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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-1"> ¤ Crimes à pleins tubes (3/6). De nombreuses figures de la musique ont été assassinées en pleine gloire. Miné par la drogue et en proie à des conflits récurrents avec son père, le chanteur afro-américain décède sous les balles de celui-ci, le 1er avril 1984.
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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-2"> ¤ D’un château l’autre (3/6). Les articles de cette série sont extraits de « Crac » de Jean Rolin (P.O.L., janvier 2019). En 1909, T.E. Lawrence, qui n’est pas encore « d’Arabie », entreprend à travers le Moyen-Orient un voyage de près de 1 800 km à la découverte des châteaux forts bâtis par les croisés.
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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-3"> ¤ Les artistes prennent le train (3/6). En 1988, dans « Different Trains », le compositeur américain intègre comme jamais l’échantillonnage.
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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-4"> ¤ Les tutoriels artistiques (3/6). Du twerk aux chorégraphies de Pina Bausch, sur Internet, il est possible d’apprendre tous les styles de danse sans bouger de chez soi.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-4"> ¤     


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Les tutoriels artistiques (3/6). Du twerk aux chorégraphies de Pina Bausch, sur Internet, il est possible d’apprendre tous les styles de danse sans bouger de chez soi.

LE MONDE
                 |                 21.08.2018 à 17h00
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                            Rosita Boisseau

















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Apprendre à danser sur Internet, qui dit mieux. Le supermarché du tutoriel présente ses rayonnages illimités qu’un clic et un déclic enclenchent à la seconde. Quand ça nous chante et aussi en chantant, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, dans la cuisine ou le salon, en jogging ou en petite tenue, apprivoiser des styles dont on n’avait jamais osé rêver en regardant des vidéos est un plaisir à saisir, à voler, à savourer. Cette méga-école de danse additionne les qualités. Elle est gratuite d’abord. Pas de prof sur le dos, de voisines ou voisins plus doués que vous, et tous les styles à disposition selon la fantaisie du moment. Au hasard de la pêche, un brin de twerk avec Anisha Gibbs pour rouler des fesses, une injection de jumpstyle avec les séries HardStyle Ain 01 pour tétaniser le cardio, un zest de hula hawaïen sur la chaîne YouTube Howcast (plus 2 millions de vues en neuf ans). Ça défile et vite.

Cet incroyable amalgame de pratiques qui secoue le Schmilblick physique en faisant le tour de la planète sans bouger de chez soi réserve son lot de surprises. Car on trouve de tout dans le tuto de danse. De vrais professeurs et des improvisés, des vidéos tendance clip ou réalisées chez soi à la bonne franquette, dans le jardin ou sur la route devant la maison… Autant dire qu’il faut trier. Certains tutoriels travaillent la pédagogie avec décryptage des mouvements et même information sur le style enseigné, d’autres ne laissent pas le temps de souffler.
L’idée de base : apprendre en un temps record – moins de cinq minutes parfois ! – pour ne pas décourager sans doute le vaillant futur danseur. Il y en a qui comptent sur la notoriété de vedettes comme Beyoncé pour enseigner par exemple le twerk à la manière de. Ça sent parfois le cours de rattrapage pour les nuls, mais au moins personne ne vient vérifier le niveau des dégâts. Quant à la marge de progression, elle est laissée à la seule appréciation de chacun. Evidemment, l’insistance et la...


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                                                Par                                                    Rosita Boisseau














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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-5"> ¤ Le best of « Greatest Hits 1971-1975 » du groupe de rock s’est vendu à 38 millions d’exemplaires. Des chiffres qui incluent, désormais, les écoutes en streaming.
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Le disque le plus vendu aux Etats-Unis n’est plus « Thriller », c’est une compilation des Eagles

Le best of « Greatest Hits 1971-1975 » du groupe de rock s’est vendu à 38 millions d’exemplaires. Des chiffres qui incluent, désormais, les écoutes en streaming.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 11h00
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 12h13
   





                        



   


Retour à la normale : neuf ans après avoir cédé sa place au Thriller de Michael Jackson, la compilation des Eagles Greatest Hits 1971-1975 est redevenue le disque le plus vendu de tous les temps aux Etats-Unis.
C’est ce qui apparaît dans le dernier classement de l’association américaine de l’industrie du disque (Recording Industry Association of America), publié lundi 20 août, et qui considère que Greatest Hits 1971-1975 s’est vendu à 38 millions d’exemplaires aux Etats-Unis. Jusqu’ici, l’association estimait que la compilation des Eagles s’était vendue à « seulement » 29 millions d’exemplaires aux Etats-Unis, contre 33 millions pour le classique de Michael Jackson.

Ecoutes en streaming
Comment expliquer cette spectaculaire et tardive explosion des chiffres de vente de Greatest Hits 1971-1975 ? Selon le magazine Rolling Stone, les chiffres de vente de la compilation dataient de 2006. Sauf qu’entre-temps, en 2013, l’industrie du disque a revu sa méthode de calcul des chiffres de vente, décidant d’y inclure les écoutes en streaming, via des plates-formes comme YouTube, Spotify ou Apple Music. Les chiffres de vente de Thriller, qui dataient de 2017, incluaient quant à eux déjà les chiffres du streaming.
« Nous sommes reconnaissants à nos familles, notre management, notre équipe, les gens de la radio, et surtout, à nos fidèles fans qui sont restés avec nous en dépit des hauts et des bas des quarante-six dernières années », a réagi Don Henley, 71 ans, chanteur du groupe qui a survécu à la mort début 2016 de son cofondateur, Glenn Frey.
Greatest Hits 1971-1975, compilation des quatre premiers albums des Eagles, comprend des titres comme Take It Easy ou One of These Nights. Leur cinquième album, le célèbre Hotel California, est, quant à lui, le troisième album le plus vendu de tous les temps aux Etats-Unis, avec 26 millions d’exemplaires vendus.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-6"> ¤ Le « New York Times » affirme que l’actrice italienne aurait agressé sexuellement un acteur alors qu’il était encore mineur.
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« Hypocrisie », tentative de « discréditer » #metoo : réactions aux accusations contre Asia Argento

Le « New York Times » affirme que l’actrice italienne aurait agressé sexuellement un acteur alors qu’il était encore mineur.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 09h09
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 18h15
   





                        



   


Les révélations du New York Times concernant l’actrice Asia Argento ont suscité de premières réactions parmi les figures de proue du mouvement #metoo, et de l’avocat de Harvey Weinstein, qui a dénoncé, lundi 20 août, « l’hypocrisie » de l’actrice, accusée d’agression sexuelle.
Ces informations « révèlent le niveau frappant d’hypocrisie d’Asia Argento, une des principales voix à avoir tenté de détruire Harvey Weinstein », a déclaré Ben Brafman, l’avocat du producteur déchu. Il a dénoncé la « duplicité de son comportement », ajoutant que cette affaire « devrait démontrer à tous que les accusations contre M. Weinstein ont été mal vérifiées ».

