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<filname="SURF-env_sciences-1"> ¤ Le cycle de l’eau (9/10) : le corps d’un adulte de 75 kg contient entre 45 et 50 litres d’eau. Celle-ci permet à tous nos organes de fonctionner.
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<filname="SURF-env_sciences-2"> ¤ Des ophtalmologues britanniques rapportent le cas d’une femme dont une des lentilles s’est retrouvée prisonnière de la paupière pendant 28 ans.
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<filname="SURF-env_sciences-3"> ¤ Tibère, Caligula, Néron… Exploration en BD de la vie de ces empereurs souffrant de troubles psychiques.
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<filname="SURF-env_sciences-4"> ¤ Les tests génétiques récréatifs permettent à des personnes conçues par don anonyme de trouver leur donneur ou des demi-frères et sœurs.
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Article sélectionné dans La Matinale du 15/08/2018
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Des enfants nés par don de gamètes percent le secret de leurs origines

Les tests génétiques récréatifs permettent à des personnes conçues par don anonyme de trouver leur donneur ou des demi-frères et sœurs.



Le Monde
 |    16.08.2018 à 05h23
 • Mis à jour le
16.08.2018 à 11h39
    |

            Gaëlle Dupont








                        



                                


                            
Lisa s’est toujours doutée qu’il y avait « un problème avec sa naissance ». Un « gros secret ». Les indices se sont accumulés comme des petits cailloux menant à la solution de l’énigme. D’abord, elle ne ressemble pas aux autres membres de sa famille. « On me demande tout le temps quelle est mon origine : espagnole, italienne, voire iranienne », relate la jeune femme. Autre détail : sa mère n’a jamais utilisé de contraceptif.
Et puis un jour, au cours de ses études de droit, un examinateur l’interroge sur la procréation médicalement assistée avec don de gamètes : « Quelle est votre opinion sur l’anonymat du donneur ? » A 21 ans, elle n’en sait rien. Ça la vexe, elle se documente. « Je me suis dit : les pauvres [enfants nés par don], pour eux ce n’est pas drôle, poursuit-elle. Petit à petit, l’idée a fait son chemin dans ma tête. » Questionnée, sa mère finit par lui dire la vérité : Lisa a elle-même été conçue par don.
Tout de suite, la question de ses origines s’est posée. « J’ai besoin de savoir d’où je viens, à qui je ressemble, explique la jeune femme. Pour transmettre quelque chose à mes futurs enfants. Pas ce vide. » Le 14 juillet 2016, elle réchappe de l’attentat qui fait 86 morts sur la promenade des Anglais à Nice. L’événement lui fait sauter le pas.

Tests très populaires aux Etats-Unis
Elle prend contact avec l’association PMAnonyme, et se lance dans l’aventure des tests génétiques. Très populaires aux Etats-Unis, les tests ADN récréatifs y sont surtout utilisés pour connaître les origines géographiques d’ancêtres immigrés. Les chanceux retrouvent des parents plus ou moins éloignés, et peuvent entrer en contact avec eux. Aujourd’hui, quinze millions de personnes figurent dans les quatre bases de données existantes, celles de 23andme, AncestryDNA, MyHeritage et Family Tree DNA.
Pour les enfants nés par don de gamètes, ces tests sont beaucoup...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-5"> ¤ La procédure des autorités médicales suisses vise un généraliste français, qui affirme que l’homosexualité est un « symptôme particulier de patients borderline ».
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Enquête sur un médecin offrant de « traiter » l’homosexualité avec de l’homéopathie

La procédure des autorités médicales suisses vise un généraliste français, qui affirme que l’homosexualité est un « symptôme particulier de patients borderline ».



