<FILE-date="2018/08/20/19">

<article-nb="2018/08/20/19-1">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-1"> ¤ Les artistes prennent le train (2/6). En 1877, le peintre obtient l’autorisation de travailler à la gare Saint-Lazare. Et commence une série de douze toiles décisive pour la modernité.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-1"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-2">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-2"> ¤ D’un château l’autre (2/6). Les articles de cette série sont extraits de « Crac » de Jean Rolin (P.O.L, janvier 2019). En 1909, T.E. Lawrence, qui n’est pas encore « d’Arabie », entreprend à travers le Moyen-Orient un voyage de près de 1 800 km à la découverte des châteaux forts bâtis par les croisés.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-2"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-3">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-3"> ¤ Les tutoriels artistiques (2/6). Des batteurs livrent leurs astuces en vidéo sur Internet, pour savoir comment tendre et détendre les peaux des différents fûts d’une batterie.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-3"> ¤     


                Accorder une batterie


Les tutoriels artistiques (2/6). Des batteurs livrent leurs astuces en vidéo sur Internet, pour savoir comment tendre et détendre les peaux des différents fûts d’une batterie.

LE MONDE
                 |                 20.08.2018 à 17h00
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 17h27
                 |

            Sylvain Siclier

















Derniers articles publiés


            Des rayons et des rails : les gares de Claude Monet


            Karl Lagerfeld et la sensation Warhol


            Sur les traces de « Lawrence d’Arabie », avec Jean Rolin :  Un bain dans le Litani



Tous les articles






les articles les plus partagés


            La chanson d’amour de Vincent Dedienne : « L’Amitié », de Françoise Hardy


            Mariez-les ! A Cannes, une épouse, trois maris et quatre témoins


            La chanson d’amour d’Agnès B. : « L’Affiche rouge », de Léo Ferré






les plus partagés












                            



                        
La remarque est venue spontanément lors d’une réunion du service culture. « Ça s’accorde une batterie ? » L’instrument se trouvant ainsi ramené à la perception la plus répandue de truc destiné à tenir un rythme, genre « tchack, poum-poum », passant sous silence sa part mélodique. Eh oui, une batterie cela s’accorde. C’est même une opération assez délicate sur laquelle reviennent de nombreux tutoriels vidéo, en majorité en anglais.
A la base, le principe est simple. Ce sur quoi se rejoignent les spécialistes batteurs parmi les plus vus sur YouTube, parmi lesquels Jared Falk, qui approche 1,5 million de vues. Il s’agit de tendre ou détendre les peaux des différents fûts ou toms (de l’anglais tom) de la batterie, maintenues par un cerclage au moyen de tirants (huit ou dix pour chaque peau sur les toms les plus courants), une sorte de vis qui vient se loger dans un filetage protégé par une coquille. Plus la tension est forte, plus le son sera aigu. L’accordage peut commencer. Celui de la peau de frappe, au-dessus du tom, et de la peau de résonance au-dessous.

Dans la plupart des cas, il est conseillé de se représenter le cerclage comme une horloge, de débuter par le tirant à 12 heures, puis celui à 6 heures, ensuite 9 heures ou 3 heures et les intermédiaires. D’autres partent de l’un des tirants et continuent dans un sens ou l’autre. Le registre de chaque tom, qu’il soit en bois (érable, acajou, hêtre, bouleau…), métal (acier, bronze, laiton…), matière synthétique (acrylique, fibre de verre…), varie en fonction de son diamètre et sa profondeur, exprimés en pouces (1 pouce est égal à 2,54 cm, ce qui donne par exemple, pour un tom de 12 pouces, un diamètre de 30,48 cm). La grosse caisse est dans les notes les plus basses du clavier d’un piano, les toms de base vont jusqu’à la troisième octave.
« En quelques minutes »
La vérification de la note se fait en tapant du doigt (Christian Church) ou avec une baguette, à l’emplacement...


L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous



         
Accorder une batterie
Il vous reste 60% de l'article à lire





         Achetez cet article 2 €


              Abonnez-vous à partir de 1 €
      
              Découvrez l’édition abonnés
   


require(["jquery","lmd/core/auth"], function($, auth){
   if (auth.isUserEducation()) {

      $(".js_educ").attr("href","/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_RESTREINT_ARCHIVE&objet_id=5344259&clef=ARTRESTR_HA2E");
      $(".js_educ").html("Débitez votre pack d'archives");
      $(".js_educ_abo").hide();

      }
});



// Premium article view count pixel
if (lmd.context.element.restreint) {
    var img = document.createElement('img');
    img.src = lmd.conf.subscription.buttonViewCountUrl
        + 'EREC-266-['
        + lmd.context.element.url_friendly.replace(/-/g, '_')
        + (lmd.context.element.cms_id !== null ? '_' + lmd.context.element.cms_id : '')
        + ']';
    img.width = 1;
    img.height = 1;
    document.body.appendChild(img);
}






document.getElementById('teaser_article').style.display = 'block';

require(["lmd/module/achat_acte/verif_achat_item"], function (verif_achat_item) {
    if (typeof lmd.context.item != 'undefined'
        && typeof lmd.context.item.id != 'undefined'
        && typeof lmd.context.item.link != 'undefined'
    ) {
        verif_achat_item.verifAchatItem(lmd.context.item);
    }
});




L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous



         
Accorder une batterie
Il vous reste 60% de l'article à lire





         Achetez cet article 2 €


              Abonnez-vous à partir de 1 €
      
              Découvrez l’édition abonnés
   


require(["jquery","lmd/core/auth"], function($, auth){
   if (auth.isUserEducation()) {

      $(".js_educ").attr("href","/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_RESTREINT_ARCHIVE&objet_id=5344259&clef=ARTRESTR_HA2E");
      $(".js_educ").html("Débitez votre pack d'archives");
      $(".js_educ_abo").hide();

      }
});



// Premium article view count pixel
if (lmd.context.element.restreint) {
    var img = document.createElement('img');
    img.src = lmd.conf.subscription.buttonViewCountUrl
        + 'EREC-266-['
        + lmd.context.element.url_friendly.replace(/-/g, '_')
        + (lmd.context.element.cms_id !== null ? '_' + lmd.context.element.cms_id : '')
        + ']';
    img.width = 1;
    img.height = 1;
    document.body.appendChild(img);
}






                    

Sylvain Siclier
    













<article-nb="2018/08/20/19-4">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-4"> ¤ L’exposition de la lauréate du Turner Prize 2017 à Sérignan, dans l’Hérault, convoque la mémoire de l’esclavage.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-4"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Arts : Lubaina Himid, la traite derrière la beauté abstraite

L’exposition de la lauréate du Turner Prize 2017 à Sérignan, dans l’Hérault, convoque la mémoire de l’esclavage.