        Lire aussi :
         

                Asia Argento accusée d’avoir payé un homme qui voulait la poursuivre pour agression sexuelle



« Discréditer le mouvement »
Selon le New York Times, qui s’appuie sur des documents envoyés par une source non identifiée, l’actrice italienne aurait versé en avril la somme de 380 000 dollars à l’acteur et musicien Jimmy Bennett, qui l’accuse d’agression sexuelle dans un hôtel californien en 2013. A l’époque, il n’avait que 17 ans, alors que l’âge légal du consentement à une relation sexuelle est de 18 ans en Californie. La comédienne était, elle, alors âgée de 37 ans.
Asia Argento est devenue à l’automne 2017 une des meneuses du mouvement #metoo, après avoir accusé le producteur américain Harvey Weinstein de l’avoir violée alors qu’elle n’avait que 21 ans. Mis en cause par une centaine de femmes pour des abus sexuels, Harvey Weinstein a été formellement inculpé de viol, d’acte sexuel forcé et de fellation forcée concernant trois d’entre elles. Il plaide non coupable et assure que toutes ces relations sexuelles étaient consenties.
L’actrice Rose McGowan, première accusatrice de Harvey Weinstein, a réagi prudemment lundi aux révélations sur Asia Argento, disant en avoir « le cœur brisé ». « Personne d’entre nous ne connaît la situation, et je suis sûre que d’autres choses vont être révélées. Soyez mesurés », a-t-elle écrit sur Twitter.
La militante Tarana Burke, à l’origine du mouvement #metoo, craint que « les gens n’utilisent cette histoire pour discréditer le mouvement ». Elle explique sur Twitter que chacun doit être responsable de son comportement individuel, et que « la violence sexuelle est liée au pouvoir et au privilège. Peu importe qu’il s’agisse de votre actrice préférée, d’un activiste ou d’un professeur, et quel que soit son genre ».

        Lire aussi :
         

                L’actrice Asia Argento, l’accusatrice accusée



L’accusateur prépare sa réponse
La journaliste française Sandra Muller, qui avait lancé l’équivalent français du mouvement #metoo, a déclaré au Parisien que l’affaire Asia Argento « tomb[ait] bien pour décrédibiliser ces femmes qui dérangent ».
Les réactions des deux protagonistes, en revanche, se sont fait attendre.
L’actrice italienne nie, dans un communiqué, mardi 21 août, « toute relation sexuelle » avec l’intéressé. « Je nie et je rejette le contenu de l’article publié par le New York Times qui circule dans les médias internationaux (…). Je n’ai jamais eu de relation sexuelle avec Bennett », y écrit l’actrice de 42 ans, qui parle de « persécution ». « Je suis profondément choquée et frappée en lisant des informations absolument fausses », poursuit Asia Argento, qui dit « ne pas avoir d’autre choix que celui de s’opposer à tous les mensonges et de se protéger de toutes les manières ».
Les avocats de Jimmy Bennett, eux, ont fait savoir que l’acteur prendrait « les prochaines vingt-quatre heures, ou davantage, pour préparer sa réponse ».
A la suite des révélations du New York Times, les autorités de Los Angeles ont dit qu’elles allaient rechercher davantage d’informations sur ce qui s’était passé entre Asia Argento et Jimmy Bennett en 2013. Dans la déclaration d’intention de poursuite en justice, les avocats de l’acteur demandaient 3,5 millions de dollars de dommages et intérêts à la comédienne au motif qu’elle avait « infligé de manière intentionnelle une détresse émotionnelle et des pertes de salaire » à ce dernier, selon le quotidien américain.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-7"> ¤ Cette interprète du répertoire du XXe siècle a notamment enregistré une intégrale de l’œuvre pour piano de Schoenberg.
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Marie-Françoise Bucquet, pianiste et pédagogue, est morte

Cette interprète du répertoire du XXe siècle a notamment enregistré une intégrale de l’œuvre pour piano de Schoenberg.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 09h03
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 13h55
    |

                            Pierre Gervasoni








                        



                                


                            

La pianiste Marie-Françoise Bucquet est morte le 15 août, à Paris, à l’âge de 80 ans. Interprète vouée au répertoire du XXe siècle avec une prédilection pour la musique contemporaine, elle fut une pédagogue à l’origine de nombreuses carrières.
Née le 28 octobre 1937 à Montivilliers (Seine-Maritime), Marie-Françoise Bucquet se forme au contact de l’Allemand Wilhelm Kempff et de l’Autrichien Alfred Brendel, deux références pour l’interprétation des classiques, ainsi qu’auprès de l’Américain Léon Fleisher. Très active dans les années 1970 en faveur de la musique contemporaine, elle assure la création de plusieurs œuvres d’importance. En particulier, lors de l’hiver 1973-1974, au Lincoln Center de New York, où elle donne successivement en première audition Evryali, de Iannis Xenakis (sa partition pour piano aujourd’hui la plus jouée), Noveletta 1973, de Sylvano Bussotti, et B for Sonata, de Betsy Jolas.
En trio puis en duo
A Paris, elle interprète notamment, en 1975, les Klavierstücke, de Karlheinz Stockhausen. L’année suivante, Marie-Françoise Bucquet apparaît également sur la scène contemporaine au sein du Gram-Trio qu’elle a fondé avec le violoniste Jean Leber et le violoncelliste Alain Meunier dans le but de tirer de l’oubli les trios de Joseph Haydn et de les confronter à des partitions à l’encre à peine sèche.
En 1979, elle fonde un duo avec son mari, le baryton argentin Jorge Chaminé. Le passage du couple en studio aboutira à deux disques très différents publiés par la firme Lyrinx. L’un consacré à Carlos Guastavino (1912-2000), Argentin quasiment inconnu en France, et l’autre à Johannes Brahms (sélection de lieder). Au cinéma aussi, on pourra entendre du Brahms joué par Marie-Françoise Bucquet : un passage de la 1ère Sonate pour violon (avec Christophe Giovaninetti) dans Mélo, d’Alain Resnais.
Discographie éclectique
La sortie du film,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-8"> ¤ La comédienne a versé 380 000 dollars à un acteur qui l’accusait d’agression sexuelle lorsqu’il était encore mineur.
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L’actrice Asia Argento, l’accusatrice accusée

