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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Le sélectionneur de l’équipe de France a reconduit le même groupe pour affronter l’Allemagne et les Pays-Bas en Ligue des nations, à l’exception de Steve Mandanda, blessé.
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Equipe de France : Didier Deschamps rappelle les champions du monde

Le sélectionneur de l’équipe de France a reconduit le même groupe pour affronter l’Allemagne et les Pays-Bas en Ligue des nations, à l’exception de Steve Mandanda, blessé.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 14h13
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 16h09
   





                        



   


Surfer sur la vague russe et fêter devant le public français les joueurs qui ont décroché le Graal cet été : Didier Deschamps a rappelé sans surprise 22 des 23 membres de son groupe champion du monde pour la reprise en septembre, excepté le gardien no 2 Steve Mandanda, blessé, remplacé par Benoît Costil. Les Bleus affrontent l’Allemagne et les Pays-Bas les 6 et 9 septembre dans le cadre de la nouvelle Ligue des nations.

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« DD » a misé sur la notion de groupe en le reconduisant, sachant que cet effectif est particulièrement jeune, comme il l’avait lui-même plusieurs fois souligné durant le Mondial en Russie. « C’est logique, dans le sens où après notre sacre du mois de juillet, c’est la rentrée avec deux matches, un contre l’Allemagne et le deuxième au Stade de France devant notre public [face aux Pays-Bas]. Steve [Mandanda], s’il n’avait pas été blessé, aurait été là aussi », a-t-il expliqué.
Costil à la place de Mandanda, blessé
Costil, le gardien de Bordeaux (31 ans), faisait partie du groupe à l’Euro 2016, achevé en finale (défaite 1-0 a.p. face au Portugal). Il s’était ensuite fait doubler par le Parisien Alphonse Areola, puis faisait partie de la liste de suppléants, censés remplacer au pied levé un Bleu en cas de blessure jusqu’à la veille de l’entrée en lice dans le Mondial (un cas de figure qui ne s’est pas produit).
D’autres suppléants comme le milieu Adrien Rabiot (qui avait refusé ce statut) ou l’attaquant Alexandre Lacazette devront donc encore patienter pour revoir la sélection. Deschamps a donc rappelé le défenseur central Adil Rami, qui avait pourtant annoncé sa retraite internationale le soir de la finale du Mondial remportée face à la Croatie le 15 juillet à Moscou (4-2).

La liste des joueurs retenus pour les matches de l’UEFA Nations League face à l'Allemagne et les Pays-Bas… https://t.co/cZBFuRQuOJ— equipedefrance (@Equipe de France ⭐⭐)


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« Il était dans l’euphorie, on le connaît. Il est dans une tranche d’âge où il est encore évidemment compétitif. C’est lui qui aura la décision, mais à partir du moment où il est au niveau, il est dans un grand club français, il est compétitif... Il faudra que je discute avec lui. Mais il n’a pas hésité une seconde pour venir à ce rassemblement, au contraire, il est très heureux de venir, a dit le sélectionneur. L’attente va être plus forte, mais ça ne doit pas être une pression, on ne va pas se plaindre d’être champions du monde. Il peut y avoir de la décompression, pour certains ça peut être un booster formidable qui donne encore plus de confiance et de force. »
Il reste un week-end de championnat pour se roder, car certains ont (très) peu joué en ce début de saison en club (Djibril Sidibé, Steven N’Zonzi, Corentin Tolisso, Nabil Fekir, Olivier Giroud). « Ils ne sont pas tous à 100 % », a reconnu « DD », qui a aussi évoqué les « vacances relativement courtes ». « Il s’est passé quelque chose de très important avec ce titre, il est acquis, mais ça ne s’arrête pas là pour autant », a-t-il néanmoins prévenu. Il le sait d’expérience : pour lui, après la première étoile décrochée à l’été 1998 en tant que capitaine, ça n’avait « pas été facile ». « La saison qui a suivi, ç’avait été un peu laborieux, mais ça n’a pas été le cas pour tout le monde. »

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Editorial. La poussée du parti AfD déstabilise les institutions démocratiques allemandes en appelant à faire triompher la force sur le droit. Une nouvelle manifestation est prévue à Chemnitz ce soir.
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Allemagne : les menaces de l’extrême droite

Editorial. La poussée du parti AfD déstabilise les institutions démocratiques allemandes en appelant à faire triompher la force sur le droit. Une nouvelle manifestation est prévue à Chemnitz ce soir.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 11h55
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 15h51
   





                        


Editorial du « Monde ». C’était il y a un an. Candidate à un quatrième mandat de chancelière, Angela Merkel s’était lancée dans une campagne minimale, confortée par des sondages lui prédisant une victoire confortable aux élections législatives du 24 septembre 2017. « Pour une Allemagne où il fait bon vivre », pouvait-on lire sur ses affiches. Aucune réforme ambitieuse au programme. Juste la promesse d’un avenir tranquille dans un pays prospère, à l’abri des tumultes du monde.
Un an plus tard, Mme Merkel est toujours au pouvoir, mais son slogan de campagne bute sur une réalité de plus en plus inquiétante, dont Chemnitz (Saxe) est aujourd’hui le symbole. Proche de la frontière tchèque, cette ville de 240 000 habitants fait la « une » de l’actualité depuis le meurtre, dimanche 26 août, d’un Allemand de 35 ans. Un crime dont sont soupçonnés deux réfugiés d’une vingtaine d’années, un Syrien et un Irakien, et à la suite duquel l’extrême droite a organisé d’importantes manifestations jalonnées de saluts hitlériens et d’agressions à l’encontre de personnes d’origine étrangère. Des manifestations dont l’ampleur a été largement sous-estimée par les autorités et que la police n’a pas su encadrer, au risque de donner le sentiment d’être dépassée par les événements.

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Dans cette région de l’ex-Allemagne de l’Est, de telles démonstrations de force de la part de groupuscules d’extrême droite ne sont pas nouvelles. Plus préoccupant encore est le fait que ceux-ci aient été rejoints et soutenus par le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Un parti qui, aux élections législatives de 2017, a remporté une centaine de sièges au Bundestag. Un parti alors arrivé en tête dans la Saxe. Un parti, enfin, dont l’un des députés, Markus Frohnmaier, bien loin de condamner les débordements de Chemnitz, les a, au contraire, légitimés. « Quand l’Etat ne peut plus protéger les citoyens, les gens vont dans la rue et se protègent eux-mêmes. C’est aussi simple que cela. Aujourd’hui, c’est un devoir citoyen que d’aller dans la rue pour faire barrage à cette immigration qui répand la mort à coups de couteau. »
Agir vite
L’AfD, aujourd’hui, semble loin du pouvoir. Dans les sondages, elle n’en est pas moins créditée de plus de 20 % des voix dans trois Länder de l’ex-Allemagne de l’Est où auront lieu des élections régionales d’ici tout juste un an. Or, face à la poussée de ce parti présent au Parlement mais qui n’hésite pas à déstabiliser les institutions démocratiques en appelant à descendre dans la rue et à faire triompher la force sur le droit, aucune figure ne semble aujourd’hui en mesure de s’imposer. Au pouvoir depuis treize ans, Mme Merkel n’est pas parvenue à enrayer sa poussée, au contraire. De leur côté, les sociaux-démocrates sont inaudibles, anémiés, à court d’idées et de leaders pour assurer une relève et incarner une alternative.

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« Nous avons vu des chasses collectives, nous avons vu de la haine dans la rue, et cela n’a rien à voir avec un Etat de droit », a commenté Mme Merkel, mardi, depuis Berlin. Le diagnostic est juste, mais la chancelière ne peut se contenter de mots. Désormais son gouvernement doit agir, et vite, s’il veut montrer qu’il a vraiment la main. Pour la chancelière, l’enjeu n’est plus de promettre une Allemagne où « il fait bon vivre » mais, plus fondamentalement, d’assurer à tous ses habitants – quelles que soient leur nationalité, leur religion ou leur couleur de peau – qu’ils se trouvent dans un pays où ils n’ont pas peur de vivre.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Partout en France, des signataires d’une tribune sont poursuivis pour non-confraternité devant l’ordre des médecins par le syndicat des homéopathes. La riposte s’organise.
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Article sélectionné dans La Matinale du 29/08/2018
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Homéopathie : entre les médecins, la guerre est déclarée

Partout en France, des signataires d’une tribune sont poursuivis devant l’ordre des médecins par le syndicat des homéopathes pour non-confraternité. La riposte s’organise.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 05h22
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 16h17
    |

            Laetitia Clavreul, 
                                Gilles Triolier (Rouen, correspondance), 
                            Claire Mayer (à Bordeaux) et 
Pascale Santi








                        



                                


                            

