis saisi la Haute Autorité de santé pour qu’elle rende une évaluation.
A la veille de sa convocation, Céline Berthié, anxieuse,...




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-9">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Quarante groupes pharmaceutiques, fabriquant ou commercialisant cet analgésique à l’origine de milliers de morts au Canada, sont concernés.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Au Canada, les fabricants d’opiacés seront poursuivis en justice

Quarante groupes pharmaceutiques, fabriquant ou commercialisant cet analgésique à l’origine de milliers de morts au Canada, sont concernés.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 00h43
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 09h34
   





                        



   


La Colombie-Britannique, l’une des provinces canadiennes les plus touchées par les surdoses d’opiacés, a annoncé, mercredi 29 août, avoir lancé des poursuites contre plus de quarante entreprises pharmaceutiques fabriquant ou commercialisant ces puissants analgésiques à l’origine de milliers de morts au Canada.
Par cette action en justice, la première du genre dans le pays, le gouvernement provincial espère récupérer les millions de dollars qu’auraient coûtés les services d’urgence et les hospitalisations, liés à ces médicaments antidouleurs vendus sur ordonnance.
« Il est temps que les compagnies [qui fournissent] des opiacés assument leur responsabilité face au coût financier et humain que leurs produits ont entraîné pour tant de familles », a fait valoir le ministre de la justice de la Colombie-Britannique, David Eby, dans un communiqué.

        Lire aussi :
         

                Le New Hampshire en overdose



Près de 4 000 morts en 2017
La quarantaine de sociétés poursuivies sont principalement américaines et canadiennes. Parmi elles figure Purdue Pharma, dont le médicament OxyContin est accusé d’être une des causes de l’épidémie d’opiacés qui frappe toute l’Amérique du Nord.
Selon le gouvernement provincial de la Colombie-Britannique, les fabricants et distributeurs de ces médicaments ont eu recours à un « marketing trompeur » cachant les vrais risques des opiacés.
Purdue Pharma fait déjà l’objet de plusieurs procédures aux Etats-Unis, notamment de la part de la ville de New York qui lui réclame un demi-milliard de dollars pour aider à financer la lutte contre cette épidémie.
Les victimes canadiennes et leurs familles avaient de leur côté obtenu 20 millions de dollars canadiens (13,2 millions d’euros) de la société américaine, somme jugée insuffisante par un juge qui a bloqué la transaction en mars.
La crise des opiacés a fait près de 4 000 morts en 2017 au Canada, principalement à la suite de surdoses au fentanyl, un puissant analgésique, selon l’Agence de santé publique du pays. Environ 90 % des 3 987 décès enregistrés l’an dernier ont été recensés dans trois provinces : la Colombie-Britannique, l’Ontario et l’Alberta.

        Lire aussi :
         

          Aux Etats-Unis, 72 000 personnes mortes d’une overdose en 2017, un record






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-10">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Des centaines de fichiers liés à l’organisation Etat islamique ont été trouvées sur son ordinateur. Le prévenu reste en détention là où il était incarcéré depuis la fin de juillet.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Un ex-professeur de mathématiques condamné à deux ans de prison pour apologie du terrorisme

Des centaines de fichiers liés à l’organisation Etat islamique ont été trouvées sur son ordinateur. Le prévenu reste en détention là où il était incarcéré depuis la fin de juillet.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 21h50
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 07h31
   





                        


Un ancien professeur de mathématiques qui avait enregistré sur son ordinateur plus de mille photos et une centaine de fichiers audiovisuels de propagande djihadiste a été condamné, mercredi 29 août, à Grenoble, à deux ans de prison. Une peine inférieure aux réquisitions du procureur de la République, qui réclamait quatre ans d’emprisonnement.
L’homme de 53 ans, né au Maroc, restera en détention là où il était incarcéré depuis son interpellation à la fin de juillet, à Fontaine (Isère). Il comparaissait devant le tribunal correctionnel pour « apologie du terrorisme » et « diffusion de l’enregistrement d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ».
Des centaines de fichiers
Ce père de trois enfants a longtemps enseigné en collège et en lycée publics avant de contracter une poliomyélite. Ce sont les services de renseignement qui ont signalé sa possible radicalisation.
Des centaines de fichiers ont été trouvées sur son ordinateur. Cela allait de scènes de décapitation à une vidéo sur la marche à suivre pour commettre un attentat en Europe ou des livres d’apprentissage des mathématiques édités par l’Etat islamique, où les enfants sont invités à compter des bombes.
Sur son compte Facebook — fermé depuis —, le père de famille a partagé de nombreux contenus, tels le serment d’allégeance à l’Etat islamique ou une citation encourageant les parents à dégoûter les enfants de fêtes de Noël ou du nouvel an. Certains fichiers ont été téléchargés de l’organe de propagande de l’EI, Aamaq, via la messagerie cryptée Telegram.

        Lire aussi :
         

                Terrorisme, radicalisation : un arsenal de lois déjà bien fourni



« Curiosité »
Mais pour lui, il s’agissait simplement d’assouvir sa « curiosité » : « mes téléchargements étaient à titre informatif ». « Quand j’ai une armada occidentale (…) qui converge vers un seul point pour déloger un petit groupe d’hommes, il y a de quoi s’interroger », se justifie le prévenu. « J’ai fait le tour des médias classiques (…). On en a ras-le-bol ; on va chercher l’info ailleurs. »
Et concernant des films pornographiques ?, l’interroge le procureur de la République. « C’est la preuve que je ne suis pas un pur et dur mais un être de chair et d’os. Ça m’arrive d’aller sur des sites pornographiques. J’ai besoin de perfectionner ma sexualité, comme tout un chacun », répond le prévenu, déjà condamné en 2016 pour violences à l’égard d’agents venus installer un compteur Linky chez lui.

        Lire aussi :
         

                Google donne des gages dans la lutte contre le terrorisme en ligne






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-11">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Face aux désordres écologiques et climatiques qui favorisent l’émergence de maladies et face aux inégalités Nord-Sud dans l’accès aux soins, un collectif, dans une tribune au « Monde », appelle scientifiques, mécènes et philanthropes à œuvrer pour une approche internationale et équitable de la santé.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Scientifiques, mécènes et philanthropes : tous unis pour défendre une santé globale

Face aux désordres écologiques et climatiques qui favorisent l’émergence de maladies et face aux inégalités Nord-Sud dans l’accès aux soins, un collectif, dans une tribune au « Monde », appelle scientifiques, mécènes et philanthropes à œuvrer pour une approche internationale et équitable de la santé.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 19h00
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 08h35
    |

                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. Face aux changements globaux, la santé planétaire est un défi crucial. Les inégalités d’accès aux soins accroissent les risques ­infectieux émergents et obèrent la ­capacité des pays du Sud à faire face au fardeau croissant des maladies chroniques. Soixante-dix pour cent des maladies émergentes ou réémergentes graves sont favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques. La clé de l’avenir sanitaire de notre planète et de ses habitants se trouve dans une approche interdisciplinaire one health de la formation, de l’expertise, de la recherche et de l’innovation, dans un partenariat international équitable et inclusif.
Pour relever ce défi, les pays de la zone intertropicale et méditerranéenne souffrent cruellement de l’absence d’un système de santé universel efficace, soutenu par un mécanisme universel d’assurance-maladie et par un nombre suffisant de personnels de santé qualifiés. De la même ­façon, ces pays manquent de chercheurs pour anticiper, prévenir, innover, atténuer et s’adapter. L’Afrique ne compte par exemple que 2,3 % des chercheurs du monde et contribue à moins de 2 % du total des publications scientifiques.
Une aide fragmentée
L’aide est aujourd’hui fragmentée, maladie par maladie, et se fond dans des mécanismes administratifs trop souvent éloignés du terrain. Depuis 2013, les investissements en santé globale stagnent. Cela menace la pérennité des progrès accomplis ces quinze dernières années et compromet la réalisation de l’objectif onusien de « bonne santé et bien-être ». Même si les fondations, des Etats-Unis notamment, consacrent des sommes importantes aux objectifs de développement durable (ODD), l’investissement consenti est encore loin d’atteindre le niveau nécessaire.
La situation est pourtant favorable : la France veille à ce que les investissements privés soient porteurs de ­développement, dans le respect de la « loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des...