Le Monde
 |    20.08.2018 à 10h01
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 10h04
    |

                            Philippe Dagen (Sérignan (Hérault), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Lubaina Himid est née en 1954 à Zanzibar d’une mère britannique et d’un père comorien, mort peu après. Sa mère revient vivre en Grande-Bretagne, où Lubaina Himid étudie la mise en scène au Wimbledon College of Arts, puis les arts et leur histoire au Royal College of Art. Sa première exposition personnelle, intitulée « Un mariage à la mode »,en référence au satiriste du XVIIIe siècle William Hogarth, a lieu en 1986. Il y en a eu d’autres depuis, principalement au Royaume-Uni.

Mais, jusqu’à récemment, Lubaina Himid n’appartenait pas à l’aristocratie des artistes internationaux, ceux que se disputent à gros prix institutions et collections dites « prescriptives ». Les raisons de ce peu d’intérêt ne sont pas énigmatiques : Himid est une artiste métisse, dont la représentation des populations d’origine africaine dans les arts et les médias occidentaux est, depuis ses débuts, le sujet. Les artistes d’origine africaine ou afro-américaine ont longtemps été à peu près absents du MoMA, de la Tate Modern ou du Centre Pompidou, et Himid ne faisait pas exception. La situation a commencé à changer – lentement – depuis le début du XXIe siècle et l’un des indices est qu’Himid a reçu en 2017 le Turner Prize, distinction artistique britannique suprême.
Lubaina Himid se garde de toute expression violente. A l’esclavage, elle répond sans élever la voix
Un autre en est son exposition personnelle au Musée régional d’art contemporain de Sérignan (Hérault), sa première en France. Sans doute le lieu n’est-il pas des plus connus. Sans doute l’exposition n’en occupe-t-elle qu’une partie. Mais on peut espérer que ce soit ici le début d’une reconnaissance qui aille croissant, d’autant que la présentation est construite autour de l’une des pièces majeures de l’artiste, qui s’intitule désormais Naming the Money, mais s’appelait à sa création Gifts to Kings, titre de l’exposition.
« Cadeaux aux rois » ? Il était fréquent,...




                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-5">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-5"> ¤ La chanteuse américaine, en tournée européenne, a fait une halte, samedi 18 août, au fort de Saint-Père (Ille-et-Vilaine).
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Festival : Patti Smith, héroïne de La Route du rock

La chanteuse américaine, en tournée européenne, a fait une halte, samedi 18 août, au fort de Saint-Père (Ille-et-Vilaine).



Le Monde
 |    20.08.2018 à 09h48
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 10h19
    |

            Sylvain Siclier (Saint-Père (Ille-et-Villaine), envoyé spécial)








                        



   


Fin juillet, interrogé par le magazine musical en ligne Indiemusic.fr, François Floret ne cachait pas sa joie : « On ­essaie de l’inviter tous les ans ! Elle fait partie des artistes pour lesquels on insiste tout le temps, et un jour, ça finit par tomber comme un fruit mûr. Un bon alignement des planètes ! » Celle qu’évoque avec enthousiasme le directeur de La Route du rock est Patti Smith, ­vedette de la soirée du 18 août du festival organisé à Saint-Malo et Saint-Père (Ille-et-Vilaine). La chanteuse américaine, en tournée européenne ce mois-ci, a ­réservé aux terres bretonnes ses deux passages français. Un jour avant de monter sur la grande scène du fort de Saint-Père, elle était au festival Fête du bruit de Landerneau, dans le Finistère.
Dans le public, celles et ceux qui ont découvert Patti Smith dans les années 1970, quand elle devenait l’une des voix de la scène punk et rock, sont venus en nombre s’ajouter aux 20-30 ans qui constituent le ­public habituel de La Route du rock. Une bonne demi-heure avant le concert, les cheveux blancs viennent s’installer aux premiers rangs. L’arrivée de Patti Smith est accueillie par une ovation. Que l’intéressée, radieuse, reçoit avec reconnaissance.
Avec elle, un trio, dont le guitariste est son fils Jackson, l’un des deux enfants nés du mariage de la chanteuse avec l’ancien guitariste du groupe MC5, Fred « Sonic » Smith, mort en 1994. Le grand amour de Patti Smith, à qui elle dédie la chanson Because the ­Night (parue en 1978 et coécrite avec Bruce Springsteen), l’un de ses rares succès commerciaux. « Parce que la nuit appartient à ceux qui s’aiment », dit le refrain.
Hommage à Aretha Franklin
Des dédicaces, Patti Smith en fera plusieurs. Elle souhaite, avant de chanter Ghost Dance, que Jérusalem devienne une ville « neutre », pour que chacun puisse y pratiquer « librement sa religion ». Il y a la chanson Tarkovsky, du nom du cinéaste soviétique, sous-titrée The Second Stop Is Jupiter, qui vient d’une composition du pianiste Sun Ra. Ambiance jazz donc, avec une superbe improvisation de Jackson Smith. Celui-ci a dans les doigts bien des styles du rock et du jazz, qu’il explore avec inventivité. Avant sa reprise émouvante de Can’t Help Falling in Love, immortalisée par Elvis Presley, Patti Smith dit « adieu à Aretha » (Franklin, morte le 16 août) et « adieu à Kofi » (Annan, mort le 18).
La voix est pleine, puissante, que cela soit dans un phrasé proche de la parole ou dans un chant qui va de la caresse au plein déploiement. Quand elle se trompe de tonalité au début de Dancing Barefoot, elle fait reprendre la chanson et lui donne une nouvelle énergie. Bras tendus vers le public ou levés au ciel, mains-papillons qui vivent avec les courbes de la musique, corps dansant, Patti Smith, 71 ans, emporte par sa fougue, sa vitalité musicienne. « Je sais que rien ne va bien dans ce monde, mais je continue à être foutrement heureuse », lance-t-elle avant de reprendre Gloria, la composition de Van Morrison pour son groupe Them, dont Patti Smith a fait son propre hymne depuis son enregistrement sur son premier album, Horses, en 1975. A l’écoute de ce Gloria, dont les lettres sont prononcées unes à unes dans le refrain (« G.L.O.R.I.A. ! ») passe fugitivement l’idée qu’un clin d’œil – d’oreille plutôt – aurait pu le transformer en « A.R.E.T.H.A. » pour celle qui elle-même épela « R.E.S.P.E.C.T. »

Il lui reste à nous exhorter, « jeunes et vieux, à faire quelque chose pour sauver notre air, notre eau, notre terre », en introduction à People Have the Power. Coécrit par Patti et Fred Smith, ce chant d’appel optimiste à réaliser individuellement nos rêves et à collectivement œuvrer pour un monde meilleur lui vaut une ­ultime acclamation à l’issue de ses soixante-quinze minutes de concert. Et de sa part, de nouveau, un sourire ravi.
Avant Patti Smith, la soirée du 18 août, veille de la clôture de La Route du rock, avait débuté par le mélange plaisant de country et de pop de Cut Worms et par celui de country et de rock de Josh T. Pearson – qui a à son répertoire de touchantes ballades, comme A Love Song (Set Me Straight), ­parfaitement interprétée. Jonathan Bree, comme son groupe (un bassiste, un batteur, deux ­inutiles danseuses), se présente le visage masqué. Une bande-son de cordes et de claviers accompagne la petite troupe, qui enchaîne des thèmes à la lassante monotonie. Après Patti Smith, en revanche, les fantaisies pop d’Ariel Pink auront eu un air de feu d’artifice.