Céline Berthié, 36 ans, est médecin généraliste à Cussac-Fort-Médoc (Gironde), deux mille habitants, à une heure de Bordeaux. Dans son cabinet, tous les jours, elle voit des patients qui ont eu recours à des formes de médecine alternative, cherchant des réponses à des maux qu’ils ne parviennent pas à soigner. « L’obscurantisme monte en médecine comme dans beaucoup d’autres secteurs. Les gens ne croient plus les sources fiables, et mélangent tout, constate-t-elle. Il y a des troubles que l’on soigne mal en médecine, l’anxiété chronique, le sommeil, la ménopause. Mais, lorsqu’un patient va voir un médecin, il a le droit de savoir si ce qu’on lui prescrit est de l’ordre de la science ou de la croyance. »
Le ton est direct, comme celui de la tribune qu’elle a signée, le 19 mars, dans Le Figaro, et qui lui vaut, jeudi 30 août, d’être convoquée à une conciliation devant l’ordre des médecins. Céline Berthié est assignée pour non-confraternité et non-respect du code de déontologie par le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF). La jeune médecin fait partie des 124 professionnels de santé (3 337 désormais) qui, jugeant les médecines alternatives, telle l’homéopathie, inefficaces, dangereuses, et coûteuses pour la « Sécu », demandaient aux pouvoirs publics et à l’ordre des médecins de « ne plus autoriser à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à les promouvoir ».
Appelant aussi à ce que l’homéopathie ne soit plus remboursée, ils évoquaient « des charlatans en tout genre qui recherchent la caution morale du titre de médecin pour faire la promotion de fausses thérapies à l’efficacité illusoire ». Une tonalité jugée agressive et peu courtoise. La tribune a fait grand bruit, et la ministre de la santé a depuis saisi la Haute Autorité de santé pour qu’elle rende une évaluation.
A la veille de sa convocation, Céline Berthié, anxieuse,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Le président de la République a dit jeudi attendre des réponses précises avant de trancher définitivement sur la mise en œuvre de cette réforme.
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Prélèvement de l’impôt à la source : Emmanuel Macron hésite encore

Le président de la République a dit jeudi attendre des réponses précises avant de trancher définitivement sur la mise en œuvre de cette réforme.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 15h53
   





                        



   


La mise en place du prélèvement de l’impôt à la source le 1er janvier 2019 n’est pas encore définitivement décidée. Emmanuel Macron a déclaré, jeudi 30 août, attendre des « réponses précises » avant de trancher.
« J’ai plutôt l’intention de conduire cette réforme à son terme, mais j’ai demandé aux ministres compétents de répondre à toutes les questions qui se posent encore, avant de donner une directive finale », dans les prochaines semaines, a-t-il dit au cours d’une conférence de presse à Helsinki.
« J’ai besoin d’une série de réponses très précises et d’être sûr de ce que nos concitoyens vivront le jour où on le mettra en place si on le met en place », a-t-il ajouté. « Il est normal que nous nous assurions que les détails soient bien clairs », a-t-il déclaré au côté du premier ministre finlandais, Juha Sipilä, qui a vanté le prélèvement de l’impôt à la source, en vigueur dans son pays depuis des décennies.
Confirmation de Gérald Darmanin
Jeudi matin sur France Bleu, le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a, lui, confirmé l’application de cette réforme le 1er janvier 2019.
Le ministre a également appelé les entreprises à se mobiliser pour participer à la mise en place du prélèvement de l’impôt à la source. « Après les baisses d’impôt très importantes que nous faisons pour les sociétés, et parfois ça nous est reproché par l’aile gauche du pays, nous demandons que tous les employeurs fassent quelque chose pour les salariés. C’est une mesure pour les salariés », a-t-il dit.
La mise en œuvre du dispositif préoccupe chefs d’entreprise et syndicats, qui s’inquiètent de possibles failles ou angles morts. Elle est aussi critiquée par des responsables de l’opposition, comme Laurent Wauquiez (LR), qui a demandé mercredi à l’exécutif d’y renoncer, jugeant qu’il était « encore temps » d’arrêter une réforme « qui va dans le mur ».
La veille, le premier ministre, Edouard Philippe, avait promis de faire « le point » sur ce dossier d’ici à quelques semaines.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ L’un des trois ordinateurs volés contenait des documents sur l’affaire Lactalis. La DGCCRF assure qu’il ne s’agissait pas d’éléments sensibles.
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Mystérieux cambriolage dans une annexe de la répression des fraudes

L’un des trois ordinateurs volés contenait des documents sur l’affaire Lactalis. La DGCCRF assure qu’il ne s’agissait pas d’éléments sensibles.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h30
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 13h32
    |

            Laura Motet (avec AFP)








                        


Le 10 mai, trois ordinateurs et une tablette ont été dérobés lors d’un cambriolage dans une annexe parisienne de la DGCCRF (répression des fraudes), a révélé le Canard enchaîné dans son édition du 29 août.
Parmi le butin emporté par les cambrioleurs figurait un ordinateur contenant des documents sur l’affaire Lactalis. La DGCCRF est en effet l’un des services chargés de l’enquête sur le puissant groupe laitier et la crise sanitaire qu’il a provoquée en 2017. Au moins 41 cas de salmonellose avaient été détectés chez des bébés en Europe, dont 38 en France. En décembre 2017, le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour « blessures involontaires » et « mise en danger de la vie d’autrui ».

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Le motif du vol reste inconnu
Yassine Bouzrou, avocat de plusieurs familles de victimes, a affirmé jeudi 30 août sur France Inter que l’un des ordinateurs contenait des « éléments sensibles ». La veille, ses clients avaient porté plainte pour « dissimulation de preuves ».
Des affirmations que la répression des fraudes réfute, dans une déclaration à l’AFP, confirmée au Monde, assurant qu’aucun document issu de l’enquête pénale concernant Lactalis n’avait été dérobé. Un des ordinateurs volés contenait cependant bien des informations sur le géant laitier, mais non confidentielles et seulement « relatives à la gestion administrative du retrait »  des produits après la crise sanitaire.
L’hypothèse d’un vol ciblé n’est en effet pas établie à ce stade des investigations « confiées au commissariat du 13e arrondissement », notamment parce que « d’autres effets ont été volés dans différents étages et bureaux », a indiqué la source proche du dossier à l’AFP.
 « Le lieu du vol, le contenu des ordinateurs volés et le mode opératoire permettent de penser que ce vol a été commis par des barbouzes » pour dissimuler des preuves, a estimé pour sa part l’avocat du couple auprès de l’AFP. Pour Me Yassine Bouzrou, le parquet de Paris  « privilégie naïvement la thèse du hasard » en ne reliant pas les deux enquêtes.  « La position du parquet renforce l’hypothèse que le groupe Lactalis est protégé, d’autant plus que l’usine incriminée a pu réouvrir » en juin à Craon (Mayenne), a-t-il dénoncé.
L’enquête sur Lactalis continue
L’enquête préliminaire, qui dure depuis neuf mois, était toujours en cours fin août, selon une source judiciaire. A la mi-janvier, 38 bébés atteints de salmonellose après avoir consommé un produit d’alimentation infantile Lactalis avaient été recensés en France, ainsi que deux en Espagne et un autre en Grèce. Le géant laitier a été critiqué pour avoir tardé à réagir après deux contrôles internes en août et novembre 2017.

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En janvier, ce même couple de plaignants, représenté par Me Bouzrou, avait déposé une plainte avec constitution de partie civile contre le groupe laitier et des services de l’Etat, les accusant d’une  « administration de substances nuisibles ayant entraîné une infirmité permanente ».
Cette qualification criminelle, plus grave que les délits visés par l’enquête du parquet, rendait possible cette procédure, qui passe outre l’action du procureur et permet d’obtenir la désignation d’un juge d’instruction. Elle n’a pas abouti à ce jour, pour des raisons procédurales, selon des sources concordantes.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Ce document recommande la relance de la construction de centrales. « Si je m’en vais, il va y avoir trois EPR de plus », avait confié début août Nicolas Hulot.
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Nucléaire : un rapport préconise la construction de six nouveaux EPR

Ce document recommande la relance de la construction de centrales. « Si je m’en vais, il va y avoir trois EPR de plus », avait confié début août Nicolas Hulot.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h19
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 11h23
    |

            Jean-Michel Bezat








                        


Le départ de Nicolas Hulot aurait-il libéré les esprits et les initiatives ? Au lendemain de la démission du ministre de la transition écologique, qui dénonçait notamment le nucléaire comme « une folie inutile où l’on s’entête », Les Echos révèlent un rapport dans lequel deux industriels pronucléaires recommandent au gouvernement la relance d’un programme de construction de centrales. Une conclusion d’autant plus surprenante que ce document avait été commandé au printemps par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, et par… Nicolas Hulot.
« Si je m’en vais, il va y avoir trois EPR de plus dans les prochaines années », confiait ce dernier début août à Libération, qui a publié ses propos après sa démission. En réalité, il faudrait construire six de ces réacteurs à partir de 2025 pour un premier démarrage dix ans plus tard, selon le rapport. Ses auteurs sont Yannick d’Escatha, conseiller du PDG d’EDF et ex-administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique, et Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement jusqu’en juin 2017.

