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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le champion du monde français a signé un doublé lors de la victoire du Paris Saint-Germain sur la pelouse de Guingamp (3-1), où Neymar s’est également illustré.
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De retour en Ligue 1, Kylian Mbappé, sur sa lancée de la Coupe du monde, tire le PSG du piège guingampais

Le champion du monde français a signé un doublé lors de la victoire du Paris Saint-Germain sur la pelouse de Guingamp (3-1), où Neymar s’est également illustré.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 20h08
    |

            Clément Martel








                        



   


Sa présence a tout changé. Sur le banc des remplaçants à l’entame du second match de la deuxième journée de Ligue 1, Kylian Mbappé a assisté, samedi 18 août, à la promenade guingampaise face à ses partenaires en première période. Mené 1-0 par un En Avant Guingamp offensif et méritant son nom, le PSG toujours hybride – cinq joueurs formés au club dans le onze de départ – n’est parvenu à inverser la tendance qu’en seconde période. Après l’entrée en jeu, à la pause, de leur champion du monde. Vainqueurs 3-1 grâce à un doublé de Mbappé et un but (sur penalty) et une passe décisive de Neymar, les Parisiens prennent la tête du championnat avant les autres rencontres de la journée.

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Une semaine après avoir pris le meilleur sur Caen, arrivé en victime expiatoire au Parc des Princes, en ouverture de la saison, les hommes de Thomas Tuchel ont mesuré l’étendue du travail qu’il leur reste à accomplir avant d’atteindre leur rythme de croisière. Face à des Guingampais redoutables dans leur jeu direct, les Parisiens n’ont pas vu le jour en première période. Menés 1-0 après l’ouverture de la marque par Nolan Roux à la 19e minute de jeu, les coéquipiers d’un Thomas Meunier en grande difficulté auraient pu voir les Bretons doubler la mise sans un grand Buffon dans les cages et l’aide de la VAR.
Le portier italien, qui affrontait le fils de son ancien coéquipier Lilian Thuram, Marcus, s’est incliné une seconde fois en fin de première période, mais Clément Turpin, après consultation de son arbitre vidéo, refusait le but pour une faute d’un attaquant guingampais. Et les hommes d’Antoine Kombouaré pourront regretter de n’avoir pas su concrétiser leur domination. Car en seconde période, un tout autre PSG s’est présenté face à eux, sur l’impeccable pelouse du stade du Roudourou.

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« On n’a pas le temps de glander »
« La rentrée de Mbappé nous a fait très mal, a admis le défenseur Christophe Kerbrat au micro de Canal+, ça nous a cassé les jambes. Tout le monde sait que c’est un phénomène. » Entré à la pause en remplacement d’un Timothy Weah aux abonnés absents, le petit prodige parisien a porté ses coéquipiers, remobilisés, vers la victoire. Plus incisifs, plus pressants, et trouvant mieux leurs attaquants, les hommes de Thomas Tuchel ont rapidement égalisé par Neymar (sur penalty), à la suite d’une faute grossière d’Ikoko sur la star brésilienne (1-1, 53e).

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Face à un adversaire qui a par la suite pêché physiquement, le PSG aurait pu prendre l’avantage par Di Maria, mais l’Argentin trouvait le montant breton. Et comme si ça avait été écrit par les bonnes fées qui président à la destinée de Kylian Mbappé depuis son arrivée sur la planète football, c’est au seul champion du monde 2018 sur la pelouse qu’est revenu l’honneur d’inscrire le but décisif, au terme d’une belle action collective (2-1, 82e).

   


Bien servi par son compère Neymar, le Français s’est même offert un doublé dans le temps additionnel, piquant un ballon au-dessus de Johnsson au terme d’une accélération foudroyante.
« J’ai apporté quelque chose mais c’est toute l’équipe qui voulait faire autre chose, après être entrée timidement dans le match, a déclaré Mbappé après la rencontre. Que je sois entré ou non, l’équipe aurait montré un tout autre visage », a-t-il assuré. Tancés par leur entraîneur après la rencontre pour leur première période où ils n’étaient « pas prêts pour ça du tout », les Parisiens ont su se remobiliser pour inverser la tendance et prendre la tête du championnat, avec deux victoires en autant de rencontres. Quant à Mbappé, qui a signé son retour en France à la pointe de sa botte, il affirme avoir déjà digéré la Coupe du monde. « Ma carrière ne fait que commencer et j’ai des objectifs très élevés, que ce soit avec le Paris SG, avec l’équipe de France et au niveau individuel. Donc on n’a pas le temps de rester à glander ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Sacré champion du monde avec les Bleus, le jeune prodige reprend la compétition avec le PSG face à Guingamp, une semaine après ses coéquipiers.
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Ligue 1 : à Guingamp, le retour à la terre de Kylian Mbappé

Sacré champion du monde avec les Bleus, le jeune prodige reprend la compétition avec le PSG face à Guingamp, une semaine après ses coéquipiers.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 16h52
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 16h55
   





                        



   


Un an après avoir accueilli les grands débuts de Neymar sous le maillot du PSG, le stade du Roudourou de Guingamp est à nouveau la cible de tous les regards, samedi 18 août. À l’occasion de la réception de l’ogre Paris Saint-Germain par le petit club breton, pour la seconde journée de Ligue 1, cette fois, c’est Kylian Mbappé qui va attirer la lumière. Auréolé du titre de champion du monde, conquis avec la France il y a un mois, le jeune prodige du football hexagonal effectue sa reprise avec le club de la capitale. A défaut d’être titulaire, le joueur de dix-neuf ans est sur le banc des remplaçants et pourrait entrer en cours de match.
Le champêtre Roudourou et ses 18 462 places n’ont pas tout à fait le même lustre que le stade Loujniki de Moscou, où les Bleus de Didier Deschamps ont décroché leur deuxième étoile le 15 juillet dernier. De quoi redouter une décompression de l’attaquant français, passé en quelques semaines des éloges de Pelé aux week-ends de L1 ? « Le quotidien va lui sembler un peu fade, avait averti à la mi-juillet l’ancien international Alain Giresse. À la reprise, il va y avoir une cassure tout à fait normale. Après, il va retrouver le quotidien et la magie du football va reprendre ses droits, mais quand vous sortez de là, sur le plan psychologique, il faut s’en remettre ».

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Auteur d’une Coupe du monde de haut vol, Kylian Mbappé revient au PSG avec un nouveau statut, celui de champion du monde. Et pour son nouvel entraîneur, l’Allemand Thomas Tuchel, il s’agit de canaliser la pépite qu’entend polir le PSG. « Nous devons nous concentrer sur le fait qu’il garde cette faim de victoire, qu’il garde sa concentration et la tête sur les épaules », a souligné l’ancien entraîneur du Borussia Dortmund – qui avait subi le jaillissement du gamin alors monégasque en quarts de finale de Ligue des champions, voici deux ans – vendredi. Tout en saluant l’expérience acquise par son joueur lors de son aventure au Mondial russe.
Il entend « s’affirmer un peu plus »
Second joueur le plus cher de l’histoire – et de celle du PSG – à son arrivée à Paris il y a un an (180 millions d’euros, bonus compris, contre 222 millions pour Neymar), Kylian Mbappé a passé un nouveau cap en soulevant la Coupe du monde. « Peut-être que mon statut va évoluer au sein de l’équipe parce que j’ai montré des belles choses lors de ma première saison et que j’ai continué à la Coupe du monde », avait-il observé dans un entretien à France Football, fin juillet. Une nouvelle dimension symbolisée, déjà, par un nouveau numéro de maillot : exit le 29, et place au 7 (libéré par Lucas cet hiver), un « numéro historique », selon le joueur, qui entend « s’affirmer un peu plus » avec ce changement.

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Attention toutefois à ne pas froisser les susceptibilités du vestiaire parisien en tirant trop la couverture à soi. À commencer par la pierre angulaire du projet parisien, le Brésilien Neymar, moins heureux que Mbappé en Russie (éliminé par la Belgique en quarts de finale et moqué pour ses incessantes roulades). Si Tuchel a rassuré le joueur le plus cher du monde début août en réaffirmant que le Brésilien était « [son] joueur clé, l’un des meilleurs joueurs du monde, et aussi un artiste, un joueur créatif », « Ney » pourrait prendre ombrage de la fulgurante ascension de son jeune coéquipier.
Après les propos de Mbappé sur son potentiel nouveau statut au PSG, le défenseur du club de la capitale, Marquinhos, s’est chargé de remettre les pendules à l’heure. « C’est le terrain qui parle, je vais lui donner une claque, il ne faut pas qu’il dise ça en interview, a gentiment tancé l’international brésilien. Avant de reprendre, plus sérieusement, que les Parisiens sont « tous contents qu’un joueur énorme comme ça en Coupe du monde soit avec nous ». Et que « quand on voit ses performances en Coupe du monde, c’est normal qu’il y ait du respect ».

   


Candidat affirmé, comme Neymar, au Ballon d’or – décerné en fin d’année –, Kylian Mbappé sait que pour y parvenir, il lui faudra entamer la saison dans la droite ligne de sa Coupe du monde. Et Thomas Tuchel n’a pas manqué d’avertir ses deux stars de l’attaque (avec Cavani, qui n’est pas encore revenu de blessure) : « Tu peux être une individualité de classe mondiale, mais sans ton équipe, tu ne gagnes rien ». Réussir son atterrissage, continuer à briller et ne pas trop se pousser du col, voilà l’équation à résoudre pour la fusée Mbappé.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le sprinter aux huit titres olympiques, retraité de l’athlétisme depuis 2017, démarre une période test d’entraînement avec le club des Central Coast Mariners FC.
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En Australie, Usain Bolt tente de réaliser son rêve de devenir footballeur professionnel

Le sprinter aux huit titres olympiques, retraité de l’athlétisme depuis 2017, démarre une période test d’entraînement avec le club des Central Coast Mariners FC.



Le Monde
 |    18.08.2018 à 06h22
 • Mis à jour le
18.08.2018 à 10h44
   





                        



   


A l’autre bout du monde pour réaliser son rêve. Usain Bolt, la légende jamaïcaine du sprint, est arrivé samedi 17 août en Australie pour démarrer une période test d’entraînement avec le club des Central Coast Mariners Football Club dans le but de devenir footballeur professionnel.

