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Strasbourg : le projet de rocade ouest relancé

Le Conseil départemental de l’environnement et des risques technologiques du Bas-Rhin s’est prononcé mardi pour le démarrage des travaux malgré une forte opposition locale.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 17h50
   





                        


La rocade ouest de Strasbourg verra-t-elle le jour ? Suspendu il y a près d’un an par le ministère des transports qui demandait des éléments supplémentaires au concessionnaire Vinci, le projet de « grand contournement ouest » (GCO) pourrait bientôt être relancé. Mardi 29 août, le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques du Bas-Rhin s’est prononcé en faveur du démarrage des travaux.
Cette décision approuve deux projets d’arrêtés conçus par les services de l’Etat, qui autorisent le concessionnaire Arcos, une filiale de Vinci, et la Sanef, chargée d’un échangeur, à engager des travaux en vue de la construction d’une rocade de 24 kilomètres, essentiellement payante, à l’ouest de la ville, selon la préfecture.
Ce projet, régulièrement abandonné et relancé depuis les années 1970, suscite une forte opposition locale. Les élus écologistes locaux espéraient d’ailleurs avoir le soutien du ministre de la transition écologique et solidaire Nicolas Hulot contre ce projet, avant qu’il ne quitte ses fonctions. « Peut-être que Nicolas Hulot, maintenant qu’il a démissionné, pourra prendre une position plus claire sur le dossier », a fait remarquer Daniel Reininger, président d’Alsace Nature.
Avis défavorable d’une commission d’enquête
Le GCO est censé délester l’actuelle autoroute A35 en absorbant le trafic du nord au sud de l’Alsace. Mais de nombreux élus des communes situées à proximité du tracé de la future autoroute, des agriculteurs et des militants associatifs et écologistes s’opposent farouchement à sa construction. Une « zone à défendre » occupée par quelques dizaines de militants s’est également développée à Kolbsheim (Bas-Rhin), commune voisine du tracé.
« Le dossier a été amélioré certes, mais il n’est toujours pas recevable en matière de respect de l’environnement », a expliqué Daniel Reininger. « On sait très bien que cette autoroute ne va rien résoudre, ni les problèmes de pollution ni les problèmes de circulation », a-t-il affirmé, s’inquiétant d’une signature « prochaine » des arrêtés par le préfet, feu vert ultime au lancement des travaux.
En juin, une commission d’enquête a émis un avis défavorable, par crainte « d’une augmentation des niveaux de pollution atmosphérique », « des impacts (…) sur la consommation des espaces agricoles », et « des atteintes aux espèces (…) protégées ».
Le préfet du Bas-Rhin tiendra une conférence de presse vendredi pour évoquer les « prochaines étapes en vue de la réalisation de l’autoroute » tandis que les opposants ont annoncé une manifestation le samedi 8 septembre.

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Reportage

Comment une antilope aquatique pourrait doper l’écotourisme au Bénin

Dans le sud du pays, une ONG a créé une réserve naturelle en associant étroitement la population locale à son fonctionnement.

Par                Hermann Boko et Michaël Tchokpodo (contributeurs Le Monde Afrique, Cotonou)



LE MONDE
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        Le 29.08.2018 à 16h35

     •
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        Mis à jour le 29.08.2018 à 16h42






    
Le sitatunga, une espèce d’antilope en voie de disparition au Bénin.
Crédits : DR


Dans l’arrondissement de Zinvié, qui regroupe onze villages à 30 km de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les deux tiers du territoire sont constitués de bas-fonds et de plaines inondables. Au milieu de ces marécages qui s’étendent à perte de vue, sur une trentaine d’îlots parsemés de bosquets, cohabitent plus de 900 espèces animales et végétales. C’est ici que le Béninois Martial Koudèrin et le Français Damien Martin ont fondé, en 2005, le Centre régional de recherche et d’éducation pour un développement intégré (Credi), une ONG qui promeut l’aquaculture intégrée, l’agriculture paysanne et la protection de l’environnement.

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Tout a commencé lorsque les deux amis ont ouvert une ferme aquacole. « Nous étions bien intégrés dans le village et les populations venaient régulièrement nous proposer des animaux tués à la chasse, se rappelle Martial Koudèrin. Au début, c’était amusant, mais petit à petit ça devenait trop, et cela nous a interpellés » L’appétence des villageois pour la viande de brousse menaçait surtout le sitatunga, une antilope aquatique en voie de disparition au Bénin et dans plusieurs pays africains. L’animal, au pelage brun foncé avec une tache blanche à la gorge, vit principalement dans cette partie humide du pays.
Crocodiles nains
Martial Koudèrin et Damien Martin décident alors de préserver cette vallée dite du « sitatunga », qui s’étend sur 670 km2. Ils y découvrent une grande biodiversité, avec plusieurs dizaines d’espèces de serpents, de mammifères, de poissons, et la présence de crocodiles nains – ainsi que de 80 sitatungas. « Nous avons des forêts, des marécages et des animaux de toutes sortes, constate Adèle, une autochtone. Mais nous ne savons pas comment exploiter et valoriser ces ressources végétales et animales. »
Le Credi a cherché à impliquer les populations locales dans la protection de l’environnement en développant l’écotourisme. A l’entrée de la vallée, l’ONG a érigé un refuge animalier qui recueille et soigne reptiles, singes, rongeurs, crocodiles blessés ou en danger. Un enclos a aussi été aménagé pour garder une dizaine de sitatungas, ce qui permet de présenter ces animaux aux jeunes scolaires et aux visiteurs. Selon les fondateurs du Credi, 5 000 touristes sont attendus sur l’année 2018.

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L’objectif de l’ONG, à terme, est que la réserve naturelle communautaire soit totalement gérée par la population. « Nous impliquons les autochtones dans toutes nos actions, nous leur offrons des formations et stages sur les différentes composantes de nos activités, pour leur permettre une meilleure gestion des ressources naturelles », précise Gisèle Soké, assistante chargée du tourisme. Ainsi, plus de 400 chasseurs ont été sensibilisés aux espèces protégées et à la législation en vigueur au Bénin, et c’est en partie grâce à eux que le Credi a pu faire un état des lieux de la faune dans la vallée.
Epargne villageoise
Au sein de la réserve, trois étangs servent de ferme aquacole pour l’élevage des tilapias et des clarias (une sorte de poissons-chats). Un système d’épargne villageoise a été mis en place pour financer l’agro-écologie et les activités génératrices de bénéfices des communautés paysannes. « Grâce au Credi, notre situation s’améliore et nous comprenons quelle doit être notre action pour préserver la nature », reconnaît Adèle. Un programme de salubrité a par ailleurs été mis en place, avec les concours « Maison verte » et « Village vert », pour récompenser les efforts de conservation des ressources naturelles et de gestion des déchets.
Le parc naturel communautaire se présente également comme un puits de carbone et favorise la production d’oxygène et le recyclage de la nécromasse (matière organique morte). Avec un budget annuel de 120 millions de francs CFA (183 000 euros), l’ONG espère faire de la vallée du sitatunga une destination touristique incontournable au Bénin.


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ A l’instar de Nicolas Hulot, d’autres ministres de l’environnement ont regretté le poids des lobbys ces dernières années.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Démission de Nicolas Hulot : le ministère de l’écologie, un « ministère de l’impossible »

A l’instar de Nicolas Hulot, d’autres ministres de l’environnement ont regretté le poids des lobbys ces dernières années.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 13h23
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 14h50
   





                        


C’est un ouvrage au titre prémonitoire. En 1975, Robert Poujade, premier ministre de l’environnement (1971-1974), publie Le Ministère de l’impossible pour revenir sur son expérience, et évoque déjà « les capacités de blocage et la force d’inertie des administrations traditionnelles ». Plus de quarante ans après, les mots sont différents, mais les reproches sont les mêmes lorsque Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, annonce sa démission mardi 28 août sur France Inter.