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« Ce n’est pas un rapport qui décide de la politique du gouvernement »
Il faut maintenir les compétences dans ce secteur, plaident les rapporteurs. Sans la vente de nouveaux réacteurs de troisième génération (seulement six ont été vendus depuis 2003), c’est l’avenir de la troisième filière industrielle française (plus de 200 000 salariés) qui serait menacé. « Ce n’est pas un rapport qui décide de la politique du gouvernement », a réagi M. Le Maire jeudi matin, sur Radio Classique. Le ministre a renvoyé au plan de programmation pluriannuelle de l’énergie, qui fixera à l’automne la feuille de route du gouvernement pour les cinq prochaines années.
Le choix d’une relance – ou non – du nucléaire est au cœur des arbitrages. Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, s’est toujours prononcé en faveur de cette énergie. Tout comme le premier ministre, Edouard Philippe, directeur des affaires publiques d’Areva entre 2007 et 2010. M. Le Maire y voit, de son côté, « un atout pour la France ». Il faudra néanmoins, prévient-il, attendre la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche) avant d’envisager de nouveaux chantiers. Celui-ci ne sera pas raccordé au réseau avant début 2020, pour un coût qui a déjà plus que triplé (11 milliards) et un chantier qui a près de huit ans de retard.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Désaccord avec sa direction, règlement de comptes et refus de rédiger une « newsletter de l’Elysée »…, le directeur de la rédaction a quitté son poste.
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Au « Nouveau Magazine littéraire », Glucksmann paie ses critiques envers Macron

Désaccord avec sa direction, règlement de comptes et refus de rédiger une « newsletter de l’Elysée »…, le directeur de la rédaction a quitté son poste.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h59
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 15h00
    |

            Abel Mestre








                        



                                


                            
C’est une crise qui fut d’abord feutrée, cantonnée aux couloirs d’une revue littéraire avant d’éclater au grand jour. L’essayiste Raphaël Glucksmann, qui était directeur de la rédaction du Nouveau Magazine littéraire depuis décembre 2017, a décidé d’en claquer la porte. Dans le numéro de septembre, en kiosques le 30 août, trois éditoriaux expliquent pourquoi la situation est bloquée. L’un est signé de Raphaël Glucksmann, l’autre de Nicolas Domenach, son successeur, le troisième a été écrit par Claude Perdriel, l’actionnaire majoritaire du titre. Tous conviennent d’un désaccord politique. Autour de la personne d’Emmanuel Macron.
« Le président de la République n’était pas au cœur de nos préoccupations. Il était même le cadet de nos soucis. Pourtant, c’est bien notre façon de l’aborder qui suscita les désaccords menant aujourd’hui au divorce avec l’actionnaire majoritaire, écrit M. Glucksmann. Le Nouveau Magazine littéraire est à ses yeux hostile au pouvoir en place. Toute critique d’Emmanuel Macron se voit taxée de “faire le jeu des populistes”. » 
Claude Perdriel lui répond ainsi :
« Je suis de gauche, mais pas comme vous. (…) Contrairement à vous, je ne crois pas que défendre la liberté nécessite une rupture (…). Il serait absurde, cher Raphaël, de croire que nous pouvons être pro ou anti-Macron. Ce n’est pas notre affaire. Oui, nous pensons que certaines réformes sont à la fois courageuses, difficiles et plutôt positives. »

Ce règlement de comptes est en fait le résultat d’un long conflit interne de basse intensité, engagé depuis les débuts de la nouvelle formule de la revue. Le matin de la présentation du numéro 1, le 14 décembre 2017, une étrange réunion a lieu entre les dirigeants du magazine, dont Raphaël Glucksmann et Claude Perdriel mais aussi Maurice Szafran, le directeur éditorial, et Nicolas Domenach, membre du comité éditorial. « Dans ce numéro, il y a Michel Onfray...




                        

                        


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Rapprochement entre CNP Assurances et la Banque postale : « La Poste restera publique », assure Bruno Le Maire

Le ministre a promis qu’il n’y a « aucune intention de privatisation » derrière le rapprochement avec CNP Assurances.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 09h23
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 12h18
   





                        



   


Le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, a annoncé jeudi 30 août vouloir permettre à La Poste de se développer « massivement » dans la banque et l’assurance via un rapprochement avec CNP Assurances, qui passera par une prise de contrôle de La Poste par la Caisse des dépôts et consignations.
« Nous voulons créer un grand pôle financier public au service des territoires », a déclaré M. Le Maire sur Radio Classique, tout en affirmant que « La Poste restera un établissement public, il n’y aura aucune privatisation, aucune intention de privatisation ».
« La Poste perd chaque année 6 % de volume de courrier, les trois activités de la Poste, c’est la logistique, le courrier et la banque et l’assurance. Nous allons lui permettre de développer massivement avec la CNP ce troisième volet d’activité pour compenser la baisse du courrier. »

        Lire aussi :
         

          L’Etat va créer un vaste groupe financier public autour de La Poste



Compenser la baisse de volume de courrier
Selon une source gouvernementale, l’opération prévoit un rapprochement de La Banque postale et de l’assureur-vie CNP assurances, dont la CDC détient 41 % du capital, une participation qui sera apportée à la filiale bancaire de La Poste.
En contrepartie, la CDC détiendra « plus de 50 % de La Poste », contre 26,32 % actuellement, a dit Bruno Le Maire, en soulignant que ce projet figurerait dans le projet de loi Pacte de croissance et de transformation des entreprises débattu prochainement au Parlement.
M. Le Maire doit s’entretenir jeudi à 9 h 30 avec Eric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), et Philippe Wahl, président-directeur général du Groupe La Poste, avant la tenue d’une conférence de presse à Bercy, ont précisé mercredi soir les services de son ministère.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 29/08/2018
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« Gaulois réfractaires » : critiqué pour ses propos, Emmanuel Macron plaide « l’humour »

« Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux », s’est-il justifié, après sa phrase sur la capacité de transformation des Français.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 21h21
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 14h31
   





                        



Devant la reine de Danemark, Margrethe II, Emmanuel Macron s’est amusé, mercredi 29 août, à comparer les Danois, « peuple luthérien » ouvert aux transformations, aux Français, des « Gaulois réfractaires au changement ». Evoquant son admiration pour le modèle danois de « flexisécurité », il a admis que les différences culturelles entre les deux nations ne permettaient pas de le répliquer à l’identique.
« Il ne s’agit pas d’être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire ».
Mais le président français pense avoir réussi depuis son élection à provoquer un « changement culturel » chez les Français.
« Vous verrez la France transformée par son peuple. Les gens changent d’état d’esprit, ils sont beaucoup plus ouverts au risque ».
Le député de La France insoumise Alexis Corbière a dénoncé des « propos d’une sottise confondante ». De son côté, la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a réagi : « Au Danemark, Macron fustige le “Gaulois réfractaire au changement” : comme d’habitude, il méprise les Français depuis l’étranger ! Les “Gaulois” vont se faire un plaisir de répondre à son arrogance et à son mépris ! »
Pour le président des Républicains, Laurent Wauquiez, invité d’Europe 1 jeudi matin, « il est inadmissible d’entendre un président critiquer et caricaturer les Français ». Selon lui, ce n’est pas la première fois que M. Macron critique les Français à l’étranger :
« Il l’avait fait en Roumanie. En Grèce, il avait qualifié les Français de “fainéants”, et maintenant, devant la reine du Danemark, il nous caricature en “Gaulois réfractaires”. Ça n’est pas à la hauteur du rôle d’un président de la République. »
« Je les aime, ces tribus gauloises, j’aime ce que nous sommes »

   


Face à ces réactions, le chef de l’Etat a expliqué, jeudi au cours d’une conférence de presse en Finlande, que ces propos étaient « un trait d’humour ».
« Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J’aime la France et les Français, n’en déplaise, et je l’aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j’aime ce que nous sommes. »
Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, avait, lui, expliqué que M. Macron parlait en réalité des « partis politiques » et pas du tout des « Français [qui] ont démontré depuis un an qu’ils avaient fait le pari d’un changement profond »
« Les Gaulois réfractaires, ce sont les partis politiques qui depuis trente ans ne veulent rien changer, qui depuis quinze jours nous jouent la “surviolence” dans les mots, qui veulent retrouver le confortable clivage gauche-droite parce qu’ils l’ont toujours connu ».
« Le vrai Danois n’existe pas »

   


Comme en réponse aux nationalistes qui, de la Hongrie à l’Italie, le désignent comme leur adversaire principal, Emmanuel Macron a aussi tout au long de sa visite au Danemark beaucoup parlé d’identité. Dans une sorte d’« en même temps », il a défendu la place des identités nationales, mais qu’il veut combiner à un attachement à l’Europe.
Il a approuvé le Danemark pour être à la fois « complètement ouvert au reste du monde et attaché à sa culture propre ».
« La France aussi est profondément attachée à sa culture, à ses valeurs, cette identité profonde et complexe, qui s’est toujours pensée dans l’universalisme. Mais la France n’a jamais été elle-même en étant fermée au reste du monde ».
Dans la même veine, il avait déjà, lundi, lors de son discours devant les ambassadeurs, applaudi le « retour des identités des peuples ». Interpellé par une étudiante danoise sur l’avenir des identités en Europe, M. Macron lui avait répondu, provocateur :
« Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà européen. C’est vrai aussi pour les Français ».

