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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Une enquête d’AP confirme que les applications Google continuent d’enregistrer la position des utilisateurs, à moins qu’ils ne désactivent aussi l’option « activité sur le Web et les applications ».
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Désactiver l’historique des positions ne suffit pas à empêcher Google de savoir où vous êtes

Une enquête d’AP confirme que les applications Google continuent d’enregistrer la position des utilisateurs, à moins qu’ils ne désactivent aussi l’option « activité sur le Web et les applications ».



Le Monde
 |    13.08.2018 à 16h33
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 17h37
   





                        



   


Des applications Google sur les appareils Android et les iPhone enregistrent votre position, même quand vous croyez leur avoir demandé de ne pas le faire. Une enquête d’Associated Press (AP), confirmée par des chercheurs en informatique de l’université de Princeton, vient confirmer les suspicions dont avait fait part une étudiante de l’université de Berkeley, K. Shankari, sur son blog en mai dernier.
D’après AP, refuser ou désactiver la conservation de l’historique de géolocalisation dans des applications Google (telles que Google Maps et Google Search) ne suffit pas à empêcher Google de conserver des coordonnées géographiques de l’utilisateur. Les journalistes d’AP ont en effet déterminé qu’en désactivant l’historique des positions de l’utilisateur, seul son parcours précis et quotidien est neutralisé.
Cela n’empêche pas Google de continuer à utiliser et à enregistrer ponctuellement la position approximative du smartphone à travers l’application Google concernée, par exemple pour lui proposer un bulletin météo, des recherches personnalisées, ou encore, à chaque fois qu’il ouvre l’application.
Deux options à désactiver
Associated Press, avec l’aide d’un chercheur de Princeton, a ainsi réussi à reconstituer l’itinéraire de ce dernier sur trois journées, malgré le fait qu’il ait coupé l’historique des positions dans les applications Google. La carte révèle ainsi une quarantaine de lieux dans lesquels le chercheur a été identifié au cours de ces trois journées, à la seconde près.
Selon AP, ce « problème de confidentialité » peut potentiellement affecter les deux milliards d’utilisateurs d’appareils fonctionnant sous Android, et les centaines de millions de personnes qui utilisent des applications Google sur iPhone.
Interrogé par AP, un porte-parole de Google explique que l’entreprise utilise la localisation « de plusieurs façons », listant effectivement « l’historique de localisation, l’activité sur le Web et les applications, et des services de localisation à l’échelle du téléphone ». Google estime cependant donner « des descriptions très claires de ces outils, et des outils robustes pour que chacun puisse les activer ou les désactiver ».
De fait, il est possible d’empêcher totalement Google d’enregistrer la localisation d’un smartphone, mais désactiver l’historique de localisation ne suffit pas. Sur Google Maps, par exemple, il faut également désactiver l’option « Activité sur le Web et les applications », dans le sous-menu « Contenu personnel » accessible depuis les paramètres de l’application.
C’est à ce prix qu’un utilisateur peut interdire à Google de stocker aussi bien sa position que ses recherches, entre autres activités. Des données qu’utilise sinon Google pour personnaliser les contenus proposés à l’utilisateur, mais aussi les publicités qui lui sont montrées.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ Alors que la réforme de la fonction publique est sur les rails, l’association des DRH des grandes collectivités alerte sur les difficultés de recrutement que connaissent les administrations territoriales.
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Les collectivités locales peinent à recruter

Alors que la réforme de la fonction publique est sur les rails, l’association des DRH des grandes collectivités alerte sur les difficultés de recrutement que connaissent les administrations territoriales.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 14h00
    |

                            Catherine Quignon








                        



                                


                            
Travailler dans le public ne fait-il plus rêver grand monde ? Employant à elle seule plus du tiers des effectifs de fonctionnaires, la fonction publique territoriale peine à recruter, s’inquiète l’association des DRH des grandes collectivités territoriales. En pleine réforme de la fonction publique, l’association, qui rassemble plus de cent trente responsables des ressources humaines travaillant pour des administrations territoriales, tire la sonnette d’alarme dans une étude parue début juillet (lien vers PDF).
les collectivités peinent à trouver chaussure à leur pied au niveau de postes a priori attractifs, comme secrétaire de mairie ou éducateur sportif
Sur les quarante-cinq directeurs des ressources humaines travaillant pour de grandes collectivités qui ont été interrogés, « seuls deux […] affirment ne pas connaître ces difficultés » de recrutement, constatent les auteurs de l’étude. Aucun territoire n’est épargné : ce constat concerne toutes les catégories de collectivités, quelle que soit leur situation socio-économique ou géographique.
Développeur informatique, ouvrier chargé de la maintenance des bâtiments… La plupart des professions pour lesquelles les collectivités déplorent une pénurie de profils qualifiés sont des métiers en tension dans le privé, ce qui explique en partie les difficultés rencontrées. Mais ce n’est pas la seule raison : les collectivités peinent aussi à trouver chaussure à leur pied au niveau de postes a priori attractifs, comme secrétaire de mairie ou éducateur sportif.
« Fonctionnaire bashing »
En guise d’explication, l’association des DRH des grandes collectivités dénonce entre autres la tendance au « fonctionnaire bashing ». L’image d’une fonction publique sclérosée contribue à la rendre peu attractive aux yeux des potentiels candidats. Mais les freins viennent aussi des recruteurs, portés à « rechercher le profil idéal à tout prix, puisque l’agent a ensuite vocation à évoluer au sein de la...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ Pour répondre à leurs obligations de service public, les collectivités sont amenées à recourir massivement aux contractuels. Parfois en marge de la loi, comme le révèle une enquête de l’association des DRH des grandes collectivités territoriales.
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Quand les collectivités multiplient les recrutements contractuels

Pour répondre à leurs obligations de service public, les collectivités sont amenées à recourir massivement aux contractuels. Parfois en marge de la loi, comme le révèle une enquête de l’association des DRH des grandes collectivités territoriales.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 14h00
    |

