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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Surmonter les épreuves 2/6 Les 20 millions de Français atteints de maladies chroniques ressentent un écart douloureux à la vie dite « normale ». Dépendants, ils doivent être protégés de la solitude : les relations, non exclusivement médicales, en particulier de la présence des êtres chers, sont primordiales.
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                Céline Lefève : « La maladie chronique révèle les liens affectifs qui nous tiennent en vie »


Surmonter les épreuves 2/6 Les 20 millions de Français atteints de maladies chroniques ressentent un écart douloureux à la vie dite « normale ». Dépendants, ils doivent être protégés de la solitude : les relations, non exclusivement médicales, en particulier de la présence des êtres chers, sont primordiales.

Le Monde
                 |                 19.08.2018 à 17h00
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 18h04
                 |

Céline Lefève (Maître de conférences en philosophie de la médecine à l’université Paris-Diderot)
















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Parler aujourd’hui de la maladie comme d’une épreuve, se demander comment nous la surmontons et ce qu’elle nous apprend, requiert de se tourner vers les maladies chroniques. Elles affectent de plus en plus de personnes, prenant des formes très diverses : depuis celles dont les symptômes sont bien régulés jusqu’aux évolutives, invalidantes, parfois rares, en passant par de nouvelles allures fragiles de vie, par exemple liées au diagnostic d’une maladie génétique ou aux suites d’une maladie grave, comme un cancer. Les maladies chroniques dessinent des vies particulières dont la difficulté et les trajectoires appellent un nouveau regard, tant social que médical. Alors que 20 millions de personnes en France sont concernées, celles-ci sont encore trop peu visibles, par exemple, dans les médias et les arts.
La maladie chronique est l’expérience même de la contradiction, l’expérience du conflit entre une tendance au chaos et à l’usure, et la résistance et l’inventivité d’un malade qui cherche à y nicher une vie supportable et à y insuffler espoir et liberté.
La médecine commence seulement à se concevoir autant comme une lutte que comme un soin de la personne malade chronique, un soutien dans son travail de construction de « la vie avec la maladie ». Précisément, cette expression ainsi que celle d’empowerment, qui désigne l’autonomisation et la reprise de pouvoir du malade sur sa pathologie, sont devenues familières dans la médecine de la chronicité. Elles disent qu’il est nécessaire mais aussi possible de faire de la maladie chronique une partie – et non le tout – de sa vie. Toutes les formes de soins (médical dans ses dimensions somatique et psychique, mais aussi amoureux, amical, social, à travers le travail ou l’art) visent à contrer la tendance de la maladie à déposséder le malade de sa propre vie, à le déloger de ses habitudes, de ses projets, de ses désirs, mais aussi à l’exclure de la vie des autres avec ses rythmes,...


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                                                Par                        Céline Lefève (Maître de conférences en philosophie de la médecine à l’université Paris-Diderot)













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Début du pèlerinage à La Mecque pour deux millions de musulmans

L’organisation de ce gigantesque rassemblement religieux est un défi logistique pour les autorités d’Arabie saoudite.



Le Monde
 |    19.08.2018 à 16h44
   





                        



   


Plus de deux millions de fidèles ont entamé dimanche, dans un climat de ferveur et sous un soleil de plomb, le pèlerinage annuel à La Mecque, en Arabie saoudite. Un véritable défi logistique pour les autorités locales.
Le hadj est l’un des cinq piliers de l’islam. Tout musulman est censé l’accomplir au moins une fois dans sa vie, s’il en a les moyens.
C’est « le rêve de tout musulman de venir ici », c’est « l’ultime voyage, explique Soliman Ben Mohri, commerçant de 53 ans originaire de Boulogne-sur-Mer, en France. Nous sommes émus. » « Je me sens si chanceuse », s’enthousiasme Nazia Noor, une Néo-Zélandaise de 36 ans, en poussant son père dans une chaise roulante. Saidou Boureima, un pèlerin du Niger, dit, lui, s’attendre à un parcours difficile : « Je me suis préparé en faisant du sport avant. Si Dieu veut, on pourra tenir. »
Les mouvements de pèlerins s’effectuent dans un climat de ferveur, dans une chaleur étouffante, alors que la température excède largement les 40 °C. Certains sont équipés de parapluies pour se protéger du soleil.
Protestations du Qatar
Les pèlerins viennent à La Mecque, dans l’ouest du royaume, des quatre coins de la planète mais, parmi les plus gros contingents, figurent ceux d’Egypte, d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh et du Soudan, ont précisé les autorités.
Pour la deuxième année consécutive, le Qatar s’est plaint du fait que ses citoyens soient privés de hadj sur fond de crise diplomatique avec Riyad. Les autorités saoudiennes accusent, au contraire, Doha d’entraver le déplacement de ses citoyens vers les lieux saints. Quelque 1 200 citoyens du Qatar devraient en principe pouvoir participer au hadj, selon un système de quotas par pays, mais des Qataris se sont plaints de l’impossibilité de s’inscrire sur un site Web du ministère saoudien du pèlerinage.

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Les fidèles se sont rendus dimanche dans la vallée proche de Mina, à travers le lieu-dit de Mozdalifa où ils passeront la nuit avant le stationnement sur le mont Arafat, temps fort du hadj. C’est sur ce mont que le prophète Mahomet a prononcé son dernier sermon et c’est là que les pèlerins passeront une journée de prières et d’invocations en sollicitant la clémence d’Allah. Le pèlerinage se terminera avec l’Aïd Al-Adha, une fête de trois jours suivie par le rituel de la « lapidation de Satan ».
Au fil des ans, le hadj a pris une dimension de plus en plus high-tech avec une multiplication d’applications mobiles pour aider les fidèles à comprendre les instructions, à trouver leur chemin ou obtenir des soins médicaux d’urgence auprès du Croissant-Rouge saoudien. De plus, une brigade de traducteurs est à pied d’œuvre pour aider les fidèles musulmans non arabophones qui viennent du monde entier et parlent une douzaine de langues.
Les autorités ont également amélioré la sécurité après une série de drames ces dernières années. En 2015, le pèlerinage avait été endeuillé par une gigantesque bousculade qui avait fait quelque 2 300 morts, dont des centaines d’Iraniens.
Un royaume en pleine transformation
Le hadj de 2018 se déroule alors que l’Arabie saoudite, royaume ultra-conservateur, est en pleine transformation avec des réformes concernant les femmes qui ont été finalement autorisées à conduire. Dans le même temps, les autorités font preuve d’une grande fermeté face à toute voie dissidente. La religion conserve une place centrale dans la société.
Le jeune prince héritier Mohammed Ben Salmane, fils du roi et inspirateur des réformes, a clamé la volonté de son pays de « renouer avec un islam modéré et tolérant », tout en multipliant les arrestations dans les milieux dissidents, y compris parmi les défenseurs des droits de l’homme et les religieux critiques.
Le pèlerinage intervient également en pleine guerre au Yémen, où l’Arabie saoudite intervient contre des rebelles soutenus par l’Iran, le grand rival régional de Riyad.




                            


                        

                        


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Le portrait-robot, un exercice délicat à l’efficacité contestée

La police en réalise cent cinquante par an. La maîtrise du logiciel est secondaire, tout repose sur le lien entre le témoin ou la victime et le portraitiste.