        Lire aussi :
         

                Margrethe II, l’inoxydable reine du Danemark



« La France n’est pas un pays réformable »
Ce n’est pas la première fois que le chef de l’Etat tance les Français au cours d’un déplacement à l’étranger. En août 2017, lors d’un déplacement à Bucarest, il avait regretté que « les Français et les Françaises détestent les réformes ».
« La France n’est pas un pays réformable. Dès qu’on veut éviter les réformes, on ne les fait pas. C’est un peuple qui déteste cela. Il faut lui expliquer où on va, et il faut lui proposer de se transformer en profondeur...»
En septembre 2017, c’est en Grèce que M. Macron avait lancé : « Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. »



                            


                        

                        


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De plus en plus de maires français démissionnent depuis dix ans

Depuis 2014, près de 1 000 édiles ont quitté leurs fonctions, un chiffre en augmentation par rapport à la précédente mandature.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h07
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 10h26
    |

                            Thibaut Faussabry








                        



   


Baisse de dotations, diminution des contrats aidés, suppression de la taxe d’habitation, réforme territoriale… L’évolution de la législation ces dernières années a eu des conséquences sur les budgets de fonctionnement des communes.
En proie à des difficultés financières toujours plus importantes, les maires français sont de plus en plus nombreux à rendre leur écharpe tricolore. Depuis les dernières élections municipales en 2014, le nombre de démissions a bondi de 32 % par rapport à l’ensemble de la précédente mandature (2008-2014). Tour d’horizon en chiffres.


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De plus en plus de maires démissionnent chaque année
Evolution du nombre de maires démissionnaires en France entre 2009 et 2017. Seules les démissions volontaires de maires recensées au sein du registre national des élus ont été prises en compte.

Source : Ministère de l'intérieur



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De plus en plus d’édiles rendent les clés de leur mairie en France et l’année 2018 devrait voir se poursuivre la hausse des démissions volontaires constatée depuis 2014. En effet, le ministère de l’intérieur a déjà enregistré 153 démissions sur les six premiers mois de l’année. Si le nombre de démissions en hausse est symptomatique d’un certain mal-être au sein de la fonction, il ne représente qu’une infime proportion par rapport au nombre de communes en France, 35 502 en 2017, selon l’Association des maires de France (AMF).

        Lire aussi :
         

                Usés par la fonction, de plus en plus de « petits maires » jettent l’éponge



Des petites communes, dans le nord et l’est de la France
Chaque année ou presque, les maires dénoncent une diminution de la dotation globale de fonctionnement (DGF) avec des conséquences directes sur le budget de la commune. Selon l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL), la DGF représentait 14,8 % des recettes de fonctionnement des communes en 2017, contre 21 % en 2013. Le montant global (distribué à l’ensemble des collectivités territoriales) de la DGF a augmenté en 2018 pour la première fois depuis 2013 mais, pour près de la moitié des communes, la dotation diminue tout de même cette année, assure l’AMF. A cette difficulté s’ajoute, pour les maires, la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers fiscaux d’ici à 2020. Certes, les coûts de cette mesure seront pris en charge par l’Etat, mais ce changement accentue la dépendance des communes vis-à-vis de l’Etat.


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57 % des maires démissionnaires dirigeaient une commune de moins de 500 habitants
Répartition des démissions de maires selon la taille de la commune dont ils avaient la charge. Seules les démissions volontaires de maires recensées au sein du registre national des élus ont été prises en compte.

Source : Ministère de l'intérieur



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		},
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		}	
	}

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Les petites communes souffrent particulièrement des orientations budgétaires choisies par les différents gouvernements successifs. La loi du 7 août 2015 portant la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) a renforcé les compétences des régions et des intercommunalités au détriment des communes. Le gouvernement d’Edouard Philippe a, depuis son entrée en fonctions, diminué le nombre de contrats aidés, trajectoire qu’il entend poursuivre en 2019. Ces contrats subventionnés par l’Etat sont particulièrement utilisés par les petites communes. Or, en 2015, les communes de moins de 500 habitants représentaient près de la moitié des communes françaises selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

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Un phénomène plus présent dans le Nord et l'Est du pays
Répartition selon le département du nombre de maires qui ont démissionné de leurs fonctions depuis 2014. Seules les démissions volontaires de maires recensées au sein du registre national des élus ont été prises en compte.



Source : MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR




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d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15355471054").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
mapRatio = 1,
height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15355471054").append("svg").attr("id", "mapSVG15355471054").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15355471054");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15355471054");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15355471054");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/fr_dept.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Département","Nombre de maires démissionnaires depuis le 23 mars 2014"],["Ain",16],["Aisne",19],["Allier",11],["Alpes-de-Haute-Provence",8],["Alpes-Maritimes",6],["Ardèche",13],["Ardennes",18],["Ariège",2],["Aube",12],["Aude",26],["Aveyron",6],["Bas-Rhin",9],["Bouches-du-Rhône",1],["Calvados",13],["Cantal",2],["Charente",12],["Charente-Maritime",8],["Cher",10],["Corrèze",7],["Côte-d'Or",18],["Côtes-d'Armor",5],["Creuse",5],["Deux-Sèvres",14],["Dordogne",8],["Doubs",22],["Drôme",16],["Essonne",5],["Eure",15],["Eure-et-Loir",4],["Finistère",8],["Gard",14],["Gers",15],["Gironde",8],["Haut-Rhin",9],["Haute-Corse",6],["Haute-Garonne",16],["Haute-Loire",7],["Haute-Marne",16],["Haute-Saône",19],["Haute-Savoie",3],["Haute-Vienne",3],["Hautes-Alpes",5],["Hautes-Pyrénées",14],["Hauts-de-Seine",3],["Hérault",5],["Ille-et-Vilaine",5],["Indre",5],["Indre-et-Loire",1],["Isère",22],["Jura",16],["La Réunion",1],["Landes",6],["Loir-et-Cher",3],["Loire",19],["Loire-Atlantique",8],["Loiret",13],["Lot",6],["Lot-et-Garonne",3],["Lozère",7],["Maine-et-Loire",5],["Manche",7],["Marne",22],["Martinique",2],["Mayenne",12],["Mayotte",1],["Meurthe-et-Moselle",16],["Meuse",20],["Morbihan",13],["Moselle",10],["Nièvre",11],["Nord",20],["Oise",15],["Orne",7],["Pas-de-Calais",25],["POLYNÉSIE-FRANÇAISE",2],["Puy-de-Dôme",17],["Pyrénées-Atlantiques",5],["Pyrénées-Orientales",5],["Rhône",7],["Saône-et-Loire",15],["Sarthe",6],["Savoie",6],["Seine-et-Marne",13],["Seine-Maritime",10],["Seine-Saint-Denis",1],["Somme",15],["Tarn",11],["Tarn-et-Garonne",2],["Territoire de Belfort",2],["Val-d'Oise",5],["Val-de-Marne",4],["Var",4],["Vaucluse",3],["Vendée",5],["Vienne",7],["Vosges",21],["Yonne",12],["Yvelines",7]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [1,5,10,15,20,30];
var color=["#edf8e9","#bae4b3","#74c476","#31a354","#006d2c"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([5,10,15,20])
.range(d3.range(5).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.fr_dept).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#fff"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,2);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + ""});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("");
var rect = document.getElementById("legende15355471054").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15355471054").width();
var h = $("#dcdr_map15355471054").height();
var x = w * 4 / 100, y = h * 70 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Département","Nombre de maires démissionnaires depuis le 23 mars 2014"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15355471054").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 2);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Département}}";
var content = "{{Nombre de maires démissionnaires depuis le 23 mars 2014}} maires démissionnaires depuis 2014";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
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var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
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" + content + ""
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" + notes + ""}
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}
});
});

})

$("#dcdr_container15355471054 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


Les petites communes sont plus présentes dans le nord et l’est de la France, d’après l’Insee. Ce sont ces deux parties du pays qui concentrent également le plus de démissions volontaires de maires ces dernières années, même si le phénomène touche l’ensemble des départements français. Le gouvernement décidera prochainement des prochains arbitrages budgétaires pour l’année prochaine, le montant de la dotation globale de fonctionnement pour 2019 sera forcément scruté par les maires qui doivent encore tenir un peu moins de deux ans avant les prochaines élections municipales de 2020.