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-12">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ La joueuse française a reçu un avertissement en vertu d’un article du règlement du tournoi new-yorkais qui ne s’appliquait qu’aux femmes.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 29/08/2018
Découvrir l’application


                        

US Open : Alizé Cornet sanctionnée pour avoir retiré son tee-shirt qui était à l’envers

La joueuse française a reçu un avertissement en vertu d’un article du règlement du tournoi new-yorkais qui ne s’appliquait qu’aux femmes.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 18h47
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 09h26
   





                        



   


La tenue des joueuses de tennis sur les courts est décidément l’objet de toutes les attentions. Mardi 28 août, Alizé Cornet en a fait la cruelle expérience : pour avoir brièvement retiré son tee-shirt, qui était à l’envers, lors de son premier tour à l’US Open, la joueuse française a été sanctionnée d’un avertissement.
Après une pause accordée par l’arbitre pour permettre aux joueurs de se rafraîchir, les fortes chaleurs new-yorkaises mettant les organismes à rude épreuve, Alizé Cornet, qui affrontait la Suédoise Larsson, est revenue sur le court et s’est aperçue qu’elle avait mis son maillot à l’envers.
Elle a alors décidé de le remettre rapidement à l’endroit, de dos et au fond du court, pour ne pas retarder la reprise, laissant apparaître une brassière.



Une faute, selon l’arbitre, qui a sanctionné la joueuse d’un avertissement. Le règlement du tournoi interdit en effet aux joueuses d’enlever leur haut sur le terrain, les obligeant à se rendre dans les vestiaires. « Il était à l’envers. Je ne vais pas jouer comme ça ! », a rétorqué la Française, visiblement agacée.
Ce règlement ne concerne pas les joueurs. Les tennismen sont libres de se rafraîchir, torse nu, au bord du court, et de changer leur tee-shirt à leur guise sans gagner les vestiaires.

   


Le lendemain de cet incident, l’organisation de l’US Open a exprimé ses regrets sur Twitter : « Heureusement, [Alizé Cornet] a seulement reçu un avertissement et pas une pénalité plus importante. » Désormais, les joueuses pourront changer de maillot « dans un espace privé près du court ».

US Open Statement on Change of Attire Policy https://t.co/Kt7EcuPz1S— usopen (@US Open Tennis)


require(["twitter/widgets"]);

Mercredi, lors d’une conférence de presse, la Française est revenue sur l’incident, qu’elle a tenu à minimiser : « Je suis très surprise par l’ampleur que cela prend. Quand je me suis réveillée ce matin, je ne pensais pas que cet avertissement aurait fait le tour du monde en moins de vingt-quatre heures. C’était une maladresse de la part de l’arbitre, sans doute dépassé par les événements, rien d’autre. »
Soutiens dans le vestiaire
Interrogée par un parterre de journalistes américains sur le sexisme ambiant, la joueuse n’a pas accablé son sport : « Bien sûr les femmes sont traitées un peu différemment que les hommes et il y a encore des progrès à faire en la matière, mais je suis convaincue qu’on est sur la bonne voie et que les choses s’améliorent, surtout en tennis. Je crois que nous, joueuses de la WTA [le circuit féminin], sommes très chanceuses parce qu’il y a beaucoup d’équité dans notre sport et je m’en félicite », a déclaré la Française, qui a reçu le soutien de nombreuses joueuses et ex-joueuses comme Tracy Austin dans le vestiaire.
Quant à Serena Williams, impliquée malgré elle dans une polémique liée à sa combinaison portée à Roland-Garros, elle a opté lundi, à New York, pour le tutu. Le président de la Fédération française de tennis (FFT), Bernard Giudicelli, avait déclaré que sa combinaison noire, conçue pour améliorer sa circulation sanguine, ne serait « plus acceptée » à l’avenir dans la compétition française.
Ce tutu était-il une réponse à cette polémique vestimentaire ? « Je me suis sentie tellement féminine dans ce tutu, c’est ce que je préfère dans cette tenue. Il incarne vraiment ce que je dis toujours : qu’on peut être belle et forte à la fois », a simplement déclaré l’Américaine au journal britannique Metro.

   


Interrogée sur cette affaire, Alizé Cornet a jugé « les propos du président de la Fédération française sur Serena 10 000 fois pires que ce qui [lui] est arrivé sur le court hier ». « Il vit dans une autre époque que la nôtre. C’est le genre de personne qui va à l’encontre de tout ce que nous sommes en train de faire pour remédier aux inégalités envers les femmes », a-t-elle cinglé.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-13">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Benoit Assémat, inspecteur général de santé, explique dans une tribune au « Monde » que le moment est venu de renforcer la gouvernance de la gestion des risques sur la chaîne alimentaire.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Après le scandale Lactalis, il est urgent de « créer une autorité unique de contrôle sanitaire »

Benoit Assémat, inspecteur général de santé, explique dans une tribune au « Monde » que le moment est venu de renforcer la gouvernance de la gestion des risques sur la chaîne alimentaire.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 15h16
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 15h18
    |

Benoît Assémat (Conseiller sécurité sanitaire à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice)







                        



                                


                            

Tribune. Au début du mois de décembre 2017, la révélation de la mise sur le marché de laits infantiles contaminés par des salmonelles par l’entreprise Lactalis a mis en évidence des dysfonctionnements dans le dispositif de sécurisation sanitaire de la chaîne alimentaire. Des propositions visant à améliorer le fonctionnement des autorités compétentes, voire à mettre en place une autorité unique de contrôle, ont été formulées dans un rapport d’information du Sénat (n° 403 du 5 avril 2018) ainsi que par la commission d’enquête mise en place par l’Assemblée nationale (n° 1179 du 19 juillet 2018).
Ces propositions rejoignent les dispositions prévues par le règlement européen du 15 mars 2017, qui fixe le cadre des contrôles officiels sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, et dont l’entrée en application est prévue pour le 14 décembre 2019.

L’article 1er de ce règlement précise que les contrôles officiels doivent prendre en compte une approche globale des risques, associant aux enjeux de sécurité et de salubrité ceux qui visent à garantir, par des pratiques commerciales loyales, la protection et l’information des consommateurs.
En effet, pour des raisons liées à la mondialisation des échanges, à la complexification des circuits commerciaux et à une pression toujours plus forte sur les prix, ces deux enjeux sont devenus étroitement liés. Un problème sanitaire peut révéler l’existence d’une fraude (ce fut le cas des œufs contaminés au fipronil à l’été 2017), de la même façon qu’une fraude peut soulever des questions sur la sécurité de la chaîne alimentaire (comme dans le cas du scandale de la viande de cheval en 2013).
Dilution des responsabilités
Ainsi, la création d’une autorité unique de contrôle pose immédiatement la question de son périmètre : souhaite-t-on limiter son champ d’action aux enjeux de sécurité sanitaire ou l’élargir à la lutte contre les pratiques frauduleuses ou trompeuses ? En réalité,...




