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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’Espagnol décroche le 33e Masters 1000 de sa carrière, record absolu. La Roumaine confirme son statut de numéro un.
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Tennis : Nadal et Halep vainqueurs à Toronto et Montréal

L’Espagnol décroche le 33e Masters 1000 de sa carrière, record absolu. La Roumaine confirme son statut de numéro un.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 04h05
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 09h09
   





                        



   


Rafael Nadal et Simona Halep ont fait honneur à leur statut de numéro un mondial aux tournois de Toronto et de Montréal en s’imposant chacun en finale dimanche 12 août.
Nadal s’est adjugé son 33e Masters 1000 à Toronto – record absolu dans cette catégorie de tournoi – et son cinquième titre de la saison, en mettant fin au parcours de la révélation grecque Stefanos Tsitsipas en deux sets 6-2, 7-6 (7/4) et 1 heure 42 minutes. « Si on m’avait dit que je gagnerais il y a deux semaines, je ne l’aurais pas cru », a réagi Nadal, éliminé en juillet par Novak Djokovic en demi-finale de Wimbledon. « C’est la meilleure façon de débuter la saison sur dur. Gagner à Toronto est tellement important. On ne gagne pas de Masters 1000 si souvent. C’est une victoire très importante pour moi et je suis très heureux », a ajouté l’Espagnol, qui compte désormais quatre titres sur le court canadien après ses succès en 2005, 2008 et 2013.
Son adversaire du jour, qui n’a cessé d’impressionner en sortant successivement Dominic Thiem, Novak Djokovic, Alexander Zverev et Kevin Anderson, n’a pourtant pas démérité.
Expérience de Nadal
Dépassé dans le premier set par le lift de l’Espagnol et au bord du gouffre dans le second, alors que Nadal servait pour le match à 5-4, Tsitsipas a bien failli renverser la situation, comme il l’avait déjà fait face à Zverev et Anderson.
Le jeune Grec, qui fêtait ses 20 ans ce dimanche, a refait surface en comblant son retard, puis en se procurant une balle de set sur le service de l’Espagnol, bien sauvée par Nadal.
« Rafa » a fait parler son expérience dans le jeu décisif, se montrant plus réaliste que l’Athénien, qui disputait sa première finale en Masters 1000 et pointera à la 15e place mondiale lundi.
« La patience de Rafa est incroyable, a jugé Tsitsipas, qui avait subi une défaite bien plus lourde (6-2, 6-1) face à l’Espagnol en finale du tournoi de Barcelone en avril. Il ne craque jamais. Il vous attrape comme un bulldog et vous fait toujours souffrir sur le court. Ce qu’il a accompli en tant que joueur est extraordinaire. C’est ce qu’on ressent quand on joue contre lui. Je dois travailler beaucoup plus et espérer un jour atteindre son niveau. »
Un « effort brutal » pour Halep
Chez les dames, à Montréal, Sloane Stephens n’est pas parvenue à prendre sa revanche sur Simona Halep, qui l’avait battue en juin en finale de Roland-Garros, en s’inclinant 7-6 (8/6), 3-6, 6-4.
Dans un match d’une rare intensité physique, au cours duquel les deux joueuses se sont échangé leurs services à quinze reprises, Halep a fini par remporter la bataille du fond de court au terme d’un combat de 2 heures 41 minutes conclu par un ace sur sa quatrième balle de match. « Cette semaine a été très intense pour moi », a avoué la Roumaine de 26 ans, déjà victorieuse au Québec en 2016. « Ça a été un effort brutal. C’était vraiment très difficile. » « [Stephens] me fait jouer de mieux en mieux à chaque fois que je l’affronte, c’est super pour moi », a ajouté Halep, qui mène désormais sept à deux dans ses confrontations avec l’Américaine. « C’est une joueuse très forte et au jeu d’une grande complexité. Elle possède tous les coups du tennis. »
La Roumaine pensait sans doute avoir fait le plus dur dans la première manche en menant 4-1 double break, puis 5-4 service à suivre.
Combativité
C’était compter sans la combativité de son adversaire américaine, qui a comblé son retard, obtenant même deux balles de set, puis s’est offert un tie-break, que Halep a dominé non sans mal, après avoir sauvé deux nouvelles balles de set.
Plus agressive, Stephens, tenante du titre à l’US Open, a pris l’avantage dès le début de la seconde manche et a résisté au retour de la Roumaine pour égaliser à un set partout.
Visiblement victime d’une gêne au pied gauche, Halep est pourtant repartie de l’avant en breakant deux fois l’Américaine dans la manche décisive, mais a gâché trois balles de match et laissé une Stephens accrocheuse revenir à 5-4.
Halep a finalement eu les nerfs assez solides sur sa quatrième balle de match, réussissant son troisième ace de la partie, synonyme de victoire.
La Roumaine remporte à Montréal le 18e titre de sa carrière, le troisième cette saison après ses succès à Shenzen et à Roland-Garros.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Les Parisiens n’ont pas forcé leur talent pour battre Caen, en clôture de la première journée du championnat de France (3-0). Paris se classe deuxième derrière l’OM.
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Ligue 1 : des débuts en douceur pour le PSG

Les Parisiens n’ont pas forcé leur talent pour battre Caen, en clôture de la première journée du championnat de France (3-0). Paris se classe deuxième derrière l’OM.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 23h13
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h15
   





                        



   


Paris a bien débuté sa saison 2018-2019 de Ligue 1 en disposant de Caen 3-0, dimanche 12 août au soir au Parc des Princes en clôture de la première journée.

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Le PSG, déjà vainqueur du Trophée des champions le week-end précédent, avec le légendaire gardien italien Gianluigi Buffon titulaire, se classe deuxième derrière Marseille, premier leader grâce à son succès 4-0 contre Toulouse vendredi.
Près de six mois après son dernier match au Parc des Princes et sa blessure polémique, c’est la superstar Neymar qui a ouvert la voie du premier succès en championnat pour Paris (10e), avant qu’Adrien Rabiot plie l’affaire juste avant la pause (35e). Timothy Weah, entré en jeu en fin de match, a alourdi la marque (89e).
Pour son premier match à domicile depuis son intronisation, à la fin mai, le nouvel entraîneur parisien, Thomas Tuchel, a réussi son baptême, et ce malgré une équipe très rajeunie, avec Colin Dagba (19 ans), Stanley N’Soki (19 ans), Antoine Bernede (19 ans), Christopher N’Kunku (20 ans), ou encore Timothy Weah (18 ans).
Après s’être illustré d’entrée de jeu en sortant une parade monstrueuse sur une frappe puissante de Malik Tchokounté (18e), l’Italien Buffon a démontré de très bons réflexes quand Alexandre Djiku, seul dans la surface à la réception d’un coup franc, a trop écrasé sa reprise (41e), puis quand Thiago Silva a été tout près de le tromper, d’une tête contre son camp (44e).
Et quand il a fini par être battu, sur un coup franc de Stef Peeters, Buffon a été sauvé par son poteau (52e). De quoi marquer des points pour sa candidature au statut de numéro 1, devant Kevin Trapp et Alphonse Aréola.
Ce dernier, en attendant « la guerre des goals » à venir, a profité, en compagnie de ses coéquipiers Kylian Mbappé et Presnel Kimpembe, de l’hommage rendu par le Parc des Princes à ses champions du monde français lors de la présentation du trophée de la Coupe du monde, juste avant le coup d’envoi.
Pastore célébré
Un autre moment d’émotion a eu lieu à la pause pour célébrer Javier Pastore, la première idole du projet qatari, qui a fait ses adieux après sept saisons passées à Paris et 18 trophées remportés.
Mais le moment fort de la soirée restera le premier but de la saison de Neymar. Après une énorme erreur de relance de Brice Samba, trop confiant dans le jeu au pied, N’Kunku a immédiatement transmis au Brésilien, parti à la limite du hors-jeu pour ouvrir le score.
L’autre détonateur parisien a été Angel Di Maria, qui s’est montré très en jambes, dans le sillage de son excellent Trophée des Champions. L’ailier argentin, qui va devoir se battre cette saison pour gagner une place de titulaire, a offert le ballon du 2-0 à Rabiot, après avoir récupéré le cuir dans le camp adverse et s’être offert un raid dans la surface caennaise (35e).
En fin de match, à la suite d’une nouvelle erreur très grossière du gardien caennais, Weah Jr, tout juste entré en jeu, a offert au public un troisième et dernier but, parachevant les retrouvailles festives du Parc avec son équipe.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le recordman du monde de perche n’a rien pu faire dimanche à Berlin, lors des championnats d’Europe. Le Suédois Armand Duplantis, 18 ans, a survolé la compétition.
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Article sélectionné dans La Matinale du 12/08/2018
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Athlétisme : Renaud Lavillenie s’incline devant la jeunesse triomphante

Le recordman du monde de perche n’a rien pu faire dimanche à Berlin, lors des championnats d’Europe. Le Suédois Armand Duplantis, 18 ans, a survolé la compétition.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 21h36
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h35
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Quatre ans sans titre majeur en plein air, Renaud Lavillenie a échoué, dimanche 12 août, à retrouver ses sommets. Si le perchiste français n’est parvenu à décrocher que la médaille de bronze, la finale du saut à la perche des championnats d’Europe a offert un spectacle rare et un suspense formidable. A Berlin, le Français a été dominé par la jeune garde flamboyante menée par le Suédois Armand Duplantis (18 ans) et le Russe Timur Morgunov (21 ans).
Très proche de son cadet Duplantis, Lavillenie a accepté avec le sourire cette défaite, faisant preuve d’un bel esprit sportif. « Ce n’est pas surjoué. C’est l’un des rares perchistes dont je peux dire que je le considère comme mon petit frère. On vient de vivre un truc de ouf. On a pas mal échangé durant la journée avec lui. L’objectif était d’être côte à côte sur le podium. Après, on verrait… », a-t-il réagi au micro de France 2.
Performance inouïe
Plus que la défaite avec les honneurs de Lavillenie, qui n’a plus remporté de médaille d’or lors d’un grand championnat en extérieur depuis les championnats d’Europe de Zurich en 2014, c’est la performance inouïe de Duplantis qui est à retenir. Le jeune homme a battu le record du monde junior en franchissant 6,05 m. Avant cela, il avait déjà battu son record en franchissant pour la première fois la barre des six mètres. Le vice-champion d’Europe, Morgunov, a lui aussi battu son record personnel en sautant également 6 mètres.