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L’homme aux huit titres olympiques, retraité de l’athlétisme depuis 2017, y sera à l’essai pour une période « indéfinie », avant de décrocher un éventuel contrat. La formation, basée à Gosford, au nord de Sydney, espère que son nouveau joueur, âgé de 31 ans, puisse être prêt pour la reprise fin octobre de la A-League, le championnat qui réunit les meilleures formations australiennes et une néo-zélandaise.
« Tout cela est bien réel »
« Je mets toujours toutes les chances de mon côté, et je vais montrer au monde ce dont je suis capable », a déclaré Usain Bolt, qui arborait une écharpe de son nouveau club, à son arrivée à l’aéroport de Sydney, où l’attendaient de nombreux journalistes et fans.
« Tout cela est bien réel, a-t-il annoncé, alors qu’on lui demandait s’il ne s’agissait pas d’un simple coup de pub. J’ai dit, depuis ma dernière saison sur les pistes, que je voulais jouer au football et je sais que je peux le faire. »
« Je remercie les Mariners de m’offrir cette opportunité, et je suis heureux de pouvoir me sentir désormais comme à la maison en Australie. »
Aucun traitement spécial
Usain Bolt a déjà fait des essais – non concluants – avec le club allemand de Dortmund, mais aussi en Afrique du Sud et en Norvège. « La nervosité est là, mais je me sens plus excité qu’autre chose », a confié le Jamaïcain, dont le premier entraînement est programmé mardi.

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Le patron des Mariners, Shaun Mielekamp, a certifié qu’il ne bénéficierait d’aucun traitement spécial, sauf la présence d’agents de sécurité durant les séances d’entraînement pour canaliser les foules de fans. « La seule chose dont nous avons convenu est qu’Usain, pendant sa période d’essai, serait considéré comme n’importe quel joueur », a tenu à préciser M. Mielekamp.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le joueur de 21 ans est mort peu après un match, le 10 août. Les premiers résultats de l’autopsie n’ont pas été concluants.
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Mort de Louis Fajfrowski : les obsèques du jeune rugbyman ont eu lieu ce vendredi

Le joueur de 21 ans est mort peu après un match, le 10 août. Les premiers résultats de l’autopsie n’ont pas été concluants.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 17h21
   





                        



   


Au moins quelque 400 personnes ont assisté vendredi 17 août en l’église Saint-Jacques de Fabrègues (Hérault) aux obsèques de Louis Fajfrowski, un jeune rugbyman d’Aurillac mort brutalement vendredi 10 août à l’âge de 21 ans.
Vers 14 h 30, une cérémonie religieuse a débuté en présence de la famille et des proches du jeune homme, ainsi que des joueurs des clubs d’Aurillac, de Saint-Jean-de-Védas, le premier club de Fajfrowski, et de Montpellier, parmi lesquels Fulgence Ouedraogo, Kelian Galletier et Yvan Reilhac.
Bernard Laporte, le président de la Fédération française de rugby, Serge Simon, le vice-président, Mohed Altrad, le président du MHR, de même que Robins Tchale-Watchou, président du syndicat des joueurs de rugby professionnels, et Paul Goze, le président de la Ligue nationale de rugby, étaient également présents.
Fabrègues, dans la périphérie de Montpellier, est le village natal du jeune joueur, mort à la suite d’un choc subi au cours d’un match amical, un plaquage jugé régulier par tous les observateurs. Le jeune trois-quarts centre avait succombé après un malaise dans les vestiaires du stade Jean-Alric.
La cause de la mort inconnue pour l’heure
L’autopsie réalisée lundi 13 août n’a pas permis de déterminer les causes de la mort, selon le parquet d’Aurillac. Des analyses complémentaires ont été ordonnées dont les résultats ne seront pas connus avant un mois et demi à deux mois.
Selon le journal La Montagne, le joueur, titulaire au centre de l’attaque du Stade aurillacois, était sorti du terrain en seconde période du match contre le club de Rodez après avoir été l’objet d’un plaquage. Sonné, il avait pu se relever avec l’aide des soigneurs avant de se rendre par ses propres moyens aux vestiaires, accompagné d’un médecin. C’est aux vestiaires qu’il a perdu connaissance à plusieurs reprises. Pris en charge par le service médical et les secours supplémentaires arrivés sur place, il n’a pas pu être ranimé.

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Multiplication des commotions cérébrales
Deux pistes, considérées comme « les plus fréquentes en matière de décès de sportifs », sont envisagées par les médecins. D’une part, un « arrêt cardiaque lié à des produits dopants », même si rien, à ce stade, ne va en ce sens. D’autre part, les analyses anatomopathologiques pourraient également révéler des « traumatismes du myocarde invisibles à l’œil nu lorsqu’ils ne sont pas suffisamment importants », et que l’autopsie n’a pu déceler.
La mort du jeune joueur suit de quelques semaines celle d’Adrien Descrulhes, jeune joueur de 17 ans, qui a succombé à un traumatisme crânien après un match, fin mai. Ces deux morts alimentent le débat sur les risques liés à ce sport, où se multiplient les commotions cérébrales.
Dans un éditorial publié lundi 13 août et titré « La nausée », le journal Midi olympique, spécialisé dans le rugby, regrette que ce sport soit « de plus en plus destructeur », mettant « ses propres acteurs en danger à force de collisions à très grande vitesse ». « Un jeu de plus en plus con − on se répète, hélas − à force d’oublier la moitié de son ADN : la recherche de l’évitement, qui lui conféra longtemps une force créatrice enviée par tant d’autres disciplines », écrit le journal, selon qui « il y a désormais urgence : il faut agir pour voir, demain, le rugby changer radicalement dans son approche du jeu, en assumant ses maux actuels et la propre menace qu’il génère pour avoir cédé au tout physique ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’entraîneur uruguayen avait exprimé sa colère contre ses dirigeants qui ont laissé partir l’attaquant Gaëtan Laborde sans l’en avertir, menaçant de quitter le club.
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Ligue 1 : l’entraîneur de Bordeaux, Gustavo Poyet, mis à pied après avoir critiqué ses dirigeants

L’entraîneur uruguayen avait exprimé sa colère contre ses dirigeants qui ont laissé partir l’attaquant Gaëtan Laborde sans l’en avertir, menaçant de quitter le club.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 12h01
   





                        



   


Le président de Bordeaux, Stéphane Martin, a annoncé, vendredi 17 août, la mise à pied à titre conservatoire pendant une semaine de son entraîneur Gustavo Poyet qui avait tenu des propos très durs contre sa direction la veille au soir.
« C’est un entretien préalable en vue d’un éventuel licenciement. On est dans une période d’une semaine durant laquelle il peut y avoir des échanges, donc techniquement tout est possible », a déclaré le président girondin, après avoir reçu l’entraîneur uruguayen qu’il entendra à nouveau dans une semaine.
« C’est mon plus mauvais jour dans ce club »
Gustavo Poyet s’était montré furieux en conférence de presse, jeudi soir à l’issue du match européen contre Marioupol, contre ses dirigeants qui ont laissé partir l’attaquant Gaëtan Laborde à Montpellier sans l’en avertir, menaçant de quitter le club.
« Je ne suis pas content aujourd’hui, c’est mon plus mauvais jour dans ce club », a déclaré Poyet. « Ce que le club a fait aujourd’hui avec Gaëtan Laborde, c’est une honte. J’ai demandé au club qu’il ne parte pas jusqu’à ce qu’on prenne un joueur, ils n’ont pas recruté et ils ont fait partir Laborde. »
L’entraînement et la préparation du déplacement prévu dimanche à Toulouse ont été confiés à Eric Bédouet, un de ses adjoints qui avait déjà joué les pompiers de service la saison dernière après le limogeage de Jocelyn Gourvennec.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le quintuple champion d’Europe d’athlétisme se voit honorer vendredi soir lors du match de Ligue 1 entre le Stade de Reims et Lyon : il donnera le coup d’envoi et son nom figurera sur le maillot de son club de cœur.
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Mahiedine Mekhissi : « Quand tu es rémois, tu es obligé de connaître l’histoire du Stade de Reims »

Le quintuple champion d’Europe d’athlétisme se voit honorer vendredi soir lors du match de Ligue 1 entre le Stade de Reims et Lyon : il donnera le coup d’envoi et son nom figurera sur le maillot de son club de cœur.



Le Monde
 |    17.08.2018 à 10h00
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Tout juste auréolé d’un cinquième titre de champion d’Europe après sa victoire la semaine dernière lors du 3000 m steeple à Berlin, Mahiedine Mekhissi recevra un hommage particulier vendredi lors du match de Ligue 1 entre le Stade de Reims et l’Olympique lyonnais. L’athlète rémois raconte le lien qui l’unit à son club de cœur.
Qu’est-ce que cet hommage représente pour vous ?
C’est mon club de cœur, j’ai grandi à côté de l’ancien stade. Quand j’étais petit j’allais me balader dans le parc qui jouxtait l’enceinte. Plus jeune, on n’avait pas beaucoup d’argent et on attendait la deuxième mi-temps des matchs car à l’époque les entrées étaient alors gratuites pour tous. Le club était alors en championnat de France amateur. Mon histoire avec le Stade de Reims est longue, je connais les dirigeants, je connais pas mal de joueurs. Ce n’est pas la première fois qu’il m’honore ainsi. J’ai déjà donné pas mal de coups d’envoi mais là c’est plus que ça avec mon nom sur le maillot. C’est une vraie fierté et une reconnaissance locale. Je suis fier d’être rémois.
Vous l’avez dit, le club a traversé une période difficile quand vous étiez jeune. Connaissez-vous bien l’histoire légendaire du Stade de Reims ?
Quand tu es rémois, tu es obligé de connaître cette histoire. Le Stade de Reims c’est deux finales perdues de Coupe d’Europe des clubs champions face au Real Madrid, plusieurs titres de champions de France et deux coupes de France. On parle tout le temps de Saint-Etienne mais Reims est l’un des clubs de foot les plus mythiques de France. Je me dis parfois qu’il n’est pas reconnu à sa juste valeur. La saison dernière, on a été champion de Ligue 2 au terme d’un beau parcours. Je suis content qu’il soit remonté en Ligue 1.
Avez-vous hésité entre le football et l’athlétisme à un moment donné ?
J’ai pratiqué plusieurs sports. Le foot est une passion et occupe une place à part. Mais j’ai commencé l’athlétisme jeune et je suis vite tombé dedans. Je me serais bien vu numéro 10, grâce à mon tempérament de leader. J’aime bien mener mon équipe et distribuer les ballons.
Un numéro 10 avec de l’endurance ?
Un numéro 10 se doit d’avoir de l’endurance pour tenir tout un match, orienter le jeu en permanence. ça fait tout sur le terrain.
Après votre titre, vous avez évoqué en direct à la télévision une possible retraite avant finalement plus tard de parler des JO 2020. Qu’en est-il ?
Je me suis mal exprimé. Quand je parlais d’arrêter, je parlais d’arrêter la piste et me reconvertir sur la route. Le marathon m’attire et je pense que tous les coureurs devraient s’orienter vers cette épreuve qui est mythique. J’ai envie de me lancer après Tokyo 2020.
Vous croyez vraiment possible de remporter le titre olympique, qui vous échappe encore, au Japon ?
J’y crois, j’ai obtenu trois médailles olympiques et deux lors des mondiaux. Je suis souvent passé proche du titre. Il me reste deux ans avant les JO. J’ai encore la force et la motivation pour cela. Cette année, j’ai tenté certaines choses pour sortir de ma zone de confort en changeant ma manière de m’entraîner, en l’orientant vers le long. Je pouvais me le permettre au niveau européen. Du coup, j’ai perdu de la vitesse. Cela n’a pas marché en terme chronométrique et je vais revenir vers ce que je connais.
Quel est votre pronostic pour le match ?
Lyon est une grosse équipe. J’espère sincèrement que cela sera un beau match, qu’il y aura du spectacle. J’aimerais bien sûr que Reims l’emporte mais que le meilleur gagne.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Ses huit ans à la tête d’une des plus importantes organisations sportives du pays ont accompagné l’émergence de nouvelles façons de jouer au rugby.
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Mort de Pierre Camou, ancien président de la Fédération française de rugby