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-14">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ L’homme, âgé de 25 ans, placé en garde à vue le 27 août, a également été identifié par Marie Laguerre, mercredi matin. Il comparaîtra jeudi devant le tribunal correctionnel de Paris.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Jeune femme agressée à Paris : le suspect sera jugé jeudi

L’homme, âgé de 25 ans, placé en garde à vue le 27 août, a également été identifié par Marie Laguerre, mercredi matin. Il comparaîtra jeudi devant le tribunal correctionnel de Paris.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 13h51
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 11h13
   





                        



L’homme suspecté d’avoir frappé Marie Laguerre en pleine rue en juillet à Paris a reconnu être celui apparaissant sur la vidéo de l’agression, mercredi 29 août. Outre son aveu, il a également été identifié par la victime dans le commissariat du 19e arrondissement parisien, où il avait été placé en garde à vue. Il n’y a pas eu de confrontation. « Je ne l’ai pas souhaité, et cela n’était pas nécessaire », a dit Mme Laguerre, les photos comme les premières déclarations du suspect montrant à l’évidence qu’il s’agissait de son agresseur. Il comparaîtra jeudi devant le tribunal correctionnel de Paris.
L’homme, âgé de 25 ans, avait été arrêté lundi 27 août à Paris dans le cadre d’une enquête ouverte à la fin de juillet pour des faits qualifiés de « harcèlement sexuel » et « violences avec arme par destination » — en l’occurrence un cendrier — ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours. Il a été interpellé à la sortie d’un hôpital psychiatrique parisien où il avait été placé le 4 août, quelques heures après avoir été une première fois arrêté pour avoir jeté des cailloux sur une voiture près des Champs-Elysées, selon une source proche du dossier. Il tenait alors des propos incohérents.
« Ta gueule ! »
Les faits s’étaient déroulés le 24 juillet. Marie Laguerre, étudiante en architecture de 22 ans, est importunée dans la rue par un homme qu’elle croise en marchant et qui lui adresse des réflexions salaces et des grognements lubriques. Elle lui lance « Ta gueule ! », tout en poursuivant son chemin, « car je ne tolère pas ce genre de comportement. Je ne peux pas me taire et nous ne devons plus nous taire », écrivait l’étudiante dans un billet sur Facebook le lendemain. L’homme d’une trentaine d’années aux cheveux mi-longs lui jette alors un cendrier, revient vers elle et la gifle violemment.
Des clients et le patron du bar devant lequel la scène se déroule se précipitent vers l’homme, qui tourne rapidement les talons. La caméra de vidéosurveillance du café a tout enregistré. Marie Laguerre récupère les images peu après les faits, va porter plainte et publie le tout sur Facebook. Cette dénonciation et les images ont été relayées massivement sur les réseaux sociaux. Mme Laguerre a depuis enchaîné des interviews dans des médias français et internationaux.
Avec le soutien de militantes féministes telles que celles de l’association Les Effrontées, elle a depuis lancé une nouvelle plate-forme en ligne, #NousToutesHarcèlement, pour partager les témoignages de femmes agressées dans la rue.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-15">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Portrait-robot des titulaires du permis de chasse, alors que le gouvernement a annoncé la baisse de moitié du prix du titre national.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Sur 1,1 million de chasseurs, moins de 10 % possèdent un permis national

Portrait-robot des titulaires du permis de chasse, alors que le gouvernement a annoncé la baisse de moitié du prix du titre national.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h28
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 09h25
    |

            Laura Motet et 
Anne-Aël Durand








                        


La baisse du prix du permis de chasse est un « cadeau » qui coûte cher à Emmanuel Macron, puisqu’il fait sans doute partie des raisons qui ont provoqué la démission de Nicolas Hulot, ex-ministre de la transition écologique et solidaire. Mais la ristourne ne s’applique qu’aux permis nationaux et non aux permis départementaux, moins coûteux et délivrés bien plus fréquemment.
Qui sont les chasseurs dont le gouvernement tient à s’assurer le soutien ? Portrait-robot à partir des chiffres publiés par la Fédération nationale des chasseurs (FNC).
1,1 million de licenciés
La chasse représente un lobby non négligeable, puisque l’on comptait 1,139 million détenteurs d’un permis valide durant la campagne de chasse 2016-2017, selon des chiffres fournis par la Fédération. Ce loisir rassemble donc plus de licenciés que des sports comme le tennis, l’équitation ou le judo.


	#container_15354627216{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354627216{
		height:400px;
	}
	#container_15354627216 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354627216 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354627216.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354627216.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354627216 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



La chasse compte 1,2 million de licenciés, moins que le football mais plus que le tennis
Comparaison entre les principales licences sportives en 2015 et les licences de chasse

Sources : FNC, Injep



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354627216",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "bar",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:"normal",
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["football","chasse","tennis","équitation","judo-jujitsu","handball","basketball","golf","rugby","gymnastique"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre de licenciés",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        2135193
      ],
      {
        color:"#ff3232",
        y:1159928
      },
      [
        "",
        1052127
      ],
      [
        "",
        673026
      ],
      [
        "",
        552815
      ],
      [
        "",
        513194
      ],
      [
        "",
        513727
      ],
      [
        "",
        407569
      ],
      [
        "",
        323571
      ],
      [
        "",
        287358
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: 0,
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Un effectif en baisse
Si les chasseurs sont nombreux, la pratique est en déclin continu, puisque leur nombre a été divisé par deux en une quarantaine d’années. Ils étaient 1,8 million pour 39 millions d’habitants en 1945, et plus de 2,2 millions en 1975. La baisse du coût du permis pourrait ainsi permettre d’obtenir de nouveaux licenciés.


	#container_15354634552{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354634552{
		height:400px;
	}
	#container_15354634552 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354634552 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354634552.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354634552.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354634552 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Deux fois moins de permis de chasse qu'en 1975
Nombre de permis validés depuis la fin de la seconde querre mondiale (l'année indiquée correspond à la campagne débutée à l'automne)