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« Honnêtement, je ne suis pas là pour jeter des fleurs, mais c’est peut-être le plus gros concours de l’histoire. Je suis troisième avec 5,95 m, un mec à six mètres, un autre à 6,05 m. A l’époque de Bubka, il n’y avait pas autant de niveau. Le Polonais Lisek est quatrième avec 5,90 m, vous imaginez, c’est dingue », a déclaré Renaud Lavillenie. « Renaud est un modèle pour moi, ça l’était déjà quand j’étais plus jeune et ça l’est encore aujourd’hui. J’ai regardé beaucoup de concours, le seul truc négatif à propos de celui-ci, c’est que je n’ai pas pu y assister », a lâché avec humour Armand Duplantis.
Dix-huitième podium international
Pour Renaud Lavillenie, revenu dans le concours en faisant l’impasse à 5,95 m, le niveau était trop élevé. Cela fait trois ans que le recordman du monde du saut à la perche (6,16 m) n’a plus franchi 6 mètres en plein air ; deux ans en indoor. Depuis 2014, il avait échoué – relativement, bien sûr, au vu de son statut d’ultrafavori – lors des Mondiaux de Pékin (bronze en 2015), de Londres (bronze en 2017), lors des JO de Rio (argent en 2016) et des championnats d’Europe 2016. A Amsterdam, il avait même complètement raté sa finale, avec un zéro pointé.
Le champion français s’était tout de même consolé en remportant trois titres en salle : un européen à Prague (2015) et deux mondiaux à Portland (2016) et Birmingham (2018). Grâce à cette médaille de bronze, il monte sur un dix-huitième podium international en dix-neuf grands championnats, performance qui prouve une belle longévité.

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Ces dernières semaines, le chef de file de l’athlétisme tricolore souffrait du genou. Il avait même dû subir une infiltration d’anti-inflammatoires avant d’arriver en Allemagne :
« Je sais passer outre la douleur de manière assez intense. Si j’ai la moindre douleur, je serrerai les dents jusqu’au bout. L’année dernière, je suis arrivé aux Mondiaux avec le dos en vrac et j’étais dans un état limite, mais avec la compétition, mon cerveau a été capable d’effacer mes repères de douleur et j’ai fait un concours inespéré par rapport à l’état dans lequel j’étais. »

   


« Mon objectif au tout début était la longévité »
Il faut dire qu’à 31 ans – 32 en septembre – Renaud Lavillenie a déjà une longue et éprouvante carrière derrière lui. A l’instar de Mahiedine Mekhissi, quintuple champion d’Europe jeudi, il est au plus haut niveau depuis dix ans. En 2009, dans ce même stade olympique de Berlin, il décrochait sa première médaille d’importance : le bronze des championnats du monde. « C’était le championnat et la médaille du grand commencement au plus haut niveau, et depuis j’ai pris ce malin plaisir à être sur tous les podiums de tous les championnats. C’est cool parce que mon objectif au tout début était la longévité », se félicitait-il lui-même.

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Deuxième du bilan 2018, derrière celui qui l’a encore privé d’un titre mondial l’an passé, l’Américain Sam Kendricks (5,95 m contre 5,96 m), Renaud Lavillenie assiste à l’émergence d’une fantastique concurrence. Le prodige suédois Armand Duplantis et, à un degré moindre, le Russe Timur Morgunov ne sont plus l’avenir de la discipline, ils en sont déjà le présent.
Une situation qui ne doit pas surprendre Lavillenie : « Dans certaines disciplines, un titre européen donne à peine le niveau pour être en finale mondiale. A la perche, aller chercher un podium européen, c’est aussi dur que d’aller chercher un podium aux JO. » Le champion français s’est incliné contre plus fort que lui. Il peut être fier de ce nouveau podium.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La Française a terminé, dimanche, deuxième du concours derrière la Polonaise Anita Wlodarczyk. Elle a même battu le record de France, grâce à un jet à 74,78 m.
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Athlétisme : Alexandra Tavernier en argent au lancer du marteau

La Française a terminé, dimanche, deuxième du concours derrière la Polonaise Anita Wlodarczyk. Elle a même battu le record de France, grâce à un jet à 74,78 m.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 21h17
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 08h44
   





                        



   


L’équipe de France d’athlétisme compte désormais dix médailles lors des championnats d’Europe de Berlin. Grâce notamment à la lanceuse de marteau Alexandra Tavernier, le bilan tricolore s’est amélioré dimanche lors de la dernière soirée.
Tavernier retrouve un podium
La Française Alexandra Tavernier a pris la médaille d’argent au lancer du marteau, et établi un nouveau record de France, le titre étant revenu à la grandissime favorite, la Polonaise Anita Wlodarczyk, qui remporte son quatrième titre d’affilée.
Avec un premier lancer superbe, mesuré à 74,78 m, Tavernier, médaillée de bronze aux Mondiaux de 2015, remporte sa première médaille continentale à 24 ans, effaçant surtout le record national détenu par Manuela Montebrun depuis le 11 juillet 2005 (74,66 m).
Mais elle reste derrière la référence Wlodarczyk, qui a repris rapidement la tête du concours à la Française avec un deuxième essai à 76,50 m, avant d’établir un nouveau record d’Europe à son quatrième essai (78,94 m). La Polonaise Joanna Fiodorow complète le podium avec un lancer à 74,00 m.
Hassan imbattable sur le 5 000 m
La Néerlandaise Sifan Hassan, médaillée de bronze à Londres aux Mondiaux de 2017, a remporté le titre européen sur le 5 000 m. Médaillée de bronze continentale en 2014, la nouvelle détentrice du record d’Europe, réalisé en juillet, a couru en 14 minutes 46 secondes et 12 centièmes, terminant devant la Britannique Eilish McColgan et la Turque Yasemin Can, tenante du titre.
La pauvre Israélienne Chemtai Lonah Salpeter, qui a gagné le 10 000 m, a terminé quatrième après avoir cru décrocher une médaille avant le dernier tour, s’arrêtant alors qu’il lui restait 400 mètres à parcourir, une grossière erreur qui lui a coûté le podium.
Les sprinteuses britanniques en or, la France cinquième
Le relais féminin 4 x 100 m britannique a logiquement remporté la finale des championnats d’Europe, avec dans ses rangs la pépite Dina Asher-Smith, déjà sacrée sur 100 m et 200 m, alors que la France a terminé cinquième.
Les sprinteuses britanniques ont signé un chrono de 41 secondes et 88 centièmes, meilleure performance mondiale de l’année, pour devancer les Néerlandaises (42 s 15) et les Allemandes (42 s 23).
Un peu plus loin, les Suissesses, quatrièmes (42 s 30), ont mieux fini que les Françaises (43 s 10).
Les sprinteurs britanniques gagnent aussi
Le relais masculin 4 x 100 m britannique a en effet conservé son titre européen, remportant son troisième sacre continental de suite. Les Britanniques, emmenés par le champion d’Europe du 100 m, Zharnel Hughes, se sont imposés en 37 s 80. La Turquie termine en argent (37 s 98) avec son champion du monde et d’Europe du 200 m, Ramil Guliyev, tandis que le bronze va aux Pays-Bas (38 s 03). La France a pris la quatrième place (38 s 51).
Le vétéran Evora remporte le triple saut
Le Portugais Nelson Evora, champion du monde 2007 et champion olympique 2008, n’avait jamais été titré au niveau continental, il a mis fin à cette mauvaise série en remportant, à 34 ans, le triple saut.
Avec un avant-dernier saut à 17,10 m, Evora a devancé l’Azéri Alexis Copello (Cubain d’origine), 33 ans, qui était le leader des bilans européens parmi les engagés, mais qui n’a pas amélioré sa marque de 16,93 m réalisée à son deuxième essai. Le Grec Dimitrios Tsiamis complète le podium (16,78 m).
Le Portugais d’origine cubaine Pablo Pichardo, détenteur de la meilleure performance mondiale de l’année (17,95 m), était le grand absent de ce rendez-vous européen, sa naturalisation portugaise ne datant que d’un an alors que le règlement prévoit trois ans de délais après un changement de nationalité pour pouvoir concourir.
Krause remporte le 3 000 m steeple
L’Allemande Gesa-Felicitas Krause a conservé son titre européen sur le 3 000 m steeple. En 9 minutes 19 secondes et 80 centièmes, elle a devancé la Suissesse Fabienne Schlumpf et la Norvégienne Karoline Bjerkeli Grovdal.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les Lyonnais ont compté, dimanche, sur leur talent individuel pour s’imposer face à une équipe d’Amiens qui a manqué plusieurs occasions d’égaliser (2-0). Bordeaux a perdu sur le même score contre Strasbourg.
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Ligue 1 : l’OL gagne sans briller, Bordeaux battu

Les Lyonnais ont compté, dimanche, sur leur talent individuel pour s’imposer face à une équipe d’Amiens qui a manqué plusieurs occasions d’égaliser (2-0). Bordeaux a perdu sur le même score contre Strasbourg.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 16h59
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 07h06
   





                        



   


A l’inverse de ses grands rivaux, Marseille et Monaco, qui ont commencé tambour battant leur championnat (4-0 et 3-1), Lyon a souffert, dimanche, pour remporter son premier match de Ligue 1 cette saison, dimanche, face à Amiens. Les Bordelais ont, quant à eux, chuté à domicile face à Strasbourg (2-0). Réduits à dix en première période, ils se sont inclinés sur des buts de Sissoko et Da Costa.

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Les Lyonnais ont semblé avoir les jambes lourdes et ont peiné pour mettre en place un jeu collectif. Deux exploits de Bertrand Traoré et Memphis Depay ont cependant donné la victoire à l’OL (2-0). En l’absence de son champion du monde, Nabil Fekir, revenu en début de semaine à l’entraînement et célébré par la Ligue de football professionnel avant la rencontre, l’OL a concédé de nombreuses occasions dangereuses en deuxième période. A cet instant de la rencontre, le score n’était que de 1 à 0.