Le Monde
 |    19.08.2018 à 15h24
    |

            Faustine Vincent (Envoyée spéciale à Ecully (Rhône)








                        



                                


                            

C’était trois jours après les attentats du 13 novembre 2015. Deborah [les noms ne peuvent être divulgués] s’est installée avec le témoin dans la minuscule pièce aux murs beiges où travaillent les techniciens de la police scientifique et technique de Versailles (Yvelines). Comme d’habitude, elle a posé l’écriteau sur la porte, « Portrait-robot, interdiction d’entrer », baissé le store, et allumé l’ordinateur. L’homme, « un grand gaillard d’un mètre quatre-vingts », s’est assis à côté d’elle pour raconter ce qu’il avait vu ce soir-là, depuis le premier étage d’un immeuble face au café La Belle Equipe, à Paris. Il fallait donner un visage à ces silhouettes sombres qui avaient mitraillé la terrasse de l’établissement à la kalachnikov avant de s’enfuir, laissant vingt morts derrière elles.
Le témoin « avait surtout besoin de parler »
Jamais Deborah n’avait eu de portrait-robot aussi difficile à réaliser. « Très choqué et complètement déboussolé », le témoin, en larmes, peine à se focaliser sur les centaines de paires d’yeux, de bouches et de nez que propose le logiciel. Il revient sans cesse à la scène qu’il a vue après, quand il est descendu porter secours, au milieu des corps. A chaque fois, la policière tente de le recentrer aussi doucement que possible sur la description des terroristes. « Il avait surtout besoin de parler, explique-t-elle. Je ne suis pas sûre que le portrait-robot ait été efficace : il était loin, il faisait nuit, et le traumatisme était tel qu’on n’a pas pu entrer dans le vif du sujet. »
« Décharge émotionnelle »
Elaborer un portrait-robot est une épreuve, et, quand il est réussi, un petit miracle, tant les obstacles sont nombreux. Environ cent cinquante sont réalisés chaque année par la police, uniquement sur ordinateur – les portraits ne sont plus dessinés à la main depuis plus de vingt ans –, le plus souvent pour des cas de braquages, d’agressions ou de viols. La maîtrise...




                        

                        


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Besançon : sit-in contre un arrêté antimendicité

Le maire LRM de la ville justifie cette mesure, contestée par des associations et des habitants, par une recrudescence de mendicité agressive.



Le Monde
 |    19.08.2018 à 14h36
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 15h09
   





                        


L’été, pas question de s’asseoir sur les pavés de Besançon : depuis le 9 juillet, un arrêté municipal décidé six jours plus tôt interdit « la consommation d’alcool, la mendicité accompagnée ou non d’animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu’elle constitue une entrave à la circulation publique ». D’autres villes ont adopté ce type d’arrêté antimendicité en période estivale ; c’est le cas à Nice, Montpellier, La Rochelle ou encore La Roche-sur-Yon.
Mais cette décision ne plaît pas à tous les Bisontins. Environ 200 d’entre eux, selon L’Est républicain, ont protesté samedi 18 août contre cette mesure en participant à un sit-in, place Pasteur. « Marre de la chasse aux pauvres ! On ne combat la pauvreté et la misère en la mettant sous le tapis », regrette sur Facebook le collectif qui appelait à cette manifestation.
« Demande des habitants »
Jean-Louis Fousseret, le maire LRM de la ville, justifie cet arrêté par « une demande très forte des commerçants, des habitants du centre-ville, des personnes âgées ». Il regrette dans L’Est républicain « la recrudescence dans certaines rues, places et lieux publics de personnes se livrant à la mendicité souvent de manière agressive… »
Un point de vue que ne partage pas Jacques Vuillemin, ancien adjoint au maire (PS) de la ville, venu exprimer son désaccord : « Je me souviens que, confronté au même type de problème il y a quelques années, j’avais accueilli des SDF à l’hôtel de ville. Nous avions discuté pour essayer de trouver une solution. Je pense que c’est préférable plutôt que de prendre des arrêtés qui finalement ne règlent rien », explique-t-il à France 3.
Cet arrêté, mis en place jusqu’au 30 septembre du lundi au samedi, de 10 heures à 20 heures, reprendra effet pour les fêtes de Noël, entre le 23 novembre et le 31 décembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Des photos du rappeur incarcéré ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Des portables ont été saisis et les syndicats de surveillants dénoncent une « plaie ».
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Prisons : une enquête ouverte après la diffusion d’images de Kaaris à Fresnes

Des photos du rappeur incarcéré ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Des portables ont été saisis et les syndicats de surveillants dénoncent une « plaie ».



Le Monde
 |    18.08.2018 à 16h02
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 06h38
   





                        



   


La direction de l’administration pénitentiaire (DAP) a annoncé, samedi 18 août, qu’une enquête avait été ouverte, et le parquet saisi, suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d’images du rappeur Kaaris à l’intérieur de la prison de Fresnes, où il a été placé en détention provisoire le 3 août après une rixe avec son rival Booba à l’aéroport d’Orly.

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Sur plusieurs comptes Twitter et Instagram, repris par différents médias, on peut voir des photos et vidéos du rappeur faisant les cent pas dans une cour de la prison, et en selfie aux côtés d’un autre détenu. Des images vraisemblablement prises et diffusées sur les applications Snapchat et Instagram.
Le Parisien rapporte également qu’un compte Facebook a publié une capture d’écran de la fiche de détenu de Kaaris provenant d’un logiciel de l’administration pénitentiaire. Ce dernier document comprend des informations sur le détenu, notamment son solde de cantine (argent provisionné en prison), qui n’ont pas vocation à circuler, a souligné la DAP, en annonçant l’ouverture d’une enquête interne au sein de l’établissement pénitentiaire.
« La cellule [de Kaaris] a été fouillée vendredi soir [17 août] et un téléphone portable saisi », a ajouté la DAP dans sa communication du 18 août. Selon une source syndicale à Fresnes (Val-de-Marne), un téléphone a également été saisi dans la cellule du détenu auteur du selfie.
Les portables sont « une plaie »
Pour les syndicats, ces nouvelles fuites n’ont rien d’exceptionnel. En 2016, plus de 33 000 téléphones mobiles ont été saisis dans les prisons françaises, qui comptaient alors autour de 68 000 détenus, selon les chiffres de la DAP.
A Fresnes, les portables sont « une plaie », a expliqué à l’Agence France-Presse Cédric Boyer, du syndicat FO : les appareils, de plus en plus petits et indétectables, « entrent par projection [par-dessus les murs], par les parloirs ». Dans un entretien à Franceinfo, il précise : « On ne va pas caricaturer parce que cela concerne Kaaris, mais les téléphones, il y en a énormément en détention qui entrent par les parloirs et divers trafics. (…) C’est aussi un problème de sécurité, car on sait que les évasions, les pressions sur les victimes, les trafics, c’est fait grâce aux téléphones portables qui sont en détention. »
Alors que les syndicats réclament un « brouillage effectif » des téléphones et une plus grande latitude dans l’organisation des fouilles des détenus, le ministère de la justice a annoncé en janvier le lancement de deux chantiers : d’une part le déblocage dès cette année d’une enveloppe de 15 millions d’euros pour « garantir un brouillage effectif » et d’autre part l’installation de 50 000 téléphones fixes en cellule, pour ne pas couper les détenus de leurs proches.
Le 1er août, les frères ennemis du rap français Booba et Kaaris et leurs clans s’étaient violemment affrontés à l’aéroport d’Orly sous les yeux de passagers. Ils seront jugés pour violences aggravées le 6 septembre à Créteil. Le tribunal a ordonné leur placement en détention en attendant. L’un des proches de Booba a toutefois été libéré depuis. Ils risquent jusqu’à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Sept enfants ont été blessés parmi les 28 enfants et 14 adultes du bus. Il avait été percuté, jeudi, alors qu’il était arrêté sur la bande d’arrêt d’urgence après avoir crevé.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Le chauffeur d’un camion ayant percuté un car d’enfants mis en examen

Sept enfants ont été blessés parmi les 28 enfants et 14 adultes du bus. Il avait été percuté, jeudi, alors qu’il était arrêté sur la bande d’arrêt d’urgence après avoir crevé.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 13h03
   





                        


Le chauffeur du camion qui a heurté jeudi soir un car d’une colonie de vacances sur l’A4, à Villers-Agron-Aiguizy (Aisne), a été mis en examen pour « blessures involontaires » et placé sous contrôle judiciaire vendredi 17 août, selon le parquet de Soissons.
Selon les premières investigations, le conducteur du camion a utilisé son portable, quelques secondes avant de percuter le car qui transportait vingt-huit enfants et quatorze adultes.
Le car, affrété par la commune de Varennes-en-Argonne (Meuse) pour conduire les enfants du centre aéré de la commune à une exposition située en région parisienne, était sur le chemin du retour « lorsque la crevaison d’un pneu l’a obligé à stationner sur la bande d’arrêt d’urgence », à 17 h 18. Le poids lourd le percutait à 17 h 30.
Dépistages d’alcool et de drogue négatifs
Le chauffeur du camion, un jeune Français âgé de 26 ans, dont le casier judiciaire est vierge, a été interpellé. Les dépistages d’alcool et de produits stupéfiants se sont révélés négatifs. A l’issue de sa garde à vue, il a été déféré, vendredi après-midi, devant un juge d’instruction et mis en examen pour « blessures involontaires », a annoncé le parquet, précisant qu’il a « commis une violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement ».
Sept enfants ont été hospitalisés après l’accident. Trois d’entre eux, âgés de 10 ans et 11 ans, étaient toujours à l’hôpital vendredi en début d’après-midi, mais leur vie n’est pas en danger.