Le Monde
 |    15.08.2018 à 20h29
 • Mis à jour le
16.08.2018 à 06h39
   





                        



   


Les autorités médicales suisses ont ouvert, mercredi 15 août, une enquête au sujet d’un médecin français qui affirme pouvoir agir sur l’homosexualité, qu’il considère comme un « symptôme », avec un traitement homéopathique.
Ce généraliste et naturopathe, Jean-Yves Henry, exerce depuis 2004 à Genève et à Lausanne. Il a également créé un site de télé-enseignement payant sur Internet consacré aux « médecines alternatives ».
Alerté par le buzz sur les réseaux sociaux, le ministre de la santé du canton de Genève, Mauro Poggia, a demandé l’ouverture d’une enquête à la commission de surveillance des professions de santé, a rapporté le quotidien genevois Le Courrier. M. Poggia, cité par le journal, estime que le fait que le praticien semble penser que l’homosexualité soit une maladie à guérir est « un élément suffisant pour ouvrir une enquête ».

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                Homéopathie : l’étrange exception française



« Un symptôme particulier de patients borderline »
Joint par téléphone à l’étranger par la télévision publique suisse RTS, Jean-Yves Henry, né en 1947 et diplômé de l’université de Bordeaux, affirme ne pas comprendre l’effervescence provoquée par son article publié en 2009 sur son site. « L’homosexualité est un symptôme comme un autre, comme pourrait être le mal à la tête ou le rhume des foins, etc. Je ne comprends pas bien où est le problème », s’est-il défendu.
Dans cet article, consultable sur son site, le médecin écrit que « l’homosexualité n’est pas une pathologie, mais un symptôme particulier (choix de vie respectable) de patients “borderline” ».
Il poursuit :
« Il se trouve que la matière médicale homéopathique comporte des remèdes présentant ce symptôme (attirance pour une personne d’un même sexe)… parmi beaucoup d’autres. »
Suit une liste de « remèdes » homéopathiques différents pour garçons et filles.
Dans une note ajoutée récemment en bas de la page, Jean-Yves Henry explique que « cet article, vieux de dix ans, qui n’avait jamais fait polémique au niveau professionnel, était avant tout destiné à faire réfléchir nos étudiants aux rapports entre les remèdes de la matière médicale et les symptômes comportementaux ».
« L’homéopathe attentif recoupera ce symptôme avec d’autres présentés par le patient, dans le but de trouver le remède susceptible de corriger les régulations défaillantes de tous ordres qui peuvent être motifs de consultation (maux de tête, troubles digestifs, etc.) », ajoute-t-il.
Le président de l’Association des médecins genevois, Michel Matter, cité par la RTS, parle de « charlatanisme ». Le « droit de pratique doit être remis en doute, mais ce n’est que le magistrat qui peut en décider », a-t-il dit. Les associations de défense des personnes homosexuelles envisagent pour leur part de saisir la justice.

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                Homéopathie : le verdict négatif de la science






                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-6"> ¤ Le cycle de l’eau (8/10) : dans la mer, toute la chaîne alimentaire bénéficie des éléments minéraux contenus dans l’eau descendue des montagnes.
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<filname="SURF-env_sciences-7"> ¤ Dans son discours à la nation, le premier ministre a déclaré vouloir faire de l’Inde le quatrième pays à réaliser une telle mission, après la Russie, la Chine et les Etats-Unis.
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Inde : Modi annonce le lancement d’une mission habitée dans l’espace en 2022

Dans son discours à la nation, le premier ministre a déclaré vouloir faire de l’Inde le quatrième pays à réaliser une telle mission, après la Russie, la Chine et les Etats-Unis.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 08h20
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 10h30
   





                        



   


« L’Inde enverra dans l’espace un homme ou une femme en 2022, et avant cela si possible », a déclaré, mercredi 15 août, le premier ministre indien, Narendra Modi, dans un discours fleuve au Fort rouge de New Delhi, à l’occasion du jour de l’indépendance nationale.
Le premier ministre conservateur a précisé que son pays serait le quatrième – après la Russie, les Etats-Unis et la Chine – à réaliser cet exploit scientifique et technologique seul.
La mission prendra le nom de « Gaganyaan » et devrait aboutir à l’occasion des 75 ans de l’indépendance indienne de la colonisation britannique – les astronautes à bord seront tenus d’emmener avec eux le drapeau tricolore indien, a déclaré M. Modi lors de son discours.
Une mission sur la Lune dès 2019
L’Inde a considérablement augmenté ces dix dernières années ses investissements dans son programme spatial, qui avait été lancé dans les années 1960.
L’Organisation indienne pour la recherche spatiale (ISRO) a annoncé la semaine dernière qu’elle comptait envoyer en janvier 2019 une mission non habitée sur la Lune.