Ses huit ans à la tête d’une des plus importantes organisations sportives du pays ont accompagné l’émergence de nouvelles façons de jouer au rugby.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 18h55
 • Mis à jour le
17.08.2018 à 12h34
    |

            Adrien Pécout








                        



                                


                            

En ces temps de communication à outrance, sa nature discrète pouvait désarçonner, comme son refus de se mettre en avant. Chaque conversation avec Pierre Camou laissait pourtant entendre un homme de culture et d’esprit qui gagnait à être connu. Un voyageur curieux de tous et de tout, et pas seulement de ce ballon ovale auquel l’ancien président de la Fédération française de rugby (FFR) a tant donné.
Non loin d’Uhart-Cize, son village natal, le Basque est mort, mercredi 15 août, à Ispoure (Pyrénées-Atlantiques), des suites d’une tumeur au cerveau. Trois jours avant son 73e anniversaire, l’« une des figures marquantes de l’histoire du rugby français s’en est allée », selon un communiqué lapidaire et passe-partout de la FFR, institution que le dirigeant a pourtant présidée de 2008 à 2016, jusqu’à sa défaite électorale face à Bernard Laporte.

Fils d’un métayer et d’une patronne de café, l’ancien joueur amateur a très tôt endossé la tenue de dirigeant bénévole. En 1963, encore mineur, il monte un club avec son frère aîné et beaucoup de volonté : l’Union sportive Garazi, à Saint-Jean-Pied-de-Port. Puis devient trésorier de l’influent comité Côte basque-Landes. Sans renoncer à une carrière de banquier, à Bayonne, qui le conduit au poste de fondé de pouvoir.
Un demi-siècle plus tard, M. Camou choisit le genre épistolaire pour dresser le bilan de ses deux mandats à la tête de la FFR, l’une des plus importantes organisations sportives du pays. Dans une lettre publique, il cite Albert Camus : « La vraie générosité envers l’avenir est de tout donner au présent ». Et d’ajouter : « Comme souvent quand on innove, on ne convainc pas toujours et peut-être n’ai-je pas assez communiqué ou expliqué. »
Rencontrer un nouveau public
Sa présidence accompagne l’émergence de nouvelles façons de jouer, comme autant d’alternatives aux matchs à XV contre XV, et comme autant de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ La séculaire compétition par équipes se déroulera dès 2019 lors d’une phase finale d’une semaine réunissant dix-huit équipes, en clôture de la saison, sur terrain neutre.
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Article sélectionné dans La Matinale du 16/08/2018
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Tennis : la Fédération internationale adopte une réforme radicale de la Coupe Davis

La séculaire compétition par équipes se déroulera dès 2019 lors d’une phase finale d’une semaine réunissant dix-huit équipes, en clôture de la saison, sur terrain neutre.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 16h24
 • Mis à jour le
17.08.2018 à 10h20
   





                        



   


Un tournoi raccourci, moins contraignant et plus lucratif. La Fédération internationale de tennis (FIT, ou ITF en anglais) a adopté une réforme radicale de la Coupe Davis. Réunie depuis lundi à Orlando (Floride) dans le cadre de son assemblée générale annuelle, elle a soumis au vote, jeudi 16 août, cette réforme, que beaucoup considèrent comme une « mise à mort » de la vénérable compétition par équipes. La proposition a recueilli 71,43 % de votes favorables des 120 délégués présents, soit plus que la majorité des deux tiers requise.
La FIT avait annoncé le 26 février son projet de réforme de cette épreuve par équipes. Créée en 1900, elle est, à ce jour, disputée sur quatre week-ends entre janvier et novembre. Elle est aussi chaque saison un peu plus snobée par les meilleurs joueurs.

        Lire notre décryptage :
         

          Coupe Davis : un vote sur fond de zizanie



Une épreuve plus lucrative
La FIT a donc décidé de condenser l’épreuve, espérant appâter les joueurs en leur jouant l’air du « jouer moins pour gagner plus ». Le partenariat avec le groupe d’investissement Kosmos, présidé par le footballeur Gerard Piqué, porte sur vingt-cinq ans et 3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros environ). Il garantit 20 millions de dollars chaque année aux joueurs participants, et plus encore (21,5 millions de dollars) aux fédérations pour le développement de la pratique du tennis.

   


Avec cette réforme, fini les quatre week-ends prolongés répartis au long de l’année, à domicile ou à l’extérieur. Fini aussi les matchs en trois sets gagnants, au profit de parties en deux manches gagnantes. Terminé, enfin, les rencontres en cinq points, qui se limiteraient à deux simples et un double, soldés en une journée. Place, dès 2019, à une phase finale d’une semaine réunissant dix-huit équipes, en clôture de la saison, sur terrain neutre.

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          Est-il urgent de réformer la Coupe Davis ?



« Une renaissance »
Le projet de refonte du tournoi, qui se disputera donc fin 2018 pour la dernière fois sur l’ancien modèle, avait provoqué une levée de boucliers dans de nombreux pays. Australie, Royaume-Uni et Allemagne s’y sont opposées. En France, la fédération lui a apporté ses voix tandis que de grands noms, à l’image de Yannick Noah, victorieux de l’épreuve comme joueur puis comme capitaine, ont critiqué la FIT pour avoir « vendu l’âme d’une épreuve historique ».
La Fédération française a, en effet, rejoint les partisans de l’enterrement de première classe d’une compétition jugée obsolète, dispersée dans le temps et l’espace, et qui n’attirait plus ces dernières décennies les meilleurs joueurs mondiaux.
« C’est une décision historique qu’il fallait prendre car la Coupe Davis n’était pas en bonne santé », a d’ailleurs défendu le président de la FFT, Bernard Giudicelli, rappelant qu’un certain nombre de joueurs « ne voulaient plus consacrer huit semaines par an » à cette compétition. Pour lui, cette nouvelle formule, loin d’être un enterrement, « est plutôt une renaissance », a-t-il expliqué lors d’une conférence téléphonique, reniant le fait que cette réforme soit le symbole d’une victoire de l’argent sur la passion.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Les Bleus profitent de leur victoire à la Coupe du monde en Russie pour gagner six places, dépassant la Belgique de seulement trois points.
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Classement FIFA : la France prend la tête, devant la Belgique et le Brésil

Les Bleus profitent de leur victoire à la Coupe du monde en Russie pour gagner six places, dépassant la Belgique de seulement trois points.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 11h37
 • Mis à jour le
16.08.2018 à 12h16
   





                        



   


Les nouvelles règles du classement de la Fédération internationale de football (FIFA) font le jeu de l’équipe de France de Didier Deschamps : les Bleus ont progressé de six places pour s’installer au premier rang de la liste publiée le 16 août par l’instance, qui avait annoncé une réforme de ses règles au mois de juin.
C’est la première fois, depuis le mois de mai 2002, que la France occupe la première place du classement, selon la FIFA.

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                Coupe du monde 2018 : Didier Deschamps, maître ès palmarès



Le nouvel algorithme donne plus de place aux confrontations directes lors des compétitions internationales, réduisant du même coup l’importance donnée aux rencontres amicales. Le classement des adversaires est pris en compte, et le calcul passe d’une moyenne des résultats à un système par points, dont le nombre augmente ou diminue après chaque rencontre.
Un mois après la Coupe du monde en Russie, remportée par une équipe de France invaincue tout au long de la compétition, les bouleversements au sein du classement FIFA sont nombreux. Si la Belgique progresse, passant de la troisième à la seconde place – à seulement trois points de la France –, l’Allemagne, de son côté, tombe à la quatorzième place après son élimination lors de la phase de poule.

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Les Vatreni croates, finalistes face aux Bleus, font eux le voyage en sens inverse, en gagnant seize places pour se placer au pied du podium, derrière le Brésil. Le prochain classement FIFA sera publié le 20 septembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le projet controversé de réforme de la Coupe Davis est soumis au vote de la Fédération internationale de tennis, jeudi après-midi, dans un climat de concurrence avec l’ATP.
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Tennis : jour de vote pour la réforme de la Coupe Davis

Le projet controversé de réforme de la Coupe Davis est soumis au vote de la Fédération internationale de tennis, jeudi après-midi, dans un climat de concurrence avec l’ATP.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 10h09
 • Mis à jour le
16.08.2018 à 12h36
   





                        



   


Le projet de grande réforme de la Coupe Davis, qui clive radicalement le monde du tennis, est soumis au vote jeudi 16 août à Orlando (Floride) entre partisans d’un tournoi raccourci et plus lucratif et adeptes d’un format centenaire boudé par les stars.
Le scrutin, qui ouvrira la dernière journée de l’assemblée générale de la Fédération internationale de tennis (ITF), est attendu entre 15 heures et 15 h 30 (heure de Paris)).
La majorité des deux tiers des voix est requise pour valider le projet défendu par le patron de l’ITF qui vise à profondément réformer la compétition internationale, créée en 1900.