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La psychiatrie, un secteur en état d’urgence

Editorial. Délais de prise en charge, soignants à bout, patients abandonnés, la situation dans les services de psychiatrie est critique. Les pouvoirs publics ne semblent pas en mesurer la gravité.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 10h52
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 13h41
   





                        



   


Editorial du « Monde ». Le diagnostic est largement partagé : la psychiatrie publique française est en pleine dépression. Ces dernières années, de nombreux rapports en ont fait le constat unanime. Sur le terrain, tout contribue à cette crise : des délais sans fin de prise en charge, des soignants usés et désabusés, des familles et des patients qui se sentent abandonnés. La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a elle-même reconnu, il y a quelques mois, qu’« il n’y a pas eu un vrai investissement depuis des années » en psychiatrie, et elle a déploré un état de « souffrance générale » des professionnels et des malades.
Personne, pourtant, ne semble véritablement mesurer la gravité de cette situation. Cette indifférence, voire cette cécité, est aussi alarmante qu’incompréhensible, alors que, au cours de sa vie, un Français sur cinq connaîtra un trouble psychique justifiant un suivi médical. En 2016, 2,1 millions de patients (dont un quart âgés de moins de 18 ans) ont été pris en charge, soit par les quelque 3 900 centres médico-psychologiques répartis sur le territoire, soit par les hôpitaux psychiatriques, qui ont accueilli 417 000 malades.

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Ces derniers mois, les signaux d’alerte sont passés au rouge les uns après les autres. Dans les hôpitaux psychiatriques de Bourges, Allonnes, Rennes, Amiens ou Saint-Etienne, les personnels se sont mis en grève pour réclamer les moyens d’exercer dignement leur métier, lassés d’être devenus de simples gardes-malades. En juin, à l’hôpital du Rouvray, à Sotteville-lès-Rouen, nombreux sont ceux qui ont mené une grève de la faim de près de deux semaines avant d’obtenir la création d’une trentaine de postes d’infirmiers et d’aides-soignants. En outre, ces tensions sont aggravées par la « banalisation » choquante du recours à la contention et à l’isolement, dénoncée en 2016 par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Les CMP de plus en plus engorgés et débordés
La situation n’est pas moins critique dans les centres médico-psychologiques (CMP). Ces structures, développées depuis un demi-siècle dans le cadre de la sectorisation de la psychiatrie publique, constituent un maillon essentiel, entre la médecine générale et l’hôpital, de la prise en charge des problèmes de santé mentale – en particulier pour les enfants et les adolescents adressés par les psychologues scolaires. Or, elles sont souvent les premières victimes des restructurations des hôpitaux dont elles dépendant. Faute, là encore, de moyens, les CMP sont de plus en plus engorgés et débordés. Les délais de prise en charge s’allongent jusqu’à plusieurs mois, voire un an, en pédopsychiatrie, au risque de rendre caduque leur mission de dépistage et de prévention.

   


L’origine de cette crise est connue : des patients toujours plus nombreux et des moyens toujours plus contraints. Entre 2010 et 2016, près de 300 000 personnes supplémentaires ont ainsi été suivies en psychiatrie. Le Syndicat des psychiatres des hôpitaux estime qu’entre 900 et 1 000 postes de psychiatres sont aujourd’hui non pourvus. Même si cela a longtemps répondu à la volonté de sortir de la logique « asilaire », le nombre de lits à temps complet en hôpital a été réduit de 70 % durant les trois dernières décennies. Au point que la pénurie de lits est devenue, bien souvent, un critère de la durée des soins des patients.
Le président de la République doit annoncer, en septembre, une grande réforme du système de santé. Il ne faudrait pas que la psychiatrie en soit le parent pauvre. Il est urgent, au contraire, d’entendre le cri d’alarme des soignants.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ A Paris, le chef de service de pédopsychiatrie de l’hôpital Robert-Debré tire la sonnette d’alarme. A Amiens, la grève se poursuit depuis juin.
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Dans les hôpitaux psychiatriques, les soignants dénoncent une situation « critique »

A Paris, le chef de service de pédopsychiatrie de l’hôpital Robert-Debré tire la sonnette d’alarme. A Amiens, la grève se poursuit depuis juin.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 10h10
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 10h53
    |

            François Béguin








                        



                                


                            
La psychiatrie publique n’en finit pas de craquer. A Paris, Richard Delorme, le chef de service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de l’hôpital Robert-Debré, un établissement de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) situé dans le nord-est de la capitale, a adressé le 6 juillet une lettre à la direction de l’établissement pour l’avertir de la situation devenue « critique » pour les personnels mais « plus encore » pour les patients et leurs familles.
Dans ce courrier, dont Le Monde a eu connaissance, le médecin fait valoir que plus d’un tiers (37 %) des effectifs infirmiers de son service sont en arrêt maladie ou en accident du travail, soit 7 personnes sur 19, ce qui entraîne une « désorganisation des plannings » et aggrave « la fatigue des équipes ». Ces derniers mois, celles-ci ont dû faire face à un accroissement du nombre de patients « complexes et violents » et, de ce fait, à une « augmentation significative » du nombre d’agressions (64 signalements en un semestre).

Alors qu’en dix ans le nombre de passages en première consultation d’orientation, dans ce service, a « quasiment quadruplé » (de 600 à 2 300), tout comme celui aux urgences pédiatriques pour motif pédopsychiatrique (de 400 à 1 500), Richard Delorme déplore la pénurie de lits d’hospitalisation en Ile-de-France pour faire face à ces situations urgentes, « l’incapacité, voire le refus de plus en plus fréquent » des services de pédiatrie hospitaliers de prendre en charge des patients pour des indications pédiatriques, ou encore « l’insuffisance » du réseau de consultation psychiatrique dans la région.
Même si les mobilisations ont baissé en intensité au cœur de l’été, des médecins et des soignants continuent un peu partout en France d’alerter sur la dégradation de leurs conditions de travail, comme galvanisés par les succès des grévistes de la faim à l’hôpital du Rouvray,...




                        

                        


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Trafic très difficile sur les routes dans le sens des retours de vacances

Journées rouge et orange ce week-end dans le sens des retours, partout en France, selon Bison Futé.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 09h54
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 10h13
   





                        


La circulation s’annonce difficile dans le sens des retours de vacances pour le week-end des 18 et 19 août, selon les prévisions de Bison Futé. La journée de samedi est ainsi classée rouge au niveau national, tandis que celle de dimanche est classée orange par le service public d’information routière. Le trafic devrait, en revanche, être plus fluide dans le sens des départs.