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354634552",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1945","1946","1947","1948","1949","1950","1951","1952","1953","1954","1955","1956","1957","1958","1959","1960","1961","1962","1963","1964","1965","1966","1967","1968","1969","1970","1971","1972","1973","1974","1975","1976","1977","1978","1979","1980","1981","1982","1983","1984","1985","1986","1987","1988","1989","1990","1991","1992","1993","1994","1995","1996","1997","1998","1999","2000","2001","2002","2003","2004","2005","2006","2007","2008","2009","2010","2011","2012","2013","2014","2015","2016"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre de permis validés",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        1838124
      ],
      [
        "",
        1793595
      ],
      [
        "",
        1800430
      ],
      [
        "",
        1750560
      ],
      [
        "",
        1794200
      ],
      [
        "",
        1812602
      ],
      [
        "",
        1820270
      ],
      [
        "",
        1851884
      ],
      [
        "",
        1778003
      ],
      [
        "",
        1763269
      ],
      [
        "",
        1729899
      ],
      [
        "",
        1547672
      ],
      [
        "",
        1634671
      ],
      [
        "",
        1640455
      ],
      [
        "",
        1647535
      ],
      [
        "",
        1726224
      ],
      [
        "",
        1738569
      ],
      [
        "",
        1810824
      ],
      [
        "",
        1822041
      ],
      [
        "",
        1877309
      ],
      [
        "",
        1937734
      ],
      [
        "",
        1950528
      ],
      [
        "",
        1978158
      ],
      [
        "",
        1985837
      ],
      [
        "",
        1861602
      ],
      [
        "",
        1931119
      ],
      [
        "",
        1970785
      ],
      [
        "",
        2026376
      ],
      [
        "",
        2082645
      ],
      [
        "",
        2178100
      ],
      [
        "",
        2216557
      ],
      [
        "",
        2219051
      ],
      [
        "",
        2165472
      ],
      [
        "",
        2124371
      ],
      [
        "",
        2075369
      ],
      [
        "",
        2019206
      ],
      [
        "",
        1985946
      ],
      [
        "",
        1988545
      ],
      [
        "",
        1929360
      ],
      [
        "",
        1910645
      ],
      [
        "",
        1863926
      ],
      [
        "",
        1829200
      ],
      [
        "",
        1786183
      ],
      [
        "",
        1749933
      ],
      [
        "",
        1721471
      ],
      [
        "",
        1689272
      ],
      [
        "",
        1659224
      ],
      [
        "",
        1628267
      ],
      [
        "",
        1602784
      ],
      [
        "",
        1576399
      ],
      [
        "",
        1542399
      ],
      [
        "",
        1518214
      ],
      [
        "",
        1496302
      ],
      [
        "",
        1479567
      ],
      [
        "",
        1457538
      ],
      [
        "",
        1425163
      ],
      [
        "",
        1407874
      ],
      [
        "",
        1394341
      ],
      [
        "",
        1374183
      ],
      [
        "",
        1358999
      ],
      [
        "",
        1360984
      ],
      [
        "",
        1349489
      ],
      [
        "",
        1343926
      ],
      [
        "",
        1333921
      ],
      [
        "",
        1326100
      ],
      [
        "",
        1316764
      ],
      [
        "",
        1224695
      ],
      [
        "",
        1207715
      ],
      [
        "",
        1186040
      ],
      [
        "",
        1171337
      ],
      [
        "",
        1159928
      ],
      [
        "",
        1139814
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Plutôt des hommes de plus de 55 ans
La pratique de la chasse est très masculine : on compte moins de 25 000 chasseuses, soit 2,2 % des licenciés. C’est aussi un hobby qui plaît à une population vieillissante, puisque 53 % des chasseurs sont âgés de 55 ans ou plus, et 29 % ont même plus de 65 ans.


	#container_15354638718{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354638718{
		height:350px;
	}
	#container_15354638718 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354638718 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354638718.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354638718.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354638718 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus de la moitié des chasseurs dépassent les 55 ans


Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354638718",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["15-24 ans","25-34 ans","35-44 ans","45-54 ans","55-64 ans","65-74 ans","75 ans et plus"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Population des chasseurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        10
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
        24
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
        10
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " % ",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La Sologne et la Corse, territoires de chasseurs
S’il existe des chasseurs partout en France, les données de la FNC font apparaître des écarts de pratique selon les régions : il y a ainsi trois fois plus de chasseurs par habitant en Corse ou dans le Centre-Val de Loire qu’en Bretagne ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur

 .tooltipdecodeurs{border-radius:4px; padding: 8px; position: absolute; z-index:9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222; } .dcdr_graticule {fill: none;stroke-width: .5px;} .dcdr_pays{cursor:pointer;} .dcdr_general{padding:16px;} #dcdr_container15354654731{padding:5px 0px 0px 0px;width:100%;background-color:#f5f6f8;} #dcdr_container15354654731 #legend_fond{fill:#ffffff;fill-opacity:0;} .tooltipdecodeurs img {padding: 1px;border: 1px solid #A2A9AE;background-color: #FFF;height: 1.5rem;margin-right: .7rem;margin-bottom: -.2rem;}.dcdr_general .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.7rem;font-weight: bold;}.ui-tooltip-content .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.3rem;font-weight: bold;}#dcdr_source15354654731{font-size:12px;text-align:right;}


La Corse et le Centre-Val de Loire, régions de chasseurs




Source : FNC




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "d3-topojson/v1", "d3-geo-projection/v0", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/js/francedom.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson) {

d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15354654731").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
mapRatio = 1,
height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15354654731").append("svg").attr("id", "mapSVG15354654731").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15354654731");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15354654731");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15354654731");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/regions.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Région","Proportion de chasseurs"],["Corse",6.49],["Centre-Val de Loire",5.18],["Nouvelle Aquitaine",4.42],["Bourgogne-Franche-Comté",3.26],["Occitanie",3.26],["Normandie",3.08],["Hauts-de-France",2.58],["Pays de la Loire",2.48],["Auvergne-Rhône-Alpes",2.21],["Grand Est",1.99],["Provence-Alpes-Côte d'Azur",1.91],["Bretagne",1.87],["Ile-de-France",1.85]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [1.85,2,3,4,5,6,6.5];
var color=["#eff3ff","#c6dbef","#9ecae1","#6baed6","#3182bd","#08519c"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([2,3,4,5,6])
.range(d3.range(6).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.regions).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#fff"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,2);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + " %"});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Part des chasseurs");
var rect = document.getElementById("legende15354654731").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15354654731").width();
var h = $("#dcdr_map15354654731").height();
var x = w * 3 / 100, y = h * 52 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Région","Proportion de chasseurs"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15354654731").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 2);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Région}}";
var content = "{{Proportion de chasseurs}} % de titulaires du permis de chasse dans la population totale";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});

var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15354654731 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


Un hobby de professions libérales et de cadres
Les chasseurs vantent volontiers leur ancrage populaire et rural, mais cette image est en partie contredite par les chiffres. S’il est vrai que les agriculteurs sont surreprésentés (ils sont 8,5 % parmi les chasseurs, pour seulement 2 % de la population active), les premiers détenteurs des permis de chasse sont des professions libérales et cadres (36 % des permis, pour seulement 17 % de la population active).


	#container_15354641175{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354641175{
		height:400px;
	}
	#container_15354641175 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354641175 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354641175.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354641175.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354641175 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus d'un tiers des chasseurs sont des cadres ou professions libérales
Catégorie socioprofessionnelle des détenteurs du permis de chasse

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354641175",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "bar",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Cadre, profession libérale","Employé","Ouvrier","Artisan, commerçant","Agriculteur","Profession intermédiaire ou assimilée","Etudiant"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "chasseurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        36.3
      ],
      [
        "",
        23.4
      ],
      [
        "",
        15.1
      ],
      [
        "",
        9.4
      ],
      [
        "",
        8.5
      ],
      [
        "",
        6.8
      ],
      [
        "",
        0.5
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Le permis national reste minoritaire
Seule une minorité de chasseurs profitera de la réduction du coût du permis après la réforme du gouvernement. En effet, la plupart des licenciés se contentent du permis départemental, moins cher, destiné à une pratique locale. Au total, moins de 10 % détiennent un permis national, mais on constate d’importantes disparités en fonction de la catégorie socioprofessionnelle : près de 15 % des cadres ont un permis national, contre moins de 5 % des ouvriers.


