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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Le Conseil départemental de l’environnement et des risques technologiques du Bas-Rhin s’est prononcé mardi pour le démarrage des travaux malgré une forte opposition locale.
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Strasbourg : le projet de rocade ouest relancé

Le Conseil départemental de l’environnement et des risques technologiques du Bas-Rhin s’est prononcé mardi pour le démarrage des travaux malgré une forte opposition locale.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 17h50
   





                        


La rocade ouest de Strasbourg verra-t-elle le jour ? Suspendu il y a près d’un an par le ministère des transports qui demandait des éléments supplémentaires au concessionnaire Vinci, le projet de « grand contournement ouest » (GCO) pourrait bientôt être relancé. Mardi 29 août, le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques du Bas-Rhin s’est prononcé en faveur du démarrage des travaux.
Cette décision approuve deux projets d’arrêtés conçus par les services de l’Etat, qui autorisent le concessionnaire Arcos, une filiale de Vinci, et la Sanef, chargée d’un échangeur, à engager des travaux en vue de la construction d’une rocade de 24 kilomètres, essentiellement payante, à l’ouest de la ville, selon la préfecture.
Ce projet, régulièrement abandonné et relancé depuis les années 1970, suscite une forte opposition locale. Les élus écologistes locaux espéraient d’ailleurs avoir le soutien du ministre de la transition écologique et solidaire Nicolas Hulot contre ce projet, avant qu’il ne quitte ses fonctions. « Peut-être que Nicolas Hulot, maintenant qu’il a démissionné, pourra prendre une position plus claire sur le dossier », a fait remarquer Daniel Reininger, président d’Alsace Nature.
Avis défavorable d’une commission d’enquête
Le GCO est censé délester l’actuelle autoroute A35 en absorbant le trafic du nord au sud de l’Alsace. Mais de nombreux élus des communes situées à proximité du tracé de la future autoroute, des agriculteurs et des militants associatifs et écologistes s’opposent farouchement à sa construction. Une « zone à défendre » occupée par quelques dizaines de militants s’est également développée à Kolbsheim (Bas-Rhin), commune voisine du tracé.
« Le dossier a été amélioré certes, mais il n’est toujours pas recevable en matière de respect de l’environnement », a expliqué Daniel Reininger. « On sait très bien que cette autoroute ne va rien résoudre, ni les problèmes de pollution ni les problèmes de circulation », a-t-il affirmé, s’inquiétant d’une signature « prochaine » des arrêtés par le préfet, feu vert ultime au lancement des travaux.
En juin, une commission d’enquête a émis un avis défavorable, par crainte « d’une augmentation des niveaux de pollution atmosphérique », « des impacts (…) sur la consommation des espaces agricoles », et « des atteintes aux espèces (…) protégées ».
Le préfet du Bas-Rhin tiendra une conférence de presse vendredi pour évoquer les « prochaines étapes en vue de la réalisation de l’autoroute » tandis que les opposants ont annoncé une manifestation le samedi 8 septembre.

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Merci Nicolas Hulot : votre constat nous bouleverse

La démission de Nicolas Hulot est un constat d’impuissance face à une crise planétaire dramatique.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 17h37
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 17h39
    |

                            Francis Pisani








                        



   


L’ancien ministre de la transition écologique n’a pas parlé des villes en annonçant sa démission. Son propos était centré sur l’incapacité d’avancer au niveau gouvernemental. Ce qu’il a dit concerne pourtant directement tous ceux qui agissent pour l’amélioration des espaces urbains qui sont au cœur de la transformation de notre planète en étuve.
Reprenons quelques termes.
Sincérité – Il a dit ce qu’il avait sur le cœur. C’est assez rare pour être salué. C’est aussi l’occasion de rappeler que, si les élus municipaux sont plus proches de leurs concitoyens – ce qui devrait leur permettre de répondre mieux à leurs problèmes et de dialoguer plus directement avec eux –, ils ne sont pas, pour autant, plus sincères que les autres.
Long terme – Nicolas Hulot est maintes fois revenu sur la tension entre les décisions qui ne prennent en compte que le court terme alors que les urgences nous obligent à agir maintenant pour obtenir des résultats qui se feront sentir plus tard. Les élus municipaux, n’échappent pas à ce problème. Leur présence sur le terrain devrait les aider à mieux comprendre pourquoi il faut souvent agir en pensant plus loin que le bout du prochain scrutin.
Société – Ceci n’est envisageable, Hulot l’a plusieurs fois souligné, que si majorité et opposition sont capables (quelle que soit la tendance de l’une et de l’autre) de se hisser au-dessus de leurs intérêts partisans pour prendre en compte le bien-être de la communauté. Medellín en Colombie, n’a pu passer de capitale mondiale du crime en 1992 à ville la plus intelligente du monde en 2013 que grâce à une entente entre les différentes forces politiques locales sur les grandes lignes des transformations à mener.
Diversité – Celle que l’on trouve dans le gouvernement d’Édouard Philippe a beaucoup contribué à convaincre Nicolas Hulot de le rejoindre. Son incapacité à fonctionner de façon cohérente a joué un rôle clé dans sa décision d’en sortir. Nous devons apprendre à vivre avec. À une toute autre échelle, la diversité est ce qui fait la force de nos villes, ce qui leur donne la dynamique qui les caractérise. L’ignorer dans le fonctionnement quotidien ou tenter de la réduire ne peut qu’avoir des conséquences dramatiques. Trop de forces poussent aujourd’hui dans ce sens.
Apathie citoyenne – Les lobbys qui s’affichent dans les salons de l’Élysée, du Palais Bourbon, du Sénat et de tous les ministères ne prennent pas de gants pour faire sentir leur présence à l’échelon municipal. La participation citoyenne à la gestion de nos villes est l’antienne de la plupart des discours ou des interventions bien pensantes. Mais elle ne se traduit que très modestement dans les faits. Un budget partiellement participatif par-ci, une application pour dénoncer le mauvais entretien des rues par-là. C’est à peu près tout. J’ai même entendu le fondateur d’une application permettant aux citoyens d’interagir avec leurs municipalités me dire qu’il avait du mal à atteindre 5 % de la population, mais que cela convenait parfaitement aux élus locaux qui pouvaient ainsi dire avoir fait un geste sans que cela ne leur pose de problèmes concrets.
Impuissance – C’est le non-dit qui comptait dans l’intervention d’hier. Nicolas Hulot n’est pas arrivé à faire bouger le schmilblick comme il l’espérait. Il renonce sans nous proposer l’illusion d’une stratégie. Sa démission est comme un écho gigantesque à celle de milliers de maires un peu partout en France. Chacun aura ses raisons mais les faits convergent.
Cyril Dion, cofondateur du mouvement Colibri, rappelle dans une chronique publiée par Le Monde après la démission de Nicolas Hulot que « la mutation qu’il est indispensable d’opérer […] est incompatible avec le modèle libéral, consumériste, fondé sur la croissance matérielle infinie ». Bien sûr. Il en attribue la responsabilité au « système » (« État profond », comme dit Snowden, transnationales, lobbys actifs, scrutins dépourvus de sens, divisions du mouvement écologiste, inanité des actions individuelles consistant à fermer le robinet quand on se lave les dents, etc.). Citant Patti Smith, il croît encore que « people have the power » et nous appelle à l’exercer.
Ne nous racontons pas trop d’histoire. La force de l’appel de Nicolas Hulot est peut-être précisément qu’il est un constat d’échec et d’impuissance dans une situation d’urgence dramatique. C’est ça qui bouleverse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ A la tête de France Culture depuis trois ans, Sandrine Treiner présente les nouveaux programmes de la rentrée et la stratégie de la station, notamment sur le numérique.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Sandrine Treiner : « L’élitisme n’est pas une valeur positive pour France Culture »

A la tête de France Culture depuis trois ans, Sandrine Treiner présente les nouveaux programmes de la rentrée et la stratégie de la station, notamment sur le numérique.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 17h21
    |

                            Yassine El Azzaz








                        



   