   


Samedi, dans le sens des retours, Bison Futé prévoit une « circulation très difficile » sur l’ensemble du territoire. Les plus grosses difficultés devraient être observées entre 10 heures et 16 heures, mais le trafic devrait rester dense jusqu’à 20 heures environ, selon les itinéraires. Des difficultés de circulation sont également à prévoir dans le sens des départs, où la journée a été classée orange au niveau national et rouge sur l’Arc méditerranéen.
Dimanche, les conditions de circulation devraient s’améliorer, même si la journée reste classée orange au niveau national et rouge en Auvergne-Rhône-Alpes dans le sens des retours. Dans le sens des départs, Bison Futé prévoit une circulation « fluide » partout en France.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 17/08/2018
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Les quartiers nord de Marseille se battent pour garder leur McDo

Le projet de reprise par un fast-food asiatique halal irrite salariés et habitants. Celui-ci est jugé sans avenir par le personnel.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 09h56
    |

                            Luc Leroux (Marseille, correspondant)








                        



                                


                            

Au rond-point de Saint-Barthélemy, que les travaux d’une voie rapide ont transformé en un vaste chantier, le célèbre fast-food est le seul bâtiment bas et coloré dans un horizon de barres et de tours de la Busserine, Font-Vert, Picon, les grandes cités des quartiers nord de Marseille. « McDo tue nos emplois », « Entreprise milliardaire, salariés de misère »… des pancartes témoignent de l’épreuve de force qui oppose les 77 salariés à leur gérant franchisé. Sur la terrasse, autour d’un café, des habitants ont rejoint les manageurs et équipiers qui occupent les lieux. Tout le monde se bat pour garder le McDo.
En mai, le gérant, Jean-Pierre Brochiero, a annoncé la cession des six établissements qu’il possède à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. Cinq sont voués à rester sous la marque américaine et à être repris par un autre franchisé marseillais. Celui des quartiers nord, en raison de « pertes financières structurelles » (3,3 millions d’euros depuis 2009), estime la direction, n’aurait « plus aucune perspective sous l’enseigne McDonald’s ».
Le projet de cession de M. Brochiero prévoit une reprise par Hali Food and Co, une société tunisienne créée en mars qui souhaite en faire un fast-food asiatique halal. Il est jugé « farfelu » et non viable par le personnel, qui y voit un montage pour se débarrasser de ce McDo pas comme les autres : issus des quartiers alentour, la plupart des salariés y travaillent depuis de longues années quand, ailleurs, fabriquer des hamburgers est souvent un job d’étudiant. Selon les représentants du personnel, cette reprise sans avenir serait aussi un moyen d’en finir avec un foyer syndical très actif au sein des McDo. « Le dernier village gaulois », comme disent les salariés.
« Vecteur de lien social »
Le comité d’entreprise de l’unité économique et sociale Marseille union restaurants qui regroupe les six McDonald’s de M. Brochiero demandera, lundi 20 août, au juge...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Les offres de services groupés sont souvent surdimensionnées. Mais elles permettent d’éviter les frais de tenue de compte.
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Banque : avez-vous vraiment besoin d’un « package » ?

Les offres de services groupés sont souvent surdimensionnées. Mais elles permettent d’éviter les frais de tenue de compte.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 06h15
    |

                            Agnès Lambert








                        



   


Affinea, Esprit Libre, Jazz, Bouquet Liberté : un client sur deux détient un package, c’est-à-dire une offre de produits et services bancaires groupés. Il s’agit de souscrire en une seule fois un certain nombre de produits comme la carte bancaire, l’assurance moyen de paiement, un découvert autorisé, etc. Comme au restaurant, vous souscrivez un menu « tout compris » plutôt que de payer à la carte.
« Il n’y a peu d’avantage à souscrire un package, souvent surdimensionné si votre consommation se limite à la consultation de vos comptes en ligne, à quelques virements et à une carte bancaire », indique Marc Giordanengo, manager au sein du cabinet de conseil Ailancy.

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Certes, le coût de la prestation globale est inférieur à la somme des services pris individuellement. Mais, c’est là que le bât blesse, vous n’avez en réalité pas besoin de toute la palette des produits inclus dans le package. Ainsi, les packages incluent généralement une assurance moyen de paiement… parfaitement inutile.
Pistes brouillées
En effet, la réglementation impose aux banques de rembourser intégralement le client en cas d’utilisation frauduleuse de sa carte bancaire. Les assurances couvrent aussi la perte des papiers d’identité ou des clés, ce qui brouille les pistes pour le client et justifie la souscription de ce service aux yeux des banques.

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Mais, dans la pratique, vous n’avez pas besoin de cette assurance pourtant systématiquement comprise dans votre package. De même, de nombreux packages incluent un ou deux chèques de banque par an alors que, dans la pratique, peu de consommateurs les utilisent.
Le seul véritable avantage des offres groupées est d’intégrer les frais de tenue de compte. « Encore inexistants il y a dix ans, les frais de tenue de compte sont désormais généralisés car cela permet aux banques de valoriser leurs packages : souscrire une offre groupée est la seule façon d’échapper à ces frais », explique Maxime Chipoy, responsable de Meilleurebanque.com.

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Un nouveau type de package commence cependant à se développer : ils sont conçus par le client lui-même en fonction de ses besoins. « Le bon package, c’est celui qui se limite à une carte bancaire et des frais de tenue de compte, tout le reste étant optionnel », résume Maxime Chipoy. Autre tendance, les banques ajoutent des produits non bancaires à leur package. « Il s’agit par exemple de proposer de la télésurveillance, un forfait téléphonique ou une assurance sur le mobile », indique Marc Giordanengo chez Ailancy.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ De la lumière à l’ombre. Prix Nobel de médecine 2008, le professeur a connu la gloire. Depuis ses prises de position radicales, ses collègues le brocardent. Qu’importe, il persiste et multiplie les combats.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ La proportion d’ouvrages d’art nécessitant des travaux urgents diffère considérablement selon les régions. 122 ponts sont dans la catégorie la plus à risque.
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Ponts en mauvais état : en France, quelles sont les zones les plus touchées ?

La proportion d’ouvrages d’art nécessitant des travaux urgents diffère considérablement selon les régions. 122 ponts sont dans la catégorie la plus à risque.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 16h05
 • Mis à jour le
17.08.2018 à 18h06
    |

                            Léa Sanchez








                        



   


Trente-huit morts et quinze blessés : le bilan — encore provisoire — de l’effondrement du viaduc autoroutier de Gênes, mardi 14 août, est lourd. Depuis, de nombreuses voix dénoncent le mauvais état des infrastructures en Italie, mais plus généralement en Europe, et en France.
Selon la synthèse d’un audit remis récemment au gouvernement, 7 % des ponts du réseau routier national non concédé à des sociétés privées pourraient même présenter « à terme, un risque d’effondrement ».

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Mais cette forte dégradation varie fortement selon les régions, d’après des données issues du ministère de la transition écologique et solidaire. Publiées sur la plate-forme publique Data.gouv.fr, ces données concernent l’année 2016 et uniquement les routes non concédées. Ne sont en revanche pas concernés les 380 000 km de routes départementales. L’état des ouvrages y est répertorié par secteur géographique (correspondant à une direction interdépartementale des routes), selon une classification détaillée sur le site du ministère.
La Guyane et la Méditerranée à la traîne
Les ouvrages classés « 3U » sont les plus à risque : « Leur structure est gravement altérée et nécessite des travaux de réparation urgents. » En 2016, sur les 12 246 ponts du réseau routier national non concédé français, 122 faisaient partie de cette catégorie, soit presque 1 %. Une proportion très variable selon les régions, puisqu’elle atteint 10 % des ouvrages de Guyane et 3,4 % de ceux de la zone Méditerranée, contre seulement 0,4 % des ponts d’Ile-de-France.
Des chiffres auxquels il faut ajouter ceux des ouvrages de « type 3 » qui doivent être soumis à des rénovations, même si celles-ci ne revêtent pas encore de caractère urgent : au total, 6,4 % des ponts français du réseau routier national non concédé doivent ainsi être mis en chantier.


