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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ Loyers trop élevés, transports en commun onéreux : le coût de la vie continue d’augmenter pour les étudiants, selon l’Unef.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤                     
                                                

Pour les étudiants, la rentrée coûtera en moyenne 1,3 % plus cher qu’en 2017

Loyers trop élevés, transports en commun onéreux : le coût de la vie continue d’augmenter pour les étudiants, selon l’Unef.



LE MONDE
 |    20.08.2018 à 12h17
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 14h46
    |

Jérôme Porier (avec AFP)







                        



   


La rentrée 2018 coûtera 1,3 % plus cher que celle de l’année précédente, qui était déjà en hausse (+2,1 %), selon l’enquête annuelle de l’Union nationale des étudiants de France (Unef), le premier syndicat étudiant (lien vers PDF).
Après avoir perçu l’ensemble des aides (bourses, aide personnalisée au logement (APL), etc.), le reste à charge mensuel moyen pour un étudiant est de 837,72 euros, soit une augmentation annuelle du coût de la vie estudiantine qui atteint 129,59 euros (10,75 euros par mois), a calculé l’Unef. Pour un étudiant non boursier de plus de 20 ans arrivant dans une grande ville, la facture s’établit même à 938 euros.

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Pour améliorer les conditions de vie des étudiants, le syndicat réclame notamment la revalorisation de 20 % des bourses et des APL – gelées en 2018 - et l’élargissement du système d’aides alors que pèrs de trois étudiants sur quatre n’en bénéficient pas.
Les deux principaux facteurs de la hausse sont l’augmentation des prix des loyers (54 % du budget étudiant) et des transports en commun. Huit villes universitaires cumulent les deux phénomènes : Lille, Nantes, Toulouse, Lyon, Saint-Etienne, Nancy, Angers et Rouen.
Pour un retour à l’encadrement des loyers
Paris reste la ville qui présente des loyers étudiants aux tarifs les plus élevés (830 euros mensuels en moyenne pour la rentrée 2018/2019), mais la hausse est plus contenue dans la capitale (+0,73 %) que dans d’autres villes comme Nanterre (+4,90 %), Le Havre (+3,07 %) Lyon (+2,85 %) ou Poitiers (+2,50 %).
Près de la moitié des étudiants (46 %) sont contraints de travailler en parallèle de leurs études
L’Unef réclame le retour de l’encadrement des loyers à Lille, annulé en octobre 2017 par le tribunal administratif, et son extension à toutes les villes universitaires. A Paris, où l’encadrement des loyers a également été annulé par la justice, la municipalité a déjà annoncé son souhait de le rétablir dans le cadre de la loi logement dite Elan, portée par le gouvernement et qui prévoit de laisser la possibilité aux collectivités d’expérimenter la mesure pendant cinq ans.
Côté transports, dix agglomérations (incluant l’Ile-de-France) pratiquent des tarifs supérieurs à la moyenne nationale de 269,50 euros. A Tours, Rennes, Lyon, Dijon et Lille, l’abonnement avoisine ou dépasse les 300 euros et l’Unef demande la mise en place dans ces villes de demi-tarifs étudiants « plus conséquents ».
Près de la moitié des étudiants (46 %) sont contraints de travailler en parallèle de leurs études, ce qui est la première cause d’échec à l’université, rappelle l’Unef.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ Pour la ministre des affaires européennes, Nathalie Loiseau, le scrutin du 26 mai 2019 se jouera entre les progressistes, d’un côté, et les nationalistes, de l’autre.
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Nathalie Loiseau : « De quelle Europe a-t-on envie ? »

Pour la ministre des affaires européennes, Nathalie Loiseau, le scrutin du 26 mai 2019 se jouera entre les progressistes, d’un côté, et les nationalistes, de l’autre.



LE MONDE
 |    20.08.2018 à 11h55
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 16h47
    |

            Benoît Floc'h








                        



                                


                            
A neuf mois des élections européennes, la ministre chargée des affaires européennes, Nathalie Loiseau, fait le bilan des réformes engagées par Emmanuel Macron sur le front européen et dresse les enjeux d’un scrutin à haut risque pour la majorité.

L’Europe était au cœur du projet d’Emmanuel Macron en 2017. Un an après, le bilan est maigre…
Je rappelle qu’il y a un an, il y avait une sorte de statu quo fataliste en Europe. La France avait quasiment disparu des radars. Aujourd’hui, notre position est attendue et ce sont sur nos propositions que les Européens débattent. Nous avons déjà fait bouger les lignes : l’Europe de la défense n’a pas existé pendant soixante ans, elle est mise en œuvre depuis six mois. On a très longtemps dit que le projet européen consistait à niveler la protection sociale vers le bas. Or, nous avons obtenu une réforme du régime des travailleurs détachés. Sur le numérique, enfin, les propositions en cours d’adoption font de l’Europe le fer de lance de la régulation numérique mondiale. On s’est également mis d’accord sur des crédits destinés à booster l’innovation. Donc, beaucoup de choses avancent ! Ce qu’on peut déplorer, c’est le peu d’intérêt qu’y portent parfois les médias nationaux qui ne voient Bruxelles qu’au travers des conseils et des crises.
Reste que des propositions-phares d’Emmanuel Macron, comme un ministre de la zone euro ou des listes transnationales pour les européennes, ont dû être abandonnées…
En juin, l’Allemagne, très longtemps réticente, s’est ralliée à l’idée d’un budget de la zone euro. Celui-ci permettra de soutenir l’investissement et servira d’outil de stabilisation en cas de crise. C’est un pas en avant auquel beaucoup de sceptiques ne croyaient pas. L’institution d’un ministre de la zone euro, ce sera dans un deuxième temps. Tout cela est progressif : l’objectif, c’est 2024.
Quant aux listes transnationales, elles se sont heurtées à l’hostilité...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3"> ¤ Le « M. Brexit » de l’UE, à qui la majorité fait les yeux doux, pourrait se voir offrir la tête de liste du parti Les Républicains.
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Européennes : de LR à LRM, le très convoité Michel Barnier

Le « M. Brexit » de l’UE, à qui la majorité fait les yeux doux, pourrait se voir offrir la tête de liste du parti Les Républicains.



LE MONDE
 |    20.08.2018 à 09h57
    |

            Olivier Faye








                        



                                


                            

« C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe », professe le dicton. Et chez Les Républicains (LR), on aime les dictons. Le parti dirigé par Laurent Wauquiez, en quête d’une tête de liste pour les élections européennes de mai 2019, réfléchit à l’éventualité d’offrir cette position à Michel Barnier, ancien commissaire européen, aujourd’hui chargé des négociations sur le Brexit pour le compte de l’Union européenne. Une décision qui renverrait la droite dix ans en arrière, puisque l’ex-ministre des affaires étrangères de Jacques Chirac menait déjà son camp – l’UMP, à l’époque – aux européennes de 2009 dans la très stratégique circonscription d’Ile-de-France (en 2019, il n’y aura plus qu’une seule liste nationale). A la clé, à l’époque, une première place pour la droite sur l’ensemble du territoire, et un résultat qui a de quoi faire rêver LR aujourd’hui : 27,9 %. Nicolas Sarkozy se trouvait alors à l’Elysée depuis deux ans.

« Barnier était là avant Aznavour, mais il est construit. C’est un leader crédible, bien qu’eurocrate », note un élu LR, qui croit savoir que Laurent Wauquiez ne se montrerait « pas hostile » à une telle candidature. « Il y a de nombreuses possibilités, dont celle-ci », confirme-t-on dans l’entourage du président du parti. Où l’on estime par ailleurs ne pas croire à la possibilité que M. Barnier cède aux sirènes de La République en marche (LRM). Car le nom de l’intéressé, figure du courant chrétien-démocrate au sein de sa formation, a circulé parmi d’autres ces derniers mois pour conduire la liste du mouvement présidentiel. « Ce serait étonnant qu’il finisse chez Macron vu ce qu’est sa réelle ambition », glisse-t-on à LR. A savoir : devenir président de la Commission européenne – ce que l’intéressé n’a pas (encore) assumé publiquement.
« Spitzenkandidat »
Pour se hisser à ce poste, M. Barnier doit être en théorie désigné Spitzenkandidat (littéralement,...