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Quelque 144 fédérations nationales sont invitées à voter, certaines, représentant l’Australie, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la France et l’Allemagne, ayant plus de poids que les autres.
Si la réforme était adoptée, la compétition centenaire, étalée sur quatre week-ends de trois jours, serait désormais disputée durant une phase finale raccourcie à une semaine entre 18 équipes, en novembre, pour clôturer la saison. L’épreuve serait centralisée sur terrain neutre et bannirait les fameux matchs en cinq sets.
Passion et argent
Le critère financier est un argument de poids pour l’ITF. L’instance a signé un partenariat juteux avec le groupe d’investissement Kosmos, présidé par le footballeur de Barcelone Gerard Piqué qui devrait être présent à Orlando : trois milliards de dollars (2,5 milliards d’euros environ) sur vingt-cinq ans, vingt millions de dollars (17 millions d’euros) annuels garantis aux joueurs, et plus encore aux fédérations, sont en jeu.
Côté sportif, le format condensé sur une semaine vise à séduire les grands noms du tennis, qui ont tendance à bouder l’événement une fois qu’ils l’ont remporté.
Trois tournois du Grand Chelem – Roland-Garros, Wimbledon et l’US Open – ont apporté leur soutien au projet. L’Open d’Australie ne l’a pas fait.
C’est en Australie que les détracteurs sont les plus virulents. La Fédération est, en effet, partenaire de l’ATP – organisatrice du circuit professionnel masculin – pour la tenue de sa World Team Cup, une compétition par équipes jouée en janvier à l’aube de la saison et dont le retour à partir de 2020 a été officialisé début juillet.
« Une transaction financière »
Pas étonnant donc de voir Tennis Australia monter au créneau contre le nouveau format, qui entrerait en concurrence avec la Coupe du monde voulue par l’ATP. La formule proposée « enlève à la Coupe Davis tout ce qui en fait un événement unique et spécial », déplore l’instance dans une lettre adressée à l’ITF.
En France, les tenants du titre de l’épreuve sont également sceptiques sur la réforme voulue par l’ITF. « Ils ont vendu l’âme d’une épreuve historique », s’est notamment désespéré le capitaine Yannick Noah.

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                Tennis : Amélie Mauresmo dirigera les hommes en Coupe Davis






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Les Colchoneros ont remporté leur 3e titre, en autant de participations, en battant le Real Madrid, 4 à 2 après prolongation, mercredi à Tallinn.
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Supercoupe d’Europe : l’Atlético vainqueur du « super-derby » madrilène

Les Colchoneros ont remporté leur 3e titre, en autant de participations, en battant le Real Madrid, 4 à 2 après prolongation, mercredi à Tallinn.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 01h16
 • Mis à jour le
16.08.2018 à 07h32
   





                        



   


L’Atlético règne sur Madrid et sur l’Europe. Un doublé de Diego Costa puis une volée de Saul en prolongation ont permis aux Colchoneros de renverser le Real (4-2 a.p.) dans un superbe derby, mercredi 15 août, en Supercoupe d’Europe.
A Tallinn (Estonie), le club vainqueur de la Ligue Europa a frappé par Costa après seulement cinquante secondes de jeu, puis fait le dos rond quand son voisin merengue, triple tenant de la Ligue des champions, menait au score après des buts de Karim Benzema (27e) et Sergio Ramos sur penalty (63e).
Costa s’est chargé d’égaliser à la 79e et c’est finalement l’incroyable volée de Saul (98e), puis une finition chirurgicale de Koke (104e) qui ont offert à l’Atlético le scalp du Real, privé de sa superstar Cristiano Ronaldo, parti cet été à la Juventus…
Un succès riche de promesses
Cette troisième Supercoupe de l’UEFA après 2010 et 2012, à deux longueurs du record du FC Barcelone et de l’AC Milan (5 titres), est une belle revanche pour les Colchoneros : les hommes de Diego Simeone avaient à chaque fois craqué lors de leurs précédentes finales continentales contre le Real, en 2014 (4-1 a.p.), puis en 2016 (1-1 a.p., 5 t.a.b. à 3), à chaque fois en C1.

   


Et c’est un succès riche de promesses pour l’Atlético, qui rêve désormais de remporter l’épreuve reine européenne, seul trophée manquant à son palmarès, lors de la finale 2019 prévue dans son stade Metropolitano de Madrid.
Côté Real, la déception est grande pour le nouvel entraîneur Julen Lopetegui, qui débute son mandat par une douloureuse défaite. De quoi alimenter la réflexion au sein de la Maison blanche, en chantier après les départs de l’entraîneur Zinédine Zidane et de Ronaldo… et peut-être tentée de s’agiter sur le marché des transferts après un été très discret.

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                Supercoupe d’Europe : sans Zidane, ni Ronaldo, changement d’ère au Real Madrid



« Je ne crois pas que la politique décidée par le club change en fonction du fait d’avoir gagné ou pas ce match », a assuré Lopetegui.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ La réforme controversée de la compétition historique par équipes est soumise jeudi au vote de l’assemblée générale de la Fédération internationale de tennis. Décryptage.
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Coupe Davis : un vote sur fond de zizanie

La réforme controversée de la compétition historique par équipes est soumise jeudi au vote de l’assemblée générale de la Fédération internationale de tennis. Décryptage.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 19h57
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 21h31
   





                        



   


Le saladier d’argent n’est pas encore mis en bière, mais l’avis d’obsèques est peut-être sur le point d’être publié. La Fédération internationale de tennis (FIT, ou ITF en anglais) est réunie depuis lundi à Orlando (Floride) dans le cadre de son assemblée générale annuelle. Elle soumet au vote, jeudi 16 août, sa réforme aussi radicale que clivante de la Coupe Davis, que beaucoup considèrent comme une « mise à mort » de la vénérable compétition par équipes.
Une réforme : oui, mais pourquoi ?
Le 26 février, la Fédération internationale de tennis lançait une petite bombe en annonçant déposer un projet de réforme de la séculaire Coupe Davis. L’épreuve par équipes, créée en 1900, est, à ce jour, disputée sur quatre week-ends entre janvier et novembre.
Le président de la FIT, David Haggerty, et son allié Bernard Giudicelli, responsable du comité de Coupe Davis au sein de l’instance (et président de la Fédération française de tennis), sont partis d’un constat : la compétition est chaque saison un peu plus snobée par les meilleurs joueurs. Le motif régulièrement invoqué : un calendrier surchargé, justifient les mêmes qui se précipitent sur les exhibitions par équipes (International Premier Tennis League ou IPTL, et autres Laver Cup) autrement plus lucratives.
La FIT a donc décidé de condenser l’épreuve, espérant appâter les joueurs en leur jouant l’air du « jouer moins pour gagner plus ». Le partenariat avec le groupe d’investissement Kosmos, présidé par le footballeur Gerard Piqué, porte sur vingt-cinq ans et trois milliards de dollars (2,5 milliards d’euros environ). Il garantit vingt millions de dollars chaque année aux joueurs participants, et plus encore (21,5 millions de dollars) aux fédérations pour le développement du tennis.
En quoi consisterait le nouveau format ?
Sortez l’aspirine et les calculatrices. Fini les quatre week-ends prolongés répartis au long de l’année, à domicile ou à l’extérieur. Fini aussi les matchs en trois sets gagnants, au profit de parties en deux. Terminé, enfin, les rencontres en cinq points, qui se limiteraient à deux simples et un double, soldés en une journée. Place, dès 2019, à une phase finale d’une semaine réunissant 18 équipes, en clôture de la saison, sur terrain neutre.

   


Les quatre demi-finalistes de l’édition précédente seraient automatiquement qualifiés (Espagne, France, Croatie, Etats-Unis pour l’an prochain). S’y ajouteraient deux nations invitées, et douze issues d’un premier tour disputé sur le format traditionnel domicile-extérieur réduit à deux jours : 4 + 2 + 12 = 18.
Ce tour qualificatif ne figurait pas dans la première mouture dévoilée par la FIT en février. Mais, devant le tollé qu’elle a soulevé, l’instance a légèrement revu sa copie. De même qu’il n’est plus question de figer la phase finale en Asie, comme les porteurs du projet l’avaient initialement laissé entendre. Selon Bernard Giudicelli, l’idée est de « choisir une ville européenne pour les éditions 2019 et 2020 ». Quatre ont déjà fait acte de candidature : Lille, Madrid, Istanbul et Saint-Pétersbourg.
Quelles sont les modalités du vote ?
Pour être adoptée, la réforme doit obtenir une majorité des deux tiers des suffrages exprimés lors du vote, jeudi. La FIT compte 210 fédérations membres, mais seules 144 sont habilitées à voter.
Ces pays affiliés disposent d’un nombre de voix variable, allant d’une à douze, ce qui leur confère un poids différent dans le scrutin. Cinq fédérations, l’Australie, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis – à savoir, les quatre accueillant des tournois du Grand Chelem – plus l’Allemagne, disposent de douze voix. A titre d’exemple, la Suisse, l’Espagne et l’Argentine en ont 9 ; la Serbie et la Croatie 7 ; la Belgique, 5.
Au total, les 144 pays votants représentent 459 voix. Si tous les suffrages sont exprimés, le oui l’emportera à partir de 306 voix. Le non s’imposera, lui, dès 154 voix.
Qui est pour ? Qui est contre ?
Parmi les fédérations qui comptent, la France s’est prononcée majoritairement en faveur du projet lors d’une assemblée générale extraordinaire au sortir de Roland-Garros. Et ce, malgré le cri d’alarme de joueurs actuels de l’équipe comme Lucas Pouille, Nicolas Mahut ou encore Pierre-Hugues Herbert et du capitaine emblématique Yannick Noah, qui cédera ses fonctions à la fin de cette campagne à Amélie Mauresmo, nommée en juin.

   


Les Etats-Unis, l’Espagne, l’Italie, la Suisse et les Pays-Bas défendent également cette refonte, au contraire de la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Russie, la Pologne, l’Inde ou encore l’Australie, la nation la plus remontée contre le projet. Quatre générations de joueurs australiens, menés par Rod Laver ou encore Lleyton Hewitt, se sont unies pour exprimer leur opposition, estimant que la nouvelle formule allait dénaturer cette compétition historique. La formule proposée « ôte à la Coupe Davis tout ce qui en fait un événement unique et spécial », déplore la Fédération australienne dans une lettre adressée à la FIT. « Vous ne pouvez pas appeler ça la Coupe Davis. (…) C’est une transaction financière. Il n’est question que d’argent, pas de représenter son pays, ça n’a aucun sens », a ainsi assené Hewitt.
Amélie Mauresmo, qui prendra ses fonctions pour la campagne 2019, a réagi à l’initiative de la Fédération australienne : « Nous avons besoin de plus d’options (et davantage de temps) pour mettre en œuvre une nouvelle formule de Coupe Davis convenable avec les ajustements dont elle a besoin », a-t-elle commenté dans un Tweet :

We need other options (and more time) to build a proper new Davis Cup with the adjustments it needs... https://t.co/TtSzo63Nl3— AmeMauresmo (@AmelieMauresmo)


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Ces divisions n’ont pas l’air d’inquiéter le président de la FIT, David Haggerty, qui s’est dit « confiant » et « optimiste », fort du « soutien total » à son projet apporté par trois des quatre tournois du Grand Chelem (Roland-Garros, Wimbledon et l’US Open). « Beaucoup de nations, non seulement en Europe mais partout dans le monde, soutiennent la réforme », veut-il croire.