	#container_15354704103{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354704103{
		height:400px;
	}
	#container_15354704103 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354704103 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354704103.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354704103.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354704103 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Trois fois plus de cadres que d'ouvriers ont un permis de chasse national
Type de permis de chasse détenu par les licenciés selon leur catégorie socioprofessionnelle

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354704103",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Cadre, profession libérale","Artisan, commerçant","Agriculteur","Profession intermédiaire ou assimilée","Employé","Ouvrier"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Permis national",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        14.61
      ],
      [
        "",
        12.77
      ],
      [
        "",
        10.61
      ],
      [
        "",
        8.57
      ],
      [
        "",
        6.52
      ],
      [
        "",
        4.65
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 2,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Un loisir coûteux
La Fédération nationale des chasseurs a salué avec enthousiasme le passage de 400 euros à 200 euros du permis national. Mais ce coût ne représente qu’une partie minime des dépenses engagées pour pratiquer la chasse. En effet, en additionnant le transport, l’équipement, les cotisations à des sociétés de chasse, l’entretien du terrain et les assurances, la facture moyenne s’élève à 2 800 euros par an, selon une étude d’impact réalisée en 2014 pour la FNC. En incluant les emplois directs et indirects, la Fédération évalue les retombées économiques à 3,8 milliards d’euros.


	#container_15355315443{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15355315443{
		height:600px;
	}
	#container_15355315443 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15355315443 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15355315443.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15355315443.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15355315443 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Le budget moyen des chasseurs s'élève à plus de 2 800 euros par an
Données issues de l'étude sur l'impact économique et social de la Filière chasse par le BIPE, 2014-2016

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15355315443",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "bar",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  €",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  €",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Transport/déplacement (voiture y compris entretien, train….)","Cotisation à une société de chasse ou actions de chasse","Munitions, entretien et accessoires pour armes (hors achat d'arme)","Restauration extérieure","Validation du permis de chasser","Achats d'auxiliaires de chasse (Chiens, appelants, etc.)","Equipements (bottes, veste, gilet)","Entretien du territoire de chasse ","Location personnelle d'un territoire de chasse","Aménagements du territoire (poste de tir, mirador, hutte,…)","Assurances (chasseur, auxiliaires, armes,…)","Naturalisation des trophées"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "budget",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        583
      ],
      [
        "",
        562
      ],
      [
        "",
        304
      ],
      [
        "",
        256
      ],
      {
        color:"#ff3232",
        y:238
      },
      [
        "",
        227
      ],
      [
        "",
        198
      ],
      [
        "",
        143
      ],
      [
        "",
        122
      ],
      [
        "",
        104
      ],
      [
        "",
        62
      ],
      [
        "",
        48
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " euros",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});





                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-16">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Des pédiatres s’alarment du nombre croissant d’accidents domestiques liés à la banalisation de cette drogue dite  douce.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Des enfants de moins de 2 ans intoxiqués au cannabis

Des pédiatres s’alarment du nombre croissant d’accidents domestiques liés à la banalisation de cette drogue dite  douce.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h17
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 15h44
    |

                            Clara Tran








                        


Un nouveau type d’accident domestique inquiète les pédiatres. Les intoxications accidentelles au cannabis chez les enfants, principalement de moins de 2 ans, ne cessent d’augmenter, a alerté l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), lundi 20 août.
Quand il les voit débarquer avec des troubles neurologiques, le docteur Hervé Haas a peu de doutes. « On a pris l’habitude d’effectuer un dépistage du THC [le composant actif du cannabis] dans les urines et dans le sang », explique-t-il. Drôle de protocole, pour un médecin aux urgences pédiatriques de la Fondation Lenval (Nice), qui voit défiler chaque jour des petits plutôt accros à leur tétine. Seulement voilà, quand ils sont somnolents ou que leur démarche est « ébrieuse », le docteur Hervé Haas croit immédiatement déceler les symptômes d’une intoxication accidentelle au cannabis. L’habitude, sans doute.
Un peu plus d’un an a passé depuis que le chef de service des urgences pédiatriques de la Fondation Lenval (Nice) a pris en charge cinq nourrissons, âgés de un an à 18 mois, pour intoxication involontaire au cannabis. Cinq hospitalisations en moins de deux semaines, dans un même service. Du jamais vu dans les annales. En août, ce sont pas moins de deux bébés soignés, et toujours le même cas clinique inquiétant. Convulsions, coma : les symptômes peuvent être aigus. « Chez les bébés, l’impact est cent fois plus important que chez les adultes », explique le docteur Hervé Haas.
Explication générationnelle
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a tiré la sonnette d’alarme : rien qu’entre 2015 et 2017, 194 enfants ont été victimes de ces nouveaux accidents domestiques, d’après une étude réalisée sur trente-trois mois. C’est 2,5 fois plus qu’entre 2010 et 2014. Et sans doute moins que demain, prédisent les experts.
Un médecin français, Sonia Zitout, a tenté de comprendre les causes de l’augmentation des intoxications involontaires au cannabis chez les tout jeunes dans une thèse soutenue en 2017. Pour elle, l’explication est en partie générationnelle : « Cette hausse s’inscrit dans un contexte de net accroissement de l’offre de cannabis en France, diagnostique-t-elle. La consommation a doublé des années 1990 à 2000 (…). Cette génération entre dans la parentalité dans les années 2000-2010. » A l’hôpital Necker, à Paris, le professeur Gérard Chéron prévient : « Avec la généralisation du cannabis, la banalisation de cette drogue, les ennuis sont devant nous. »
Depuis une dizaine d’années, le chef de service des urgences pédiatriques de l’hôpital Necker observe de près la banalisation du cannabis chez les jeunes parents. Cette drogue, dite « douce », est consommée à l’aube de la vie active, et les adultes, devenus parents, continuent d’en faire un usage récréatif. Lors de l’admission de l’enfant, tous ne signalent pas l’origine de l’intoxication aux médecins. A peine si certains confessent fumer de temps à autre. Au CHU de Grenoble, il a même fallu attendre que l’intoxication au cannabis soit démontrée par analyse d’urines pour que les parents d’une fillette de 13 mois consentent à émettre l’hypothèse que la petite aurait « peut-être ingéré quelque chose au parc ». « Beaucoup de parents sont dans le déni », observe le docteur Hervé Haas, qui précise n’être « pas là pour juger ».
Coma profond
En 2016, une jeune mère de famille s’était défendue devant les juges : « Elle était en train de jouer, j’ai tourné la tête deux minutes », avait-elle raconté. Un an plus tôt, son bébé de 19 mois avait avalé un morceau de cannabis qui traînait dans le salon, avant de plonger dans un coma profond et de se réveiller quelques heures plus tard à l’hôpital.
Comme souvent, la frontière entre défaut de surveillance et négligence est ténue. En France, les cas d’intoxication involontaire au cannabis sont signalés auprès des différentes cellules de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes (CRIP). Pendant plusieurs mois, des travailleurs sociaux rendent visite aux familles. La justice est saisie, si besoin. Mais, dans la plupart des cas, un travail d’aide éducative suffit.
Dans les tiroirs, sur la table basse, partout : c’est très facile d’en trouver. « Il y a une grande accessibilité du cannabis » dans les foyers, relève le professeur Gérard Chéron. Au mieux, il est placé dans des boîtes. Sur Internet, il en existe de toutes sortes et de toutes les matières, en bois, en plastique, en métal, en silicone. Des objets souvent ludiques, toujours présentés de manière dédramatisante, comme cette « brosse de toilettes » ou cette « horloge murale dissimulant un coffre » où placer son herbe. Or, même caché dans ces boîtes à malice, le cannabis reste plus facile d’accès que les produits classiquement impliqués dans les accidents domestiques. Le professeur Gérard Chéron est formel : aujourd’hui, ouvrir une plaquette de Doliprane ou une bouteille de Javel nécessitent une meilleure dextérité que retirer une boulette de cannabis de son sachet. « Depuis vingt-cinq ans, des mesures de protection et une standardisation des emballages ont pu être mises en place par l’industrie », remarque-t-il. Pas pour le cannabis, drogue illégale qui échappe aujourd’hui aux réglementations des autorités.