La comédienne a versé 380 000 dollars à un acteur qui l’accusait d’agression sexuelle lorsqu’il était encore mineur.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 08h21
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 17h19
    |

            Aureliano Tonet








                        



                                


                            

Asia Argento a l’habitude de braver des torrents de haine sur les réseaux sociaux. En octobre 2017, lorsqu’elle fut parmi les premières à dénoncer les agissements du producteur Harvey Weinstein, une pluie de vilenies s’abattit sur l’actrice, réalisatrice et musicienne, particulièrement dans son pays natal, l’Italie. L’orage fut plus autrement violent, en juin, après l’annonce du suicide de son ex-compagnon ­Anthony Bourdain : des images volées d’Asia Argento au côté du journaliste français Hugo Clément circulèrent sur la Toile. Suffisant, selon l’expéditif jugement des tribunaux numériques, pour voir dans ce compagnonnage la cause de la mort du célèbre cuisinier américain.

La tempête s’avérait plus diluvienne encore après les révélations du New York Times, publiées dans la nuit du 19 au 20 août. Selon une longue enquête du quotidien américain, Mme Argento aurait conclu un accord financier avec l’acteur Jimmy Bennett, qui l’accuserait d’agression sexuelle. L’arroseuse arrosée : il n’en fallait pas plus pour achever de transformer en sorcière la fille du réalisateur Dario Argento, dont la filmographie verse régulièrement dans la magie noire. Sur les plates-formes numériques, aussitôt transformées en bûchers, la comédienne subissait les attaques en règle des adversaires historiques du mouvement #metoo, aux premiers rangs desquels le ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, mais aussi d’ex-camarades de lutte. « J’ai fait la connaissance d’Asia Argento il y a dix mois, tweetait l’actrice Rose McGowan, le 20 août. Notre relation s’est appuyée sur la douleur partagée d’avoir été agressées par Harvey Weinstein. Mon cœur est brisé. Je continuerai mon travail au nom des victimes où qu’elles soient. »

Dans ses Essais, Michel de Montaigne consacre un chapitre à la chasse aux sorcières, dont il déplorait les ravages. « Je vois ordinairement que les hommes, aux faits qu’on leur propose,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-9"> ¤ Du 6 au 16 septembre, 300 films seront présentés lors du 43e Festival de cinéma, dont certains en première mondiale.
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Xavier Dolan, Steve McQueen et Claire Denis à Toronto

Du 6 au 16 septembre, 300 films seront présentés lors du 43e Festival de cinéma, dont certains en première mondiale.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 08h21
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 09h16
    |

                            Thomas Sotinel








                        



                                


                            

Depuis deux ans, le Festival international du film de Toronto (TIFF) suit une cure d’amaigrissement. Alors que l’on comptait encore 397 films en 2016, ils seront à peine plus de 300 pour la 43e édition, qui s’ouvrira le 6 septembre par la projection du film historique écossais Outlaw King, de David Mackenzie, et se terminera le 16 avec Jeremiah Terminator LeRoy, de Justin Kelly, dans lequel Kristen Stewart rejoue l’une des grandes supercheries littéraires de ces dernières années. Le menu reste pantagruélique, mêlant films vus dans les festivals européens (Berlin, Cannes, Locarno et Venise, dans l’ordre chronologique) et premières mondiales, tous les titres présentés espérant trouver dans la capitale de l’Ontario une porte d’entrée sur le marché nord-américain, voire dans la course aux Oscars.
C’est ainsi que l’on découvrira The Death and Life of John F. Donovan, le premier long-métrage en anglais de Xavier Dolan, qui réunit le jeune Jacob Tremblay (Room), Kit Harington (Game of Thrones) et Natalie Portman ; Widows, le premier film de Steve McQueen depuis Twelve Years a Slave en 2013 ; If Beale Street Could Talk, adaptation du roman de James Baldwin qui succède dans la filmographie de Barry Jenkins à Moonlight, Oscar 2017 du meilleur film ; ou High Life, incursion de Claire Denis dans la science-fiction, avec Robert Pattinson.
Contrairement à Venise, avec une seule réalisatrice dans sa compétition, Toronto a veillé à ce que les femmes cinéastes soient présentes dans toutes les sections
Contrairement à Venise, qui n’a retenu qu’une réalisatrice dans sa compétition, Toronto a veillé à ce que les femmes cinéastes soient présentes dans toutes les sections. La Française Mia Hansen-Love présentera Maya, l’Américaine Nicole Holofcener (Friends with Money), The Land of Steady Habits. Dans la seule section compétitive,...