        Lire aussi les témoignages :
         

          Ces maires qui démissionnent en série






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-11">
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Les syndicats de la compagnie aérienne réclament un rattrapage général de 5,1 % des salaires, correspondant à l’inflation 2012-2017.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Air France : l’intersyndicale annonce « un fort durcissement du conflit »

Les syndicats de la compagnie aérienne réclament un rattrapage général de 5,1 % des salaires, correspondant à l’inflation 2012-2017.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h44
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 11h34
   





                        


Vers un retour à la grève chez Air France ? L’intersyndicale de la compagnie aérienne a regretté « l’attitude totalement irresponsable des dirigeants » et a menacé d’un « fort durcissement du conflit », dans un communiqué commun diffusé jeudi 30 août. Les syndicats regrettent que près de quatre mois sans grève n’aient permis aucune reprise des discussions sur leur demande de hausse des salaires. Ils réclament un rattrapage général de 5,1 % des salaires, correspondant à l’inflation 2012-2017.
C’est cette revendication qui avait provoqué quinze jours de grève en début d’année. Le conflit avait entraîné en mai le départ du PDG, Jean-Marc Janaillac, après le refus d’une proposition d’accord salarial par une majorité de salariés.

        Lire aussi :
         

                Air France, SNCF, Ford Aquitaine… les dossiers minés de la rentrée



Arrivée en septembre de Benjamin Smith
Cette attitude « amène les organisations syndicales à conclure que seul un fort durcissement du conflit (…) est susceptible de forcer ces dirigeants à y mettre définitivement un terme », écrivent les neuf signataires (CGT, FO, SUD, SNPNC, UNSA-PNC, CFTC, SNGAF, SNPL et Alter), dans le texte. Les organisations syndicales rendront publiques « sous peu » les actions envisagées. Air France a connu quinze jours de grève entre le 22 février et le 8 mai.
Et l’annonce de l’arrivée du nouveau directeur général, le Canadien Benjamin Smith, « n’a absolument pas réglé la question du rattrapage de nos salaires bloqués de 2012 à 2017 », regrettent les syndicats.
Fin juillet, l’intersyndicale avait annoncé qu’avec ou sans PDG pour succéder à Jean-Marc Janaillac, qui avait démissionné en mai, le conflit pour les salaires reprendrait en septembre. M. Smith doit prendre ses fonctions au plus tard le 30 septembre.

        L’analyse sur la réforme d’Air France
         

          : une mission impossible ?






                            


                        

                        


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<filnamedate="20180830"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180830"><AAMMJJHH="2018083016">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ De 1980 à 1996, la revue de prépublication japonaise a doublé son tirage et lancé plus de deux cents séries, dont plusieurs ont bercé les Français dans les années 1980 et 1990.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Manga : l’âge d’or de « Weekly Shonen Jump », en sept chiffres (et autant de couvertures)

De 1980 à 1996, la revue de prépublication japonaise a doublé son tirage et lancé plus de deux cents séries, dont plusieurs ont bercé les Français dans les années 1980 et 1990.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 15h50
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 16h01
    |

            William Audureau








                        


Il a lancé Dragon Ball, Naruto, One Piece, ou plus récemment, My Hero Academia et The Promised Neverland. L’hebdomadaire japonais Weekly Shonen Jump a fêté ses 50 ans cet été. A cette occasion, Pixels a analysé les 848 couvertures publiées lors de son âge d’or, de 1980 à 1996, quand la revue est passée de trois millions à six millions de lecteurs par semaine.
220
Le nombre de séries différentes à la « une » durant ces seize années. Revue de prépublication, Shonen Jump suit un modèle très industrialisé : presque chaque nouvelle bande dessinée est mise en avant à son lancement avant d’être interrompue, si elle ne prouve pas sa popularité dans les classements envoyés par les lecteurs. Cent vingt-quatre d’entre elles n’auront ainsi jamais le droit à une seconde couverture.

   


42
Le nombre de « unes » consacrées à Dragon Ball. Les aventures de Goku, l’enfant-singe d’origine extraterrestre, est de loin la franchise qui a le plus tiré les ventes de l’hebdomadaire. L’épopée de Captain Tsubasa (Olive & Tom dans sa première traduction) et sa suite, Captain Tsubasa : World Youth, arrivent derrière avec trente-trois apparitions.

   


30
Le total de franchises de Weekly Shonen Jump exportées en France, que ce soit sous forme de mangas ou de dessins animés dérivés, depuis le space opera Cobra. On y trouve également des classiques comme Bastard !!, Video Girl Ai, DNA², JoJo’s Bizarre Adventures, Kenshin le Vagabond, Slam Dunk ou encore Yu-Gi Oh.

   


27
C’est, en années, le temps qu’il aura fallu pour que Stop !! Hibari-kun, comédie romantique de Hishashi Eguchi, soit traduite en français. Lancée en 1981, elle sortira en librairie à l’automne. D’autres comme Racailles blues, une des plus populaires de l’époque, ont attendu les années 2000 pour une version française. Quant à Ring ni kakero, manga de boxe culte de l’auteur de Saint Seiya, publié entre 1977 et 1981, il a dû patienter jusqu’à 2006 pour une simple édition sous-titrée du dessin animé qui en a été tiré.

   


12
Douze adaptations de franchises de Weekly Shonen Jump en dessin animé ont directement alimenté la programmation de l’emblématique Club Dorothée, l’émission jeunesse phare de TF1, de 1987 à 1997. C’est une petite proportion des cent seize animés diffusés au moins une fois, mais il s’agissait souvent des plus populaires : Cat’s Eyes, Cobra, Dr. Slump, Dragon Ball, Fly, Ken le Survivant, Les Chevaliers du Zodiaque, Muscle Man, Nicky Larson, Olive & Tom, Un collège fou, fou, fou et Wingman. En revanche, Ranma 1/2, Sailor Moon ou encore Les Samouraïs de l’éternel venaient de magazines japonais concurrents.

   


9,33
C’est le pourcentage de couvertures signées par Akira Toriyama, l’illustrateur le plus prolixe et le plus mis en avant. La plupart sont consacrées à ses deux séries phares, Dr. Slump et Dragon Ball, mais il réalise également des « unes » sur l’écurie de formule 1 McLaren, dont Shonen Jump est partenaire au Japon. Derrière lui, Yôichi Takahashi, spécialiste des séries sportives (Captain Tsubasa, Chibi, 100M Jumping, Ace !) et Masami Kurumada, roi des bandes dessinées de bagarre (Ring ni kakero, Otokojinka, Saint Seiya) arrivent second et troisième avec 6,13 % et 5,01 % des couvertures.

   


1
Une seule série a été diffusée de manière interrompue durant tout l’âge d’or de Shonen Jump. Il s’agit du manga comique Kochikame, sorte de Gendarme de Saint-Tropez japonais, iconique de la revue. Née en 1976, cette série s’est prolongée pendant quarante ans et sur près de deux mille chapitres, en faisant, selon le Guinness des records, la plus longue bande dessinée du monde. Elle demeure inédite en France — sa longueur ayant dissuadé plus d’un éditeur.

   



        Lire aussi :
         

                De « Dragon Ball » à « One Piece » : « Weekly Shonen Jump » est devenu la machine à hits du manga






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/30/16-13">
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Après plusieurs ratés, le constructeur automobile américain doit encore démontrer la viabilité de son ambitieuse stratégie de développement.
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Tesla engagé dans une course contre la montre déterminante

Après plusieurs ratés, le constructeur automobile américain doit encore démontrer la viabilité de son ambitieuse stratégie de développement.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 10h46
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            

La parenthèse est refermée, mais les défis subsistent pour Tesla. Le constructeur américain de voitures électriques, qui a renoncé vendredi 24 août à son projet de retrait de la cote, demeure engagé dans une course contre la montre pour augmenter les cadences de production du Model 3, sa berline grand public. Cette étape est primordiale pour atteindre la rentabilité, promise dès ce trimestre aux investisseurs de Wall Street.
En optant pour une sortie des marchés financiers, Elon Musk, le patron de Tesla, espérait pouvoir se concentrer sur sa vision à long terme, sans se soucier des pressions et des obligations qui s’imposent aux sociétés cotées. L’opération s’annonçait cependant très difficile à financer.