Alors que France Culture poursuit son développement numérique et entame les synergies attendues avec les autres acteurs de l’audiovisuel public, Sandrine Treiner, sa directrice, détaille les chantiers mis en place depuis trois ans. Elle évoque également les futurs projets, évoqués lors de la conférence de presse de rentrée de Radio France mercredi 29 août.
Quel bilan dressez-vous de ces trois ans à la tête de France Culture ?
Tout d’abord nous avons réinventé de manière claire la promesse et l’identité éditoriale de France Culture. Nous avons développé une multitude de nouvelles émissions pour construire une radio culturelle de référence. Les voix qui font la grille de la station ont été renouvelées. Et nous avons engagé la mutation et le développement numériques de France Culture. Le numérique n’est plus un service à part avec une problématique technique ou technologique mais une problématique éditoriale.
Malgré tout, l’audience de France Culture a stagné et pâtit de son image élitiste…
Nous avons réfléchi à cette question d’image et de l’accessibilité de nos programmes. Nous savons que des gens se disent : « France Culture n’est pas pour moi ». Beaucoup ne savent pas qu’il y a de l’information et de l’actualité sur notre antenne et en quoi son traitement est spécifique. Nous avons travaillé là-dessus en rompant avec une certaine forme d’entre-soi. La qualité et l’exigence sont au centre de notre démarche mais l’élitisme n’est pas une valeur positive pour nous. Nous ne sommes pas un club. Les nouvelles générations sont très concernées par les questions liées à la mondialisation, à la citoyenneté ou encore à la responsabilité individuelle et collective, c’est aussi à eux que France Culture s’adresse.
Avec un peu plus de 23 millions de podcasts téléchargés au mois de mars, France Culture est désormais leader sur cette façon d’écouter la radio. Quels sont les futurs chantiers dans le numérique ?
Nous développerons des formats dont certains sont sous forme de collections de vidéos, de portraits… Chaque semaine, nous allons également créer des programmes spécifiquement pour le Web (fictions, documentaires…) à partir de « La Fabrique des histoires », des « Chemins de la philosophie », de la « Méthode scientifique »…
Ou en est l’offre culturelle que vous préparez avec France Télévisions ?
Nous pourrons j’espère dévoiler la première étape courant septembre. C’est une offre 100 % vidéo, tournée vers les nouveaux publics, composée de productions réalisées pour le numérique et de programmes développés entre autres par Radio France, France Télévision et France Médias Monde. Le tout avec une identité graphique et un label commun. Tous ces contenus seront diffusés sur les réseaux sociaux et non un site dédié, à l’ancienne. Il faut aller là où le public se trouve, ce sera donc un média social de la culture. Pour que la diffusion de nos productions soit amplifiée, chaque partenaire promouvra les contenus des autres.
Ces ajustements stratégiques s’accompagnent-ils de changements dans la grille des programmes ?
Il y aura de nouvelles émissions et de nouvelles voix, ainsi que de nouvelles formules, comme ce sera le cas pour la « Fabrique de l’histoire » , mais la grille n’est pas bouleversée. Il y a une demande manifeste d’appréhension du monde par la culture, puisque cette dernière est aussi une manière exceptionnelle et pertinente de regarder et de comprendre le monde. Cela s’incarne par la nouvelle émission « Signes des temps » dont le producteur – l’écrivain, essayiste, et journaliste Marc Weitzmann – n’a jamais fait de radio. Par ailleurs, l’historien Patrick Boucheron rejoindra « Les matières à penser », du lundi au vendredi à 22 h 15. Enfin, une nouvelle émission consacrée à la nourriture et à la gastronomie, le dimanche de 12 heures à 12 h 30 – qui s’appellera, a priori, « Les Bonnes choses » –, sera produite par Caroline Broué, notre productrice des « Matins du samedi ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ La présidente de la région Ile-de-France accuse le futur système d’imposition de dévoiler à votre patron certaines informations personnelles.
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Le prélèvement à la source, une menace pour la « vie privée » ? Valérie Pécresse exagère

La présidente de la région Ile-de-France accuse le futur système d’imposition de dévoiler à votre patron certaines informations personnelles.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 18h28
    |

            Adrien Sénécat








                        



   


Le prélèvement à la source fait-il planer une menace sur la vie privée des contribuables français ? C’est ce qu’a laissé entendre la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, sur France Inter, mercredi 29 août. L’élue des Républicains (LR) a affirmé qu’avec ce nouveau système les employeurs pourraient facilement avoir des informations sur la vie de leurs salariés, en découvrant par exemple le salaire de leur conjoint ou le nombre d’enfants au foyer. Une critique exagérée.
Ce qu’elle a dit
« Je pense qu’il aurait fallu passer à une mensualisation systématique et obligatoire. Cela aurait évité de venir s’immiscer dans la vie privée des Français. Aujourd’hui, tous les patrons vont savoir combien gagne votre conjoint, combien vous avez d’enfants… Enfin, ils vont avoir accès à des informations qui sont de la vie privée. »
POURQUOI C’EST EXAGÉRÉ
Oui, l’employeur saura combien vous versez aux impôts chaque mois…
Pour comprendre ce débat, il faut repartir du principe même de la réforme qui doit être appliquée à partir de janvier 2019. Jusqu’ici, le paiement de l’impôt sur le revenu était décalé dans le temps. Par exemple, en 2018, les contribuables ont déclaré leurs revenus pour l’année 2017 et paient alors leur impôt sur ceux-ci.
Le principe du futur système d’imposition est de changer de logique : en 2020, par exemple, les contribuables paieront leur impôt sur leurs revenus de l’année 2020. Chaque mois, une fraction du montant estimé des impôts sera directement prélevée sur le salaire des contribuables. La déclaration de revenus servira ensuite à corriger l’écart entre la prévision et la réalité (sur le même principe, par exemple, que les régularisations de consommation des factures d’électricité). Si ce concept ne vous est pas familier, vous retrouverez nos explications détaillées ici.
Le problème que pointe Valérie Pécresse, c’est qu’avec ce système les employeurs connaîtront le montant mensuel des impôts de leurs salariés. Les montants apparaîtront sur les fiches de paie et les entreprises devront de surcroît collecter et reverser ces sommes au Trésor public.
… mais il est possible de ne rien faire transparaître de votre situation personnelle
Avec ce mécanisme, un employeur peut, en théorie, tenter d’en déduire des informations sur la vie privée de ses salariés. Pour ce faire, il peut comparer le montant de l’impôt qu’un de ses employés devrait payer en théorie, s’il était seul et n’avait pas d’autres sources de revenus, avec celui qu’il paie réellement. Comme l’impôt sur le revenu est calculé à l’échelle du foyer, qui englobe conjoint et personnes à charge, il est possible de constater d’éventuelles « anomalies ». Prenons deux exemples fictifs :
1. Sandra gagne 1 500 euros nets par mois. Seule, elle devrait en théorie régler moins de 100 euros d’impôts par mois. Pourtant, l’administration fiscale lui en prélève 300 sur sa fiche de paie. Son employeur peut en déduire qu’elle partage sa vie avec quelqu’un dont le salaire est confortable et/ou qu’elle a d’autres sources de revenus ;2. Pierre gagne 3 000 euros nets par mois. Il devrait en principe payer au bas mot 200 euros par mois. Et pourtant, seuls 50 euros sont prélevés sur sa fiche de paie. Sa DRH peut en déduire qu’il partage sa vie avec quelqu’un qui gagne nettement moins que lui et/ou a plusieurs enfants à charge, par exemple.
Il y a toutefois plusieurs raisons de relativiser ces craintes. D’abord, il faut des écarts de revenus assez conséquents pour qu’il y ait vraiment matière à s’interroger à la lecture d’une fiche de paie. De plus, ce mécanisme ne fait apparaître qu’une tendance et ne permet pas de déduire qu’une situation fiscale est plus ou moins avantageuse que prévue. Quoi qu’il en soit, rien ne permet de savoir si la différence est liée à la composition du foyer, aux revenus du conjoint, à des crédits d’impôt, etc. Bref, le détail n’apparaît pas.
Surtout, Valérie Pécresse occulte le fait qu’il est possible d’éviter ce problème. Pour cela, tout contribuable peut choisir entre plusieurs options sur le site des impôts, à la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source ».

   


Par défaut, l’administration fiscale applique le même taux de prélèvement à la source à tous les membres du foyer. Mais il est aussi possible…
d’individualiser le prélèvement, pour que chaque conjoint paie ses impôts en proportion de ses revenus déclarés ;de ne pas transmettre son taux de prélèvement personnalisé à son employeur et d’appliquer ainsi le taux d’imposition qui correspond à ses stricts revenus professionnels (dans ce cas, la différence est calculée par la suite via une transaction entre le contribuable et l’administration fiscale).