                        

                        


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« Miracle à Santa Anna » : quand Spike Lee racontait la campagne d’Italie des GI noirs

Bloqué en 2008 à cause d’un conflit avec la filiale de distribution du groupe TF1, le film sort enfin dans les salles françaises.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 07h39
    |

            Jacques Mandelbaum








                        



                                


                            

La cause noire américaine nourrit l’œuvre de Spike Lee dans l’espace et le temps. L’implication des troupes noires dans la libération de l’Europe ­durant la seconde guerre mondiale est ainsi le sujet de Miracle à Santa Anna. Réalisé en 2008, le film est resté méconnu en France en raison de l’annulation de la sortie du film par la filiale distribution de TF1 et du procès qui s’ensuivit entre les parties. L’affaire coûta, en 2011, 32 millions d’euros au groupe, mais le mal était fait. Ce film, vu à l’époque par certains ­cinéphiles lors du festival de Deauville ou à la Cinémathèque française, sort finalement mercredi 29 août en salle, à l’initiative du distributeur Splendor Films.
Initiative heureuse en ce sens qu’elle répare une continuité mise à mal dans la fréquentation d’un auteur important, mais plus problématique dès lors qu’on examine, avec le recul nécessaire, la valeur intrinsèque de Miracle à Santa Anna. Grosse production majoritairement tournée en Italie, le film est inspiré du roman éponyme de l’écrivain James ­McBride, publié en 2002, qui relate l’expérience de l’oncle de l’auteur, membre durant la seconde guerre mondiale de la 92e division d’infanterie, dans laquelle 15 000 soldats afro-américains ont combattu sur le front italien d’août 1944 à ­novembre 1945.
La construction du récit est ­ample. Il démarre de nos jours à New York avec l’assassinat inexpliqué d’un client par un employé de poste répondant au nom d’Hector Negron, détenteur de la prestigieuse médaille militaire Purple Heart, se poursuit par un long retour en arrière sur la campagne d’Italie, revient enfin aux Etats-Unis pour à la fois élucider l’affaire criminelle et trouver une forme de rédemption aux survivants du carnage. Le gros morceau narratif est italien, relatant un épisode de la progression de l’armée américaine en Toscane en 1944. On y suit un groupe de soldats noirs envoyé au casse-pipe par un officier blanc veule, incompétent...




                        

                        


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« The Affair », une revanche et la morbide torpeur du Sud : trois envies de séries

Chaque mardi, « La Matinale du Monde » vous propose un choix de séries à (re)découvrir sur petit écran.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 06h23
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 07h15
    |

            Renaud Machart








                        


LES CHOIX DE LA MATINALE
Une adolescente brimée déchaînée par son désir de vengeance, la quatrième saison de The Affair et une journaliste à la dérive qui enquête sur des meurtres de jeunes filles dans son Sud natal sont au programme de notre sélection hebdomadaire.
« Insatiable », la revanche d’une ronde

On serait probablement passé à côté de cette série de Netflix, ajoutée à la mi-août à son catalogue, si une polémique la concernant n’avait attiré notre attention. Insatiable raconte les aventures d’une jeune fille en surpoids qui, pour cause de mâchoire cassée, ne peut s’alimenter comme à l’accoutumée – c’est-à-dire beaucoup et avec force « junk food » – et perd ses kilos en trop.
« Fatty Patty » (traduit par « Patty la truie » dans les sous-titres), dont tout le monde se moquait, devient désirable et courtisée. Déchaînée par son désir de revanche, elle rencontre un avocat dont le hobby est de préparer de jeunes modèles à des concours de beauté, et c’est donc la course effrénée vers une couronne de Miss que narre cette série, au-delà de la revanche d’une ronde.
La polémique ? Insatiable serait « grossophobe », homophobe et, selon d’autres groupes d’activistes, mettrait en doute la validité de la bisexualité (un personnage, qui réunit tous les clichés de l’homosexuel présumé, découvre qu’il est bi, pour finalement se mettre en couple avec un homme). C’est donner beaucoup d’importance, et une audience inespérée, à une série un peu longuette (des épisodes moitié moins longs auraient suffi), carrément vulgaire dans son propos « trashy » mais qui a pour qualité de brocarder et de se moquer avec irrévérence de la bienpensance des minorités LGBTQ et autres, devenues dans certains cas de nouvelles ligues de vertu morale.
« Insatiable », série créée par Lauren Gussis. Avec Debby Ryan, Alyssa Milano, Sarah Colonna, Irene Choi, Dallas Roberts, Christopher Gorham (Etats-Unis., 2018, 12 x 40-53 min.) Netflix à la demande.
« The Affair », la mort en embuscade

Cette quatrième saison de la série créée par Hagai Levi et Sarah Treem a retrouvé le ton élégiaque et dolent de ses débuts : après deux saisons magnifiques, tournées notamment à Montauk (Etat de New York), sur les rivages de l’océan Atlantique, la troisième avait dérouté le propos et désorienté le spectateur malgré la présence en vedette invitée de l’actrice française Irène Jacob.
Depuis le huitième épisode de cette quatrième saison, qui sera suivie d’une cinquième et dernière, les aficionados se trouveront en deuil d’un personnage attachant qui connaît une fin tragique dans le neuvième épisode, présenté sous deux versions – l’une heureuse, l’autre malheureuse. Mais, en dépit de l’artifice du double point de vue pratiqué par The Affair depuis ses débuts, il n’y a aucun doute quant à la manière dont ce personnage meurt. (On « divulgâchera » à moitié en disant que ce n’est pas celui que la maladie menace.)
On aura aimé la quête du passé de son père disparu à laquelle se livre le personnage de Cole, la transplantation d’une partie des personnages (Helen et Noah) sur la Côte ouest, le tempo lent du récit, mais jamais ennuyeux. Et les sublimes paysages marins toujours hantés par la mort.
« The Affair », saison 4, série créée par Hagai Levi et Sarah Treem. Avec Dominic West, Ruth Wilson, Maura Tierney, Joshua Jackson (Etats-Unis, 2018, 10 x 53-74 min.) Dernier épisode diffusé mardi 21 août à 20 h 50 sur Canal + Séries.
« Sharp Objects », l’étouffante torpeur du Sud