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                L’Inde veut alunir pour la première fois



Le programme spatial indien a attiré l’attention du monde entier en réussissant à placer en orbite autour de Mars en 2014 une sonde qui est toujours opérationnelle. En février 2017, l’ISRO était rentrée dans les annales du secteur en réussissant la mise en orbite de 104 satellites avec une seule fusée, un record.

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                Le programme spatial indien : un succès remarquable






                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-8"> ¤ Le cycle de l’eau (7/10) : la fonte des glaciers, ressource considérable en eau douce, s’accélère de manière inquiétante à cause du réchauffement climatique.
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<filname="SURF-env_sciences-9"> ¤ Les cinq saisons de l’intelligence artificielle 5/5. Elle pulvérise l’homme au jeu de go, prend le volant de sa voiture, le remplace à son travail, mais pourrait aussi mieux le soigner. A partir du milieu des années 2000, les techniques de la discipline laissent éclater leur puissance au grand jour.
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Après soixante ans de hauts et de bas, les réseaux de neurones triomphent

Les cinq saisons de l’intelligence artificielle 5/5. Elle pulvérise l’homme au jeu de go, prend le volant de sa voiture, le remplace à son travail, mais pourrait aussi mieux le soigner. A partir du milieu des années 2000, les techniques de la discipline laissent éclater leur puissance au grand jour.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 15h38
    |

            David Larousserie








                        



                                


                            
Apartir du milieu des années 2000, une communauté scien­tifique renaît de ses cendres. La vieille sauce des réseaux de neurones artificiels, élaborée dans les années 1950 et rebaptisée apprentissage profond, ou deep learning, (re)commence à prendre. Elle sera savourée officiellement en octobre 2012.
Cette année-là, comme chaque année depuis 2010, un concours de reconnaissance d’images, ImageNet, est organisé. Il s’agit de reconnaître des milliers d’images, puisées sur le site Flickr, en leur attribuant la bonne étiquette, parmi 1 000 catégories environ (chat persan, husky, loup de mer, bison, accordéon, berceau, tracteur, etc.). En 2011, le taux d’erreur était d’environ 25 %, notamment en ayant recours à une technique ­concurrente des réseaux de neurones et populaire dans les années 2000, les support vector machine, ou SVM. Mais, en 2012, l’équipe de Geoffrey Hinton, à Toronto, présente le programme d’un étudiant en fin de thèse, Alex Krizhevsky, et écrase tout le monde avec sa technique d’apprentissage profond : 16 % d’erreurs.
« Un vrai tremblement de terre »
« La communauté de la vision était ratatinée. Un vrai tremblement de terre », tranche Patrick Gallinari, professeur à Sorbonne-Université. L’année suivante, tout le monde dans cette communauté de la vision par ordinateur, qui s’était fermée à ces techniques d’apprentissage profond à la fin des années 1990, se jette sur celles-ci. Depuis, le taux d’erreur a chuté à quelques pour cent, et les meilleures en la matière sont des ­universités chinoises.
« J’ai eu des moments de découragement lorsque je ne progressais pas »
« J’ai eu des moments de découragement lorsque je ne progressais pas, et j’ai même commencé d’autres projets, mais on m’a poussé à continuer », se souvient Alex Krizhevsky. Ce dernier bénéficiait d’un avantage sur ses concurrents. Il disposait de composants, les cartes graphiques utilisées par les ordinateurs de joueurs de jeux vidéo, très...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-10"> ¤ Une équipe japonaise espère générer de la dopamine dans le cerveau de sept patients volontaires pour cet essai clinique inédit.
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Des greffes de neurones pour lutter contre la maladie de Parkinson