   


Il a fallu un superbe coup franc de Depay pour que le troisième au classement de la dernière saison se mette à l’abri. « Je suis heureux d’être en forme. Je n’ai jamais autant aimé être sur le terrain, même à Manchester United ou au PSV. Je suis le plus heureux en ce moment et pas seulement dans le football mais aussi dans ma vie privée. J’espère que cela va continuer », s’est félicité le Néerlandais Memphis Depay. En première période, le Burkinabé Traoré, treize buts la saison dernière, avait réussi à débloquer la situation au terme d’une belle accélération, conclue par un ballon subtil placé entre les jambes du défenseur Jordan Lefort, puis du gardien Régis Gurtner.
Pelouse en très mauvais état
Capable du meilleur comme du pire, l’Olympique lyonnais de l’entraîneur Bruno Génésio est tombé dans certains mauvais travers agaçants. Sur une nouvelle pelouse abîmée, plantée trop tardivement, les mouvements et les appels ont été trop limités, les approximations techniques trop nombreuses. « Le mauvais état du terrain nous a surpris. Il faut s’adapter, même si on aurait aimé jouer dans de meilleures conditions. Cela a influé sur les contrôles ou les passes, quand le ballon saute un peu plus », a déclaré le milieu de terrain Lucas Tousart.
Derrière, la défense a été mise en danger, à l’image de Jérémy Morel, malgré de modestes initiatives de son adversaire. C’est d’ailleurs dans ce secteur que le club de Jean-Michel Aulas cherche toujours à obtenir le renfort d’un défenseur central. Le Portugais Ruben Dias, joueur du Benfica Lisbonne, est espéré dans les jours prochains.
Au classement, Lyon est provisoirement 4e, à égalité avec les huit autres équipes qui ont pour le moment remporté leur première rencontre. C’est l’OM qui occupe la place de leader grâce à un large succès 4-0 face à Toulouse vendredi. L’OL devra hausser son niveau de jeu, mais a la chance d’avoir un calendrier aoûtien assez favorable. Après un déplacement à Reims la semaine prochaine, les coéquipiers de Nabil Fekir recevront deux fois consécutivement, d’abord Strasbourg, le 24 août, puis Nice, le 31 août.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ A 28 ans, la seule marathonienne de l’équipe de France a fini sa course juste derrière la Biélorusse Volha Mazuronak.
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Championnats d’Europe d’athlétisme : Clémence Calvin remporte l’argent au marathon

A 28 ans, la seule marathonienne de l’équipe de France a fini sa course juste derrière la Biélorusse Volha Mazuronak.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 11h52
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 12h25
   





                        



   


Elle était néophyte sur les 42,195 km. Cela n’a pas empêché la française Clémence Calvin de monter sur la deuxième marche du podium à l’issue du marathon aux championnats d’Europe d’athlétisme, dimanche 12 août à Berlin.
A 28 ans, la seule marathonienne de l’équipe de France remporte ainsi la médaille d’argent après une course de 2 h 26 min 28 s. Elle a franchi la ligne d’arrivée juste derrière la Biélorusse Volha Mazuronak, qui a terminé la course en 2 h 26 min 22 s. La Tchèque Eva Vrabcova (2 h 26 min 31 s) complète ce podium européen.
Médaillée d’argent au 10 000 m aux championnats d’Europe en 2014 à Zurich, la native de Vichy (Allier) avait ensuite souffert des problèmes de santé (varicelle, zona récurrent). Durant ces années d’inactivité forcée, Clémence Calvin avait commenté le 10 000 m des Mondiaux de Londres sur France Télévisions, une parenthèse qui a fait mûrir l’idée de se lancer sur le marathon. Comme une catharsis, qui a permis que le marathon « fasse un chemin » en elle-même. « On sacralise la distance qu’il faut désacraliser », expliquait-elle.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le champion de France, qui a lancé dimanche sa saison face à Caen en s’imposant 3-0, s’est montré – pour l’instant – plus raisonnable sur le marché des transferts de l’été.
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Ligue 1 : le PSG découvre l’austérité et fait confiance à son centre de formation

Le champion de France, qui a lancé dimanche sa saison face à Caen en s’imposant 3-0, s’est montré – pour l’instant – plus raisonnable sur le marché des transferts de l’été.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 06h52
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Depuis 2011 et le début de l’ère qatarienne, le Paris-Saint-Germain dépensait sans compter. L’été dépensier du club était le feuilleton vedette du mercato estival en Ligue 1. L’épisode pilote, en 2011, donnait le ton, avec 82,2 millions d’euros dépensés, et le jeune Javier Pastore recruté pour 42 millions à Palerme. En 2014, la cigale parisienne se refrénait quelque peu (David Luiz et Serge Aurier pour un total de 59,9 millions) avant de faire de nouveau chauffer le chéquier en août 2017, avec les arrivées de Neymar pour 222 millions et celle de Kylian Mbappé sous forme d’un prêt avec option d’achat de 180 millions.
Mais depuis que l’Union des associations européennes de football (UEFA) lui a infligé une amende de 60 millions d’euros – et, pire, le menace d’une suspension en Ligue des champions –, le PSG sait qu’il doit donner des gages de gestion de bon père de famille. Et avant la fermeture du marché des transferts en France le 31 août à minuit, le club parisien affiche pour l’instant une austérité quasi-luthérienne.

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                Fair-play financier : aucune sanction de l’UEFA contre le PSG



Arrivé libre de la Juventus, Gianluigi Buffon est la seule recrue enregistrée pour le moment. Et même si le salaire du gardien italien est estimé à près de 5 millions d’euros annuels, Paris a montré à l’UEFA qu’il avait tenu compte de ses avertissements. Le 13 juin, sa chambre d’instruction de l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC) considérait d’ailleurs que le champion de France était dans les clous du fair-play financier, même s’il reste sous observation.
D’acheteur, le PSG a donc mué en vendeur et récupéré 73 millions avec les transferts de Pastore, Berchiche, Edouard, Krychowiak et Ikoné. L’opération dégraissage doit encore se poursuivre, les dirigeants parisiens espèrent bien récolter 60 millions avec la vente de Gonçalo Guedes, mais c’est 20 de trop pour le FC Valence, où l’attaquant portugais était prêté la saison dernière.
Et dans le sens des arrivées ? Paris est certes devenu raisonnable et un transfert à la Neymar paraît assez improbable, mais doit encore compléter son effectif. Son marché est loin d’être fini. Un latéral gauche et un milieu défensif figurent sur la liste des courses depuis plusieurs semaines. Le directeur sportif, Antero Henrique, a beaucoup tenté, fait jouer ses réseaux mais pour l’instant rien ne mord. N’Golo Kanté a bien été approché pour remplacer le retraité Thiago Motta, mais le champion du monde a préféré rester fidèle à Chelsea. Les noms de Witsel, Fellaini, Pogba et Weigl ont aussi circulé. De simples rumeurs ou des pistes vite abandonnées.
Tuchel refuse de parler du mercato
Alors pour sa première sur le banc, Thomas Tuchel a dû faire du neuf avec du vieux lors de la réception, dimanche, de Caen au Parc des Princes, rencontre à l’issue de laquelle le club parisien s’est imposé 3 buts à 0. En français dans le texte, l’entraîneur allemand a très vite évacué la première question sur les transferts venue à lui en conférence de presse d’avant match :
« Je ne veux et ne peux rien dire sur le mercato. On est samedi et dans une heure on a un entraînement, ce n’est pas le moment. »
Pourtant, le compte n’y est pas pour celui dont l’arrivée a été officialisée le 14 mai. L’ancien technicien de Dortmund souhaite l’apport d’un ou deux latéraux polyvalents dans le cas où il ferait évoluer son équipe en 3-5-2, son schéma préférentiel. Le dossier Sandro (Juventus) au point mort, le PSG serait intéressé, selon Le Parisien, par l’international anglais de Tottenham, Danny Rose. En attendant, le poste d’arrière gauche était tenu face à Caen par le jeune Stanley N’Soki, défenseur axial formé au club, qui remplace un Layvin Kurzawa… pressenti aussi sur le départ.

   


Entre les blessures, les vacances différées des mondialistes et des recrues qui tardent à arriver, Thomas Tuchel a lancé dans le grand bain plusieurs jeunes issus du centre de formation (Timothy Weah, Yacine Adli, Colin Dagba, Kévin Rimane) pendant les matchs de préparation ou lors de la victoire contre Monaco (4-0) pour le Trophée des champions.
Christopher Nkunku (20 ans) a profité du départ de Pastore pour montrer tout son talent en milieu de terrain, lui qui était habitué à se nourrir des miettes depuis deux saisons (20 matchs en Ligue 1). Séduit, Thomas Tuchel lui a déjà assuré un temps de jeu plus conséquent. Mais si l’Allemand salue la qualité de la formation parisienne (« On a une équipe avec 15, 16 joueurs de très haut niveau »), il préfère prévenir : « Ce serait injuste de dire aux jeunes qu’ils peuvent jouer tout le temps. Ces jeunes ont besoin d’être protégés, car il y aura des temps plus durs. » Et peut-être quelques arrivées – enfin – d’ici le 31 août. La saison dernière, le PSG avait officialisé la venue de Kylian Mbappé lors de la journée de clôture du marché des transferts.