Les spectateurs qui ont vu Amy Adams et Chris Messina, dans Julie and Julia (2009), de Nora Ephron, jouant le petit couple tranquille dont la vie est transformée par un défi gastronomique, les retrouveront, dans la série Sharp Objects, dans des rôles très différents.
Camille Preaker (Amy Adams), journaliste pour le St. Louis Chronicle, alcoolique à la dérive et encline à l’automutilation, est envoyée dans sa petite ville natale provinciale, dans le sud des Etats-Unis, pour couvrir une série de meurtres de jeunes filles. Elle y rencontre un policier, Richard Willis (Chris Messina) avec qui elle va contribuer au progrès de l’enquête tout en retrouvant sa mère, installée dans la maison de maître cossue d’une ancienne plantation, et une jeune demi-sœur qui souffre comme son aînée de l’hystérie douce mais cruelle de leur mère, incarnée avec génie par Patricia Clarkson.
La réalisation de Jean-Marc Vallée (Big Little Lies, 2017) abuse des flashbacks mitraillés, mais le Canadien parvient à recréer l’étouffante, humide et morbide torpeur d’une ville trompeusement tranquille.
« Sharp Objects », série créée par Marti Noxon et réalisée par Jean-Marc Vallée. avec Amy Adams, Patricia Clarkson, Henry Czerny, Elizabeth Perkins, Chris Messina (Etats-Unis, 2018, 8 x 46-59 min.). Dernier épisode diffusé lundi 27 août à 20 h 55 sur OCS City.



                            


                        

                        


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« BlacKkKlansman » : Spike Lee attaque le suprémacisme blanc

Le réalisateur adapte le récit d’un policier noir qui infiltra le Ku Klux Klan et le relie à l’Amérique de Trump.



LE MONDE
 |    21.08.2018 à 03h58
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 07h40
    |

            Clarisse Fabre








                        



                                


                            

L’avis du « Monde » – à ne pas manquer
Spike Lee a sorti le lasso pour capturer le racisme blanc, ennemi historique des minorités aux Etats-Unis, dans un thriller aussi haletant que jubilatoire : à 61 ans, le ­cinéaste signe son grand retour avec BlacKkKlansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan (titre français), qui a remporté le Grand Prix lors de la 71e édition du Festival de Cannes.

Il faut dire que Spike Lee tenait dans ses mains un scénario en or, que lui a confié le producteur et réalisateur Jordan Peele : l’histoire vraie de Ron Stallworth, un policier afro-américain de Colorado Springs qui a réussi, en 1978, à infiltrer le Ku Klux Klan. Fondée en 1865, l’organisation est tristement célèbre pour ses discours sur la suprématie des Blancs, sa haine des Noirs et des juifs, ses lynchages. Se faire admettre auprès de tels « camarades », il ­fallait le faire. Ron Stallworth a consigné le récit de cette aventure dans un livre Black Klansman, en 2014 – que les éditions Autrement publient sous le titre Le Noir qui infiltra le Ku Klux Klan (240 pages, 18 euros).

Spike Lee fait plus qu’adapter cette histoire stupéfiante : il relie ces années de lutte des Noirs américains à l’actualité, à l’Amérique de Donald Trump et au mouvement Black Lives Matter qui se bat aujourd’hui contre les groupuscules néonazis, les suprémacistes blancs et autres klansmen. Le film se clôt par des images des émeutes de Charlottesville, qui virent s’affronter le 12 août 2017 en Virginie l’extrême droite et des militants antiracistes et au cours desquelles fut tuée la jeune Heather Heyer, à qui le film est dédié.
Art du bluff
L’auteur de Do the Right Thing (1989) malaxe la fiction, le documentaire, et les deux ne font plus qu’un – au prix de collages d’images parfois douloureux sur le plan esthétique. Mais sans doute cherche-t-il à impressionner l’œil, ou à transformer le spectateur en caméra agissante....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-13"> ¤ Le journaliste, ancien de « Libération » et de Rue89, intègre la matinale de France Inter, où il tiendra une chronique quotidienne sur l’actualité internationale.
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Pierre Haski prend la place de Bernard Guetta sur la matinale de France Inter

Le journaliste, ancien de « Libération » et de Rue89, intègre la matinale de France Inter, où il tiendra une chronique quotidienne sur l’actualité internationale.



LE MONDE
 |    20.08.2018 à 19h03
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 19h24
   





                        



   


Pierre Haski est le nouveau Bernard Guetta. Le journaliste va tenir une chronique quotidienne sur l’actualité internationale au sein de la matinale de France Inter, en remplacement de M. Guetta, a annoncé lundi 20 août la patronne de la radio publique, Laurence Bloch.
Pierre Haski va intégrer le « 7/9 » d’Inter lundi prochain, jour de rentrée pour les radios et télé, a-t-elle précisé sur son compte Twitter. « Tous les jours c’est à lui que reviendra désormais la mission d’analyser la marche du monde et de nous faire comprendre que nous en sommes les gardiens, ce que Bernard Guetta nous a inlassablement transmis », a ajouté la directrice de France Inter. L’intéressé s’est dit « ravi et honoré ».

Merci à @franceinter de m’accueillir dans cette belle équipe du 7/9 ! Ravi et honoré de prendre le relais de l’ami… https://t.co/cHji1aAMzG— pierrehaski (@pierre haski)


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Président de Reporters sans frontières
Pierre Haski, ancien de Libération passé par l’AFP et Europe 1, et cofondateur de Rue89 en 2007, est chroniqueur pour le magazine L’Obs. Il préside en outre l’ONG Reporters sans frontières depuis l’an dernier.
Bernard Guetta, voix familière des auditeurs de France Inter, avait décidé cet été d’arrêter sa chronique « Géopolitique », diffusée depuis 1991 sur la radio publique, pour se consacrer à des enquêtes internationales, lesquelles seront publiées par Flammarion.

        Lire aussi :
         

                Bernard Guetta arrête sa chronique « Géopolitique » sur France Inter






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-14"> ¤ Les artistes prennent le train (2/6). En 1877, le peintre obtient l’autorisation de travailler à la gare Saint-Lazare.
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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-15"> ¤ D’un château l’autre (2/6). Les articles de cette série sont extraits de « Crac » de Jean Rolin (P.O.L, janvier 2019). En 1909, T. E. Lawrence, qui n’est pas encore « d’Arabie », entreprend à travers le Moyen-Orient un voyage de près de 1 800 km à la découverte des châteaux forts bâtis par les croisés.
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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-16"> ¤ Les tutoriels artistiques (2/6). Des batteurs livrent leurs astuces en vidéo sur Internet, pour savoir comment tendre et détendre les peaux des différents fûts d’une batterie.
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Les tutoriels artistiques (2/6). Des batteurs livrent leurs astuces en vidéo sur Internet, pour savoir comment tendre et détendre les peaux des différents fûts d’une batterie.