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« Je sais que seul je n’y arriverai pas. (…) J’ai un peu d’influence, je n’ai pas de pouvoir », a-t-il regretté, dénonçant « la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir ». « C’est un problème de démocratie. Qui a le pouvoir ? Qui gouverne ? », s’est-il interrogé. Comme MM. Poujade et Hulot, d’autres ministres de l’environnement ont déploré, au moment de quitter leur poste, le poids des lobbys et leur incapacité à mener des actions fortes. Le turnover est d’ailleurs important au sein de ce ministère : quatorze ministres de l’écologie se sont succédé en vingt ans.
Corinne Lepage fut chargée de ce portefeuille de 1995 à 1997 dans le gouvernement d’Alain Juppé. Elle a relaté son expérience dans un livre intitulé On ne peut rien faire Madame la ministre (Albin Michel, 1998). Elle y dénonce l’influence des lobbys industriels, des chasseurs et des technocrates de la haute administration. « Le ministère de l’environnement est un ministère très difficile », rappelait Corinne Lepage dans une interview aux Echos en 2017.
« Il faut avoir une personnalité forte, car, si vous n’êtes pas en capacité de défendre vos dossiers vous perdez tout. Tout simplement parce que vous vous heurtez à des intérêts économiques puissants et, surtout, vous vous heurtez à la dictature du court terme. »

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Nicole Bricq, Delphine Batho…
Sous le quinquennat de François Hollande, le constat est le même. La première ministre de l’écologie, Nicole Bricq, ne reste à son poste qu’un mois en 2012. Ce qui lui coûte son ministère, c’est sa décision de geler les permis de forage pétroliers en Guyane et de réformer le code minier, alors que Shell prospecte au large du département français d’outre-mer.
La ministre espérait obtenir davantage de garanties environnementales et mettre en concurrence les compagnies pétrolières pour l’exploitation des gisements découverts. Soutenue par Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, Nicole Bricq avait fait part de ses intentions au premier ministre de l’époque, Jean-Marc Ayrault. Shell s’est alors employé à faire échouer les plans de la ministre.
Un mois après sa nomination, Mme Bricq est mutée au ministère du commerce extérieur et remplacée par Delphine Batho. Mais pour celle-ci aussi, l’aventure tourne court. La socialiste restera ministre de l’écologie à peine plus d’un an. Elle est débarquée pour avoir qualifié le budget 2014 de « mauvais » au cours d’un entretien sur RTL, car il prévoyait une baisse de 7 % des crédits du ministère de l’écologie.
Elle aussi est revenue sur son expérience de ministre dans un livre, publié en 2014, Insoumise (Grasset, 2014). Elle y dénonce le poids des lobbys en politique. « Les marges de manœuvre des ministres de l’écologie au sein de gouvernements qui ne le sont pas sont toujours limitées, se heurtent à des résistances, a-t-elle expliqué dans une interview au Monde. J’en sais quelque chose. »

        Lire aussi le portrait :
         

          Thierry Coste, le lobbyiste qui a chassé l’écologiste







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Portrait-robot des titulaires du permis de chasse, alors que le gouvernement a annoncé la baisse de moitié du prix du titre national.
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Sur 1,1 million de chasseurs, moins de 10 % possèdent un permis national

Portrait-robot des titulaires du permis de chasse, alors que le gouvernement a annoncé la baisse de moitié du prix du titre national.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h28
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 16h26
    |

            Laura Motet et 
Anne-Aël Durand








                        


La baisse du prix du permis de chasse est un « cadeau » qui coûte cher à Emmanuel Macron, puisqu’il fait sans doute partie des raisons qui ont provoqué la démission de Nicolas Hulot, ex-ministre de la transition écologique et solidaire. Mais la ristourne ne s’applique qu’aux permis nationaux et non aux permis départementaux, moins coûteux et délivrés bien plus fréquemment.
Qui sont les chasseurs dont le gouvernement tient à s’assurer le soutien ? Portrait-robot à partir des chiffres publiés par la Fédération nationale des chasseurs (FNC).
1,1 million de licenciés
La chasse représente un lobby non négligeable, puisque l’on comptait 1,139 million détenteurs d’un permis valide durant la campagne de chasse 2016-2017, selon des chiffres fournis par la Fédération. Ce loisir rassemble donc plus de licenciés que des sports comme le tennis, l’équitation ou le judo.


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La chasse compte 1,2 million de licenciés, moins que le football mais plus que le tennis
Comparaison entre les principales licences sportives en 2015 et les licences de chasse

Sources : FNC, Injep



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Un effectif en baisse
Si les chasseurs sont nombreux, la pratique est en déclin continu, puisque leur nombre a été divisé par deux en une quarantaine d’années. Ils étaient 1,8 million pour 39 millions d’habitants en 1945, et plus de 2,2 millions en 1975. La baisse du coût du permis pourrait ainsi permettre d’obtenir de nouveaux licenciés.


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		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354634552.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354634552.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354634552 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Deux fois moins de permis de chasse qu'en 1975
Nombre de permis validés depuis la fin de la seconde querre mondiale (l'année indiquée correspond à la campagne débutée à l'automne)

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354634552",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1945","1946","1947","1948","1949","1950","1951","1952","1953","1954","1955","1956","1957","1958","1959","1960","1961","1962","1963","1964","1965","1966","1967","1968","1969","1970","1971","1972","1973","1974","1975","1976","1977","1978","1979","1980","1981","1982","1983","1984","1985","1986","1987","1988","1989","1990","1991","1992","1993","1994","1995","1996","1997","1998","1999","2000","2001","2002","2003","2004","2005","2006","2007","2008","2009","2010","2011","2012","2013","2014","2015","2016"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre de permis validés",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        1838124
      ],
      [
        "",
        1793595
      ],
      [
        "",
        1800430
      ],
      [
        "",
        1750560
      ],
      [
        "",
        1794200
      ],
      [
        "",
        1812602
      ],
      [
        "",
        1820270
      ],
      [
        "",
        1851884
      ],
      [
        "",
        1778003
      ],
      [
        "",
        1763269
      ],
      [
        "",
        1729899
      ],
      [
        "",
        1547672
      ],
      [
        "",
        1634671
      ],
      [
        "",
        1640455
      ],
      [
        "",
        1647535
      ],
      [
        "",
        1726224
      ],
      [
        "",
        1738569
      ],
      [
        "",
        1810824
      ],
      [
        "",
        1822041
      ],
      [
        "",
        1877309
      ],
      [
        "",
        1937734
      ],
      [
        "",
        1950528
      ],
      [
        "",
        1978158
      ],
      [
        "",
        1985837
      ],
      [
        "",
        1861602
      ],
      [
        "",
        1931119
      ],
      [
        "",
        1970785
      ],
      [
        "",
        2026376
      ],
      [
        "",
        2082645
      ],
      [
        "",
        2178100
      ],
      [
        "",
        2216557
      ],
      [
        "",
        2219051
      ],
      [
        "",
        2165472
      ],
      [
        "",
        2124371
      ],
      [
        "",
        2075369
      ],
      [
        "",
        2019206
      ],
      [
        "",
        1985946
      ],
      [
        "",
        1988545
      ],
      [
        "",
        1929360
      ],
      [
        "",
        1910645
      ],
      [
        "",
        1863926
      ],
      [
        "",
        1829200
      ],
      [
        "",
        1786183
      ],
      [
        "",
        1749933
      ],
      [
        "",
        1721471
      ],
      [
        "",
        1689272
      ],
      [
        "",
        1659224
      ],
      [
        "",
        1628267
      ],
      [
        "",
        1602784
      ],
      [
        "",
        1576399
      ],
      [
        "",
        1542399
      ],
      [
        "",
        1518214
      ],
      [
        "",
        1496302
      ],
      [
        "",
        1479567
      ],
      [
        "",
        1457538
      ],
      [
        "",
        1425163
      ],
      [
        "",
        1407874
      ],
      [
        "",
        1394341
      ],
      [
        "",
        1374183
      ],
      [
        "",
        1358999
      ],
      [
        "",
        1360984
      ],
      [
        "",
        1349489
      ],
      [
        "",
        1343926
      ],
      [
        "",
        1333921
      ],
      [
        "",
        1326100
      ],
      [
        "",
        1316764
      ],
      [
        "",
        1224695
      ],
      [
        "",
        1207715
      ],
      [
        "",
        1186040
      ],
      [
        "",
        1171337
      ],
      [
        "",
        1159928
      ],
      [
        "",
        1139814
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
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		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Plutôt des hommes de plus de 55 ans
La pratique de la chasse est très masculine : on compte moins de 25 000 chasseuses, soit 2,2 % des licenciés. C’est aussi un hobby qui plaît à une population vieillissante, puisque 53 % des chasseurs sont âgés de 55 ans ou plus, et 29 % ont même plus de 65 ans.