Ils vont faire la saison de Ligue 1
Episode 1 : Yoann Gourcuff, le plaisir avant tout à Dijon
Episode 2: les arbitres vidéo entrent en scène
Episode 3: Olivier Létang, le président qui veut réveiller le Stade rennais
Episode 4 : Avec Patrick Vieira, l’attraction est sur le banc à Nice





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Aux championnats d’Europe d’athlétisme, les filles du relais 4 × 400 m remportent l’argent. Plus tôt, Pierre-Ambroise Bosse avait terminé 3e sur 800 m, comme Morhad Amdouni sur 5 000 m.
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Le relais 4 × 400 m, Bosse et Amdouni apportent trois nouvelles médailles aux Bleus

Aux championnats d’Europe d’athlétisme, les filles du relais 4 × 400 m remportent l’argent. Plus tôt, Pierre-Ambroise Bosse avait terminé 3e sur 800 m, comme Morhad Amdouni sur 5 000 m.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 20h58
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 12h44
   





                        



   


La France compte trois nouvelles médailles aux championnats d’Europe d’athlétisme de Berlin ce vendredi 11 août. Le relais 4 × 400 m féminin a obtenu la médaille d’argent, tandis Pierre-Ambroise Bosse et Morhad Amdouni ont dû se contenter du bronze, eux qui visaient plutôt l’or sur 800 m et 5 000 m.
En 2014, les Françaises avaient provoqué la sensation en devenant championne d’Europe à Zurich grâce à une dernière ligne droite mémorable de Floria Gueï, revenue sur trois concurrentes dans les derniers mètres. Quatre ans plus tard, la Nantaise n’a pas pu résister au retour de la dernière relayeuse polonaise, Patrycja Wyciszkiewicz. Mais les Bleues prennent avec le sourire cette médaille d’argent. Elea Mariama Diarra, Déborah Sananes, Agnès Raharolahy et Floria Gueï (dernière lors la finale du 400 m en début de soirée) n’étaient pas attendues à ce niveau.
Bosse trop court
Pierre-Ambroise Bosse a lui aussi été victime du « finish » polonais. Lors des Mondiaux de Londres en 2017, le Français avait surpris Adan Kszczot en portant son effort de loin. Le champion d’Europe 2014 et 2016 avait bien retenu la leçon pour signer une troisième victoire continentale en 1 min 44 s 59.
A la peine dans la dernière ligne droite, Bosse termine 3e en 1 min 45 s 30, loin derrière son grand rival et le Suédois Andreas Kramer. « PAB » a bien tenté d’emballer la course à la fin du premier tour, trouvant le rythme trop lent à son goût. Un peu court, il n’a rien pu faire contre l’accélération de Kszczot à 250 m de l’arrivée. Le champion du monde a pioché et sauvé pour deux centièmes la médaille de bronze devant le Polonais Michal Rozmys.

🥉 BOSSE ARRACHE LE BRONZE IN-EXTREMIS !! 😬😬
— francetvsport (@France tv sport)


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« Je la prends cette médaille, elle n’est pas en chocolat. Quand j’ai vu que je ne pouvais pas gagner, je me suis arraché pour assurer la troisième place », a commenté Bosse au micro de France Télévisions. Impayable, le facétieux athlète a promis de prendre sa revanche sur son ami Adam Kszczot dans les bars de Berlin : « Ce soir, on verra qui boira le plus de shots de nous deux. » 

   


Le phénomène Ingebrigtsen
Quelques minutes plus tard, Morhad Amdouni s’est aussi arraché pour prendre la médaille de bronze du 5 000 m. Victorieux du 10 000 m en début de championnats, le Corse n’a rien pu faire contre les frères Norvégiens Ingebrigtsen. Déjà titré vendredi sur 1 500 m, Jakob décroche à 17 ans une seconde médaille d’or, devant son aîné Henrik. Prévu sur cette finale, Mahiedine Mekhissi avait déclaré forfait dans la journée.

ENCORE DU BRONZE POUR LA FRANCE !! 🇫🇷🇫🇷
— francetvsport (@France tv sport)


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Avant la dernière journée de ces championnats dimanche, lors de laquelle Renaud Lavillenie est attendu pour un nouveau titre à la perche, la France compte désormais sept médailles (trois en or, deux en argent et deux en bronze).
Le relais 4 × 400 m masculin a échoué de son côté au pied du podium (4e) dans une course dominée par la Belgique, emmenée par les trois frères Borlée. Les fratries étaient à l’honneur ce vendredi soir à Berlin.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Pour sa première comme entraîneur en Ligue 1, le champion du monde 98 s’est incliné avec Nice contre Reims. Cette première journée a aussi été marquée par la victoire de Nîmes à Angers (3-4) après une fin de match complètement folle.
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Ligue 1 : la folle remontée de Nîmes, Patrick Vieira battu pour sa première avec Nice

Pour sa première comme entraîneur en Ligue 1, le champion du monde 98 s’est incliné avec Nice contre Reims. Cette première journée a aussi été marquée par la victoire de Nîmes à Angers (3-4) après une fin de match complètement folle.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 19h17
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 11h16
   





                        



   


Nice-Reims : 0-1
L’OGC Nice de Patrick Vieira, pour ses grands débuts en Ligue 1 comme entraîneur, a raté son entrée en lice en concédant la défaite face au promu Reims (0-1), samedi soir à l’Allianz Riviera. Malgré une domination constante, Nice, trop déficient devant le but en l’absence de Mario Balotelli (suspendu et plutôt sur le départ), s’est cassé les dents contre une équipe de Reims bien regroupée, disciplinée mais sans génie.
Sur son côté gauche, le Malien Moussa Doumbia s’est joué de Youcef Atal et de Pierre Lees-Melou pour rentrer plein axe et décocher une magnifique frappe à la base du poteau droit de Yoan Cardinale. Le gardien niçois, de retour en grâce avec Patrick Vieira, était impuissant (0-1, 3e minute). Dès lors, les Aiglons allaient prendre possession du ballon. Avec Saint-Maximin et Atal sur les ailes, ils développaient un jeu plutôt alerte, mais sans réel danger pour la vigilante défense champenoise.
Au contraire, les hommes de David Guion étaient les plus tranchants. A la suite d’une talonnade de Xavier Chavalerin dans la surface, Doumbia, encore lui, obligeait Cardinale à claquer en corner (28e). Dans la foulée, la volée de Pablo Chavarria passait de peu à côté (29e). Par manque de réalisme (un seul tir cadré), Nice rentrait aux vestiaires mené et en revenait avec la ferme intention d’inverser le cours des choses. Sans succès…
En seconde période, le portier rémois Edouard Mendy était déterminant sur une frappe à ras de terre de Saint-Maximin, puis sur la reprise de Srarfi (51e). Sa défense mettait hors-jeu Lees-Melou, buteur insatisfait (62e), puis lui faisait perdre sa position préférentielle sur un centre d’Atal (85e). Nice n’y arrivait décidément pas face à des Rémois n’ayant pas dépassé le rond central après la mi-temps. La chance des Aiglons était passée.
Angers-Nîmes : 3-4
L’autre promu, Nîmes, a lui aussi marqué les esprits en allant gagner 4-3 à Angers. Vingt-cinq ans après leur dernière saison en Ligue 1 (alors Division 1), les Gardois ne pouvaient pas rêver d’un scénario plus fou pour leurs retrouvailles avec l’élite du football français. Les « Crocos » ont ouvert le score par Thioub au bout d’un numéro de soliste dès la 5e minute. Capelle, Fulgini et Traoré vont permettre à Angers d’inverser la tendance.
C’était avant une fin de match totalement folle et riche en sensations. Després a réduit le score sur son premier ballon (77e), Miguel a été exclu (cartons jaunes aux 75e et 79e minutes), Ripart a égalisé (86e) et Després – encore lui – a marqué le but de la victoire (88e) !

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Saint-Etienne-Guingamp : 2-1
Deux buts signés Wahbi Khazri et Loïs Diony ont permis à Saint-Etienne d’arracher la victoire aux dépens de Guingamp (2-1), samedi au stade Geoffroy-Guichard, au terme d’un match de la première journée qui a failli échapper aux Verts.
Khazri, tête de gondole du recrutement stéphanois, a donné l’avantage à l’ASSE en toute fin de première période en reprenant victorieusement de volée un renversement de jeu délivré de l’aile gauche par Diony (1-0, 45e minute). Ce dernier a ensuite donné la victoire à son équipe en fin de partie, avec un but inscrit de la tête à la réception d’un centre délivré de l’aile gauche par Timothée Kolodzieczak (2-1, 80e).
Lille-Rennes : 3-1
Lille a débuté sa saison de très belle manière en battant facilement Rennes (3-1) à l’issue d’une prestation maîtrisée. Trois mois après avoir sauvé in extremis sa place dans l’élite, le LOSC a montré un tout autre visage et a surclassé des Rennais décevants et qui avaient pourtant ouvert le score.
Ainsi, après le but inaugural de Clément Grenier, son premier sous ses nouvelles couleurs (43e), les Dogues ont rapidement réagi par Lebo Mothiba (45e), avant d’assommer les Bretons au retour des vestiaires grâce à Nicolas Pépé (54e) et Jonathan Bamba (68e), l’une des recrues estivales.
Montpellier-Dijon 1-2
Montpellier a manqué ses débuts en se faisant battre 2-1 par Dijon, samedi à la Mosson. Dijon, avec sa recrue-phare Yoann Gourcuff, a parfaitement lancé sa saison. L’équipe d’Olivier Dall’Oglio, débordée en première période, a surpris la défense héraultaise, l’une des plus hermétiques du dernier championnat. Montpellier, maître absolu du jeu en première période, trouvait l’ouverture dès la 5e minute, à la suite d’un coup de pied arrêté. Sur un coup franc du milieu de terrain Keagan Dolly, le défenseur central portugais Pedro Mendes ajustait le gardien islandais Runarsson d’une reprise du plat du pied.
Si l’équipe de Der Zakarian imposait son jeu, elle était coupable d’un relâchement défensif en début de seconde période. Julio Tavares profitait autant d’un bon service du meneur de jeu Naim Sliti que d’une erreur de placement pour égaliser à la 51e minute. Peu après, Tavares gâchait une balle de break en perdant son duel avec le gardien Benjamin Lecomte (67e), puis Wesley Saïd manquait un penalty (81e). Dans les ultimes instants, sur un corner de Sliti, Coulibaly offrait un succès inespéré à Dijon.

   


Nantes-Monaco : 1-3
Après la victoire facile de Marseille vendredi contre Toulouse (4-0), un autre prétendant au podium a parfaitement lancé sa saison 2018-2019 de Ligue 1. Monaco, vice-champion de France en titre, a dominé Nantes samedi après-midi au stade de la Beaujoire (1-3).