Dans l’incapacité de s’endetter davantage, l’entreprise aurait dû trouver des investisseurs souhaitant prendre une importante participation et auxquels elle aurait dû rendre des comptes. « Ce qui était au mieux une annonce prématurée a généré trois semaines de distraction au cours d’un des trimestres les plus importants de l’histoire de Tesla », regrette Jed Dorsheimer, analyste chez le courtier Canaccord.
Les prochains mois seront cruciaux pour Tesla, qui doit encore démontrer la viabilité de son ambitieuse stratégie de développement. Fin juin, le constructeur a franchi un premier cap important, en produisant 5 000 Model 3 en une semaine. Un objectif qu’il avait repoussé à plusieurs reprises. Les analystes s’interrogent sur sa capacité à maintenir cette cadence de production, voire à la doubler d’ici à la fin de l’année, comme l’a promis M. Musk.
Problèmes avec les robots
Pour atteindre la barre des 5 000 unités hebdomadaires, Tesla a érigé une gigantesque tente, grande comme deux terrains de football, sur le parking de son usine de Fremont (Californie), dans laquelle a été installée une troisième chaîne d’assemblage. Cette structure symbolise les ratés du modèle de production.

Si l’entreprise a rempli...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Condamné pour détournement de fonds, Khalifa Sall voit sa candidature à l’élection présidentielle de 2019 fortement compromise.
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Compte rendu

La justice sénégalaise confirme la peine de prison du maire de Dakar

Condamné pour détournement de fonds, Khalifa Sall voit sa candidature à l’élection présidentielle de 2019 fortement compromise.


LE MONDE
              datetime="2018-08-30T14:50:47+02:00"

        Le 30.08.2018 à 14h50






    
Un pochoir représentant le maire de la capitale sénégalaise, Khalifa Sall, à Dakar, en mars 2018.
Crédits : SEYLLOU / AFP


Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a été condamné en appel, jeudi 30 octobre, à cinq ans de prison ferme pour « escroquerie portant sur des fonds publics » et « faux en écriture », une décision qui confirme la peine infligée en première instance et pourrait l’écarter de la course à l’élection présidentielle sénégalaise.
« Le tribunal confirme le jugement pour Khalifa Sall », a indiqué lors d’une audience publique le président de la cour d’appel, en l’absence de l’accusé. La cour d’appel a également condamné Khalifa Sall et trois de ses huit coaccusés à verser « solidairement » la somme de 1,8 milliard de francs CFA (environ 2,75 millions d’euros) à l’Etat du Sénégal.

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                Khalifa Sall officialise sa candidature à la présidentielle sénégalaise de 2019 depuis sa cellule



En l’état, Khalifa Sall, 62 ans, ne peut pas se présenter pour défier dans les urnes le président sortant, Macky Sall, en février 2019. Il lui reste toutefois la possibilité d’introduire un ultime recours devant la Cour suprême, ce qu’il a l’intention de faire, selon une proche collaboratrice ayant requis l’anonymat. « S’il est condamné définitivement avant la date de clôture des candidatures », entre le 11 et le 26 décembre, il sera alors effectivement exclu de la course, a-t-elle ajouté, évoquant une « course contre la montre ».
Recours en cassation de Karim Wade
Khalifa Sall, en détention depuis mars 2017, avait été condamné en première instance pour le détournement d’environ 2,5 millions d’euros, prélevés entre 2011 et 2015 sur les caisses de la ville de Dakar. Maire de la capitale sénégalaise depuis 2009, ce dissident du Parti socialiste et de la majorité présidentielle affirme que les poursuites judiciaires à son encontre visent à l’empêcher de se présenter à la présidentielle de 2019, ce que démentent les responsables de la majorité.

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                Sénégal : Karim Wade sort de son silence pour attaquer le président Macky Sall



La Cour suprême doit par ailleurs se prononcer jeudi sur un recours en cassation introduit par un autre candidat déclaré à la présidentielle, Karim Wade, fils et ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade, condamné en 2015 à six ans de prison pour « enrichissement illicite ». Karim Wade avait vu sa demande d’inscription sur les listes électorales rejetée le 2 juillet, ce qui devrait lui aussi l’empêcher de se présenter.


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Parmi les annonces « managériales » du gouvernement : la baisse de 10 % du budget des agents à l’étranger et un triplement des aides au développement.
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Le Quai d’Orsay réduit sa masse salariale et redéploie ses aides

Parmi les annonces « managériales » du gouvernement : la baisse de 10 % du budget des agents à l’étranger et un triplement des aides au développement.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 11h03
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 13h34
    |

            Marc Semo








                        



                                


                            

L’objectif est celui d’une « diplomatie agile », formule qu’affectionnent aussi bien Emmanuel Macron que son ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Cette vision très managériale signifie des moyens plus limités mais théoriquement mieux ciblés, et surtout plus efficaces, ce qui ne suffit pas à dissiper les inquiétudes de nombre de diplomates. Si la « conférence des ambassadeurs et des ambassadrices », selon son nouvel intitulé, est l’occasion pour le chef de l’Etat de rappeler les grandes orientations de la politique extérieure du pays, il s’agit aussi d’en fixer les modalités.
Avant la conclusion des travaux le 29 août par le patron du Quai d’Orsay, le premier ministre, Edouard Philippe, avait présenté la veille un vaste projet de réorganisation des réseaux de l’Etat à l’étranger, en redonnant de l’autonomie de gestion aux ambassadeurs, mais aussi en appelant à une économie de 10 % de la masse salariale des agents à l’étranger d’ici à 2022, ce qui représente 110 millions d’euros.
Devant les ambassadeurs, le premier ministre a justifié ce sérieux coup de rabot et fustigé la « complexité » de l’administration du réseau, constituée d’une « addition de strates », et a plaidé pour « revenir aux fondamentaux » en gérant de « de façon plus harmonieuse, transversale, cohérente et peut-être plus managériale » les quelque 20 000 agents déployés à l’étranger, dont la moitié dépendent directement du Quai d’Orsay.
« Paupérisation »
Evoquées depuis juin, ces coupes claires suscitent l’inquiétude d’une grande majorité des fonctionnaires d’un ministère qui pèse pour à peine 1 % du budget de l’Etat. Le Quai d’Orsay a perdu en trente ans 53 % de ses effectifs, dont un tiers ces dix dernières années. Avec 13 791 emplois à temps plein pour l’ensemble du réseau diplomatique, il compte moins de fonctionnaires qu’une ville comme Toulouse. Une note interne à diffusion restreinte, intitulée « Augmenter...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Le premier ministre poursuit jeudi ses entretiens avec syndicats et patronat pour discuter des chantiers potentiellement explosifs de l’automne.
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Rencontres avec Edouard Philippe : les syndicats dans l’expectative

Le premier ministre poursuit jeudi ses entretiens avec syndicats et patronat pour discuter des chantiers potentiellement explosifs de l’automne.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 13h10
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 14h18
   





                        



   


Le gouvernement fait sa rentrée. L’occasion de retisser les liens avec des partenaires sociaux qui ont eu le sentiment, ces derniers mois, de n’être pas considérés par l’exécutif.
Après avoir été reçus à l’Elysée à la mi-juillet par le président de la République, Emmanuel Macron, syndicats et patronat s’apprêtent donc à rencontrer, chacun à son tour, du 29 août au 4 septembre, le premier ministre, Edouard Philippe, qui sera accompagné de la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, et de sa collègue du travail, Muriel Pénicaud.
Au menu de cette rentrée sociale à haut risque : assurance-chômage, plan pauvreté, retraites…

        Synthèse :
         

          Notre point sur les dossiers abordés dans cette rentrée sociale



Inquiétudes quant à l’assurance-chômage
Le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Pascal Pavageau, a été reçu dès 8 heures par le premier ministre et la ministre du travail. Au sortir de la réunion, il a dit qu’il refuserait de se « faire hara-kiri » si la nouvelle réforme de l’assurance-chômage consistait à supprimer le principe assurantiel du régime :
Si la lettre de cadrage [préalable à une négociation officielle] devait être de nous demander de supprimer [...] le principe assurantiel, le tout dans un cadre contraint budgétaire, j’ai dit au premier ministre : « On n’est pas la secte du temple du Soleil, on ne va pas tous se réunir dans un coin pour se faire hara-kiri sur demande du gouvernement ! »
 