   


La Route du rock, à Saint-Malo et Saint-Père, jusqu’au 19 août. www.laroutedurock.com



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-6">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-6"> ¤ Crimes à pleins tubes (2/6). De nombreuses figures de la musique ont été assassinées en pleine gloire. Chaque histoire meurtre à la fois l’artiste et son époque. En 1961, alors que la guerre d’Algérie bat son plein, le maître juif du malouf est tué par balles sur un marché arabe de sa ville.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-6"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-7">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-7"> ¤ Chaque lundi, le service Culture du « Monde » propose aux lecteurs de « La Matinale » un choix de concerts, de festivals, de clips…
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-7"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 19/08/2018
Découvrir l’application


                        

Rock en Seine, du rap, de l’électro et le Roi de la pop : notre sélection musicale

Chaque lundi, le service Culture du « Monde » propose aux lecteurs de « La Matinale » un choix de concerts, de festivals, de clips…



Le Monde
 |    20.08.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 09h24
   





                        


LES CHOIX DE LA MATINALE
Cette semaine, on se régale avec Rock en Seine qui met le hip hop et l’électro à l’honneur, on met le cap sur Charleville-Mézières et son festival Cabaret vert et on fait tomber le masque avec le Roi de la pop.
DEUX FESTIVALS : 
Rock en Seine, au Domaine national de Saint-Cloud, du 24 au 26 août

   


Avec ses allées boisées, ses légères pentes herbeuses, qui permettent de suivre confortablement les concerts, les monuments de pierre, dont la Grande Cascade, qui sert de point de ralliement, la partie basse du Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), est l’une des sites festivaliers les plus agréables parmi les grandes manifestations estivales de plein air. c’est là que depuis 2003 est organisé Rock en Seine, désormais doté de six scènes, et qui pour sa 16e édition aura lieu du vendredi 24 au dimanche 26 août.
Le hip hop et l’électro y sont particulièrement mis en valeur cette année avec les concerts annoncés sur les deux plus grandes scènes du festival de PNL, Die Antwoord, Black Star – soit le duo Yasiin Bey (Mos Def) et Talib Kweli –, Justice, Post Malone et Macklemore. La part rock-pop du festival n’est toutefois pas en reste : avec notamment le 24 août Parcels qui vire à l’occasion vers la disco et le funk, les nerveux MNNQNS, le groupe argentin Attaque 77, le duo The Liminanas ; le 25 Thirty Seconds To Mars, Liam Gallagher, la troupe psyché-garage-progressive King Gizzard & The Lizard Wizard, Fat White Family, l’expérimentation extrême de The Psychotic Monks, qui devrait être l’un des temps forts du festival ; et le 26 The Black Angels, Idles, Wolf Alice mené par la chanteuse et guitariste Ellie Roswell et Jessica 93. Les responsables de Rock en Seine ont annoncé que les forfaits pour l’ensemble du festival ont tous été vendus, mais il reste des billets pour chaque journée. Sylvain Siclier
Festival Rock en Seine, au Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Mo Boulogne-Pont-de-Saint-Cloud. Du vendredi 24 au dimanche 26 août. 59 €.
Cabaret vert, à Charleville-Mézières, du 23 au 26 août

   


« Pour des raisons indépendantes de notre volonté le concert de Booba est annulé », indique la page d’accueil du festival Cabaret vert à Charleville-Mézières (Ardennes). A la suite d’une rixe avec Kaaris, à l’aéroport d’Orly, les deux rappeurs ont été mis en détention. Booba qui devait être la tête d’affiche de la soirée du 25 août, sera remplacé par le groupe Shaka Ponk. Au programme, cette année, soixante-dix formations, dans divers états du rock, de la pop, de l’électro, du hip hop ou du reggae : DJ Snake, Travis Scott, Parcels, Kevin Morby, Seasick Steve, Suprême NTM, Damso, Phoenix, Idles, Jahneration, Moha La Squale, Stephan Eicher, Les Négresses vertes, Groundation, Curtis Harding… S. Si.
Festival Cabaret vert au stade Bayard, avenue du Général-Teissier, Charleville-Mézières (Ardennes). 41 €, 8 € journée du dimanche ; forfait 102 €.
UN VIDÉO-CLIP : « Behind The Mask », par Michael Jackson

Le 29 août, Michael Jackson aurait eu 60 ans. Neuf ans après sa mort, et alors que le retour de sa cadette Janet Jackson se profile avec le single Made For Now, un vidéo-clip inédit du King of Pop a été dévoilé le 3 août sur sa page YouTube officielle. Il s’agit du titre Behind The Mask, extrait de l’album posthume Michael paru en 2010. Méconnue, cette chanson est en fait une reprise du trio synthpop japonais Yellow Magic Orchestra, dans lequel s’illustra au début des années 1980 le compositeur Ryuichi Sakamoto. Enregistré en 1982 à l’initiative du producteur Quincy Jones pour l’album Thriller, le titre interprété par le chanteur ganté (et agrémenté de nouvelles paroles), sera finalement écarté pour des raisons de droit d’auteur.
Il faudra donc attendre vingt-huit ans, en 2010, pour que Behind The Mask sorte de l’oubli dans une version remixée dansante (on préfèrera toutefois l’originale, en écoute ici). Le vidéo-clip quant à lui, réalisé deux ans plus tard par le duo Aggressive, met un scène une soirée dans un club marquée par les apparitions fantômes du chanteur, extraites des vidéos de Billie Jean, Thriller ou You Rock My World. Aucune raison officielle n’a été avancée non plus pour expliquer cette sortie six ans plus tard. On ne devrait toutefois pas finir d’entendre parler cette année de la super pop star, puisque Le Grand Palais de Paris lui consacrera une grande exposition intitulée On The Wall, à partir du 23 novembre. Franck Colombani
À RÉSERVER : le festival Hop Pop Hop, à Orléans, les 14 et 15 septembre 

   


La 3e édition du Festival Hop Pop Hop, prévue à Orléans (Loiret) les 14 et 15 septembre, permet de se remettre doucement dans le bain de la rentrée, en prenant la température des nouvelles tendances musicales. Orchestré par l’équipe de la salle de musiques actuelles L’Astrolabe, ce festival « dédié à l’émergence », a eu le bon goût, lors de ces deux premières éditions, de programmer notamment la révélation française Her, désormais habituée aux Zénith, et les garnements londoniens de Shame, passés depuis sensation rock d’envergure internationale.
Cette édition 2018 propose plus de 35 groupes et artistes de toutes nationalités et horizons musicaux (rock, rap, électro, garage punk, chanson…) répartis dans six lieux du centre-ville, le jardin de l’Evêché, centre névralgique du festival, et aux alentours la Scène nationale d’Orléans, la Salle de l’Institut, le Centre chorégraphique national d’Orléans, le 108 et l’Hôtel Dupanloup. Outre le duo garage vedette, The Liminanas faisant quasiment office de tête d’affiche, les oreilles curieuses seront comblées avec, entre autres, la pop dansante et débridée des londoniens Gramme ; les ballades romantico-décalées de Cuco, cousin latino de Mac deMarco ; une délégation italienne avec Not Waving et Mister Milano, revivalistes euro dance ; le quatuor garage grunge décapant des bordelais Cockpit ; la chanson électro-pop du dandy Malik Djoudi (révélation du Printemps de Bourges) ou encore l’indie rock acidulé et rêveur des Suisses One Sentence. Supervisor… F. C.
Festival Hop Pop Hop, à Orléans (Loiret). Les 14 et 15 septembre. 10 €, forfait 2 jours 16 €.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-8">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-8"> ¤ Figuratives et narratives, les peintures de l’artiste sénégalais traitent du développement de l’Afrique, de l’incurie de ses dirigeants et des plaies de la colonisation.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-8"> ¤         