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En première mi-temps, les Nantais ont pourtant dominé les débats et pratiqué le football offensif prôné par l’entraîneur portugais, Miguel Cardoso, arrivé cet été de Rio Ave. Valentin Rongier par deux fois (12e et 18e) a manqué d’ouvrir le score et de faire fructifier la grosse possession de balle de son équipe.
Mais les Monégasques ont laissé passer l’orage pour se montrer plus réaliste après la pause. Comme souvent la saison dernière (15 buts, 4 passes décisives), la lumière est venue de Ronny Lopes à la 69e minute. Stevan Jovetic (80e) et Radamel Falcao (83e) sont venus corser l’addition. Le club de la Principauté s’est bien remis de sa débâcle 4-0 face au SG le samedi précédent lors du Trophée des champions. Emiliano Sala a réduit le score (90e + 2) pour Nantes, plus séduisant que sous l’ère Claudio Ranieri (spécialiste des victoires 1-0), mais beaucoup moins réaliste.
Vendredi
Marseille-Toulouse : 4-0
Dimanche 
Lyon-Amiens (15 heures) Bordeaux-Strasbourg (17 heures) Paris-Saint-Germain-Caen (17 heures)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le Français avait été sacré champion d’Europe pour la cinquième fois de sa carrière jeudi sur sa distance fétiche du 3000 mètres steeple.
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Championnats d’europe d’athlétisme : Mahiedine Mekhissi forfait pour le 5000 m

Le Français avait été sacré champion d’Europe pour la cinquième fois de sa carrière jeudi sur sa distance fétiche du 3000 mètres steeple.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 18h44
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 20h05
   





                        


Il n’y aura pas de doublé. Mahiedine Mekhissi a déclaré forfait pour la finale du 5000 m des Championnats d’Europe d’athlétisme prévue samedi 11 août à Berlin, a annoncé la Fédération française (FFA).
La FFA n’a pas précisé la raison du forfait de Mekhissi mais le coureur de 33 ans avait lui-même entretenu le doute à l’issue de sa victoire sur le 3000 m steeple.
« J’aimerais bien souffler un peu. Là, on me parle du 5000 m, mais pour l’instant je n’ai pas envie de faire le 5000 m. Je veux profiter de mon 3000 m steeple et demain on verra. Si je n’ai pas envie de courir, je ne courrai pas. J’ai tellement puisé au fond de moi-même que je me sens vidé. »
Avec son succès sur le 3000 m steeple, Mekhissi est devenu l’athlète français le plus titré aux Championnats d’Europe avec 5 médailles d’or.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le trois-quarts centre de Pro D2 est mort vendredi soir à la suite d’un malaise dans les vestiaires. Après un plaquage lors d’un match amical contre le club de Rodez, il avait dû quitter le terrain.
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Article sélectionné dans La Matinale du 11/08/2018
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Rugby : enquête après la mort du jeune joueur d’Aurillac Louis Fajfrowski

Le trois-quarts centre de Pro D2 est mort vendredi soir à la suite d’un malaise dans les vestiaires. Après un plaquage lors d’un match amical contre le club de Rodez, il avait dû quitter le terrain.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 13h05
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 13h28
   





                        


Une enquête en « recherche des causes de la mort » a été ouverte, samedi 11 août, après la mort d’un rugbyman du Stade aurillacois à la suite d’un choc subi la veille lors d’un match amical. Louis Fajfrowski, 21 ans, est mort après un malaise, vendredi soir, dans les vestiaires du stade Jean-Alric, avait annoncé le club de Pro D2 sur Twitter.
Confiée au commissariat de police d’Aurillac, l’enquête vise à « comprendre pourquoi et de quoi est mort » le jeune trois-quarts centre.
« Lorsqu’il est sorti du terrain, son état n’était, semble-t-il, pas alarmant et il voulait même revenir après, mais il a alors été pris de vomissements », a précisé le parquet. Une autopsie du corps aura lieu lundi matin à l’Institut médico-légal de Clermont-Ferrand. « On saura alors de quoi il est mort et si le plaquage [subi au cours du match] a provoqué son décès », a-t-on ajouté. « On verra à l’issue s’il y a une infraction ou non. »

Le @SArugbyofficiel a la douleur de faire part du décès de Louis FAJFROWSKI, jeune joueur espoir. Louis est décédé… https://t.co/eJcqxdii1Z— SArugbyofficiel (@Stade Aurillacois)


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Plusieurs pertes de connaissance
Selon le journal La Montagne, le joueur, titulaire au centre de l’attaque, est sorti du terrain en seconde période (60e minute) du match contre le club de Rodez après avoir été l’objet d’un plaquage. Sonné, il avait pu se relever avec l’aide des soigneurs avant de se rendre par ses propres moyens aux vestiaires, accompagné d’un médecin.
C’est aux vestiaires qu’il a perdu connaissance à plusieurs reprises un peu plus tard. Pris en charge par le service médical et les secours supplémentaires arrivés sur place, il n’a pas pu être ranimé, selon le quotidien régional. Il est mort vers 20 heures.

        Lire notre enquête :
         

          Le rugby en état de chocs



Louis Fajfrowski avait rejoint le Stade aurillacois en 2015 après avoir évolué pendant trois saisons chez les jeunes du Montpellier Hérault Rugby. Il avait effectué une vingtaine de matchs en Pro D2 au cours des deux dernières saisons.
Cellule d’aide psychologique
Sur Twitter, Bernard Laporte, le président de la Fédération française de rugby (FFR), s’est dit « effondré ». Plusieurs clubs, comme le RC Toulon, le Racing 92 ou le Stade français, ont également adressé leurs condoléances aux proches de Louis Fajfrowski. Le syndicat des joueurs professionnels du rugby français, Provale, a par ailleurs annoncé qu’une cellule d’aide psychologique allait être mise en place « pour accompagner toutes les personnes touchées par ce drame ».
S’il est trop tôt pour établir un lien entre le choc survenu sur le terrain et la mort brutale du joueur de 21 ans, les préoccupations sont allées croissant sur l’impact des commotions cérébrales dans le rugby ces dernières années. Des protocoles plus stricts ont été mis en place pour tenter d’empêcher les joueurs de reprendre le jeu trop vite quand ils ont subi de tels chocs.

        Lire :
         

          Rugby : la santé des joueurs en danger



Les commotions cérébrales confirmées ont doublé entre 2012-2013 (53) et 2016-2017 (102). L’attention portée au phénomène y est pour beaucoup. Mais dans un sport toujours plus exigeant physiquement, avec des athlètes de plus en plus musclés, la violence des chocs augmente logiquement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Arrêté dans un hôtel de luxe de Francfort, l’ex champion avait frappé et étranglé une jeune femme de 31 ans. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.
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L’ex-cycliste Jan Ullrich admis en hôpital psychiatrique

Arrêté dans un hôtel de luxe de Francfort, l’ex champion avait frappé et étranglé une jeune femme de 31 ans. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 11h33
   





                        


L’ancien vainqueur du Tour de France 1997, l’Allemand Jan Ullrich, a été admis dans un hôpital psychiatrique après avoir été interpellé vendredi 10 août à Francfort à la suite d’une agression sur une escort-girl.
« Jan Ullrich a été admis vendredi soir dans une clinique psychiatrique, où son état de santé est maintenant évalué par des spécialistes », a déclaré samedi une porte-parole de la police de Francfort, sans préciser pour quelle durée il allait y rester.
Après avoir passé la nuit de jeudi à vendredi avec une escort de 31 ans, il l’avait frappée et étranglée. La police avait ensuite arrêté l’ex-champion au petit matin dans un hôtel de luxe de Francfort. Ullrich, 44 ans, était « sous l’influence de l’alcool et de drogues » lors de son arrestation, avait précisé la procureure Nadja Niesen, ajoutant qu’une enquête « pour tentative d’homicide et blessures corporelles dangereuses » avait été ouverte.
Pris de panique
En fin d’après-midi vendredi, les autorités avaient décidé de le remettre en liberté, « les conditions pour une incarcération n’étant pas réunies ». Sauf qu’une fois sorti dans la cour intérieure du commissariat, Ullrich aurait été pris de panique et un nouvel incident aurait eu lieu, explique l’agence dpa.
L’unique vainqueur allemand de la Grande Boucle était arrivé jeudi d’Espagne, où il vit à Majorque, pour débuter une thérapie et tenter de soigner les problèmes d’alcool et de drogues qui le rongent.
Une semaine auparavant, il avait été arrêté par la police espagnole pour s’être introduit de force chez son voisin, l’acteur et réalisateur allemand Til Schweiger, et avoir provoqué une bagarre dans son jardin.
Après sa garde à vue, il avait déclaré dans les médias allemands que cet épisode avait été le déclencheur pour le conduire en cure et par la suite revoir ses trois enfants, dont la mère a la garde depuis la séparation du couple fin 2017.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Tour de France : Jan Ullrich, paria en son pays






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Nîmes et Reims redécouvrent l’élite du football français cette saison. Mais le plus dur débute pour ces deux clubs. Ces dernières années, les nouveaux venus peinent à se maintenir.
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La dure vie des promus en Ligue 1

Nîmes et Reims redécouvrent l’élite du football français cette saison. Mais le plus dur débute pour ces deux clubs. Ces dernières années, les nouveaux venus peinent à se maintenir.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 11h11
    |

                            Jean-Clément Borella








                        



   