Le tabou de la dégressivité des allocations chômage
Autre pierre d’achoppement concernant le chômage, la dégressivité des allocations des cadres, avancée la semaine dernière par le député proche de l’exécutif Aurélien Taché (La République en marche), au sujet de laquelle Edouard Philippe avait dit dimanche 26 août qu’il n’avait « ni tabou ni présupposé ».
François Hommeril, président de la CFE-CGC, reçu à 11 h 30 par le premier ministre, s’est insurgé à la sortie de la réunion contre cette idée, évoquant « du populisme » :
Nous considérons que ceux qui se sont exprimés sur le sujet ont fait du populisme au sens propre du terme : ils désignent à la vindicte des autres catégories une catégorie particulière pour éviter que chacun regarde les vrais problèmes. [...] Pour nous, c’est un tabou. Sur tous les autres sujets, nous n’avons pas de tabou.
« Rien d’arrêté » sur la santé au travail
Sur la santé au travail, M. Pavageau a dit « que pour l’instant il n’y avait rien d’arrêté, y compris jour(s) de carence » ou transfert aux entreprises de la prise en charge des premiers jours d’arrêt pour maladie après le délai de carence.
Un sujet qui inquiète fortement le dirigeant du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, reçu à 9 h 30 par le premier ministre :
[Je lui] ai rappelé très fortement notre opposition au déremboursement éventuel des indemnités journalières. [...] Il faut essayer de réfléchir à des solutions en prenant le temps du diagnostic.
Si le premier ministre a assuré dimanche écarter l’idée d’un « transfert brutal » du financement des arrêts de courte durée de la Sécurité sociale vers les entreprises, il souhaite que les partenaires sociaux trouvent des solutions pour que l’absentéisme cesse d’augmenter.
La réforme des CDD préoccupe le patronat
Geoffroy Roux de Bézieux souhaite également que soit rejeté le projet du gouvernement visant à instaurer un bonus-malus pour pénaliser les entreprises abusant de contrats courts.
« On a rappelé notre opposition au système du bonus-malus, quels qu’en soient les paramètres, non pas pour des raisons dogmatiques ou idéologiques (mais) parce que c’est la nature de l’activité qui amène à avoir des contrats courts ou un turn-over important », a-t-il déclaré, citant par exemple « les extras dans la restauration ».




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ L’US Open est le premier Grand Chelem à mettre en place l’« horloge de service », qui donne 25 secondes, pas une de plus, pour servir.
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Tennis : la pression du chronomètre

L’US Open est le premier Grand Chelem à mettre en place l’« horloge de service », qui donne 25 secondes, pas une de plus, pour servir.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 06h55
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 16h10
    |

            Elisabeth Pineau (New York, envoyée spéciale)








                        



   


C’est toujours les mêmes gestes. D’abord, s’essuyer les bras et le visage avec la serviette, côté gauche puis côté droit. Toujours dans cet ordre. Faire rebondir la balle. Puis, ajuster le short, les épaules, et chasser la sueur des ailes du nez, toujours. Remettre ses cheveux derrière les oreilles. Visualiser le coup, puis à nouveau des rebonds. Cinq ou six, rarement plus. Et puis, enfin, expédier la balle dans les airs.
Qui ignore encore les rituels de Rafael Nadal avant de servir ? Ils agacent l’adversaire autant que le spectateur, mais surtout, s’éternisent de longues secondes, dépassant parfois allègrement la minute. Au deuxième tour de l’US Open contre Vasek Pospisil, mercredi 29 août, le numéro un mondial a été contraint malgré lui, comme au premier tour, d’écourter sa chorégraphie. Mais cela ne l’a pas empêché de s’imposer (6-3, 6-4, 6-2).
Le tournoi est le premier Grand Chelem à mettre en place le serve clock (littéralement « horloge de service »). Un petit cadran posé discrètement de chaque côté en fond de court pour contrôler le temps mis par le joueur avant de servir, à savoir, vingt-cinq secondes maximum.
L’arbitre déclenche le chronomètre immédiatement après l’annonce du point au micro. Mais désormais il n’est plus le seul juge de paix, les spectateurs peuvent eux aussi attester que le joueur enfreint la limite de temps. En cas de dépassement, le contrevenant reçoit dans un premier temps un avertissement, puis à chaque récidive, perd automatiquement son premier service.

   


Accélérer le jeu
La mesure, qui avait déjà été testée l’an passé en qualifications à Flushing Meadows, a été appliquée lors de la tournée nord-américaine précédant le tournoi (la limite est de vingt secondes dans les tournois autres que ceux du Grand Chelem), afin que les joueurs puissent s’y accoutumer.
Elle ne devrait plus être en vigueur jusqu’à la fin de l’année, mais les hautes instances du tennis réfléchissent à la généraliser dès la saison 2019. Officiellement, il s’agit d’accélérer le jeu. Officieusement, de satisfaire les diffuseurs TV et capter l’attention de téléspectateurs de moins en moins concentrés sur la seule petite lucarne.
Beaucoup y ont surtout vu une sanction contre les cumulards des « time violations ». Et contre le premier d’entre eux : Nadal. C’est donc sans surprise que le tenant du titre l’a l’accueillie avec un enthousiasme modéré. « Tout dépend de ce que veulent les fans. S’ils veulent des échanges abrégés et des joueurs sans cerveau, juste des coups frappés sans réfléchir, alors très bien », a-t-il cinglé à la veille de son entrée en lice, lui qui construit ses points avec la stratégie d’un maître d’échecs.
Avis divergents
L’Espagnol, résigné, n’y voit que des inconvénients : outre un abrutissement, la mesure conduirait à la précipitation, l’imprécision et, au bout du compte, à un jeu formaté. « Dans l’histoire du tennis, les grands matchs ne sont pas ceux qui ont duré une heure trente… Ceux dont les gens se souviennent sont épiques. Ce que je constate, c’est que le public exulte quand on a des échanges de quinze ou vingt coups. Or, après de tels rallyes, vous ne pouvez pas être physiquement prêt pour jouer un autre point comme ça en vingt-cinq secondes. »
Si l’initiative risque, selon lui, de nuire à la qualité du spectacle proposé aux spectateurs, Roger Federer, lui, est persuadé du contraire. En 2012, le Suisse avait égratigné son rival en critiquant sa lenteur excessive : « Je me plains rarement, mais je ne comprends pas que Rafa puisse jouer quatre heures sans prendre un seul avertissement. Les arbitres devraient être plus sévères, car je crains que les fans soient frustrés s’il faut cinq minutes pour disputer cinq points. »
L’ex-patron du circuit avait épargné un autre spécialiste du genre, champion du monde du nombre de rebonds : Novak Djokovic, qui en cumule jusqu’à… une trentaine avant de servir. Le Serbe a regretté que l’US Open ait introduit la mesure sans vraiment consulter les joueurs. Mais il est convaincu que son jeu n’en sera pas affecté négativement.

« Au contraire, je pense qu’on aura, en réalité, encore plus de temps qu’avant, car le décompte démarre après que l’arbitre de chaise a annoncé le score. Or, il arrive que sur de très longs échanges ou un point de folie où le public bouillonne à la fin, il attende que ça se calme avant de parler au micro », disait-il il y a quelques semaines.
« Transparent pour tout le monde »
« Certains joueurs de tennis pensent que cela va spécifiquement à leur encontre, s’est défendu Gayle David Bradshaw, vice-président exécutif des règles et de la compétition de l’ATP il y a quelques jours. Mais ils vont s’adapter. Ce n’est pas un changement de règles, c’est juste que désormais l’écoulement est transparent pour tout le monde. »
Mais si certains jugent l’initiative salutaire pour redynamiser le jeu, d’autres y voient une pression supplémentaire. « Ça ne va pas être facile pour moi, déplore Kei Nishikori, finaliste malheureux à New York en 2014. Je ne vais plus avoir le temps de réfléchir à mon coup, et avec la chaleur, cela risque d’être encore un peu plus compliqué. »
Les températures suffocantes de ces deux derniers jours (le thermomètre affichait jusqu’à 43,3 °C mercredi), couplées à une humidité oppressante, n’ont pourtant pas incité les organisateurs à assouplir la règle.
Les avis sont excessivement partagés chez les joueurs… comme chez les joueuses. Serena Williams y voit « une distraction » : « C’est un élément de plus que l’on regarde. Même quand ce n’est pas à vous de servir, vous vous demandez si votre adversaire n’est pas en train de dépasser le temps imparti… Je ne suis pas fan du tout. »
Les gros serveurs, eux, se sont logiquement faits discrets sur la question. A Monte-Carlo, en avril, lorsque l’US Open ébruita l’information, Alexander Zverev fut l’un des premiers invités à réagir. L’Allemand n’y voyait alors aucun inconvénient : « Je suis l’un des serveurs les plus rapides du circuit, donc, ce n’est pas moi que ça va gêner. »
Début août, Washington a été le premier tournoi à expérimenter officiellement le dispositif. Inutile de préciser le nom du joueur à avoir reçu le tout premier avertissement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ L’affaire porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était alors le directeur général (1998-2012).
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L’enquête sur l’opération immobilière de Richard Ferrand délocalisée à Lille

L’affaire porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était alors le directeur général (1998-2012).