LE MONDE
                 |                 20.08.2018 à 17h00
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 17h27
                 |

            Sylvain Siclier

















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            Sur les traces de « Lawrence d’Arabie », avec Jean Rolin : En chemin vers le Crac



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La remarque est venue spontanément lors d’une réunion du service culture. « Ça s’accorde une batterie ? » L’instrument se trouvant ainsi ramené à la perception la plus répandue de truc destiné à tenir un rythme, genre « tchack, poum-poum », passant sous silence sa part mélodique. Eh oui, une batterie cela s’accorde. C’est même une opération assez délicate sur laquelle reviennent de nombreux tutoriels vidéo, en majorité en anglais.
A la base, le principe est simple. Ce sur quoi se rejoignent les spécialistes batteurs parmi les plus vus sur YouTube, parmi lesquels Jared Falk, qui approche 1,5 million de vues. Il s’agit de tendre ou détendre les peaux des différents fûts ou toms (de l’anglais tom) de la batterie, maintenues par un cerclage au moyen de tirants (huit ou dix pour chaque peau sur les toms les plus courants), une sorte de vis qui vient se loger dans un filetage protégé par une coquille. Plus la tension est forte, plus le son sera aigu. L’accordage peut commencer. Celui de la peau de frappe, au-dessus du tom, et de la peau de résonance au-dessous.

Dans la plupart des cas, il est conseillé de se représenter le cerclage comme une horloge, de débuter par le tirant à 12 heures, puis celui à 6 heures, ensuite 9 heures ou 3 heures et les intermédiaires. D’autres partent de l’un des tirants et continuent dans un sens ou l’autre. Le registre de chaque tom, qu’il soit en bois (érable, acajou, hêtre, bouleau…), métal (acier, bronze, laiton…), matière synthétique (acrylique, fibre de verre…), varie en fonction de son diamètre et sa profondeur, exprimés en pouces (1 pouce est égal à 2,54 cm, ce qui donne par exemple, pour un tom de 12 pouces, un diamètre de 30,48 cm). La grosse caisse est dans les notes les plus basses du clavier d’un piano, les toms de base vont jusqu’à la troisième octave.
« En quelques minutes »
La vérification de la note se fait en tapant du doigt (Christian Church) ou avec une baguette, à l’emplacement...


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Sylvain Siclier
    













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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-17"> ¤ L’exposition de la lauréate du Turner Prize 2017 à Sérignan, dans l’Hérault, convoque la mémoire de l’esclavage.
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Arts : Lubaina Himid, la traite derrière la beauté abstraite

L’exposition de la lauréate du Turner Prize 2017 à Sérignan, dans l’Hérault, convoque la mémoire de l’esclavage.



Le Monde
 |    20.08.2018 à 10h01
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 10h04
    |

                            Philippe Dagen (Sérignan (Hérault), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Lubaina Himid est née en 1954 à Zanzibar d’une mère britannique et d’un père comorien, mort peu après. Sa mère revient vivre en Grande-Bretagne, où Lubaina Himid étudie la mise en scène au Wimbledon College of Arts, puis les arts et leur histoire au Royal College of Art. Sa première exposition personnelle, intitulée « Un mariage à la mode »,en référence au satiriste du XVIIIe siècle William Hogarth, a lieu en 1986. Il y en a eu d’autres depuis, principalement au Royaume-Uni.

Mais, jusqu’à récemment, Lubaina Himid n’appartenait pas à l’aristocratie des artistes internationaux, ceux que se disputent à gros prix institutions et collections dites « prescriptives ». Les raisons de ce peu d’intérêt ne sont pas énigmatiques : Himid est une artiste métisse, dont la représentation des populations d’origine africaine dans les arts et les médias occidentaux est, depuis ses débuts, le sujet. Les artistes d’origine africaine ou afro-américaine ont longtemps été à peu près absents du MoMA, de la Tate Modern ou du Centre Pompidou, et Himid ne faisait pas exception. La situation a commencé à changer – lentement – depuis le début du XXIe siècle et l’un des indices est qu’Himid a reçu en 2017 le Turner Prize, distinction artistique britannique suprême.
Lubaina Himid se garde de toute expression violente. A l’esclavage, elle répond sans élever la voix
Un autre en est son exposition personnelle au Musée régional d’art contemporain de Sérignan (Hérault), sa première en France. Sans doute le lieu n’est-il pas des plus connus. Sans doute l’exposition n’en occupe-t-elle qu’une partie. Mais on peut espérer que ce soit ici le début d’une reconnaissance qui aille croissant, d’autant que la présentation est construite autour de l’une des pièces majeures de l’artiste, qui s’intitule désormais Naming the Money, mais s’appelait à sa création Gifts to Kings, titre de l’exposition.
« Cadeaux aux rois » ? Il était fréquent,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-18"> ¤ La chanteuse américaine, en tournée européenne, a fait une halte, samedi 18 août, au fort de Saint-Père (Ille-et-Vilaine).
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Festival : Patti Smith, héroïne de La Route du rock

La chanteuse américaine, en tournée européenne, a fait une halte, samedi 18 août, au fort de Saint-Père (Ille-et-Vilaine).