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                Coupe Davis : liberté, égalité, fraternité et saladier



Bientôt deux Coupes du monde par équipes ?
Imaginez une Coupe du monde de football organisée par la FIFA en juillet et une autre par la FIFPro (le syndicat des footballeurs), conjointement avec la FFF, en septembre : c’est à peu près l’équivalent de ce qui est en train de se produire en tennis.
Bientôt, deux Coupes du monde par équipes pourraient coexister et se dérouler à six semaines d’intervalle. Une aberration, tout le monde en convient, conséquence de la résurgence du conflit entre les instances régissant le tennis masculin : l’Association des joueurs de tennis professionnels (ATP) et la Fédération internationale.
L’ATP a, en effet, ressorti de ses cartons la World Team Cup (une Coupe des nations qui avait été organisée de 1978 à 2012), en partenariat avec Tennis Australia. Le conseil de l’ATP a voté début juillet (à l’unanimité côté joueurs et à plus de 70 % côté directeurs de tournoi) pour son retour en janvier 2020. L’épreuve, disputée en amont de l’Open d’Australie et qui distribuerait des points au classement, au contraire de la Coupe Davis, servirait de préparation idéale au premier Grand Chelem de la saison.
Sachant que la première édition de la Coupe Davis nouvelle formule serait programmée en novembre 2019, les joueurs devraient donc abréger leurs vacances pour disputer les deux – option peu réaliste. Ou, plus vraisemblablement, opter pour l’une au détriment de l’autre. Bref, quand bien même le projet venait à être entériné jeudi, la résurrection de la Coupe Davis ne serait peut-être qu’éphémère.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ France Bleu Mayenne a choisi de diffuser l’enregistrement audio de l’altercation entre l’un de ses journalistes, qui a déposé plainte lundi, et l’entraîneur du club de football.
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L’entraîneur de Laval, François Ciccolini, menace un journaliste avant de s’excuser

France Bleu Mayenne a choisi de diffuser l’enregistrement audio de l’altercation entre l’un de ses journalistes, qui a déposé plainte lundi, et l’entraîneur du club de football.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 16h04
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 16h35
   





                        



   


Une simple question qui déclenche de violentes menaces. La rédaction de France Bleu Mayenne a choisi de diffuser, mercredi 15 août, l’enregistrement audio de l’altercation entre l’un de ses journalistes, qui a déposé plainte, et l’entraîneur du club de football de Laval, François Ciccolini.
Les faits se sont déroulés vendredi, dans les couloirs du stade de Boulogne-sur-Mer, après la défaite de Laval (2-0), lors de la 2e journée du championnat de National, la troisième division française. Le journaliste a posé « une simple question sur les raisons de la défaite », a assuré la rédaction de France Bleu.
L’entraîneur, en poste depuis un peu moins de deux mois, a alors proféré des menaces, lançant notamment : « Peut-être que je vais te frapper la tête par terre (…). Tu as déjà vu un journaliste avec un sparadrap sur la tête ? Parce que tu vas en voir un dans trois minutes (…). J’ai ce qu’il faut, je vais te frapper d’un coup de crosse à la tête. »



Le conseil national de l’éthique de la Fédération française de football (FFF) a saisi dans la soirée de mardi la commission de discipline sur ce dossier, considérant que « les propos tenus revêtent un caractère menaçant et agressif ».
Une rencontre programmée vendredi
De son côté, le club avait réagi mardi dans un communiqué, considérant que les journalistes mayennais qui avaient « interpellé » Ciccolini dans les couloirs du stade n’avaient pas « respecté » le « cadre protocolaire » prévu par la Fédération française de football. « Le coach a très mal accueilli les questions posées (…). Il l’a fait savoir laconiquement », a conclu le club, souhaitant organiser avec le journaliste un « entretien d’échange ».
Face au tollé suscité par cette réaction officielle, et après la mise en ligne de l’enregistrement, le club mayennais a adouci ses propos et publié un nouveau communiqué dans lequel il précise qu’« avant l’entretien prévu vendredi, François Ciccolini présente ses excuses au journaliste de France Bleu Mayenne, Martin Cotta. Ses paroles ont dépassé sa pensée. La rencontre programmée vendredi aura le mérite de clarifier la situation ».
« Rien ne justifie de telles extrémités de la part d’un homme censé incarner un club historique du football français », a de son côté réagi, dans un communiqué, la Société des journalistes de France Bleu, rappelant « que les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier en toute sérénité, dans une zone mixte d’un stade et partout ailleurs ».
L’Union des journalistes de sport en France a « dénoncé » ces « menaces violentes », « graves » et « parfaitement intolérables ». « Les instances du football » et le club doivent « prendre toutes les mesures qui s’imposent pour ne pas laisser cette situation intolérable sans suite », a plaidé le syndicat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Pour le premier match officiel de son nouvel entraîneur, Julen Lopetegui, le Real Madrid affronte son voisin de l’Atlético Madrid à Tallinn, avec la suprématie continentale en jeu.
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Supercoupe d’Europe : sans Zidane, ni Ronaldo, changement d’ère au Real Madrid

Pour le premier match officiel de son nouvel entraîneur, Julen Lopetegui, le Real Madrid affronte son voisin de l’Atlético Madrid à Tallinn, avec la suprématie continentale en jeu.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 15h43
   





                        



   


C’était il y a neuf ans. A l’été 2009, le Real Madrid cassait sa tirelire pour s’offrir les services d’un nouveau « Galactique », Ballon d’or et champion d’Europe avec Manchester United. Transfert le plus cher de l’histoire, alors (94 millions d’euros), Cristiano Ronaldo débarquait dans la capitale espagnole et prenait en main les destinées de la Maison blanche madrilène. Neuf ans, quatre Ligue des champions (et autant de Ballons d’or) et 450 buts plus tard, le Portugais a quitté le Real Madrid à l’été. Orphelin de sa star, et après le départ – volontaire, ce qui est suffisamment rare pour être signalé – de l’entraîneur français Zinédine Zidane, le Real Madrid entame, mercredi 15 août, une nouvelle page de sa longue histoire.

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A Tallinn (Estonie), les Merengue, qui ont remporté la Ligue des champions fin mai, affrontent leurs voisins de l’Atlético Madrid, vainqueurs de la Ligue Europa, en Supercoupe d’Europe. Avec comme enjeu la suprématie dans leur ville, et sur le continent. Pour son premier match officiel sur le banc du Real Madrid, l’entraîneur Julen Lopetegui inaugure ses fonctions par la possibilité d’un titre, qui, s’il ne fera pas oublier son prédécesseur – qui a remporté trois Ligue des champions consécutives –, mettra la carrière de l’ex-sélectionneur de la Roja sur de bons rails.
Deux mois après son humiliante éviction de la sélection espagnole juste avant le Mondial, Lopetegui peut effacer ce camouflet en remportant son premier trophée sur le banc merengue. Et justifier ainsi son choix de rejoindre le Real… qui avait précipité son limogeage de la Roja. « Mon premier match officiel est une finale, s’est réjoui le Basque. Nous allons essayer de bien nous préparer pour affronter un adversaire solide, compliqué, que nous connaissons très bien et qui, en outre, est notre voisin. » Face au rugueux Atlético de DIego Simeone, invaincu en Supercoupe d’Europe (deux participations, deux sacres en 2010 et 2012), l’entraîneur doit composer sans le joueur qui a éclairé le jeu du Real pendant une décennie.
Gareth Bale libéré par le départ de Ronaldo ?
Plus de Ronaldo, parti relever un dernier défi à la Juventus Turin. Mais le triple champion d’Europe en titre ne manque pas d’atours. En attendant d’éventuelles recrues, d’autres figures s’attachent à combler le vide laissé par le Portugais, meilleur buteur de l’histoire merengue. A commencer par l’ailier gallois Gareth Bale, l’avant-centre français Karim Benzema, ou le finaliste malheureux de la Coupe du monde, Luka Modric. Auteur d’une préparation de haut vol et peut-être libéré de l’omniprésence de Ronaldo, Bale plaît à son nouveau coach, « convaincu qu’il fera une grande saison », mais qui refuse d’en faire le successeur de l’ex-numéro 7 madrilène. « C’est un très grand joueur, mais il ne doit succéder à personne. Je n’aime pas faire de comparaison ».

   


En dépit de la perte de l’un de meilleurs joueurs de la planète, le Real Madrid est parvenu à conserver son ossature. Outre Benzema et Bale, Toni Kroos, Casemiro, Marcelo et le capitaine Sergio Ramos sont toujours là. Tout comme le défenseur Raphaël Varane, auréolé d’une victoire en Coupe du monde. Et si le meilleur joueur du Mondial russe, Luka Modric, a émis des velléités de départ vers l’Inter Milan, le Real Madrid a tenu bon, et le Croate, en phase de reprise, pourrait disputer la rencontre face à l’Atletico Madrid.
Ancien sélectionneur des équipes de jeunes en Espagne – il avait d’ailleurs remporté le titre de champion d’Europe des moins de 19 ans en 2012 dans le stade Lilleküla de Tallinn, où se déroule la Supercoupe d’Europe –, Lopetegui entend faire confiance aux jeunes pépites du club madrilène. Isco et Marco Asensio, qu’il avait fait éclore en équipe d’Espagne, devraient endosser le rôle de leaders techniques des Merengue, une fonction largement aperçue l’an passé, quand l’omniprésent Ronaldo avait orienté son jeu vers le collectif.
« Le Real continuera à gagner malgré le départ de Cristiano »
Si les départs de Ronaldo et Zidane placent le Real Madrid dans une phase de reconstruction, le club de Florentino Perez commence sa saison avec ambition. En témoigne l’arrivée, dans les cages, du Belge Thibaut Courtois – qui ne sera pas aligné face à l’Atlético –, l’un des meilleurs gardiens de la planète. « La perte d’un joueur aussi important [que Ronaldo] est négative, mais ce n’est pas pour autant que le Real va arrêter de gagner, a rassuré le capitaine madrilène Sergio Ramos. Nous ne perdons ni notre ambition, ni notre envie. Le Real est au-dessus de nous tous. Le Real continuera à gagner malgré le départ de Cristiano, comme il l’a fait après le départ de [Zidane] ». 
Mercredi, le club de Karim Benzema semble favori pour rejoindre le FC Barcelone et l’AC Milan en tête du palmarès de la Supercoupe d’Europe avec un cinquième trophée, mais les coéquipiers d’Antoine Griezmann n’entendent pas leur offrir le titre.
« C’est toujours un trophée très important, a averti l’entraîneur colchonero Diego Simeone. Le vainqueur de la Ligue des champions et celui de la Ligue Europa s’affrontent pour le titre de rois d’Europe. C’est évidemment le genre de trophée pour lequel on désire se battre. » Ayant conservé sa star française – convoitée par le FC Barcelone – et auteur d’un recrutement trois étoiles cet été (Lemar, Kalinic, Gelson Martins…, le club rojiblanco ambitionne de décrocher le seul titre qui manque à son palmarès, la Ligue des champions. D’autant que cette année, la finale de la « grande » Coupe d’Europe se déroulera dans son stade Metropolitano, en juin 2019.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Cet ancien banquier et joueur de rugby avait été battu par Bernard Laporte lors de la dernière élection à la tête de la FFR, en 2016.
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Mort de Pierre Camou, ancien président de la Fédération française de rugby

