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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ France Bleu Mayenne a choisi de diffuser l’enregistrement audio de l’altercation entre l’un de ses journalistes, qui a déposé plainte lundi, et l’entraîneur du club de football.
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L’entraîneur de Laval, François Ciccolini, menace un journaliste avant de s’excuser

France Bleu Mayenne a choisi de diffuser l’enregistrement audio de l’altercation entre l’un de ses journalistes, qui a déposé plainte lundi, et l’entraîneur du club de football.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 16h04
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 16h35
   





                        



   


Une simple question qui déclenche de violentes menaces. La rédaction de France Bleu Mayenne a choisi de diffuser, mercredi 15 août, l’enregistrement audio de l’altercation entre l’un de ses journalistes, qui a déposé plainte, et l’entraîneur du club de football de Laval, François Ciccolini.
Les faits se sont déroulés vendredi, dans les couloirs du stade de Boulogne-sur-Mer, après la défaite de Laval (2-0), lors de la 2e journée du championnat de National, la troisième division française. Le journaliste a posé « une simple question sur les raisons de la défaite », a assuré la rédaction de France Bleu.
L’entraîneur, en poste depuis un peu moins de deux mois, a alors proféré des menaces, lançant notamment : « Peut-être que je vais te frapper la tête par terre (…). Tu as déjà vu un journaliste avec un sparadrap sur la tête ? Parce que tu vas en voir un dans trois minutes (…). J’ai ce qu’il faut, je vais te frapper d’un coup de crosse à la tête. »



Le conseil national de l’éthique de la Fédération française de football (FFF) a saisi dans la soirée de mardi la commission de discipline sur ce dossier, considérant que « les propos tenus revêtent un caractère menaçant et agressif ».
Une rencontre programmée vendredi
De son côté, le club avait réagi mardi dans un communiqué, considérant que les journalistes mayennais qui avaient « interpellé » Ciccolini dans les couloirs du stade n’avaient pas « respecté » le « cadre protocolaire » prévu par la Fédération française de football. « Le coach a très mal accueilli les questions posées (…). Il l’a fait savoir laconiquement », a conclu le club, souhaitant organiser avec le journaliste un « entretien d’échange ».
Face au tollé suscité par cette réaction officielle, et après la mise en ligne de l’enregistrement, le club mayennais a adouci ses propos et publié un nouveau communiqué dans lequel il précise qu’« avant l’entretien prévu vendredi, François Ciccolini présente ses excuses au journaliste de France Bleu Mayenne, Martin Cotta. Ses paroles ont dépassé sa pensée. La rencontre programmée vendredi aura le mérite de clarifier la situation ».
« Rien ne justifie de telles extrémités de la part d’un homme censé incarner un club historique du football français », a de son côté réagi, dans un communiqué, la Société des journalistes de France Bleu, rappelant « que les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier en toute sérénité, dans une zone mixte d’un stade et partout ailleurs ».
L’Union des journalistes de sport en France a « dénoncé » ces « menaces violentes », « graves » et « parfaitement intolérables ». « Les instances du football » et le club doivent « prendre toutes les mesures qui s’imposent pour ne pas laisser cette situation intolérable sans suite », a plaidé le syndicat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Pour le premier match officiel de son nouvel entraîneur, Julen Lopetegui, le Real Madrid affronte son voisin de l’Atlético Madrid à Tallinn, avec la suprématie continentale en jeu.
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Supercoupe d’Europe : sans Zidane, ni Ronaldo, changement d’ère au Real Madrid

Pour le premier match officiel de son nouvel entraîneur, Julen Lopetegui, le Real Madrid affronte son voisin de l’Atlético Madrid à Tallinn, avec la suprématie continentale en jeu.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 15h43
   





                        



   


C’était il y a neuf ans. A l’été 2009, le Real Madrid cassait sa tirelire pour s’offrir les services d’un nouveau « Galactique », Ballon d’or et champion d’Europe avec Manchester United. Transfert le plus cher de l’histoire, alors (94 millions d’euros), Cristiano Ronaldo débarquait dans la capitale espagnole et prenait en main les destinées de la Maison blanche madrilène. Neuf ans, quatre Ligue des champions (et autant de Ballons d’or) et 450 buts plus tard, le Portugais a quitté le Real Madrid à l’été. Orphelin de sa star, et après le départ – volontaire, ce qui est suffisamment rare pour être signalé – de l’entraîneur français Zinédine Zidane, le Real Madrid entame, mercredi 15 août, une nouvelle page de sa longue histoire.

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A Tallinn (Estonie), les Merengue, qui ont remporté la Ligue des champions fin mai, affrontent leurs voisins de l’Atlético Madrid, vainqueurs de la Ligue Europa, en Supercoupe d’Europe. Avec comme enjeu la suprématie dans leur ville, et sur le continent. Pour son premier match officiel sur le banc du Real Madrid, l’entraîneur Julen Lopetegui inaugure ses fonctions par la possibilité d’un titre, qui, s’il ne fera pas oublier son prédécesseur – qui a remporté trois Ligue des champions consécutives –, mettra la carrière de l’ex-sélectionneur de la Roja sur de bons rails.
Deux mois après son humiliante éviction de la sélection espagnole juste avant le Mondial, Lopetegui peut effacer ce camouflet en remportant son premier trophée sur le banc merengue. Et justifier ainsi son choix de rejoindre le Real… qui avait précipité son limogeage de la Roja. « Mon premier match officiel est une finale, s’est réjoui le Basque. Nous allons essayer de bien nous préparer pour affronter un adversaire solide, compliqué, que nous connaissons très bien et qui, en outre, est notre voisin. » Face au rugueux Atlético de DIego Simeone, invaincu en Supercoupe d’Europe (deux participations, deux sacres en 2010 et 2012), l’entraîneur doit composer sans le joueur qui a éclairé le jeu du Real pendant une décennie.
Gareth Bale libéré par le départ de Ronaldo ?
Plus de Ronaldo, parti relever un dernier défi à la Juventus Turin. Mais le triple champion d’Europe en titre ne manque pas d’atours. En attendant d’éventuelles recrues, d’autres figures s’attachent à combler le vide laissé par le Portugais, meilleur buteur de l’histoire merengue. A commencer par l’ailier gallois Gareth Bale, l’avant-centre français Karim Benzema, ou le finaliste malheureux de la Coupe du monde, Luka Modric. Auteur d’une préparation de haut vol et peut-être libéré de l’omniprésence de Ronaldo, Bale plaît à son nouveau coach, « convaincu qu’il fera une grande saison », mais qui refuse d’en faire le successeur de l’ex-numéro 7 madrilène. « C’est un très grand joueur, mais il ne doit succéder à personne. Je n’aime pas faire de comparaison ».

   


En dépit de la perte de l’un de meilleurs joueurs de la planète, le Real Madrid est parvenu à conserver son ossature. Outre Benzema et Bale, Toni Kroos, Casemiro, Marcelo et le capitaine Sergio Ramos sont toujours là. Tout comme le défenseur Raphaël Varane, auréolé d’une victoire en Coupe du monde. Et si le meilleur joueur du Mondial russe, Luka Modric, a émis des velléités de départ vers l’Inter Milan, le Real Madrid a tenu bon, et le Croate, en phase de reprise, pourrait disputer la rencontre face à l’Atletico Madrid.
Ancien sélectionneur des équipes de jeunes en Espagne – il avait d’ailleurs remporté le titre de champion d’Europe des moins de 19 ans en 2012 dans le stade Lilleküla de Tallinn, où se déroule la Supercoupe d’Europe –, Lopetegui entend faire confiance aux jeunes pépites du club madrilène. Isco et Marco Asensio, qu’il avait fait éclore en équipe d’Espagne, devraient endosser le rôle de leaders techniques des Merengue, une fonction largement aperçue l’an passé, quand l’omniprésent Ronaldo avait orienté son jeu vers le collectif.
« Le Real continuera à gagner malgré le départ de Cristiano »
Si les départs de Ronaldo et Zidane placent le Real Madrid dans une phase de reconstruction, le club de Florentino Perez commence sa saison avec ambition. En témoigne l’arrivée, dans les cages, du Belge Thibaut Courtois – qui ne sera pas aligné face à l’Atlético –, l’un des meilleurs gardiens de la planète. « La perte d’un joueur aussi important [que Ronaldo] est négative, mais ce n’est pas pour autant que le Real va arrêter de gagner, a rassuré le capitaine madrilène Sergio Ramos. Nous ne perdons ni notre ambition, ni notre envie. Le Real est au-dessus de nous tous. Le Real continuera à gagner malgré le départ de Cristiano, comme il l’a fait après le départ de [Zidane] ». 
Mercredi, le club de Karim Benzema semble favori pour rejoindre le FC Barcelone et l’AC Milan en tête du palmarès de la Supercoupe d’Europe avec un cinquième trophée, mais les coéquipiers d’Antoine Griezmann n’entendent pas leur offrir le titre.
« C’est toujours un trophée très important, a averti l’entraîneur colchonero Diego Simeone. Le vainqueur de la Ligue des champions et celui de la Ligue Europa s’affrontent pour le titre de rois d’Europe. C’est évidemment le genre de trophée pour lequel on désire se battre. » Ayant conservé sa star française – convoitée par le FC Barcelone – et auteur d’un recrutement trois étoiles cet été (Lemar, Kalinic, Gelson Martins…, le club rojiblanco ambitionne de décrocher le seul titre qui manque à son palmarès, la Ligue des champions. D’autant que cette année, la finale de la « grande » Coupe d’Europe se déroulera dans son stade Metropolitano, en juin 2019.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Cet ancien banquier et joueur de rugby avait été battu par Bernard Laporte lors de la dernière élection à la tête de la FFR, en 2016.
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Mort de Pierre Camou, ancien président de la Fédération française de rugby

Cet ancien banquier et joueur de rugby avait été battu par Bernard Laporte lors de la dernière élection à la tête de la FFR, en 2016.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 14h38
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 18h15
   





                        



   


Pierre Camou, mort mercredi 15 août à l’orée de ses 73 ans, était l’archétype du dirigeant à la carrière ascensionnelle, du terrain, comme joueur et patron de club, jusqu’à la présidence de la Fédération française de rugby (FFR), où il a connu des fortunes diverses.
Parmi les nombreux hommages qui s’accumulent depuis l’annonce de sa disparition, à la mi-journée, celui de l’ancien international Yannick Bru résume le personnage : « Homme brillant, (…) qui a toujours servi notre sport ». « Le rugby français perd l’un de ses plus fidèles serviteurs », a renchéri Bernard Laporte, sur Twitter, son successeur à la tête de la FFR.
Né à la fin de la seconde guerre mondiale au cœur de la montagne basque, Pierre Camou a poussé dans le « ru-by », mot qu’il prononçait en roulant le r initial et en omettant la gutturale. Il n’avait pas 18 ans lorsqu’il créa avec son frère Jean-Gabriel, futur maire d’Uhart-Cize, le club du village.