                            Catherine Quignon








                        



                                


                            
Alors que le gouvernement souhaite augmenter le recours aux contractuels dans la fonction publique, une étude (lien vers PDF) de l’association des DRH des grandes collectivités territoriales s’est penchée sur les conditions de leur recrutement par les administrations locales. Et jette un pavé dans la mare : selon cette enquête, les collectivités locales recourent parfois aux contractuels à la limite de la légalité.
en 2017, la fonction publique dans son ensemble employait 940 200 contractuels pour 3 851 100 titulaires
Le recours à cette catégorie d’agent est encadré, peu ou prou, par les mêmes règles qui régissent les CDD. Ainsi, un contractuel ne doit pas occuper un emploi permanent. Malgré ce cadre législatif, « les entretiens avec des DRH de grandes collectivités et des praticiens des ressources humaines ont en effet révélé qu’en pratique, les collectivités étaient souvent amenées à recruter des agents contractuels aux limites du cadre strictement fixé par la loi du 26 janvier 1984 », révèle l’étude menée par l’association des DRH des grandes collectivités.
Le nombre de contractuels a explosé ces dernières années : en 2017, la fonction publique dans son ensemble employait 940 200 contractuels pour 3 851 100 titulaires. Les collectivités ne sont pas en reste : à l’image du secteur public dans son ensemble, plus de la moitié des nouveaux recrutements dans la fonction publique territoriale se font par la voie contractuelle.
CDD à rallonge
Afin de répondre aux nécessités du service public, les collectivités sont parfois amenées à prolonger des contrats de contractuels en marge de la légalité. C’est notamment le cas sur des postes de renfort d’équipes, tels que les animateurs de jeunes enfants, où « les CDD abusifs dépassant les douze mois sur une période de dix-huit mois consécutifs sont devenus fréquents », révèle l’étude. En cause, la difficulté pour les collectivités de faire des projections à long terme concernant leurs besoins...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ L’ONG China Labour Bulletin, basée à Hongkong, analyse près de 7 000 mouvements de protestation entre 2015 et 2017 dans son dernier rapport.
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En Chine, les conflits sociaux étendent leur périmètre

L’ONG China Labour Bulletin, basée à Hongkong, analyse près de 7 000 mouvements de protestation entre 2015 et 2017 dans son dernier rapport.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 12h03
    |

            François Bougon








                        



   


C’est une radiographie extrêmement précise et intéressante des conflits du travail en Chine et de la capacité de mobilisation des travailleurs de la seconde économie mondiale qu’a publiée, lundi 13 août, China Labour Bulletin (CLB). Le nouveau rapport de l’ONG, basée à Hongkong et fondée en 1994 par Han Dongfang, un ancien du mouvement démocratique de Tiananmen, dresse un état des lieux des conflits sociaux dans l’ex-empire du Milieu en se basant sur l’analyse de près de 7 000 mobilisations qui se sont déroulées dans le pays entre 2015 et 2017.
Premier constat : désormais, les mouvements de protestation ne se limitent plus aux régions côtières, où ont été lancées les réformes économiques il y a quarante ans, que ce soit dans le sud (delta de la rivière des Perles) ou dans l’est (delta du Yangzi). Ainsi, la province qui a été le théâtre du plus grand nombre de conflits entre ouvriers et patrons, dans les secteurs de la construction, des transports ou de la distribution, est celle du Henan, dans le centre. La transformation de l’économie chinoise peut expliquer ce phénomène : nombre d’usines sont délocalisées dans les régions les plus pauvres du centre et de l’ouest, à la recherche de coûts salariaux moins élevés.

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                Conflits sociaux en Chine : « les ouvriers connaissent mieux leurs droits »



Les salariés sont de plus en plus « ubérisés »
Autre constat du CLB : avec le développement du numérique, les salariés se retrouvent de plus en plus « ubérisés » – il faudrait plutôt dire « didisés », du nom du géant chinois du VTC Didi –, avec pour conséquence des conflits croissants dans le secteur des services, de la livraison à domicile de nourriture ou de biens de consommation. Ces mêmes nouvelles technologies ont cependant aussi permis aux travailleurs de mieux s’organiser et d’obtenir « une négociation plus rationnelle et ordonnée », relève l’ONG. Fini les grèves sauvages sans lendemain.

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                En Chine, les conflits sociaux prospèrent



Mais le principal obstacle reste l’incapacité du syndicat officiel, la Fédération nationale des syndicats de Chine (ACFTU selon son acronyme en anglais), à porter réellement la voix des travailleurs. Même si, souligne le rapport, le Parti communiste chinois – désireux de redorer son blason auprès des moins privilégiés et de s’attaquer aux inégalités croissantes qui menacent sa légitimité politique – s’est lancé dans une réforme de la Fédération en 2015. « Au niveau local, l’ACFTU a cherché à créer de nouvelles branches, à recruter de nouveaux membres et à protéger les droits et les intérêts de ses membres. Cependant, le syndicat n’a pas vraiment changé son identité et les réformes menées trahissent encore une attitude paternaliste », indique le rapport.
Dans le même temps, le régime a réprimé dans la province méridionale du Guangdong des organisations non officielles : des militants ont été arrêtés et leurs associations dissoutes. Encore un effort pour être vraiment socialistes, conclut ironiquement le rapport, en s’adressant aux autorités syndicales officielles du pays.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Les stations ont amélioré et fait évoluer leur offre. Avec chaque année plus de 92 millions de nuitées, leur chiffre d’affaires dépasse désormais lors de la saison estivale les 5 milliards d’euros.
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La montagne retrouve son attrait touristique en été

Les stations ont amélioré et fait évoluer leur offre. Avec chaque année plus de 92 millions de nuitées, leur chiffre d’affaires dépasse désormais lors de la saison estivale les 5 milliards d’euros.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 11h14
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 11h17
    |