   


Le risque pointé par Valérie Pécresse existe bel et bien dans une certaine mesure, mais il est donc exagéré. Tout citoyen peut s’en prémunir, s’il le souhaite, à condition d’anticiper le problème.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Pour éviter les dérives mettant en cause leurs activités dans les pays en guerre, les entreprises doivent veiller à ce que les services de gestion des risques opèrent conformément à la légalité et l’éthique, rappelle le consultant Olivier Hassid dans une tribune au « Monde ».
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« Procéder à des recherches de renseignements tous azimuts peut paradoxalement conduire à mettre l’entreprise en danger »

Pour éviter les dérives mettant en cause leurs activités dans les pays en guerre, les entreprises doivent veiller à ce que les services de gestion des risques opèrent conformément à la légalité et l’éthique, rappelle le consultant Olivier Hassid dans une tribune au « Monde ».



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 16h03
    |

Olivier Hassid (Directeur des activités de conseil en sécurité chez PwC et directeur adjoint du master de management des risques de l’université Pa...







                        



                                


                            

Tribune. Les dirigeants d’entreprise ont aujourd’hui des attentes fortes en matière de sécurité. D’après un sondage international réalisé en janvier 2018 par le cabinet d’audit PwC auprès de 1 400 d’entre eux, les risques terroristes, géopolitiques ou de cybersécurité font partie de leurs principales inquiétudes.
Dans ce contexte, les dirigeants ont massivement investi : hausse des budgets, recrutement de directeurs sécurité, renforcement des équipes au niveau central pour gérer les questions de sûreté sur plan mondial. Cette préoccupation est tout à fait compréhensible étant donné l’évolution des menaces terroristes, criminelles ou para-étatiques, les Etats eux-mêmes n’étant pas toujours en mesure de les protéger. Ce choix peut être considéré comme profitable, tout autant pour les collaborateurs que pour le patrimoine matériel et informationnel de l’entreprise.

Dans cette perspective, les directions de sécurité, de sûreté ou de management des risques recourent à des analyses, s’assurent de la sécurité des voyages des collaborateurs, forment aux risques de kidnapping ou de fuites d’informations, réalisent une veille sur les menaces potentielles, procèdent à des tests d’intrusion pour vérifier la robustesse des dispositifs, voire élaborent des plans de gestion de crise.
« Mais qui gardera ces gardiens ? »
Mais reste toujours d’actualité la célèbre question que le poète romain Juvénal posait : « Quis custodiet ipsos custodes ? » – communément traduite par « mais qui gardera ces gardiens ? ». Autrement dit, les personnels chargés d’assurer la sécurité ont un pouvoir qui peut aussi représenter un danger.
Les dirigeants qui se dotent de moyens de sécurité prennent en effet le risque que ceux-ci soient utilisés à mauvais escient. Tel fut le cas récemment, semble-t-il, de certaines entreprises européennes opérant dans des zones de guerre qui ont négocié avec l’Etat islamique, ou d’entreprises américaines...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ Benoit Assémat, inspecteur général de santé, explique dans une tribune au « Monde » que le moment est venu de renforcer la gouvernance de la gestion des risques sur la chaîne alimentaire.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
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Après le scandale Lactalis, il est urgent de « créer une autorité unique de contrôle sanitaire »

Benoit Assémat, inspecteur général de santé, explique dans une tribune au « Monde » que le moment est venu de renforcer la gouvernance de la gestion des risques sur la chaîne alimentaire.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 15h16
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 15h18
    |

Benoît Assémat (Conseiller sécurité sanitaire à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice)







                        



                                


                            

Tribune. Au début du mois de décembre 2017, la révélation de la mise sur le marché de laits infantiles contaminés par des salmonelles par l’entreprise Lactalis a mis en évidence des dysfonctionnements dans le dispositif de sécurisation sanitaire de la chaîne alimentaire. Des propositions visant à améliorer le fonctionnement des autorités compétentes, voire à mettre en place une autorité unique de contrôle, ont été formulées dans un rapport d’information du Sénat (n° 403 du 5 avril 2018) ainsi que par la commission d’enquête mise en place par l’Assemblée nationale (n° 1179 du 19 juillet 2018).
Ces propositions rejoignent les dispositions prévues par le règlement européen du 15 mars 2017, qui fixe le cadre des contrôles officiels sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, et dont l’entrée en application est prévue pour le 14 décembre 2019.

L’article 1er de ce règlement précise que les contrôles officiels doivent prendre en compte une approche globale des risques, associant aux enjeux de sécurité et de salubrité ceux qui visent à garantir, par des pratiques commerciales loyales, la protection et l’information des consommateurs.
En effet, pour des raisons liées à la mondialisation des échanges, à la complexification des circuits commerciaux et à une pression toujours plus forte sur les prix, ces deux enjeux sont devenus étroitement liés. Un problème sanitaire peut révéler l’existence d’une fraude (ce fut le cas des œufs contaminés au fipronil à l’été 2017), de la même façon qu’une fraude peut soulever des questions sur la sécurité de la chaîne alimentaire (comme dans le cas du scandale de la viande de cheval en 2013).
Dilution des responsabilités
Ainsi, la création d’une autorité unique de contrôle pose immédiatement la question de son périmètre : souhaite-t-on limiter son champ d’action aux enjeux de sécurité sanitaire ou l’élargir à la lutte contre les pratiques frauduleuses ou trompeuses ? En réalité,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Un collectif d’entrepreneurs français défend, dans une tribune au « Monde », l’inscription dans la loi Pacte d’un nouveau type de fondation, permettant à une entreprise de poursuivre à la fois une mission économique et une mission d’intérêt général.
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Suivons l’exemple danois « des fondations actionnaires »

Un collectif d’entrepreneurs français défend, dans une tribune au « Monde », l’inscription dans la loi Pacte d’un nouveau type de fondation, permettant à une entreprise de poursuivre à la fois une mission économique et une mission d’intérêt général.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 14h49
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 16h16
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                            Collectif








                        



                                


                            

Tribune. A l’occasion du voyage d’Etat du président de la République à Copenhague, mardi 28 et mercredi 29 août, mettons en lumière une spécificité méconnue du capitalisme danois : l’importance des fondations actionnaires.
Avec 1 360 fondations actionnaires, le Danemark est un modèle en Europe : les entreprises détenues par des fondations représentent 54 % de la capitalisation boursière, 10 % de la richesse nationale, 18 % de la création de valeur, 25 % des exportations et 60 % du budget de recherche et développement ! Des fleurons industriels (Carlsberg, Novo Nordisk, Velux, Maersk, Danfoss…), mais aussi de nombreuses PME, sont ainsi mieux protégés des effets du court-termisme grâce à un actionnariat stable, au cœur du système économique et redistributif danois. Les seuls dons des fondations actionnaires danoises dépassent le milliard d’euros par an.
Au-delà du Danemark, d’autres pays ont emboîté le pas. Elles sont près de 1 000 en Allemagne (Bosch, Bertelsmann, Playmobil), 1 000 en Suède (Electrolux, SEB…) et nombreuses aussi en Suisse (Rolex, Sandoz…), pour ne citer que ces exemples.
Les Laboratoires Pierre Fabre pionniers
Et en France ? Quelques pionniers font figure d’exception, en particulier les Laboratoires Pierre Fabre, qui appartiennent à 86 % à la fondation du même nom. Mais aucune fondation française ne peut avoir un rôle d’actionnaire aussi actif que dans les pays d’Europe du Nord ni concilier pleinement mission économique et mission d’intérêt général. Certains d’entre nous créent des fonds de dotation actionnaires, déjà plus agiles que les fondations d’utilité publique, mais ils restent dépourvus de toute mission économique explicite au-delà de l’action caritative.
Il est temps de dépasser le clivage entre économie et philanthropie pour inventer un capitalisme nouveau. Nous sommes donc nombreux à attendre la création par la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises)...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ Les volumes de données atteints, leur production, leur circulation, leur stockage, leur traitement et leur exploitation sont à la source de profondes transformations et de nombreuses questions posées aux modèles sociaux, économiques et politiques préexistants. La revue « Pouvoirs » revient sur les enjeux de ce bouleversement.
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Des solutions pour reprendre le pouvoir sur les données

Les volumes de données atteints, leur production, leur circulation, leur stockage, leur traitement et leur exploitation sont à la source de profondes transformations et de nombreuses questions posées aux modèles sociaux, économiques et politiques préexistants. La revue « Pouvoirs » revient sur les enjeux de ce bouleversement.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 13h40
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                            Margherita Nasi








                        



                                


                            