        Lire notre entretien avec Pierre Camou
         

          « Je ne veux laisser personne au bord de la route »



Elu président de la FFR en 2008
Le fondateur de l’US Garazi y est joueur, puis naturellement président lorsque l’âge l’invite à quitter le terrain. Parallèlement, il rejoint le comité Côte basque-Landes, dont il est trésorier pendant vingt ans, puis patron dès 1996. Une rampe de lancement idéale vers la tête de la FFR.
Parce que le sport ne nourrit pas son homme, Pierre Camou, après des études de droit et d’économie à Bordeaux, est recruté à Bayonne par Michel Inchauspé, patron de la banque basque éponyme. Il y acquerra le goût des grands projets et une expertise irremplaçable en matière de gestion.
Trésorier adjoint de la FFR en 1996, vice-président en 2000, il se présente donc naturellement en 2008 à la succession de Bernard Lapasset, démissionnaire car tout fraîchement élu à la tête de l’International Rugby Board. Elu à l’unanimité à Vannes, dans une Bretagne bien éloignée des terres de rugby mais qu’il avait décidé de conquérir à l’instar des autres terres vierges, Pierre Camou va vivre un premier mandat relativement confortable sur le plan sportif et politique.
Développement du rugby féminin
Victorieux du Tournoi des six nations en 2010, deuxième en 2011, le XV de France emmené par Marc Lièvremont va surtout, la même année, rater pour un point son premier sacre mondial, défait par les All Blacks (8-7) en Nouvelle-Zélande. Mais le retour au pays est digne de champions du monde, avec réception populaire place de la Concorde et hommage présidentiel.
Pierre Camou et la FFR en tirent les bénéfices. Un an après le désastre de Knysna, fatal durant près d’une décennie à l’image du football français, le rugby pousse les murs, gagnant plus de 25 % de licenciés et boostant son attrait chez les femmes, joueuses ou spectatrices, amplifié par le succès du Mondial 2014 féminin organisé pour la première fois en France et dont il fut l’initiateur.
L’embellie du ballon ovale accélère les projets pharaoniques du patron de la FFR. Admirateur de ses homologues britanniques qui avec Twickenham à Londres, l’Aviva Stadium de Dublin ou le Millennium de Cardiff possèdent des enceintes destinées au rugby plus que rentables, Pierre Camou veut son stade. D’autant que les relations avec le Stade de France de Saint-Denis, dans lequel le XV de France dispute ses matchs internationaux, sont détestables.
Echec du projet de Grand Stade
Le projet de Grand Stade de 82 000 places à Evry sera donc le fil rouge de son second mandat, entamé en 2012, avec une opposition interne qui croît au fil du temps, renforcée par les errements dans lesquels est retombé le XV de France. Quatre ans après la bataille héroïque de l’Eden Park d’Auckland, le nouveau sélectionneur nommé par Pierre Camou, Philippe Saint-André, prend en effet le bouillon avec l’équipe de France à Cardiff, humilié par la Nouvelle-Zélande (13-62) en quarts de finale du Mondial.
La convention de mise à disposition des internationaux signée avec la Ligue nationale de rugby n’inversera pas la tendance. Guy Novès, lui aussi nommé par Camou, ne connaîtra pas non plus le succès avec l’équipe nationale. Candidat à un troisième mandat en 2016, le Basque est détrôné par Bernard Laporte, ancien secrétaire d’Etat aux sports, après une campagne âpre.
Bernard Laporte héritera de son prédécesseur le dossier de candidature pour le Mondial 2023, qu’il fera triompher. En revanche, le projet de Grand Stade est très vite définitivement enterré. Blessé, malade, Pierre Camou aura survécu moins de deux ans à sa défaite.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le championnat de France a fait sa rentrée sur des pelouses dans un état déplorable. Un fléau récurrent que peinent à résoudre les clubs de football professionnels.
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Les gazons maudits de la Ligue 1

Le championnat de France a fait sa rentrée sur des pelouses dans un état déplorable. Un fléau récurrent que peinent à résoudre les clubs de football professionnels.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 14h21
    |

                            Jean-Clément Borella








                        


A Lyon, les tacles glissés décrochent des pans entiers de pelouse. A Angers, un champignon transforme le rectangle vert en une piste de terre battue. Certaines pelouses, sur lesquelles s’est disputée le week-end dernier la première journée de Ligue 1, sont indignes d’un pays champion du monde de football.
Comme une tradition, les gazons des stades des clubs français entretiennent chaque saison leur triste réputation. Et malgré toutes les critiques émises par les joueurs et les entraîneurs, dont la célèbre comparaison en 2016 de Pascal Dupraz, alors entraîneur de Toulouse, entre la pelouse du Stadium et le désert de Gobi, la révolution verte tarde à venir.

   


Une relation à la pelouse bien française
« En France, on n’écoute tout simplement pas les jardiniers. Il y a peu de respect et de considération pour ce métier », expliquait sur le site du Paris-Saint-Germain Jonathan Calderwood, star des jardiniers anglais en charge de la pelouse du Parc des Princes, lors de son arrivée en 2013. Un salaire de 250 000 euros par an lui est proposé pour métamorphoser un pré dans un état déplorable. Il confiait même : « La première année, je n’arrivais pas à regarder les matchs tant le terrain était catastrophique. »
En France, la pelouse est un paramètre négligé par la direction sportive lors de la préparation tactique des équipes professionnelles. « Les clubs français ne comprennent pas toujours ce qu’il faut pour avoir un terrain propice au bon jeu : l’équipement en sous-sol, l’investissement financier, la machinerie, la qualité des tondeuses, la qualité des jardiniers et leur qualification », remarquait Jonathan Calderwood. « C’est une vraie différence par rapport à l’Angleterre. »
En Premier League, les conseils des jardiniers sont attentivement suivis et une équipe, aussi prestigieuse soit-elle, peut ne pas s’entraîner dans son stade si le responsable du terrain estime avoir encore du travail. Un tel pouvoir de décision est impensable pour un jardinier français. « Il faut aimer une pelouse, la respirer, sentir de quoi elle a besoin », note Tony Stones, autre ground manager anglais, responsable, lui, de la pelouse du Stade de France.
Le romantisme britannique d’une pelouse choyée par son jardinier n’est donc pas entré dans les mœurs françaises, même si la Ligue de football professionnel (LFP) a chargé, en 2015, Jonathan Calderwood de donner des cours et des conseils à ses homologues français. Et, grâce à lui, Paris a remporté quatre fois le titre de « meilleure pelouse de L1 ».

   


La saison dernière, Guingamp s’est adjugé le titre à la surprise générale. La preuve que le budget serré d’un club ne peut pas pleinement justifier une pelouse en mauvais état. « Il y a un manque de moyens financiers mais aussi des questions utiles que les clubs ne se posent pas, comme la recherche du meilleur substrat », explique-t-on chez Covergarden, première entreprise productrice de gazon en France.
L’installation d’une pelouse coûte, selon ses caractéristiques, entre 500 000 et 1,5 million d’euros. Un coût perçu par le président de Guingamp, Bertrand Desplat, comme un investissement sportif nécessaire. Plus de 1,3 million d’euros dépensés mais des conditions de jeu supérieures et durables au stade du Roudourou.
En cas de problèmes, les clubs français ont le réflexe de changer la pelouse dans son intégralité. C’est la dernière décision prise au Groupama Stadium de Lyon. Dans un état déplorable contre Amiens lors de la première journée, l’OL et la société chargée de l’entretien des terrains ont décidé de commander de nouveaux rouleaux de gazon. « Quand on manque de temps, la seule solution, c’est de remplacer la pelouse dans son intégralité. Un travail de soin en amont aurait pourtant été la meilleure solution », confie l’entreprise.
Les stades de football sont le théâtre de manifestations culturelles désastreuses pour la bonne santé du gazon. En juin, l’enceinte lyonnaise avait accueilli le « Monster Jam », un divertissement où des engins mécaniques effectuent des figures acrobatiques et s’écrasent sur des carcasses de voitures. A Lorient, le stade du Moustoir est actuellement impraticable après le passage du Festival interceltique alors que la saison de Ligue 2 a déjà commencé. La prochaine rencontre à domicile des « Merlus » se jouera ainsi à Bordeaux et à huis clos, une véritable punition pour les supporters bretons.
Un problème pour l’attractivité de la Ligue 1
Une équipe assez faible techniquement peut toutefois profiter des mottes de terre pour faire déjouer les joueurs adverses. Si la victoire de Strasbourg contre le PSG lors de la 16e journée de la saison dernière doit beaucoup à l’audace des Strasbourgeois, l’état de la pelouse a facilité leur mission. Un terrain cabossé trouble la beauté du sport mais peut devenir un allié pour décrocher des points inespérés.
Afin d’inciter les clubs à mieux entretenir leur pelouse et favoriser le spectacle, la Ligue de football professionnel a instauré des sanctions contre les clubs négligents. « Si un club obtient trois journées consécutives une note inférieure à dix au championnat des pelouses, la commission des compétitions peut infliger une amende allant jusqu’à 50 000 euros. Les bons élèves, eux, sont récompensés », explique la LFP. L’état des pelouses compte dans l’obtention de la Licence Club, précieux sésame pour obtenir les bénéfices des droits audiovisuels.
Prévenir au lieu de guérir, tel est le but de la LFP. En 2016, des ingénieurs agronomes ont été mandatés pour travailler avec les représentants des clubs. La Ligue avait, cette même année, organisé en début de saison un séminaire pour habituer les gérants des stades, pas forcément les clubs d’ailleurs car très peu sont propriétaires de leur enceinte, à prendre soin des surfaces de jeu. Un autre problème fut alors soulevé. Locataires de leur stade, les clubs n’ont pas toujours l’influence nécessaire sur la vie de la pelouse.
En récupérant l’exploitation du stade Vélodrome, le propriétaire de l’Olympique de Marseille, Frank McCourt, a annoncé que la bonne qualité du terrain serait sa priorité. « Nous devrions avoir une des meilleures pelouses de Ligue 1 et non une des pires », regrettait-il dimanche 12 août dans le « Canal Football Club ». Au classement des pelouses, Marseille occupait l’an dernier une triste seizième place.
La mode de la pelouse hybride
Pour contrer le fléau de ces terrains devenus champs de patates et contourner les dépenses récurrentes pour des améliorations éphémères, certains clubs avaient opté pour des pelouses synthétiques. Mais devant la fronde de l’UNFP, le syndicat national des footballeurs professionnels, qui accusait le synthétique de favoriser les blessures, la LFP a interdit l’installation de ce type de matière en 2017. Lorient et Nancy, qui avaient choisi cette surface, l’ont alors remplacée par des pelouses hybrides, alliant gazon naturel et microfibres synthétiques.
La pelouse hybride est de plus en plus plébiscitée par les clubs car elle s’adapte bien aux hivers rugueux et évacue l’eau facilement. Seul son prix reste un frein. Troyes a ainsi dû débourser 1 million d’euros pour s’offrir la sienne. Une somme importante quand on sait que le budget du club est de 26 millions d’euros.
Et, contrairement au synthétique, ce type de pelouse a besoin d’être bichonné à la crème anglaise. Les jardiniers donnent vie et beauté au football. L’arrivée en France, ces dernières années, de leurs meilleurs représentants britanniques est là pour le rappeler.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ A partir de vendredi, tous les matchs de la première division seront diffusés gratuitement en Inde et dans d’autres pays asiatiques en direct sur le réseau social.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Football : Facebook offre la Ligue espagnole gratuitement en Asie du Sud

A partir de vendredi, tous les matchs de la première division seront diffusés gratuitement en Inde et dans d’autres pays asiatiques en direct sur le réseau social.