        Lire aussi :
         

                Légalisé, dépénalisé, prescrit… le cannabis dans le monde en neuf graphiques






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-17">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Vidéos, pétitions…, vous nous avez signalé des messages alarmistes sur les conséquences « dramatiques » de la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Ils sont presque tous faux.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Nos réponses aux parents inquiets des prétendus dangers de la loi Schiappa pour les enfants

Vidéos, pétitions…, vous nous avez signalé des messages alarmistes sur les conséquences « dramatiques » de la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Ils sont presque tous faux.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h44
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 22h49
    |

            Adrien Sénécat








                        



   


Vous êtes nombreux à avoir alerté l’équipe des Décodeurs ces derniers jours au sujet de messages alarmistes évoquant la loi « renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes », dite « loi Schiappa », présentée comme une « loi de la perversité », un « danger imminent pour nos enfants ». Vous êtes plus nombreux encore à avoir vu, commenté ou partagé ces articles, vidéos, tracts et pétitions sur les réseaux sociaux.
Ces publications dénoncent deux dérives supposées : la première serait une protection affaiblie des mineurs face aux agressions sexuelles, voire que la pédophilie serait en passe d’être « légalisée » en France ; la seconde, que les écoliers devraient suivre des cours d’éducation sexuelle inappropriés, pervertissant leur esprit avec des informations à caractère pornographique.
L’écho de ces messages témoigne d’un profond malaise. A lui seul, le cri d’alarme en vidéo d’une femme a été vu plus de trois millions de fois sur Facebook en quelques jours (deux publications différentes). Peur, colère, incompréhension…, l’intervention (de neuf minutes) de cette « mère de deux enfants » résume bien ce que peut ressentir tout parent ou citoyen bombardé d’informations selon lesquelles les enfants seraient en danger, dans la plus grande indifférence.

   


Ces sujets sont tout ce qu’il y a de plus sérieux et suscitent des débats légitimes. Comment rédiger la loi pour protéger au mieux les mineurs des violences sexuelles ? Comment et à quel âge apporter aux enfants des repères sur la sexualité ? Ces questions méritent une réflexion approfondie et une vigilance particulière. C’est précisément pour cette raison qu’il nous apparaît nécessaire d’apporter un maximum d’informations factuelles à ce débat.
L’écrasante majorité des publications qui nous ont été signalées véhicule, en effet, des affirmations mensongères, détournent des documents de leur contexte, travestissent des écrits à des fins de propagande. Autant de mensonges et de manipulations qui appellent quelques précisions.
1. Qu’est-ce que la loi Schiappa ?
A l’origine de la controverse, on trouve la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes portée par Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes. Voté par les parlementaires cet été, ce texte a été promulgué au Journal officiel le 5 août (il est consultable en intégralité ici).
Les principales dispositions de cette loi sont :
Le délai de prescription des crimes de nature sexuelle ou violente commis sur des mineurs est allongé à trente ans à compter de la majorité des victimes (article 1).Des mesures concernant la répression des abus sexuels sur les mineurs, avec notamment des peines alourdies (articles 2 à 10).Des dispositions qui visent à durcir la lutte contre le harcèlement sexuel et moral, notamment en augmentant les peines de prison prévues selon les cas, ainsi qu’un volet sur le harcèlement en ligne (articles 11 à 14).La création d’une contravention pour « outrage sexiste » qui peut donner lieu à des amendes (articles 15 à 18).
2. Avancée ou déception ? Pourquoi les experts sont divisés
Ainsi résumée, on pourrait penser que cette loi a tout pour faire consensus. Elle a pourtant divisé les observateurs, suscitant de vives critiques de la part d’associations féministes, de juristes ou encore d’experts de la protection de l’enfance. On peut notamment citer à ce titre une tribune publiée dans Le Journal du dimanche le 19 août, dont les quatre-vingt-quatre signataires estiment que la loi Schiappa « ne protégera pas mieux les enfants ».
Pour comprendre ces critiques, il faut revenir à la genèse de la loi. En droit français, un viol est défini comme « tout acte de pénétration sexuelle » commis « par violence, contrainte, menace ou surprise ». Les relations sexuelles d’un majeur « sans violence, contrainte, menace ni surprise » avec un mineur relèvent, quant à elles, du délit d’atteinte sexuelle. Pour certains observateurs, cette distinction ne se justifie pas : au-dessous d’un certain seuil, toute relation sexuelle avec un mineur devrait, selon eux, être considérée par la loi comme un viol.
Le gouvernement avait promis une « présomption » de viol pour les mineurs de moins de 15 ans, mais il a buté sur des difficultés juridiques
A l’origine, la loi Schiappa devait répondre à cette demande. La version initiale de l’article 2 de la loi établissait que toute relation sexuelle avec pénétration avec un mineur de moins de 15 ans serait considérée comme un viol, dès lors que l’auteur « connaissait ou ne pouvait ignorer l’âge de la victime ». Mais le Conseil d’Etat a émis de sérieuses réserves sur la manière dont le projet de loi était rédigé, invitant le gouvernement à revoir sa copie pour éviter des écueils juridiques (notamment de conformité avec la Constitution).
Le gouvernement a donc revu sa copie, et l’article 2, tel qu’il a été voté, se contente de préciser les circonstances dans lesquelles un acte sexuel commis avec un mineur peut être considéré comme un viol. Il ajoute notamment que dans le cas d’un mineur, la contrainte morale peut être caractérisée par « la différence d’âge existant entre la victime et l’auteur des faits ». Dans le cas des mineurs de moins de 15 ans, le texte ajoute également « l’abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes ».
Pour résumer, on peut dire que la loi précise les conditions dans lesquelles un acte sexuel commis par un majeur avec un mineur peut être considéré comme un viol. Mais pas que tout acte de ce type serait « présumé » comme étant un viol, contrairement à ce qu’a affirmé Marlène Schiappa à plusieurs reprises pour défendre sa loi.
C’est ce que critiquent beaucoup d’observateurs, pour qui la rédaction finale de l’article 2 est loin de constituer une avancée, engendrant une certaine frustration après des mois de débats.

        Lire aussi :
         

          Comprendre la polémique autour de l’article 2 de la « loi Schiappa »



3. Pourquoi la thèse de la complaisance face à la pédophilie ne tient pas
Derrière la controverse sur la rédaction de l’article 2 de la loi Schiappa, des accusations d’une tout autre gravité ont commencé à circuler. La rumeur a ainsi commencé à instiller l’idée suivante : puisque la loi ne fixe pas d’âge au-dessous duquel une relation sexuelle avec un enfant est un viol, la pédophilie serait en fin de compte « légalisée ».
Toute relation sexuelle avec un mineur peut être poursuivie
Cette affirmation est complètement mensongère. Rappelons, en effet, l’existence du délit d’atteinte sexuelle (article 227-25 du code pénal), qui concerne les relations sexuelles d’une personne majeure avec un mineur de 15 ans ou moins. Cette disposition fait que toute relation sexuelle d’un majeur avec un mineur peut être poursuivie, même s’il existe des différences entre les deux procédures : les peines sont moins sévères, et des spécialistes estiment que la reconnaissance symbolique du traumatisme de la victime est insuffisante dans cette procédure.
Quoi qu’il en soit, la loi Schiappa est loin de remettre en cause le délit d’atteinte sexuelle. Elle a, au contraire, durci la sanction maximale prévue, passant de cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende. Si elle reste discutable et perfectible, la nouvelle législation représente à ce titre une forme de durcissement, et pas d’assouplissement, de l’arsenal répressif.
Ce texte a, par ailleurs, contribué à combler, au moins en partie, une forme de vide juridique. Dans le cas où un viol d’un mineur ne peut être démontré en justice, la question subsidiaire sur le délit d’atteinte sexuelle sera à l’avenir obligatoirement posée par les juges. Ce qui a pour vocation d’éviter que des relations sexuelles avec des enfants restent impunies.
Il faut également préciser que tout viol (y compris d’une personne majeure) et toute atteinte sexuelle entraînent l’inscription de la personne condamnée au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV).