                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-4">
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ A neuf mois du scrutin, les états-majors politiques sont en panne de candidats de premier plan, qui redoutent de s’impliquer dans un scrutin à hauts risques.
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Elections européennes : partis cherchent têtes de liste

A neuf mois du scrutin, les états-majors politiques sont en panne de candidats de premier plan, qui redoutent de s’impliquer dans un scrutin à hauts risques.



LE MONDE
 |    20.08.2018 à 06h37
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 14h44
    |

            Olivier Faye et 
                                Astrid de Villaines








                        



                                


                            

Cela pourrait bien devenir la petite annonce phare de la rentrée. « Urgent : partis politiques cherchent têtes d’affiche en vue des élections européennes de 2019. » Hormis La France insoumise (LFI), qui a désigné le binôme Charlotte Girard-Manuel Bompard comme chefs de file pour ce scrutin, les principales formations de la scène politique française, du parti Les Républicains (LR) à la République en marche (LRM), en passant par le Parti socialiste (PS) ou le Rassemblement national (ex-FN), n’ont toujours pas trouvé de tête de liste pour l’élection du 26 mai 2019.
Pis, dans le cas du PS et de LR, cette problématique s’accompagne d’une difficulté supplémentaire : celle du renouvellement. Sous le sceau de l’anonymat, un dirigeant de LR résume la situation de son parti : « Macron va faire venir plein de jeunes et des gens nouveaux. Si on se présente avec la brochette des trois – Brice Hortefeux, Nadine Morano, Rachida Dati –, qui sent le renfermé ou la nitroglycérine, en termes d’image, ça sera catastrophique… »
C’est en effet ce qu’entend éviter La République en marche, qui s’apprête à passer son premier test électoral au niveau national, deux ans après l’élection d’Emmanuel Macron, et qui a tout fait pour nationaliser le scrutin en délaissant les anciennes listes régionales pour une circonscription unique. « Autrefois, on considérait les élections européennes comme la seconde division de la vie politique nationale. On y envoyait les défaits des scrutins passés ou les membres un peu encombrants des familles politique », remarque le député LRM du Benelux, Pieyre-Alexandre Anglade. « On n’aura pas cette approche. Le Parlement européen mérite les meilleurs et ceux qui ont une ambition forte pour l’Europe », promet celui qui prépare l’échéance pour le parti majoritaire, en lien avec le patron de LRM, Christophe Castaner, et le député Pierre Person, responsable des élections pour les marcheurs.

« Il faut...



                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ L’ex-conseiller de Trump, qui dit vouloir mettre l’UE à terre, annonce le lancement d’une fondation destinée à organiser les diverses formations de droite radicale.
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L’arrivée de Steve Bannon en Europe suscite le scepticisme chez les populistes

L’ex-conseiller de Trump, qui dit vouloir mettre l’UE à terre, annonce le lancement d’une fondation destinée à organiser les diverses formations de droite radicale.



Le Monde
 |    20.08.2018 à 06h36
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 10h47
    |

            Olivier Faye, 
Blaise Gauquelin (Vienne, correspondant), 
Thomas Wieder (Berlin, correspondant), 
Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale), 
Jérôme Gautheret (Rome, correspondant), 
Philippe Bernard (Londres, correspondant) et 
Jean-Baptiste Chastand








                        



                                


                            
Ces derniers mois, on a vu sa crinière grise à Rome, à Londres, à Budapest, à Prague ou à Lille. Remercié par la Maison Blanche en août 2017, Steve Bannon multiplie depuis lors les rencontres avec les figures de la droite radicale européenne, de Marine Le Pen à Viktor Orban. Dans quel but ? Le 23 juillet, l’ex-conseiller du président américain, Donald Trump, s’est fait plus précis sur ses ambitions pour le Vieux Continent.
Dans un article remarqué du Daily Beast, cette figure de l’alt-right a promis rien de moins que de mettre l’Union européenne (UE) à terre. La date est fixée : les élections européennes de mai 2019. « Les mouvements de droite populiste et nationaliste vont gagner. Ils vont gouverner. Vous allez avoir des Etats-nations avec chacun leur identité et leurs frontières », y prédit celui qui aime se présenter comme le grand organisateur de la victoire de Donald Trump.
Pour atteindre son but, il annonce le lancement d’une fondation, baptisée « Le Mouvement », destinée à organiser les différentes formations de droite radicale de toute l’Europe. Basée a Bruxelles et employant à terme dix personnes, elle a vocation à préfigurer « un super-groupe » qui pourrait attirer « un tiers » des eurodéputés de la prochaine mandature. Et paralyser ainsi toute l’UE. Une œuvre dont la droite radicale européenne rêve depuis longtemps, mais qu’elle n’a jamais pu accomplir en raison de ses divisions. Le Parlement européen compte aujourd’hui trois groupes différents pouvant être affiliés à cette sensibilité.
Entre prudence et scepticisme
Un peu plus d’un mois après cette annonce, Steve Bannon devrait débarquer dans les prochaines semaines en Europe pour la concrétiser. Mais cela s’annonce moins tonitruant que prévu. Les plans de Bannon ont, en effet, été accueillis avec prudence, voire même avec un franc scepticisme par la plupart des mouvements de droite radicale européens censés se regrouper sous sa bannière.
En Suède, au Danemark...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤ Après une longue hésitation, l’ancien chef de l’Etat a finalement décliné l’invitation et ne se rendra pas à l’université d’été des élus socialistes, qui se tient fin août.
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François Hollande n’assistera pas à l’université d’été du PS à La Rochelle

Après une longue hésitation, l’ancien chef de l’Etat a finalement décliné l’invitation et ne se rendra pas à l’université d’été des élus socialistes, qui se tient fin août.



LE MONDE
 |    19.08.2018 à 20h38
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 14h42
    |

                            Astrid de Villaines








                        



   


Il a décidé de ne pas y aller. Après de longues semaines d’hésitations, François Hollande a finalement choisi de ne pas se rendre à l’université d’été des élus socialistes qui se tient à La Rochelle du 23 au 25 août.
Après avoir envisagé d’y faire un discours sur l’Europe, l’ex-chef de l’Etat, qui était disponible seulement le jour de la clôture, a finalement décliné l’invitation, histoire de ne pas gêner le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier Faure qui prononcera un discours ce jour-là. « Il laisse les choses se faire, il n’est pas élu. Sa rentrée se tiendra le 31 août à Cherbourg », explique, auprès du Monde, son entourage.

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Après la diffusion d’un tract « Hollande 2022 » par un collectif de jeunes socialistes, François Hollande semble prendre ses distances avec ce « retour » dont la presse se fait écho depuis l’été.
« C’est du Hollande tout craché »
« Il n’a pas envie de se mêler à l’ambiance actuelle », analyse un cadre du PS, en référence aux difficultés du parti. « En même temps c’est du Hollande tout craché : il fait parler de lui pendant quinze jours en annonçant sa venue, et maintenant en déclinant l’invitation », ironise cette même source.

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                Il est comme ça… François Hollande



François Hollande sera donc à Cherbourg le 31 août en présence de l’ancien maire et ex-premier ministre Bernard Cazeneuve pour une nouvelle séance de dédicace de son livre Les leçons du pouvoir (Stock), écoulé à 100 000 exemplaires. Il a convié la presse à ce déplacement dont le programme n’est pas encore totalement défini.
Nul doute qu’il continuera de commenter l’action du président de la République, Emmanuel Macron, qui tiendra un séminaire gouvernemental à l’Elysée à la même date.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤ Une vingtaine d’élus La République en marche appellent, dans une tribune publiée dans « le JDD », à profiter de la loi Pacte pour donner « plus de libertés aux commerces ».
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Des députés LRM appellent à « aller plus loin » dans l’ouverture des commerces le dimanche

Une vingtaine d’élus La République en marche appellent, dans une tribune publiée dans « le JDD », à profiter de la loi Pacte pour donner « plus de libertés aux commerces ».