Une équipe japonaise espère générer de la dopamine dans le cerveau de sept patients volontaires pour cet essai clinique inédit.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 06h27
    |

                            Intissar El Hajj Mohamed








                        



                                


                            

Au Japon, une stratégie inédite de lutte contre la maladie de Parkinson vient d’être lancée. Le recrutement de sept volontaires pour un essai clinique a été annoncé le 30 juillet par l’université de Kyoto. Cette première consiste à générer des neurones à partir de cellules-souches, pour les injecter dans le cerveau des patients, qui seront suivis jusqu’en 2022.
L’initiative suit les tests précliniques prometteurs effectués sur des singes dont le mouvement avait été altéré par l’administration d’une toxine. Les résultats, détaillés en août 2017 dans la revue Nature, montraient une amélioration de la motricité des primates.
La maladie de Parkinson est liée à la mort de neurones producteurs du neurotransmetteur dopamine, relais du message nerveux vers la zone cérébrale de contrôle des mouvements. La perte de la dopamine explique alors les tremblements, la rigidité, et les difficultés motrices des patients. Menés par le professeur Jun Takahashi, les chercheurs ­japonais ont trouvé la source de dopamine qui pallierait la perte : des neurones dopaminergiques (producteurs de dopamine) obtenus à partir de cellules pluri­potentes induites (iPSCs, pour ­induced pluripotent stem cells).
Eviter l’utilisation de cellules fœtales
Alors qu’elles proviennent de cellules adultes spécialisées, les iPSCs sont des cellules immatures capables de se différencier en n’importe quel type cellulaire. La transformation se déroule en deux temps pendant quelques semaines : une reprogrammation génétique pour réactiver les gènes de la pluripotence, puis une différenciation.
Mise au point en 2007, la méthode a valu à son inventeur, le Japonais Shinya Yamanaka, le prix Nobel de médecine en 2012. Avant injection, les iPSCs se différencient en progéniteurs dopaminergiques. Ensuite, cinq millions de ces progéniteurs sont introduits dans le cerveau et se spé­cialisent à leur tour en neurones dopaminergiques.

« Nous utilisons des...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-11"> ¤ La mission spatiale Alina transportera à son bord le projet « Sanctuary » qui laissera, sur le satellite, un témoignage de l’« Homo sapiens » d’aujourd’hui.
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Un sanctuaire de l’humanité sur la Lune en 2019

La mission spatiale Alina transportera à son bord le projet « Sanctuary » qui laissera, sur le satellite, un témoignage de l’« Homo sapiens » d’aujourd’hui.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 05h22
 • Mis à jour le
14.08.2018 à 06h27
    |

            Pierre Barthélémy








                        



                                


                            

Alors que se profile à l’horizon le demi-siècle du premier pas de l’homme sur la Lune – que l’on fêtera le 21 juillet 2019 –, une rafale de missions spatiales robotisées s’apprête à prendre notre ­satellite pour cible.
Au cours des prochains mois devraient ainsi se succéder la mission indienne Chandrayaan-2, la chinoise Chang’e-4, l’israélienne Sparrow et, fin 2019, l’allemande Alina. Cette dernière présente deux particularités : tout d’abord d’être le premier atterrisseur lunaire d’une compagnie privée, PTScientists, et ensuite d’emporter à son bord un témoignage de l’humanité d’aujourd’hui destiné aux Homo sapiens de demain, voire – qui sait ? – à des visiteurs venus d’autres planètes…