            Philippe Jacqué (Les Saisies, Savoie, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Sur la droite, deux nouvelles pistes de descente de VTT viennent compléter la dizaine de pistes existantes. A gauche, le centre aqualudique ne désemplit pas, tandis qu’un circuit de pumptrack – une piste à bosses destinée aux vélos et trottinettes – est en cours d’aménagement. Il y a bien sûr aussi des dizaines de sentiers de randonnée ou de course à pied, mais aussi une piste de luge et une salle de bowling.
« Nous n’avions pas vraiment le choix, explique Bruno Clément, directeur de l’office de tourisme des Saisies, une station de moyenne montagne savoyarde. La saison d’hiver ne suffit plus pour garder l’emploi et l’activité. Il nous faut diversifier nos offres pour attirer une nouvelle clientèle aussi l’été et étendre l’activité de quatre à six, voire huit mois pendant l’année. » Et cela fonctionne. « Nous avons augmenté la fréquentation ces dernières années de 25 % en été, et les deux remontées mécaniques, que nous faisons fonctionner à cette période, sont même à l’équilibre. Cette année, c’est encore bien orienté », assure M. Clément.
Si les bords de mer font le plein, la montagne a de nouveau la cote. « Cette année, la destination est orientée à la hausse, avec une augmentation de 1,4 % des nuitées en juillet et même de 6 % dans les Alpes du Nord », confirme Charles-Ange Ginésy, le maire de Péone-Valberg et président de l’Association nationale des maires des stations de montagne (qui en réunit 350).
Principale saison d’activité
Dans certaines d’entre elles, les touristes se sont fait attendre. « A La Plagne, le mois de juillet a été mitigé, constate son maire, Jean-Luc Boch, le président de France Montagnes. A l’image des autres destinations françaises, la saison a pâti du bon Mondial de l’équipe de France de football, et du mauvais temps du début d’année. Cependant, le mois d’août se présente bien mieux ! » 
Avec chaque année plus de 92 millions de nuitées et plus de 5 milliards...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ A l’instar des antipesticides, le ministre de la transition écologique et solidaire s’est réjoui du jugement américain contre la firme du groupe allemand Bayer.
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Procès Monsanto : « la fin de l’arrogance » selon Nicolas Hulot

A l’instar des antipesticides, le ministre de la transition écologique et solidaire s’est réjoui du jugement américain contre la firme du groupe allemand Bayer.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 10h52
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 11h47
    |

            Pierre Le Hir








                        



   


A l’avenir, « n’attendons pas la démonstration du pire pour agir », car alors « les poisons auront fait leurs effets et leurs victimes seront excessivement nombreuses ». Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a été l’un des premiers à réagir à la condamnation de Monsanto, vendredi 10 août, par la justice californienne. Sur BFM-TV, il a appelé dès le lendemain, à « appliquer enfin le principe de précaution », en fustigeant la firme américaine, aujourd’hui dans le giron du groupe allemand Bayer.

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                Monsanto : le procès américain « va avoir un impact » en Europe



Dimanche 12 août, dans une interview à Libération, M. Hulot se montre encore plus virulent. « C’est le début de la fin de l’arrogance, de la suffisance de ce couple maudit Monsanto-Bayer. Cette décision confirme ce que de nombreux lanceurs d’alerte ont dit depuis tant d’années sur la dangerosité du glyphosate », déclare-t-il. Et d’ajouter : « C’est une décision de justice très argumentée, qui est providentielle, car elle rend enfin visible ce que certains s’obstinaient à ignorer depuis trop longtemps : le fait que l’objectif dissimulé de Monsanto, sa stratégie ignoble, est de mettre en coupe réglée les ressources alimentaires de la planète. »
Interdit en France en 2021
Le ministre salue un jugement qui « vient corriger l’indifférence des politiques vis-à-vis de cette firme, qui dure depuis des décennies ». Il n’a pas précisé si sa remarque visait les membres du gouvernement, qui, eux, ne se sont pas exprimés. A ce stade, pourtant, M. Hulot ne prévoit pas d’accélérer la sortie du glyphosate en France. Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, s’est engagé à ce que l’herbicide, classé comme « cancérogène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer, soit interdit en France en 2021 pour ses principaux usages, et complètement d’ici cinq ans. Mais le gouvernement a refusé que cette interdiction soit inscrite dans le projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation.

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                Glyphosate : Hulot appelle à mener une « guerre » contre les pesticides



Si l’affaire ne suscite que peu de commentaires aux Etats-Unis, où elle n’est guère reprise dans les médias, elle donne lieu en revanche à beaucoup de réactions dans l’Hexagone, surtout dans le camp des antipesticides. L’association Générations futures se félicite d’« une décision historique qui reconnaît le caractère cancérogène de ces produits à base de glyphosate et la responsabilité de Monsanto dans le fait de les avoir mis sur le marché sans en avertir le consommateur ». Pour son directeur, François Veillerette, cette condamnation « souligne l’urgence de retirer les pesticides à base de glyphosate du marché, ce que nous appelons le gouvernement français à faire au plus vite ».
Même satisfaction du côté de la Confédération paysanne. « Ce jugement, c’est une nouvelle fois la preuve que les pesticides sont dangereux pour la santé, des utilisateurs en premier lieu – et donc des paysans et des paysannes – et puis, par ricochet, aussi de ceux qui consomment les produits, estime son porte-parole, Laurent Pinatel. Il faut absolument se donner les moyens de sortir des pesticides, de cette dépendance. »

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                Procès du glyphosate : Monsanto condamné, un jugement historique