Le Monde
 |    19.08.2018 à 12h35
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 12h43
   





                        


Dans une tribune parue dans Le Journal du dimanche, dimanche 19 août, une vingtaine de députés LRM appellent à « aller plus loin » dans les possibilités d’ouverture dominicale des commerces, à l’occasion de la loi Pacte.
« N’attendons plus ! La loi Pacte serait l’opportunité à saisir pour donner plus de libertés aux commerces d’ouvrir ou non le dimanche, et ainsi redynamiser nos cœurs de ville », écrivent Buon Tan (Paris), Benoît Potterie (Pas-de-Calais) et vingt autres députés LRM.
« La loi Macron a été un succès. Qu’attendons-nous pour aller plus loin ? », plaident-ils en louant les résultats de cette loi de 2015 qui a permis un « premier assouplissement » en créant les « zones touristiques internationales » où, sous réserve de la conclusion d’un accord, les magasins peuvent ouvrir le dimanche et en soirée jusqu’à minuit.

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                Le gouvernement présente son projet de loi Pacte censé faciliter la croissance des entreprises



Un « enjeu sociétal »
« L’ouverture dominicale est avant tout un enjeu sociétal qui correspond à l’aspiration des Français : être libre d’acheter, de se divertir, de travailler ou non le dimanche », affirment les signataires.
« L’attrait des Français pour l’e-commerce est également révélateur de notre aspiration à être libre de consommer, ajoutent-ils. De nombreux commerces de proximité subissent de plein fouet cette concurrence 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Certains, même situés dans les artères les plus commerçantes, ferment et ne contribuent plus au lien social. »
« Londres, Madrid, Rome… Les grandes capitales européennes ont bien compris la nécessité d’ouvrir leurs magasins le dimanche pour attirer les touristes internationaux et soutenir l’activité, écrivent aussi les députés. Dans le contexte du Brexit, le temps est venu de rattraper notre retard en offrant des services au moins comparables. »

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                Le débat sur le travail du dimanche refait surface à Paris



Le projet de loi sur la croissance des entreprises, dit « loi Pacte », a été présenté à la mi-juin en conseil des ministres. Le ministre des finances, Bruno Le Maire, a évoqué fin juillet un possible report de son examen à l’Assemblée nationale, qui était prévu à la rentrée.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤ Dans un entretien au « JDD », la tête de liste Europe Ecologie-Les Verts pour le scrutin de 2019 se fixe pour objectif d’obtenir 15 % des voix.
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Européennes : Jadot confirme exclure une liste commune avec Hamon

Dans un entretien au « JDD », la tête de liste Europe Ecologie-Les Verts pour le scrutin de 2019 se fixe pour objectif d’obtenir 15 % des voix.



Le Monde
 |    19.08.2018 à 00h40
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 12h47
   





                        



   


Yannick Jadot, désigné mi-juillet tête de liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour les européennes de 2019, confirme, dans Le Journal du dimanche daté du 19 août, exclure la possibilité d’une liste commune avec le mouvement Génération·s de Benoît Hamon.
« L’élection européenne est le seul scrutin où les électeurs votent par conviction. C’est un vote de clarté. Notre priorité est de rassembler les écologistes autour d’une ligne claire, pas de faire de la vieille politique avec ses accords d’appareils et ses confusions », explique-t-il.
S’il avait, finalement, soutenu Benoît Hamon lors de la présidentielle, il remarque qu’il existait alors « une possibilité de faire gagner [les] idées » écologistes. Mais « l’échec a été assez retentissant. Il n’est pas interdit d’apprendre de ses erreurs. »

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Yannick Jadot s’était allié avec M. Hamon après de longs débats lors de la dernière présidentielle, qui avait vu le vainqueur des primaires organisées par le Parti socialiste éliminé au premier tour. L’écologiste avait ces derniers mois assuré avoir tiré les leçons de cet « échec » et ne pas compter s’allier au leader du mouvement Génération·s.
Quelques jours avant la désignation mi-juillet de M. Jadot pour conduire la liste EELV aux Européennes, Benoît Hamon assurait, néanmoins, encore que « le fil n’[était] pas coupé », et plaidait pour une liste commune.

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Sur la liste EELV, le maire de Grande-Synthe, Damien Carême, qui « a parfaitement géré le dossier des réfugiés », doit être « aux avant-postes », fait valoir M. Jadot dans Le JDD, précisant que les noms seront dévoilés « d’ici à l’automne ».
Il confirme, en outre, son objectif d’obtenir 15 % des voix lors du scrutin européen, jugeant que « jamais l’écologie n’aura autant irrigué la société, les entreprises, les initiatives citoyennes ». Les écologistes doivent se retrouver à Strasbourg du 23 au 25 août, pour des Journées d’été européennes.



                            


                        

                        


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Martial Foucault : « Après les élections, il y a une forme de désillusion »

Pour le directeur du Cevipof, l’émergence de nouvelles formations politiques, comme La République en marche, n’a pas permis de réinventer de nouvelles formes de militantisme.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 09h47
    |

                            Daryl Ramadier








                        



                                


                            
Le directeur du Cevipof, Martial Foucault, spécialiste des questions de comportement électoral, analyse les ressorts de la crise du militantisme, notamment liée à un fossé toujours plus grand entre les partis et leurs militants, tenus éloignés du débat d’idées. Selon le politologue, La République en marche n’a pas renouvelé la manière de militer.
Dans un paysage politique éclaté et en pleine recomposition, avec des partis politiques en perte de vitesse, quel avenir pour le militantisme ?
On parle souvent de crise du militantisme, notamment au lendemain de chaque grande échéance électorale. La désaffection des militants touche autant les partis que les syndicats ou les associations. Ce n’est pas seulement un désintérêt des Français pour la politique. Il y a aussi une incompréhension sur le fonctionnement des partis. Un militant a un rôle, une voix. Or, cette voix n’est plus prise en compte. On demande au militant d’être un bon soldat pour tracter, mais il n’est pas sollicité pour le débat d’idées. Il n’a plus l’impression de participer à un projet de société, mais d’être un faire-valoir.
L’émergence de nouvelles formations politiques, comme La République en marche, a-t- elle contribué à réinventer de nouvelles formes de militantisme ?
Non. La campagne présidentielle de 2017 n’a pas corrigé la crise du militantisme. On a réinventé ce qui existait déjà. L’organisation d’En marche s’est basée sur des comités locaux qui ressemblent aux sections du Parti socialiste ou aux fédérations des Républicains. Une manière de donner de l’autonomie à des militants, en leur confiant l’organisation locale d’une campagne. Chacun s’est pris au jeu. Mais, après les élections, ces comités locaux ont subi une désaffection importante. Il y a une forme de désillusion. Les militants découvrent que ces nouveaux partis fonctionnent comme les anciens. Une réinvention du militantisme pourrait se concevoir si la professionnalisation des...