Le porteur de ce projet baptisé « Sanctuary » s’appelle Benoît Faiveley. Ingénieur et journaliste de formation, il est aussi un ancien lecteur du livre Murmurs of Earth (1978) dans lequel l’astronome et grand vulgarisateur américain Carl Sagan (1934-1996) et ses collaborateurs expliquaient comment ils avaient conçu le disque embarqué à bord des deux sondes Voyager de la NASA, parties dans l’espace en 1977.
Destiné à d’éventuelles intelligences extraterrestres, ce « Golden Record » renferme des images et des sons de la Terre. Cela va de la photographie d’un fœtus humain à celle du Taj Mahal, de morceaux de Bach ou de Mozart à Johnny B. Goode, de Chuck Berry, du grondement de la fusée Saturn V au chant des grenouilles…
Une bouteille à la mer cosmique
Benoît Faiveley a voulu renouveler cet exercice symbolique de la bouteille à la mer cosmique, « envoyer un message aux générations futures ».
Quand on lui demande pourquoi ne pas, tout simplement, laisser sur notre planète cette capsule temporelle, le Français a une réponse imparable : « Sur Terre, on s’expose à différents types d’érosions naturelles – la pluie, le vent, le jeu des plaques tectoniques – et à celle de l’homme lui-même. Sans atmosphère...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-12"> ¤ Le cycle de l’eau (6/10) : en s’évaporant, se transformant en nuages et retombant sous forme de pluie ou de neige, l’eau ne cesse de se déplacer à la surface de la Terre.
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<filname="SURF-env_sciences-13"> ¤ L’eurodéputé Eric Andrieu, qui préside la commission d’enquête sur l’évaluation des pesticides dans l’UE, pointe les lacunes en la matière.
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Monsanto : le procès américain « va avoir un impact » en Europe

L’eurodéputé Eric Andrieu, qui préside la commission d’enquête sur l’évaluation des pesticides dans l’UE, pointe les lacunes en la matière.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 11h30
 • Mis à jour le
14.08.2018 à 08h44
    |

            Stéphane Foucart








                        



                                


                            

Un tribunal californien a condamné, vendredi 10 août, la société Monsanto, désormais propriété du groupe allemand Bayer, à verser un dédommagement de 289,2 millions de dollars (248 millions d’euros) à un jardinier frappé par un cancer du système lymphatique qu’il attribue à son exposition à des herbicides à base de glyphosate.
Ce jugement a été marqué par les « Monsanto Papers », ces documents internes de la société que la justice américaine a commencé à rendre publics dès le printemps 2017. En Europe où, au contraire du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), les agences réglementaires ne considèrent pas le glyphosate comme cancérogène, l’exploitation de ces documents par la presse a conduit le Parlement européen à former, en février, une commission d’enquête spéciale sur les processus d’évaluation des pesticides.
Pour son président, l’eurodéputé Eric Andrieu (Alliance progressiste des socialistes et démocrates), le jugement californien met en lumière les carences de l’Union européenne dans l’application du principe de précaution.
Quel principal enseignement tirez-vous du jugement prononcé par la justice californienne ?
Eric Andrieu : Cela illustre, d’abord, le peu de responsabilité du Conseil européen, qui en novembre 2017 a réautorisé le glyphosate pour une durée de cinq ans – décision qui souligne une incapacité à appliquer le principe de précaution, pourtant inscrit dans le droit européen. Aujourd’hui, on voit beaucoup de déclarations fortes du ministre de l’environnement, Nicolas Hulot, mais il faut rappeler que la France n’a pas fait grand-chose, au niveau européen, pour éviter la réautorisation du glyphosate : il aurait, par exemple, été possible d’attaquer la décision du Conseil européen devant la Cour de justice de l’Union pour non-application du principe de précaution.
On voit que la justice californienne va bien plus loin que la simple présomption d’un lien entre...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-14"> ¤ La sonde de la NASA, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du Soleil, a décollé depuis Cap Canaveral en Floride.
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Lancement réussi de la sonde Parker, partie « toucher » le Soleil

La sonde de la NASA, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du Soleil, a décollé depuis Cap Canaveral en Floride.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 09h29
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h34
   





                        


« Trois, deux, un et décollage », a lancé le commentateur de la NASA alors que la fusée de lancement Delta IV-Heavy s’élevait du pas de tir de Cap Canaveral, dimanche 12 août à 3 h 31 heure locale (7 h 31 GMT). L’agence spatiale américaine a procédé en Floride au lancement de sa sonde solaire Parker, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du Soleil.