Cet ancien banquier et joueur de rugby avait été battu par Bernard Laporte lors de la dernière élection à la tête de la FFR, en 2016.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 14h38
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 18h15
   





                        



   


Pierre Camou, mort mercredi 15 août à l’orée de ses 73 ans, était l’archétype du dirigeant à la carrière ascensionnelle, du terrain, comme joueur et patron de club, jusqu’à la présidence de la Fédération française de rugby (FFR), où il a connu des fortunes diverses.
Parmi les nombreux hommages qui s’accumulent depuis l’annonce de sa disparition, à la mi-journée, celui de l’ancien international Yannick Bru résume le personnage : « Homme brillant, (…) qui a toujours servi notre sport ». « Le rugby français perd l’un de ses plus fidèles serviteurs », a renchéri Bernard Laporte, sur Twitter, son successeur à la tête de la FFR.
Né à la fin de la seconde guerre mondiale au cœur de la montagne basque, Pierre Camou a poussé dans le « ru-by », mot qu’il prononçait en roulant le r initial et en omettant la gutturale. Il n’avait pas 18 ans lorsqu’il créa avec son frère Jean-Gabriel, futur maire d’Uhart-Cize, le club du village.

        Lire notre entretien avec Pierre Camou
         

          « Je ne veux laisser personne au bord de la route »



Elu président de la FFR en 2008
Le fondateur de l’US Garazi y est joueur, puis naturellement président lorsque l’âge l’invite à quitter le terrain. Parallèlement, il rejoint le comité Côte basque-Landes, dont il est trésorier pendant vingt ans, puis patron dès 1996. Une rampe de lancement idéale vers la tête de la FFR.
Parce que le sport ne nourrit pas son homme, Pierre Camou, après des études de droit et d’économie à Bordeaux, est recruté à Bayonne par Michel Inchauspé, patron de la banque basque éponyme. Il y acquerra le goût des grands projets et une expertise irremplaçable en matière de gestion.
Trésorier adjoint de la FFR en 1996, vice-président en 2000, il se présente donc naturellement en 2008 à la succession de Bernard Lapasset, démissionnaire car tout fraîchement élu à la tête de l’International Rugby Board. Elu à l’unanimité à Vannes, dans une Bretagne bien éloignée des terres de rugby mais qu’il avait décidé de conquérir à l’instar des autres terres vierges, Pierre Camou va vivre un premier mandat relativement confortable sur le plan sportif et politique.
Développement du rugby féminin
Victorieux du Tournoi des six nations en 2010, deuxième en 2011, le XV de France emmené par Marc Lièvremont va surtout, la même année, rater pour un point son premier sacre mondial, défait par les All Blacks (8-7) en Nouvelle-Zélande. Mais le retour au pays est digne de champions du monde, avec réception populaire place de la Concorde et hommage présidentiel.
Pierre Camou et la FFR en tirent les bénéfices. Un an après le désastre de Knysna, fatal durant près d’une décennie à l’image du football français, le rugby pousse les murs, gagnant plus de 25 % de licenciés et boostant son attrait chez les femmes, joueuses ou spectatrices, amplifié par le succès du Mondial 2014 féminin organisé pour la première fois en France et dont il fut l’initiateur.
L’embellie du ballon ovale accélère les projets pharaoniques du patron de la FFR. Admirateur de ses homologues britanniques qui avec Twickenham à Londres, l’Aviva Stadium de Dublin ou le Millennium de Cardiff possèdent des enceintes destinées au rugby plus que rentables, Pierre Camou veut son stade. D’autant que les relations avec le Stade de France de Saint-Denis, dans lequel le XV de France dispute ses matchs internationaux, sont détestables.
Echec du projet de Grand Stade
Le projet de Grand Stade de 82 000 places à Evry sera donc le fil rouge de son second mandat, entamé en 2012, avec une opposition interne qui croît au fil du temps, renforcée par les errements dans lesquels est retombé le XV de France. Quatre ans après la bataille héroïque de l’Eden Park d’Auckland, le nouveau sélectionneur nommé par Pierre Camou, Philippe Saint-André, prend en effet le bouillon avec l’équipe de France à Cardiff, humilié par la Nouvelle-Zélande (13-62) en quarts de finale du Mondial.
La convention de mise à disposition des internationaux signée avec la Ligue nationale de rugby n’inversera pas la tendance. Guy Novès, lui aussi nommé par Camou, ne connaîtra pas non plus le succès avec l’équipe nationale. Candidat à un troisième mandat en 2016, le Basque est détrôné par Bernard Laporte, ancien secrétaire d’Etat aux sports, après une campagne âpre.
Bernard Laporte héritera de son prédécesseur le dossier de candidature pour le Mondial 2023, qu’il fera triompher. En revanche, le projet de Grand Stade est très vite définitivement enterré. Blessé, malade, Pierre Camou aura survécu moins de deux ans à sa défaite.

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                La Fédération française de rugby enterre le projet de Grand Stade dans l’Essonne






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le championnat de France a fait sa rentrée sur des pelouses dans un état déplorable. Un fléau récurrent que peinent à résoudre les clubs de football professionnels.
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Les gazons maudits de la Ligue 1

Le championnat de France a fait sa rentrée sur des pelouses dans un état déplorable. Un fléau récurrent que peinent à résoudre les clubs de football professionnels.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 14h21
    |

                            Jean-Clément Borella








                        


A Lyon, les tacles glissés décrochent des pans entiers de pelouse. A Angers, un champignon transforme le rectangle vert en une piste de terre battue. Certaines pelouses, sur lesquelles s’est disputée le week-end dernier la première journée de Ligue 1, sont indignes d’un pays champion du monde de football.
Comme une tradition, les gazons des stades des clubs français entretiennent chaque saison leur triste réputation. Et malgré toutes les critiques émises par les joueurs et les entraîneurs, dont la célèbre comparaison en 2016 de Pascal Dupraz, alors entraîneur de Toulouse, entre la pelouse du Stadium et le désert de Gobi, la révolution verte tarde à venir.

   


Une relation à la pelouse bien française
« En France, on n’écoute tout simplement pas les jardiniers. Il y a peu de respect et de considération pour ce métier », expliquait sur le site du Paris-Saint-Germain Jonathan Calderwood, star des jardiniers anglais en charge de la pelouse du Parc des Princes, lors de son arrivée en 2013. Un salaire de 250 000 euros par an lui est proposé pour métamorphoser un pré dans un état déplorable. Il confiait même : « La première année, je n’arrivais pas à regarder les matchs tant le terrain était catastrophique. »
En France, la pelouse est un paramètre négligé par la direction sportive lors de la préparation tactique des équipes professionnelles. « Les clubs français ne comprennent pas toujours ce qu’il faut pour avoir un terrain propice au bon jeu : l’équipement en sous-sol, l’investissement financier, la machinerie, la qualité des tondeuses, la qualité des jardiniers et leur qualification », remarquait Jonathan Calderwood. « C’est une vraie différence par rapport à l’Angleterre. »
En Premier League, les conseils des jardiniers sont attentivement suivis et une équipe, aussi prestigieuse soit-elle, peut ne pas s’entraîner dans son stade si le responsable du terrain estime avoir encore du travail. Un tel pouvoir de décision est impensable pour un jardinier français. « Il faut aimer une pelouse, la respirer, sentir de quoi elle a besoin », note Tony Stones, autre ground manager anglais, responsable, lui, de la pelouse du Stade de France.
Le romantisme britannique d’une pelouse choyée par son jardinier n’est donc pas entré dans les mœurs françaises, même si la Ligue de football professionnel (LFP) a chargé, en 2015, Jonathan Calderwood de donner des cours et des conseils à ses homologues français. Et, grâce à lui, Paris a remporté quatre fois le titre de « meilleure pelouse de L1 ».

   


La saison dernière, Guingamp s’est adjugé le titre à la surprise générale. La preuve que le budget serré d’un club ne peut pas pleinement justifier une pelouse en mauvais état. « Il y a un manque de moyens financiers mais aussi des questions utiles que les clubs ne se posent pas, comme la recherche du meilleur substrat », explique-t-on chez Covergarden, première entreprise productrice de gazon en France.
L’installation d’une pelouse coûte, selon ses caractéristiques, entre 500 000 et 1,5 million d’euros. Un coût perçu par le président de Guingamp, Bertrand Desplat, comme un investissement sportif nécessaire. Plus de 1,3 million d’euros dépensés mais des conditions de jeu supérieures et durables au stade du Roudourou.
En cas de problèmes, les clubs français ont le réflexe de changer la pelouse dans son intégralité. C’est la dernière décision prise au Groupama Stadium de Lyon. Dans un état déplorable contre Amiens lors de la première journée, l’OL et la société chargée de l’entretien des terrains ont décidé de commander de nouveaux rouleaux de gazon. « Quand on manque de temps, la seule solution, c’est de remplacer la pelouse dans son intégralité. Un travail de soin en amont aurait pourtant été la meilleure solution », confie l’entreprise.
Les stades de football sont le théâtre de manifestations culturelles désastreuses pour la bonne santé du gazon. En juin, l’enceinte lyonnaise avait accueilli le « Monster Jam », un divertissement où des engins mécaniques effectuent des figures acrobatiques et s’écrasent sur des carcasses de voitures. A Lorient, le stade du Moustoir est actuellement impraticable après le passage du Festival interceltique alors que la saison de Ligue 2 a déjà commencé. La prochaine rencontre à domicile des « Merlus » se jouera ainsi à Bordeaux et à huis clos, une véritable punition pour les supporters bretons.
Un problème pour l’attractivité de la Ligue 1
Une équipe assez faible techniquement peut toutefois profiter des mottes de terre pour faire déjouer les joueurs adverses. Si la victoire de Strasbourg contre le PSG lors de la 16e journée de la saison dernière doit beaucoup à l’audace des Strasbourgeois, l’état de la pelouse a facilité leur mission. Un terrain cabossé trouble la beauté du sport mais peut devenir un allié pour décrocher des points inespérés.
Afin d’inciter les clubs à mieux entretenir leur pelouse et favoriser le spectacle, la Ligue de football professionnel a instauré des sanctions contre les clubs négligents. « Si un club obtient trois journées consécutives une note inférieure à dix au championnat des pelouses, la commission des compétitions peut infliger une amende allant jusqu’à 50 000 euros. Les bons élèves, eux, sont récompensés », explique la LFP. L’état des pelouses compte dans l’obtention de la Licence Club, précieux sésame pour obtenir les bénéfices des droits audiovisuels.
Prévenir au lieu de guérir, tel est le but de la LFP. En 2016, des ingénieurs agronomes ont été mandatés pour travailler avec les représentants des clubs. La Ligue avait, cette même année, organisé en début de saison un séminaire pour habituer les gérants des stades, pas forcément les clubs d’ailleurs car très peu sont propriétaires de leur enceinte, à prendre soin des surfaces de jeu. Un autre problème fut alors soulevé. Locataires de leur stade, les clubs n’ont pas toujours l’influence nécessaire sur la vie de la pelouse.
En récupérant l’exploitation du stade Vélodrome, le propriétaire de l’Olympique de Marseille, Frank McCourt, a annoncé que la bonne qualité du terrain serait sa priorité. « Nous devrions avoir une des meilleures pelouses de Ligue 1 et non une des pires », regrettait-il dimanche 12 août dans le « Canal Football Club ». Au classement des pelouses, Marseille occupait l’an dernier une triste seizième place.
La mode de la pelouse hybride
Pour contrer le fléau de ces terrains devenus champs de patates et contourner les dépenses récurrentes pour des améliorations éphémères, certains clubs avaient opté pour des pelouses synthétiques. Mais devant la fronde de l’UNFP, le syndicat national des footballeurs professionnels, qui accusait le synthétique de favoriser les blessures, la LFP a interdit l’installation de ce type de matière en 2017. Lorient et Nancy, qui avaient choisi cette surface, l’ont alors remplacée par des pelouses hybrides, alliant gazon naturel et microfibres synthétiques.
La pelouse hybride est de plus en plus plébiscitée par les clubs car elle s’adapte bien aux hivers rugueux et évacue l’eau facilement. Seul son prix reste un frein. Troyes a ainsi dû débourser 1 million d’euros pour s’offrir la sienne. Une somme importante quand on sait que le budget du club est de 26 millions d’euros.
Et, contrairement au synthétique, ce type de pelouse a besoin d’être bichonné à la crème anglaise. Les jardiniers donnent vie et beauté au football. L’arrivée en France, ces dernières années, de leurs meilleurs représentants britanniques est là pour le rappeler.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ A partir de vendredi, tous les matchs de la première division seront diffusés gratuitement en Inde et dans d’autres pays asiatiques en direct sur le réseau social.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Football : Facebook offre la Ligue espagnole gratuitement en Asie du Sud