                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 17/08/2018
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Ces militants qui croyaient en la politique…

Un an après la présidentielle, les petites mains des partis restent investies, parfois, ou ont pris du champ, souvent.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 06h33
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 14h40
    |

            Lucie Soullier et 
Sylvia Zappi








                        



                                


                            

« Y a des gens qui s’énervent devant BFM, moi je colle des affiches. » Julien Copineau suit une « thérapie » qui l’empêche de pester seul devant son écran, depuis quatre ans. « Je regarde les infos dix minutes et c’est plus fort que moi, faut que je sorte, faut que je colle. » En dehors de ses heures de service à la SNCF, Julien est ce qu’il appelle « un combattant ». Autrement dit, un militant. De ceux, nombreux, croisés durant la campagne présidentielle, tracts au bout des doigts et slogans aux coins des lèvres.
Loin des « tous pourris », des sondages, des affaires, eux croyaient en la politique, du moins en celle de leur champion. Plus d’un an après, que sont devenues ces petites mains qui tractaient-boîtaient-tweetaient, défendaient « leur » candidat sur les marchés ou devant la machine à café ?
Julien Copineau, lui, a changé de visage à afficher, à peine les législatives de juin 2017 passées. Electeur du Front national depuis ses 18 ans, le trentenaire a troqué sa favorite à la dernière présidentielle, Marine Le Pen, pour son allié d’entre-deux-tours, le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan.
Pour le reste, rien n’a changé. L’ancien agent de sécurité du parti d’extrême droite ne compte toujours pas ses kilomètres. Ou plutôt si : 250 000 pour le FN, depuis les départementales de 2015 ; « déjà » près de 20 000 pour M. Dupont-Aignan. Le compteur tourne au rythme de son engagement militant.
« Un peu lâché »
Des trois anciens combattants frontistes, rencontrés à Versailles un jour d’été, Julien est le premier à avoir quitté le désormais rebaptisé Rassemblement national (RN). Le trio – deux croix chrétiennes et un pin’s bleu-blanc-rouge – est intarissable sur les déceptions accumulées depuis un peu plus d’un an. Le débat télévisé d’entre-deux tours raté, le flottement stratégique...




                        

                        


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A Bormes-les-Mimosas, Emmanuel Macron reste à distance de l’actualité nationale

Le chef de l’Etat a participé au 74e anniversaire de la libération de la ville, avant de rencontrer habitants et vacanciers.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 00h18
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 09h30
    |

                            Astrid de Villaines (Bormes-les-Mimosas (Var), envoyée spéciale)








                        



   


« Comme d’habitude », comme l’entonne l’orchestre des sapeurs-pompiers du Var venu accompagner le « pot de l’amitié » qui conclut la deuxième sortie publique d’Emmanuel Macron à Bormes-les-Mimosas, le déplacement du chef de l’Etat s’est déroulé sous haute sécurité et loin des journalistes.
Juste avant son arrivée à l’hôtel de ville pour commémorer le 74e anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas par les Alliés en 1944, l’Elysée faisait savoir par communiqué qu’Emmanuel Macron s’était entretenu avec Angela Merkel par téléphone pour évoquer les sujets internationaux : « La Syrie et en particulier les risques humanitaires dans la région d’Idlib (…) et le secours des migrants en Méditerranée. »
Deux façons d’éviter soigneusement la politique nationale : l’affaire Benalla – sur laquelle le chef de l’Etat ne s’est toujours pas exprimé publiquement – et les dossiers chauds qui l’attendent à la rentrée – la réforme constitutionnelle, les retraites, le prélèvement à la source et l’épineux budget 2019, alors que les prévisions de croissance ont été récemment revues à la baisse. « Je veux poursuivre la transformation du pays sur tous les plans, économique et social mais aussi sur le plan de la cohésion », a simplement glissé au Monde le président de la République, entre des dizaines de selfies et de poignées de main. Alors qu’il pourrait intervenir dans les médias dans les prochains jours (ce que l’Elysée ne confirme pas), Emmanuel Macron a simplement ajouté : « Je suis toujours au contact des Français et du pays. »

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Comme François Mitterrand à la roche de Solutré
En vacances au fort de Brégançon (Var) avec son épouse, Brigitte Macron, depuis le 3 août, le chef de l’Etat s’est fait discret. Aucune de ses sorties n’a été annoncée à l’avance et quand le président s’échappe de l’imposante résidence présidentielle pour aller visiter les environs, il se garde bien d’avertir la presse. « Toutes ses sorties sont privées, il les organise au jour le jour », fait savoir son entourage, qui assure que le président « se plaît à Brégançon ».

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Au point d’envisager de revenir chaque année à la célébration patriotique du 17 août à Bormes-les-Mimosas, comme François Mitterrand se rendait chaque week-end de la Pentecôte à la roche de Solutré (Saône-et-Loire). « J’ai compris lors de nos rencontres privées qu’il le souhaitait. Ce serait une très bonne nouvelle pour la ville. Qui n’aimerait pas avoir le président chaque année sur ses terres ? », a salué le maire sans étiquette de la commune, François Arizzi.

   


« En voisin, même un moment, j’ai voulu être ici parmi vous », déclare, en préambule de son allocution, le chef de l’Etat, cravate noire pour l’occasion, devant les 200 personnes venues assister à l’hommage aux morts pour la France. « Ceux qui sont tombés savaient l’extrême précarité de la liberté et du bonheur d’être ensemble, comme nous le partageons ce soir », a poursuivi Emmanuel Macron, accoudé au pupitre, sans note. Il a rendu hommage aux « forces navales, terrestres, aériennes », aux « résistants de l’intérieur » et « aux tirailleurs, spahis, goumiers, zouaves venus pour la plupart du Maghreb et du Sénégal ».
« Retenons la leçon de courage qu’ils nous ont donnée et chérissons comme eux la liberté qu’ils ont défendue, parfois jusqu’à la mort, c’est notre plus grand bien », a conclu le président de la République, sous les applaudissements.
« Je n’ai jamais vu autant de monde à cette commémoration »
De part et d’autre du monument aux morts, les habitants ou vacanciers se poussent pour obtenir la meilleure photo. « Je n’ai jamais vu autant de monde à cette commémoration, on serait très heureux qu’il vienne chaque année », reconnaît Sylviane Verne, jeune retraitée borméenne. « J’espère qu’il va changer les choses en France », poursuit l’ancienne assistante de direction qui a voté pour lui aux deux tours, mais qui se dit « déçue par l’affaire Benalla ».

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Comme elle, les badauds venus nombreux à sa rencontre semblent en attente de quelques réponses. « C’était convenu comme discours, je pensais que ce serait un peu plus politique », regrette Christophe Bucchini, 55 ans, responsable technique chez Mobalpa. « J’aimerais lui parler des 80 km/h, mais je n’oserai jamais ! », sourit Corinne, déléguée médicale, devant le stand de tapenade maison, elle qui « perd beaucoup de temps » depuis la mise en œuvre de la mesure.

   


Mais la plupart des 500 personnes réunies sur la place Saint-François sont surtout là pour un selfie avec le chef de l’Etat ou au moins lui attraper le bras. « Je suis tellement heureuse de l’avoir vu », se réjouit une adolescente avec son petit frère. « On dirait qu’ils ont vu Dieu », marmonne une vacancière en partant. Et sa voisine de conclure : « Qu’est-ce que tu veux, c’est Jupiter… ! »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤ La proportion d’ouvrages d’art nécessitant des travaux urgents diffère considérablement selon les régions. 122 ponts sont dans la catégorie la plus à risque.
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Ponts en mauvais état : en France, quelles sont les zones les plus touchées ?

La proportion d’ouvrages d’art nécessitant des travaux urgents diffère considérablement selon les régions. 122 ponts sont dans la catégorie la plus à risque.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 16h05
 • Mis à jour le
17.08.2018 à 18h06
    |

                            Léa Sanchez








                        



   


Trente-huit morts et quinze blessés : le bilan — encore provisoire — de l’effondrement du viaduc autoroutier de Gênes, mardi 14 août, est lourd. Depuis, de nombreuses voix dénoncent le mauvais état des infrastructures en Italie, mais plus généralement en Europe, et en France.
Selon la synthèse d’un audit remis récemment au gouvernement, 7 % des ponts du réseau routier national non concédé à des sociétés privées pourraient même présenter « à terme, un risque d’effondrement ».