« Notre première réaction, c’est de dire “enfin et heureusement”, parce qu’avec tous les éléments à charge contre Monsanto, il aurait été absolument incompréhensible qu’il ne soit pas condamné », indique pour sa part Suzanne Dalle, de Greenpeace France. « La justice agit là où le gouvernement n’est pas présent. » 
Le revers subi par Monsanto devant la justice américaine, en première instance, n’a toutefois pas empêché le groupe chimique et pharmaceutique Bayer de réaffirmer l’innocuité de l’herbicide incriminé. « Sur la base de preuves scientifiques, d’évaluations réglementaires à l’échelle mondiale et de décennies d’expérience pratique d’utilisation, Bayer estime que le glyphosate est sûr et non cancérogène », a déclaré, samedi, un porte-parole du géant allemand. Le groupe a déjà annoncé son intention de faire appel de la condamnation de Monsanto (une amende 248 millions d’euros).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Les scandales sanitaires, les émissions télévisées sur l’agroalimentaire, les études médicales et le courant végan contribuent à cette évolution.
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Quand les consommateurs veulent concilier alimentation et santé

Les scandales sanitaires, les émissions télévisées sur l’agroalimentaire, les études médicales et le courant végan contribuent à cette évolution.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 10h48
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 10h51
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

« Dans l’alimentaire, le match végétal/animal ne fait que commencer. » Le titre d’une étude publiée en juillet par la société Xerfi donne le ton. Selon elle, le marché mondial des protéines végétales, en croissance annuelle moyenne de 5,5 %, frôlera la barre des 11 milliards d’euros en 2020. Un signe, parmi d’autres, des changements d’habitudes alimentaires des consommateurs.
La santé est désormais en tête des préoccupations quand chacun remplit son cabas ou compose son repas. Les scandales sanitaires, les émissions de télévision dévoilant les coulisses de l’industrie agroalimentaire de même que les études médicales faisant le lien entre la composition de l’assiette et des pathologies comme l’obésité, le diabète ou le cancer ont servi d’électrochoc dans la population. Ainsi le scandale Lactalis, avec ses laits infantiles contaminés à la salmonelle, a mis en exergue les limites de la politique d’autocontrôle des entreprises et les aléas des rappels de produits en magasin. Quant aux enquêtes démontrant la présence de nitrite dans la charcuterie ou jetant un regard cru sur l’élevage intensif de saumon en Norvège, elles ont, un temps, limité les achats de ces produits.

A ces préoccupations sanitaires viennent s’ajouter les coups de boutoir des associations vegan. Désireuses de bannir tout produit d’origine animale du menu, elles multiplient les videos chocs d’abattoirs ou d’animaux en batterie. Voire, en période de canicule, stigmatisent les élevages pour leur consommation d’eau. Oubliant au passage, que l’un des substituts, l’amande, venant essentiellement de Californie, est plus que gourmande en eau. Des discours qui résonnent tout particulièrement aux oreilles des millennials, ces jeunes de 18 à 35 ans.

Climat de défiance
Résultat, même si les vegan sont encore une minorité, le flexitarisme, qui consiste à réduire sa consommation de protéines animales, progresse. De même, que la chasse au gluten, au lactose, à l’huile...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ L’absentéisme des guichetiers y est de 40 % à 50 % supérieur à la moyenne nationale. L’opérateur public instaure de nouvelles primes et banalise la présence de vigiles.
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Article sélectionné dans La Matinale du 12/08/2018
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La Poste veut faire baisser les tensions dans ses « bureaux à forts enjeux sociaux »

L’absentéisme des guichetiers y est de 40 % à 50 % supérieur à la moyenne nationale. L’opérateur public instaure de nouvelles primes et banalise la présence de vigiles.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 12h08
    |

                            Véronique Chocron








                        



                                


                            

Le bureau de poste qui fait l’angle de la rue Marx-Dormoy et de la rue Ordener, dans le 18e arrondissement de Paris, fait le plein en ce début août, comme chaque mois lorsque tombent les prestations sociales. La clientèle est à l’image de ce quartier populaire où se côtoient des populations d’immigration plus ou moins récentes. Une vingtaine de personnes font patiemment la queue devant l’unique guichet bancaire ouvert, sous l’œil placide d’un vigile portant un brassard rouge « sécurité ».
Aux alentours, La Poste est la seule à mener une activité de banque sociale en permettant aux plus fragiles d’utiliser le Livret A comme un compte courant. Les allocations y sont versées le plus souvent entre le 5 et le 9 du mois, et aussitôt retirées au guichet. Ce matin, l’ambiance est tranquille, mais un postier confie que, « ici, être chargé de clientèle demande une certaine diplomatie ».
La Poste a établi en septembre un « diagnostic » de ces « bureaux à forts enjeux sociaux », qui représentent 20 % de ses guichets et accueillent 37 % des clients. Il révèle plusieurs dysfonctionnements. L’absentéisme y est de 40 % à 50 % supérieur à la moyenne nationale en nombre d’arrêts de travail, et « la couverture des absences » y est « insuffisante », reconnaît l’opérateur public dans un document interne.

Parmi les éléments d’explication, les organisations syndicales évoquent les tensions lorsque les files d’attente s’allongent, et le manque de personnel pour servir les clients. « On les oriente vers les automates, où ils peuvent récupérer l’argent de leur livret A avec une carte de retrait, mais une grande partie de ces populations ne peut pas se débrouiller seule », raconte une représentante syndicale. Pour Patricia Derouet, la DRH du réseau du groupe La Poste, le ton monte surtout lorsque le client ne parvient pas à retirer d’argent, parce qu’il n’a pas les fonds ou qu’il n’a pas de pièce d’identité...