A partir de vendredi, tous les matchs de la première division seront diffusés gratuitement en Inde et dans d’autres pays asiatiques en direct sur le réseau social.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 09h47
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 10h25
    |

                            Yassine El Azzaz








                        



   


Facebook cherche-t-il à convertir l’Asie du sud au football ? Dans une zone historiquement acquise au criquet, le football fait son chemin, notamment sur les réseaux sociaux. Et désormais, « les 380 matches de la première division de football espagnole seront disponibles gratuitement pour les usagers de Facebook dans huit pays : Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Inde, Népal, Maldives, Sri Lanka et Pakistan », précise la ligue de football espagnole dans un communiqué publié mardi 14 août.
C’est la première fois que Facebook acquiert des droits sportifs en dehors des Etats-Unis. Alors que la Liga n’a pas divulgué le montant de la transaction, le quotidien espagnol Marca a avancé le chiffre de 90 millions d’euros.
Qualifié de « pionnier » par la Liga qui y voit « une nouvelle ère dans la retransmission des événements sportifs », l’accord prévoit la diffusion gratuite et en direct des 380 matchs des trois prochaines saisons. Les premiers matchs seront diffusés vendredi 17 août. L’accord, qui vise particulièrement l’Inde, permet à la ligue espagnole de toucher les 350 millions d’utilisateurs que compte le réseau de Mark Zuckerberg dans le pays. Dans les rues de Bombay, il n’est plus rare de croiser des maillots à l’effigie des stars évoluant dans le championnat espagnol, Ronaldo et Messi en tête.
« La Liga est une référence du football mondial et c’est donc une énorme satisfaction pour nous qu’à présent, le nombre de personnes pouvant voir les matches en direct dans cette zone géographique soit plus important que jamais et qu’ils puissent le faire gratuitement à travers Facebook », a commenté le président de la Liga, Javier Tebas.

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« Un spectacle de divertissement mondial »
Pour préparer son implantation dans le sous-continent indien, la ligue espagnole a ouvert des bureaux à New Delhi dès 2016, produisant des contenus diffusés sur les réseaux sociaux et spécifiquement destinés au public indien. Le succès est tel que, malgré les liens historiques qui unissent l’Angleterre et l’Inde, la Liga ambitionne désormais de détrôner la Premier League. Pour ce faire, le clasico qui a opposé le Real Madrid au FC Barcelone en décembre 2017 a débuté à 13 heures en Espagne, afin que les fans en Inde ou en Indonésie puissent suivre la rencontre en première partie de soirée.
« La Liga est un spectacle de divertissement mondial. L’année dernière, 2,6 milliards de personnes dans le monde suivaient la Liga et beaucoup en Asie, avait déclaré à cette occasion Joris Ever, le responsable de la communication de la ligue espagnole à l’agence Reuters. Nous tenons à leur offrir la possibilité de regarder le Clasico sans avoir besoin de rester debout jusqu’au milieu de la nuit ou de déclencher une alarme pour se réveiller très tôt. » Dans les rues de la capitale indienne, près de 20 000 fans des deux équipes se sont rassemblés pour suivre le match.

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Après l’obtention par Amazon des droits de la Premier League en juin, cette opération confirme les ambitions des plates-formes numériques dans le monde du sport. Facebook confirme donc son intention d’acquérir plus de droits dans le sport, après avoir fait une offre de 600 millions de dollars (529 millions d’euros) pour la compétition de cricket, l’Indian Premier League, et l’obtention d’un lot de droits de la Major League Baseball aux Etats-Unis.
Peter Hutton, responsable de la programmation des sports chez Facebook, a qualifié ce partenariat d’expérimental et a cherché à relativiser la volonté du réseau social d’acquérir des droits similaires à l’avenir. « Nous sommes sur d’autres deals qui sont sur le point d’être conclus, mais notre objectif n’est pas d’acquérir une grande quantité de contenus dans le monde », a-t-il déclaré à Reuters. « Nous sommes à la recherche de droits précis pour des marchés spécifiques pour en tirer des données qui nous permettront de nous améliorer et d’identifier quelle est la marche à suivre. Si on se précipite sur trop de deals à la fois, nous risquons de ne pas faire les choses correctement. »



                            


                        

                        


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Antidopage : le Conseil d’Etat confirme la suspension du boxeur Tony Yoka

L’instance d’appel a confirmé mardi la suspension d’un an précédemment infligée au boxeur, champion olympique des lourds, pour trois infractions aux règles antidopage.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 22h52
   





                        



   


C’est un K.-O. dont Tony Yoka se serait bien passé. Le Conseil d’Etat a confirmé mardi 14 août la suspension d’un an précédemment infligée au boxeur.
Dans son ordonnance, rendue quelques heures seulement après l’audience tenue mardi matin, l’instance d’appel est allée dans le sens de la sanction prononcée fin juin par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) contre M. Yoka, reconnu coupable de trois défaillances, en l’espace d’un an, concernant ses obligations de localisation.
Le boxeur plaidait l’« étourderie »
« La légèreté du comportement de M. Yoka qui, sportif averti, particulièrement informé de l’importance du contrôle antidopage, ne pouvait ignorer dès le premier avertissement les conséquences de son incurie, ne permet pas de regarder comme sérieux le moyen tiré de ce que la sanction de suspension d’un an serait disproportionnée », écrit le juge du Conseil d’Etat dans son ordonnance.
La défense de l’un de ses avocats, Guillaume Tapie, qui plaidait le matin même devant le Conseil d’Etat la « négligence administrative » et « l’étourderie », n’a donc pas été entendue. Le recours concernait une levée en urgence de la sanction en attendant qu’une décision sur le fond ne soit rendue. Issue qui reste possible.
La poursuite de la « Conquête » du boxeur, qui affiche l’ambition de devenir le premier Français champion du monde chez les pros dans la catégorie reine des lourds, semble donc plus que compromise, au moins jusqu’à fin juin 2019.

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Dans son plan de carrière très scénarisé, soutenu par son partenaire et diffuseur Canal+ avec qui il a signé en 2017 un contrat d’exclusivité estimé entre 8 et 10 millions d’euros, Tony Yoka devait marcher inexorablement vers les sommets, pour inscrire son nom dans l’histoire de la boxe, à côté de ses modèles, Mohamed Ali ou Lennox Lewis.
Trois contrôles antidopage inopinés manqués en un an
Mais c’est sur un principe élémentaire qu’il a baissé la garde : les règles de localisation pour les contrôles antidopage inopinés qui s’appliquent à tous les sportifs de haut niveau.
Le boxeur de 26 ans a manqué à trois reprises, en moins d’un an, de juillet 2016 à juillet 2017, à l’obligation de livrer une adresse sur un créneau d’une heure par jour… et de s’y trouver si un contrôleur antidopage se présente.
Il a été sanctionné pour deux no show – c’est-à-dire deux absences à l’adresse indiquée – en juillet 2016, avant les JO de Rio, et en septembre 2016. Le troisième avertissement, synonyme d’ouverture d’une procédure disciplinaire, est tombé en juillet 2017, pour non-transmission de sa localisation.
La première fois, « Tony était (…) dans l’avion qui le ramenait du stage de préparation aux JO. La deuxième, il l’a admis, il n’était pas chez lui », a reconnu Me Péricard, l’un de ses avocats. Sur le troisième point, la femme du boxeur, Estelle Mossely, également championne olympique, a transmis sa localisation quelques jours trop tard.
En décembre, il avait reçu une suspension clémente de douze mois avec sursis, devant la Fédération française de boxe (FFB), mais l’AFLD, soucieuse de faire respecter le code mondial antidopage, avait repris le dossier et prononcé la peine prévue dans le code mondial de l’Agence mondiale antidopage (AMA).
« J’assumerai toutes les conséquences », avait expliqué le champion olympique, avant de concéder qu’« être absent des rings un an ou deux ans, ce serait très dur pour moi », « un coup d’arrêt ».
Du sparring-partner pour s’occuper
« On me parle de boxer à l’étranger parce que ce ne serait pas régi par les règles de l’AFLD. Moi, ça ne m’intéresse pas. J’ai toujours dit que, même si je ne m’entraînais pas en France et que j’allais chercher de l’expérience aux Etats-Unis, j’ai envie de boxer dans mon pays », avait-il assuré.
Ses avocats disent aujourd’hui compter sur une décision sur le fond. « C’est un rejet du référé. Maintenant, le Conseil d’Etat doit se prononcer au fond. (…) Il peut statuer rapidement. » « Il faut aller au fond parce que j’estime qu’il y a des vrais sujets, explique Me Péricard. On aura peut-être une décision après la fin de la sanction mais il faut aller au fond du processus. »
« Maintenant, Tony a une période qui va être un peu compliquée, il va falloir s’occuper sportivement. Je sais qu’il va faire du sparring-partner. C’est une période qui peut être courte : il va recombattre en juin de l’année prochaine, il va falloir occuper les six prochains mois et après on sera dans l’approche du retour. Ce qui est un peu malheureux, c’est pour le reste de la “Team Solide” (…) en contrat de promotion avec Tony. »