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Mais cette forte dégradation varie fortement selon les régions, d’après des données issues du ministère de la transition écologique et solidaire. Publiées sur la plate-forme publique Data.gouv.fr, ces données concernent l’année 2016 et uniquement les routes non concédées. Ne sont en revanche pas concernés les 380 000 km de routes départementales. L’état des ouvrages y est répertorié par secteur géographique (correspondant à une direction interdépartementale des routes), selon une classification détaillée sur le site du ministère.
La Guyane et la Méditerranée à la traîne
Les ouvrages classés « 3U » sont les plus à risque : « Leur structure est gravement altérée et nécessite des travaux de réparation urgents. » En 2016, sur les 12 246 ponts du réseau routier national non concédé français, 122 faisaient partie de cette catégorie, soit presque 1 %. Une proportion très variable selon les régions, puisqu’elle atteint 10 % des ouvrages de Guyane et 3,4 % de ceux de la zone Méditerranée, contre seulement 0,4 % des ponts d’Ile-de-France.
Des chiffres auxquels il faut ajouter ceux des ouvrages de « type 3 » qui doivent être soumis à des rénovations, même si celles-ci ne revêtent pas encore de caractère urgent : au total, 6,4 % des ponts français du réseau routier national non concédé doivent ainsi être mis en chantier.


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La Guyane et la Méditerranée sont les zones avec le plus de ponts qui nécessitent des travaux urgents
L'état des ponts du réseau routier national non concédé varie selon les régions : ce graphique représente la part des ouvrages par classe d'état (en nombre), selon les zones géographiques. Cette classification est détaillée sur le site du  Ministère.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire (données 2016)



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        10
      ],
      [
        "",
        122
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
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  {
    "name": "Type 3 (structure altérée, travaux de réparation à réaliser)",
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      [
        "",
        18
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        101
      ],
      [
        "",
        66
      ],
      [
        "",
        63
      ],
      [
        "",
        102
      ],
      [
        "",
        91
      ],
      [
        "",
        38
      ],
      [
        "",
        66
      ],
      [
        "",
        30
      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        666
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Type 2E (structure risquant d'être altérée à court terme)",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        135
      ],
      [
        "",
        225
      ],
      [
        "",
        70
      ],
      [
        "",
        258
      ],
      [
        "",
        295
      ],
      [
        "",
        246
      ],
      [
        "",
        389
      ],
      [
        "",
        395
      ],
      [
        "",
        224
      ],
      [
        "",
        342
      ],
      [
        "",
        192
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        2786
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
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      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Type 1 (bon état apparent) ou 2 (défauts mineurs) ",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        522
      ],
      [
        "",
        949
      ],
      [
        "",
        602
      ],
      [
        "",
        1307
      ],
      [
        "",
        688
      ],
      [
        "",
        816
      ],
      [
        "",
        493
      ],
      [
        "",
        575
      ],
      [
        "",
        542
      ],
      [
        "",
        997
      ],
      [
        "",
        748
      ],
      [
        "",
        23
      ],
      [
        "",
        8262
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Ouvrages non évalués",
    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        6
      ],
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        14
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        192
      ],
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        30
      ],
      [
        "",
        73
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        13
      ],
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        "",
        null
      ],
      [
        "",
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      ],
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      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
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    }
  }
],
	tooltip: {
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{point.key}',
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		borderColor: "#AAA",
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


L’Ouest et le Centre mieux lotis
Si l’Ile-de-France compte peu de constructions à risque, la région ne fait pas pour autant partie des zones comprenant le plus d’ouvrages d’art en bon état. Les données du ministère révèlent en effet que c’est la zone Centre-Ouest, qui recouvre notamment les régions Nouvelle-Aquitaine et Centre-Val de Loire, qui se hisse en haut du classement.
Elle compte 85,88 % de ponts de « type 1 » ou de « type 2 », c’est-à-dire qui ne présentent pas de défauts apparents ou qui sont touchés uniquement par des défauts mineurs. Dans les zones Nord et Méditerranée, seule la moitié des constructions est dans ce cas…


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		text-align: right;
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La zone "Centre-Ouest" est celle qui compte le plus de ponts en bon état ou avec des défauts mineurs
Classement des zones géographiques où la part de ponts de type 1 et de type 2 est le plus élevé, pour le réseau routier national non concédé. Cette classification est détaillée sur le site du  Ministère.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire (données 2016)



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
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			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
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					lineWidthPlus : 0
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			}
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			}
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			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
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			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Centre-Ouest","Est","Sud-Ouest","Atlantique","Centre-Est","Massif Central","Ouest","Nord-Ouest","Île-de-France","Nord","Méditerranée","Guyane"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Pourcentage de ponts en bon état ou avec des défauts mineurs",
    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        85.87731812
      ],
      [
        "",
        77.33727811
      ],
      [
        "",
        76.32653061
      ],
      [
        "",
        76.20437956
      ],
      [
        "",
        75.67783094
      ],
      [
        "",
        71.20418848
      ],
      [
        "",
        69.76906928
      ],
      [
        "",
        65.6969697
      ],
      [
        "",
        55.21669342
      ],
      [
        "",
        50.3502627
      ],
      [
        "",
        46.95238095
      ],
      [
        "",
        23.46938776
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
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		valueSuffix: " %",
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		},
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{point.key}',
\u25CF {series.name} : {point.y}',
		hideDelay: 200,
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Un mauvais état général qui trouve plusieurs explications, selon l’audit remis au gouvernement. Parmi elles, le budget consacré au réseau routier : il est de 50 000 euros par kilomètre en France, contre 80 000 au Royaume-Uni.

        Lire aussi :
         

                Route, rail, canaux… La grande souffrance des infrastructures françaises



Mais plus l’Etat patiente, plus l’état des routes et des ouvrages d’art pourrait empirer et leur rénovation coûter cher. La zone Est est celle qui doit prévoir le plus de travaux : près de 170 000 m2 de ponts sont concernés.


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		background-color:#f5f6f8;
	}
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	}
	#container_15345046008 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15345046008 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
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	.highcharts-tooltip span {
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	{
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}
	#container_15345046008.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15345046008 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Ponts en mauvais état : combien de mètres carré à mettre en travaux ?
Cette surface correspond aux ouvrages de franchissement relevant du réseau routier national non concédé et étant classifié 3 ou 3U. Dans les deux cas, la structure du pont est altérée et nécessite des travaux.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire (données 2016)



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
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			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15345046008",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	title: {
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	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
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					color: '#333'
				}
			},
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				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
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				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
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			}
		}
	},
	yAxis:[{
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		},
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			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
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				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
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				verticalAlign: "top",
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				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
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Selon les données du ministère, ce sont déjà plus de 628 000 m² de ponts qui nécessitent des travaux de réparation en France. Mercredi, la ministre chargée des transports, Elisabeth Borne, a affirmé sur Franceinfo que l’enveloppe prévue au réseau routier national continuera « à augmenter dans les prochaines années ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ Dans l’impossibilité d’organiser son propre défilé militaire en raison d’un coût trop élevé, le président américain célébrera le centenaire de l’armistice en France.
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Donald Trump assistera aux cérémonies du 11-Novembre à Paris

Dans l’impossibilité d’organiser son propre défilé militaire en raison d’un coût trop élevé, le président américain célébrera le centenaire de l’armistice en France.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 15h58
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 06h35
   





                        



   