Le Monde
 |    15.08.2018 à 09h47
 • Mis à jour le
15.08.2018 à 10h25
    |

                            Yassine El Azzaz








                        



   


Facebook cherche-t-il à convertir l’Asie du sud au football ? Dans une zone historiquement acquise au criquet, le football fait son chemin, notamment sur les réseaux sociaux. Et désormais, « les 380 matches de la première division de football espagnole seront disponibles gratuitement pour les usagers de Facebook dans huit pays : Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Inde, Népal, Maldives, Sri Lanka et Pakistan », précise la ligue de football espagnole dans un communiqué publié mardi 14 août.
C’est la première fois que Facebook acquiert des droits sportifs en dehors des Etats-Unis. Alors que la Liga n’a pas divulgué le montant de la transaction, le quotidien espagnol Marca a avancé le chiffre de 90 millions d’euros.
Qualifié de « pionnier » par la Liga qui y voit « une nouvelle ère dans la retransmission des événements sportifs », l’accord prévoit la diffusion gratuite et en direct des 380 matchs des trois prochaines saisons. Les premiers matchs seront diffusés vendredi 17 août. L’accord, qui vise particulièrement l’Inde, permet à la ligue espagnole de toucher les 350 millions d’utilisateurs que compte le réseau de Mark Zuckerberg dans le pays. Dans les rues de Bombay, il n’est plus rare de croiser des maillots à l’effigie des stars évoluant dans le championnat espagnol, Ronaldo et Messi en tête.
« La Liga est une référence du football mondial et c’est donc une énorme satisfaction pour nous qu’à présent, le nombre de personnes pouvant voir les matches en direct dans cette zone géographique soit plus important que jamais et qu’ils puissent le faire gratuitement à travers Facebook », a commenté le président de la Liga, Javier Tebas.

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« Un spectacle de divertissement mondial »
Pour préparer son implantation dans le sous-continent indien, la ligue espagnole a ouvert des bureaux à New Delhi dès 2016, produisant des contenus diffusés sur les réseaux sociaux et spécifiquement destinés au public indien. Le succès est tel que, malgré les liens historiques qui unissent l’Angleterre et l’Inde, la Liga ambitionne désormais de détrôner la Premier League. Pour ce faire, le clasico qui a opposé le Real Madrid au FC Barcelone en décembre 2017 a débuté à 13 heures en Espagne, afin que les fans en Inde ou en Indonésie puissent suivre la rencontre en première partie de soirée.
« La Liga est un spectacle de divertissement mondial. L’année dernière, 2,6 milliards de personnes dans le monde suivaient la Liga et beaucoup en Asie, avait déclaré à cette occasion Joris Ever, le responsable de la communication de la ligue espagnole à l’agence Reuters. Nous tenons à leur offrir la possibilité de regarder le Clasico sans avoir besoin de rester debout jusqu’au milieu de la nuit ou de déclencher une alarme pour se réveiller très tôt. » Dans les rues de la capitale indienne, près de 20 000 fans des deux équipes se sont rassemblés pour suivre le match.

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Après l’obtention par Amazon des droits de la Premier League en juin, cette opération confirme les ambitions des plates-formes numériques dans le monde du sport. Facebook confirme donc son intention d’acquérir plus de droits dans le sport, après avoir fait une offre de 600 millions de dollars (529 millions d’euros) pour la compétition de cricket, l’Indian Premier League, et l’obtention d’un lot de droits de la Major League Baseball aux Etats-Unis.
Peter Hutton, responsable de la programmation des sports chez Facebook, a qualifié ce partenariat d’expérimental et a cherché à relativiser la volonté du réseau social d’acquérir des droits similaires à l’avenir. « Nous sommes sur d’autres deals qui sont sur le point d’être conclus, mais notre objectif n’est pas d’acquérir une grande quantité de contenus dans le monde », a-t-il déclaré à Reuters. « Nous sommes à la recherche de droits précis pour des marchés spécifiques pour en tirer des données qui nous permettront de nous améliorer et d’identifier quelle est la marche à suivre. Si on se précipite sur trop de deals à la fois, nous risquons de ne pas faire les choses correctement. »



                            


                        

                        


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Antidopage : le Conseil d’Etat confirme la suspension du boxeur Tony Yoka

L’instance d’appel a confirmé mardi la suspension d’un an précédemment infligée au boxeur, champion olympique des lourds, pour trois infractions aux règles antidopage.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 22h52
   





                        



   


C’est un K.-O. dont Tony Yoka se serait bien passé. Le Conseil d’Etat a confirmé mardi 14 août la suspension d’un an précédemment infligée au boxeur.
Dans son ordonnance, rendue quelques heures seulement après l’audience tenue mardi matin, l’instance d’appel est allée dans le sens de la sanction prononcée fin juin par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) contre M. Yoka, reconnu coupable de trois défaillances, en l’espace d’un an, concernant ses obligations de localisation.
Le boxeur plaidait l’« étourderie »
« La légèreté du comportement de M. Yoka qui, sportif averti, particulièrement informé de l’importance du contrôle antidopage, ne pouvait ignorer dès le premier avertissement les conséquences de son incurie, ne permet pas de regarder comme sérieux le moyen tiré de ce que la sanction de suspension d’un an serait disproportionnée », écrit le juge du Conseil d’Etat dans son ordonnance.
La défense de l’un de ses avocats, Guillaume Tapie, qui plaidait le matin même devant le Conseil d’Etat la « négligence administrative » et « l’étourderie », n’a donc pas été entendue. Le recours concernait une levée en urgence de la sanction en attendant qu’une décision sur le fond ne soit rendue. Issue qui reste possible.
La poursuite de la « Conquête » du boxeur, qui affiche l’ambition de devenir le premier Français champion du monde chez les pros dans la catégorie reine des lourds, semble donc plus que compromise, au moins jusqu’à fin juin 2019.

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                Boxe : Tony Yoka sans souci, sa conquête en sursis



Dans son plan de carrière très scénarisé, soutenu par son partenaire et diffuseur Canal+ avec qui il a signé en 2017 un contrat d’exclusivité estimé entre 8 et 10 millions d’euros, Tony Yoka devait marcher inexorablement vers les sommets, pour inscrire son nom dans l’histoire de la boxe, à côté de ses modèles, Mohamed Ali ou Lennox Lewis.
Trois contrôles antidopage inopinés manqués en un an
Mais c’est sur un principe élémentaire qu’il a baissé la garde : les règles de localisation pour les contrôles antidopage inopinés qui s’appliquent à tous les sportifs de haut niveau.
Le boxeur de 26 ans a manqué à trois reprises, en moins d’un an, de juillet 2016 à juillet 2017, à l’obligation de livrer une adresse sur un créneau d’une heure par jour… et de s’y trouver si un contrôleur antidopage se présente.
Il a été sanctionné pour deux no show – c’est-à-dire deux absences à l’adresse indiquée – en juillet 2016, avant les JO de Rio, et en septembre 2016. Le troisième avertissement, synonyme d’ouverture d’une procédure disciplinaire, est tombé en juillet 2017, pour non-transmission de sa localisation.
La première fois, « Tony était (…) dans l’avion qui le ramenait du stage de préparation aux JO. La deuxième, il l’a admis, il n’était pas chez lui », a reconnu Me Péricard, l’un de ses avocats. Sur le troisième point, la femme du boxeur, Estelle Mossely, également championne olympique, a transmis sa localisation quelques jours trop tard.
En décembre, il avait reçu une suspension clémente de douze mois avec sursis, devant la Fédération française de boxe (FFB), mais l’AFLD, soucieuse de faire respecter le code mondial antidopage, avait repris le dossier et prononcé la peine prévue dans le code mondial de l’Agence mondiale antidopage (AMA).
« J’assumerai toutes les conséquences », avait expliqué le champion olympique, avant de concéder qu’« être absent des rings un an ou deux ans, ce serait très dur pour moi », « un coup d’arrêt ».
Du sparring-partner pour s’occuper
« On me parle de boxer à l’étranger parce que ce ne serait pas régi par les règles de l’AFLD. Moi, ça ne m’intéresse pas. J’ai toujours dit que, même si je ne m’entraînais pas en France et que j’allais chercher de l’expérience aux Etats-Unis, j’ai envie de boxer dans mon pays », avait-il assuré.
Ses avocats disent aujourd’hui compter sur une décision sur le fond. « C’est un rejet du référé. Maintenant, le Conseil d’Etat doit se prononcer au fond. (…) Il peut statuer rapidement. » « Il faut aller au fond parce que j’estime qu’il y a des vrais sujets, explique Me Péricard. On aura peut-être une décision après la fin de la sanction mais il faut aller au fond du processus. »
« Maintenant, Tony a une période qui va être un peu compliquée, il va falloir s’occuper sportivement. Je sais qu’il va faire du sparring-partner. C’est une période qui peut être courte : il va recombattre en juin de l’année prochaine, il va falloir occuper les six prochains mois et après on sera dans l’approche du retour. Ce qui est un peu malheureux, c’est pour le reste de la “Team Solide” (…) en contrat de promotion avec Tony. »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le pilote espagnol, double champion du monde (2005, 2006) chez Renault, va sans doute s’engager dans le championnat Indycar.
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Fernando Alonso arrête la Formule 1

Le pilote espagnol, double champion du monde (2005, 2006) chez Renault, va sans doute s’engager dans le championnat Indycar.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 17h54
   





                        



   


L’Espagnol Fernando Alonso, double champion du monde de Formule 1 (2005, 2006) chez Renault, va arrêter de courir dans la discipline à la fin de la saison 2018, a annoncé mardi son écurie McLaren, dans un communiqué.
Depuis début 2015, en 68 Grands Prix souvent frustrants, Alonso n’a plus jamais réussi à monter sur un podium. Vainqueur en juin dernier des 24 Heures du Mans dans une Toyota, Alonso n’a plus gagné en F1 depuis 2013, lors du GP d’Espagne à Barcelone, dans une Ferrari ; c’était sa 32e victoire.
Objectif « triple couronne »
Double vainqueur du GP de Monaco en 2006 et 2007, il ne lui manque plus que les 500 Miles d’Indianapolis pour conquérir la « triple couronne » et rejoindre l’Anglais Graham Hill au palmarès des pilotes les plus complets de l’histoire du sport automobile.
Dans le communiqué de McLaren, Alonso, 37 ans, évoque le besoin « d’explorer de nouvelles aventures », après 17 saisons de F1. Ce sera donc, très probablement, outre-Atlantique dans le championnat Indycar, en plus de son programme complet en endurance avec Toyota.