Portrait

Omar Ba, nouvelle coqueluche des collectionneurs français

Figuratives et narratives, les peintures de l’artiste sénégalais traitent du développement de l’Afrique, de l’incurie de ses dirigeants et des plaies de la colonisation.

Par                                            Roxana Azimi




LE MONDE
              datetime="2018-08-19T18:00:30+02:00"

        Le 19.08.2018 à 18h00






    
« Diafate », 2018. Huile, acrylique, crayon, gouache sur carton toile, 250 x 200 cm.
Crédits : Courtesy Templon, Paris & Bruxelles


Attention, ne pas confondre Omar Ba, l’artiste sénégalais qui expose à partir du 8 septembre à la galerie Templon, à Paris, avec son homonyme et compatriote, l’affabulateur Omar Ba, qui s’est inventé une épopée clandestine narrée dans deux livres à succès. Si le premier, coqueluche des collectionneurs français, a vu ses prix s’envoler, le second a perdu toute crédibilité en 2009 suite aux révélations du Monde.
Grand gaillard taillé comme un rugbyman, Omar Ba, l’artiste, a grandi à Dakar au sein d’une famille nombreuse. Enfant sage, il passe son temps à dessiner, observe les gestes des artisans et ne rate pas un épisode de l’émission de télé « Esquisse et Création », le samedi soir. Ado moins sage, il traîne avec une bande de chenapans pas bien méchants. Pour éviter la dérive, ses parents l’envoient au village, puis l’enjoignent de devenir mécanicien.

        Lire aussi :
         

                Art contemporain : Younès Rahmoun, la foi et la forme



Mais au bout de trois ans de formation, Omar Ba abandonne châssis et moteurs pour rejoindre les Beaux-Arts de Dakar. Sans forcément y trouver son compte. « C’était du copier-coller de ce qui se faisait en Europe dix ans avant, raconte-t-il sans enthousiasme. Ça m’a toutefois appris des choses techniques, la capacité à créer avec trois fois rien. » Son diplôme en poche, il participe à un symposium sur la couleur en Allemagne et découvre tout ce que son école ne lui a pas enseigné, la performance et les nouveaux médias.
Chocs thermique et culturel
A son retour au Sénégal, un artiste suisse l’invite à postuler à la Haute Ecole d’art et de design (HEAD) de Genève. Son arrivée en 2003 sous le crachin helvétique fait désormais partie de sa légende. Plus qu’un choc thermique, Omar Ba vit un choc culturel. « On se retrouve soudain seul, les gens te regardent bizarrement, raconte-t-il. Tu dégages quelque chose de différent. »
Une autre confrontation, plus esthétique, l’attend à la HEAD. « C’était comme si je n’avais rien connu ou appris avant, j’étais perdu. On me disait que la peinture était morte. J’avais l’impression que tout ce que je faisais n’intéressait que moi. Les gens me demandaient : “Quel est ton message ?” »

        Lire aussi :
         

                N’Goné Fall, une forte tête aux commandes du navire « Afrique 2020 »



Le jeune homme, biberonné aux écrits de l’historien et panafricaniste sénégalais Cheikh Anta Diop, réalise qu’il a des choses à dire et des abcès à percer. « Au cinéma, je me suis rendu compte que dans les films sur la seconde guerre mondiale, il n’y avait pas de Noirs, indique-t-il. Mon grand-père avait pourtant été tirailleur et son fils a fait la guerre d’Indochine. On ne voit aucune trace de ces gens. »
Omar Ba n’est pas à court de sujets, mais il se trompe alors de réseaux. Plutôt que frayer du côté des galeries et centres d’art, il expose dans les salons de coiffure et les cafés, au risque de se griller auprès des décideurs de l’art contemporain. Sa peinture est alors très folklorique. « Si j’avais été un Européen faisant des choses folkloriques, mes camarades m’auraient invité dans leurs expositions. Ça aurait fait second degré. Mais quand tu viens d’Afrique, le folklore est impensable », dit-il, lucide.
Effet boule de neige
Jeune père fauché, il pense arrêter la peinture. Jusqu’à ce qu’il rencontre le galeriste genevois Guy Bärtschi. Depuis lors, c’est l’effet boule de neige : il expose en 2012 à la galerie Anne de Villepoix, à Paris, et migre quatre ans plus tard chez Templon. Son travail a séduit aussi bien la fondation Louis-Vuitton et le Louvre Abou Dhabi que la grande bourgeoisie occidentale. Sans forcément convaincre les critiques et commissaires d’exposition rompus à l’Afrique.
Figuratives et narratives, ses peintures traitent du développement à plusieurs vitesses de l’Afrique, des plaies non refermées de la colonisation, de l’incurie des dirigeants africains, souvent incarnés par des animaux. Ses matériaux sont simples, cartons et tissus de décoration. La palette, à dominante terreuse, s’est récemment éclaircie. Si les détails foisonnent, c’est qu’Omar Ba veut forcer le spectateur à s’attarder. « Il faut s’approcher, se perdre, puis reculer pour voir l’ensemble, dit-il. Ce va-et-vient, c’est le déplacement que j’ai fait en allant du Sénégal à la Suisse. »

        Lire aussi :
         

                L’art contemporain tunisien toujours en attente d’une révolution



Autre mouvement, cette fois ascendant : en un an et demi, ses prix ont bondi de 18 000 à 40 000 euros. « Les Européens ont trouvé un artiste africain qui peint des sujets africains comme des Occidentaux », résume son galeriste, Daniel Templon. Pour autant, Omar Ba ne se voit pas en « Africain de service ». « J’ai ma place ici. Je ne vois pas pourquoi un artiste africain coûterait moins cher qu’un autre. Le fait d’être le seul Africain de la galerie Templon me motive encore plus pour être à la hauteur des autres. »
Son ambition ? « M’inscrire dans l’histoire de l’art, répond-il sans hésiter. Je veux qu’un jour on parle des artistes africains comme on parle de Manet. » Rien de moins !
Du 8 septembre au 27 octobre à la galerie Templon, 28, rue du Grenier-Saint-Lazare, 75 003 Paris, www.templon.com


<article-nb="2018/08/20/19-9">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-9"> ¤ Crimes à pleins tubes (1/6). De nombreuses figures de la musique ont été assassinées en pleine gloire. Au-delà du simple fait divers, chaque histoire raconte à la fois l’artiste et son époque. Aujourd’hui : le pionnier américain du ragtime, poignardé en 1919 à Boston par l’un des membres de son orchestre.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-9"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-10">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-10"> ¤ Les artistes prennent le train (1/6). En 1932, le cinéaste parcourt l’URSS à bord de trois wagons pour filmer moujiks et ouvriers.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-10"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-11">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-11"> ¤ Les tutoriels artistiques (1/6). Avec Internet, les musiciens bricoleurs transforment carottes, brocolis, choux… en instruments.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-11"> ¤     


                Confectionner des instruments à partir de légumes


Les tutoriels artistiques (1/6). Avec Internet, les musiciens bricoleurs transforment carottes, brocolis, choux… en instruments.