                        

                        


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Valse des grands patrons dans l’agroalimentaire

A l’heure où les géants des sodas, des céréales, des conserves ou des produits laitiers sont confrontés aux changements d’habitudes des consommateurs, les patrons sont sous pression.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 17h13
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

A qui le tour ? La question se pose, alors que PepsiCo a annoncé, le 6 août, le remplacement d’Indra Nooyi, la PDG de l’entreprise américaine, par Ramon Laguarta, le 3 octobre, venant grossir les rangs des dirigeants sortants. Une valse des patrons qui touche tout particulièrement les groupes de l’agroalimentaire.
En l’espace de dix-huit mois, la liste des départs ne cesse, en effet, de s’allonger. Côté américain, le grand concurrent de PepsiCo, Coca-Cola, a changé de pilote il y a quasiment un an, donnant le pouvoir à James Quincey. Exit Muhtar Kent, en poste depuis 2008. Puis, à la tête de Mondelez, le fabricant des biscuits Lu et Oreo, Irene Rosenfeld a laissé la place à Dirk Van de Put. Idem aux manettes de Campbell Soup, où Denise Morrison a dû s’effacer, laissant Keith McLoughlin assurer le rôle de PDG par intérim. Le spécialiste des céréales de petit déjeuner Kellogg a, pour sa part, été chercher Steve Cahillane afin de succéder à John Bryant. Sans oublier General Mills, connu pour ses glaces Häagen-Dazs, qui a promu Jeff Harmening en remplacement de Ken Powell.

A noter que, dans ce jeu de chaises musicales, trois femmes font partie des sortants, et qu’aucune n’est présente dans le camp des entrants. De quoi réduire encore le petit cercle des femmes dirigeantes de multinationale.
Pression concurrentielle
Le mouvement ne se limite pas aux Etats-Unis. Le leader mondial de l’agroalimentaire, le suisse Nestlé, est aussi dans la danse. Il a même rompu avec les traditions pour trouver un successeur à Paul Bulcke. Allant chercher son nouveau patron, Ulf Mark Schneider, hors du sérail, et choisissant un homme qui a fait ses armes non dans l’agroalimentaire mais dans la santé. En France, la transition à la tête de Danone s’est accélérée. Emmanuel Faber a été nommé PDG du leader mondial des yaourts le 1er décembre 2017, Franck Riboud laissant la présidence. On pourrait aussi citer la succession dans l’entreprise familiale...




                        

                        


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Sophia Chikirou veut faire payer ses anciens camarades du « Média »

La nouvelle direction accuse la cofondatrice du média alternatif de gauche, partie rejoindre La France insoumise, d’avoir caché la réalité des comptes.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 14h52
    |

            François Bougon








                        



                                


                            
La deuxième saison du Média n’a pas commencé, mais tout laisse penser qu’elle sera aussi trépidante que la première. Ce média alternatif de gauche lancé en janvier traverse une crise d’une ampleur inédite. Comme l’a révélé Mediapart, l’une des chevilles ouvrières du Média et ex-conseillère de communication de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou, poussée à la démission pendant l’été, a annoncé vouloir saisir la justice, alors que la nouvelle direction s’interroge sur des mouvements de fonds réalisés juste avant qu’elle ne quitte la direction, fin juillet.
Les six premiers mois de cette petite entreprise (35 salariés dont une douzaine de journalistes) avaient déjà été riches en polémiques, notamment sur le départ de la première présentatrice ou la diffusion d’une fausse information à propos de l’évacuation policière de l’université Tolbiac… Mais, en juin, lors du dernier point d’étape diffusé sur YouTube, les dirigeants affichaient à l’écran une belle unité et un certain optimisme.
Mme Chikirou, cofondatrice aux côtés du psychanalyste Gérard Miller et du producteur Henri Poulain, revendiquait alors plus de 19 000 « socios » qui, grâce à leurs contributions, permettent à la structure de se financer. Et même si Le Média perdait 32 000 euros par mois, elle se réjouissait du lancement d’un mensuel papier, 99 %, et présentait un plan de développement prévoyant notamment la mise en place d’une coopérative pour mettre fin au bricolage juridique (une association détient deux sociétés, l’une salariant les journalistes, l’autre gérant les aspects techniques). L’objectif était d’atteindre les 25 000 « socios » d’ici à la fin de l’année 2018 pour assurer l’équilibre financier.

Deux mois plus tard, Sophia Chikirou n’imagine plus l’avenir : elle tente de justifier le passé. Tout s’est joué lors d’un séminaire de deux semaines en juillet, où, selon Henri Poulain, « certains ont dénoncé une gouvernance...




                        

                        


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« Il est possible de donner du sens à son épargne à travers son PEA »

Il existe trois moyens d’investir de façon éthique dans le cadre d’un plan d’épargne en actions, expliquent les experts de Cyrus Conseil à un lecteur.



Le Monde
 |    13.08.2018 à 06h15
    |

Jérôme Porier (avec la société Cyrus Conseil)







                        



   


Question de lecteur. L’observatoire Finansol recense plus d’un million d’épargnants solidaires en France. La galaxie des fonds éthiques, qui permettent de donner du sens à leur épargne, reste pourtant mystérieuse pour la plupart des particuliers.
« J’ai des liquidités sur mon plan d’épargne en actions (PEA) que j’aimerais placer sur des fonds éthiques. Savez-vous s’il existe des fonds éthiques éligibles au PEA ? »
Il existe plusieurs façons d’investir de façon éthique dans le cadre d’un PEA. La plupart des sociétés de gestion proposent des fonds étiquetés « ISR » (investissement socialement responsable) qui sont éligibles à cette enveloppe défiscalisante. Pour cela, ils doivent contenir en permanence au moins 75 % d’actions d’entreprises européennes. Le concept de l’ISR est d’appliquer à la gestion les principes du développement durable.

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Plus vertueux, certains fonds solidaires, également appelés fonds « 90/10 » car leur gérant peut investir jusqu’à 10 % de son actif dans des structures solidaires, sont également éligibles au PEA, mais ils sont rares. Leur particularité est d’être principalement commercialisés dans la cadre de l’épargne salariale. Le plus ancien est « Insertion emplois dynamique », un fonds commun de placement (FCP) de Mirova (Natixis). Son gérant investit uniquement dans des entreprises qui créent des emplois en France.