	#container_15354638718{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354638718{
		height:350px;
	}
	#container_15354638718 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354638718 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
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	{
		font-size: 10px!important;
}
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	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354638718 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus de la moitié des chasseurs dépassent les 55 ans


Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354638718",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
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		max: null,
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		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["15-24 ans","25-34 ans","35-44 ans","45-54 ans","55-64 ans","65-74 ans","75 ans et plus"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Population des chasseurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        10
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
        24
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
        10
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " % ",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La Sologne et la Corse, territoires de chasseurs
S’il existe des chasseurs partout en France, les données de la FNC font apparaître des écarts de pratique selon les régions : il y a ainsi trois fois plus de chasseurs par habitant en Corse ou dans le Centre-Val de Loire qu’en Bretagne ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur

 .tooltipdecodeurs{border-radius:4px; padding: 8px; position: absolute; z-index:9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222; } .dcdr_graticule {fill: none;stroke-width: .5px;} .dcdr_pays{cursor:pointer;} .dcdr_general{padding:16px;} #dcdr_container15354654731{padding:5px 0px 0px 0px;width:100%;background-color:#f5f6f8;} #dcdr_container15354654731 #legend_fond{fill:#ffffff;fill-opacity:0;} .tooltipdecodeurs img {padding: 1px;border: 1px solid #A2A9AE;background-color: #FFF;height: 1.5rem;margin-right: .7rem;margin-bottom: -.2rem;}.dcdr_general .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.7rem;font-weight: bold;}.ui-tooltip-content .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.3rem;font-weight: bold;}#dcdr_source15354654731{font-size:12px;text-align:right;}


La Corse et le Centre-Val de Loire, régions de chasseurs




Source : FNC




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "d3-topojson/v1", "d3-geo-projection/v0", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/js/francedom.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson) {

d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15354654731").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
mapRatio = 1,
height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15354654731").append("svg").attr("id", "mapSVG15354654731").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15354654731");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15354654731");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15354654731");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/regions.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Région","Proportion de chasseurs"],["Corse",6.49],["Centre-Val de Loire",5.18],["Nouvelle Aquitaine",4.42],["Bourgogne-Franche-Comté",3.26],["Occitanie",3.26],["Normandie",3.08],["Hauts-de-France",2.58],["Pays de la Loire",2.48],["Auvergne-Rhône-Alpes",2.21],["Grand Est",1.99],["Provence-Alpes-Côte d'Azur",1.91],["Bretagne",1.87],["Ile-de-France",1.85]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [1.85,2,3,4,5,6,6.5];
var color=["#eff3ff","#c6dbef","#9ecae1","#6baed6","#3182bd","#08519c"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([2,3,4,5,6])
.range(d3.range(6).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.regions).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#fff"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,2);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + " %"});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Part des chasseurs");
var rect = document.getElementById("legende15354654731").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15354654731").width();
var h = $("#dcdr_map15354654731").height();
var x = w * 3 / 100, y = h * 52 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Région","Proportion de chasseurs"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15354654731").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 2);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Région}}";
var content = "{{Proportion de chasseurs}} % de titulaires du permis de chasse dans la population totale";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});

var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15354654731 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


Un hobby de professions libérales et de cadres
Les chasseurs vantent volontiers leur ancrage populaire et rural, mais cette image est en partie contredite par les chiffres. S’il est vrai que les agriculteurs sont surreprésentés (ils sont 8,5 % parmi les chasseurs, pour seulement 2 % de la population active), les premiers détenteurs des permis de chasse sont des professions libérales et cadres (36 % des permis, pour seulement 17 % de la population active).


	#container_15354641175{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354641175{
		height:400px;
	}
	#container_15354641175 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354641175 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354641175.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354641175.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354641175 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus d'un tiers des chasseurs sont des cadres ou professions libérales
Catégorie socioprofessionnelle des détenteurs du permis de chasse

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354641175",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "bar",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Cadre, profession libérale","Employé","Ouvrier","Artisan, commerçant","Agriculteur","Profession intermédiaire ou assimilée","Etudiant"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "chasseurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        36.3
      ],
      [
        "",
        23.4
      ],
      [
        "",
        15.1
      ],
      [
        "",
        9.4
      ],
      [
        "",
        8.5
      ],
      [
        "",
        6.8
      ],
      [
        "",
        0.5
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Le permis national reste minoritaire
Seule une minorité de chasseurs profitera de la réduction du coût du permis après la réforme du gouvernement. En effet, la plupart des licenciés se contentent du permis départemental, moins cher, destiné à une pratique locale. Au total, moins de 10 % détiennent un permis national, mais on constate d’importantes disparités en fonction de la catégorie socioprofessionnelle : près de 15 % des cadres ont un permis national, contre moins de 5 % des ouvriers.


	#container_15354704103{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354704103{
		height:400px;
	}
	#container_15354704103 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354704103 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354704103.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354704103.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354704103 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Trois fois plus de cadres que d'ouvriers ont un permis de chasse national
Type de permis de chasse détenu par les licenciés selon leur catégorie socioprofessionnelle

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354704103",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
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			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
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		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
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				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Cadre, profession libérale","Artisan, commerçant","Agriculteur","Profession intermédiaire ou assimilée","Employé","Ouvrier"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Permis national",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        14.61
      ],
      [
        "",
        12.77
      ],
      [
        "",
        10.61
      ],
      [
        "",
        8.57
      ],
      [
        "",
        6.52
      ],
      [
        "",
        4.65
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 2,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
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Un loisir coûteux
La Fédération nationale des chasseurs a salué avec enthousiasme le passage de 400 euros à 200 euros du permis national. Mais ce coût ne représente qu’une partie minime des dépenses engagées pour pratiquer la chasse. En effet, en additionnant le transport, l’équipement, les cotisations à des sociétés de chasse, l’entretien du terrain et les assurances, la facture moyenne s’élève à 2 800 euros par an, selon une étude d’impact réalisée en 2014 pour la FNC. En incluant les emplois directs et indirects, la Fédération évalue les retombées économiques à 3,8 milliards d’euros.


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Le budget moyen des chasseurs s'élève à plus de 2 800 euros par an
Données issues de l'étude sur l'impact économique et social de la Filière chasse par le BIPE, 2014-2016

Source : FNC



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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ L’idée d’un « développement durable » hante les discours des décideurs politiques, qui l’oublient au moment des choix difficiles, et des entreprises qui veulent redorer leur blason sans changer de modèle économique.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
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Hulot-Facebook : « Concilier croissance et protection de la planète, un dilemme fondamental »

L’idée d’un « développement durable » hante les discours des décideurs politiques, qui l’oublient au moment des choix difficiles, et des entreprises qui veulent redorer leur blason sans changer de modèle économique.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h06
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Chronique. Abattu au ras de l’eau comme une sarcelle de la baie de Somme, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, n’est pas seulement la dernière victime du lobby de la gâchette. Il est tombé dans un piège bien plus sournois, celui construit par sa propre ambition de changer le modèle économique de la France. Il n’est pas le premier à se casser les dents sur ce qui apparaît toujours comme un oxymore : concilier croissance économique et protection de la planète, de ses ressources, de sa biodiversité et de son climat. Depuis plus de vingt-cinq ans, l’idée d’un « développement durable », concept popularisé et promu par les Nations unies, hante les discours des décideurs politiques… qui l’oublient méthodiquement au moment des choix difficiles.
Cela se comprend aisément. Sans énergie pas de croissance et sans croissance, impossible de satisfaire les aspirations légitimes de ses électeurs à vivre dans un pays sûr et prospère. A l’inverse, une économie en récession conduit à d’inévitables conflits de redistribution. Hors de question pour le gouvernement français de tirer un trait sur son programme nucléaire, dont il reste fier, ni de se mettre à dos un monde agricole et rural aussi puissant économiquement que symboliquement.
Des entreprises plus responsables
Ce dilemme fondamental entre écologie et croissance, pointé dès 1972 par le Club de Rome, ne peut se résoudre que par une inclusion de l’une dans l’autre à un coût difficile à anticiper. Le prix de la transition énergétique allemande du nucléaire vers les renouvelables est estimé à plusieurs centaines de milliards d’euros et s’est traduit par une consommation accrue de charbon. Et encore, il n’a été rendu possible que par la préservation et l’expansion de la puissante industrie allemande dont le bilan écologique est plus douteux.
Les Etats ne sont pas les seuls à se poser la question délicate de l’arbitrage entre exigences du court terme, boucler...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Une majorité de la population des pays riches, par son travail, vit de ce qui détruit l’environnement. Là se pose le plus grand problème, que seule une véritable confrontation démocratique peut résoudre, estime le chercheur Salvador Juan.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
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Salvador Juan : « Il faut cesser de négliger les obstacles sociaux que suscitent les réformes écologiques »