Il voulait son propre défilé, mais il devra se contenter de celui de la France. Vendredi 17 août, Donald Trump a fait part de son irritation : son projet de parade militaire américaine, prévue pour le 10 novembre, est finalement repoussé, sans doute à 2019.
La veille, le ministère américain de la défense a expliqué ce report en raison du budget estimé pour organiser l’événement, qui dépasse les 90 millions de dollars (78 millions d’euros). Soit plus de trois fois le montant initialement envisagé par la Maison Blanche.
« Les politiciens locaux qui dirigent (mal) Washington flairent l’aubaine quand ils en voient une. Quand on leur a demandé de nous chiffrer un prix pour la tenue d’un grand défilé militaire de célébration, ils voulaient un montant si ridiculement élevé que je l’ai annulé », a réagi le président américain sur Twitter, vendredi.
Trump impressionné par le défilé du 14-juillet
« Au lieu de cela, je vais assister au grand défilé déjà prévu sur la base aérienne d’Andrews [Maryland, près de Washington] à une date différente, et (je vais) aller au défilé de Paris, célébrant la fin de la guerre, le 11 novembre », a-t-il ajouté, annonçant l’événement pour l’occasion. En janvier, lors de ses vœux à l’Elysée, le président de la République Emmanuel Macron avait annoncé vouloir inviter quatre-vingts chefs d’Etat pour cette commémoration.
La Maison Blanche avait annoncé début février que Donald Trump souhaitait un défilé pour mettre en avant la puissance militaire américaine. Le président des Etats-Unis s’était déclaré particulièrement impressionné par le défilé français du 14-Juillet, « formidable » selon ses mots. Il y avait assisté lorsqu’il avait été reçu en grande pompe par M. Macron à Paris en 2017.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ Le socialiste belge refuse la proposition d’Olivier Faure de devenir tête de liste du PS aux élections du 26 mai 2019.
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Paul Magnette : « Pourquoi je ne serai pas le candidat du PS français aux européennes »

Le socialiste belge refuse la proposition d’Olivier Faure de devenir tête de liste du PS aux élections du 26 mai 2019.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 12h55
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 06h32
    |

            Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, Bureau européen)








                        



                                


                            

Pressenti par la direction du Parti socialiste (PS) français pour conduire la liste du parti aux européennes, le socialiste wallon Paul Magnette explique au Monde pourquoi il a décidé de décliner cette offre. Le maire de Charleroi préfère se consacrer au Parti socialiste francophone belge. Pour lui, le PS français doit refuser de « se laisser enfermer dans l’équation simpliste posée par le président Macron : ou bien on est européen avec lui, ou bien on rallie les populistes antieuropéens, de droite ou de gauche ».
Quelles sont les raisons de votre refus ? La proposition du premier secrétaire du PS Olivier Faure n’avait pas de sens, d’après vous ?
Bien au contraire… Indépendamment de ma personne, le fait de tenter d’éviter que les élections européennes soient la juxtaposition de vingt-sept élections nationales et se résument à des débats purement nationaux, ou à un vote sanction pour les pouvoirs en place, est intéressant.
L’idée de listes transnationales, portée par Emmanuel Macron et d’autres, l’est tout autant. J’ai toutefois dû indiquer à Olivier Faure que, pour des raisons personnelles, je devais décliner sa proposition, qui m’honorait : je suis candidat à ma réélection comme maire de Charleroi en octobre et, en 2019, les élections européennes se dérouleront, en Belgique, en même temps que les régionales et les législatives, pour lesquelles je jouerai un rôle, sans nécessairement briguer l’exercice d’un mandat.
Pourquoi le PS songeait-il à vous ? En raison de votre positionnement sur le CETA, ce traité commercial eurocanadien que vous contestiez, alors que le gouvernement de Manuel Valls l’approuvait ?
Pas seulement, je crois. On sait que je m’intéresse depuis longtemps aux questions européennes et que, comme beaucoup de Belges francophones, je suis très proche de la France. Il est vrai cependant que le dossier du CETA a illustré la difficulté des socialistes français...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-15"> ¤ Sorti du jeu depuis sa défaite à la primaire de la droite, il y a près de deux ans, Nicolas Sarkozy vit loin de la politique. Et ses fidèles ont refait leur vie. La fin d’une aventure humaine et politique.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-15"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 16/08/2018
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Le sarkozysme ou la nostalgie des batailles passées

Sorti du jeu depuis sa défaite à la primaire de la droite, il y a près de deux ans, Nicolas Sarkozy vit loin de la politique. Et ses fidèles ont refait leur vie. La fin d’une aventure humaine et politique.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
17.08.2018 à 13h48
    |

            Olivier Faye








                        



                                


                            

La « reine » est morte, et le prince pleure. Ce 18 décembre 2017, Nicolas Sarkozy enterre Andrée, sa mère, que tout le monde dans le clan appelle « Dadue ». La femme de sa vie, sa boussole. L’ancien président de la République a publié un message sur Twitter : « Elle était une reine. Elle nous a tant donné. » A lui, surtout, le fils préféré. Celui qui réclamait le plus d’attention. Celui qui a reconnu plus tard s’être « construit » dans la bienveillance de ce regard maternel, qui palliait autant que faire se peut les absences du père.
Les obsèques, célébrées en l’église Saint-Jean-Baptiste de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), sont un rendez-vous où se jaugent les fidélités. L’industriel Vincent Bolloré et le journaliste Etienne Mougeotte sont enveloppés de longs manteaux noirs et d’un voile de tristesse ; les dirigeants du PSG, Jean-Claude Blanc et Nasser Al-Khelaïfi, ont répondu présents, tout comme quelques grands flics « amis », dont l’ancien patron de la police nationale, Frédéric Péchenard, qui a dirigé la campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l’UMP, en 2014.

Les politiques, aussi, se pressent dans les travées : Brice Hortefeux, Nadine Morano, Rachida Dati, Pierre Charon, les époux Balkany… Le dernier carré des sarkozystes, en somme, ceux qui ne sont plus soudés par l’ivresse de la conquête mais plutôt par la nostalgie des batailles passées. Le jeune ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, qui a grandi en Sarkozie avant de rejoindre Emmanuel Macron, s’est joint à eux. La présidente d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, avec qui les liens étaient rompus, a décroché son téléphone pour présenter ses condoléances…
La mémoire des disparus
Le sarkozysme n’est plus le rendez-vous des grandes ambitions mais celui des petits délitements. Le patron est maintenant un jeune retraité de la politique, âgé de 63 ans. Chassant hier en meute, comme les gaullistes ou les chiraquiens...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤ Devenir propriétaire de l’autre côté des Pyrénées pour un acheteur français est moins facile qu’il n’y paraît (3/3).
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤                     
                                                

Ce qu’il faut savoir pour acheter en Espagne

Devenir propriétaire de l’autre côté des Pyrénées pour un acheteur français est moins facile qu’il n’y paraît (3/3).



Le Monde
 |    17.08.2018 à 06h15
    |

            Jérôme Porier








                        



   


Pour un achat immobilier, la principale différence entre la France et l’Espagne réside dans le rôle du notaire. Quand les notaires français procèdent à toutes les vérifications juridiques, administratives et urbanistiques sur le bien immobilier avant la vente, leurs homologues espagnols ne sont pas censés vérifier ces informations. La vérification de l’authenticité de la propriété revient à l’acheteur. Il lui revient aussi le droit de choisir le notaire.
« Il est fortement conseillé de faire appel à un avocat pour éviter les mauvaises surprises », Caroline Zak immobilier-en-espagne.com
C’est donc ce dernier (ou plutôt son avocat ou son conseiller) qui doit s’assurer, par exemple, que le cadastre est bien respecté et qu’il n’existe pas d’hypothèque sur le bien vendu. « C’est pourquoi il est fortement conseillé de faire appel à un avocat pour éviter les mauvaises surprises », conseille Caroline Zak, directrice d’Immobilier-en-espagne.com.
Au final, le total des impôts, charges et frais représente de 8 % à 13 % du prix d’acquisition, selon les communautés autonomes (les régions espagnoles). L’Espagne, c’est un pays et dix-sept régimes fiscaux différents, chaque communauté autonome gérant ses impôts immobiliers. C’est pourquoi les taux des impôts à l’achat varient selon les régions. La principale taxe est l’impôt sur le transfert de propriété (« Impuesto de Transmisiones Patrimoniales » ou ITP). Le taux de l’ITP est de 6 % du montant de la vente à Madrid, de 10 % à Barcelone et à Valence, de 8 % à 10 % en Andalousie, de 8 % à 11 % aux Baléares et de 7 % au Pays Basque.