#SunDay is a good day for a launch to the Sun! 🚀☀️ In an hour, live coverage begins of our second attempt to launch… https://t.co/Jo0CQWbToD— NASA (@NASA)


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Elle devait partir initialement samedi mais son décollage avait été reporté en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux. Son lancement a été retransmis en direct par la NASA :


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Ecouter le Soleil
La mission de la sonde Parker est simple : devenir le premier objet construit par l’homme à affronter les conditions dantesques de la « couronne », une partie de l’atmosphère du Soleil, en passant à environ 6,2 millions de kilomètres de la surface de l’astre. Elle doit la traverser 24 fois pendant les sept ans que doit durer la mission.
Au-delà de la prouesse technologique, l’intérêt scientifique est primordial. Il s’agit de comprendre pourquoi la couronne est environ 300 fois plus chaude que la surface du Soleil et pourquoi ses particules énergétiques produisent des tempêtes électromagnétiques pouvant perturber le fonctionnement du réseau électrique sur Terre.
« La sonde Parker nous aidera à faire un bien meilleur travail pour prédire quand une perturbation dans les vents solaires viendra frapper la Terre », explique Justin Kasper, un des scientifiques responsables du projet et professeur à l’université du Michigan.

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Un rêve vieux de 60 ans
« Le Soleil est plein de mystères », commente Nicky Fox membre du laboratoire de physique appliquée de l’université Johns Hopkins et responsable scientifique de la mission. Cela fait plus de 60 ans que les scientifiques rêvent de construire un tel engin, mais ce n’est que depuis récemment que la technologie a rendu possible la construction d’un tel bouclier, ajoute-t-elle.
Les outils embarqués doivent mesurer les particules à haute énergie, les fluctuations magnétiques et prendre des images pour tenter de mieux comprendre la couronne solaire. « Nous écouterons également les ondes de plasma dont nous savons qu’elles circulent quand les particules bougent », complète Nicky Fox.
Quand elle sera près du Soleil, Parker voyagera suffisamment rapidement pour parcourir l’équivalent d’un trajet New York-Tokyo en… une minute. Une vitesse de 700 000 km/h pour ce qui est l’objet le plus rapide jamais construit par l’homme.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-15"> ¤ Initialement prévu samedi, le lancement de cette sonde, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du soleil, a été reporté en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux.
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La NASA repousse à dimanche le lancement de la sonde solaire Parker Solar Probe

Initialement prévu samedi, le lancement de cette sonde, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du soleil, a été reporté en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 11h24
   





                        



   


Au dernier moment, la NASA a décidé, samedi 11 août, de reporter à dimanche le lancement de sa sonde Parker Solar Probe. Première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du Soleil, la sonde était censée décoller depuis Cap Canaveral, dans l’Etat américain de Floride, tôt samedi matin.
Ce report a été décidé en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux qui s’est révélé quelques minutes avant le décollage, a précisé la NASA, ajoutant que la prochaine fenêtre de lancement s’ouvre dimanche à 9 h 31.

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          Départ de Parker Solar Probe, la sonde qui va « toucher » le Soleil



Une mission de sept ans
La mission de Parker Solar Probe est simple : devenir le premier objet construit par l’homme à affronter les conditions dantesques de la couronne, une partie de l’atmosphère du Soleil, en passant à environ 6,2 millions de kilomètres de la surface de l’astre. Elle doit la traverser 24 fois pendant les sept ans que doit durer la mission.
Au-delà de la prouesse technologique, c’est l’intérêt scientifique qui est mis en avant. Il s’agit de comprendre pourquoi la couronne est environ 300 fois plus chaude que la surface du Soleil et pourquoi ses particules énergétiques produisent des tempêtes électromagnétiques pouvant perturber le fonctionnement du réseau électrique sur Terre.
L’engin est entouré d’un bouclier en composite carbone d’une douzaine de centimètres d’épaisseur afin de protéger les instruments scientifiques qu’ils transportent d’une température de près de 1 400 degrés Celsius. A l’intérieur de la sonde, il devrait cependant faire seulement 29 degrés.



                            


                        

                        


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