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Football : quel bilan historique pour les clubs de Ligue 1 ?

Les clubs actuellement présents dans l’élite du foot français sont pour la grande majorité des clubs historiques, qui cumulent un grand nombre de saisons passées au plus haut niveau.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 17h19
 • Mis à jour le
14.08.2018 à 19h50
    |

                            Thibaut Faussabry








                        


Le championnat de France de Ligue 1 2018-2019 a débuté vendredi 10 août, avec une victoire de l’Olympique de Marseille (4-0) face à Toulouse. Jusqu’au 25 mai 2019, les vingt clubs en lice vont se battre pour essayer d’atteindre le meilleur classement possible et surtout ne pas descendre dans la division inférieure. En quatre-vingts ans d’existence, le championnat de France de première division a façonné des clubs populaires et historiques qui pour une grande majorité écrivent encore leur histoire dans l’élite du football français. Tour d’horizon en chiffres.

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          Football : êtes-vous prêt pour la nouvelle saison de Ligue 1 ?





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L'Olympique de Marseille n'a manqué que onze éditions du championnat de première division
Nombre de saisons disputées en première division parmi les 20 clubs qui en comptent le plus.

Source : LFP



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En 69 saisons parmi l’élite du football français, l’Olympique de Marseille a disputé 2 437 rencontres, dont la première en 1932, alors que le championnat de France professionnel de football venait de naître. Quatre-vingt-six années plus tard, l’OM est toujours là. La saison 2018-2019 du championnat de France est aussi la 34e au plus haut niveau pour le Nîmes olympique, de retour en première division après vingt-cinq années d’absence. Le début de ce nouvel exercice marque un nouveau record pour le Paris-Saint-Germain, qui devient le club comptant le plus de saisons consécutives dans l’élite (45), juste devant le FC Nantes (44). Depuis son accession à l’élite en 1974, le club de la capitale n’a jamais été relégué (malgré quelques saisons difficiles) et est désormais le doyen des clubs français en première division.

        Lire :
         

          La dure vie des promus en Ligue 1





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Six clubs ont gagné 60 % des titres de champion de France
Nombre de titres de champion de France de première division de football par club depuis 1933.

Source : LFP



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        "",
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      ],
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        "",
        8
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        "",
        7
      ],
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        "",
        6
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      [
        "",
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
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			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
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		}	
	}

});


Si l’AS Saint-Etienne a remporté 10 titres de champion de France, le club ne figure pas parmi les poids lourds actuels de la Ligue 1. La grande majorité des titres remportés par « Les Verts » l’ont été dans les années 1960 et 1970 et leur dernier trophée a été décroché il y a près de quarante ans, en 1981. Le grand rival, l’Olympique lyonnais, détient le record de titres consécutifs de champion de France, avec sept trophées gagnés entre 2002 et 2008. La majorité des clubs titrés évoluent en Ligue 1 cette saison. Toutefois, trois sont actuellement en deuxième division (Lens, Auxerre et Sochaux), deux n’ont plus le statut professionnel (FC Sète 34 et RC Paris) et deux autres ont disparu (Olympique lillois en 1944 et le CO Roubaix-Tourcoing en 1970).


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Le Paris-Saint-Germain possède le plus bas pourcentage de défaites
Pourcentage de victoires, de défaites et de matchs en première division française parmi les clubs qui possèdent les plus hauts pourcentages de victoires.

Source : LFP



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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	},
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		 categories:["Olympique Lillois","Paris Saint-Germain","AS Monaco","Olympique de Marseille","Stade de Reims","Girondins de Bordeaux","FC Nantes","Olympique Lyonnais","AS Saint-Etienne","RC Paris","AJ Auxerre","SC Fives","FC Toulouse","FC Sète 34","EAC Roubaix","Nîmes Olympique","CO Roubaix-Tourcoing","LOSC","OGC Nice","RC Lens","FC Sochaux-Montbéliard","CS Sedan","Montpellier Hérault SC"],
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		},
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		},
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				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
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				useHTML: false,
				text: "",
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				x: "",
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			}
		}]
	},
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		verticalAlign:"bottom", 
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	series:[
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    "name": "Nul",
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    "data": [
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
        25.64628642
      ],
      [
        "",
        23.02576891
      ],
      [
        "",
        27.17436538
      ],
      [
        "",
        28.04289544
      ],
      [
        "",
        25.19433013
      ],
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        "",
        26.34880803
      ],
      [
        "",
        22.25490196
      ],
      [
        "",
        28.92976589
      ],
      [
        "",
        19.07216495
      ],
      [
        "",
        23.30383481
      ],
      [
        "",
        22.02380952
      ],
      [
        "",
        24.22680412
      ],
      [
        "",
        25.02071251
      ],
      [
        "",
        24.12790698
      ],
      [
        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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        33.41645885
      ],
      [
        "",
        29.67124428
      ],
      [
        "",
        28.95442359
      ],
      [
        "",
        32.19021491
      ],
      [
        "",
        31.11668758
      ],
      [
        "",
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      ],
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        30.68561873
      ],
      [
        "",
        41.2371134
      ],
      [
        "",
        37.02064897
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
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      ],
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
      [
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        37.63291724
      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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      ]
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    "name": "Victoire",
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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L’Olympique lillois fut le seul club de l’histoire à atteindre 50 % de victoires en première division. Cependant, le club nordiste n’a disputé « que » 194 matchs dans l’élite du football français entre 1932 et 1943 avant de disparaître dans la fusion avec le SC Fives. Le Paris-Saint-Germain est le club possédant le second taux de victoires le plus élevé, 45,9 % en 1 691 rencontres disputées. Le club de la capitale, vainqueur des cinq des six dernières éditions du championnat, est porté ces dernières années par les investissements de son propriétaire, Qatar Sports Investments. Depuis son entrée au capital du club en 2011, le Paris-Saint-Germain affiche 69,5 % de victoires en championnat, de quoi rehausser les statistiques et continuer d’inscrire le club dans l’histoire du championnat de France de première division.



                            


                        

                        


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Football : la moitié des clubs anglais n’a plus besoin du public pour générer des profits

En raison des droits de diffusion record (9,3 milliards d’euros sur la période 2016-2019), les recettes aux guichets ont représenté seulement un cinquième des revenus la saison passée.



Le Monde
 |    14.08.2018 à 14h49
 • Mis à jour le
14.08.2018 à 15h26
   





                        



   


La moitié des clubs de Premier League peuvent jouer dans un stade vide et réaliser quand même des profits, a révélé mardi une étude de la BBC fondée sur les chiffres de la saison 2016-2017.
En raison des droits de diffusion record (9,3 milliards d’euros sur la période 2016-2019), les recettes aux guichets ont représenté seulement un cinquième des revenus la saison passée. La grande majorité des clubs anglais peuvent donc « se passer de leur public pour générer des bénéfices », estime Bob Wilson, spécialiste de l’économie du football.
Besoin d’ambiance dans les stades
« Quand la Premier League vous verse 120 millions de livres juste pour taper dans le ballon, vous pouvez jouer dans un stade vide si vous avez besoin », analyse ce professeur de l’université de Sheffield Hallam. « La structure de revenus de ces clubs devrait désormais se maintenir », ajoute-t-il, alors que le total des droits TV (droits domestiques et internationaux) pour la période 2019-2022 devrait atteindre des sommes équivalentes à l’accord actuel.
Interrogé par la BBC, le président de la Fédération des supporteurs (FSF), Malcolm Clarke, a insisté pour que les clubs n’oublient pas les fans. Selon lui, les diffuseurs britanniques Sky Sports et BT Sport ne seraient pas prêts à dépenser autant si l’ambiance dans les stades n’était pas bonne.
« Les joueurs et les managers vont et viennent, mais nous sommes toujours là. (…) La raison pour laquelle ils peuvent obtenir des contrats TV si lucratifs est que dans le produit final, il y a la foule, le bruit, les fans adverses, l’ambiance. (…) Ne serait-ce pas ennuyeux de regarder un match de Premier League dans un stade vide ? »
Plafond pour les billets à l’extérieur
A la lumière de l’enquête de la BBC, la Premier League a réagi, indiquant que des efforts avaient été faits pour encourager les fans à assister aux matchs, notamment en introduisant un plafond de 30 livres (34 euros) pour les billets à l’extérieur. « Le football de haute qualité produit par les clubs, combiné à l’engagement des supporteurs, a conduit à un taux de remplissage des stades extrêmement élevé de 96 % en Premier League la saison dernière », écrit la PL dans un communiqué.
L’importance des supporteurs est mise en avant en Espagne. Au début de la saison 2016-2017, la Liga a introduit des amendes pour les clubs, si les caméras de télévision capturaient des images d’espaces vides dans les tribunes.



                            


                        

                        


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Mort du rugbyman Louis Fajfrowski : l’autopsie n’est pas concluante

Le décès de Louis Fajfrowski, jeune joueur de rugby d’Aurillac, après un choc sur le terrain, alimente le débat sur les risques croissants liés à ce sport.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 21h09
   





                        



   


L’autopsie de Louis Fajfrowski, jeune rugbyman d’Aurillac mort vendredi 10 août n’a pas permis de connaître les causes de sa mort, selon le parquet. Des analyses complémentaires ont été ordonnées. « Les constatations du médecin légiste ne sont pas probantes et ne permettent pas de conclure à la cause du décès » du jeune trois-quarts centre de 21 ans, a déclaré lundi 13 août le magistrat d’Aurillac.
« Des prélèvements ont été effectués en vue de réaliser des analyses toxicologiques et anatomo-pathologiques », a-t-il ajouté, précisant que le rapport définitif des experts de l’Institut médico-légal de Clermont-Ferrand ne sera toutefois pas connu avant « un mois et demi à deux mois ».
Selon le journal La Montagne, le joueur, titulaire au centre de l’attaque du Stade aurillacois, était sorti du terrain en seconde période du match contre le club de Rodez après avoir été l’objet d’un plaquage. Sonné, il avait pu se relever avec l’aide des soigneurs avant de se rendre par ses propres moyens aux vestiaires, accompagné d’un médecin. C’est aux vestiaires qu’il a perdu connaissance à plusieurs reprises. Pris en charge par le service médical et les secours supplémentaires arrivés sur place, il n’a pas pu être ranimé.
Multiplication des commotions cérébrales
Deux pistes considérées comme « les plus fréquentes en matière de décès de sportifs » sont envisagées par les médecins. D’une part, un « arrêt cardiaque lié à des produits dopants », même si rien, à ce stade, ne va en ce sens. D’autre part, les analyses anatomopathologiques pourraient également révéler des « traumatismes du myocarde invisibles à l’œil nu lorsqu’ils ne sont pas suffisamment importants », et que l’autopsie n’a pu déceler.
La mort du jeune joueur suit de quelques semaines celle d’Adrien Descrulhes, jeune joueur de 17 ans, qui a succombé à un traumatisme crânien après un match, fin mai. Ces deux morts alimentent le débat sur les risques liés à ce sport, où se multiplient les commotions cérébrales.
Dans un éditorial publié lundi 13 août et titré « La nausée », le journal Midi olympique, spécialisé dans le rugby, regrette que ce sport soit « de plus en plus destructeur », mettant « ses propres acteurs en danger à force de collisions à très grande vitesse ». « Un jeu de plus en plus con − on se répète, hélas − à force d’oublier la moitié de son ADN : la recherche de l’évitement, qui lui conféra longtemps une force créatrice enviée par tant d’autres disciplines », écrit le journal, selon qui « il y a désormais urgence : il faut agir pour voir, demain, le rugby changer radicalement dans son approche du jeu, en assumant ses maux actuels et la propre menace qu’il génère pour avoir cédé au tout physique ».