LE MONDE
                 |                 19.08.2018 à 17h00
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 17h25
                 |

            Jean-Jacques Larrochelle

















Derniers articles publiés


            Des rayons et des rails : les gares de Claude Monet


            Karl Lagerfeld et la sensation Warhol


            Sur les traces de « Lawrence d’Arabie », avec Jean Rolin :  Un bain dans le Litani



Tous les articles






les articles les plus partagés


            La chanson d’amour de Vincent Dedienne : « L’Amitié », de Françoise Hardy


            Mariez-les ! A Cannes, une épouse, trois maris et quatre témoins


            La chanson d’amour d’Agnès B. : « L’Affiche rouge », de Léo Ferré






les plus partagés












                            



                        

Les adeptes du véganisme vont être comblés. Avant de consommer leurs aliments favoris, ils peuvent, en guise de distraction apéritive, confectionner à partir de légumes des instruments de musique aux sonorités variées. Cette technique luthière requiert un peu d’adresse manuelle, une oreille à peine correcte et, surtout, un bon couteau, même si un économe, une cuillère parisienne (permettant la confection de billes de melon), un vide-pomme, voire une perceuse dotée d’une mèche à bois, peuvent s’avérer d’un précieux concours. Quelques sites expliquent de façon simple comment jouer les Stradivarius organiques et épater si besoin ses commensaux avant de faire ripaille.
Le monde végétal, et notamment le bois, a de tous temps, constitué une précieuse matière première pour la fabrication d’instruments de musique, dans les familles des flûtes et des percussions, notamment. Les fibres, herbes ou lianes, pouvaient compléter avec bonheur cet instrumentarium en l’ouvrant aux sonorités des cordes dites pincées ou frottées.
Pour les légumes frais (courgettes, poireaux, citrouilles, patates douces, carottes, céleri, voire aubergines et feuilles d’endives…), l’équation est plus compliquée en raison de leur fragilité et de leur courte durée de vie. Mais rien n’est impossible. C’est ce que démontre Eric Van Osselaer, citoyen belge de Casteau dont la notoriété s’étend bien au-delà de Quiévrain, frontière à la fois administrative et symbolique avec la France voisine.
Flûte et ocarina carotte
Orgabits, c’est son site, présente quelques réalisations simples, telle que la flûte carotte, avec ou sans coulisse. Une notice explicative illustrée, d’une clarté hélas relative, doit permettre aussi de comprendre comment élaborer à partir d’une pastèque, un instrument narguilé que son auteur appelle la corneturlute à ballon ou la cornemuse de plage à flûtes. Du côté des antipodes, le musicien australien Linsey Pollak, communément appelé Carrot Man, « l’homme carotte »...


L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous



         
Confectionner des instruments à partir de légumes
Il vous reste 61% de l'article à lire





         Achetez cet article 2 €


              Abonnez-vous à partir de 1 €
      
              Découvrez l’édition abonnés
   


require(["jquery","lmd/core/auth"], function($, auth){
   if (auth.isUserEducation()) {

      $(".js_educ").attr("href","/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_RESTREINT_ARCHIVE&objet_id=5344000&clef=ARTRESTR_HA2E");
      $(".js_educ").html("Débitez votre pack d'archives");
      $(".js_educ_abo").hide();

      }
});



// Premium article view count pixel
if (lmd.context.element.restreint) {
    var img = document.createElement('img');
    img.src = lmd.conf.subscription.buttonViewCountUrl
        + 'EREC-266-['
        + lmd.context.element.url_friendly.replace(/-/g, '_')
        + (lmd.context.element.cms_id !== null ? '_' + lmd.context.element.cms_id : '')
        + ']';
    img.width = 1;
    img.height = 1;
    document.body.appendChild(img);
}






document.getElementById('teaser_article').style.display = 'block';

require(["lmd/module/achat_acte/verif_achat_item"], function (verif_achat_item) {
    if (typeof lmd.context.item != 'undefined'
        && typeof lmd.context.item.id != 'undefined'
        && typeof lmd.context.item.link != 'undefined'
    ) {
        verif_achat_item.verifAchatItem(lmd.context.item);
    }
});




L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous



         
Confectionner des instruments à partir de légumes
Il vous reste 61% de l'article à lire





         Achetez cet article 2 €


              Abonnez-vous à partir de 1 €
      
              Découvrez l’édition abonnés
   


require(["jquery","lmd/core/auth"], function($, auth){
   if (auth.isUserEducation()) {

      $(".js_educ").attr("href","/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_RESTREINT_ARCHIVE&objet_id=5344000&clef=ARTRESTR_HA2E");
      $(".js_educ").html("Débitez votre pack d'archives");
      $(".js_educ_abo").hide();

      }
});



// Premium article view count pixel
if (lmd.context.element.restreint) {
    var img = document.createElement('img');
    img.src = lmd.conf.subscription.buttonViewCountUrl
        + 'EREC-266-['
        + lmd.context.element.url_friendly.replace(/-/g, '_')
        + (lmd.context.element.cms_id !== null ? '_' + lmd.context.element.cms_id : '')
        + ']';
    img.width = 1;
    img.height = 1;
    document.body.appendChild(img);
}






                    

Jean-Jacques Larrochelle
    













<article-nb="2018/08/20/19-12">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-12"> ¤ D’un château l’autre (1/6). Les articles de cette série sont extraits de « Crac » de Jean Rolin (P.O.L, janvier 2019). En 1909, T.E. Lawrence, qui n’est pas encore « d’Arabie », entreprend à travers le Moyen-Orient un voyage de près de 1 800 km à la découverte des châteaux forts bâtis par les croisés.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-12"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-13">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-13"> ¤ Du 31 août au 2 septembre, cette foire est un must pour les amateurs passionnés raisonnablement argentés.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Avec Art-o-Rama, Marseille se démarque sur le marché de l’art

Du 31 août au 2 septembre, cette foire est un must pour les amateurs passionnés raisonnablement argentés.