Facebook est une entreprise dont 97 % du chiffre d’affaires (près de 41 milliards de dollars en 2017) est réalisé par la vente d’une publicité supposée d’autant plus efficace qu’elle repose sur des données aussi précises que nous sommes loquaces. Publications sur un réseau social, un blog, un forum, photos, avis, signatures de pétitions, pages vues sur un site, achats réalisés, recherches effectuées sont autant de données qui deviennent des cibles publicitaires.
Alors qu’auparavant une faible quantité de producteurs de contenus légitimes – presse, édition, universités, Eglises, Etats – s’adressait à un auditoire lui aussi restreint, chacun est désormais à la fois consommateur, créateur et source des données.
Ces données sont envisagées comme « l’ensemble des éléments liés à l’action – volontaire ou non – d’un utilisateur et qui est stocké sur une machine informatique », résume Antonin Guyader, directeur numérique de la revue Pouvoirs, qui consacre un numéro à la « datacratie ».
Publications sur un réseau social, un blog, un forum, photos, avis, pages vues sur un site, achats réalisés, recherches effectuées sont autant de données qui deviennent des cibles publicitaires.
Les volumes de données atteints, leur production, leur circulation, leur stockage, leur traitement et leur exploitation sont à la source de profondes transformations et de nombreuses questions posées aux modèles sociaux, économiques et politiques préexistants. La revue revient sur les enjeux de ce grand bouleversement.
Le président du think tank Renaissance numérique, Henri Isaac, se penche sur l’émergence d’acteurs privés capables de capter la valeur de données, examine les mécanismes de création de valeur et se demande si l’open data et les « communs de données » – qui consisteraient à faire des données un bien commun, en repensant autour de leurs usages un faisceau de droits – sont des alternatives crédibles aux mécanismes d’appropriation de la...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ Le droit à congés payés des salariés dépend à la fois des dispositions légales, des règles conventionnelles et du pouvoir unilatéral de l’employeur, rappelle, dans sa chronique, le juriste Francis Kessler.
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De l’avantage d’avoir limité ses congés d’été

Le droit à congés payés des salariés dépend à la fois des dispositions légales, des règles conventionnelles et du pouvoir unilatéral de l’employeur, rappelle, dans sa chronique, le juriste Francis Kessler.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 13h27
    |

                            Francis Kessler (Maître de conférences à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne)








                        



                                


                            

Question de droit social. Le droit à congés payés des salariés dépend à la fois des dispositions légales, des règles conventionnelles et du pouvoir unilatéral de l’employeur, et de façon variable selon l’objet en cause, conduisant à une grande flexibilité et dès lors à une grande diversité des solutions retenues.
Que le salarié travaille à temps plein ou à temps partiel, le code du travail lui attribue deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur, soit trente jours ouvrables pour une année complète de travail. Cette « période de référence » est fixée légalement du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours. Des dates différentes peuvent être établies par accord d’entreprise ou à défaut par accord de branche : la pratique retient souvent l’année civile.
Des jours de congés parfois imposés
Cette première période de droit à congés doit être distinguée de la période de prise de congés, qui est déterminée par accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, par accord de branche. En l’absence d’accord, c’est l’employeur qui la fixe, après avis du comité social et économique (CSE). Des jours de congés sont ainsi parfois imposés entre deux jours non ouvrés (des « ponts obligatoires ») ou en fin d’année ou encore par fermeture de l’entreprise. Mais la loi exige que la prise du congé principal comprenne la période du 1er mai au 31 octobre.

La répartition des congés n’est pas sans conséquence. Elle est dûment réglementée. Il existe tout d’abord un maximum de jours de congés consécutifs, fixé à vingt-quatre (quatre semaines dites de « congé principal »). Le minimum existe aussi. Il est impérativement de douze jours ouvrables continus, compris entre deux jours de repos hebdomadaire, qui doivent être pris à une période fixée par accord d’entreprise ou, à défaut, par accord de branche ou, en l’absence de tout accord, impérativement...




                        

                        


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En quoi l’intelligence artificielle favorise-t-elle l’emploi ?

Les technologies du numérique créent de nouvelles fonctions, mais peu de nouveaux métiers.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 13h15
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            Anne Rodier








                        



                                


                            

Le lien entre intelligence artificielle (IA) et « capital humain » est clairement établi. Les tentatives de chiffrage inquiétantes pour l’emploi se succèdent. Selon « Future of Work », l’étude sur l’intelligence artificielle publiée par Malakoff Médéric et le Boston Consulting Group en mars, 39 % des dirigeants et 34 % des salariés jugent que le développement de l’IA va dégrader l’emploi.
Le think tank Institut Sapiens annonçait, le 21 août, que 2,1 millions d’actifs « ont une forte probabilité de voir leur emploi disparaître dans les prochaines années ». Une des premières estimations, faite dès 2013 par deux chercheurs de l’université d’Oxford, l’économiste Carl Benedikt Frey et l’expert en intelligence artificielle Michael A. Osborne, prévoyait que près de la moitié des emplois d’aujourd’hui n’existeraient plus dans vingt ans.
Pourtant, le numérique crée aussi de nouvelles opportunités : de nouvelles fonctions et de nouveaux métiers. Amazon Go, supermarché très automatisé lancé à Seattle en janvier par la plateforme américaine, a par exemple donné naissance à deux nouvelles fonctions : les « clarificateurs », dont la fonction consiste à expliquer aux décideurs, en interne, l’action d’un dispositif d’intelligence artificielle, et les « gardiens », dont le rôle est d’éviter aux dispositifs d’IA de faire n’importe quoi sur un malentendu.
72 métiers émergents
« Par exemple, si vous êtes grand et que vous aidez quelqu’un à attraper un produit en haut des étalages, le dispositif d’IA risque d’ajouter le produit dans votre propre liste d’achat et non dans celle du consommateur réel. Le rôle des “gardiens”, derrière l’écran, est d’éviter une telle erreur », explique Isaac Getz, professeur d’innovation à l’ESCP Europe.
Dès 2013, l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) avait identifié 72 métiers émergents, à partir de l’analyse des volumes des offres d’emploi publiées par les entreprises....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ La hausse de la dépense publique devrait être de l’ordre de 0,6 % l’an prochain, et non de 0,4 %, comme le spécifiait le « programme de stabilité » envoyé par le gouvernement à Bruxelles en avril.
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En 2019, l’Etat dépensera plus que prévu

La hausse de la dépense publique devrait être de l’ordre de 0,6 % l’an prochain, et non de 0,4 %, comme le spécifiait le « programme de stabilité » envoyé par le gouvernement à Bruxelles en avril.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h46
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 17h59
    |

            Audrey Tonnelier et 
Benoît Floc'h








                        



                                


                            

C’est une nouvelle entorse aux engagements budgétaires de l’exécutif. Après l’annonce d’un dérapage du déficit pour 2018 et 2019 et la révision à la baisse des prévisions de croissance du PIB, il semble acquis que l’Etat dépensera plus que prévu l’année prochaine. Selon nos informations, l’augmentation de la dépense publique (hors inflation) devrait être de l’ordre de 0,6 % en 2019, et non de 0,4 % comme le spécifiait le « programme de stabilité » envoyé par le gouvernement à Bruxelles en avril.
« Tant que le budget n’est pas finalisé, les choses peuvent encore évoluer », relativise une source à Bercy. Le projet de loi de finances pour 2019 ne sera présenté qu’à la fin de septembre. Mais le gouvernement a déjà ouvert la voie à une telle révision.
Le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, interrogé lundi 27 août devant l’Association des journalistes économiques et financiers (AJEF) sur l’objectif d’évolution des dépenses publiques pour 2019, n’avait pas confirmé le chiffre de + 0,4 %. « Ce qui compte pour moi, c’est la trajectoire sur la durée du quinquennat. Sur la dépense publique, l’effort est maintenu, mais l’objectif est de tenir le cap de trois points de PIB de réduction de la dépense publique d’ici à la fin du quinquennat », avait répondu M. Le Maire.

Croissance moins bonne
Mi-juillet, lors du débat d’orientation des finances publiques à l’Assemblée nationale, le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, avait déjà légèrement dévié de ces objectifs, évoquant dans l’hémicycle une hausse de « 0,8 % ou 0,9 % » des dépenses publiques cette année et de « 0,4 %, 0,5 % » en 2019.
Si le gouvernement peine à tenir ses engagements, c’est d’abord que le vent économique a tourné. La croissance devrait être moins bonne que prévu. Après avoir envisagé une hausse de 1,9 % du PIB en 2019, le premier ministre a dévoilé, dimanche 26 août, que le prochain budget...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ Si le « New York Times » approche des trois millions d’abonnés numériques, les journaux régionaux souffrent. Depuis 2004, près de 1 800 d’entre eux ont disparu.
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Aux Etats-Unis, la presse locale est à l’agonie

Si le « New York Times » approche des trois millions d’abonnés numériques, les journaux régionaux souffrent. Depuis 2004, près de 1 800 d’entre eux ont disparu.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h34
    |

            François Bougon








                        



                                


                            

« Défaillant. » Dans sa frénésie de tweets, le président des Etats-Unis Donald Trump accole systématiquement cet adjectif lorsqu’il est question du New York Times : une de ses cibles favorites, accusée d’appartenir à l’univers des « Fake News Media ». Les chiffres sont là pourtant pour prouver le contraire : d’avril à juin, le journal de référence a gagné 109 000 abonnés numériques pour un total de près de trois millions (2,9 millions) uniquement sur le numérique. Près de quatre millions (3,8 millions) au total, si l’on ajoute ceux qui reçoivent uniquement le papier.