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Tennis : Nadal et Halep vainqueurs à Toronto et Montréal

L’Espagnol décroche le 33e Masters 1000 de sa carrière, record absolu. La Roumaine confirme son statut de numéro un.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 04h05
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 09h09
   





                        



   


Rafael Nadal et Simona Halep ont fait honneur à leur statut de numéro un mondial aux tournois de Toronto et de Montréal en s’imposant chacun en finale dimanche 12 août.
Nadal s’est adjugé son 33e Masters 1000 à Toronto – record absolu dans cette catégorie de tournoi – et son cinquième titre de la saison, en mettant fin au parcours de la révélation grecque Stefanos Tsitsipas en deux sets 6-2, 7-6 (7/4) et 1 heure 42 minutes. « Si on m’avait dit que je gagnerais il y a deux semaines, je ne l’aurais pas cru », a réagi Nadal, éliminé en juillet par Novak Djokovic en demi-finale de Wimbledon. « C’est la meilleure façon de débuter la saison sur dur. Gagner à Toronto est tellement important. On ne gagne pas de Masters 1000 si souvent. C’est une victoire très importante pour moi et je suis très heureux », a ajouté l’Espagnol, qui compte désormais quatre titres sur le court canadien après ses succès en 2005, 2008 et 2013.
Son adversaire du jour, qui n’a cessé d’impressionner en sortant successivement Dominic Thiem, Novak Djokovic, Alexander Zverev et Kevin Anderson, n’a pourtant pas démérité.
Expérience de Nadal
Dépassé dans le premier set par le lift de l’Espagnol et au bord du gouffre dans le second, alors que Nadal servait pour le match à 5-4, Tsitsipas a bien failli renverser la situation, comme il l’avait déjà fait face à Zverev et Anderson.
Le jeune Grec, qui fêtait ses 20 ans ce dimanche, a refait surface en comblant son retard, puis en se procurant une balle de set sur le service de l’Espagnol, bien sauvée par Nadal.
« Rafa » a fait parler son expérience dans le jeu décisif, se montrant plus réaliste que l’Athénien, qui disputait sa première finale en Masters 1000 et pointera à la 15e place mondiale lundi.
« La patience de Rafa est incroyable, a jugé Tsitsipas, qui avait subi une défaite bien plus lourde (6-2, 6-1) face à l’Espagnol en finale du tournoi de Barcelone en avril. Il ne craque jamais. Il vous attrape comme un bulldog et vous fait toujours souffrir sur le court. Ce qu’il a accompli en tant que joueur est extraordinaire. C’est ce qu’on ressent quand on joue contre lui. Je dois travailler beaucoup plus et espérer un jour atteindre son niveau. »
Un « effort brutal » pour Halep
Chez les dames, à Montréal, Sloane Stephens n’est pas parvenue à prendre sa revanche sur Simona Halep, qui l’avait battue en juin en finale de Roland-Garros, en s’inclinant 7-6 (8/6), 3-6, 6-4.
Dans un match d’une rare intensité physique, au cours duquel les deux joueuses se sont échangé leurs services à quinze reprises, Halep a fini par remporter la bataille du fond de court au terme d’un combat de 2 heures 41 minutes conclu par un ace sur sa quatrième balle de match. « Cette semaine a été très intense pour moi », a avoué la Roumaine de 26 ans, déjà victorieuse au Québec en 2016. « Ça a été un effort brutal. C’était vraiment très difficile. » « [Stephens] me fait jouer de mieux en mieux à chaque fois que je l’affronte, c’est super pour moi », a ajouté Halep, qui mène désormais sept à deux dans ses confrontations avec l’Américaine. « C’est une joueuse très forte et au jeu d’une grande complexité. Elle possède tous les coups du tennis. »
La Roumaine pensait sans doute avoir fait le plus dur dans la première manche en menant 4-1 double break, puis 5-4 service à suivre.
Combativité
C’était compter sans la combativité de son adversaire américaine, qui a comblé son retard, obtenant même deux balles de set, puis s’est offert un tie-break, que Halep a dominé non sans mal, après avoir sauvé deux nouvelles balles de set.
Plus agressive, Stephens, tenante du titre à l’US Open, a pris l’avantage dès le début de la seconde manche et a résisté au retour de la Roumaine pour égaliser à un set partout.
Visiblement victime d’une gêne au pied gauche, Halep est pourtant repartie de l’avant en breakant deux fois l’Américaine dans la manche décisive, mais a gâché trois balles de match et laissé une Stephens accrocheuse revenir à 5-4.
Halep a finalement eu les nerfs assez solides sur sa quatrième balle de match, réussissant son troisième ace de la partie, synonyme de victoire.
La Roumaine remporte à Montréal le 18e titre de sa carrière, le troisième cette saison après ses succès à Shenzen et à Roland-Garros.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Parisiens n’ont pas forcé leur talent pour battre Caen, en clôture de la première journée du championnat de France (3-0). Paris se classe deuxième derrière l’OM.
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Ligue 1 : des débuts en douceur pour le PSG

Les Parisiens n’ont pas forcé leur talent pour battre Caen, en clôture de la première journée du championnat de France (3-0). Paris se classe deuxième derrière l’OM.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 23h13
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h15
   





                        



   


Paris a bien débuté sa saison 2018-2019 de Ligue 1 en disposant de Caen 3-0, dimanche 12 août au soir au Parc des Princes en clôture de la première journée.

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Le PSG, déjà vainqueur du Trophée des champions le week-end précédent, avec le légendaire gardien italien Gianluigi Buffon titulaire, se classe deuxième derrière Marseille, premier leader grâce à son succès 4-0 contre Toulouse vendredi.
Près de six mois après son dernier match au Parc des Princes et sa blessure polémique, c’est la superstar Neymar qui a ouvert la voie du premier succès en championnat pour Paris (10e), avant qu’Adrien Rabiot plie l’affaire juste avant la pause (35e). Timothy Weah, entré en jeu en fin de match, a alourdi la marque (89e).
Pour son premier match à domicile depuis son intronisation, à la fin mai, le nouvel entraîneur parisien, Thomas Tuchel, a réussi son baptême, et ce malgré une équipe très rajeunie, avec Colin Dagba (19 ans), Stanley N’Soki (19 ans), Antoine Bernede (19 ans), Christopher N’Kunku (20 ans), ou encore Timothy Weah (18 ans).
Après s’être illustré d’entrée de jeu en sortant une parade monstrueuse sur une frappe puissante de Malik Tchokounté (18e), l’Italien Buffon a démontré de très bons réflexes quand Alexandre Djiku, seul dans la surface à la réception d’un coup franc, a trop écrasé sa reprise (41e), puis quand Thiago Silva a été tout près de le tromper, d’une tête contre son camp (44e).
Et quand il a fini par être battu, sur un coup franc de Stef Peeters, Buffon a été sauvé par son poteau (52e). De quoi marquer des points pour sa candidature au statut de numéro 1, devant Kevin Trapp et Alphonse Aréola.
Ce dernier, en attendant « la guerre des goals » à venir, a profité, en compagnie de ses coéquipiers Kylian Mbappé et Presnel Kimpembe, de l’hommage rendu par le Parc des Princes à ses champions du monde français lors de la présentation du trophée de la Coupe du monde, juste avant le coup d’envoi.
Pastore célébré
Un autre moment d’émotion a eu lieu à la pause pour célébrer Javier Pastore, la première idole du projet qatari, qui a fait ses adieux après sept saisons passées à Paris et 18 trophées remportés.
Mais le moment fort de la soirée restera le premier but de la saison de Neymar. Après une énorme erreur de relance de Brice Samba, trop confiant dans le jeu au pied, N’Kunku a immédiatement transmis au Brésilien, parti à la limite du hors-jeu pour ouvrir le score.
L’autre détonateur parisien a été Angel Di Maria, qui s’est montré très en jambes, dans le sillage de son excellent Trophée des Champions. L’ailier argentin, qui va devoir se battre cette saison pour gagner une place de titulaire, a offert le ballon du 2-0 à Rabiot, après avoir récupéré le cuir dans le camp adverse et s’être offert un raid dans la surface caennaise (35e).
En fin de match, à la suite d’une nouvelle erreur très grossière du gardien caennais, Weah Jr, tout juste entré en jeu, a offert au public un troisième et dernier but, parachevant les retrouvailles festives du Parc avec son équipe.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le recordman du monde de perche n’a rien pu faire dimanche à Berlin, lors des championnats d’Europe. Le Suédois Armand Duplantis, 18 ans, a survolé la compétition.
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Article sélectionné dans La Matinale du 12/08/2018
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Athlétisme : Renaud Lavillenie s’incline devant la jeunesse triomphante

Le recordman du monde de perche n’a rien pu faire dimanche à Berlin, lors des championnats d’Europe. Le Suédois Armand Duplantis, 18 ans, a survolé la compétition.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 21h36
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h35
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Quatre ans sans titre majeur en plein air, Renaud Lavillenie a échoué, dimanche 12 août, à retrouver ses sommets. Si le perchiste français n’est parvenu à décrocher que la médaille de bronze, la finale du saut à la perche des championnats d’Europe a offert un spectacle rare et un suspense formidable. A Berlin, le Français a été dominé par la jeune garde flamboyante menée par le Suédois Armand Duplantis (18 ans) et le Russe Timur Morgunov (21 ans).
Très proche de son cadet Duplantis, Lavillenie a accepté avec le sourire cette défaite, faisant preuve d’un bel esprit sportif. « Ce n’est pas surjoué. C’est l’un des rares perchistes dont je peux dire que je le considère comme mon petit frère. On vient de vivre un truc de ouf. On a pas mal échangé durant la journée avec lui. L’objectif était d’être côte à côte sur le podium. Après, on verrait… », a-t-il réagi au micro de France 2.
Performance inouïe
Plus que la défaite avec les honneurs de Lavillenie, qui n’a plus remporté de médaille d’or lors d’un grand championnat en extérieur depuis les championnats d’Europe de Zurich en 2014, c’est la performance inouïe de Duplantis qui est à retenir. Le jeune homme a battu le record du monde junior en franchissant 6,05 m. Avant cela, il avait déjà battu son record en franchissant pour la première fois la barre des six mètres. Le vice-champion d’Europe, Morgunov, a lui aussi battu son record personnel en sautant également 6 mètres.