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La Guyane et la Méditerranée sont les zones avec le plus de ponts qui nécessitent des travaux urgents
L'état des ponts du réseau routier national non concédé varie selon les régions : ce graphique représente la part des ouvrages par classe d'état (en nombre), selon les zones géographiques. Cette classification est détaillée sur le site du  Ministère.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire (données 2016)



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		},
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				text: "",
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      [
        "",
        4
      ],
      [
        "",
        4
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
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      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        6
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        10
      ],
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        "",
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      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
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      "enabled": 0
    }
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  {
    "name": "Type 3 (structure altérée, travaux de réparation à réaliser)",
    "color": "#ff3232",
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      [
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        18
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        101
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        102
      ],
      [
        "",
        91
      ],
      [
        "",
        38
      ],
      [
        "",
        66
      ],
      [
        "",
        30
      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        666
      ]
    ],
    "type": "",
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      "enabled": 0
    }
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  {
    "name": "Type 2E (structure risquant d'être altérée à court terme)",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        135
      ],
      [
        "",
        225
      ],
      [
        "",
        70
      ],
      [
        "",
        258
      ],
      [
        "",
        295
      ],
      [
        "",
        246
      ],
      [
        "",
        389
      ],
      [
        "",
        395
      ],
      [
        "",
        224
      ],
      [
        "",
        342
      ],
      [
        "",
        192
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        2786
      ]
    ],
    "type": "",
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      "enabled": 0
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      [
        "",
        522
      ],
      [
        "",
        949
      ],
      [
        "",
        602
      ],
      [
        "",
        1307
      ],
      [
        "",
        688
      ],
      [
        "",
        816
      ],
      [
        "",
        493
      ],
      [
        "",
        575
      ],
      [
        "",
        542
      ],
      [
        "",
        997
      ],
      [
        "",
        748
      ],
      [
        "",
        23
      ],
      [
        "",
        8262
      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
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      "enabled": 0
    }
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  {
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    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        6
      ],
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        14
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        192
      ],
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        30
      ],
      [
        "",
        73
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
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      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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],
	tooltip: {
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		valueSuffix: " ponts",
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
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		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


L’Ouest et le Centre mieux lotis
Si l’Ile-de-France compte peu de constructions à risque, la région ne fait pas pour autant partie des zones comprenant le plus d’ouvrages d’art en bon état. Les données du ministère révèlent en effet que c’est la zone Centre-Ouest, qui recouvre notamment les régions Nouvelle-Aquitaine et Centre-Val de Loire, qui se hisse en haut du classement.
Elle compte 85,88 % de ponts de « type 1 » ou de « type 2 », c’est-à-dire qui ne présentent pas de défauts apparents ou qui sont touchés uniquement par des défauts mineurs. Dans les zones Nord et Méditerranée, seule la moitié des constructions est dans ce cas…


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		text-align: right;
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La zone "Centre-Ouest" est celle qui compte le plus de ponts en bon état ou avec des défauts mineurs
Classement des zones géographiques où la part de ponts de type 1 et de type 2 est le plus élevé, pour le réseau routier national non concédé. Cette classification est détaillée sur le site du  Ministère.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire (données 2016)



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	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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		}
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
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				}
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			}
		},
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			}
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		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Centre-Ouest","Est","Sud-Ouest","Atlantique","Centre-Est","Massif Central","Ouest","Nord-Ouest","Île-de-France","Nord","Méditerranée","Guyane"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
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			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
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				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Pourcentage de ponts en bon état ou avec des défauts mineurs",
    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        85.87731812
      ],
      [
        "",
        77.33727811
      ],
      [
        "",
        76.32653061
      ],
      [
        "",
        76.20437956
      ],
      [
        "",
        75.67783094
      ],
      [
        "",
        71.20418848
      ],
      [
        "",
        69.76906928
      ],
      [
        "",
        65.6969697
      ],
      [
        "",
        55.21669342
      ],
      [
        "",
        50.3502627
      ],
      [
        "",
        46.95238095
      ],
      [
        "",
        23.46938776
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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    }
  }
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	tooltip: {
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		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
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		},
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name} : {point.y}',
		hideDelay: 200,
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		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Un mauvais état général qui trouve plusieurs explications, selon l’audit remis au gouvernement. Parmi elles, le budget consacré au réseau routier : il est de 50 000 euros par kilomètre en France, contre 80 000 au Royaume-Uni.

        Lire aussi :
         

                Route, rail, canaux… La grande souffrance des infrastructures françaises



Mais plus l’Etat patiente, plus l’état des routes et des ouvrages d’art pourrait empirer et leur rénovation coûter cher. La zone Est est celle qui doit prévoir le plus de travaux : près de 170 000 m2 de ponts sont concernés.


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	}
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	}
	#container_15345046008 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15345046008 .subtitle{
		display:block;
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		font-size: 1.3rem;
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}
	#container_15345046008.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15345046008 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Ponts en mauvais état : combien de mètres carré à mettre en travaux ?
Cette surface correspond aux ouvrages de franchissement relevant du réseau routier national non concédé et étant classifié 3 ou 3U. Dans les deux cas, la structure du pont est altérée et nécessite des travaux.

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire (données 2016)



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	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
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Selon les données du ministère, ce sont déjà plus de 628 000 m² de ponts qui nécessitent des travaux de réparation en France. Mercredi, la ministre chargée des transports, Elisabeth Borne, a affirmé sur Franceinfo que l’enveloppe prévue au réseau routier national continuera « à augmenter dans les prochaines années ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ Depuis onze ans, 500 000 personnes ont bénéficié du programme « Seniors en vacances ». Des séjours mis en œuvre par l’ANCV qui sont aussi l’occasion de renouer avec la « culture vacances ».
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Le succès des « Seniors en vacances », la colonie de vacances pour le troisième âge

Depuis onze ans, 500 000 personnes ont bénéficié du programme « Seniors en vacances ». Des séjours mis en œuvre par l’ANCV qui sont aussi l’occasion de renouer avec la « culture vacances ».



Le Monde
 |    17.08.2018 à 12h54
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 06h38
    |

                            Clara Tran








                        



                                


                            

A 85 ans, Andrée pensait avoir fait une croix sur les vacances. A quoi bon d’ailleurs partir quand le mari « ne sort plus de la maison », alors que les enfants ont quitté le nid et que le corps est fatigué depuis longtemps ? « Avec l’âge, ça devient compliqué de voyager, surtout seule », admet cette ancienne infirmière. Alors, cette année, Andrée s’en est remise à l’Agence nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV).
Depuis 2007, cet établissement public met en œuvre le programme « Seniors en vacances ». Un dispositif qui propose des séjours « tout compris » aux 60 ans et plus. Une sorte de colonie de vacances pour le troisième âge, avec soirées karaoké et excursions culturelles, ambitions sociales en prime. « Lutter contre l’isolement est l’objectif premier », explique Dominique Ktorza, directrice de l’action sociale pour l’ANCV. Aujourd’hui encore, « près de la moitié des personnes âgées ne partent pas en vacances ». Par manque de moyens financiers ou à cause de problèmes de santé. Ou tout simplement par absence d’envie. « Beaucoup de seniors n’ont pas de culture des vacances », diagnostique-t-elle. Depuis onze ans, 500 000 personnes âgées sont déjà parties grâce au programme « Seniors en vacances ». Elles ont entre 60 et 99 ans, viennent de toutes les régions et de tous les milieux sociaux.
Préparer sa valise. Laisser sa maison. Faire plusieurs heures de route. Prendre part aux activités de groupe. Changer ses habitudes, même pendant quelques jours. « Jusqu’à la dernière minute, tout peut faire renoncer », constate Pierre Pertus. Depuis 2012, le directeur de l’Office des personnes âgées de Dijon (OPAD) organise chaque année le départ d’une trentaine de seniors avec le programme de l’ANCV. Les plus modestes bénéficient d’une aide financière. Les autres payent la totalité du prix du séjour. Le tarif reste toutefois avantageux : 397 euros par personne pour huit jours, hors frais de transport,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ La victime a décidé de porter plainte contre trois policiers qui l’avaient, selon elle, mal accueillie.
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A Lisieux, une femme agressée par son ex-petit ami dénonce « un manque d’empathie » au commissariat