Deux montées successives suivies de deux descentes immédiates : Troyes ne quitte plus depuis quatre ans l’ascenseur du football français. Cette saison, l’ESTAC et Metz ont laissé leur place à Reims et Nîmes, les deux bons élèves de la saison dernière en Ligue 2. Mais dans son malheur, le club préféré de François Baroin et Raphaël Mezrahi est loin d’être un cas isolé. Nancy en 2017, le GFC Ajaccio en 2016, Lens et Metz en 2015 n’ont fait qu’un passage express d’une saison en Ligue 1.
Pas facile la leçon de maintien. En dehors de l’exercice 2013-2014, jamais les trois promus (depuis la saison 2016-2017, la 3e place de Ligue 2 n’assure pas la montée. Un barrage est organisé face aux 18e de Ligue 1) n’ont assuré leur maintien. Equipes surprises devenues bonnets d’âne, à l’image d’Arles-Avignon, formations expérimentées mais incapables de se stabiliser au haut niveau, tels Troyes et Metz, les profonds tourments remplacent vite les soirs de liesse, ces moments de magie où résonnent les fameux « on est en Ligue 1 » et qui semblent faire oublier qu’il ne suffit pas de monter pour appartenir à l’élite.
Etre promu, c’est devoir bouleverser, en même pas un été, la structure sportive et financière d’un club. Le haut niveau demande une adaptation tactique précise, une gestion optimale de la présaison et le respect d’un budget serré.
Une nouvelle stratégie de jeu à adopter
Il ne fait pas souvent bon être un promu au jeu chatoyant. Les équipes dites « joueuses » se heurtent au plafond de verre de la Ligue 1, quand elles dominaient techniquement en Ligue 2. Une nouvelle discipline tactique doit émerger afin de gêner des formations mieux armées.
En 2015-2016, Troyes a payé cher son romantisme. Belle à voir évoluer, l’équipe de Jean-Marc Furlan ne possédait pas les individualités et le banc nécessaires qu’exige, sur le long terme, ce type de jeu. Ne pouvant s’appuyer sur des talents techniques supérieurs à la moyenne, la philosophie de jeu d’un promu passe surtout par le travail collectif et la naissance d’une identité de jeu propre et surprenante. La solidité avant l’audace. « Il faut mettre en place un état d’esprit, faire comprendre aux joueurs qu’on va devoir se battre jusqu’à la dernière journée, voire maintenant jusqu’aux barrages », explique Patrice Garande, ancien entraîneur de Caen et habitué à batailler pour le maintien.
Et dans ce registre, Angers apparaît comme l’anti-Troyes. Connue sous le nom de « dalle angevine » qui en dit sur le style employé, le style angevin fait de discipline tactique et mentale, correspondait aux caractéristiques de l’effectif. Les règles de base : solidité défensive et froid réalisme sur les coups de pied arrêtés. Depuis, l’entraîneur Stéphane Moulin tente de faire évoluer son équipe vers davantage de maîtrise technique. Quand une recette devient trop connue, il s’agit de surprendre encore. Avec une certaine réussite. Angers attaque sa quatrième saison consécutive en Ligue 1 et reste sur une neuvième place. Peut-être l’exemple à suivre.
Une présaison à bien gérer
La règle est bien connue : pas de bonne saison sans une préparation estivale réussie. Pour un promu, elle conditionne sa survie. Il s’agit d’entretenir l’état de grâce provoqué par la promotion. Montée à la surprise générale à l’issue de la saison 2008-2009, Boulogne-sur-Mer a vécu un été chaotique qui a perturbé l’effectif. L’ancien président du club, Jacques Wattez, se souvient de ce moment difficile. « Notre principal problème a été le départ brutal de notre entraîneur, Philippe Montanier. Nous avons dû travailler dans l’urgence pour le remplacer. D’autres membres du staff nous ont aussi quittés précipitamment. La ligue 1 leur a fait peur. »
Le chamboulement total est dangereux. Dans le genre contre-exemple, la présaison surréaliste d’Arles-Avignon en 2010 reste le meilleur garde-fou pour tous les promus. Michel Estevan, l’entraîneur qui a hissé le club de la 5e division à l’élite, est désavoué au retour de ses vacances, avant d’être rappelé quelques jours plus tard. Pendant ce temps, l’actionnaire principal, Marcel Salerno, entre en guerre avec la direction du club et une vingtaine de recrues débarquent, dont les champions d’Europe grecs 2004 Angelos Basinas et Angelos Charistéas, venus cachetonner.

   


Quelques mois après la redescente en Ligue 2, l’entraîneur Faruk Hadzibegic, débarqué en pompier de service après cinq journées, résumait le problème. « Il y avait une espèce de confusion assez hallucinante. Le club venait de monter rapidement tous les échelons jusqu’en Ligue 1. C’était inespéré et tout cela était précipité. Le club, structurellement, n’était vraiment pas prêt pour se retrouver là, au très haut niveau. » Avant d’avouer dans un soupir : « On savait tous comment cela finirait. » 
Les exigences financières du haut niveau
Après Amiens l’an dernier, un autre promu, Nîmes, présente cette saison le plus petit budget de la Ligue 1. La logique financière dicte souvent le classement sportif. Sans surprise, le manque de ressources financières est un facteur-clé de la chute immédiate des nouveaux venus. Sans oublier les dépenses contraintes.
Monter dans l’élite, c’est aussi répondre à des mises aux normes strictes en termes d’infrastructures, augmenter les primes de match et dépenser plus sur le marché des transferts. « La montée peut être problématique quand il faut rapidement réaménager le stade. A Boulogne-sur-Mer, on a fait du rafistolage. Ce qui est important, c’est d’avoir un stade aux normes, une histoire, un centre de formation. Ce sont des éléments qui donnent de la confiance avant d’aborder la saison sur le terrain », explique Jacques Wattez, président du club nordiste de 1993 à 2018. Nîmes peut néanmoins se rassurer, son stade est aux normes et son centre de formation est de qualité.
L’équilibre entre la conservation des acteurs de la montée et le recrutement de joueurs expérimentés dépend lui aussi du budget. « Rater le recrutement est synonyme de descente pour un promu, assure l’ancien dirigeant. Il faut faire des paris permanents en raison des limites financières. Mais quoi qu’il en soit, les joueurs qui ont participé à la montée doivent avoir conscience du niveau qui les attend en Ligue 1. » 
Certains promus peuvent compter sur un supplément d’âme, celui de leurs supporteurs. Quand Arles-Avignon ou Istres en 2004-2005 (exilé à Fos-sur-Mer à défaut d’avoir un stade aux normes) ont évolué devant un public clairsemé, le Racing Club de Strasbourg, promu l’an dernier, a profité d’un stade de la Meinau toujours plein et il sait qu’il doit aussi son maintien à cette ferveur populaire. Mais les Alsaciens savent que le plus dur est devant eux : pérenniser leur place en Ligue 1. Perte des meilleurs joueurs, budget toujours limité et dispositif tactique qui ne surprend plus l’adversaire, la deuxième saison est celle de la confirmation, mais aussi de tous les dangers.
En 2009-2010, Grenoble débute ainsi par douze défaites de rang après une première saison pourtant prometteuse (13e). Huit ans plus tard, le club isérois est de retour en… Ligue 2 après un dépôt de bilan et un détour par le CFA 2 (5e division). A Reims et Nîmes de briser la triste tradition des descentes immédiates. Ils ont maintenant quelques clés en main pour y mettre fin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.
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Article sélectionné dans La Matinale du 10/08/2018
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Droits des femmes en Argentine, canicule, Iran : l’actualité à retenir de la semaine

Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 07h52
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