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« Honnêtement, je ne suis pas là pour jeter des fleurs, mais c’est peut-être le plus gros concours de l’histoire. Je suis troisième avec 5,95 m, un mec à six mètres, un autre à 6,05 m. A l’époque de Bubka, il n’y avait pas autant de niveau. Le Polonais Lisek est quatrième avec 5,90 m, vous imaginez, c’est dingue », a déclaré Renaud Lavillenie. « Renaud est un modèle pour moi, ça l’était déjà quand j’étais plus jeune et ça l’est encore aujourd’hui. J’ai regardé beaucoup de concours, le seul truc négatif à propos de celui-ci, c’est que je n’ai pas pu y assister », a lâché avec humour Armand Duplantis.
Dix-huitième podium international
Pour Renaud Lavillenie, revenu dans le concours en faisant l’impasse à 5,95 m, le niveau était trop élevé. Cela fait trois ans que le recordman du monde du saut à la perche (6,16 m) n’a plus franchi 6 mètres en plein air ; deux ans en indoor. Depuis 2014, il avait échoué – relativement, bien sûr, au vu de son statut d’ultrafavori – lors des Mondiaux de Pékin (bronze en 2015), de Londres (bronze en 2017), lors des JO de Rio (argent en 2016) et des championnats d’Europe 2016. A Amsterdam, il avait même complètement raté sa finale, avec un zéro pointé.
Le champion français s’était tout de même consolé en remportant trois titres en salle : un européen à Prague (2015) et deux mondiaux à Portland (2016) et Birmingham (2018). Grâce à cette médaille de bronze, il monte sur un dix-huitième podium international en dix-neuf grands championnats, performance qui prouve une belle longévité.

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Ces dernières semaines, le chef de file de l’athlétisme tricolore souffrait du genou. Il avait même dû subir une infiltration d’anti-inflammatoires avant d’arriver en Allemagne :
« Je sais passer outre la douleur de manière assez intense. Si j’ai la moindre douleur, je serrerai les dents jusqu’au bout. L’année dernière, je suis arrivé aux Mondiaux avec le dos en vrac et j’étais dans un état limite, mais avec la compétition, mon cerveau a été capable d’effacer mes repères de douleur et j’ai fait un concours inespéré par rapport à l’état dans lequel j’étais. »

   


« Mon objectif au tout début était la longévité »
Il faut dire qu’à 31 ans – 32 en septembre – Renaud Lavillenie a déjà une longue et éprouvante carrière derrière lui. A l’instar de Mahiedine Mekhissi, quintuple champion d’Europe jeudi, il est au plus haut niveau depuis dix ans. En 2009, dans ce même stade olympique de Berlin, il décrochait sa première médaille d’importance : le bronze des championnats du monde. « C’était le championnat et la médaille du grand commencement au plus haut niveau, et depuis j’ai pris ce malin plaisir à être sur tous les podiums de tous les championnats. C’est cool parce que mon objectif au tout début était la longévité », se félicitait-il lui-même.

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Deuxième du bilan 2018, derrière celui qui l’a encore privé d’un titre mondial l’an passé, l’Américain Sam Kendricks (5,95 m contre 5,96 m), Renaud Lavillenie assiste à l’émergence d’une fantastique concurrence. Le prodige suédois Armand Duplantis et, à un degré moindre, le Russe Timur Morgunov ne sont plus l’avenir de la discipline, ils en sont déjà le présent.
Une situation qui ne doit pas surprendre Lavillenie : « Dans certaines disciplines, un titre européen donne à peine le niveau pour être en finale mondiale. A la perche, aller chercher un podium européen, c’est aussi dur que d’aller chercher un podium aux JO. » Le champion français s’est incliné contre plus fort que lui. Il peut être fier de ce nouveau podium.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ La Française a terminé, dimanche, deuxième du concours derrière la Polonaise Anita Wlodarczyk. Elle a même battu le record de France, grâce à un jet à 74,78 m.
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Athlétisme : Alexandra Tavernier en argent au lancer du marteau

La Française a terminé, dimanche, deuxième du concours derrière la Polonaise Anita Wlodarczyk. Elle a même battu le record de France, grâce à un jet à 74,78 m.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 21h17
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h44
   





                        



   


L’équipe de France d’athlétisme compte désormais dix médailles lors des championnats d’Europe de Berlin. Grâce notamment à la lanceuse de marteau Alexandra Tavernier, le bilan tricolore s’est amélioré dimanche lors de la dernière soirée.
Tavernier retrouve un podium
La Française Alexandra Tavernier a pris la médaille d’argent au lancer du marteau, et établi un nouveau record de France, le titre étant revenu à la grandissime favorite, la Polonaise Anita Wlodarczyk, qui remporte son quatrième titre d’affilée.
Avec un premier lancer superbe, mesuré à 74,78 m, Tavernier, médaillée de bronze aux Mondiaux de 2015, remporte sa première médaille continentale à 24 ans, effaçant surtout le record national détenu par Manuela Montebrun depuis le 11 juillet 2005 (74,66 m).
Mais elle reste derrière la référence Wlodarczyk, qui a repris rapidement la tête du concours à la Française avec un deuxième essai à 76,50 m, avant d’établir un nouveau record d’Europe à son quatrième essai (78,94 m). La Polonaise Joanna Fiodorow complète le podium avec un lancer à 74,00 m.
Hassan imbattable sur le 5 000 m
La Néerlandaise Sifan Hassan, médaillée de bronze à Londres aux Mondiaux de 2017, a remporté le titre européen sur le 5 000 m. Médaillée de bronze continentale en 2014, la nouvelle détentrice du record d’Europe, réalisé en juillet, a couru en 14 minutes 46 secondes et 12 centièmes, terminant devant la Britannique Eilish McColgan et la Turque Yasemin Can, tenante du titre.
La pauvre Israélienne Chemtai Lonah Salpeter, qui a gagné le 10 000 m, a terminé quatrième après avoir cru décrocher une médaille avant le dernier tour, s’arrêtant alors qu’il lui restait 400 mètres à parcourir, une grossière erreur qui lui a coûté le podium.
Les sprinteuses britanniques en or, la France cinquième
Le relais féminin 4 x 100 m britannique a logiquement remporté la finale des championnats d’Europe, avec dans ses rangs la pépite Dina Asher-Smith, déjà sacrée sur 100 m et 200 m, alors que la France a terminé cinquième.
Les sprinteuses britanniques ont signé un chrono de 41 secondes et 88 centièmes, meilleure performance mondiale de l’année, pour devancer les Néerlandaises (42 s 15) et les Allemandes (42 s 23).
Un peu plus loin, les Suissesses, quatrièmes (42 s 30), ont mieux fini que les Françaises (43 s 10).
Les sprinteurs britanniques gagnent aussi
Le relais masculin 4 x 100 m britannique a en effet conservé son titre européen, remportant son troisième sacre continental de suite. Les Britanniques, emmenés par le champion d’Europe du 100 m, Zharnel Hughes, se sont imposés en 37 s 80. La Turquie termine en argent (37 s 98) avec son champion du monde et d’Europe du 200 m, Ramil Guliyev, tandis que le bronze va aux Pays-Bas (38 s 03). La France a pris la quatrième place (38 s 51).
Le vétéran Evora remporte le triple saut
Le Portugais Nelson Evora, champion du monde 2007 et champion olympique 2008, n’avait jamais été titré au niveau continental, il a mis fin à cette mauvaise série en remportant, à 34 ans, le triple saut.
Avec un avant-dernier saut à 17,10 m, Evora a devancé l’Azéri Alexis Copello (Cubain d’origine), 33 ans, qui était le leader des bilans européens parmi les engagés, mais qui n’a pas amélioré sa marque de 16,93 m réalisée à son deuxième essai. Le Grec Dimitrios Tsiamis complète le podium (16,78 m).
Le Portugais d’origine cubaine Pablo Pichardo, détenteur de la meilleure performance mondiale de l’année (17,95 m), était le grand absent de ce rendez-vous européen, sa naturalisation portugaise ne datant que d’un an alors que le règlement prévoit trois ans de délais après un changement de nationalité pour pouvoir concourir.
Krause remporte le 3 000 m steeple
L’Allemande Gesa-Felicitas Krause a conservé son titre européen sur le 3 000 m steeple. En 9 minutes 19 secondes et 80 centièmes, elle a devancé la Suissesse Fabienne Schlumpf et la Norvégienne Karoline Bjerkeli Grovdal.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Les Lyonnais ont compté, dimanche, sur leur talent individuel pour s’imposer face à une équipe d’Amiens qui a manqué plusieurs occasions d’égaliser (2-0). Bordeaux a perdu sur le même score contre Strasbourg.
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Ligue 1 : l’OL gagne sans briller, Bordeaux battu

Les Lyonnais ont compté, dimanche, sur leur talent individuel pour s’imposer face à une équipe d’Amiens qui a manqué plusieurs occasions d’égaliser (2-0). Bordeaux a perdu sur le même score contre Strasbourg.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 16h59
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 07h06
   





                        



   


A l’inverse de ses grands rivaux, Marseille et Monaco, qui ont commencé tambour battant leur championnat (4-0 et 3-1), Lyon a souffert, dimanche, pour remporter son premier match de Ligue 1 cette saison, dimanche, face à Amiens. Les Bordelais ont, quant à eux, chuté à domicile face à Strasbourg (2-0). Réduits à dix en première période, ils se sont inclinés sur des buts de Sissoko et Da Costa.

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Les Lyonnais ont semblé avoir les jambes lourdes et ont peiné pour mettre en place un jeu collectif. Deux exploits de Bertrand Traoré et Memphis Depay ont cependant donné la victoire à l’OL (2-0). En l’absence de son champion du monde, Nabil Fekir, revenu en début de semaine à l’entraînement et célébré par la Ligue de football professionnel avant la rencontre, l’OL a concédé de nombreuses occasions dangereuses en deuxième période. A cet instant de la rencontre, le score n’était que de 1 à 0.