Une majorité de la population des pays riches, par son travail, vit de ce qui détruit l’environnement. Là se pose le plus grand problème, que seule une véritable confrontation démocratique peut résoudre, estime le chercheur Salvador Juan.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h57
    |

Salvador Juan (Professeur à l’université de Caen-Normandie, Centre de recherche risques et vulnérabilités/CERREV)







                        



                                


                            

Tribune. La décision de Nicolas Hulot de démissionner du gouvernement était inévitable. On peut même considérer qu’elle aurait pu arriver plus tôt au vu des décisions prises au plus haut niveau de l’Etat. Cependant, et comme il le souligne lui-même, c’est moins l’aveuglement de l’actuel pouvoir – illustrant parfaitement la tendance de fond à la technocratisation libérale des systèmes les plus développés – que les contradictions de l’ensemble de la société française et de chacun de ses habitants qui l’ont découragé.
De quelle nature sont ces contradictions que nous portons tous intimement et qui écartèlent notre système socio-économique, comme l’affirme l’ex-ministre à juste titre en évoquant, notamment, les lobbies, la recherche effrénée de croissance ou l’impossible rupture avec l’électronucléaire ? On peut les résumer en quelques points.
Le réchauffement climatique, avec ses conséquences sur les littoraux et sur l’agriculture, est l’une des dimensions de la crise écologique planétaire. Celle-ci se traduit également par le déclin de la biodiversité associé aux pollutions et à l’artificialisation des milieux, par l’épuisement des ressources non renouvelables et par l’accroissement des risques technoscientifiques. Or, ces quatre types de problèmes écologiques sont liés. Mais le traitement des symptômes de ces différents défis, tel que les politiques le proposent, est segmentaire et intègre rarement les effets secondaires sur les autres dimensions de la crise.
Elus locaux à l’unisson
Par ailleurs, ces tentatives de réformes alternatives ne tiennent presque jamais compte des obstacles sociaux qu’elles suscitent et qui les invalident au plan démocratique. C’est là que se pose le plus grand problème : dans les pays riches, la majorité de la population, par son travail, vit aujourd’hui de ce qui détruit sa santé et obère tant la qualité du milieu actuel et futur que son avenir à long terme et celui de sa descendance.
Alors...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ La coopérative espère que cette acquisition lui permettra d’accélérer son développement sur le marché du lait infantile en Chine.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
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Sodiaal prête à acheter l’usine de lait du chinois Synutra en Bretagne

La coopérative espère que cette acquisition lui permettra d’accélérer son développement sur le marché du lait infantile en Chine.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h47
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

La coopérative Sodiaal a confirmé officiellement, mercredi 29 août, être entrée en discussion avec son partenaire chinois Synutra pour la reprise d’une partie du site de Carhaix (Finistère). Une usine de production de poudre de lait infantile qui a ouvert ses portes, il y a quasiment deux ans, en septembre 2016.
Lors de l’inauguration, l’heure était à l’optimisme. Comme d’autres, la coopérative, engagée à livrer 288 millions de litres de lait, voyait le marché chinois comme un eldorado et pensait avoir trouvé en Synutra le vecteur idéal pour profiter de l’aubaine. Sauf que le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu.
Dès la construction de cet ensemble de deux tours de séchage de 50 mètres de haut, les difficultés ont commencé à apparaître. Et l’investissement initial chiffré à 90 millions d’euros lors de la signature du partenariat entre Sodiaal et Synutra, en 2012, s’est transformé en une ardoise de 170 millions d’euros à la fin du chantier.
La moitié des volumes prévus
Puis, lors de la mise en route, les errements dans la gestion et l’organisation de l’usine se sont fait jour. Au point que, fin 2017, le syndicat CGT a dénoncé les conditions de travail des salariés. Des tensions qui ont conduit au départ du patron du site, Patrick Bischofberger, début 2018. Depuis, selon la société chinoise, Liang Zhang, le fondateur de Synutra, est à Carhaix.
Enfin, les résultats commerciaux de Synutra n’ont pas été à la hauteur des engagements, bien que l’usine bretonne ait décroché son agrément pour l’exportation des poudres de lait infantile vers l’ex-empire du Milieu dès septembre 2016. Une situation qui s’est traduite par des factures impayées pour Sodiaal qui, finalement, ne livre plus que la moitié des volumes de lait initialement prévus. Sachant que, dans le contrat, le volume de lait était fixe mais le prix variable, indexé sur celui du marché intérieur français avec une décote de 10 à 20 euros.
C’est cette dette que Sodiaal...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Editorial. Par sa nomination au gouvernement, Nicolas Hulot apportait la garantie que la défense de la cause écologique ne resterait plus un vain mot. Son départ quinze mois plus tard démontre que c’était un vœu pieux.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Démission de Nicolas Hulot : le réquisitoire de l’ancien ministre

Editorial. Par sa nomination au gouvernement, Nicolas Hulot apportait la garantie que la défense de la cause écologique ne resterait plus un vain mot. Son départ quinze mois plus tard démontre que c’était un vœu pieux.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h42
   





                        



   


Editorial. Spectaculaire dans le ton, inédite dans la forme, la démission de Nicolas Hulot du gouvernement, annoncée en direct sur les ondes de France Inter, mardi 28 août, exprime d’abord un aveu d’échec de la part du ministre de la transition écologique et solidaire. Pas plus que ses douze prédécesseurs depuis vingt ans, il n’est parvenu à modifier en profondeur l’action de l’Etat face aux défis climatiques, environnementaux ou sanitaires du monde actuel. Indépendant et exigeant – trop anxieux et capricieux, disent déjà ses détracteurs –, il en tire la conséquence : il se retire en espérant, sans trop y croire, que ce geste provoquera un électrochoc et réveillera les consciences.
Mais cette décision singulière constitue surtout un revers cuisant pour le président de la République, qui plus est à l’orée d’une rentrée délicate. Au lendemain de son élection, Emmanuel Macron avait réussi à convaincre cette personnalité atypique, symbole de l’engagement citoyen, de ne plus se contenter du pouvoir d’influence qu’il exerçait depuis longtemps, mais de mettre son talent et sa notoriété au service de l’action gouvernementale.
Par sa seule présence, son rang de ministre d’Etat et l’étendue de ses attributions, Nicolas Hulot apportait alors la garantie que la défense de la cause écologique ne resterait plus un vain mot. Comme un boomerang, son départ quinze mois plus tard démontre que, pour une large part, c’était un vœu pieux.

        Lire aussi :
         

                La démission de Nicolas Hulot, chronique d’un renoncement annoncé



C’est d’autant plus vrai que l’intéressé a justifié sa sortie dans des termes cinglants. Au-delà de l’hommage affectueux qu’il a rendu au chef de l’Etat, au premier ministre et à ses anciens collègues, exception faite de celui de l’agriculture, c’est en effet un véritable réquisitoire que M. Hulot a dressé contre la politique gouvernementale.
Avec trois griefs essentiels. D’abord, a-t-il plaidé, la politique des « petits pas » dans laquelle il a été cantonné n’est pas à la hauteur des enjeux de cette « tragédie » climatique et environnementale qui menace la planète. « Avons-nous commencé à réduire nos émissions de gaz à effet de serre ? Non. Avons-nous commencé à réduire l’utilisation des pesticides ? Non. A enrayer l’érosion de la biodiversité ? Non », a-t-il martelé. A quoi s’ajoute « l’entêtement » des pouvoirs publics à préserver la filière nucléaire, « cette folie inutile ». Autant de sujets sur lesquels, à l’évidence, l’ancien ministre n’a pas réussi à convaincre et a été contraint, au contraire, à de peu glorieux renoncements.
« C’est un problème de démocratie »
S’il apparaîtra pour le moins naïf à beaucoup, le deuxième grief n’est pas moins sérieux et sévère. Il concerne le poids exercé sur les décisions publiques par les lobbys de toutes sortes, qu’il s’agisse du nucléaire, des chasseurs, de l’agro-industrie… La puissance de ces groupes d’intérêts, leur « présence dans les cercles du pouvoir » jusqu’au plus haut niveau a conduit M. Hulot à poser de rudes questions : « C’est un problème de démocratie. Qui a le pouvoir ? Qui gouverne ? »
Mais, plus encore, parce que cela touche directement le chef de l’Etat, responsable en dernier ressort, l’ancien ministre a pointé le grand écart qui existe, à ses yeux, entre les paroles et les actes, entre les déclarations flamboyantes et les arbitrages effectifs, entre une diplomatie environnementale offensive et ambitieuse et une politique nationale trop défensive et timorée. Avec ce mot terrible pour conclure : Nicolas Hulot ne voulait plus participer à « une forme de mystification ».