        Lire aussi :
         

                En Espagne, le littoral méditerranéen reste accessible



Il existe aussi une taxe sur la documentation juridique (« Impuesto sobre Actos Jurídicos Documentados » ou IAJD). Là aussi, le taux d’imposition va de 0,5 % à 1,5 % du montant de la vente selon les régions. Il est de 1,5 % en Catalogne, en Andalousie et dans la région de Valence, de 0,75 % pour la Communauté de Madrid et de 0,5 % au Pays Basque.
Les honoraires des notaires varient de 400 euros à 1 000 euros selon le montant de l’acquisition. « Comptez environ 0,1 % de la valeur d’achat du bien avec un minimum de 400 euros », précise Patrick Crosset, fondateur du site acheterenespagne.fr. Il faut aussi compter les frais d’évaluation du bien immobilier (la « tasación » en espagnol) variable de 300 à 1 000 euros, et les frais d’inscription au registre de la propriété, qui vont de 400 à 700 euros.

   


En ce qui concerne l’accompagnement juridique, certains avocats vont jusqu’à réclamer un pourcentage sur le prix de vente qui peut atteindre 3 %, voire 4 % juste pour contrôler la conformité des documents à signer. Il faut les boycotter et exiger un forfait ou un pourcentage inférieur (1 % est la règle). Opter pour un conseiller immobilier est généralement une solution plus avantageuse car celui-ci accompagne son client tout au long du processus d’achat et ses honoraires (3 % sur le prix de vente) ne sont dûs qu’en cas de succès.
Attention, le mètre carré espagnol des annonces immobilières est généralement plus petit de 15 % à 20 % que le mètre carré français. « En France, la superficie annoncée est la surface habitable ou la surface utile. En Espagne, la superficie dont parlent les propriétaires et les agences est le plus souvent la surface construite qui inclue un pourcentage des parties communes, les balcons, terrasses, l’épaisseur des murs, etc... », explique Thomas Rouer, fondateur du site jacheteenespagne.com.
Gare aussi aux doubles commissions ! Certaines agences ont l’habitude de demander une commission au vendeur et une autre à l’acheteur, surtout s’il est étranger. Dans la plupart des villes espagnoles, les honoraires de l’agence sont à la charge du vendeur. Cependant, dans quelques régions, comme à Valence, Castellon ou Murcia, ils sont répartis entre acheteurs et vendeurs. L’acheteur doit alors ajouter entre 2,5 % et 4 % (hors taxe) du prix affiché par l’agence. De façon générale, il est fortement recommandé de se faire accompagner par un avocat ou un conseiller francophone qui effectuera pour vous les démarches administratives. Il vous en coûtera entre 2 000 et 4 000 euros, mais cette dépense peut vous éviter une catastrophe.

   


Airbnb dans le collimateur
Ces dernières années, Barcelone, Valence, Bilbao et Palma de Majorque ont durci la réglementation des locations de courte durée. Désormais, les licences pour louer à des touristes sont accordées au goutte-à-goutte. A Palma de Majorque, seule est autorisée depuis le 1er juillet la location de « logements unifamiliaux complets » (c’est-à-dire des maisons, villas ou chalets) en dehors du centre historique, des zones industrielles et même des environs de l’aéroport.
Même si certaines villes plus petites restent laxistes vis-à-vis d’Airbnb et consors, il est fortement conseillé de ne pas compter sur la location de courte durée pour rentabiliser son investissement. En revanche, la location de longue durée est intéressante en Espagne. « Un investissement locatif est généralement plus rentable en Espagne qu’en France, car les charges y sont moins élevées et les loyers moins taxés, et surtout car la plupart des charges peuvent être déduites », explique M. Rouer. Il est ainsi possible d’amortir annuellement 3 % du montant d’acquisition et de pratiquer un abattement de 40 % sur les loyers en cas de location de plus de deux ans.

        Lire aussi :
         

                En immobilier, le match Madrid - Barcelone tourne à l’avantage de la capitale



Si le système bancaire espagnol est désormais assaini, il est plutôt recommandé pour un acheteur français d’emprunter en France. A moins d’apporter de sérieuses garanties (et une part de cash importante), il est difficile pour un Français de traiter auprès d’une banque espagnole. Celle-ci exigera soit la domiciliation des revenus en Espagne, soit une hypothèque sur un bien situé dans ce pays. Malheureusement, encore peu de banques françaises acceptent de prêter pour acheter un bien situé hors de France, mais quelques-unes, comme le Crédit mutuel ou Boursorama, possèdent des filiales en Espagne, ce qui peut faciliter les démarches.
Obtenir un numéro d’identification étranger
Pour acheter un appartement, ouvrir un compte bancaire ou vous inscrire à la Sécurité sociale en Espagne, il faut au préalable obtenir un NIE (Numéro d’Identification Etranger). Les démarches administratives peuvent être assez longues, surtout si vous n’êtes pas dans le pays et que vous faites votre demande à partir de France. Prévoyez quatre à six semaines de délai pour obtenir ce précieux numéro d’immatriculation.
Imposition des loyers
Les revenus nets des loyers (recettes – charges) sont taxés à 19 % en Espagne. Un investissement locatif est généralement plus rentable en Espagne qu’en France, car les prix d’acquisition sont inférieurs, les charges moins élevées, les loyers moins taxés, et aussi parce que la plupart des charges peuvent être déduites des revenus locatifs.
La liste des dépenses admises en déduction est longue : les intérêts d’emprunt, les travaux, les impôts locaux, les primes d’assurance, l’amortissement du bien (égal à 3 % du montant le plus élevé entre le prix d’acquisition et la valeur cadastrale). Il existe, par ailleurs, un abattement de 40 % en cas de location sur une durée supérieure à deux ans.

   


A la revente, l’impôt sur les plus-values immobilières est différent selon que vous soyez résident ou non-résident. Dans le cas d’un non-résident, c’est 19 % depuis 2016. Pour les résidents, le calcul se fait par tranche : 19 % pour les premiers 6 000 euros de plus-value, 21 % pour la tranche de plus-value comprise entre 6 000 et 50 000 euros, 23 % pour la part de la plus-value supérieure à 50 000 euros. Cas particulier : vous êtes exonérés si vous avez plus de 65 ans et vous vendez votre résidence principale, ou si vous réinvestissez dans une résidence principale. Pour en savoir plus, le site le plus complet sur le sujet est acheterenespagne.fr.
 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤ Les comptes du logement montrent que ce secteur d’activité a représenté, l’an dernier, une dépense publique de 41,9 milliards d’euros mais qu’il a rapporté 74,4 milliards de recettes.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤                     
                                                   
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Le logement, une très bonne affaire pour les finances publiques en 2017

Les comptes du logement montrent que ce secteur d’activité a représenté, l’an dernier, une dépense publique de 41,9 milliards d’euros mais qu’il a rapporté 74,4 milliards de recettes.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 15h53
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



                                


                            

A peine parvenu au sommet de l’Etat, Emmanuel Macron fustigeait le coût du logement pour les finances publiques : « Cela fait des années, pour ne pas dire des décennies, qu’on dit que la politique du logement fonctionne mal en France. Nous dépensons 40 milliards d’euros par an pour avoir 4 millions de mal logés », expliquait-il devant les maires de France, le 23 novembre 2017.