   


Il a fallu un superbe coup franc de Depay pour que le troisième au classement de la dernière saison se mette à l’abri. « Je suis heureux d’être en forme. Je n’ai jamais autant aimé être sur le terrain, même à Manchester United ou au PSV. Je suis le plus heureux en ce moment et pas seulement dans le football mais aussi dans ma vie privée. J’espère que cela va continuer », s’est félicité le Néerlandais Memphis Depay. En première période, le Burkinabé Traoré, treize buts la saison dernière, avait réussi à débloquer la situation au terme d’une belle accélération, conclue par un ballon subtil placé entre les jambes du défenseur Jordan Lefort, puis du gardien Régis Gurtner.
Pelouse en très mauvais état
Capable du meilleur comme du pire, l’Olympique lyonnais de l’entraîneur Bruno Génésio est tombé dans certains mauvais travers agaçants. Sur une nouvelle pelouse abîmée, plantée trop tardivement, les mouvements et les appels ont été trop limités, les approximations techniques trop nombreuses. « Le mauvais état du terrain nous a surpris. Il faut s’adapter, même si on aurait aimé jouer dans de meilleures conditions. Cela a influé sur les contrôles ou les passes, quand le ballon saute un peu plus », a déclaré le milieu de terrain Lucas Tousart.
Derrière, la défense a été mise en danger, à l’image de Jérémy Morel, malgré de modestes initiatives de son adversaire. C’est d’ailleurs dans ce secteur que le club de Jean-Michel Aulas cherche toujours à obtenir le renfort d’un défenseur central. Le Portugais Ruben Dias, joueur du Benfica Lisbonne, est espéré dans les jours prochains.
Au classement, Lyon est provisoirement 4e, à égalité avec les huit autres équipes qui ont pour le moment remporté leur première rencontre. C’est l’OM qui occupe la place de leader grâce à un large succès 4-0 face à Toulouse vendredi. L’OL devra hausser son niveau de jeu, mais a la chance d’avoir un calendrier aoûtien assez favorable. Après un déplacement à Reims la semaine prochaine, les coéquipiers de Nabil Fekir recevront deux fois consécutivement, d’abord Strasbourg, le 24 août, puis Nice, le 31 août.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ A 28 ans, la seule marathonienne de l’équipe de France a fini sa course juste derrière la Biélorusse Volha Mazuronak.
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Championnats d’Europe d’athlétisme : Clémence Calvin remporte l’argent au marathon

A 28 ans, la seule marathonienne de l’équipe de France a fini sa course juste derrière la Biélorusse Volha Mazuronak.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 11h52
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 12h25
   





                        



   


Elle était néophyte sur les 42,195 km. Cela n’a pas empêché la française Clémence Calvin de monter sur la deuxième marche du podium à l’issue du marathon aux championnats d’Europe d’athlétisme, dimanche 12 août à Berlin.
A 28 ans, la seule marathonienne de l’équipe de France remporte ainsi la médaille d’argent après une course de 2 h 26 min 28 s. Elle a franchi la ligne d’arrivée juste derrière la Biélorusse Volha Mazuronak, qui a terminé la course en 2 h 26 min 22 s. La Tchèque Eva Vrabcova (2 h 26 min 31 s) complète ce podium européen.
Médaillée d’argent au 10 000 m aux championnats d’Europe en 2014 à Zurich, la native de Vichy (Allier) avait ensuite souffert des problèmes de santé (varicelle, zona récurrent). Durant ces années d’inactivité forcée, Clémence Calvin avait commenté le 10 000 m des Mondiaux de Londres sur France Télévisions, une parenthèse qui a fait mûrir l’idée de se lancer sur le marathon. Comme une catharsis, qui a permis que le marathon « fasse un chemin » en elle-même. « On sacralise la distance qu’il faut désacraliser », expliquait-elle.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le champion de France, qui a lancé dimanche sa saison face à Caen en s’imposant 3-0, s’est montré – pour l’instant – plus raisonnable sur le marché des transferts de l’été.
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Ligue 1 : le PSG découvre l’austérité et fait confiance à son centre de formation

Le champion de France, qui a lancé dimanche sa saison face à Caen en s’imposant 3-0, s’est montré – pour l’instant – plus raisonnable sur le marché des transferts de l’été.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 06h52
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Depuis 2011 et le début de l’ère qatarienne, le Paris-Saint-Germain dépensait sans compter. L’été dépensier du club était le feuilleton vedette du mercato estival en Ligue 1. L’épisode pilote, en 2011, donnait le ton, avec 82,2 millions d’euros dépensés, et le jeune Javier Pastore recruté pour 42 millions à Palerme. En 2014, la cigale parisienne se refrénait quelque peu (David Luiz et Serge Aurier pour un total de 59,9 millions) avant de faire de nouveau chauffer le chéquier en août 2017, avec les arrivées de Neymar pour 222 millions et celle de Kylian Mbappé sous forme d’un prêt avec option d’achat de 180 millions.
Mais depuis que l’Union des associations européennes de football (UEFA) lui a infligé une amende de 60 millions d’euros – et, pire, le menace d’une suspension en Ligue des champions –, le PSG sait qu’il doit donner des gages de gestion de bon père de famille. Et avant la fermeture du marché des transferts en France le 31 août à minuit, le club parisien affiche pour l’instant une austérité quasi-luthérienne.

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                Fair-play financier : aucune sanction de l’UEFA contre le PSG



Arrivé libre de la Juventus, Gianluigi Buffon est la seule recrue enregistrée pour le moment. Et même si le salaire du gardien italien est estimé à près de 5 millions d’euros annuels, Paris a montré à l’UEFA qu’il avait tenu compte de ses avertissements. Le 13 juin, sa chambre d’instruction de l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC) considérait d’ailleurs que le champion de France était dans les clous du fair-play financier, même s’il reste sous observation.
D’acheteur, le PSG a donc mué en vendeur et récupéré 73 millions avec les transferts de Pastore, Berchiche, Edouard, Krychowiak et Ikoné. L’opération dégraissage doit encore se poursuivre, les dirigeants parisiens espèrent bien récolter 60 millions avec la vente de Gonçalo Guedes, mais c’est 20 de trop pour le FC Valence, où l’attaquant portugais était prêté la saison dernière.
Et dans le sens des arrivées ? Paris est certes devenu raisonnable et un transfert à la Neymar paraît assez improbable, mais doit encore compléter son effectif. Son marché est loin d’être fini. Un latéral gauche et un milieu défensif figurent sur la liste des courses depuis plusieurs semaines. Le directeur sportif, Antero Henrique, a beaucoup tenté, fait jouer ses réseaux mais pour l’instant rien ne mord. N’Golo Kanté a bien été approché pour remplacer le retraité Thiago Motta, mais le champion du monde a préféré rester fidèle à Chelsea. Les noms de Witsel, Fellaini, Pogba et Weigl ont aussi circulé. De simples rumeurs ou des pistes vite abandonnées.
Tuchel refuse de parler du mercato
Alors pour sa première sur le banc, Thomas Tuchel a dû faire du neuf avec du vieux lors de la réception, dimanche, de Caen au Parc des Princes, rencontre à l’issue de laquelle le club parisien s’est imposé 3 buts à 0. En français dans le texte, l’entraîneur allemand a très vite évacué la première question sur les transferts venue à lui en conférence de presse d’avant match :
« Je ne veux et ne peux rien dire sur le mercato. On est samedi et dans une heure on a un entraînement, ce n’est pas le moment. »
Pourtant, le compte n’y est pas pour celui dont l’arrivée a été officialisée le 14 mai. L’ancien technicien de Dortmund souhaite l’apport d’un ou deux latéraux polyvalents dans le cas où il ferait évoluer son équipe en 3-5-2, son schéma préférentiel. Le dossier Sandro (Juventus) au point mort, le PSG serait intéressé, selon Le Parisien, par l’international anglais de Tottenham, Danny Rose. En attendant, le poste d’arrière gauche était tenu face à Caen par le jeune Stanley N’Soki, défenseur axial formé au club, qui remplace un Layvin Kurzawa… pressenti aussi sur le départ.

   


Entre les blessures, les vacances différées des mondialistes et des recrues qui tardent à arriver, Thomas Tuchel a lancé dans le grand bain plusieurs jeunes issus du centre de formation (Timothy Weah, Yacine Adli, Colin Dagba, Kévin Rimane) pendant les matchs de préparation ou lors de la victoire contre Monaco (4-0) pour le Trophée des champions.
Christopher Nkunku (20 ans) a profité du départ de Pastore pour montrer tout son talent en milieu de terrain, lui qui était habitué à se nourrir des miettes depuis deux saisons (20 matchs en Ligue 1). Séduit, Thomas Tuchel lui a déjà assuré un temps de jeu plus conséquent. Mais si l’Allemand salue la qualité de la formation parisienne (« On a une équipe avec 15, 16 joueurs de très haut niveau »), il préfère prévenir : « Ce serait injuste de dire aux jeunes qu’ils peuvent jouer tout le temps. Ces jeunes ont besoin d’être protégés, car il y aura des temps plus durs. » Et peut-être quelques arrivées – enfin – d’ici le 31 août. La saison dernière, le PSG avait officialisé la venue de Kylian Mbappé lors de la journée de clôture du marché des transferts.

Ils vont faire la saison de Ligue 1
Episode 1 : Yoann Gourcuff, le plaisir avant tout à Dijon
Episode 2: les arbitres vidéo entrent en scène
Episode 3: Olivier Létang, le président qui veut réveiller le Stade rennais
Episode 4 : Avec Patrick Vieira, l’attraction est sur le banc à Nice





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Aux championnats d’Europe d’athlétisme, les filles du relais 4 × 400 m remportent l’argent. Plus tôt, Pierre-Ambroise Bosse avait terminé 3e sur 800 m, comme Morhad Amdouni sur 5 000 m.
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Le relais 4 × 400 m, Bosse et Amdouni apportent trois nouvelles médailles aux Bleus

Aux championnats d’Europe d’athlétisme, les filles du relais 4 × 400 m remportent l’argent. Plus tôt, Pierre-Ambroise Bosse avait terminé 3e sur 800 m, comme Morhad Amdouni sur 5 000 m.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 20h58
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 12h44
   





                        



   


La France compte trois nouvelles médailles aux championnats d’Europe d’athlétisme de Berlin ce vendredi 11 août. Le relais 4 × 400 m féminin a obtenu la médaille d’argent, tandis Pierre-Ambroise Bosse et Morhad Amdouni ont dû se contenter du bronze, eux qui visaient plutôt l’or sur 800 m et 5 000 m.
En 2014, les Françaises avaient provoqué la sensation en devenant championne d’Europe à Zurich grâce à une dernière ligne droite mémorable de Floria Gueï, revenue sur trois concurrentes dans les derniers mètres. Quatre ans plus tard, la Nantaise n’a pas pu résister au retour de la dernière relayeuse polonaise, Patrycja Wyciszkiewicz. Mais les Bleues prennent avec le sourire cette médaille d’argent. Elea Mariama Diarra, Déborah Sananes, Agnès Raharolahy et Floria Gueï (dernière lors la finale du 400 m en début de soirée) n’étaient pas attendues à ce niveau.
Bosse trop court
Pierre-Ambroise Bosse a lui aussi été victime du « finish » polonais. Lors des Mondiaux de Londres en 2017, le Français avait surpris Adan Kszczot en portant son effort de loin. Le champion d’Europe 2014 et 2016 avait bien retenu la leçon pour signer une troisième victoire continentale en 1 min 44 s 59.
A la peine dans la dernière ligne droite, Bosse termine 3e en 1 min 45 s 30, loin derrière son grand rival et le Suédois Andreas Kramer. « PAB » a bien tenté d’emballer la course à la fin du premier tour, trouvant le rythme trop lent à son goût. Un peu court, il n’a rien pu faire contre l’accélération de Kszczot à 250 m de l’arrivée. Le champion du monde a pioché et sauvé pour deux centièmes la médaille de bronze devant le Polonais Michal Rozmys.