LE MONDE
 |    20.08.2018 à 09h48
 • Mis à jour le
21.08.2018 à 12h14
    |

            Sylvain Siclier (Saint-Père (Ille-et-Vilaine), envoyé spécial)








                        



   


Fin juillet, interrogé par le magazine musical en ligne Indiemusic.fr, François Floret ne cachait pas sa joie : « On ­essaie de l’inviter tous les ans ! Elle fait partie des artistes pour lesquels on insiste tout le temps, et un jour, ça finit par tomber comme un fruit mûr. Un bon alignement des planètes ! » Celle qu’évoque avec enthousiasme le directeur de La Route du rock est Patti Smith, ­vedette de la soirée du 18 août du festival organisé à Saint-Malo et Saint-Père (Ille-et-Vilaine). La chanteuse américaine, en tournée européenne ce mois-ci, a ­réservé aux terres bretonnes ses deux passages français. Un jour avant de monter sur la grande scène du fort de Saint-Père, elle était au festival Fête du bruit de Landerneau, dans le Finistère.
Dans le public, celles et ceux qui ont découvert Patti Smith dans les années 1970, quand elle devenait l’une des voix de la scène punk et rock, sont venus en nombre s’ajouter aux 20-30 ans qui constituent le ­public habituel de La Route du rock. Une bonne demi-heure avant le concert, les cheveux blancs viennent s’installer aux premiers rangs. L’arrivée de Patti Smith est accueillie par une ovation. Que l’intéressée, radieuse, reçoit avec reconnaissance.
Avec elle, un trio, dont le guitariste est son fils Jackson, l’un des deux enfants nés du mariage de la chanteuse avec l’ancien guitariste du groupe MC5, Fred « Sonic » Smith, mort en 1994. Le grand amour de Patti Smith, à qui elle dédie la chanson Because the ­Night (parue en 1978 et coécrite avec Bruce Springsteen), l’un de ses rares succès commerciaux. « Parce que la nuit appartient à ceux qui s’aiment », dit le refrain.
Hommage à Aretha Franklin
Des dédicaces, Patti Smith en fera plusieurs. Elle souhaite, avant de chanter Ghost Dance, que Jérusalem devienne une ville « neutre », pour que chacun puisse y pratiquer « librement sa religion ». Il y a la chanson Tarkovsky, du nom du cinéaste soviétique, sous-titrée The Second Stop Is Jupiter, qui vient d’une composition du pianiste Sun Ra. Ambiance jazz donc, avec une superbe improvisation de Jackson Smith. Celui-ci a dans les doigts bien des styles du rock et du jazz, qu’il explore avec inventivité. Avant sa reprise émouvante de Can’t Help Falling in Love, immortalisée par Elvis Presley, Patti Smith dit « adieu à Aretha » (Franklin, morte le 16 août) et « adieu à Kofi » (Annan, mort le 18).
La voix est pleine, puissante, que cela soit dans un phrasé proche de la parole ou dans un chant qui va de la caresse au plein déploiement. Quand elle se trompe de tonalité au début de Dancing Barefoot, elle fait reprendre la chanson et lui donne une nouvelle énergie. Bras tendus vers le public ou levés au ciel, mains-papillons qui vivent avec les courbes de la musique, corps dansant, Patti Smith, 71 ans, emporte par sa fougue, sa vitalité musicienne. « Je sais que rien ne va bien dans ce monde, mais je continue à être foutrement heureuse », lance-t-elle avant de reprendre Gloria, la composition de Van Morrison pour son groupe Them, dont Patti Smith a fait son propre hymne depuis son enregistrement sur son premier album, Horses, en 1975. A l’écoute de ce Gloria, dont les lettres sont prononcées unes à unes dans le refrain (« G.L.O.R.I.A. ! ») passe fugitivement l’idée qu’un clin d’œil – d’oreille plutôt – aurait pu le transformer en « A.R.E.T.H.A. » pour celle qui elle-même épela « R.E.S.P.E.C.T. »

Il lui reste à nous exhorter, « jeunes et vieux, à faire quelque chose pour sauver notre air, notre eau, notre terre », en introduction à People Have the Power. Coécrit par Patti et Fred Smith, ce chant d’appel optimiste à réaliser individuellement nos rêves et à collectivement œuvrer pour un monde meilleur lui vaut une ­ultime acclamation à l’issue de ses soixante-quinze minutes de concert. Et de sa part, de nouveau, un sourire ravi.
Avant Patti Smith, la soirée du 18 août, veille de la clôture de La Route du rock, avait débuté par le mélange plaisant de country et de pop de Cut Worms et par celui de country et de rock de Josh T. Pearson – qui a à son répertoire de touchantes ballades, comme A Love Song (Set Me Straight), ­parfaitement interprétée. Jonathan Bree, comme son groupe (un bassiste, un batteur, deux ­inutiles danseuses), se présente le visage masqué. Une bande-son de cordes et de claviers accompagne la petite troupe, qui enchaîne des thèmes à la lassante monotonie. Après Patti Smith, en revanche, les fantaisies pop d’Ariel Pink auront eu un air de feu d’artifice.

   


La Route du rock, à Saint-Malo et Saint-Père, jusqu’au 19 août. www.laroutedurock.com



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-19"> ¤ Crimes à pleins tubes (2/6). De nombreuses figures de la musique ont été assassinées en pleine gloire. Chaque meurtre raconte à la fois l’artiste et son époque. En 1961, alors que la guerre d’Algérie bat son plein, le maître juif du malouf est tué par balles sur un marché arabe de sa ville.
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<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-20"> ¤ Chaque lundi, le service Culture du « Monde » propose aux lecteurs de « La Matinale » un choix de concerts, de festivals, de clips…
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/08/2018
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Rock en Seine, du rap, de l’électro et le Roi de la pop : notre sélection musicale

Chaque lundi, le service Culture du « Monde » propose aux lecteurs de « La Matinale » un choix de concerts, de festivals, de clips…



Le Monde
 |    20.08.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 09h24
   





                        


LES CHOIX DE LA MATINALE
Cette semaine, on se régale avec Rock en Seine qui met le hip hop et l’électro à l’honneur, on met le cap sur Charleville-Mézières et son festival Cabaret vert et on fait tomber le masque avec le Roi de la pop.
DEUX FESTIVALS : 
Rock en Seine, au Domaine national de Saint-Cloud, du 24 au 26 août

   