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Enfin, sachez qu’il est possible de prendre une participation directement dans le capital d’une entreprise solidaire et de loger ces titres dans un PEA. Certaines foncières solidaires comme Terre de liens, Solidarités nouvelles pour le logement (SNL), Habitat et humanisme ou Chênelet réalisent régulièrement des augmentations de capital ouvertes aux particuliers. C’est de loin le moyen le plus efficace pour faire preuve de solidarité à travers son PEA.



                            


                        

                        


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Pour Erdogan, la chute de la livre est un « complot politique » contre la Turquie

Devant des partisans réunis à Trébizonde, sur la Mer noire, le chef de l’Etat turc s’est montré très véhément contre Washington.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 18h35
   





                        



   


Le but, selon lui, est « d’obtenir la reddition de la Turquie dans tous les domaines, de la finance à la politique. » Le président Recep Tayyip Erdogan a estimé, dimanche 12 août, que la chute de la livre turque était un « complot politique » contre son pays, qui ripostera en cherchant « de nouveaux marchés et alliés », alors que ses relations avec les Etats-Unis sont en crise.
Devant des partisans réunis à Trébizonde, sur la Mer noire (nord-est), le chef de l’Etat turc s’est montré très véhément contre Washington :
« Nous ne pouvons que dire adieu à quiconque décide de sacrifier son partenariat stratégique et une alliance d’un demi-siècle avec un pays de 81 millions d’habitants pour sauvegarder ses relations avec des groupes terroristes. »
Déclarations chocs, sanctions, menaces de représailles, puis doublement des tarifs douaniers américains sur l’acier et l’aluminium turc : le ping-pong Ankara-Washington est allé crescendo ces derniers jours, emportant avec lui la livre turque qui a dévissé vendredi de 16 % face au billet vert. Un effondrement dû à la décision du président Trump, annoncée dans un tweet, de doubler les tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium turcs.

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Le sort d’Andrew Brunson
Au coeur de cette bataille : le sort du pasteur américain Andrew Brunson, actuellement jugé en Turquie pour « terrorisme » et « espionnage », placé fin juillet en résidence surveillée après un an et demi de détention. Les Etats-Unis demandent sa libération immédiate, alors que la Turquie plaide pour l’extradition de Fethullah Gülen, prédicateur turc établi depuis près de 20 ans sur le sol américain et soupçonné par Ankara d’être l’architecte du putsch manqué de juillet 2016. « Vous osez sacrifier la Turquie et ses 81 millions d’habitants pour un prêtre lié à des groupes terroristes? » s’est indigné M. Erdogan.

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La Turquie et les Etats-Unis restent pour autant partenaires dans le cadre de l’OTAN. Les Etats-Unis disposent en outre d’une importante base à Incirlik, dans le sud du pays, actuellement utilisée comme centre des opérations contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI). Mais la Turquie ne cesse de reprocher aux Etats-Unis le soutien apporté en Syrie aux Unités de protection du peuple kurde (YPG). Ankara voit dans cette milice une émanation du PKK, classé « terroriste » par la Turquie mais aussi les Etats-Unis.



                            


                        

                        


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Orages : plus aucun département en vigilance orange

L’alerte orange a été maintenue jusqu’en fin de matinée, lundi, dans les Bouches-du-Rhône, la Drôme, le Var et le Vaucluse, selon Météo France.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 06h47
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 13h53
   





                        



   


Plus aucun département de France métropolitaine n’était maintenu en vigilance orange lundi 13 août au matin, après un épisode orageux qui a traversé dimanche soir une grande partie du sud de la France, selon un bulletin de Météo France diffusé à 11 heures.
L’alerte orange a été maintenue dans les Bouches-du-Rhône, la Drôme, le Var et le Vaucluse jusqu’en fin de matinée, selon l’opérateur météo, qui précise qu’il s’agit d’une situation fortement orageuse d’été qui nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe un risque fort de phénomènes violents.
Chutes de grêle
Sur le Sud-Ouest, les orages ont quitté l’est de la Corrèze lundi. Ils ont généralement donné 30 mm de pluie en moins d’une heure. De fortes chutes de grêle ont été observées près de Pau. L’activité électrique a été très intense.
Pour l’Auvergne, les orages ont donné lieu à de violentes averses, à de la grêle et à de fortes rafales de vent (100 km/h à Vernines, dans le Puy-de-Dôme). Une accalmie est arrivée dans la fin de la nuit, lundi.
Autour de la vallée du Rhône et du Languedoc, des orages ont éclaté sur l’Ardèche et la Drôme, où le risque d’orage violent est le « plus fort » à la fin de la nuit, perdurant jusqu’au matin. Ils ont souvent été accompagnés de grêle, des fortes précipitations et de rafales de vent supérieures à 100 km/h.
Rafales
Pour les départements du Gard, du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône, les orages restent localement forts, parfois violents, et susceptibles de donner lieu à une importante activité électrique, à de fortes rafales de vent jusqu’à 80 à 100 km/h, à de la grêle, et à de fortes intensités pluvieuses. Ils se déplacent d’ouest en est, selon Météo France.
L’opérateur météo précise que cet épisode pluvio-orageux se classe tout de même un cran en dessous de celui que ces régions ont connu jeudi.
Lundi matin, les températures ont oscillé entre 14 et 19 degrés, jusqu’à 20 à 23 degrés dans le Sud-Est et en Corse. L’après-midi, il fait 20 à 26 degrés sur la majeure partie du pays, jusqu’à 27 à 31 degrés autour de la Méditerranée.