Ce ne sont pas seulement l’effet Trump et les enquêtes dérangeantes pour le président américain qui ont dynamisé les abonnements du Times, permettant ainsi de compenser partiellement la baisse des recettes publicitaires : au deuxième trimestre, quelque 41 % d’entre eux (41 000) concernent le service de mots croisés (« Crossword », 14,71 dollars par an, 12,58 euros) et celui des recettes de cuisine (« Cooking », 40 dollars par an).
Les projets ne manquent pas : en 2019, le quotidien prévoit de lancer une émission télévisée, « The Weekly » (« L’hebdomadaire »), qui sera diffusée par la chaîne FX (groupe Fox) et la plate-forme Hulu. « Tout comme notre podcast extrêmement populaire, “The Daily”, nous espérons que “The Weekly” permettra à de nouveaux publics de découvrir le journalisme du Times, générera des revenus substantiels et nourrira l’abonnement à notre offre numérique », a déclaré le PDG Mark Thompson début août lors de la présentation des résultats du deuxième trimestre. Sur cette période, le chiffre d’affaires s’est élevé à 414 millions de dollars (soit 354,5 millions d’euros), en hausse de 4,2 % sur un an, avec un bénéfice net de 23 millions de dollars.
45 % de salariés en moins dans les rédactions
Si le Washington Post, son concurrent, racheté en 2013 par Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, a dépassé...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ Portrait-robot des titulaires du permis de chasse, alors que le gouvernement a annoncé la baisse de moitié du prix du titre national.
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Sur 1,1 million de chasseurs, moins de 10 % possèdent un permis national

Portrait-robot des titulaires du permis de chasse, alors que le gouvernement a annoncé la baisse de moitié du prix du titre national.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h28
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 16h26
    |

            Laura Motet et 
Anne-Aël Durand








                        


La baisse du prix du permis de chasse est un « cadeau » qui coûte cher à Emmanuel Macron, puisqu’il fait sans doute partie des raisons qui ont provoqué la démission de Nicolas Hulot, ex-ministre de la transition écologique et solidaire. Mais la ristourne ne s’applique qu’aux permis nationaux et non aux permis départementaux, moins coûteux et délivrés bien plus fréquemment.
Qui sont les chasseurs dont le gouvernement tient à s’assurer le soutien ? Portrait-robot à partir des chiffres publiés par la Fédération nationale des chasseurs (FNC).
1,1 million de licenciés
La chasse représente un lobby non négligeable, puisque l’on comptait 1,139 million détenteurs d’un permis valide durant la campagne de chasse 2016-2017, selon des chiffres fournis par la Fédération. Ce loisir rassemble donc plus de licenciés que des sports comme le tennis, l’équitation ou le judo.


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La chasse compte 1,2 million de licenciés, moins que le football mais plus que le tennis
Comparaison entre les principales licences sportives en 2015 et les licences de chasse

Sources : FNC, Injep



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				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre de licenciés",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        2135193
      ],
      {
        color:"#ff3232",
        y:1159928
      },
      [
        "",
        1052127
      ],
      [
        "",
        673026
      ],
      [
        "",
        552815
      ],
      [
        "",
        513194
      ],
      [
        "",
        513727
      ],
      [
        "",
        407569
      ],
      [
        "",
        323571
      ],
      [
        "",
        287358
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: 0,
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Un effectif en baisse
Si les chasseurs sont nombreux, la pratique est en déclin continu, puisque leur nombre a été divisé par deux en une quarantaine d’années. Ils étaient 1,8 million pour 39 millions d’habitants en 1945, et plus de 2,2 millions en 1975. La baisse du coût du permis pourrait ainsi permettre d’obtenir de nouveaux licenciés.


	#container_15354634552{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
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		height:400px;
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	#container_15354634552 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
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		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		}
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		display:block;
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		font-size: 1.3rem;
}
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		z-index: 9998!important;
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		white-space: normal !important;
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	#container_15354634552.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
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	{
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354634552 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Deux fois moins de permis de chasse qu'en 1975
Nombre de permis validés depuis la fin de la seconde querre mondiale (l'année indiquée correspond à la campagne débutée à l'automne)

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354634552",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
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			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
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				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
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		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
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		endOnTick:true,
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		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
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			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1945","1946","1947","1948","1949","1950","1951","1952","1953","1954","1955","1956","1957","1958","1959","1960","1961","1962","1963","1964","1965","1966","1967","1968","1969","1970","1971","1972","1973","1974","1975","1976","1977","1978","1979","1980","1981","1982","1983","1984","1985","1986","1987","1988","1989","1990","1991","1992","1993","1994","1995","1996","1997","1998","1999","2000","2001","2002","2003","2004","2005","2006","2007","2008","2009","2010","2011","2012","2013","2014","2015","2016"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre de permis validés",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        1838124
      ],
      [
        "",
        1793595
      ],
      [
        "",
        1800430
      ],
      [
        "",
        1750560
      ],
      [
        "",
        1794200
      ],
      [
        "",
        1812602
      ],
      [
        "",
        1820270
      ],
      [
        "",
        1851884
      ],
      [
        "",
        1778003
      ],
      [
        "",
        1763269
      ],
      [
        "",
        1729899
      ],
      [
        "",
        1547672
      ],
      [
        "",
        1634671
      ],
      [
        "",
        1640455
      ],
      [
        "",
        1647535
      ],
      [
        "",
        1726224
      ],
      [
        "",
        1738569
      ],
      [
        "",
        1810824
      ],
      [
        "",
        1822041
      ],
      [
        "",
        1877309
      ],
      [
        "",
        1937734
      ],
      [
        "",
        1950528
      ],
      [
        "",
        1978158
      ],
      [
        "",
        1985837
      ],
      [
        "",
        1861602
      ],
      [
        "",
        1931119
      ],
      [
        "",
        1970785
      ],
      [
        "",
        2026376
      ],
      [
        "",
        2082645
      ],
      [
        "",
        2178100
      ],
      [
        "",
        2216557
      ],
      [
        "",
        2219051
      ],
      [
        "",
        2165472
      ],
      [
        "",
        2124371
      ],
      [
        "",
        2075369
      ],
      [
        "",
        2019206
      ],
      [
        "",
        1985946
      ],
      [
        "",
        1988545
      ],
      [
        "",
        1929360
      ],
      [
        "",
        1910645
      ],
      [
        "",
        1863926
      ],
      [
        "",
        1829200
      ],
      [
        "",
        1786183
      ],
      [
        "",
        1749933
      ],
      [
        "",
        1721471
      ],
      [
        "",
        1689272
      ],
      [
        "",
        1659224
      ],
      [
        "",
        1628267
      ],
      [
        "",
        1602784
      ],
      [
        "",
        1576399
      ],
      [
        "",
        1542399
      ],
      [
        "",
        1518214
      ],
      [
        "",
        1496302
      ],
      [
        "",
        1479567
      ],
      [
        "",
        1457538
      ],
      [
        "",
        1425163
      ],
      [
        "",
        1407874
      ],
      [
        "",
        1394341
      ],
      [
        "",
        1374183
      ],
      [
        "",
        1358999
      ],
      [
        "",
        1360984
      ],
      [
        "",
        1349489
      ],
      [
        "",
        1343926
      ],
      [
        "",
        1333921
      ],
      [
        "",
        1326100
      ],
      [
        "",
        1316764
      ],
      [
        "",
        1224695
      ],
      [
        "",
        1207715
      ],
      [
        "",
        1186040
      ],
      [
        "",
        1171337
      ],
      [
        "",
        1159928
      ],
      [
        "",
        1139814
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
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		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Plutôt des hommes de plus de 55 ans
La pratique de la chasse est très masculine : on compte moins de 25 000 chasseuses, soit 2,2 % des licenciés. C’est aussi un hobby qui plaît à une population vieillissante, puisque 53 % des chasseurs sont âgés de 55 ans ou plus, et 29 % ont même plus de 65 ans.