La victime a décidé de porter plainte contre trois policiers qui l’avaient, selon elle, mal accueillie.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 11h16
    |

            Yann Bouchez








                        


Deux semaines après son agression, les hématomes à la tête et à la main sont résorbés, mais l’indignation reste intacte. Dans un bistrot de Lisieux (Calvados), Marion – le prénom a été changé –, qui travaille dans un magasin de vins et de spiritueux, pose d’emblée : « En soi, mon histoire est d’un banal affligeant. » Les faits, un ex-petit ami alcoolisé qui s’introduit chez elle par effraction, en pleine nuit, « saccage » son appartement, la frappe et la menace, apparaissent comme un énième épisode dans la litanie des violences faites aux femmes. Mais l’accueil reçu au commissariat, lorsqu’elle est venue pour porter plainte, suscite encore sa colère. La jeune femme de 24 ans a décidé de déposer plainte vendredi 17 août auprès du procureur de la République contre trois policiers.
Marion s’était rendue en courant, samedi 4 août au petit matin, au commissariat de Lisieux « pour y trouver refuge », mais n’a « rien trouvé, sauf du mépris ». Dans la nuit du vendredi au samedi, alors qu’elle était revenue quelques heures plus tôt d’une soirée, elle dormait dans son appartement, au premier étage d’un immeuble, lorsqu’elle a été réveillée « vers 5-6 heures » par l’explosion d’une vitre et l’intrusion de son ex-copain, 27 ans, fou de rage. Monté par des grilles du rez-de-chaussée, il fouille les pièces, renverse les meubles et la menace avec un couteau trouvé dans la cuisine. « J’ai essayé de le sortir. Je l’ai menacé d’appeler la police », se souvient Marion. Sans succès. Après une bagarre, elle parvient à s’échapper et court au commissariat.
« Vous êtes hystérique »
« Trois agents, deux hommes et une femme, étaient à l’accueil. Je leur explique ce qui vient de se passer, que je voudrais porter plainte, raconte-t-elle. Ils m’ont répondu : “Vous êtes hystérique, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse pour vous, Mademoiselle ?” J’étais stressée, avec une bosse au front d’un coup que j’avais reçu, et eux m’ont dit : “Ecoutez, vous sentez l’alcool, on ne peut pas prendre votre plainte.” »
Les agents n’appellent pas l’officier de police judiciaire d’astreinte. Ils lui proposent, assure-t-elle, de la raccompagner à son domicile. Elle trouve cela « absurde », car potentiellement dangereux, et refuse. « Et là ils m’ont laissée en plan sur une chaise de l’accueil. » Son « ex », arrivé quelques minutes plus tard, est jugé beaucoup plus calme par les policiers, qui le laissent repartir après avoir pris son identité. Ils appellent toutefois les secours, au vu de la blessure au front. « Les pompiers sont arrivés et c’est là que j’ai reçu écoute et soutien », dit Marion, qui a finalement porté plainte contre son agresseur lundi 6 août, avant de se voir prescrire huit jours d’incapacité totale de travail (ITT).
La jeune femme déplore « un manque d’empathie total et de professionnalisme » des trois policiers. Sa mère, elle, s’étonne de ce qu’elle a entendu, le 4 août, en milieu de matinée, au commissariat. « J’ai demandé à un policier, en faisant mine d’être sérieuse : “En gros, elle vous a fait chier ?” Et il m’a répondu : “Oui, voilà, c’est ça, Madame !” » Marion ne tient pas à mettre tous les policiers « dans le même panier », mais espère que son histoire permettra d’améliorer les conditions d’accueil des victimes dans les commissariats. Le 6 août, la comédienne Eva Darlan, dans la région cet été, a publié un post sur son compte Facebook, pour dénoncer cette « petite histoire ordinaire ».
La police nie tout dysfonctionnement et avance un récit sensiblement différent. L’état de la jeune femme « n’était pas compatible avec le dépôt d’une plainte, elle était dans un état de choc complet, n’arrivait pas à faire un récit cohérent de son agression », affirme Julien Miniconi, directeur adjoint de la sécurité publique du Calvados. Il souligne que les policiers l’ont gardée « quarante-cinq minutes », jusqu’à la venue des pompiers, et assure que les agents « ne lui ont pas proposé de la raccompagner chez elle, mais au contraire l’ont empêchée de partir à plusieurs reprises ». « Il n’y aura pas de procédure diligentée à l’encontre de ces fonctionnaires qui n’ont pas failli à leur mission », affirmait-il jeudi 16 août.
Interpellé le 8 août, l’ex-petit ami a été placé en détention. Sous le coup d’une peine de prison aménageable de trois mois, pour des délits routiers en état de récidive, il devrait rester en prison jusqu’à son procès, prévu le 16 octobre. En France, selon l’Insee, moins de 20 % des femmes victimes de violences se rendent au commissariat ou à la gendarmerie.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Cette filière, où 150 000 postes sont à pourvoir, demande au gouvernement d’accélérer la régularisation des demandeurs d’asile.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 16/08/2018
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L’hôtellerie-restauration, en manque de personnel, veut recruter des réfugiés

Cette filière, où 150 000 postes sont à pourvoir, demande au gouvernement d’accélérer la régularisation des demandeurs d’asile.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 09h20
    |

            Francine Aizicovici








                        



                                


                            

En pleine saison touristique, les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration alertent : près de 150 000 postes seraient à pourvoir, selon le Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et de la restauration (GNI-Synhorcat). « Certains établissements sont même obligés de fermer un jour ou deux par semaine faute de personnel », s’inquiète Franck Trouet, conseiller de Didier Chenet, le président du GNI. Ces métiers, dont les conditions de travail sont souvent pénibles et les salaires peu élevés, n’attirent pas.
Pourquoi ne pas recruter des migrants ? C’est l’une des pistes auxquelles s’intéressent le GNI-Synhorcat et l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH). « Je souhaite que nos professionnels puissent accueillir de nouvelles populations de salariés comme les migrants », avait déclaré M. Chenet lors du conseil interministériel du tourisme du 19 juillet.
Des discussions seraient en cours avec le gouvernement. Pour Claude Lévy, responsable du syndicat CGT des hôtels de prestige et économiques, la démarche patronale est « une opération de communication pour éviter aux employeurs de se poser la question de l’amélioration des conditions de travail ». 
Bienvenue aux migrants, donc, mais pas n’importe lesquels. « Nous ne parlons que des demandeurs d’asile et des réfugiés, précise Vincent Sitz, président emploi formation handicap du GNI. On demande au gouvernement d’accélérer la procédure de régularisation des demandeurs d’asile. On les formera et on les embauchera quand ils auront leurs papiers. »
Embauches « sous alias »
Pour les demandeurs d’asile, leur accès à l’emploi est facilité par la loi pour une « immigration maîtrisée, droit d’asile effectif et intégration réussie ». Ce texte, voté le 1er août et qui doit passer devant le Conseil constitutionnel, leur permet de travailler six mois après l’enregistrement de leur dossier en préfecture,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Entre économies de personnel et demande toujours croissante, ces structures se battent pour rester un maillon essentiel des soins de santé mentale.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤                     


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Les centres médico-psychologiques débordés

Entre économies de personnel et demande toujours croissante, ces structures se battent pour rester un maillon essentiel des soins de santé mentale.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
19.08.2018 à 11h17
    |

                            Aurore Esclauze








                        



                                