Avec ses allées boisées, ses légères pentes herbeuses, qui permettent de suivre confortablement les concerts, les monuments de pierre, dont la Grande Cascade, qui sert de point de ralliement, la partie basse du Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), est l’une des sites festivaliers les plus agréables parmi les grandes manifestations estivales de plein air. c’est là que depuis 2003 est organisé Rock en Seine, désormais doté de six scènes, et qui pour sa 16e édition aura lieu du vendredi 24 au dimanche 26 août.
Le hip hop et l’électro y sont particulièrement mis en valeur cette année avec les concerts annoncés sur les deux plus grandes scènes du festival de PNL, Die Antwoord, Black Star – soit le duo Yasiin Bey (Mos Def) et Talib Kweli –, Justice, Post Malone et Macklemore. La part rock-pop du festival n’est toutefois pas en reste : avec notamment le 24 août Parcels qui vire à l’occasion vers la disco et le funk, les nerveux MNNQNS, le groupe argentin Attaque 77, le duo The Liminanas ; le 25 Thirty Seconds To Mars, Liam Gallagher, la troupe psyché-garage-progressive King Gizzard & The Lizard Wizard, Fat White Family, l’expérimentation extrême de The Psychotic Monks, qui devrait être l’un des temps forts du festival ; et le 26 The Black Angels, Idles, Wolf Alice mené par la chanteuse et guitariste Ellie Roswell et Jessica 93. Les responsables de Rock en Seine ont annoncé que les forfaits pour l’ensemble du festival ont tous été vendus, mais il reste des billets pour chaque journée. Sylvain Siclier
Festival Rock en Seine, au Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Mo Boulogne-Pont-de-Saint-Cloud. Du vendredi 24 au dimanche 26 août. 59 €.
Cabaret vert, à Charleville-Mézières, du 23 au 26 août

   


« Pour des raisons indépendantes de notre volonté le concert de Booba est annulé », indique la page d’accueil du festival Cabaret vert à Charleville-Mézières (Ardennes). A la suite d’une rixe avec Kaaris, à l’aéroport d’Orly, les deux rappeurs ont été mis en détention. Booba qui devait être la tête d’affiche de la soirée du 25 août, sera remplacé par le groupe Shaka Ponk. Au programme, cette année, soixante-dix formations, dans divers états du rock, de la pop, de l’électro, du hip hop ou du reggae : DJ Snake, Travis Scott, Parcels, Kevin Morby, Seasick Steve, Suprême NTM, Damso, Phoenix, Idles, Jahneration, Moha La Squale, Stephan Eicher, Les Négresses vertes, Groundation, Curtis Harding… S. Si.
Festival Cabaret vert au stade Bayard, avenue du Général-Teissier, Charleville-Mézières (Ardennes). 41 €, 8 € journée du dimanche ; forfait 102 €.
UN VIDÉO-CLIP : « Behind The Mask », par Michael Jackson

Le 29 août, Michael Jackson aurait eu 60 ans. Neuf ans après sa mort, et alors que le retour de sa cadette Janet Jackson se profile avec le single Made For Now, un vidéo-clip inédit du King of Pop a été dévoilé le 3 août sur sa page YouTube officielle. Il s’agit du titre Behind The Mask, extrait de l’album posthume Michael paru en 2010. Méconnue, cette chanson est en fait une reprise du trio synthpop japonais Yellow Magic Orchestra, dans lequel s’illustra au début des années 1980 le compositeur Ryuichi Sakamoto. Enregistré en 1982 à l’initiative du producteur Quincy Jones pour l’album Thriller, le titre interprété par le chanteur ganté (et agrémenté de nouvelles paroles), sera finalement écarté pour des raisons de droit d’auteur.
Il faudra donc attendre vingt-huit ans, en 2010, pour que Behind The Mask sorte de l’oubli dans une version remixée dansante (on préfèrera toutefois l’originale, en écoute ici). Le vidéo-clip quant à lui, réalisé deux ans plus tard par le duo Aggressive, met un scène une soirée dans un club marquée par les apparitions fantômes du chanteur, extraites des vidéos de Billie Jean, Thriller ou You Rock My World. Aucune raison officielle n’a été avancée non plus pour expliquer cette sortie six ans plus tard. On ne devrait toutefois pas finir d’entendre parler cette année de la super pop star, puisque Le Grand Palais de Paris lui consacrera une grande exposition intitulée On The Wall, à partir du 23 novembre. Franck Colombani
À RÉSERVER : le festival Hop Pop Hop, à Orléans, les 14 et 15 septembre 

   


La 3e édition du Festival Hop Pop Hop, prévue à Orléans (Loiret) les 14 et 15 septembre, permet de se remettre doucement dans le bain de la rentrée, en prenant la température des nouvelles tendances musicales. Orchestré par l’équipe de la salle de musiques actuelles L’Astrolabe, ce festival « dédié à l’émergence », a eu le bon goût, lors de ces deux premières éditions, de programmer notamment la révélation française Her, désormais habituée aux Zénith, et les garnements londoniens de Shame, passés depuis sensation rock d’envergure internationale.
Cette édition 2018 propose plus de 35 groupes et artistes de toutes nationalités et horizons musicaux (rock, rap, électro, garage punk, chanson…) répartis dans six lieux du centre-ville, le jardin de l’Evêché, centre névralgique du festival, et aux alentours la Scène nationale d’Orléans, la Salle de l’Institut, le Centre chorégraphique national d’Orléans, le 108 et l’Hôtel Dupanloup. Outre le duo garage vedette, The Liminanas faisant quasiment office de tête d’affiche, les oreilles curieuses seront comblées avec, entre autres, la pop dansante et débridée des londoniens Gramme ; les ballades romantico-décalées de Cuco, cousin latino de Mac deMarco ; une délégation italienne avec Not Waving et Mister Milano, revivalistes euro dance ; le quatuor garage grunge décapant des bordelais Cockpit ; la chanson électro-pop du dandy Malik Djoudi (révélation du Printemps de Bourges) ou encore l’indie rock acidulé et rêveur des Suisses One Sentence. Supervisor… F. C.
Festival Hop Pop Hop, à Orléans (Loiret). Les 14 et 15 septembre. 10 €, forfait 2 jours 16 €.



                            


                        

                        