        Lire aussi :
         

                Non, la loi Schiappa n’a pas « légalisé la pédophilie » ni assoupli les règles de consentement



4. Des intox en série sur l’éducation sexuelle à l’école
Autre thèse largement répandue sur les réseaux sociaux : la loi Schiappa créerait des enseignements d’éducation sexuelle à l’école qui pervertiront les esprits des écoliers. En réalité, le sujet n’est quasiment pas abordé dans la loi. L’article 10 ajoute simplement au code de l’éducation une « obligation de sensibilisation des personnels enseignants aux violences sexistes et sexuelles et à la formation au respect du non-consentement ».
Par ailleurs, Marlène Schiappa a annoncé une prochaine circulaire qui demanderait à mettre en application des dispositions déjà prévues dans les textes (depuis 2016) pour qu’il y ait « trois séances par an d’éducation à la vie sexuelle et affective » à l’école. L’éducation sexuelle en tant que telle existe à l’école depuis 2001.
Aucune des publications alarmistes qui nous ont été signalées ne relatait des informations avérées
L’objet de ces séances sera notamment de parler « du consentement, du respect d’autrui, des rapports entre les femmes et les hommes ». En pratique, l’éducation à la sexualité à l’école englobait déjà, selon les âges, des thèmes comme « la sexualité humaine », « loi et sexualité, violences sexuelles », « la puberté » ou encore « identité sexuée — rôles et stéréotypes — orientation sexuelle » (pour se faire une idée du contenu des séances déjà existantes, vous pouvez consulter la page de ressources sur le site du ministère de l’éducation).
Qu’importe si la démarche n’est pas nouvelle et si le contenu des enseignements en lui-même ne va guère évoluer : des sites peu scrupuleux ont sauté sur l’occasion pour relancer une litanie de rumeurs malveillantes. Une déferlante qui n’est pas sans rappeler la polémique sur les ABCD de l’égalité, un programme de promotion de l’égalité femmes-hommes à l’école. Face au feu nourri des rumeurs, le ministre de l’éducation nationale, Benoît Hamon, en 2014, avait abandonné ce projet.
Ici encore, on fait feu de tout bois sans se soucier des faits. On tronque un extrait d’un rapport suisse en le présentant comme un support pédagogique utilisé dans les classes françaises. On affirme sans fondement que la masturbation sera enseignée à l’école maternelle. Ou encore on prend des planches d’une bande dessinée à succès, Le Guide du zizi sexuel, d’Hélène Bruller et Zep, publiée en 2001, pour la présenter comme un livre scolaire :

   


Après examen minutieux, nous avons constaté que les publications, dans leur ensemble, dont nous avons eu connaissance ces dernières semaines n’ont pas de lien avec la réalité des classes françaises, ou ont été tronquées.

        Lire aussi :
         

                Nouvelle rumeur mensongère sur des cours d’éducation sexuelle à l’école



Au-delà des fausses informations, c’est l’esprit même des enseignements d’éducation sexuelle qui est dévoyé par la « propagande ». L’exemple le plus emblématique étant la propension de militants à mettre en exergue sur les réseaux sociaux, hors de tout contexte, des mots isolés comme « comportement sexuel » dans des livres à destination des enfants, pour présenter ces ouvrages comme « pornographiques ».
Or, si le terme « sexualité » peut, du point de vue de certains adultes, se résumer à des activités génitales, ce n’est évidemment pas à cela que font référence les publications pour enfants. Autour de 5 ans ou 6 ans, l’expression désigne le fait de se tenir la main, se caresser ou encore se prendre dans les bras. N’en déplaise à ceux qui dénoncent hâtivement la « perversité » supposée des enseignements sexuels à l’école, c’est bien souvent leur regard d’adulte qui donne des connotations inappropriées à des expressions qui, à l’origine, en sont dépourvues.

Décodex : nos outils contre les fausses informations
Utilisez les outils des Décodeurs pour éviter les fausses informations :
Installez en quelques clics notre extension pour les navigateurs Chrome (à télécharger ici) et Firefox (à télécharger ici) pour savoir en un clin d’oeil si les sites que vous consultez sont fiables ;Testez les sites que vous consultez sur notre moteur de recherche (cliquez ici pour y accéder) ;Vous voulez apprendre à vérifier l’information en ligne ? Lisez nos conseils pour éviter les fausses informations ;Besoin d’aide pour vérifier une info ? Interrogez notre robot Facebook (cliquez ici pour y accéder).


Correction, le 29 août à 13 h 30 : les ABCD de l’égalité ont été abandonnés en 2017 et pas en 2014, comme l’indiquait une version précédente de cet article.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-18">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Depuis des mois, les alertes se multiplient sur le mauvais état du réseau routier et le coût faramineux de sa remise à niveau.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Ponts, routes : le drame de Gènes va-t-il accélérer les travaux en France ?

Depuis des mois, les alertes se multiplient sur le mauvais état du réseau routier et le coût faramineux de sa remise à niveau.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h36
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 08h27
    |

            Grégoire Allix








                        



                                


                            

Le viaduc de Gennevilliers va finalement être réparé. Après l’effondrement meurtrier du pont Morandi à Gênes, en Italie, le 14 août, l’ouvrage d’art qui permet à l’autoroute A15 d’enjamber la Seine entre Gennevilliers (Hauts-de-Seine) et Argenteuil (Val-d’Oise) était devenu le symbole en France de la fragilité des infrastructures routières. Un mur de soutènement de ce pont en béton précontraint s’était partiellement écroulé le 15 mai, entraînant la fermeture de deux voies de circulation.
Depuis, rien n’avait été entrepris, à la colère des élus locaux et des riverains. La catastrophe italienne et une série de reportages télévisés plus tard, le préfet du Val-d’Oise vient d’annoncer que les travaux débuteraient en septembre et dureraient jusqu’à la mi-mars 2019.

Le gouvernement, qui doit présenter à l’automne une loi d’orientation sur les mobilités comportant un important volet sur les infrastructures, est sous pression. La ministre des transports, Elisabeth Borne, devait s’entretenir mercredi 29 août avec le président du Conseil d’orientation des infrastructures, Philippe Duron, et le président de la Fédération nationale des travaux publics, Bruno Cavagne. Car les alertes se sont multipliées ces derniers mois sur l’état du réseau routier et le coût faramineux de sa remise à niveau.
« Des pathologies inquiétantes »
« Cela fait longtemps qu’on avertit les pouvoirs publics sur cette “dette grise” créée par le manque d’entretien », soupire Pierre de Thé, le directeur de la communication de Routes de France, l’organisme qui réunit les acteurs de l’industrie routière. Après des années de sous-investissement et plus d’une décennie de décentralisation routière, les voiries et les ponts de l’Etat, des départements et des communes font grise mine.
Première inquiétude : les 10 000 kilomètres de routes nationales et leurs 12 000 ponts. Un audit remis en juin au ministère des transports estime que 17 % des chaussées et un tiers...