Le Monde
 |    19.08.2018 à 06h15
    |

                            Roxana Azimi








                        



   


Le monde de l’art présente quelques similitudes avec celui du foot. Les projecteurs sont toujours braqués sur l’élite, celle des foires comme la FIAC ou Art Basel, où les collectionneurs du monde entier se disputent les trophées. Au mépris des salons essentiels qui donnent leur chance aux artistes à fort potentiel et aux galeries moins en vue.
Art-o-Rama, organisé du 31 août au 2 septembre à Marseille, est un must pour les amateurs raisonnablement argentés, mais non moins passionnés. Une foire au soleil quand vient la fin de l’été, qui permet de se faire l’œil et de humer les tendances du moment. Sans se ruiner, la convivialité en plus.

        Lire aussi :
         

                Sur la Côte d’Azur, des galeries hors des sentiers battus



Pas facile il y a dix ans d’attirer le chaland à la Friche Belle de Mai, mieux connu des skaters et des grapheurs que des amis du MoMA. A fortiori dans une ancienne cartonnerie sans climatisation, où galeristes et visiteurs suaient à grosse goutte. Mais les organisateurs voulaient croire que Marseille pouvait sortir de son folklore et la foire, trouver sa place dans le calendrier arty.
Prix accessibles
Résistant à la facilité, Art-o-Rama participe, tout comme le Mucem, à complexifier l’image d’une ville moins simple qu’elle en a l’air. En 2017, la foire s’est déclarée plus cool que jamais, référence à sa nouvelle climatisation. Mais aussi à sa capacité à trouver le nec plus ultra de l’art contemporain international.

   


Beaucoup de jeunes galeries ont fait leurs armes à la Friche-Belle de mai, avant de rejoindre des foires plus en vue. En juin dernier, par exemple, le Parisien Antoine Levi, qui s’est fait connaître d’un plus grand public grâce à Art-o-Rama, fut sélectionné par Art Basel pour sa section Statement.

        Lire aussi :
         

                A Locquirec, la galerie Réjane Louin résiste contre vent et marée



Signe de son succès : dès cette année, les stands seront installés dans le bâtiment retapé du J1 dans le nouveau quartier des Docks. Sans pour autant perdre son ADN, taille humaine et bon esprit. « On garde un côté intime avec trente et un exposants, ce n’est pas une grosse machine, insiste son directeur Jérôme Pantalacci. Pour que les jeunes collectionneurs s’y sentent à l’aise. »
Ceux qui ont fréquenté Art-o-Rama par le passé y ont souvent déniché des artistes devenus depuis des coqueluches
L’amateur marseillais Sébastien Peyret abonde : « Je me souviens de vrais échanges. J’ai le temps de discuter, de découvrir le programme d’une galerie ce qui est inimaginable pendant la FIAC. Les galeristes ne viennent pas avec la pression de la rentabilité et ils ne nous mettent pas la pression non plus ». Les prix y sont accessibles, entre 100 euros pour les éditions cocasses produites par la galerie We do not work alone, et jusqu’à 25 000 euros.
Ceux qui ont fréquenté Art-o-Rama par le passé y ont souvent déniché des artistes devenus depuis des coqueluches. C’est là que le collectionneur belge Christophe Veys a découvert le travail de l’Espagnole Cristina Garrido. « Au début, je ne voulais pas y aller : une foire aussi petite en nombre de participants ne m’intéressait pas, raconte ce timide qui se soigne. Mais j’ai été conquis. Pour moi, c’est la foire la plus intéressante du monde, une oasis précieuse quand toutes les foires ont tendance à être dans le gigantisme. »

   


Cette année, les amateurs auraient tout intérêt à regarder la Brésilienne Ana Mazzei chez Emmanuel Hervé, la Britannique Zoe Williams chez Antoine Levi, mais aussi des artistes plus établis mais encore mal connus comme Salvo, décédé en 2015, présenté par sa fille, la galeriste Norma Mangione.
Art-o-Rama, du 31 août au 2 septembre, www.art-o-rama.fr.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-14">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-14"> ¤ Un manuel pour deux (6/6). A la découverte des duos qui ont créé nos livres de classe. Cette semaine, les auteurs du « Roland-Barthes sans peine », un ouvrage parodique en dix-huit leçons, paru en  1978, censé démonter, avec facétie et humour, les ressorts de l’œuvre du sémiologue.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-14"> ¤     


                Burnier & Rambaud, le pastiche en partage


Un manuel pour deux (6/6). A la découverte des duos qui ont créé nos livres de classe. Cette semaine, les auteurs du « Roland-Barthes sans peine », un ouvrage parodique en dix-huit leçons, paru en  1978, censé démonter, avec facétie et humour, les ressorts de l’œuvre du sémiologue.

LE MONDE
                 |                 18.08.2018 à 13h00
                 |

                            Philippe-Jean Catinchi

















Derniers articles publiés


            Cheikh Raymond, un martyr à Constantine


            Karl Lagerfeld, une enfance allemande


            James Reese Europe, requiem pour le « Roi du jazz »



Tous les articles






les articles les plus partagés


            La chanson d’amour de Vincent Dedienne : « L’Amitié », de Françoise Hardy


            Mariez-les ! A Cannes, une épouse, trois maris et quatre témoins


            La chanson d’amour d’Agnès B. : « L’Affiche rouge », de Léo Ferré






les plus partagés












                            



                        

« Vous l’avez tué ! » La formule, abrupte, est du philosophe Michel Foucault, collègue de Roland Barthes au Collège de France. Ceux à qui elle s’adresse : Michel-Antoine Burnier et Patrick Rambaud, dont l’aventure partagée au magazine Actuel avait scellé l’amitié. Pour excessif qu’il soit, le verdict était éloquent. Quand parut en 1978 chez Balland Le Roland-Barthes sans peine, sorte d’initiation à une langue qui n’est pas tout à fait du français tout en semblant en être, les réactions avaient été si fortes et les rieurs si nombreux que le sémiologue en avait été blessé. La parodie était d’autant plus efficace que, plutôt que de grossir le trait d’une expression obscure aux non-initiés, elle en démontait les ressorts. Au point qu’on finissait par ne plus pouvoir distinguer un texte original de sa charge.
Le choix du manuel pédagogique participe d’une révérence et d’une mise en garde. On n’a pas affaire avec le « R. B. » (puisqu’« en Roland-Barthes, Roland Barthes se dit R. B. ») à un sabir pittoresque mais réservé aux seuls amateurs de curiosités linguistiques, mais bien à un langage promis à l’universalité, comme le précise la docte introduction de cette initiation didactique. Preuves à l’appui, avec nombre d’exemples puisés aux sources les plus variées, brassant postures idéologiques, engagements artistiques et identités, géographiques comme sexuelles, le R. B. « deviendra bientôt obligatoire », précisent les auteurs, guides bienveillants au « royaume du Textuel ».
« Morceaux choisis »
Dès lors, après une brève proposition de méthodologie (rythme de l’apprentissage, suggestion de révision pour une parfaite assimilation), dix-huit leçons livrent les clés d’un langage dont l’ésotérisme se dissipe pour qui suit scrupuleusement le programme. Ne reste plus qu’à éprouver ce savoir tout neuf par un test double, thème et version (avec corrigés, pour une meilleure évaluation), et à s’adonner à la...