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Fernando Alonso arrête la Formule 1

Le pilote espagnol, double champion du monde (2005, 2006) chez Renault, va sans doute s’engager dans le championnat Indycar.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 17h54
   





                        



   


L’Espagnol Fernando Alonso, double champion du monde de Formule 1 (2005, 2006) chez Renault, va arrêter de courir dans la discipline à la fin de la saison 2018, a annoncé mardi son écurie McLaren, dans un communiqué.
Depuis début 2015, en 68 Grands Prix souvent frustrants, Alonso n’a plus jamais réussi à monter sur un podium. Vainqueur en juin dernier des 24 Heures du Mans dans une Toyota, Alonso n’a plus gagné en F1 depuis 2013, lors du GP d’Espagne à Barcelone, dans une Ferrari ; c’était sa 32e victoire.
Objectif « triple couronne »
Double vainqueur du GP de Monaco en 2006 et 2007, il ne lui manque plus que les 500 Miles d’Indianapolis pour conquérir la « triple couronne » et rejoindre l’Anglais Graham Hill au palmarès des pilotes les plus complets de l’histoire du sport automobile.
Dans le communiqué de McLaren, Alonso, 37 ans, évoque le besoin « d’explorer de nouvelles aventures », après 17 saisons de F1. Ce sera donc, très probablement, outre-Atlantique dans le championnat Indycar, en plus de son programme complet en endurance avec Toyota.

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Football : quel bilan historique pour les clubs de Ligue 1 ?

Les clubs actuellement présents dans l’élite du foot français sont pour la grande majorité des clubs historiques, qui cumulent un grand nombre de saisons passées au plus haut niveau.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 17h19
 • Mis à jour le
14.08.2018 à 19h50
    |

                            Thibaut Faussabry








                        


Le championnat de France de Ligue 1 2018-2019 a débuté vendredi 10 août, avec une victoire de l’Olympique de Marseille (4-0) face à Toulouse. Jusqu’au 25 mai 2019, les vingt clubs en lice vont se battre pour essayer d’atteindre le meilleur classement possible et surtout ne pas descendre dans la division inférieure. En quatre-vingts ans d’existence, le championnat de France de première division a façonné des clubs populaires et historiques qui pour une grande majorité écrivent encore leur histoire dans l’élite du football français. Tour d’horizon en chiffres.

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          Football : êtes-vous prêt pour la nouvelle saison de Ligue 1 ?





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L'Olympique de Marseille n'a manqué que onze éditions du championnat de première division
Nombre de saisons disputées en première division parmi les 20 clubs qui en comptent le plus.

Source : LFP



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En 69 saisons parmi l’élite du football français, l’Olympique de Marseille a disputé 2 437 rencontres, dont la première en 1932, alors que le championnat de France professionnel de football venait de naître. Quatre-vingt-six années plus tard, l’OM est toujours là. La saison 2018-2019 du championnat de France est aussi la 34e au plus haut niveau pour le Nîmes olympique, de retour en première division après vingt-cinq années d’absence. Le début de ce nouvel exercice marque un nouveau record pour le Paris-Saint-Germain, qui devient le club comptant le plus de saisons consécutives dans l’élite (45), juste devant le FC Nantes (44). Depuis son accession à l’élite en 1974, le club de la capitale n’a jamais été relégué (malgré quelques saisons difficiles) et est désormais le doyen des clubs français en première division.

        Lire :
         

          La dure vie des promus en Ligue 1





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	{
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		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Six clubs ont gagné 60 % des titres de champion de France
Nombre de titres de champion de France de première division de football par club depuis 1933.

Source : LFP



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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		type: "bar",
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	credits:{
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	title: {
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		text: ""
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				style: {
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					color: '#333'
				}
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					lineWidthPlus : 0
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			}
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			label: {
				useHTML: false,
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				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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				useHTML: false,
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				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
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		title: {
			text:""
		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Saint-Etienne","Olympique de Marseille","FC Nantes","As Monaco","Olympique Lyonnais","Paris Saint-Germain","Stade de Reims","Girondins de Bordeaux","OGC Nice","LOSC","FC Sochaux-Motbéliard","FC Sète 34","Olympique Lilois","RC Paris","CO Roubaix-Tourcoing","RC Strasbourg","AJ AUxerre","RC Lens","Montpellier Hérault SC"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
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			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
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			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre de titres",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        8
      ],
      [
        "",
        8
      ],
      [
        "",
        7
      ],
      [
        "",
        7
      ],
      [
        "",
        6
      ],
      [
        "",
        6
      ],
      [
        "",
        4
      ],
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        "",
        3
      ],
      [
        "",
        2
      ],
      [
        "",
        2
      ],
      [
        "",
        1
      ],
      [
        "",
        1
      ],
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        "",
        1
      ],
      [
        "",
        1
      ],
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        "",
        1
      ],
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        "",
        1
      ],
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        "",
        1
      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
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  }
],
	tooltip: {
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		valueSuffix: " titre(s) de champion",
		backgroundColor: '#FFF',
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
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		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Si l’AS Saint-Etienne a remporté 10 titres de champion de France, le club ne figure pas parmi les poids lourds actuels de la Ligue 1. La grande majorité des titres remportés par « Les Verts » l’ont été dans les années 1960 et 1970 et leur dernier trophée a été décroché il y a près de quarante ans, en 1981. Le grand rival, l’Olympique lyonnais, détient le record de titres consécutifs de champion de France, avec sept trophées gagnés entre 2002 et 2008. La majorité des clubs titrés évoluent en Ligue 1 cette saison. Toutefois, trois sont actuellement en deuxième division (Lens, Auxerre et Sochaux), deux n’ont plus le statut professionnel (FC Sète 34 et RC Paris) et deux autres ont disparu (Olympique lillois en 1944 et le CO Roubaix-Tourcoing en 1970).


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		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		}
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	{
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	{
		font-size: 11px!important;
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15342410421 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Le Paris-Saint-Germain possède le plus bas pourcentage de défaites
Pourcentage de victoires, de défaites et de matchs en première division française parmi les clubs qui possèdent les plus hauts pourcentages de victoires.

Source : LFP



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15342410421",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	},
	colors:["#ffc832","#ff3232","#0386c3","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
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	title: {
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	},
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	},
	plotOptions: {
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			}
		},
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	},
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		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Olympique Lillois","Paris Saint-Germain","AS Monaco","Olympique de Marseille","Stade de Reims","Girondins de Bordeaux","FC Nantes","Olympique Lyonnais","AS Saint-Etienne","RC Paris","AJ Auxerre","SC Fives","FC Toulouse","FC Sète 34","EAC Roubaix","Nîmes Olympique","CO Roubaix-Tourcoing","LOSC","OGC Nice","RC Lens","FC Sochaux-Montbéliard","CS Sedan","Montpellier Hérault SC"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
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		},
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				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
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				useHTML: false,
				text: "",
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				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
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	},

	series:[
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    "name": "Nul",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        25.64628642
      ],
      [
        "",
        23.02576891
      ],
      [
        "",
        27.17436538
      ],
      [
        "",
        28.04289544
      ],
      [
        "",
        25.19433013
      ],
      [
        "",
        26.34880803
      ],
      [
        "",
        22.25490196
      ],
      [
        "",
        28.92976589
      ],
      [
        "",
        19.07216495
      ],
      [
        "",
        23.30383481
      ],
      [
        "",
        22.02380952
      ],
      [
        "",
        24.22680412
      ],
      [
        "",
        25.02071251
      ],
      [
        "",
        24.12790698
      ],
      [
        "",
        27.40809679
      ],
      [
        "",
        25.61257513
      ],
      [
        "",
        26.98113208
      ],
      [
        "",
        26.68918919
      ],
      [
        "",
        27.45803357
      ],
      [
        "",
        29.49640288
      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
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      "enabled": 0
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  {
    "name": "Défaite",
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      [
        "",
        31.95876289
      ],
      [
        "",
        26.96629213
      ],
      [
        "",
        27.65860338
      ],
      [
        "",
        30.07796471
      ],
      [
        "",
        33.41645885
      ],
      [
        "",
        29.67124428
      ],
      [
        "",
        28.95442359
      ],
      [
        "",
        32.19021491
      ],
      [
        "",
        31.11668758
      ],
      [
        "",
        36.07843137
      ],
      [
        "",
        30.68561873
      ],
      [
        "",
        41.2371134
      ],
      [
        "",
        37.02064897
      ],
      [
        "",
        38.69047619
      ],
      [
        "",
        37.11340206
      ],
      [
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        37.63291724
      ],
      [
        "",
        36.69811321
      ],
      [
        "",
        37.03547297
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        36.99897225
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Victoire",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        50
      ],
      [
        "",
        45.89000591
      ],
      [
        "",
        44.7284345
      ],
      [
        "",
        44.27574887
      ],
      [
        "",
        43.55777224
      ],
      [
        "",
        43.15439035
      ],
      [
        "",
        43.00268097
      ],
      [
        "",
        42.61545496
      ],
      [
        "",
        42.53450439
      ],
      [
        "",
        41.66666667
      ],
      [
        "",
        40.38461538
      ],
      [
        "",
        39.69072165
      ],
      [
        "",
        39.67551622
      ],
      [
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L’Olympique lillois fut le seul club de l’histoire à atteindre 50 % de victoires en première division. Cependant, le club nordiste n’a disputé « que » 194 matchs dans l’élite du football français entre 1932 et 1943 avant de disparaître dans la fusion avec le SC Fives. Le Paris-Saint-Germain est le club possédant le second taux de victoires le plus élevé, 45,9 % en 1 691 rencontres disputées. Le club de la capitale, vainqueur des cinq des six dernières éditions du championnat, est porté ces dernières années par les investissements de son propriétaire, Qatar Sports Investments. Depuis son entrée au capital du club en 2011, le Paris-Saint-Germain affiche 69,5 % de victoires en championnat, de quoi rehausser les statistiques et continuer d’inscrire le club dans l’histoire du championnat de France de première division.



                            


                        

                        