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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Les galeries Chave, à Vence, et Catherine Issert, à Saint-Paul-de-Vence, valent le détour.
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Sur la Côte d’Azur, des galeries hors des sentiers battus

Les galeries Chave, à Vence, et Catherine Issert, à Saint-Paul-de-Vence, valent le détour.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 06h15
    |

                            Roxana Azimi








                        



   


Huit kilomètres les séparent. Et quelques années aussi. Mais les galeries Chave, à Vence, et Catherine Issert, à Saint-Paul-de-Vence, ont un point commun : elles sortent des sentiers battus. Discrètement nichée dans la vieille ville, la première s’est taillée une réputation avec sa pléiade d’artistes singuliers. La seconde a mis en avant la fine fleur de l’art conceptuel et minimal, puis de la figuration libre, avant de s’attacher à certains artistes issus de l’école des beaux-arts de la Villa Arson, à Nice.
C’est dans une vieille maison familiale qu’Alphonse Chave a ouvert, en 1947, son espace, une galerie de décoration qui vend initialement du matériel de peinture. Puis des tableaux. Très vite une communauté se forme autour de cet homme atypique, des artistes d’abord locaux, puis dans les années 1950 et 1960, Jean Dubuffet (1901-1985), Man Ray (1890-1976), Max Ernst (1891-1976).

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Mais aussi des créateurs plus inclassables comme Fred Deux (1924-2015) et ses merveilleux dessins tout en résilles, Philippe Dereux (1918-2001) et ses assemblages d’épluchures. Et bien d’autres encore. « L’esprit de la galerie, c’est de ne pas avoir d’étiquette précise, confie Pierre Chave, fils du fondateur aujourd’hui aux commandes. On ne montre que ce qu’on aime, des œuvres qui ne sont pas tape à l’œil, qui n’ont rien de produits mercantiles. » 
Une enfant de la région
La galerie vient d’inaugurer, dimanche 29 juillet, un nouvel espace, le « 12 », dans l’ancien atelier de lithographie. Il fait bon chiner dans la réserve des Chave, trouver une lithographie d’Henri Michaux (1899-1984) à partir de 1 000 euros ou une de ses encres pour 20 000 euros ou des aquarelles de Fred Deux ou d’Eugène Gabritschevsky (1893-1979) pour moins de 5 000 euros. Quant aux dessins sur bois de Pascal Verbena, exposés cet été, ils se négocient entre 3 000 et 6 000 euros.

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Enfant de la région, Catherine Issert fait preuve d’un certain culot lorsqu’elle ouvre, en 1975, sa galerie à Saint-Paul-de-Vence. Au début, elle ne pensait pas faire long feu dans ce village pittoresque où avait ouvert en 1964 la Fondation Maeght. Quarante-trois ans plus tard, elle y a pris racine. Les secrets d’une telle longévité alors que les galeries tiennent difficilement en région ? Une clientèle à 70 % étrangère, qui apprécie la douceur de vivre provençale.
« Le village de Saint-Paul est incroyable, il brasse deux millions de personnes, beaucoup de collectionneurs internationaux y ont des résidences secondaires », dit-elle. Et d’ajouter : « Ici, j’ai pu montrer les artistes que je voulais, personne ne m’a jamais dit non. » Elle a ainsi présenté feu François Morellet (1926-2016), adepte d’un minimalisme joyeux, John Armleder et Olivier Mosset, gourous de la scène suisse la plus anar, ou encore les obsessions alchimiques de l’Italien Pier Paolo Calzolari.

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Catherine Issert n’a pas perdu son esprit de tête chercheuse, exposant aussi des artistes formés à la Villa Arson, comme Tatiana Wolska ou Aïcha Hamu. Actuellement, elle expose les formes géométriques du sculpteur Vladmir Skoda, dont les œuvres s’échangent entre 2 000 et 75 000 euros. Et prête main forte à la première Biennale internationale de Saint-Paul-de-Vence, organisée jusqu’au 31 août.
Galerie Chave, 13, rue Isnard, 06140 Vence, www.galeriechave.com Galerie Catherine Issert, 2, route des Serres, 06570 Saint-Paul-de-Vence, www.galerie-issert.com



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ Le dispositif sera mis en place progressivement à partir de 2019. L’objectif est d’atteindre 100 % de plastique recyclé en 2025.
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Le gouvernement annonce un système de bonus-malus pour favoriser le plastique recyclé

Le dispositif sera mis en place progressivement à partir de 2019. L’objectif est d’atteindre 100 % de plastique recyclé en 2025.



Le Monde
 |    12.08.2018 à 02h04
 • Mis à jour le
13.08.2018 à 12h22
    |

            Patricia Jolly








                        



   


L’achat de produits à base de plastique non issu du recyclage sera pénalisé dés l’an prochain. La secrétaire d’Etat à la transition écologique et solidaire, Brune Poirson, l’a annoncé dimanche 12 août, dans un entretien au Journal du dimanche, où elle a dévoilé la mise en place d’un « système de bonus-malus » pour 2019, pouvant aller « jusqu’à 10 % du prix des produits ».
« Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l’une fabriquée en plastique recyclé et l’autre non, la première sera moins chère », a développé la ministre, sans préciser dans quelle proportion le dispositif diminuerait le coût des objets en plastique recyclé, et augmenterait le coût de ceux qui ne le sont pas.
« Il faudra voir s’il s’agit d’une modulation de 10 % sur le prix de vente, ce qui est une vraie mesure incitative, ou si cela porte uniquement sur le prix de l’emballage, ce qui est indolore », a réagi Laura Chatel, spécialiste des questions de prévention et de valorisation des déchets pour l’association Zero Waste France qui défend une démarche « zéro déchet ».
Aucune contrainte réglementaire
L’annonce de Mme Poirson intervient alors que le gouvernement a dévoilé, fin avril, sa feuille de route pour une économie 100 % circulaire. Celle-ci affiche, entre autres, l’objectif d’atteindre un taux de « 100 % de plastiques recyclés en 2025 », une promesse de campagne du président Emmanuel Macron. « Il s’agit d’envoyer un signal “prix” au consommateur pour qu’il favorise dans son acte d’achat des produits plus respectueux de l’environnement », a expliqué le cabinet de la ministre au Monde.
Cette mesure n’impose pour l’heure aucune contrainte réglementaire aux industriels. « Cinquante-cinq fédérations industrielles et d’entreprises du secteur se sont engagées à doubler la quantité de plastique recyclé intégrée dans leurs produits. D’autres suivront. Si dans deux ans le compte n’y est pas, alors on passera au règlement », a précisé Mme Poirson au JDD.
La production mondiale de plastique – dont l’emballage est le premier débouché – a progressé de plus de 40 % en dix ans
Ce « flou » gêne Zero Waste France de même que la présentation du bonus-malus comme une guerre déclarée au plastique lui apparaît « exagérée ». « Vu l’urgence, une contrainte avec un délai permettant l’adaptation aurait été plus efficace, estime Laura Chatel. Par ailleurs, outre les bouteilles en PET dont on sait réintégrer la matière recyclée en petite proportion dans de nouvelles bouteilles, il reste tous les emballages plastiques non recyclables dont la consommation continue d’augmenter partout dans le monde. »