                            
Devant le centre médico-psychologique (CMP) de Bruyères, petite ville des Vosges de 3 362 habitants, pas une voiture. Comme tous les CMP, il assurait gratuitement des consultations pour toute personne du territoire en souffrance psychique, prenant en charge des dépressions passagères jusqu’à des troubles psychiatriques sévères, comme la schizophrénie. Il a fermé en juin.
Hélène Szczepanski, son ancienne psychologue, est très déçue : « Notre médecin psychiatre a été appelé en urgence pour un poste ailleurs. Il n’a pas été remplacé, donc le CMP a fermé. » Les patients ont été transférés dans d’autres CMP de campagne, aux listes d’attente déjà longues de 130 voire 150 patients. Certains collégiens, habitués à venir pendant leurs heures de permanence, ont abandonné. « Pour des personnes psychotiques, il ne va pas de soi de faire trente-cinq minutes de transports en commun », poursuit-elle.
Le CMP de Bruyères est loin d’être un cas isolé, la lecture de la presse régionale en témoigne. Si les derniers chiffres nationaux disponibles faisaient état d’une hausse du nombre de ces centres, passés de 3 758 en 2013 à 3 893 en 2016, selon les statistiques de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé, certaines zones avaient déjà amorcé une baisse. Entre 2013 et 2016, Basse et Haute-Normandie avaient ainsi vu le nombre de ces structures baisser d’un tiers (passant de 346 à 224).
Grève de la faim de plusieurs soignants
Ces maillons essentiels de la prise en charge des problèmes de santé mentale, intermédiaires entre les soins primaires comme la médecine générale et les services spécialisés en psychiatrie des hôpitaux, ont été mis en place par une circulaire du ministère de la santé du 15 mars 1960. Pour couvrir au mieux le territoire, le système a été sectorisé, avec des centres médico-psychologiques dans chaque département.

A l’époque, la France était une des premières à prendre ce virage ambulatoire, pour...




                        

                        


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<filnamedate="20180819"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180819"><AAMMJJHH="2018081921">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Devenir propriétaire de l’autre côté des Pyrénées pour un acheteur français est moins facile qu’il n’y paraît (3/3).
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Ce qu’il faut savoir pour acheter en Espagne

Devenir propriétaire de l’autre côté des Pyrénées pour un acheteur français est moins facile qu’il n’y paraît (3/3).



Le Monde
 |    17.08.2018 à 06h15
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            Jérôme Porier








                        



   


Pour un achat immobilier, la principale différence entre la France et l’Espagne réside dans le rôle du notaire. Quand les notaires français procèdent à toutes les vérifications juridiques, administratives et urbanistiques sur le bien immobilier avant la vente, leurs homologues espagnols ne sont pas censés vérifier ces informations. La vérification de l’authenticité de la propriété revient à l’acheteur. Il lui revient aussi le droit de choisir le notaire.
« Il est fortement conseillé de faire appel à un avocat pour éviter les mauvaises surprises », Caroline Zak immobilier-en-espagne.com
C’est donc ce dernier (ou plutôt son avocat ou son conseiller) qui doit s’assurer, par exemple, que le cadastre est bien respecté et qu’il n’existe pas d’hypothèque sur le bien vendu. « C’est pourquoi il est fortement conseillé de faire appel à un avocat pour éviter les mauvaises surprises », conseille Caroline Zak, directrice d’Immobilier-en-espagne.com.
Au final, le total des impôts, charges et frais représente de 8 % à 13 % du prix d’acquisition, selon les communautés autonomes (les régions espagnoles). L’Espagne, c’est un pays et dix-sept régimes fiscaux différents, chaque communauté autonome gérant ses impôts immobiliers. C’est pourquoi les taux des impôts à l’achat varient selon les régions. La principale taxe est l’impôt sur le transfert de propriété (« Impuesto de Transmisiones Patrimoniales » ou ITP). Le taux de l’ITP est de 6 % du montant de la vente à Madrid, de 10 % à Barcelone et à Valence, de 8 % à 10 % en Andalousie, de 8 % à 11 % aux Baléares et de 7 % au Pays Basque.

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Il existe aussi une taxe sur la documentation juridique (« Impuesto sobre Actos Jurídicos Documentados » ou IAJD). Là aussi, le taux d’imposition va de 0,5 % à 1,5 % du montant de la vente selon les régions. Il est de 1,5 % en Catalogne, en Andalousie et dans la région de Valence, de 0,75 % pour la Communauté de Madrid et de 0,5 % au Pays Basque.
Les honoraires des notaires varient de 400 euros à 1 000 euros selon le montant de l’acquisition. « Comptez environ 0,1 % de la valeur d’achat du bien avec un minimum de 400 euros », précise Patrick Crosset, fondateur du site acheterenespagne.fr. Il faut aussi compter les frais d’évaluation du bien immobilier (la « tasación » en espagnol) variable de 300 à 1 000 euros, et les frais d’inscription au registre de la propriété, qui vont de 400 à 700 euros.

   


En ce qui concerne l’accompagnement juridique, certains avocats vont jusqu’à réclamer un pourcentage sur le prix de vente qui peut atteindre 3 %, voire 4 % juste pour contrôler la conformité des documents à signer. Il faut les boycotter et exiger un forfait ou un pourcentage inférieur (1 % est la règle). Opter pour un conseiller immobilier est généralement une solution plus avantageuse car celui-ci accompagne son client tout au long du processus d’achat et ses honoraires (3 % sur le prix de vente) ne sont dûs qu’en cas de succès.
Attention, le mètre carré espagnol des annonces immobilières est généralement plus petit de 15 % à 20 % que le mètre carré français. « En France, la superficie annoncée est la surface habitable ou la surface utile. En Espagne, la superficie dont parlent les propriétaires et les agences est le plus souvent la surface construite qui inclue un pourcentage des parties communes, les balcons, terrasses, l’épaisseur des murs, etc... », explique Thomas Rouer, fondateur du site jacheteenespagne.com.
Gare aussi aux doubles commissions ! Certaines agences ont l’habitude de demander une commission au vendeur et une autre à l’acheteur, surtout s’il est étranger. Dans la plupart des villes espagnoles, les honoraires de l’agence sont à la charge du vendeur. Cependant, dans quelques régions, comme à Valence, Castellon ou Murcia, ils sont répartis entre acheteurs et vendeurs. L’acheteur doit alors ajouter entre 2,5 % et 4 % (hors taxe) du prix affiché par l’agence. De façon générale, il est fortement recommandé de se faire accompagner par un avocat ou un conseiller francophone qui effectuera pour vous les démarches administratives. Il vous en coûtera entre 2 000 et 4 000 euros, mais cette dépense peut vous éviter une catastrophe.

   


Airbnb dans le collimateur
Ces dernières années, Barcelone, Valence, Bilbao et Palma de Majorque ont durci la réglementation des locations de courte durée. Désormais, les licences pour louer à des touristes sont accordées au goutte-à-goutte. A Palma de Majorque, seule est autorisée depuis le 1er juillet la location de « logements unifamiliaux complets » (c’est-à-dire des maisons, villas ou chalets) en dehors du centre historique, des zones industrielles et même des environs de l’aéroport.
Même si certaines villes plus petites restent laxistes vis-à-vis d’Airbnb et consors, il est fortement conseillé de ne pas compter sur la location de courte durée pour rentabiliser son investissement. En revanche, la location de longue durée est intéressante en Espagne. « Un investissement locatif est généralement plus rentable en Espagne qu’en France, car les charges y sont moins élevées et les loyers moins taxés, et surtout car la plupart des charges peuvent être déduites », explique M. Rouer. Il est ainsi possible d’amortir annuellement 3 % du montant d’acquisition et de pratiquer un abattement de 40 % sur les loyers en cas de location de plus de deux ans.