LE RATTRAPAGE DE L’ACTU
Argentine : le droit à l’IVG se heurte aux sénateurs
La légalisation de l’avortement a été rejetée par le Sénat par 38 voix contre 31, dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 août.
Le 14 juin, à la Chambre des députés, le texte avait été adopté de justesse par 129 voix pour et 125 contre. Le Sénat est plus conservateur, car chacune des 24 provinces dispose de trois représentants, quel que soit son poids démographique. La capitale et la province de Buenos Aires, plus favorables à l’IVG, y sont sous-représentées alors qu’elles abritent plus du tiers de la population du pays.
Affaire Kohler : Anticor dépose une deuxième plainte pour « prise illégale d’intérêt »
L’association Anticor a déposé, mercredi 8 août, une plainte complémentaire pour « prise illégale d’intérêt » contre le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler qui, comme haut fonctionnaire, a approuvé des contrats concernant l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère.
L’association anticorruption avait déposé une plainte initiale, fin mai, auprès du parquet national financier (PNF) contre le bras droit d’Emmanuel Macron pour « prise illégale d’intérêt », « trafic d’influence » et « corruption passive », après des premières révélations du site d’information Mediapart. Anticor dénonçait alors la présence de M. Kohler comme représentant de l’Etat à partir de 2010 au conseil d’administration de STX France (chantiers navals de Saint-Nazaire), dont MSC était le principal client, sans faire état de ses liens familiaux avec l’armateur, dont il était devenu, en octobre 2017, directeur financier de la filiale croisières.
Fin de la canicule en France, mais l’Europe suffoque
Treize jours d’alerte sur les deux tiers de la France : l’épisode de canicule qui a sévi depuis fin juillet a été particulièrement intense et durable. Ce phénomène météorologique se définit par une succession d’au moins trois jours de forte chaleur la journée (entre 31 °C et 36 °C selon les départements) et des températures restant élevées la nuit (entre 18 °C et 24 °C).
L’Espagne et le Portugal ont connu des incendies géants. Après la Suède, la Belgique a enduré des températures exceptionnelles
Pollution à l’ozone : mise en place de restrictions de circulation 
Les fortes chaleurs qui ont touché la France ont favorisé la formation de ce polluant dit « secondaire », qui apparaît sous l’effet du soleil et de réactions chimiques entre d’autres polluants de l’air. A Paris, Lyon, Strasbourg ou à Grenoble, des limitations de circulation pour les véhicules les plus polluants ont été mises en place lundi 6 et mardi 7 août.
Washington réimpose des sanctions à Téhéran
La Maison Blanche a donné le détail des sanctions rétablies contre l’Iran, conformément au souhait du président Donald Trump. Début mai, dans le cadre du retrait des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, qui suspendait les sanctions économiques frappant Téhéran, une période transitoire de quatre-vingt-dix jours avait été fixée.
Une première vague de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran est donc entrée en vigueur mardi 7 août. Elle comprend des blocages sur les transactions financières, sur certaines importations de matières premières, ainsi que des sanctions sur les achats dans les secteurs de l’automobile et de l’aviation commerciale.
Un violent séisme et ses répliques font des centaines de morts en Indonésie 
Sinistre comptage en Indonésie. Le bilan du violent séisme qui a frappé dimanche 5 août l’île de Lombok, dans le sud du pays, a quasi doublé, jeudi 9 août. « Les dernières informations font état de 319 morts », a déclaré le ministre de la sécurité, Wiranto (qui n’a qu’un patronyme, comme nombre d’Indonésiens). La violente réplique a frappé l’île indonésienne alors que des équipes de secours apportaient de l’aide aux victimes du séisme dévastateur. Depuis le tremblement de terre de magnitude 6,9 dimanche, dont l’épicentre était dans le nord de cette île volcanique, pas moins de 355 répliques de différentes magnitudes ont été recensées, selon un porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho.
Championnats d’Europe : moisson de médailles françaises
C’est la première édition des championnats d’Europe multisports incluant natation, athlétisme, cyclisme, gymnastique… et les Français et les Françaises brillent dans nombre de disciplines. Après le titre de gymnastique au sol de Mélanie de Jesus dos Santos, Charlotte Bonnet a été sacrée championne d’Europe du 200 mètres nage libre, son premier titre international. Les nageuses et nageurs français ont également remporté, mercredi 8 août, le titre européen du relais mixte.
En cyclisme sur piste, la Française Mathilde Gros a remporté le titre européen en keirin. En VTT, l’ancienne championne du monde française 2015, Pauline Ferrand-Prévot, a obtenu la médaille d’argent.
En athlétisme, Morhad Amdouni a terminé premier en 10 000 mètres, et est reparti avec le titre. Le Rémois Mahiedine Mekhissi a remporté le 3 000 mètres steeple, son quatrième sur titre européen dans la discipline (en plus du titre sur 1 500 m en 2014).
En Italie, la colère des forçats de la tomate : « Plus jamais des esclaves »
Mercredi 8 août, des centaines de travailleurs agricoles, essentiellement africains, ont délaissé les champs de tomates du sud de l’Italie pour manifester leur colère après la mort de seize d’entre eux dans deux accidents de la route et contre leurs conditions de travail.
Samedi 4, puis lundi 6 août, deux fourgonnettes ramenant des ouvriers agricoles à la fin de la journée sont entrées en collision frontale avec des camions de tomates : seize morts et quatre blessés graves, tous d’Afrique noire, à l’exception du conducteur, marocain, de la seconde fourgonnette.
Mais aussi…
Affaire Benalla. Le couple de la place de la Contrescarpe n’a pas menti à la police. Les deux trentenaires n’ont pas provoqué de violences « graves » le 1er Mai.Colombie. Ivan Duque succède au prix Nobel de la paix Juan Manuel Santos à la présidence du pays, avec un programme de droite dure.Brexit. A sept mois de la sortie effective du Royaume-Uni de l’Union, la moitié des entreprises ne se préparent pas au risque de non-accord.Yémen. Une trentaine d’enfants ont été tués dans un raid contre un bus. Le conflit, qui dure depuis mars 2015, a fait plus de 10 000 morts.Glyphosate. Dewayne Johnson, l’homme qui a mis Monsanto sur le banc des accusés, a gagné son procès.Affaire Skripal. A leur tour, les Etats-Unis vont imposer des sanctions contre la Russie.Parité. Bercy, une administration qui peine à respecter la parité.Social. La grève européenne – dans cinq pays – chez Ryanair prend de l’ampleur. Plus de 55 000 passagers sont concernés par ce mouvement.Noël. Le forain Marcel Campion pourra installer son marché de Noël aux Tuileries, à Paris, après avoir été écarté par la Mairie de Paris en 2017.Au revoir. Robert Redford renonce à son métier d’acteur. A 81 ans, la star américaine a annoncé que The Old Man & The Gun serait son dernier rôle, sans envisager pour autant de mettre fin à la réalisation.Faune. Le phoque gris, touriste dans la « cantine » de la mer d’Iroise, suivi GPS et cartographique.Jeux vidéo. L’Allemagne lève l’interdiction de symboles nazis dans les jeux vidéo.
Disparitions
Patrimoine gastronomique. Le plus célèbre chef français laisse le monde de la gastronomie en deuil. Joël Robuchon est mort, lundi 6 août à Genève, à l’âge de 73 ans, des suites d’un cancer. Sacré meilleur ouvrier de France en 1976, chef de l’année en 1987, puis cuisinier du siècle en 1990, M. Robuchon était, avec trente-deux étoiles en 2016 (un record absolu), le chef le plus étoilé au monde.Arts. Le chanteur et comédien français Etienne Chicot est mort subitement à l’âge de 69 ans ; après quelques petits rôles, il a rencontré le succès en 1979 avec l’opéra-rock « Starmania ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ En ouverture de la première journée, Marseille a facilement dominé Toulouse (4-0) avec un penalty obtenu après l’utilisation de l’assistance vidéo pour la première fois dans le championnat de France.
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Ligue 1 : l’OM premier leader avec un grand Payet et l’utilisation de la VAR

En ouverture de la première journée, Marseille a facilement dominé Toulouse (4-0) avec un penalty obtenu après l’utilisation de l’assistance vidéo pour la première fois dans le championnat de France.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 23h33
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 02h57
   





                        



   


Marseille a étrillé Toulouse (4-0) en match d’ouverture de la saison de Ligue 1, vendredi 10 août dans la soirée, dans un stade Vélodrome plein et festif, après avoir ouvert le score sur un penalty de Dimitri Payet obtenu après intervention de l’assistance vidéo (VAR), une première en championnat de France. Déjà utilisée lors de la dernière Coupe du monde, l’assistance vidéo à l’arbitrage – dont l’acronyme anglais « VAR » (pour Video Assistant Referee) va très vite passer dans le langage courant – entrait en action pour la L1 lors de ce Marseille-Toulouse.
Il a fallu moins d’une mi-temps pour qu’elle soit utilisée. Sur un centre d’Ocampos, la tête de Germain était déviée dans la surface par le bras de Kelvin Amian. Alors qu’il avait donné corner pour l’OM, l’arbitre principal, Ruddy Buquet, était donc interpellé par son assistant vidéo du jour, Clément Turpin.

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                Ligue 1 : les arbitres vidéo entrent en scène



Entrée en jeu de la VAR
Dès lors, l’issue ne faisait aucun doute. Et Payet offrait à un OM à la peine, sur penalty, le premier but de la saison, du droit, en prenant Baptiste Reynet à contre-pied (1-0, 45). La deuxième période allait ensuite être à sens unique...
Pour cette première de la saison, à domicile, Rudi Garcia avait décidé d’aligner une équipe très offensive, avec une défense à quatre et un milieu récupérateur composé de Sanson et Lopez. Une prime au jeu... Le technicien olympien n’avait non plus pas beaucoup de solutions, avec le maintien de Gustavo dans l’axe de sa défense et surtout le départ, la veille, de son milieu Zambo-Anguissa à Fulham pour plus de 30 millions d’euros.
L’OM débutait d’ailleurs avec ferveur. Germain décalait Ocampos, maladroit (2). Puis, en bonne position, Sakai ratait sa volée (6). Le Téfécé subissait. A l’image de Jullien, pris de vitesse par Germain et averti dès la 11e minute. Mais le Téfécé faisait le dos rond avec intelligence. Et excepté deux coups francs mal négociés par Payet (22, 25), les hommes d’Alain Casanova ne semblaient plus être inquiétés.
Mieux, ils s’accordaient quelques incartades. A la suite d’une relance loupée par Luis Gustavo, Gradel débordait et centrait. Dos au but dans la surface, Dossevi servait impeccablement Bostock en retrait. Mais Garcia se précipitait et chipait le ballon au Trinidadien, mais sans marquer (26). Puis, sur un nouveau centre de Gradel, Jullien plaçait une tête au dessus (34).
L’OM, qui n’avait remporté qu’un seul de ses sept matches de préparation, s’essoufflait. Jusqu’à ce que la VAR entre en jeu, que Payet marque, puis que la pause soit sifflée dans la foulée.
Thauvin champion du monde buteur
La deuxième période allait ensuite être un long calvaire pour Toulouse. L’entrée de Sarr à la place de Njie était aussi un facteur aggravant. A la suite d’une percussion d’Ocampos, ce dernier frappait fort. Reynet repoussait sur Payet, dont la volée, effectuée tout en maîtrise et relâchement, se logeait sous la barre (2-0, 62).
C’était ensuite au tout de Germain de placer un tête juste à côté (67). Ou encore à Ocampos de voir son retourné sorti par Reynet (77). Pour bien terminer, Florian Thauvin qui, en compagnie de Mandanda et Rami, avait eu la joie de présenter la Coupe du monde au public avant la rencontre, entrait en jeu à la place de Payet, fêté dignement par le Vélodrome (83).
La fête n’était pas finie. Servi en profondeur par Sanson, Germain, tout seul, contrôlait et enroulait son ballon pour marquer (3-0, 89). Puis « Flotov » le champion du monde, de volée, clôturait la marque (4-0, 90+2). C’était une jolie soirée d’ouverture... Pour les Marseillais.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ A 26 ans, le spécialiste des haies amène la troisième médaille d’or à la France dans ces championnats à Berlin.
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Athlétisme : Pascal Martinot-Lagarde champion d’Europe du 110 m haies

A 26 ans, le spécialiste des haies amène la troisième médaille d’or à la France dans ces championnats à Berlin.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 22h13
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 22h44
   





                        



   


Belle soirée pour l’athlétisme français vendredi 10 août à Berlin, aux championnats d’Europe. Quelques minutes après la médaille d’argent de Renelle Lamote sur 800 m, Pascal Martinot-Lagarde a remporté le titre sur 110 m haies, en 13 s 17.

        Entretien de Pascal Martinot Lagarde :
         

          Je ne cultive pas la haine de l’adversaire



Il a fallu la photo-finish pour départager le Français et le Russe (sous bannière neutre) Sergey Shubenkov, grand favori de la course et double champion d’Europe. L’Espagnol Orlando Ortega termine 3e. L’autre Bleu, Aurel Manga, prend la 7e place en 13 s 51. « Je ne me voyais pas gagner à la 7e haie, mais je me suis arraché… Je voulais cette médaille après une saison de merde », a commenté à chaud celui qu’on surnomme « PML » au micro de France 2.