        Lire aussi :
         

                La rentrée de Macron frappée par la tempête Hulot



Enfin, le porte-voix de l’écologie a été au bout de ses convictions : comment affronter sérieusement les désordres de la planète, a-t-il questionné, si l’« on s’évertue à réanimer un modèle économique qui [en] est la cause » et si la dictature du court terme interdit de penser et de préparer les réorientations vitales à long terme ? En clair, peut-on être un libéral probusiness et un écologiste proplanète ? Cela revient à pointer les limites du « en même temps » macronien.
Nicolas Hulot reconnaît qu’il n’a pas les réponses à ces questions. Il revient désormais au chef de l’Etat d’en trouver.

        Lire aussi :
         

                Démission de Hulot : la fin d’une illusion politique






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Entre déception, agacement, voire quasi-satisfaction, les réactions sont contrastées  chez les élus de La République en marche, après la décision de l’ex-ministre.
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Démission de Hulot : « L’écologie, ça n’est pas des individualités »

Entre déception, agacement, voire quasi-satisfaction, les réactions sont contrastées  chez les élus de La République en marche, après la décision de l’ex-ministre.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h32
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 11h35
    |

            Alexandre Lemarié








                        



   


Entre vraie déception, léger agacement et quasi-satisfaction, la démission de Nicolas Hulot a suscité des réactions contrastées au sein de la majorité, après l’annonce de son départ du gouvernement, mardi 28 août.
La plupart des députés La République en marche (LRM) ont veillé à ménager l’ex-ministre de la transition écologique en assurant « respecter » sa décision. « Nous avons beaucoup fait avec Nicolas Hulot. Je respecte profondément sa personnalité comme sa décision personnelle », a ainsi déclaré le chef de file des élus macronistes à l’Assemblée, Richard Ferrand, en assurant que ses troupes « continueron [t] à agir pour la transition écologique et solidaire avec énergie et détermination ». Un message relayé par d’autres piliers du groupe. « Sa décision, je la regrette. Elle renforcera notre volonté d’agir et notre niveau d’exigence », affirme Hugues Renson, député (LRM) de Paris. Même tonalité chez sa collègue des Yvelines Yaël Braun-Pivet : « Nous poursuivrons inlassablement son action, avec détermination et conviction. »

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Au-delà de ces déclarations consensuelles, plusieurs élus macronistes ont mal digéré que M. Hulot reproche à Emmanuel Macron de ne pas avoir fait de l’environnement la priorité de son quinquennat. Comme si les fidèles du chef de l’Etat estimaient infondé d’intenter un tel procès à ce dernier après un an seulement d’exercice du pouvoir. Le patron des sénateurs LRM, François Patriat, a ainsi jugé que la décision du ministre démissionnaire n’était « pas justifiée ». « Nicolas Hulot ne mesure pas le chemin parcouru, les succès qu’il a obtenus, et le nombre d’arbitrages rendus en sa faveur avec le soutien constant du président de la République », a affirmé le vice-président du groupe d’étude chasse et pêche au Sénat.
Patience
A son tour, le patron du mouvement LRM et secrétaire aux relations avec le Parlement, Christophe Castaner, a critiqué à demi-mot la démission de M. Hulot, en notant que les effets de la politique « n’étaient pas toujours immédiats », mais se mesuraient « sur le long terme ». Et qu’il fallait donc savoir faire preuve de patience, au lieu de jeter l’éponge de manière hâtive. Dans la même veine, le député LRM des Hauts-de-Seine Gabriel Attal a souligné la « fragilité » de cet ex-ministre venu de la société civile. Et de lancer, avec une pointe d’amertume, en direction de M. Hulot : « Je suis sûr que notre bilan lui fera, dans quelques années, regretter sa décision. »
Deux des porte-parole du groupe à l’Assemblée ont présenté son départ comme une décision strictement personnelle, n’entamant en rien la détermination de la Macronie en matière d’écologie. « Il choisit de ne plus servir le gouvernement, mais nous continuerons à servir la cause », a affirmé la députée de Paris Olivia Grégoire. « L’écologie, ça n’est pas des individualités, c’est un enjeu majeur que nous partageons et pour lequel nous sommes mobilisés », a abondé sa collègue des Yvelines Aurore Bergé.

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Si la majorité des troupes macronistes ont pesé leurs mots, le député LRM de Seine-Maritime Xavier Batut, lui, assume « ne pas regretter » le départ de M. Hulot, avec lequel il « partage peu de convictions ». Vice-président du groupe d’étude chasse et territoires à l’Assemblée, ce partisan du nucléaire reproche à l’ex-animateur d’« Ushuaïa » d’avoir « une vision uniquement écologiste des sujets, sans prendre en compte les aspects économiques et les modes de vie des Français ». Avant de fustiger son attitude : « On ne peut pas faire avancer un pays avec un ministre qui est prêt à démissionner à chaque arbitrage ! »
Vigilants
La tonalité n’est évidemment pas la même chez les écologistes de la majorité, qui se disent sincèrement déçus par le départ du militant Hulot. Et en profitent pour appeler à la mobilisation sur l’environnement. « Plus que jamais, des transformations écologiques profondes doivent être accomplies avec engagement, persévérance et détermination », a souligné le président de l’Assemblée, François de Rugy. Autre ex-écologiste convertie au macronisme, la députée de la Somme Barbara Pompili‏ voit dans la décision de M. Hulot « un appel à la réflexion et à l’action ».
Le député LRM des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert va plus loin, en attribuant sa démission à un manque de prise en compte des enjeux environnementaux par l’exécutif. « Le gouvernement n’a pas érigé la transition écologique au cœur de sa politique et n’en a pas fait sa priorité, alors qu’il y a urgence à changer le système en profondeur », déplore cet ex-membre d’EELV. « On a laissé Nicolas Hulot seul pendant plus d’un an. Or ce ne sont pas un ministre et deux secrétaires d’Etat qui peuvent réussir à eux seuls à sauver l’humanité », se désole celui qui a proposé – en vain – la création d’un poste de vice-premier ministre en charge de la transition écologique.

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Pour autant, aucun des soutiens de M. Hulot au sein de la majorité n’a prévu de quitter les rangs de la Macronie. Cela ne les empêche pas de se montrer vigilants, comme l’explique la députée LRM de la Haute-Marne Bérangère Abba, membre de la commission du développement durable à l’Assemblée : « Nous allons regarder avec attention qui va remplacer Nicolas Hulot et les prochains arbitrages du budget. » A défaut de pouvoir compter sur un champion de l’écologie, populaire auprès des Français, au sein du gouvernement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Pour la journaliste Françoise Fressoz, le départ de l’écologiste du gouvernement Philippe représente un échec du « nouveau monde » plébiscité par Emmanuel Macron.
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Démission de Hulot : la fin d’une illusion politique

Pour la journaliste Françoise Fressoz, le départ de l’écologiste du gouvernement Philippe représente un échec du « nouveau monde » plébiscité par Emmanuel Macron.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h23
    |

            Françoise Fressoz








                        


                                                        
Chronique. L’histoire, parfois, bégaie. Avec le départ de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron vient de perdre son ministre d’ouverture, exactement comme Nicolas Sarkozy avait fini par perdre les siens, lui qui était pourtant si fier de les avoir débauchés en 2007 des rangs de la gauche ou de la société civile. Ils avaient pour noms Jean-Pierre Jouyet, Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Fadela Amara ou encore Eric Besson et Jean-Marie Bockel. Ils étaient là pour déstabiliser le camp dont ils étaient issus mais pas seulement.
Nicolas Sarkozy attendait d’eux qu’ils créent la surprise, engendrent le mouvement, pallient les lacunes de la droite, fabriquent du neuf le temps d’un quinquennat qui se voulait résolument novateur, après l’interminable règne chiraquien. Jouyet et l’Europe, Kouchner et les droits de l’homme, Hirsch et le revenu de solidarité active, Amara et les banlieues. Que l’affiche était belle ! Trois ans plus tard, l’édifice était en lambeaux, certains avaient démissionné, d’autres avaient été limogés. L’ouverture n’avait pas résisté à la grave crise économique de 2008, ni à l’illusion qu’avaient caressée ses acteurs de faire vivre leurs convictions. Or, ils n’étaient là que pour servir un président dont la marge de manœuvre ne cessait de se rétrécir.
Poussif et décevant
Aujourd’hui, on assiste à la même désillusion à travers ce cri du cœur de Nicolas Hulot, poussé sur France Inter mardi 28 août. « Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l’illusion que ma présence au gouvernement signifie qu’on est à la hauteur sur les enjeux » écologiques. Et pourtant, feu le ministre de la transition écologique et solidaire avait voulu, à son tour, croire à l’ouverture, fasciné par Emmanuel Macron, ce jeune président qui annonçait être « et de gauche et de droite » et prétendait présider le pays sur les ruines du vieux système avec promesse de tout reconstruire en plus...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Chirac, Sarkozy, Hollande... autant de présidents pour qui il a été un conseiller de l’ombre, et qui avaient tenté de l’attirer dans l’exécutif.
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Nicolas Hulot, la fin d’une aventure politique