                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-19">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Bernard, 84 ans, fait appel à une entreprise de dépannage trouvée sur Internet. L’ouvrier, au lieu de chercher à ouvrir la porte par un moyen quelconque puis, en cas d’échec, de proposer un devis, détruit la serrure.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ 
<article-nb="2018/08/30/16-20">
<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Les élèves font leur rentrée le 3 septembre. Voici ce qui changera pour eux cette année.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Programmes, portables, classes dédoublées…, les nouveautés de la rentrée 2018

Les élèves font leur rentrée le 3 septembre. Voici ce qui changera pour eux cette année.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h57
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 08h38
    |

                            Mattea Battaglia, 
Violaine Morin et 
Camille Stromboni








                        



   


Plus de 12 millions d’élèves reprendront le chemin de l’école lundi 3 septembre. Poursuite des dédoublements de classe en éducation prioritaire, interdiction du téléphone portable, nouvelles évaluations, premières inflexions au lycée préfigurant la réforme du bac promise à l’horizon 2021…, il s’agit d’« amplifier le sillon, les perspectives ouvertes » l’an passé, a résumé le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, lors de sa rituelle conférence de presse.
Voici un aperçu des changements qui se dessinent pour cette rentrée scolaire.
200 000 enfants dans des « classes à douze »
Mesure phare de ce gouvernement en matière d’éducation, les « CP à douze » seront complétés de « CE1 à douze ». Cette montée en puissance des dédoublements promis par le candidat Macron doit toucher 200 000 élèves cette année, 300 000 en 2019-2020.
Si la cible est l’éducation prioritaire, la répartition est complexe : aux 2 200 classes de cours préparatoire (CP) d’ores et déjà dédoublées dans les réseaux d’éducation les plus prioritaires (REP +) doivent s’ajouter, en septembre, 3 200 classes de CP dans les réseaux REP (non renforcés) ainsi que de « 60 % à 70 % des CE1 en REP + et une soixantaine en REP », précisait-on au ministère de l’éducation, avant les congés d’été.
La mesure est plébiscitée par les enseignants concernés, même s’ils dénoncent dans le même temps son impact sur les effectifs dans les autres classes (en CM1 et en CM2 notamment), y compris en zone d’éducation prioritaire (ZEP), ainsi que dans bon nombre d’écoles rurales — ce que le ministère de l’éducation dément.
Des syndicats redoutent également un manque de locaux : il faut en effet deux salles là où il n’en fallait qu’une jusqu’alors. « Seules 10 à 15 % des classes vont rencontrer un problème logistique à la rentrée », a rassuré le ministre, pour qui il s’agit de la « plus importante mesure de justice sociale ».

        Lire aussi :
         

                CP à douze élèves : « Je ne peux pas ne pas être fière ! »



Retour de la semaine de quatre jours
En matière de rythmes scolaires, la réforme Peillon qui, en 2013-2014, a instauré la semaine de quatre jours et demi d’école, semble avoir vécu : 70 % des villes et 60 % des écoles sont d’ores et déjà revenues à la semaine de quatre jours, selon les estimations ministérielles ; 80 % avance-t-on dans les rangs de l’Association des maires de France. Le recensement détaillé, ville par ville, reste à faire.
Si le « libre choix » en la matière donné aux communes constitue pour elles une source d’économies certaines, les conséquences pour les élèves, sur le plan des apprentissages, mais aussi du rythme de vie, restent à établir. En attendant, la France se distingue de nouveau des autres pays européens par son nombre faible de jours d’école dans l’année, associé à des journées très denses.

        Lire aussi :
         

                Rythmes scolaires à Paris : les professeurs des écoles veulent rouvrir le débat



Davantage d’évaluations et d’aide à l’orientation
Aux évaluations introduites l’an passé à l’entrée du CP et de la classe de sixième doivent s’ajouter des tests en CE1. Les lycéens de seconde passeront « un test de positionnement » sur tablette numérique, en français et en mathématiques. « Le but n’est pas de faire peur », a dit M. Blanquer, en réponse aux syndicats qui redoutent un « effet anxiogène » et une mise en concurrence des établissements.
A ce même niveau du lycée, l’emploi du temps des élèves comprend désormais cinquante-quatre heures sur l’année consacrées à de l’aide à l’orientation. Auparavant, l’aide à l’orientation était prise sur les heures d’accompagnement personnalisé. Cet accompagnement est introduit avec la réforme du lycée (menée parallèlement à celle du baccalauréat) et est censé démarrer après les vacances de la Toussaint.
Téléphone portable interdit au collège
La loi a été promulguée le 3 août : comme promis par le candidat Macron pendant la campagne présidentielle, le téléphone portable est désormais interdit dans les écoles et collèges, sauf pour les usages pédagogiques (en classe), et dans des cas spécifiques pour les enfants en situation de handicap. En certains lieux — le bureau de la vie scolaire par exemple —, des appels téléphoniques pourront toujours être passés en cas d’urgence. Sur proposition du Sénat, le texte adopté prévoit également que l’interdiction puisse être introduite dans le règlement intérieur des lycées.
Précisons que c’est l’utilisation du téléphone, et non sa possession, qui est proscrite : les élèves pourront entrer dans leur établissement avec un téléphone éteint dans leur sac, ou le laisser dans des casiers prévus à cet effet ; les modalités d’application de la nouvelle loi sont à la discrétion du chef d’établissement.

        Lire aussi :
         

                L’Assemblée vote l’interdiction du téléphone portable dans les écoles et les collèges



Ajustements dans les programmes de primaire et du collège
Ils concernent les mathématiques, le français et l’éducation morale et civique, et ont été rendus publics en juin. Suivant l’ambition de Jean-Michel Blanquer, qui souhaitait renforcer l’apprentissage des fondamentaux, ces « ajustements » des contenus d’enseignement, élaborés par le Conseil supérieur des programmes au printemps, ont aussi pour objet de simplifier la compréhension des programmes réécrits sous la gauche et entrés en vigueur en 2016.
Ils insistent sur la familiarisation avec les quatre opérations de calcul dès le CP, sur le recours quotidien à la dictée — sur lequel avait déjà communiqué la précédente ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem —, et sur la lecture d’un nombre minimal d’œuvres complètes, chaque année, en primaire et au collège. La plupart des points d’ajustement reprennent le contenu des circulaires envoyées au printemps dans les écoles. 

        Lire aussi :
         

                Education : le Conseil supérieur des programmes publie des « ajustements » à la réforme de 2016




Des évolutions sur Parcoursup
Pour les lycéens qui entrent en terminale, les règles d’admission dans l’enseignement supérieur, par la nouvelle plateforme Parcoursup, devraient évoluer. Parmi les principales problématiques soulevées cette année : l’extrême lenteur du nouveau système d’affectation. Certains acteurs de la communauté universitaire appellent déjà à rétablir la hiérarchisation des vœux des candidats, comme du temps du portail Admission post bac (APB), pour corriger cette difficulté. L’option a, pour l’instant, été écartée par la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, qui n’en a pas moins reconnu la nécessité d’un bilan et d’« ajustements ».





                            


                        

                        