#EC2018 @PascalMartinot :"Je me suis arraché" Le recordman de France du 110m haies ne se voyait pas gagner, mais il… https://t.co/D7d9amBfFq— francetvsport (@France tv sport)


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Seulement troisième à Zurich en 2014 alors qu’il avait le meilleur temps européen, Martinot-Lagarde a décroché son premier titre international en plein air, lui, le spécialiste de la salle (vice-champion du monde 2014 et 2016 sur 60 m haies). Il confirme le talent qu’on lui prête depuis son titre de champion du monde chez les juniors en 2010. Depuis trois ans, le Français tournait autour du podium avec une 4e place aux JO de Rio en 2016, mais aussi aux Mondiaux de Pékin un an plus tôt.
La France compte désormais quatre médailles dans ces championnats, la troisième en or après Morhad Amdouni sur 10 000 m et Mahiedine Mekhissi-Benabbad jeudi soir lors du 3 000 m steeple.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ L’arbitre assistant a été blessé par un projectile lancé des tribunes lors du match remporté jeudi par les Chypriotes (2-0) face au club du Sturm Graz, en Autriche.
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Après la blessure d’un arbitre, l’UEFA ouvre une procédure disciplinaire

L’arbitre assistant a été blessé par un projectile lancé des tribunes lors du match remporté jeudi par les Chypriotes (2-0) face au club du Sturm Graz, en Autriche.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 21h50
   





                        



   


L’UEFA a annoncé vendredi 10 août l’ouverture d’une procédure disciplinaire visant le club autrichien du Sturm Graz. Lors du troisième tour aller de qualification de la Ligue Europa contre les Chypriotes de l’AEK Larnaca, la veille, un des arbitres assistants a été blessé par un projectile lancé des tribunes.
Ce dernier est tombé à terre à la 78e minute, la tête en sang. Après des soins sur le terrain, il a pu rejoindre les vestiaires par ses propres moyens, avec un gros bandage autour de la tête.
« Ce comportement n’est nullement acceptable et cela nuit à la réputation du football et de notre club », avait réagi jeudi 9 août au soir le club autrichien sur son site internet, ajoutant que l’auteur du méfait avait été appréhendé et serait sanctionné.
Le club risque de sévères sanctions alors que la rencontre a été interrompue pendant plusieurs minutes. La commission de discipline étudiera le dossier lors de son audience du 17 août, a précisé l’instance.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ A Glasgow, le Français a terminé la course en 1 h 47 min 17 s, devant l’Espagnol Fernando Alarza et le Belge Marten Van Riel.
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Pierre Le Corre champion d’Europe du triathlon

A Glasgow, le Français a terminé la course en 1 h 47 min 17 s, devant l’Espagnol Fernando Alarza et le Belge Marten Van Riel.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 19h16
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 20h39
   





                        



   


A 28 ans, Pierre Le Corre est devenu champion d’Europe de triathlon à Glasgow, vendredi 10 août. Il est le quatrième Français à remporter une médaille d’or dans cette discipline. Le Français a bouclé la course en 1 h 47 min 17 s, devant l’Espagnol Fernando Alarza et le Belge Marten Van Riel.
Sorti au cœur du groupe des meilleurs après 1 500 m de natation et 40 km de cyclisme, Pierre Le Corre a réalisé 10 km de course à pied de très grande classe, décrochant d’abord le double champion olympique en titre, le Britannique Alistair Brownlee, 4e à l’arrivée.
Cassandre Beaugrand, médaille de bronze
Le triathlète français s’est ensuite retrouvé seul en tête en lâchant le Belge Van Riel à un peu plus de 3 km de l’arrivée et a résisté au retour de l’Espagnol Alarza dans la dernière boucle. Le Corre succède à David Hauss, dernier Français champion d’Europe en 2015, alors que Frédéric Belaubre (2005, 2006, 2008) et Yves Cordier (1989) avaient été les précurseurs sacrés au niveau européen.
C’est la deuxième médaille française en triathlon à l’occasion de ces championnats d’Europe. Jeudi, la triathlète française Cassandre Beaugrand avait remporté la médaille de bronze. Beaugrand et Le Corre seront d’ailleurs alignés avec Léonie Périault et Dorian Coninx, samedi dans le relais mixte, discipline au programme olympique à Tokyo en 2020.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Vainqueur du Tour de France en 1997, l’Allemand a été arrêté vendredi à Francfort. Une nouvelle affaire pour l’ancien cycliste.
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L’ancien cycliste Jan Ullrich arrêté pour coups sur une prostituée

Vainqueur du Tour de France en 1997, l’Allemand a été arrêté vendredi à Francfort. Une nouvelle affaire pour l’ancien cycliste.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 13h25
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 13h53
   





                        



   


Jan Ullrich continue à alimenter la rubrique des faits divers. Vainqueur du Tour de France 1997, l’Allemand a été arrêté vendredi 10 août au matin pour avoir frappé et blessé une prostituée à Francfort une semaine après une première détention en Espagne, a indiqué à l’AFP la police allemande.
« Jan Ullrich a été arrêté au petit matin et se trouve actuellement en garde à vue », a déclaré une porte-parole de la police de Francfort, précisant que l’ancien coureur était « sous influence de l’alcool et de drogues » lors de son arrestation. Ullrich sera présenté dans l’après-midi à « un juge qui décidera ou non de sa mise en détention », a poursuivi cette même source.
L’ancien cycliste de 44 ans a passé la nuit avec une prostituée avant de se bagarrer avec elle et de la blesser. Elle a dû avoir recours à « des soins médicaux », a précisé la police. Les circonstances exactes de la rixe font l’objet d’une enquête.
Ullrich était rentré la veille d’Espagne, où il vit à Majorque, aux Baléares, pour commencer une thérapie et tenter de soigner ses problèmes d’alcool et de drogues. Vendredi dernier, il avait été arrêté par la police espagnole pour s’être introduit de force chez son voisin, l’acteur et réalisateur allemand Til Schweiger, et avoir provoqué une bagarre dans son jardin.
Après sa garde à vue, il avait déclaré vouloir commencer une cure qui lui permettrait notamment de revoir ses trois enfants dont la mère a la garde depuis la séparation du couple fin 2017. « Ma séparation avec Sara et la distance avec mes enfants – que je n’ai pas vus depuis Pâques – m’ont beaucoup affecté. C’est pour cela que j’ai fait des choses que je regrette beaucoup. Pour l’amour de mes enfants, je commence une thérapie », avait alors déclaré l’Allemand dont la thérapie devait débuter… ce vendredi.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Toujours dans l’attente d’un attaquant, Marseille lance la saison 2018-2019 du championnat de France avec la réception de Toulouse au Vélodrome.
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Ligue 1 : l’OM ne veut pas prendre de retard

Toujours dans l’attente d’un attaquant, Marseille lance la saison 2018-2019 du championnat de France avec la réception de Toulouse au Vélodrome.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 11h33
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 14h30
   





                        



   


Marseille, qui n’a remporté qu’un seul de ses sept matchs de préparation, lance sa saison vendredi 10 août face à Toulouse (20 h 45) avec l’envie de se rassurer pour ne pas prendre d’entrée de jeu du retard sur ses concurrents dans la course au podium de la Ligue 1. « Nous n’avons qu’une idée en tête, prendre les trois points d’entrée pour bien démarrer la saison », a prévenu le capitaine, Dimitri Payet, qui a une double revanche à prendre après sa blessure en finale de l’Europa League qui lui a coûté sa place au Mondial. « Nous avons vu dans les matchs amicaux ce qu’il ne fallait pas faire. J’espère qu’on en aura tiré les enseignements », a-t-il ajouté.
« Le groupe n’est pas à 100 %, mais il n’y a pas que l’OM qui ne soit pas à 100 %. L’important, c’est d’être prêt sur la durée », a renchéri l’entraîneur olympien, Rudi Garcia. Alors que le marché des transferts se termine le 31 août, le club marseillais espère encore se renforcer, notamment en attaque, à propos de laquelle le dossier Mario Balotelli (Nice) traîne en longueur depuis le début de l’été.
L’OM dispose d’un petit trésor de guerre avec la vente de son milieu de terrain, Franck Zambo-Anguissa, acheté 30 millions d’euros par les Londoniens de Fulham. « S’il y a la moindre opportunité de prendre un joueur pour rendre l’équipe plus forte, nous la saisirons. Mais encore une fois, nous ne sommes pas attirés par ce qui brille, par des histoires d’un jour », rappelle Frank McCourt, le propriétaire américain de l’OM, dans un entretien accordé à L’Equipe vendredi.
Fragilité défensive
En attendant l’arrivée tant désirée par les supporteurs d’un grand attaquant de calibre international, c’est Valère Germain qui débutera comme avant-centre. Mais le danger pourrait venir de derrière. L’OM a montré des faiblesses défensives lors des matchs de préparation et reste sur une défaite 5-2 contre les Anglais de Bournemouth, le 4 août.
Les Toulousains espèrent bien profiter de cette fragilité. Après une nouvelle saison galère et un maintien acquis lors d’un barrage contre l’AC Ajaccio, le TFC a fait du neuf avec du vieux. Trois ans après son départ, Alain Casanova retrouve son poste d’entraîneur, qu’il avait occupé entre 2008 et 2015. La nouveauté sera sur le terrain, avec cinq recrues alignées au coup d’envoi (Reynet, Bostock, Garcia, Dossevi et Leya Iseka).
L’OM, après avoir manqué d’un rien la troisième place la saison dernière, vise clairement une place sur le podium cette saison. Pour cela, il ne faudra pas laisser filer ses concurrents Monaco et Lyon, opposés respectivement à Nantes samedi (17 heures) et à Amiens dimanche (15 heures).
En clôture dimanche (21 heures), le PSG, version Thomas Tuchel, champion sortant qui a remporté le Trophée des champions sans forcer face à Monaco (4-0), voudra confirmer que son nouveau cycle a commencé sous les meilleurs auspices.
Programme de la 1re journée de Ligue 1
Vendredi
20 h 45 : Marseille - Toulouse
Samedi
17 heures : Nantes - Monaco
20 heures : Angers - Nîmes
Lille - Rennes
Montpellier - Dijon
Nice - Reims
Saint-Etienne - Guingamp
Dimanche
15 heures : Lyon - Amiens
14 heures : Bordeaux - Strasbourg
21 heures : Paris-SG - Caen



                            


                        

                        