	#container_15354638718{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354638718{
		height:350px;
	}
	#container_15354638718 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		position: relative;
		}
	#container_15354638718 .subtitle{
		display:block;
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}
	.highcharts-tooltip span {
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		min-width: 170px;
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	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354638718.highcharts-legend-item text
	{
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354638718 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus de la moitié des chasseurs dépassent les 55 ans


Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
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			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354638718",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["15-24 ans","25-34 ans","35-44 ans","45-54 ans","55-64 ans","65-74 ans","75 ans et plus"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Population des chasseurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        10
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
        24
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
        10
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " % ",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La Sologne et la Corse, territoires de chasseurs
S’il existe des chasseurs partout en France, les données de la FNC font apparaître des écarts de pratique selon les régions : il y a ainsi trois fois plus de chasseurs par habitant en Corse ou dans le Centre-Val de Loire qu’en Bretagne ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur

 .tooltipdecodeurs{border-radius:4px; padding: 8px; position: absolute; z-index:9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222; } .dcdr_graticule {fill: none;stroke-width: .5px;} .dcdr_pays{cursor:pointer;} .dcdr_general{padding:16px;} #dcdr_container15354654731{padding:5px 0px 0px 0px;width:100%;background-color:#f5f6f8;} #dcdr_container15354654731 #legend_fond{fill:#ffffff;fill-opacity:0;} .tooltipdecodeurs img {padding: 1px;border: 1px solid #A2A9AE;background-color: #FFF;height: 1.5rem;margin-right: .7rem;margin-bottom: -.2rem;}.dcdr_general .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.7rem;font-weight: bold;}.ui-tooltip-content .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.3rem;font-weight: bold;}#dcdr_source15354654731{font-size:12px;text-align:right;}


La Corse et le Centre-Val de Loire, régions de chasseurs




Source : FNC




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "d3-topojson/v1", "d3-geo-projection/v0", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/js/francedom.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson) {

d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15354654731").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
mapRatio = 1,
height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15354654731").append("svg").attr("id", "mapSVG15354654731").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15354654731");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15354654731");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15354654731");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/regions.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Région","Proportion de chasseurs"],["Corse",6.49],["Centre-Val de Loire",5.18],["Nouvelle Aquitaine",4.42],["Bourgogne-Franche-Comté",3.26],["Occitanie",3.26],["Normandie",3.08],["Hauts-de-France",2.58],["Pays de la Loire",2.48],["Auvergne-Rhône-Alpes",2.21],["Grand Est",1.99],["Provence-Alpes-Côte d'Azur",1.91],["Bretagne",1.87],["Ile-de-France",1.85]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [1.85,2,3,4,5,6,6.5];
var color=["#eff3ff","#c6dbef","#9ecae1","#6baed6","#3182bd","#08519c"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([2,3,4,5,6])
.range(d3.range(6).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.regions).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#fff"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,2);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + " %"});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Part des chasseurs");
var rect = document.getElementById("legende15354654731").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15354654731").width();
var h = $("#dcdr_map15354654731").height();
var x = w * 3 / 100, y = h * 52 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Région","Proportion de chasseurs"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15354654731").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 2);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Région}}";
var content = "{{Proportion de chasseurs}} % de titulaires du permis de chasse dans la population totale";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});

var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15354654731 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


Un hobby de professions libérales et de cadres
Les chasseurs vantent volontiers leur ancrage populaire et rural, mais cette image est en partie contredite par les chiffres. S’il est vrai que les agriculteurs sont surreprésentés (ils sont 8,5 % parmi les chasseurs, pour seulement 2 % de la population active), les premiers détenteurs des permis de chasse sont des professions libérales et cadres (36 % des permis, pour seulement 17 % de la population active).


	#container_15354641175{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354641175{
		height:400px;
	}
	#container_15354641175 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354641175 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354641175.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354641175.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354641175 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Plus d'un tiers des chasseurs sont des cadres ou professions libérales
Catégorie socioprofessionnelle des détenteurs du permis de chasse

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354641175",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "bar",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value}  %",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Cadre, profession libérale","Employé","Ouvrier","Artisan, commerçant","Agriculteur","Profession intermédiaire ou assimilée","Etudiant"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "chasseurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        36.3
      ],
      [
        "",
        23.4
      ],
      [
        "",
        15.1
      ],
      [
        "",
        9.4
      ],
      [
        "",
        8.5
      ],
      [
        "",
        6.8
      ],
      [
        "",
        0.5
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Le permis national reste minoritaire
Seule une minorité de chasseurs profitera de la réduction du coût du permis après la réforme du gouvernement. En effet, la plupart des licenciés se contentent du permis départemental, moins cher, destiné à une pratique locale. Au total, moins de 10 % détiennent un permis national, mais on constate d’importantes disparités en fonction de la catégorie socioprofessionnelle : près de 15 % des cadres ont un permis national, contre moins de 5 % des ouvriers.


	#container_15354704103{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15354704103{
		height:400px;
	}
	#container_15354704103 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15354704103 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15354704103.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15354704103.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15354704103 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Trois fois plus de cadres que d'ouvriers ont un permis de chasse national
Type de permis de chasse détenu par les licenciés selon leur catégorie socioprofessionnelle

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15354704103",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y}  %",
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		},
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      ],
      [
        "",
        12.77
      ],
      [
        "",
        10.61
      ],
      [
        "",
        8.57
      ],
      [
        "",
        6.52
      ],
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        "",
        4.65
      ]
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});


Un loisir coûteux
La Fédération nationale des chasseurs a salué avec enthousiasme le passage de 400 euros à 200 euros du permis national. Mais ce coût ne représente qu’une partie minime des dépenses engagées pour pratiquer la chasse. En effet, en additionnant le transport, l’équipement, les cotisations à des sociétés de chasse, l’entretien du terrain et les assurances, la facture moyenne s’élève à 2 800 euros par an, selon une étude d’impact réalisée en 2014 pour la FNC. En incluant les emplois directs et indirects, la Fédération évalue les retombées économiques à 3,8 milliards d’euros.


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Le budget moyen des chasseurs s'élève à plus de 2 800 euros par an
Données issues de l'étude sur l'impact économique et social de la Filière chasse par le BIPE, 2014-2016

Source : FNC



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
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	xAxis: {
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		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
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		},
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			}
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		plotBands: [{
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			}
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	legend:{
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    "data": [
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        562
      ],
      [
        "",
        304
      ],
      [
        "",
        256
      ],
      {
        color:"#ff3232",
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      },
      [
        "",
        227
      ],
      [
        "",
        198
      ],
      [
        "",
        143
      ],
      [
        "",
        122
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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      ]
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			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
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});





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Dans des dizaines de pays, des sociétés privées de sécurité chinoises sont chargées de protéger les investissements de leurs compatriotes, et leurs compatriotes eux-mêmes, explique le journaliste du « Monde » Frédéric Lemaître.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤                     
                                                   
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Les « nouvelles routes de la soie » sont bien gardées

Dans des dizaines de pays, des sociétés privées de sécurité chinoises sont chargées de protéger les investissements de leurs compatriotes, et leurs compatriotes eux-mêmes, explique le journaliste du « Monde » Frédéric Lemaître.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h14
    |

            Frédéric Lemaître








                        



                                


                            

Vu d’ailleurs. Sorti il y a un an, à l’été 2017, le film d’action Wolf Warrior 2 a battu tous les records du box-office chinois, engrangeant 5,68 milliards de yuans (726 millions d’euros) de recettes. Son thème : l’héroïsme d’un ancien militaire chinois qui, devenu mercenaire en Afrique, libère des dizaines de compatriotes, otages d’un mouvement de guérilla dans un pays en pleine guerre civile, mais où l’armée chinoise ne peut intervenir faute du feu vert de l’ONU. Une fois tout le monde sauvé, une dernière image apparaît à l’écran. Un passeport chinois sur lequel s’inscrit la formule suivante : « Citoyens chinois, si vous êtes en danger à l’étranger, ne baissez jamais les bras. Souvenez-vous que la puissance de votre mère patrie se tient derrière vous. »
Vous souriez ? Erreur. Cette conclusion est plus proche de la réalité qu’il n’y paraît. Tel est le principal enseignement de l’étude que vient de publier le Mercator Institute for China Studies (Merics) sur un des secrets les mieux gardés des « nouvelles routes de la soie » : la présence, dans des dizaines de pays, de sociétés privées de sécurité chinoises chargées de protéger les investissements de leurs compatriotes, et leurs compatriotes eux-mêmes.
5 000 en 2017
Basé à Berlin, Merics, l’un des centres de recherche européens les plus productifs sur la Chine, s’intéresse aux « Gardiens de la ceinture et de la route » pour reprendre le titre de l’étude. Très étroitement contrôlées par le Parti communiste et souvent créées par d’anciens militaires, ces sociétés privées, autorisées à exercer depuis 2009, ont connu un véritable emballement. En 2013, 4 000 d’entre elles, employant plus de 4,3 millions de salariés, étaient officiellement enregistrées. En 2017, ce nombre était déjà passé à 5 000.
La Chine, contrairement à la Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada et à la Suède, n’a pas souscrit au code de bonne conduite du secteur, adopté en 2013
Merics...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ Le contexte économique difficile et les critiques des milieux patronaux obligent le président Moon, élu en mai 2017, à ralentir le rythme des réformes.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤                     
                                                   