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 13h34
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 15h42
   





                        



   


« En vue de préserver la sérénité du débat judiciaire », l’enquête sur l’opération immobilière mettant en cause Richard Ferrand a été délocalisée à Lille, a révélé France Inter jeudi 30 août. Selon la radio publique, la Cour de cassation « a validé le 25 juillet la requête que la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, avait formulée ».
L’affaire, qui avait écourté le passage du chef de file des députés La République en marche (LRM) au gouvernement, porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était alors le directeur général (1998-2012).
Réagissant à cette information, Jérôme Karsenti, l’avocat d’Anticor, a dénoncé « des manœuvres dilatoires ». « Depuis le début, M. Ferrand multiplie les embûches à l’ouverture d’une information judiciaire, a-t-il dit au Monde. On a perdu presque un an dans ce dossier depuis la plainte avec constitution de partie civile. » 
« Il y a quand même un paradoxe, souligne-t-il. De multiples magistrats sont régulièrement jugés et mis en cause devant la juridiction à laquelle ils appartiennent, sans que cela ne fasse sourciller personne. » Et de conclure : « On arrive à une situation ubuesque : Anticor est privé du pôle financier, qui a une compétence nationale, sur un prétexte totalement ahurissant. » 

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                L’affaire Richard Ferrand résumée en cinq points



Information judiciaire ouverte en janvier
En octobre 2017, le procureur de Brest avait annoncé le classement sans suite de l’enquête, notamment pour prescription. L’association Anticor avait alors déposé une nouvelle plainte en novembre, avec constitution de partie civile. Ce qui a conduit à l’ouverture d’une information judiciaire, le 12 janvier, pour « prise illégale d’intérêts » au pôle financier de Paris par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke.
Mais les avocats de M. Ferrand ont fait en mars une demande de dépaysement de l’instruction. « Le fait qu’Anticor était représentée au moment de son audition de partie civile le 28 février, auprès du juge Van Ruymbeke, par le vice-président d’Anticor, Eric Alt, qui se trouve aussi être premier vice-président adjoint au TGI de Paris, a surpris et choqué », avaient-ils expliqué.
« Il n’est pas juge dans l’affaire, il défend les intérêts d’Anticor », avait ensuite rétorqué le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard. A la suite de cette demande, le juge Van Ruymbeke avait reporté sine die l’audition de M. Ferrand qui avait été prévue le 26 mars.

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                Anticor, l’association qui veut vacciner les politiques contre la corruption






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ L’image avait été publiée par le Anne Frank Center for Mutual Respect, une organisation américaine consacrée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.
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Facebook supprime par erreur une photo montrant des victimes de la Shoah

L’image avait été publiée par le Anne Frank Center for Mutual Respect, une organisation américaine consacrée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.



LE MONDE
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30.08.2018 à 11h26
   





                        



   


« Bonjour Facebook, vous avez supprimé notre post sur la nécessité d’enseigner la Shoah, parce qu’apparemment, cela enfreint votre règlement. » Mercredi 29 août, le Anne Frank Center for Mutual Respect, une organisation américaine consacrée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, a publié sur Twitter ce message contrarié.
En cause : le retrait par Facebook, deux jours plus tôt, d’un message dans lequel le centre relayait une étude sur la méconnaissance des Américains sur la Shoah, l’extermination des juifs d’Europe. Ce message était accompagné d’une photo d’époque sur laquelle apparaissent des enfants nus victimes des camps de concentration.
Le centre avait alors réclamé, en vain, des explications à Facebook, avant d’interpeller publiquement le réseau social, qui a fini par réagir. Quelques heures plus tard, celui-ci a remis en ligne la publication et le Anne Frank Center affirme avoir obtenu des excuses.
Facebook reconnaît « un intérêt historique »
« Comme on peut le lire dans notre règlement, nous n’autorisons pas les utilisateurs à publier des images d’enfants nus sur Facebook », a expliqué un porte-parole de Facebook au site spécialisé The Verge. « Nous reconnaissons que l’image partagée par le Anne Frank Center a un intérêt historique important, et c’est la raison pour laquelle nous l’avons remise en ligne. »
Ce n’est pas la première fois que Facebook supprime par erreur une image historique. En 2016, le réseau social avait ainsi fait disparaître, avant de faire machine arrière, une célèbre photo de la guerre du Vietnam montrant une enfant nue fuyant un bombardement au napalm.
Le Anne Frank Center for Mutual Respect n’en est pas à son premier accrochage avec Facebook. Il y a quelques semaines, il avait ainsi lancé une pétition demandant à Mark Zuckerberg de supprimer toutes les pages négationnistes. En juillet, le patron du réseau social avait déclaré qu’il refusait de supprimer les messages négationnistes sur Facebook. La pétition a depuis recueilli plus de 180 000 signatures. Après la suppression de la photo de la Shoah, le Anne Frank Center avait dénoncé une « hypocrisie » de Facebook.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Ces tortues ont été tuées par des filets de pêche de 120 mètres, pourtant interdits.
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Mexique : trois cents tortues trouvées mortes dans le Pacifique

Ces tortues ont été tuées par des filets de pêche de 120 mètres, pourtant interdits.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 08h13
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 11h03
   





                        



   


Les autorités environnementales mexicaines ont trouvé 300 tortues marines de l’espèce golfina (menacée d’extinction), flottant mortes dans les eaux mexicaines du Pacifique, a rapporté le parquet fédéral chargé de la protection de l’environnement.
« Elles sont mortes noyées il y a environ huit jours car elles étaient immobilisées dans des filets de pêche interdits d’environ 120 mètres de long », a ajouté le parquet. Les cadavres « étaient dans un état avancé de décomposition », a-t-il précisé. Pour éviter tout risque de contamination, « les tortues marines ont été enterrées dans deux fosses ».
Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident se produit. Le 17 août, le gouvernement mexicain a signalé que 122 tortues avaient été trouvées mortes sur des plages de l’Etat de Chiapas. Environ 10 % des cadavres portaient des signes de coups à la tête et sur la carapace. Les peines pour le trafic de produits émanant de tortues marines peuvent aller jusqu’à neuf ans de prison. Néanmoins, un commerce illégal d’œufs persiste, certains leur attribuant des propriétés aphrodisiaques.




                            


                        

                        


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Au Canada, les fabricants d’opiacés seront poursuivis en justice

Quarante groupes pharmaceutiques, fabriquant ou commercialisant cet analgésique à l’origine de milliers de morts au Canada, sont concernés.



LE MONDE
 |    30.08.2018 à 00h43
 • Mis à jour le
30.08.2018 à 09h34
   





                        



   


La Colombie-Britannique, l’une des provinces canadiennes les plus touchées par les surdoses d’opiacés, a annoncé, mercredi 29 août, avoir lancé des poursuites contre plus de quarante entreprises pharmaceutiques fabriquant ou commercialisant ces puissants analgésiques à l’origine de milliers de morts au Canada.
Par cette action en justice, la première du genre dans le pays, le gouvernement provincial espère récupérer les millions de dollars qu’auraient coûtés les services d’urgence et les hospitalisations, liés à ces médicaments antidouleurs vendus sur ordonnance.
« Il est temps que les compagnies [qui fournissent] des opiacés assument leur responsabilité face au coût financier et humain que leurs produits ont entraîné pour tant de familles », a fait valoir le ministre de la justice de la Colombie-Britannique, David Eby, dans un communiqué.

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Près de 4 000 morts en 2017
La quarantaine de sociétés poursuivies sont principalement américaines et canadiennes. Parmi elles figure Purdue Pharma, dont le médicament OxyContin est accusé d’être une des causes de l’épidémie d’opiacés qui frappe toute l’Amérique du Nord.
Selon le gouvernement provincial de la Colombie-Britannique, les fabricants et distributeurs de ces médicaments ont eu recours à un « marketing trompeur » cachant les vrais risques des opiacés.
Purdue Pharma fait déjà l’objet de plusieurs procédures aux Etats-Unis, notamment de la part de la ville de New York qui lui réclame un demi-milliard de dollars pour aider à financer la lutte contre cette épidémie.
Les victimes canadiennes et leurs familles avaient de leur côté obtenu 20 millions de dollars canadiens (13,2 millions d’euros) de la société américaine, somme jugée insuffisante par un juge qui a bloqué la transaction en mars.
La crise des opiacés a fait près de 4 000 morts en 2017 au Canada, principalement à la suite de surdoses au fentanyl, un puissant analgésique, selon l’Agence de santé publique du pays. Environ 90 % des 3 987 décès enregistrés l’an dernier ont été recensés dans trois provinces : la Colombie-Britannique, l’Ontario et l’Alberta.

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