L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous



         
Burnier & Rambaud, le pastiche en partage
Il vous reste 69% de l'article à lire





         Achetez cet article 2 €


              Abonnez-vous à partir de 1 €
      
              Découvrez l’édition abonnés
   


require(["jquery","lmd/core/auth"], function($, auth){
   if (auth.isUserEducation()) {

      $(".js_educ").attr("href","/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_RESTREINT_ARCHIVE&objet_id=5343816&clef=ARTRESTR_HA2E");
      $(".js_educ").html("Débitez votre pack d'archives");
      $(".js_educ_abo").hide();

      }
});



// Premium article view count pixel
if (lmd.context.element.restreint) {
    var img = document.createElement('img');
    img.src = lmd.conf.subscription.buttonViewCountUrl
        + 'EREC-266-['
        + lmd.context.element.url_friendly.replace(/-/g, '_')
        + (lmd.context.element.cms_id !== null ? '_' + lmd.context.element.cms_id : '')
        + ']';
    img.width = 1;
    img.height = 1;
    document.body.appendChild(img);
}






document.getElementById('teaser_article').style.display = 'block';

require(["lmd/module/achat_acte/verif_achat_item"], function (verif_achat_item) {
    if (typeof lmd.context.item != 'undefined'
        && typeof lmd.context.item.id != 'undefined'
        && typeof lmd.context.item.link != 'undefined'
    ) {
        verif_achat_item.verifAchatItem(lmd.context.item);
    }
});




L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous



         
Burnier & Rambaud, le pastiche en partage
Il vous reste 69% de l'article à lire





         Achetez cet article 2 €


              Abonnez-vous à partir de 1 €
      
              Découvrez l’édition abonnés
   


require(["jquery","lmd/core/auth"], function($, auth){
   if (auth.isUserEducation()) {

      $(".js_educ").attr("href","/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_RESTREINT_ARCHIVE&objet_id=5343816&clef=ARTRESTR_HA2E");
      $(".js_educ").html("Débitez votre pack d'archives");
      $(".js_educ_abo").hide();

      }
});



// Premium article view count pixel
if (lmd.context.element.restreint) {
    var img = document.createElement('img');
    img.src = lmd.conf.subscription.buttonViewCountUrl
        + 'EREC-266-['
        + lmd.context.element.url_friendly.replace(/-/g, '_')
        + (lmd.context.element.cms_id !== null ? '_' + lmd.context.element.cms_id : '')
        + ']';
    img.width = 1;
    img.height = 1;
    document.body.appendChild(img);
}






                    

                                                Par                                                    Philippe-Jean Catinchi














<article-nb="2018/08/20/19-15">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-15"> ¤ Chaque samedi, « La Matinale du Monde » vous propose un choix d’émissions et de podcasts à savourer en différé.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-15"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 17/08/2018
Découvrir l’application


                        

Rock’n’roll, jeunesse sixties et maître chanteur : notre sélection de replays

Chaque samedi, « La Matinale du Monde » vous propose un choix d’émissions et de podcasts à savourer en différé.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
20.08.2018 à 09h24
   





                        


LES CHOIX DE LA MATINALE
Cette semaine, on peut voir (ou revoir) un documentaire consacré à la première icône populaire féminine du rock, une minisérie drôle et acerbe sur la société britannique contemporaine, un film culte sur les premiers émois de deux adolescentes dans le Paris des années 1960, puis revivre la révolution étudiante de Mai 68.
Debbie Harry, au-delà du cliché



On ne vend pas près de 30 millions d’albums dans le monde sans un certain talent. Et du talent, le groupe Blondie, fondé dans le New York interlope du milieu des années 1970 par de jeunes fauchés emmenés par une chanteuse au charme fou, mais qui n’avait rien d’une poupée sexy sans cervelle, en avait à revendre. « Franchement, y a-t il un groupe de pop américain correct depuis Blondie ? », s’interroge avec un regard malicieux Iggy Pop.
Ce documentaire dévoile la personnalité de Debbie Harry, prête à s’amuser avec son image, capable de se moquer d’elle-même et faisant preuve d’une lucidité rare sur sa carrière, la célébrité, la jalousie au sein du groupe, la drogue, les rapports avec le public, les manageurs véreux, le cinéma. Elle deviendra l’une des femmes les plus photographiées des années 1980. Mais sa plus grande réussite est peut-être d’avoir réussi à échapper au destin de femme-objet pour devenir une artiste au sens le plus noble du terme. Alain Constant
« Debbie Harry : Atomic Blondie ! » de Pascal Forneri (France, 2018, 52 min). Sur Arte + 7 jusqu’au vendredi 24 août.
Chronique subtile de l’adolescence



Au même titre que les crèmes glacées et les barbes à papa, Diabolo menthe est une gourmandise estivale à la saveur édulcorée, dont les films générationnels français, à l’instar de La Boum et Les Beaux Gosses, ont le secret.
Durant l’année scolaire 1963-1964, la caméra de Diane Kurys colle aux basques des sœurs Weber sur les bancs du lycée de jeunes filles Jules-Ferry. Le long-métrage autobiographique aux notes amères et mélancoliques met en lumière une période charnière, entre rigueur et désir de liberté d’une génération annonciatrice de Mai 68.
Deux sœurs que tout oppose sont élevées par une mère divorcée : Anne, 13 ans, découvre les mensonges et séduit le public avec sa moue boudeuse ; Frédérique, 15 ans, se passionne de politique, « strictement interdite dans le lycée, surtout pour les filles ».
C’est le temps des premiers émois, saisis avec une grande justesse d’observation. Des altercations éclatent devant les portes de l’établissement, quand les écolières ne sont pas aux prises avec Madame le censeur. Les références se décèlent avec délectation ; la radio souffle l’assassinat de Kennedy et la mort d’Edith Piaf, une camarade témoigne des événements de la station Charonne. En toile de fond, le programme Salut les copains et les tubes de Johnny. Marion Delpech
« Diabolo menthe » de Diane Kurys (France, 1977, 95 min). Sur Arte + 7 jusqu’au jeudi 23 août.
« Main basse sur Pepys Road », feuilleton policier (en cours)



Main basse sur Pepys Road est-il (ou elle) une série policière ? Si l’on s’en tient aux cartes postales (qui indiquent toutes : « Nous voulons ce que vous avez »), aux photos et aux films passablement inquiétants que reçoivent les habitants de cette tranquille rue résidentielle du sud de Londres, il pourrait bien s’agir de cela. Mais, à ce compte-là, le téléspectateur pourrait être surpris – et, d’une certaine façon, déçu – par un dénouement pour le moins inattendu.
Pourtant l’essentiel du propos de Peter Bowker, qui a adapté pour la télévision le roman Capital (Chers voisins), de John Lanchester, est ailleurs : Main basse sur Pepys Road fait le portrait choral des habitants de ce quartier autrefois très middle class et désormais soumis à l’inflation incontrôlable des prix de l’immobilier londonien. Renaud Machart
« Main basse sur Pepys Road » (« Capital »), minisérie créée par Peter Bowker et réalisée par Euros Lyn. Avec Toby Jones, Rachael Stirling, Gemma Jones, Danny Ashok, Shabana Azmi, Robert Emms, Lesley Sharp (Royaume-uni, 2015, 3 × 58 min). Sur Arte + 7 jusqu’au jeudi 23 août.
Mai 68 : playlist de la révolution étudiante