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En Corée du Sud, le gouvernement peine à améliorer le sort des travailleurs

Le contexte économique difficile et les critiques des milieux patronaux obligent le président Moon, élu en mai 2017, à ralentir le rythme des réformes.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h10
    |

            Philippe Mesmer (Séoul, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Travailler moins et gagner plus. Le gouvernement progressiste sud-coréen pousse pour y parvenir, mais sa politique se heurte à de vives résistances. Fidèle à ses engagements de campagne en faveur de l’emploi, des jeunes notamment, le président Moon Jae-in élu en mai 2017 maintient son objectif d’une « croissance tirée par les revenus et la consommation ».
Un contexte économique difficile l’oblige pourtant à ralentir le rythme des réformes devant la concrétiser. Lundi 27 août, devant une commission parlementaire et à quelques jours de l’annonce des orientations budgétaires pour 2019, le ministre des finances, Kim Dong-yeon, a rappelé la détermination du gouvernement à « stimuler l’économie grâce à des mesures fiscales qui s’ajouteront à des réformes macroéconomiques ». 
En juillet, conformément aux engagements du président Moon, le temps de travail hebdomadaire a été abaissé 68 à 52 heures.
M. Kim a dans le même temps reconnu qu’il faudra du temps pour améliorer la situation du marché du travail et réduire les inégalités grandissantes de revenus, en raison d’un environnement économique guère favorable. 
De fait, d’après les dernières données gouvernementales, le nombre d’emplois en Corée du Sud n’a augmenté que de 5 000 en juillet sur un an. Il y en avait eu 106 000 de plus en juin. La modeste hausse enregistrée en juillet est la plus faible depuis janvier 2010.
Les critiques n’ont pas tardé à attribuer ce ralentissement à la baisse, le 1er juillet, du temps de travail de 68 à 52 heures par semaine et à la hausse, le 1er janvier du salaire minimum, augmenté de 16,4 % à 7 530 wons (5,8 euros) de l’heure et qui doit être porté à 10 000 wons (7,7 euros) d’ici à 2020, conformément aux engagements de M. Moon.
Car la période ne serait pas favorable malgré une croissance attendue à 2,8 % en 2018. Confrontés à la concurrence accrue de groupes chinois, notamment, et inquiets des tensions commerciales...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ L’idée d’un « développement durable » hante les discours des décideurs politiques, qui l’oublient au moment des choix difficiles, et des entreprises qui veulent redorer leur blason sans changer de modèle économique.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤                     
                                                   
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Hulot-Facebook : « Concilier croissance et protection de la planète, un dilemme fondamental »

L’idée d’un « développement durable » hante les discours des décideurs politiques, qui l’oublient au moment des choix difficiles, et des entreprises qui veulent redorer leur blason sans changer de modèle économique.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h06
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Chronique. Abattu au ras de l’eau comme une sarcelle de la baie de Somme, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, n’est pas seulement la dernière victime du lobby de la gâchette. Il est tombé dans un piège bien plus sournois, celui construit par sa propre ambition de changer le modèle économique de la France. Il n’est pas le premier à se casser les dents sur ce qui apparaît toujours comme un oxymore : concilier croissance économique et protection de la planète, de ses ressources, de sa biodiversité et de son climat. Depuis plus de vingt-cinq ans, l’idée d’un « développement durable », concept popularisé et promu par les Nations unies, hante les discours des décideurs politiques… qui l’oublient méthodiquement au moment des choix difficiles.
Cela se comprend aisément. Sans énergie pas de croissance et sans croissance, impossible de satisfaire les aspirations légitimes de ses électeurs à vivre dans un pays sûr et prospère. A l’inverse, une économie en récession conduit à d’inévitables conflits de redistribution. Hors de question pour le gouvernement français de tirer un trait sur son programme nucléaire, dont il reste fier, ni de se mettre à dos un monde agricole et rural aussi puissant économiquement que symboliquement.
Des entreprises plus responsables
Ce dilemme fondamental entre écologie et croissance, pointé dès 1972 par le Club de Rome, ne peut se résoudre que par une inclusion de l’une dans l’autre à un coût difficile à anticiper. Le prix de la transition énergétique allemande du nucléaire vers les renouvelables est estimé à plusieurs centaines de milliards d’euros et s’est traduit par une consommation accrue de charbon. Et encore, il n’a été rendu possible que par la préservation et l’expansion de la puissante industrie allemande dont le bilan écologique est plus douteux.
Les Etats ne sont pas les seuls à se poser la question délicate de l’arbitrage entre exigences du court terme, boucler...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ Un message publié par un employé critique le supposé « problème avec la diversité politique » de l’entreprise, reprenant les arguments de Donald Trump.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Chez Facebook, une poignée de salariés conservateurs accusent l’entreprise de partialité

Un message publié par un employé critique le supposé « problème avec la diversité politique » de l’entreprise, reprenant les arguments de Donald Trump.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 12h03
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 15h36
   





                        


Ils ne sont qu’une poignée : une centaine de personnes sur les 30 000 employés de Facebook dans le monde. Mais le simple fait qu’ils aient rejoint un groupe Facebook intitulé « FB’ers for Political Diversity » (soit les « employés de Facebook pour la diversité politique »), créé quelques remous. Ce groupe privé, dont l’existence a été révélée par le New York Times mardi 28 août, a été lancé par un ingénieur appelé Brian Amerige, travaillant au siège de Facebook à Menlo Park.
Il a expliqué la création de ce groupe par un message diffusé au sein des forums de discussion internes à Facebook, dont le contenu a été publié par le quotidien américain. Dans ce texte d’une page, cet ingénieur, proche idéologiquement des libertariens américains – qui mettent l’accent sur la liberté individuelle, et votent plutôt républicain – affirme que ses collègues et son entreprise ont « un problème avec la diversité politique ».
« Chasse aux sorcières »
« Nous affirmons que nous accueillons tous les points de vue, mais nous attaquons très vite –souvent en groupe – toutes les personnes qui présentent une opinion qui semble contraire aux idées de gauche », écrit-il en préambule d’une longue liste de critiques. « Nous proposons régulièrement d’exclure [l’investisseur Peter] Thiel de notre conseil d’administration parce qu’il a soutenu Trump. (…) Nous avons lancé une chasse aux sorcières contre Palmer Luckey [PDG d’Oculus Rift, qui appartient à Facebook] parce qu’il avait financé des publicités contre Hillary [Clinton]. (…) Nous demandons aux RH d’enquêter sur les salariés qui osent critiquer le rapport de l’islam avec les droits de l’homme parce qu’ils créent un “environnement non inclusif”. »
Selon le New York Times, plusieurs salariés se sont agacés de ce message, et se sont plaints à leur hiérarchie. Toujours selon le quotidien, Facebook a jugé qu’en l’état le message de M. Amerige n’était pas contraire aux règles de l’entreprise, qui, comme tous les grands groupes de la Silicon Valley, encourage ses employés à débattre sur des outils internes de discussion. Le New York Times explique enfin que le groupe Facebook « FB’ers for Political Diversity », dont le contenu est inaccessible à ceux qui n’y ont pas accès, rassemble actuellement une centaine d’employés de Facebook.
La publication de ce message intervient un an après un débat comparable au sein de Google. Mi-août, un ingénieur de Google, James Damore, avait déclenché une vive controverse en diffusant dans l’entreprise un long texte critiquant les pratiques de quotas et les mesures de lutte contre la discrimination sexiste dans l’entreprise. Le texte estimait également que les employés conservateurs étaient contraints à l’autocensure. M. Damore avait été licencié après plusieurs jours de controverse, et a porté plainte contre son ancien employeur pour licenciement injustifié.
Contexte politique tendu
La publication du message de M. Amerige intervient cependant dans un contexte politique américain très tendu. Ces derniers mois, l’extrême droite américaine a considérablement renforcé ses critiques contres les géants de la Silicon Valley, qu’elle accuse, sans preuves tangibles, de censurer les voix conservatrices. Lors de plusieurs auditions parlementaires houleuses, consacrées à l’enquête sur l’ingérence russe ou la diffusion de fausses informations, des représentants de Google, Facebook ou Twitter ont été pressés de questions sur leur supposé « biais libéral ». Une nouvelle audition doit avoir lieu ce 5 septembre au Congrès, consacrée aux règles de modération des grandes plateformes – mais qui devrait essentiellement porter sur ce sujet.
Le dossier semble également obséder Donald Trump, qui a publié le 28 août plusieurs messages incendiaires affirmant que Google donnait la priorité aux « fausses informations des médias de gauche », et menacé de prendre des mesures. Le président américain accuse également régulièrement Twitter, son réseau social favori, d’être acquis à la gauche américaine. Twitter est pourtant le seul réseau social qui ait refusé de bannir définitivement le conspirationniste Alex Jones, très suivi par l’extrême droite américaine et que Trump lui-même apprécie.
La Silicon Valley vote, de manière écrasante, à gauche. Ces dernières années, l’analyse des dons aux campagnes politiques a montré que les salariés des grands groupes technologiques sont très majoritairement démocrates. Jack Dorsey, le PDG de Twitter, a toujours reconnu que lui-même, comme la plupart de ses salariés, était libéral, mais il a assuré à plusieurs reprises avoir pleinement conscience de ce fait, et que son entreprise prenait toutes les mesures pour éviter d’introduire des biais dans le fonctionnement du réseau social.