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Si le système bancaire espagnol est désormais assaini, il est plutôt recommandé pour un acheteur français d’emprunter en France. A moins d’apporter de sérieuses garanties (et une part de cash importante), il est difficile pour un Français de traiter auprès d’une banque espagnole. Celle-ci exigera soit la domiciliation des revenus en Espagne, soit une hypothèque sur un bien situé dans ce pays. Malheureusement, encore peu de banques françaises acceptent de prêter pour acheter un bien situé hors de France, mais quelques-unes, comme le Crédit mutuel ou Boursorama, possèdent des filiales en Espagne, ce qui peut faciliter les démarches.
Obtenir un numéro d’identification étranger
Pour acheter un appartement, ouvrir un compte bancaire ou vous inscrire à la Sécurité sociale en Espagne, il faut au préalable obtenir un NIE (Numéro d’Identification Etranger). Les démarches administratives peuvent être assez longues, surtout si vous n’êtes pas dans le pays et que vous faites votre demande à partir de France. Prévoyez quatre à six semaines de délai pour obtenir ce précieux numéro d’immatriculation.
Imposition des loyers
Les revenus nets des loyers (recettes – charges) sont taxés à 19 % en Espagne. Un investissement locatif est généralement plus rentable en Espagne qu’en France, car les prix d’acquisition sont inférieurs, les charges moins élevées, les loyers moins taxés, et aussi parce que la plupart des charges peuvent être déduites des revenus locatifs.
La liste des dépenses admises en déduction est longue : les intérêts d’emprunt, les travaux, les impôts locaux, les primes d’assurance, l’amortissement du bien (égal à 3 % du montant le plus élevé entre le prix d’acquisition et la valeur cadastrale). Il existe, par ailleurs, un abattement de 40 % en cas de location sur une durée supérieure à deux ans.

   


A la revente, l’impôt sur les plus-values immobilières est différent selon que vous soyez résident ou non-résident. Dans le cas d’un non-résident, c’est 19 % depuis 2016. Pour les résidents, le calcul se fait par tranche : 19 % pour les premiers 6 000 euros de plus-value, 21 % pour la tranche de plus-value comprise entre 6 000 et 50 000 euros, 23 % pour la part de la plus-value supérieure à 50 000 euros. Cas particulier : vous êtes exonérés si vous avez plus de 65 ans et vous vendez votre résidence principale, ou si vous réinvestissez dans une résidence principale. Pour en savoir plus, le site le plus complet sur le sujet est acheterenespagne.fr.
 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Dès la rentrée prochaine, les étudiants de médecine de cette université de New York n’auront plus à payer les frais de scolarité de 220 000 dollars. Les trois quarts des médecins américains diplômés étaient endettés en 2017.
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Etats-Unis : l’école de médecine de NYU devient gratuite

Dès la rentrée prochaine, les étudiants de médecine de cette université de New York n’auront plus à payer les frais de scolarité de 220 000 dollars. Les trois quarts des médecins américains diplômés étaient endettés en 2017.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 04h18
 • Mis à jour le
17.08.2018 à 07h33
   





                        


L’inscription à la prestigieuse école de médecine de l’université NYU, à New York, va devenir gratuite pour tous ses étudiants à compter de la prochaine année scolaire, une petite révolution pour un programme qui coûtait jusqu’ici plus de 220 000 dollars.
Les responsables de l’université ont fait la surprise aux étudiants de première année venus récupérer, jeudi 16 août, leur blouse blanche lors d’une cérémonie annuelle.
Kenneth Langone, président du conseil de la NYU Langone Health, l’école de médecine, a expliqué que la chose avait été rendue possible par les dons de mécènes. « Notre espoir, et notre attente, est qu’en rendant l’école de médecine accessible à une plus large population de postulants, nous soyons le catalyseur d’une transformation des études de médecine dans tout le pays », a dit M. Langone, cité dans un communiqué.
Cette gratuité ne concerne cependant que les frais de scolarité. D’autres frais administratifs et le logement, estimés à 27 000 dollars l’année, seront toujours à la charge des étudiants.
« Le jour où ils décrochent leur diplôme, ils ne doivent rien à personne »
Le cursus de l’école de médecine de la New York University, institution privée, dure quatre ans. Elle compte aujourd’hui 531 élèves, tous niveaux confondus. Selon le classement annuel de référence établi par le magazine US News, le programme est le troisième meilleur du pays.
Parmi les cent meilleures écoles de médecine aux Etats-Unis, rares sont les établissements publics, avec des frais de scolarité sensiblement moins élevés que les facultés privées.
Selon une étude de l’Association des écoles de médecines américaines (AAMC), les trois quarts des médecins diplômés en 2017 étaient endettés. La dette moyenne d’un diplômé était de 202 000 dollars.

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Au total, l’encours des crédits étudiants a atteint, fin juin, 1 410 milliards de dollars, après avoir plus que doublé en dix ans, selon les chiffres de la Réserve fédérale américaine. « Le jour où ils décrochent leur diplôme, ils ne doivent rien à personne », s’est enthousiasmé Kenneth Langone dans un message vidéo publié sur Twitter. « Ils sortent d’ici sans entrave, a-t-il martelé, et peuvent envisager un avenir qu’ils consacreront à leur passion, c’est-à-dire aider les gens à mener une vie meilleure. »

.@nyuschoolofmed has some exciting news to share: All current and future MD degree program students will be receivi… https://t.co/FUt2u6lPdE— nyulangone (@NYU Langone Health)


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Etats-Unis : le pape se dit du côté des victimes des 300 prêtres pédophiles

Le Vatican a dit éprouver « honte et colère » concernant les abus sexuels perpétrés par plus de 300 prêtres sur près de 1 000 victimes, qui ont été couverts par l’Eglise catholique locale.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 22h22
   





                        



   


Le Vatican a déclaré, jeudi 16 août, éprouver « honte et colère » après une enquête en Pennsylvanie, dans le nord-est des Etats-Unis, sur des abus sexuels perpétrés par plus de 300 prêtres et couverts par l’Eglise catholique locale, assurant que le pape François était du côté des victimes.
« Les victimes doivent savoir que le pape est de leur côté. Ceux qui ont souffert sont sa priorité et l’Eglise veut les écouter pour éradiquer cette horreur tragique qui détruit la vie des innocents », a annoncé le Vatican dans un communiqué.

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300 prêtres prédateurs, seuls deux poursuivis
L’enquête des services du procureur de Pennsylvanie publiée mardi 14 août avait mis au jour des abus sexuels perpétrés par plus de 300 « prêtres prédateurs », dont ont été victimes au moins 1 000 enfants.
Le rapport final, qui a été rédigé par un jury populaire auquel avaient été soumises les conclusions de l’enquête, indique que « quasiment tous les cas » suspectés sont aujourd’hui frappés par la prescription et ne peuvent être poursuivis pénalement.
Deux prêtres ont néanmoins été poursuivis, l’un pour des agressions sexuelles répétées sur plusieurs enfants, dont les plus récentes remontent à 2010. Même s’ils ne sont plus passibles de poursuites, les jurés ont également choisi de rendre publics les noms de dizaines d’hommes d’Eglise accusés de pédophilie par des éléments de l’enquête.
Le rapport évoque des agressions sexuelles dont certaines victimes présumées avaient moins de 10 ans. Ce n’est pas la première fois qu’un jury populaire publie un rapport dévoilant des cas de pédophilie au sein de l’Eglise catholique américaine, mais jamais une enquête n’avait révélé autant de cas.
« Leurs responsables n’ont rien fait »
« Des prêtres violaient des petits garçons et des petites filles et les hommes d’Eglise qui étaient leurs responsables n’ont rien fait. Durant des décennies », ont écrit les membres du jury dans le rapport publié mardi 14 août. Les jurés disent « reconnaître que beaucoup de choses ont changé [au sein de l’Eglise catholique] ces quinze dernières années », mais soulignent que les deux inculpations montrent que « les abus d’enfants au sein de l’Eglise n’ont pas disparu ».
Malgré des réformes institutionnelles, « les hauts responsables de l’Eglise ont le plus souvent échappé à leurs responsabilités », poursuit le rapport. Des évêques et des cardinaux « ont, pour l’essentiel, été protégés. Beaucoup, dont certains sont nommés dans ce rapport, ont été promus. Tant que cela ne change pas, nous pensons qu’il est trop tôt pour refermer le chapitre des scandales sexuels de l’Eglise catholique ».

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Le jury formule plusieurs propositions de réforme, notamment une modification des textes de loi pour allonger le délai de prescription, au pénal et au civil, et restreindre le champ des accords de confidentialité, auxquels l’Eglise catholique a eu fréquemment recours, d’après l’enquête.



                            


                        

                        