Les comptes du logement en 2017, publiés le 31 juillet par les services statistiques du ministère de la cohésion des territoires, lui donnent raison : les aides publiques au logement sous toutes leurs formes – subventions d’investissement, allocations, avantages fiscaux et de taux – ont coûté 41,9 milliards d’euros, soit 1, 9% du produit intérieur brut (PIB), en léger retrait (– 0,3%) par rapport à 2016.
Le secteur locatif social absorbe 39,4 % de ce montant, le locatif privé, 30 %, et les propriétaires occupants 19,6 %. L’ensemble des aides distribuées aux 5,8 millions d’occupants, dont 96 % de locataires, totalise, 23,3 milliards d’euros, dont 18 milliards d’aides personnalisées (APL) et allocations.
Les droits de mutation ont bondi de 15 %
La dépense est cependant contenue grâce au rabotage du barème des APL opéré sous le quinquennat de François Hollande, mais après avoir triplé entre 1985 et 2017. Les avantages fiscaux, autre gros poste de 15,4 milliards, profitent d’abord au secteur social (39 %), puis aux propriétaires occupants sous la forme de prêts à taux zéro (PTZ), de crédits d’impôt énergétique et de TVA à taux réduit pour des travaux de rénovation (33 %), avant le secteur locatif libre (25 %) et ses avantages fiscaux Pinel (environ 2,2 milliards d’euros) et autres.
Le PTZ est en hausse de 26,5 % par rapport à 2016, à 2,8 milliards d’euros, en raison de l’élargissement de son périmètre et de la hausse des plafonds de ressources des emprunteurs éligibles.
Là où le raisonnement du chef de l’Etat était tronqué, c’est qu’il...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-18"> ¤ A moins de cinq mois de la périlleuse mise en place du prélèvement à la source, le sort des employés à domicile reste à éclaircir.
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Prélèvement à la source : une réforme à tiroirs qui réserve encore des surprises

A moins de cinq mois de la périlleuse mise en place du prélèvement à la source, le sort des employés à domicile reste à éclaircir.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 11h24
 • Mis à jour le
16.08.2018 à 11h25
    |

            Benoît Floc'h








                        



                                


                            

Tour d’horizon de ce qui ­attend les contribuables français à compter du 1er janvier 2019, avec la mise en place du prélèvement à la source.

Les salariés à domicile
Nounous, femmes de ménage ou jardiniers ne paieront pas d’impôt en 2019, mais ils pourraient le faire doublement en 2020 : chaque mois, ils s’acquitteraient de celui de l’année en cours et, à l’automne, l’administration leur réclamerait celui de l’année d’avant. Ces salariés devaient basculer dans la réforme le 1er janvier 2019, comme tout le monde, mais la mise en œuvre du nouveau dispositif censé simplifier les démarches de leur employeur a pris du retard. Le gouvernement a donc cherché la parade : pour les employés à domicile, la réforme sera décalée d’un an. Ces derniers seront par conséquent dispensés d’impôt l’année prochaine. Pour 2020, potentielle année double pour eux, le gouvernement réfléchit à les exonérer purement et simplement d’impôt. Mais « rien n’est décidé », précise-t-on à Bercy.
Les employeurs particuliers
Ces derniers avaient découvert que le crédit d’impôt lié à l’emploi de personnes à domicile ne serait pas pris en compte dans leur prélèvement mensuel, mais versé en une fois, pendant l’été. Le gouvernement a finalement décidé de leur octroyer 30 % du crédit en janvier, à condition qu’ils en aient déjà bénéficié l’année précédente. L’aménagement a été élargi aux résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).
Les bénéficiaires d’un crédit ou d’une réduction d’impôt
Peu à peu, de nombreuses catégories de ­contribuables ont découvert qu’ils se situaient dans un angle mort de la réforme. Le prélèvement à la source est en effet une mauvaise surprise pour tous ceux qui bénéficient de crédit ou de ­réduction d’impôt (loi Pinel sur l’immobilier, dons aux associations, investissement dans le cinéma ou dans l’économie corse…). L’avantage...




                        

                        


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L’allocation de rentrée scolaire versée le 16 août

Le montant de cette allocation, soumise à condition de ressources, a été revalorisé d’environ 1 % par rapport à l’an dernier.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 11h01
   





                        


L’allocation de rentrée scolaire (ARS), qui aide les parents aux revenus modestes à payer cartables et autres fournitures, doit être versée à environ trois millions de familles, jeudi 16 août. Le ministère des solidarités l’avait annoncé le 1er août.
Le montant de cette allocation, soumise à condition de ressources, a été revalorisé d’environ 1 % par rapport à l’an dernier. Il est désormais de 367,73 euros pour les élèves de 6 à 10 ans, 388,02 euros pour les 11-14 ans, et 401,47 euros pour les 15-18 ans, a précisé le ministère. Ces montants sont majorés d’environ deux euros à Mayotte.

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Revenus modestes
Les parents aux revenus modestes (dont les revenus annuels sont inférieurs à 24 453 euros pour un enfant à charge, 30 096 euros pour deux enfants à charge, 35 739 euros pour trois enfants à charge), et dont les enfants de 6 à 18 ans sont scolarisés ou en apprentissage, peuvent prétendre à l’ARS pour faire face au coût de la rentrée scolaire. A Mayotte, d’autres plafonds de ressources s’appliquent.
Pour les élèves de moins de 16 ans, les parents n’ont aucune démarche à accomplir, les caisses d’allocations familiales (CAF) versant automatiquement l’ARS aux familles déjà allocataires qui remplissent les conditions. Pour les enfants entrant en CP cette année mais qui n’auront six ans qu’en 2019, la famille doit récupérer un certificat de scolarité auprès de l’école et l’envoyer à la CAF, a ajouté le ministère. Quant aux parents d’adolescents de 16 à 18 ans, ils n’ont pas l’obligation de fournir un justificatif de scolarité : « une simple déclaration sur l’honneur » suffit, selon la même source.
A La Réunion et à Mayotte, où la rentrée scolaire a lieu respectivement les 17 et 21 août, soit plus tôt qu’en métropole et dans les autres DOM, l’ARS sera versée dès ce jeudi.
Au niveau national, l’enveloppe globale consacrée à l’ARS a atteint 2,013 milliards d’euros en 2017.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-20"> ¤ CDC Habitat, filiale de logements sociaux de la Caisse des dépôts et consignations, lorgne le patrimoine immobilier du réunionnais Apavou.
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A La Réunion, la Caisse des dépôts veut se renforcer dans le logement

CDC Habitat, filiale de logements sociaux de la Caisse des dépôts et consignations, lorgne le patrimoine immobilier du réunionnais Apavou.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 10h48
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



                                


                            

La date du 22 août marquera-t-elle la fin du groupe immobilier réunionnais Apavou, avec ses onze sociétés, ses activités foncières et de promotion, son parc d’hôtels, de logements et de centres commerciaux ? La cour d’appel du tribunal mixte de Saint-Denis de la Réunion devra en effet, ce jour-là, confirmer ou pas la mise en liquidation des deux dernières sociétés du groupe qui n’y sont pas encore.
Dirigé depuis l’origine, en 1965, par son fondateur, Armand Apavou, première fortune de La Réunion et encore 341e française selon le magazine Challenges, le groupe, détenu à 100 % par la famille, est à l’agonie depuis des années, allant de redressements en plans de sauvegarde sans les moyens d’entretenir son important patrimoine immobilier.
CDC Habitat propose de racheter 2 522 logements et 47 commerces à un prix pouvant varier de 130 à 150 millions d’euros
En parallèle, des mouvements de fonds suspects entre les différentes entités du groupe et sa filiale de l’Île Maurice font l’objet de deux enquêtes préliminaires pour abus de biens sociaux et banqueroute. Contacté, le groupe Apavou n’a pas souhaité répondre à nos questions « pour ne pas influencer la procédure », indique son agence de communication.
A la veille de cette décision de justice et alors que les débats sont clos, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) a, par l’intermédiaire de sa filiale de logements sociaux CDC Habitat (ex-Société nationale immobilière), proposé le rachat de 2 522 logements et 47 commerces à un prix pouvant varier de 130 à 150 millions d’euros.

Cet apport d’argent frais suffirait-il à convaincre le tribunal de laisser un sursis au groupe Apavou ? L’offre est jugée basse, notamment par les experts du cabinet Deloitte qui la situaient à 172 millions d’euros, et elle ne fait en tout cas pas l’affaire des créanciers du groupe, qui estiment le passif global à 350 millions d’euros, dont 160 millions d’euros pour les seules...




                        

                        