Chirac, Sarkozy, Hollande... autant de présidents pour qui il a été un conseiller de l’ombre, et qui avaient tenté de l’attirer dans l’exécutif.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h14
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 11h48
    |

            Sophie Landrin et 
Simon Roger








                        



                                


                            

Sans doute a-t-il mis un terme définitif à son expérience en politique. Nicolas Hulot, 63 ans, quitte le ministère de la transition écologique et solidaire un peu plus d’an après avoir gagné l’hôtel de Roquelaure. Un passage éclair pour ce militant écologiste qui longtemps hésita à franchir le pas.
Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, avaient tenté en vain d’accrocher ce trophée au fronton de leur gouvernement. Si Nicolas Hulot a finalement accepté l’offre d’Emmanuel Macron en mai 2017, c’est qu’il y voyait « la dernière occasion » pour lui de construire « un nouveau modèle » de société plus durable. Combien de temps allait-il tenir ? Les doutes sur sa longévité ont surgi sitôt sa nomination. Une question de jours ou de mois, affirmait-on. Trop torturé, trop exigeant, trop impulsif, expliquaient ses amis comme ses détracteurs. Quinze mois ont emporté sa décision.

Conseiller de l’ombre
La politique et Nicolas Hulot, c’est une longue histoire d’attirance et de répulsion, d’envie et de blessure, d’engagement et de renoncement. L’ancien présentateur d’« Ushuaïa » prend son bâton de pèlerin à la fin des années 1990. Ses voyages autour du monde pour ses émissions télévisées l’ont convaincu de la dégradation accélérée de l’environnement et de la nécessité d’alerter l’opinion publique et de mobiliser les responsables politiques.
Au faîte de sa popularité, il commence à chuchoter à l’oreille du président Jacques Chirac. Ce dernier considère que Nicolas Hulot « est le seul qui sait de quoi il parle ». Lorsqu’il était maire de Paris, il a fait voter une subvention à la Fondation Ushuaïa créée par l’ancien animateur en 1990.
Les deux hommes qui se tutoient se rencontrent désormais régulièrement à l’Elysée les dimanches après-midi. Nicolas Hulot accompagne le chef de l’Etat au Sommet de la Terre à Johannesburg (Afrique du Sud), en 2002, où le président français met en garde les leaders mondiaux...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ La sous-estimation initiale du nombre de décès résultait de la façon dont les services d’état civil enregistraient les morts, la cause inscrite ayant rarement été liée à l’ouragan.
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Ouragan Maria à Porto Rico : le bilan officiel passe de 64 à 2 975 morts

La sous-estimation initiale du nombre de décès résultait de la façon dont les services d’état civil enregistraient les morts, la cause inscrite ayant rarement été liée à l’ouragan.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h51
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 12h08
   





                        



   


L’ouragan Maria a officiellement tué 2 975 personnes sur l’île de Porto Rico dans les six mois qui ont suivi la catastrophe naturelle, selon une étude indépendante entérinée, mardi 28 août, par le gouvernement de ce territoire américain.
Le bilan tragiquement sous-estimé de 64 morts, qui fut un temps celui avancé par les autorités locales, est désormais officiellement abandonné, un an après le passage de l’ouragan Maria le 20 septembre 2017, tandis que la méthode pour comptabiliser les décès causés directement et indirectement par les catastrophes naturelles est appelée à évoluer.
Mea culpa
« J’ai donné comme instruction d’actualiser le bilan officiel à 2 975 morts », a déclaré Ricardo Rossello, gouverneur de Porto Rico. « Toute future discussion devra se fonder sur ce rapport », a-t-il déclaré. C’est le gouverneur qui avait lui-même demandé, il y a plusieurs mois, à des chercheurs de l’université George-Washington de parvenir à un bilan réaliste, face à la controverse. Il a fait son mea culpa mardi. « Je reconnais que nous avons fait des erreurs », a dit Ricardo Rossello.
Les chercheurs, qui ont conduit leurs travaux de façon indépendante, sont parvenus à leur estimation en comparant la mortalité pendant cette période à la mortalité normale, à partir des actes de décès et en prenant en compte les migrations d’habitants. Ils estiment que la mortalité a augmenté sur l’île de 22 % de septembre 2017 à février 2018, par rapport à la même période de l’année précédente.
Une autre étude indépendante de chercheurs d’Harvard, non commandée par le gouvernement portoricain et publiée en mai, avait conclu à environ 4 600 morts en trois mois, selon une méthode proche. La sous-estimation du nombre de décès résultait de la façon dont les services d’état civil enregistraient les morts, la cause inscrite ayant rarement été liée à l’ouragan, a fortiori quand les décès intervenaient longtemps après le passage de l’ouragan.

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                Trois mois après l’ouragan Maria, Porto Rico compte toujours ses morts




   


Autorités dépassées
Maria a laissé des stigmates pendant des mois sur l’île, en coupant l’eau, l’électricité, le téléphone et les routes, isolant de nombreux villages. Nombre d’habitants vulnérables n’ont plus eu accès à des médecins ou des pharmacies pendant des mois. Faute d’électricité, les respirateurs artificiels ne pouvaient plus fonctionner.
Le chaos s’était installé jusque dans les villes et le gouvernement fédéral avait été critiqué pour la lenteur de sa réaction, qui tranchait avec la haute priorité assignée par le président Donald Trump au Texas et à la Louisiane, frappés par un autre ouragan à la même période, Harvey.
Le gouverneur Rossello, membre du « nouveau parti progressiste », a d’ailleurs implicitement critiqué le gouvernement Trump, notant mardi que le « processus bureaucratique » avait été plus long qu’au Texas et en Floride. « C’est un facteur qui a vraiment ralenti notre reconstruction », a-t-il dit. « Certains groupes, les plus modestes et les plus âgés, ont couru le plus de risques », a, par ailleurs, détaillé l’un des auteurs de l’étude, Carlos Santos-Burgoa, professeur de santé publique à l’université George-Washington.
Les enquêteurs appellent les autorités insulaires à réformer leurs services d’état civil et de médecine légale, afin qu’ils communiquent mieux entre eux et recensent de façon exacte la cause des décès. Porto Rico, située juste à l’est de l’île de Saint-Domingue en mer des Caraïbes, ne fait pas partie des 50 Etats américains, mais est l’un des cinq territoires appartenant aux Etats-Unis. Ses trois millions d’habitants ont la citoyenneté américaine.
« Cette nouvelle étude confirme une nouvelle fois que la réponse de l’administration Trump aux ouragans Maria et Irma n’était absolument pas adaptée », a tancé l’élu démocrate Steny Hoyer, appelant le Congrès, à majorité républicaine, à faire rendre des comptes au gouvernement de M. Trump.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ L’exécutif a tenté de minimiser la démission du ministre de l’écologie. Le chef de l’Etat affronte la première crise gouvernementale majeure de son quinquennat.
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La rentrée de Macron frappée par la tempête Hulot

L’exécutif a tenté de minimiser la démission du ministre de l’écologie. Le chef de l’Etat affronte la première crise gouvernementale majeure de son quinquennat.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h42
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 12h13
    |

            Cédric Pietralunga (A Copenhague) et 
Patrick Roger








                        



                                


                            