🥉 BOSSE ARRACHE LE BRONZE IN-EXTREMIS !! 😬😬
— francetvsport (@France tv sport)


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« Je la prends cette médaille, elle n’est pas en chocolat. Quand j’ai vu que je ne pouvais pas gagner, je me suis arraché pour assurer la troisième place », a commenté Bosse au micro de France Télévisions. Impayable, le facétieux athlète a promis de prendre sa revanche sur son ami Adam Kszczot dans les bars de Berlin : « Ce soir, on verra qui boira le plus de shots de nous deux. » 

   


Le phénomène Ingebrigtsen
Quelques minutes plus tard, Morhad Amdouni s’est aussi arraché pour prendre la médaille de bronze du 5 000 m. Victorieux du 10 000 m en début de championnats, le Corse n’a rien pu faire contre les frères Norvégiens Ingebrigtsen. Déjà titré vendredi sur 1 500 m, Jakob décroche à 17 ans une seconde médaille d’or, devant son aîné Henrik. Prévu sur cette finale, Mahiedine Mekhissi avait déclaré forfait dans la journée.

ENCORE DU BRONZE POUR LA FRANCE !! 🇫🇷🇫🇷
— francetvsport (@France tv sport)


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Avant la dernière journée de ces championnats dimanche, lors de laquelle Renaud Lavillenie est attendu pour un nouveau titre à la perche, la France compte désormais sept médailles (trois en or, deux en argent et deux en bronze).
Le relais 4 × 400 m masculin a échoué de son côté au pied du podium (4e) dans une course dominée par la Belgique, emmenée par les trois frères Borlée. Les fratries étaient à l’honneur ce vendredi soir à Berlin.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Pour sa première comme entraîneur en Ligue 1, le champion du monde 98 s’est incliné avec Nice contre Reims. Cette première journée a aussi été marquée par la victoire de Nîmes à Angers (3-4) après une fin de match complètement folle.
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Ligue 1 : la folle remontée de Nîmes, Patrick Vieira battu pour sa première avec Nice

Pour sa première comme entraîneur en Ligue 1, le champion du monde 98 s’est incliné avec Nice contre Reims. Cette première journée a aussi été marquée par la victoire de Nîmes à Angers (3-4) après une fin de match complètement folle.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 19h17
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 11h16
   





                        



   


Nice-Reims : 0-1
L’OGC Nice de Patrick Vieira, pour ses grands débuts en Ligue 1 comme entraîneur, a raté son entrée en lice en concédant la défaite face au promu Reims (0-1), samedi soir à l’Allianz Riviera. Malgré une domination constante, Nice, trop déficient devant le but en l’absence de Mario Balotelli (suspendu et plutôt sur le départ), s’est cassé les dents contre une équipe de Reims bien regroupée, disciplinée mais sans génie.
Sur son côté gauche, le Malien Moussa Doumbia s’est joué de Youcef Atal et de Pierre Lees-Melou pour rentrer plein axe et décocher une magnifique frappe à la base du poteau droit de Yoan Cardinale. Le gardien niçois, de retour en grâce avec Patrick Vieira, était impuissant (0-1, 3e minute). Dès lors, les Aiglons allaient prendre possession du ballon. Avec Saint-Maximin et Atal sur les ailes, ils développaient un jeu plutôt alerte, mais sans réel danger pour la vigilante défense champenoise.
Au contraire, les hommes de David Guion étaient les plus tranchants. A la suite d’une talonnade de Xavier Chavalerin dans la surface, Doumbia, encore lui, obligeait Cardinale à claquer en corner (28e). Dans la foulée, la volée de Pablo Chavarria passait de peu à côté (29e). Par manque de réalisme (un seul tir cadré), Nice rentrait aux vestiaires mené et en revenait avec la ferme intention d’inverser le cours des choses. Sans succès…
En seconde période, le portier rémois Edouard Mendy était déterminant sur une frappe à ras de terre de Saint-Maximin, puis sur la reprise de Srarfi (51e). Sa défense mettait hors-jeu Lees-Melou, buteur insatisfait (62e), puis lui faisait perdre sa position préférentielle sur un centre d’Atal (85e). Nice n’y arrivait décidément pas face à des Rémois n’ayant pas dépassé le rond central après la mi-temps. La chance des Aiglons était passée.
Angers-Nîmes : 3-4
L’autre promu, Nîmes, a lui aussi marqué les esprits en allant gagner 4-3 à Angers. Vingt-cinq ans après leur dernière saison en Ligue 1 (alors Division 1), les Gardois ne pouvaient pas rêver d’un scénario plus fou pour leurs retrouvailles avec l’élite du football français. Les « Crocos » ont ouvert le score par Thioub au bout d’un numéro de soliste dès la 5e minute. Capelle, Fulgini et Traoré vont permettre à Angers d’inverser la tendance.
C’était avant une fin de match totalement folle et riche en sensations. Després a réduit le score sur son premier ballon (77e), Miguel a été exclu (cartons jaunes aux 75e et 79e minutes), Ripart a égalisé (86e) et Després – encore lui – a marqué le but de la victoire (88e) !

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Saint-Etienne-Guingamp : 2-1
Deux buts signés Wahbi Khazri et Loïs Diony ont permis à Saint-Etienne d’arracher la victoire aux dépens de Guingamp (2-1), samedi au stade Geoffroy-Guichard, au terme d’un match de la première journée qui a failli échapper aux Verts.
Khazri, tête de gondole du recrutement stéphanois, a donné l’avantage à l’ASSE en toute fin de première période en reprenant victorieusement de volée un renversement de jeu délivré de l’aile gauche par Diony (1-0, 45e minute). Ce dernier a ensuite donné la victoire à son équipe en fin de partie, avec un but inscrit de la tête à la réception d’un centre délivré de l’aile gauche par Timothée Kolodzieczak (2-1, 80e).
Lille-Rennes : 3-1
Lille a débuté sa saison de très belle manière en battant facilement Rennes (3-1) à l’issue d’une prestation maîtrisée. Trois mois après avoir sauvé in extremis sa place dans l’élite, le LOSC a montré un tout autre visage et a surclassé des Rennais décevants et qui avaient pourtant ouvert le score.
Ainsi, après le but inaugural de Clément Grenier, son premier sous ses nouvelles couleurs (43e), les Dogues ont rapidement réagi par Lebo Mothiba (45e), avant d’assommer les Bretons au retour des vestiaires grâce à Nicolas Pépé (54e) et Jonathan Bamba (68e), l’une des recrues estivales.
Montpellier-Dijon 1-2
Montpellier a manqué ses débuts en se faisant battre 2-1 par Dijon, samedi à la Mosson. Dijon, avec sa recrue-phare Yoann Gourcuff, a parfaitement lancé sa saison. L’équipe d’Olivier Dall’Oglio, débordée en première période, a surpris la défense héraultaise, l’une des plus hermétiques du dernier championnat. Montpellier, maître absolu du jeu en première période, trouvait l’ouverture dès la 5e minute, à la suite d’un coup de pied arrêté. Sur un coup franc du milieu de terrain Keagan Dolly, le défenseur central portugais Pedro Mendes ajustait le gardien islandais Runarsson d’une reprise du plat du pied.
Si l’équipe de Der Zakarian imposait son jeu, elle était coupable d’un relâchement défensif en début de seconde période. Julio Tavares profitait autant d’un bon service du meneur de jeu Naim Sliti que d’une erreur de placement pour égaliser à la 51e minute. Peu après, Tavares gâchait une balle de break en perdant son duel avec le gardien Benjamin Lecomte (67e), puis Wesley Saïd manquait un penalty (81e). Dans les ultimes instants, sur un corner de Sliti, Coulibaly offrait un succès inespéré à Dijon.

   


Nantes-Monaco : 1-3
Après la victoire facile de Marseille vendredi contre Toulouse (4-0), un autre prétendant au podium a parfaitement lancé sa saison 2018-2019 de Ligue 1. Monaco, vice-champion de France en titre, a dominé Nantes samedi après-midi au stade de la Beaujoire (1-3).

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En première mi-temps, les Nantais ont pourtant dominé les débats et pratiqué le football offensif prôné par l’entraîneur portugais, Miguel Cardoso, arrivé cet été de Rio Ave. Valentin Rongier par deux fois (12e et 18e) a manqué d’ouvrir le score et de faire fructifier la grosse possession de balle de son équipe.
Mais les Monégasques ont laissé passer l’orage pour se montrer plus réaliste après la pause. Comme souvent la saison dernière (15 buts, 4 passes décisives), la lumière est venue de Ronny Lopes à la 69e minute. Stevan Jovetic (80e) et Radamel Falcao (83e) sont venus corser l’addition. Le club de la Principauté s’est bien remis de sa débâcle 4-0 face au SG le samedi précédent lors du Trophée des champions. Emiliano Sala a réduit le score (90e + 2) pour Nantes, plus séduisant que sous l’ère Claudio Ranieri (spécialiste des victoires 1-0), mais beaucoup moins réaliste.
Vendredi
Marseille-Toulouse : 4-0
Dimanche 
Lyon-Amiens (15 heures) Bordeaux-Strasbourg (17 heures) Paris-Saint-Germain-Caen (17 heures)



                            


                        

                        


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Championnats d’europe d’athlétisme : Mahiedine Mekhissi forfait pour le 5000 m

Le Français avait été sacré champion d’Europe pour la cinquième fois de sa carrière jeudi sur sa distance fétiche du 3000 mètres steeple.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 18h44
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 20h05
   





                        


Il n’y aura pas de doublé. Mahiedine Mekhissi a déclaré forfait pour la finale du 5000 m des Championnats d’Europe d’athlétisme prévue samedi 11 août à Berlin, a annoncé la Fédération française (FFA).
La FFA n’a pas précisé la raison du forfait de Mekhissi mais le coureur de 33 ans avait lui-même entretenu le doute à l’issue de sa victoire sur le 3000 m steeple.
« J’aimerais bien souffler un peu. Là, on me parle du 5000 m, mais pour l’instant je n’ai pas envie de faire le 5000 m. Je veux profiter de mon 3000 m steeple et demain on verra. Si je n’ai pas envie de courir, je ne courrai pas. J’ai tellement puisé au fond de moi-même que je me sens vidé. »
Avec son succès sur le 3000 m steeple, Mekhissi est devenu l’athlète français le plus titré aux Championnats d’Europe avec 5 médailles d’or.

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