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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ La coopérative espère que cette acquisition lui permettra d’accélérer son développement sur le marché du lait infantile en Chine.
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Sodiaal prête à acheter l’usine de lait du chinois Synutra en Bretagne

La coopérative espère que cette acquisition lui permettra d’accélérer son développement sur le marché du lait infantile en Chine.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h47
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

La coopérative Sodiaal a confirmé officiellement, mercredi 29 août, être entrée en discussion avec son partenaire chinois Synutra pour la reprise d’une partie du site de Carhaix (Finistère). Une usine de production de poudre de lait infantile qui a ouvert ses portes, il y a quasiment deux ans, en septembre 2016.
Lors de l’inauguration, l’heure était à l’optimisme. Comme d’autres, la coopérative, engagée à livrer 288 millions de litres de lait, voyait le marché chinois comme un eldorado et pensait avoir trouvé en Synutra le vecteur idéal pour profiter de l’aubaine. Sauf que le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu.
Dès la construction de cet ensemble de deux tours de séchage de 50 mètres de haut, les difficultés ont commencé à apparaître. Et l’investissement initial chiffré à 90 millions d’euros lors de la signature du partenariat entre Sodiaal et Synutra, en 2012, s’est transformé en une ardoise de 170 millions d’euros à la fin du chantier.
La moitié des volumes prévus
Puis, lors de la mise en route, les errements dans la gestion et l’organisation de l’usine se sont fait jour. Au point que, fin 2017, le syndicat CGT a dénoncé les conditions de travail des salariés. Des tensions qui ont conduit au départ du patron du site, Patrick Bischofberger, début 2018. Depuis, selon la société chinoise, Liang Zhang, le fondateur de Synutra, est à Carhaix.
Enfin, les résultats commerciaux de Synutra n’ont pas été à la hauteur des engagements, bien que l’usine bretonne ait décroché son agrément pour l’exportation des poudres de lait infantile vers l’ex-empire du Milieu dès septembre 2016. Une situation qui s’est traduite par des factures impayées pour Sodiaal qui, finalement, ne livre plus que la moitié des volumes de lait initialement prévus. Sachant que, dans le contrat, le volume de lait était fixe mais le prix variable, indexé sur celui du marché intérieur français avec une décote de 10 à 20 euros.
C’est cette dette que Sodiaal...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ La Commission Juncker peine à construire une véritable Europe de l’énergie.
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A Bruxelles, une prise de conscience timide

La Commission Juncker peine à construire une véritable Europe de l’énergie.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h39
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)








                        



                                


                            

Ces dix-huit derniers mois, les dirigeants européens ont progressivement pris conscience de l’importance des investissements chinois en Europe et de la nécessité de les refréner, du moins de les contrôler. Mais dans le secteur de l’énergie, l’Union européenne peine toujours à faire front commun, ayant jusqu’à présent échoué à se doter d’une stratégie globale et de long terme.

Certains pays ont durci leurs positions ces derniers mois, à l’image de l’Allemagne. Même Londres a changé d’optique, contrairement à sa tradition libérale. Longtemps considéré par la Chine comme « le pays le plus ouvert d’Europe », selon Cui Hongjian, expert de l’Institut des études internationales à Pékin, cité récemment par le Financial Times, le Royaume-Uni vient d’engager une réflexion pour réformer ses règles en matière d’investissements étrangers. Dès que la « sécurité nationale » est en jeu, la notification de tout investissement étranger aux autorités londoniennes deviendrait systématique.
Très en pointe sur ce sujet, le président français Emmanuel Macron a par ailleurs fait cause commune avec Angela Merkel pour obtenir que Bruxelles planche sur un système européen de surveillance des investissements étrangers. Le texte, exposé en septembre 2017 par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a survécu aux discussions du Conseil européen, malgré les réticences des pays du Nord à toutes velléités d’entraves au commerce et aux investissements.
Obligation d’échanger les informations
Ce projet de règlement oblige les capitales de l’Union européenne à échanger leurs informations en cas d’intérêt étranger pour un actif national. Le texte en est désormais au stade des « trilogues », les négociations terminales entre Parlement européen et Conseil, prélude à son adoption définitive.
« La présidence autrichienne de l’UE nous a assuré qu’elle voulait conclure ces négociations avant la fin de l’année »,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ Depuis des mois, les alertes se multiplient sur le mauvais état du réseau routier et le coût faramineux de sa remise à niveau.
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Ponts, routes : le drame de Gènes va-t-il accélerer les travaux en France ?

Depuis des mois, les alertes se multiplient sur le mauvais état du réseau routier et le coût faramineux de sa remise à niveau.



LE MONDE
 |    29.08.2018 à 11h36
 • Mis à jour le
29.08.2018 à 17h26
    |

            Grégoire Allix








                        



                                


                            

Le viaduc de Gennevilliers va finalement être réparé. Après l’effondrement meurtrier du pont Morandi à Gênes, en Italie, le 14 août, l’ouvrage d’art qui permet à l’autoroute A15 d’enjamber la Seine entre Gennevilliers (Hauts-de-Seine) et Argenteuil (Val-d’Oise) était devenu le symbole en France de la fragilité des infrastructures routières. Un mur de soutènement de ce pont en béton précontraint s’était partiellement écroulé le 15 mai, entraînant la fermeture de deux voies de circulation.
Depuis, rien n’avait été entrepris, à la colère des élus locaux et des riverains. La catastrophe italienne et une série de reportages télévisés plus tard, le préfet du Val-d’Oise vient d’annoncer que les travaux débuteraient en septembre et dureraient jusqu’à la mi-mars 2019.

Le gouvernement, qui doit présenter à l’automne une loi d’orientation sur les mobilités comportant un important volet sur les infrastructures, est sous pression. La ministre des transports, Elisabeth Borne, devait s’entretenir mercredi 29 août avec le président du Conseil d’orientation des infrastructures, Philippe Duron, et le président de la Fédération nationale des travaux publics, Bruno Cavagne. Car les alertes se sont multipliées ces derniers mois sur l’état du réseau routier et le coût faramineux de sa remise à niveau.
« Des pathologies inquiétantes »
« Cela fait longtemps qu’on avertit les pouvoirs publics sur cette “dette grise” créée par le manque d’entretien », soupire Pierre de Thé, le directeur de la communication de Routes de France, l’organisme qui réunit les acteurs de l’industrie routière. Après des années de sous-investissement et plus d’une décennie de décentralisation routière, les voiries et les ponts de l’Etat, des départements et des communes font grise mine.
Première inquiétude : les 10 000 kilomètres de routes nationales et leurs 12 000 ponts. Un audit remis en juin au ministère des transports estime que 17 % des chaussées et un tiers...




                        

                        