Ancien ou nouveau monde, l’adage popularisé par Jacques Chirac selon lequel « les emmerdes, ça vole toujours en escadrille » continue de se vérifier. L’affaire Benalla a explosé mi-juillet, produisant des effets dévastateurs et obligeant même l’exécutif à suspendre l’examen de la révision constitutionnelle dont Emmanuel Macron avait fait un des marqueurs emblématiques de son quinquennat. Et voilà que, moins d’une semaine après la rentrée de l’exécutif, le numéro trois du gouvernement, le plus populaire de ses ministres, Nicolas Hulot, annonce sa démission de manière fracassante, mardi 28 août, en direct à la radio, sans en avoir prévenu personne, à commencer par le président de la République et le premier ministre. Du jamais-vu !
Certes, le départ de Nicolas Hulot couvait depuis plusieurs mois. « Il a toujours dit qu’il ne prenait aucun plaisir dans cette fonction ministérielle, minimisait son secrétaire d’Etat, Sébastien Lecornu, mardi après-midi sur RTL. La question de sa démission a toujours été quelque part présente. » Il n’empêche que, au-delà de la forme, qui confère à ce départ une dimension inédite, celui-ci agit comme un révélateur des ambiguïtés de la politique mise en œuvre depuis quinze mois, de ses limites, voire de ses impasses.
Après sa victoire présidentielle, M. Macron avait pris grand soin de composer un casting gouvernemental des plus séduisants sur le papier, amalgamant figures politiques et personnalités issues de la société civile. Avec deux figures de proue, promues ministres d’Etat : François Bayrou, côté politique, et Nicolas Hulot, courtisé de longue date par les prédécesseurs de M. Macron à l’Elysée et qui avait jusque-là constamment refusé d’entrer au gouvernement. Sa « plus belle prise », s’extasiaient les proches du président de la République.
Colmater les brèches
Un an après, les deux ont dû jeter l’éponge. Mais autant la démission contrainte de l’ancien garde des sceaux...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Le conseiller de la Fédération nationale des chasseurs, proche du chef de l’Etat, était la bête noire de Nicolas Hulot.
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Thierry Coste, le lobbyiste qui a chassé l’écologiste

Le conseiller de la Fédération nationale des chasseurs, proche du chef de l’Etat, était la bête noire de Nicolas Hulot.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 13h19
    |

            Bastien Bonnefous








                        



                                


                            

« C’est vraiment trop d’honneur que me fait Nicolas Hulot ! » Derrière le ton faussement indigné pointerait presque dans la voix de Thierry Coste une note de plaisir. Le « conseiller politique » de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), autrement dit son lobbyiste en chef, serait donc la goutte d’eau qui a fait déborder le vase Hulot. Même s’il n’en a pas fait la principale raison de sa démission du gouvernement, l’ancien ministre de la transition écologique et solidaire a expliqué, mardi 28 août sur France Inter, que la présence du lobbyiste à une réunion à l’Elysée, la veille, sur la réforme de la chasse, avait « achevé » de le convaincre de tirer sa révérence. « Pour moi, c’est symptomatique de la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir. Il faut à un moment ou à un autre poser ce problème sur la table parce que c’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir, qui gouverne ? », s’est interrogé Nicolas Hulot.
Thierry Coste, grand manipulateur de la politique gouvernementale en matière de ruralité et tombeur de l’ancien animateur de l’émission « Ushuaïa », vedette de la lutte pour la défense de l’environnement depuis près de trois décennies ? Le raccourci est flatteur, mais le costume un peu grand, selon l’intéressé. « Arrêtons les fantasmes, je ne suis qu’un beau prétexte, comme la chasse l’est aussi, pour expliquer la démission de Nicolas Hulot », balaie auprès du Monde le lobbyiste quand on l’interroge sur son rôle dans cet événement politique.
On prête beaucoup à Thierry Coste et lui n’y est pas pour rien, qui adore distiller lors de ses rendez-vous donnés à L’Esplanade, un restaurant du quartier des Invalides, à quelques pas des bureaux de sa société Lobbying et Stratégies, des anecdotes aux journalistes sur sa prétendue influence auprès des puissants. « Que Nicolas Hulot dise que je suis un méchant lobbyiste me fait bien rire. Qu’a-t-il fait, lui, pendant des années, si ce...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Le gouvernement met entre parenthèses l’atome et mise sur les énergies renouvelables pour atténuer sa dépendance au charbon.
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L’Afrique du Sud se détourne provisoirement du nucléaire

Le gouvernement met entre parenthèses l’atome et mise sur les énergies renouvelables pour atténuer sa dépendance au charbon.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h20
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 10h41
    |

                            Adrien Barbier (Johannesburg, correspondance)








                        



                                


                            

Très attendu et maintes fois repoussé, le plan de production électrique du gouvernement sud-africain a finalement été rendu public, lundi 27 août. Celui-ci met la priorité sur les énergies renouvelables pour réduire la dépendance de l’Afrique du Sud au charbon et n’inclut aucune nouvelle centrale nucléaire, tranchant des mois de débats et de controverses. « Jusqu’en 2030, nous n’envisageons pas d’augmenter nos capacités nucléaires », a précisé le ministre de l’énergie, Jeff Radebe, en présentant le plan à la presse.
Soutenu à bras-le-corps par l’ancien président de 76 ans Jacob Zuma (2009-2018), le programme nucléaire était vigoureusement combattu par l’opposition et les associations environnementales, jusque dans les rangs du parti au pouvoir, le Congrès national africain. D’abord pour son coût faramineux : 1 000 milliards de rands (60,2 milliards d’euros) pour la construction de 6 à 8 réacteurs d’une capacité installée de 9 600 mégawatts.
Prévue dans le précédent plan de production électrique de 2010, cette capacité ne reflète plus les besoins du pays, confronté, depuis, à un ralentissement de son économie. « La demande d’électricité continue de baisser chaque année. Pour l’année fiscale terminant en mars 2018, l’électricité consommée était inférieure de 30 % à celle anticipée dans le plan de production de 2010 », a justifié M. Radebe.
Soupçons de corruption
Les forts soupçons de corruption pesant sur la présidence Zuma ont ensuite achevé de décrédibiliser les ambitions sud-africaines. L’ancien chef d’Etat, qui pressait ses ministres des finances successifs d’avancer sur le projet, en dépit des avertissements sur sa soutenabilité financière, n’a pas hésité à limoger ceux qui s’y opposaient trop frontalement, minant durablement la confiance des investisseurs. Le septuagénaire était, en outre, accusé de marchandages secrets avec la Russie, la mieux placée – entre la Chine, les Etats-Unis, la France et la Corée du Sud...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Nicolas Hulot a été confronté à un gouvernement indifférent à l’environnement, estime le philosophe Dominique Bourg dans une tribune au « Monde ». Le projet du président se limite à l’horizon économique, sans prendre en compte d’autres réalités.
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« La démission de Nicolas Hulot sanctionne l’échec du “en même temps” »

Nicolas Hulot a été confronté à un gouvernement indifférent à l’environnement, estime le philosophe Dominique Bourg dans une tribune au « Monde ». Le projet du président se limite à l’horizon économique, sans prendre en compte d’autres réalités.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h16
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 10h46
    |

                            Dominique Bourg (Président du conseil scientifique de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme, professeur à l’université de Lausanne)








                        



                                


                            
Tribune. Enfin ! Nicolas Hulot a démissionné. J’applaudis à cette décision et aurais aimé l’apprendre plus tôt. J’ai pour ma part perdu mes illusions depuis le début de cette année, depuis la feuille de route sur l’économie circulaire qui a accouché de mesures insuffisantes.
Nous avons appris récemment que les émissions carbonnées françaises ont augmenté de plus de 3 % en 2017 par rapport à l’année précédente. Que s’est-il passé depuis que l’on a appris cette contre-performance ? Rien. Une réponse adéquate serait celle défendue par le climatologue Jean Jouzel et l’économiste Pierre Larrouturou avec un véritable plan climat assorti de financements massifs.
La future loi sur la mobilité semble en l’état plus intéressée à la promotion de la voiture autonome qu’à la défense de l’environnement. Les textes en préparation sur la biodiversité ne comportent aucune interdiction alors que le vivant – populations de vertébrés et d’insectes volants – s’effondre sur Terre. Le gouvernement a retiré sous le feu des critiques son projet d’introduire le climat dans l’article 34 de la Constitution, lequel délimite les domaines d’intervention du législateur. L’environnement y figure déjà !
« Il n’y a pas eu en réalité de « en même temps », mais une politique uniment et sottement néolibérale. »
Cette proposition était révélatrice d’une politique des faux-semblants. L’idée de l’introduction à l’article 1 de la Constitution a fini par s’imposer, mais la formule retenue n’a pas été celle de Nicolas Hulot (« La République assure, garantit… »), mais celle assurant le moins de conséquences possibles sur les politiques publiques (« La République agit… »).
Le glyphosate, dira-t-on ? Il aurait probablement été remplacé par une autre molécule avec des procédures d’évaluation à leur tour défaillantes. Un changement lui-même modeste alors qu’il conviendrait d’évoluer vers une généralisation de l’agroécologie, plus à même en outre à résister...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Emmanuel Macron a finalement échoué dans son coup de com de « greenwashing » et Nicolas Hulot a fait preuve d’un grand courage, analyse l’ancien ministre de l’écologie dans une tribune au « Monde ».
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Yves Cochet : « Socrate et la nature quittent le gouvernement »