A ceux qui pensaient que la bande-son de Mai 68 se limitait à la musique folk-pop-rock anglo-américaine, Martin Pénet propose de redécouvrir les artistes et les chansons militantes qui ont accompagné cette révolution politique et culturelle.
Le premier volet de cette trilogie révolutionnaire retrace chronologiquement la période étudiante (du 3 au 13 mai), dont les témoignages d’Evariste et Dominique Grange sur la chanson de terrain viennent compléter les archives de l’Institut national de l’audiovisuel (Renaud, Colette Magny, Jean Ferrat, Georges Moustaki, Claude Nougaro, Maxime Le Forestier…). Le « prophète de la contestation », Léo Ferré, s’entretient au micro de Jacques Chancel dans son émission « Radioscopie » sur France Inter, alors que le jeune Renaud Sechan fait ses premiers pas dans le comité révolutionnaire d’agitation culturelle (CRAC) et lance le groupe Gavroches révolutionnaires. Marion Delpech

« Les Chansons de Mai 68 » par Martin Pénet pour l’émission « Tour de chant ». A écouter sur France Musique. Les prochains épisodes : le soutien aux grévistes (samedi 18 août) ; les disques autoproduits d’Evariste (samedi 25 août).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-16">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-16"> ¤ Si le chanteur s’était toujours opposé à une large diffusion en ligne de sa musique, ses ayants droit ont pourtant trouvé un accord avec le label Legacy Recordings.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Vingt-trois albums supplémentaires de Prince disponibles en streaming

Si le chanteur s’était toujours opposé à une large diffusion en ligne de sa musique, ses ayants droit ont pourtant trouvé un accord avec le label Legacy Recordings.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 03h18
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 12h34
   





                        



   


Plus de trois cents morceaux publiés par Prince entre 1995 et 2010 sont disponibles depuis vendredi 17 août sur les principales plates-formes de streaming. Ces titres viennent de vingt-trois albums, sortis entre 1995 (The Gold Experience) et 2010 (20Ten), ainsi que d’une nouvelle compilation préparée pour l’occasion.
Les ayants droit de Prince, qui de son vivant était opposé à la large diffusion en ligne de sa musique, ont trouvé un accord avec le label Legacy Recordings, une division de Sony Music. Depuis la disparition soudaine du chanteur, en avril 2016, ses héritiers – ses frères et sœurs – se sont entendus avec les trois plus grandes maisons de disques, Sony, Universal et Warner, pour commercialiser l’héritage du « Kid de Minneapolis ».

        Lire aussi :
         

                Sans testament, que deviendra l’héritage musical de Prince ?



« The Most Beautiful Girl in the World »
Pendant la plupart de sa carrière, le roi du funk était pourtant farouchement opposé aux pratiques de l’industrie musicale. Au milieu des années 1990, il avait ainsi notamment claqué la porte de la Warner, avant de se montrer avec le mot « slave » (esclave) écrit sur la joue.

Le magazine Variety note cependant que l’un de ses plus gros tubes datant de cette période, The Most Beautiful Girl in the World, sorti en 1994, ne figure pas parmi les chansons mises en ligne. Selon une source anonyme, le morceau serait au cœur d’un litige judiciaire.

        Lire aussi :
         

          Est-il éthique de publier des inédits posthumes ?






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-17">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-17"> ¤ La ville préparait vendredi ses adieux à la chanteuse légendaire, disparue jeudi à 76 ans.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-17"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-18">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-18"> ¤ La 41e édition de la manifestation bretonne célèbre, jusqu’au 25 août, les « Peuples des Congo(s) ».
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
édition abonné


A Douarnenez, un festival de cinéma saute-frontière

La 41e édition de la manifestation bretonne célèbre, jusqu’au 25 août, les « Peuples des Congo(s) ».



Le Monde
 |    17.08.2018 à 17h32
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 06h37
    |

            Jean-Jacques Larrochelle (Douarnenez (Finistère)








                        



                                


                            

Pour sa 41e édition, fidèle à une tradition d’accueil des minorités, pour lesquelles la culture en ­général et le cinéma en particulier expriment des formes de résistance et de lutte, le Festival de ­cinéma de Douarnenez (Finistère) célèbre, jusqu’au 25 août, les « Peuples des Congo(s) ». Un pluriel lié à une partition toujours à l’œuvre, issue des colonisations menées par la France et la Belgique pendant près d’un siècle. D’un côté la République du Congo (Congo-Brazzaville) ; de l’autre la République démocratique du Congo (RDC ou Congo-Kinshasa), un territoire dont la superficie équivaut à quatre fois celle de l’Hexagone.
En dépit des indépendances ­acquises à l’aube des années 1960, cette partie de l’Afrique centrale reste la terre de prédilection de la francophonie. Disposant de considérables et précieuses ressources (cuivre, diamant, or, cobalt, manganèse, lithium pour la RDC, ­pétrole pour le Congo-Brazzaville), elle fait l’objet de féroces appétits que les régimes successifs ont satisfaits au prix de conflits (les plus meurtriers depuis la seconde guerre mondiale) et d’une répression endémique. Une violence qui annihile toute volonté critique pouvant être portée par les expressions artistiques.
Antoine Vumilia, auteur, acteur et metteur en scène : « Nous ressentons cela comme un seul et même pays. C’est le colonisateur qui nous a divisés »
A Douarnenez, ils sont venus nombreux, dont beaucoup depuis leurs terres d’exil ou de refuge. Cinéastes, mais aussi écrivains, poètes, plasticiens, photographes et musiciens, qui vont « organiser une réunion de ­famille, se réjouit Antoine Vumilia. Comme ces cousins dont on parle, mais qu’on ne rencontre jamais, les gens vont pouvoir voir le visage du Congo ». Ce quadragénaire a du mal à parler des Congos. « Nous ressentons cela comme un seul et même pays. C’est le colonisateur qui nous a divisés. »
L’histoire de cet auteur, acteur et metteur en scène est singulière....




                        

                        


<article-nb="2018/08/20/19-19">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-19"> ¤ Un artiste, une matière (6/6). Elle sculpte au burin le bois d’hévéa et compose avec la sève laiteuse que provoque la saignée.
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-19"> ¤ 
<article-nb="2018/08/20/19-20">
<filnamedate="20180820"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180820"><AAMMJJHH="2018082019">
<filname="SURF-0,2-3246,1-0,0-20"> ¤ Don McCullin, photographe (6/6). Né dans un quartier pauvre de Londres, McCullin est devenu un artiste renommé et anobli. Il entretient une relation d’amour-haine avec le Royaume-Uni, où l’on n’échappe pas facilement à sa classe sociale. Lui photographie sans relâche les exclus du pays. Et il a voté « Brexit »
<filname="PROF-0,2-3246,1-0,0-20"> ¤ 