Emmanuel Macron a finalement échoué dans son coup de com de « greenwashing » et Nicolas Hulot a fait preuve d’un grand courage, analyse l’ancien ministre de l’écologie dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h10
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 10h41
    |

Yves Cochet (Ancien ministre de l’environnement  président de l’institut Momentum)







                        



                                


                            
Tribune. Nicolas Hulot a l’habitude de dire que son niveau académique est bac moins cinq. Il entend ainsi exprimer que son écologie est moins constituée d’une somme de connaissances apprises à l’école que d’une expérience vécue au contact de la nature. Au point que l’on peut considérer l’homme Hulot comme un hybride humain/non-humain, un représentant totémique de l’écosphère.
C’est cette chimère émerveillée qui a su entraîner des millions de personnes à suivre ses émissions Ushuaïa Nature pendant quinze ans, à devenir l’animateur préféré des téléspectateurs, puis l’homme politique le plus populaire du gouvernement. Bien sûr, nous avons des raisons de critiquer ses arrangements avec les puissances médiatiques et financières qui lui permirent de réaliser spectaculairement ses aventures naturalistes. Cependant, contrairement à la plupart des stars, c’est en vieillissant qu’il devient plus radical et moins sujet aux compromis sur le fond, comme le montre sa démission.
« C’est en vieillissant que Nicolas Hulot devient plus radical et moins sujet aux compromis sur le fond, comme le montre sa démission. »
En découvrant l’écosystème politique sur le tard, Nicolas Hulot a sans doute sous-estimé les règles particulières à ce milieu. Les dangers ne sont pas du même ordre que ceux de la nature plus ou moins sauvage. L’une des différences entre les écosystèmes naturels et les écosystèmes sociaux (ce n’est pas spécifique au domaine politicien) est que, dans le second cas, vos proches et amis sont aussi vos adversaires, selon les circonstances.
S’il est vrai qu’un loup attaque toujours un chevreuil, un humain peut au contraire combattre ou s’allier avec un autre en des occasions souvent imprévisibles. Cette oscillation fascinante – ami ou ennemi ? – est éloquemment mise en scène dans la série Game of Thrones. Mais Nicolas Hulot n’est pas Tyrion Lannister. Mi-homme mi-animal, Nicolas Hulot est d’une espèce inadaptée au milieu...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤ Plutôt que de protéger la planète, la politique engagée par Nicolas Hulot servait de paravent pour faire oublier la politique néolibérale d’Emmanuel Macron, affirme le député Les Républicains Julien Aubert dans une tribune au « Monde ».
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« Le départ de Nicolas Hulot est une chance pour revenir à un développement raisonnable »

Plutôt que de protéger la planète, la politique engagée par Nicolas Hulot servait de paravent pour faire oublier la politique néolibérale d’Emmanuel Macron, affirme le député Les Républicains Julien Aubert dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 10h01
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 10h33
    |

Julien Aubert (Député (LR) du Vaucluse)







                        



                                


                            

Tribune. Emmanuel Macron, en maître funambule, avait choisi l’écologie pour faire contrepoids à ses penchants néolibéraux. L’opération était doublement bénéfique : premièrement, elle permettait de rallier à son panache Nicolas Hulot, un homme engagé et respecté pour son parcours loin des sirènes politiciennes ; deuxièmement, Emmanuel Macron endossait le rôle de leader de la communauté internationale sur le sujet du réchauffement, imitant le style de Barack Obama.
Sur le fond, en prônant des taxes sur les émissions de CO2, Macron ne faisait pas violence à ses convictions profondes. Il ne faisait que défendre une politique écologique fondée sur un raisonnement néolibéral d’incitation à la modification des comportements individuels pour sauver la planète. Les mêmes recettes vantées depuis vingt ans par le G7 et qui n’ont, au passage, strictement rien enrayé dans la progression des émissions.
Filière nucléaire dénigrée
Une fois sur la route, l’attelage Macron-Hulot a cependant abouti à des zigzags permanents. Le gouvernement était à la fois confiant et critique sur le nucléaire ; pour et contre le glyphosate ; tantôt aux côtés des écolo-gauchistes à Notre-Dame-des-Landes, tantôt plus pragmatique et de bon sens en défendant les chasseurs. Un an et demi plus tard, la coupe était à moitié pleine pour Macron, à moitié vide pour Hulot : il a choisi de démissionner. Le side-car a connu une embardée fatale. Pourtant, faute de ligne claire, bien des erreurs ont été commises.

Loin de se voir offrir une visibilité industrielle, la filière nucléaire a été dénigrée avec la complicité de certains membres du gouvernement, en laissant entendre que la réduction du nombre de centrales se poursuivrait, comme cela avait été voté sous le mandat Hollande, ou en publiant au Parlement des rapports alarmistes sur la sûreté et la sécurité nucléaires. Le gouvernement a tordu le bras d’EDF pour que l’entreprise annonce des investissements massifs...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ L’épidémie a tué deux personnes hospitalisées à Boufarik, tandis que onze cas ont été recensés dans la capitale, Alger.
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Compte rendu

Cinquante-neuf cas de choléra confirmés en Algérie

L’épidémie a tué deux personnes hospitalisées à Boufarik, tandis que onze cas ont été recensés dans la capitale, Alger.


LE MONDE
              datetime="2018-08-29T09:35:48+02:00"

        Le 29.08.2018 à 09h35






    
A l’hôpital de Boufarik, en Algérie, le 28 août 2018.
Crédits : RYAD KRAMDI / AFP


Le choléra, réapparu en Algérie début août pour la première fois depuis vingt-deux ans, touche désormais 59 personnes dans cinq régions du pays, dont onze dans la capitale, a annoncé, mardi 28 août, le ministère de la santé. « A la date du 27 août 2018, 59 cas de choléra ont été confirmés et 26 autres [se sont avérés] négatifs parmi les 172 [personnes] hospitalisées depuis le 7 août 2018 », selon le communiqué. Le ministère indique que 66 personnes ont pu sortir de l’hôpital.
L’actuel épisode de choléra a tué deux personnes hospitalisées à Boufarik, dans la wilaya de Blida (environ 50 km au sud d’Alger), principal foyer de l’épidémie avec 30 cas confirmés. Une personne souffrant de diarrhées aiguës est en outre décédée mardi au même hôpital, mais les analyses sont en cours pour vérifier la présence ou non du vibrion du choléra dans son organisme, a indiqué à l’AFP le directeur de l’établissement, Reda Daghbouche. Cette femme de 46 ans souffrait, outre de symptômes proches du choléra, de plusieurs pathologies, notamment d’une maladie cardiaque, a-t-il ajouté.

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                Choléra en Algérie : à l’hôpital de Boufarik, « on a déclenché le plan Orsec »



Dans la wilaya de Tipaza (70 km à l’ouest d’Alger), où les autorités ont condamné une source contaminée par le vibrion du choléra, quatorze cas sont désormais recensés. A Alger, les analyses ont confirmé le diagnostic du choléra chez onze malades. Dans la préfecture de Bouira (une centaine de km au sud-est d’Alger), aucun cas supplémentaire n’a été recensé depuis les trois premiers malades détectés début août, et un seul cas reste confirmé dans celle de Médéa (80 km au sud-est d’Alger).
Le ministère de la santé a par ailleurs démenti les propos prêtés à son ministre, Mokhtar Hasbellaoui, qui, selon certains médias locaux dont l’agence de presse d’Etat APS, avait affirmé dimanche à des journalistes que l’épidémie serait « éradiquée dans les trois jours ». Aucun cas de choléra n’avait été détecté en Algérie depuis 1996, tandis que la dernière épidémie d’ampleur remonte à 1986.