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                Alternatives au plastique : « Un surcoût injuste »



La production mondiale de plastique – dont l’emballage est le premier débouché – a progressé de plus de 40 % en dix ans, passant de 255 à 348 millions de tonnes par an. Selon une enquête du magazine 60 millions de consommateurs publiée en mars, seuls 26 % des emballages plastiques sont actuellement recyclés, et la filière du plastique est celle où la part de matières premières réutilisées dans la production est la plus faible, avec seulement 6 %, contre 66 % dans celle du papier ou 44 % dans l’aluminium.
Zero Waste reproche aussi au gouvernement de se « focaliser sur le recyclage » qui est « indispensable mais pas suffisant ». « Il faut agir à la source, or il manque à la France l’approche “réduction” de la production et de la consommation pourtant en vogue à l’échelle de l’Union européenne », note Laura Chatel. Fin mai, la Commission européenne a en effet annoncé des objectifs de réduction drastiques du plastique. Elle a listé des objets et emballages en plastique à usage unique pour lesquels elle propose soit une interdiction totale soit une limitation.

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Une campagne publicitaire de Gap montrant une enfant voilée suscite la polémique

Des internautes et des élus français appellent au boycott de la marque américaine de vêtements, qui met en scène une enfant voilée dans une publicité.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 12h06
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 06h42
   





                        



   


« Commencer l’année du bon pied consiste à ne plus en mettre un chez Gap. Rien n’autorise ni ne justifie qu’on voile des petites filles : où est leur liberté ? Où est leur libre arbitre ? Où est leur choix ? Que ce soit un argument commercial m’écœure. » La députée La République en marche (LRM) Aurore Bergé a réagi, vendredi 10 août, à la polémique provoquée par une campagne publicitaire de la marque américaine de prêt-à-porter Gap dans laquelle apparaît une enfant voilée. Sur Twitter, la porte-parole du groupe LRM à l’Assemblée appelle, comme d’autres, à boycotter Gap.

Commencer l'année du bon pied consiste à ne plus en mettre un chez Gap. 
— auroreberge (@Aurore Bergé)


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En cause, une campagne pour la collection lancée pour la rentrée scolaire, dont une première image a été publiée par le compte anglophone@GapKids de la marque le 31 juillet. Y figurent deux enfants, dont une petite fille portant un voile bleu. Samedi, l’image et un clip réunissant une vingtaine d’enfants, dont la fillette voilée, étaient visibles sur le site français de la marque de vêtements.

   


L’enseigne explique à propos de cette campagne que « cette saison, GapKids encourage les enfants à renouer avec l’école en célébrant les différences ». Elle indique également que les enfants qui apparaissent dans la publicité viennent d’une école publique élémentaire new-yorkaise : 
« Notre campagne est portée par des enfants venus du PS13 [Public School 13, le nom de l’école] de Harlem, New York, et nous faisons appel à leurs forces et leur créativité pour réaliser quelque chose de vraiment incroyable. »
« Un piétinement de nos valeurs »
Si cette campagne est destinée à l’international, elle a suscité des réactions en France cette semaine, dont certaines de la part de responsables politiques. Outre Aurore Bergé, Anne-Christine Lang, députée LRM, a déclaré qu’elle n’irait « plus jamais » chez Gap, n’acceptant « pas de voir des petites filles voilées ».
La porte-parole du groupe Les Républicains (LR) Lydia Guirous s’est également élevée contre cette campagne, accusant la marque de « soumission à l’islamisme ». « J’ai dénoncé à plusieurs reprises cette montée en puissance du voile imposée aux petites filles qui est une maltraitance et un piétinement de nos valeurs d’égalité, de liberté et de laïcité ! », a-t-elle écrit jeudi sur Twitter.

        Lire :
         

          Niqab, hidjab, burqa : des voiles et beaucoup de confusions



Valérie Boyer, députée LR des Bouches-du-Rhône, s’est exprimée vendredi :
« Gap affiche une petite fille voilée. La maltraitance qui lui est infligée, l’inégalité qui lui est imposée (…), l’enfermement dans son genre ne soulèvent aucune protestation. Le marketing promeut la soumission à l’islamisme. »
Un hashtag #BoycottGap a été lancé sur les réseaux sociaux.



                            


                        

                        


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édition abonné


La Russie veut créer des paradis fiscaux

Un projet de loi vise à établir, d’ici au mois d’octobre, deux zones offshore dans les îles de Rousski et de Oktiabrski.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
12.08.2018 à 06h41
    |

                            Intérim (Moscou)








                        



                                


                            

Le 26 juillet, le Parlement russe a adopté en troisième lecture un projet de loi visant à établir, d’ici au mois d’octobre, deux zones offshore en Russie. La première sera créée sur l’île Rousski, en face de la ville de Vladivostok dans l’Extrême-Orient russe, la seconde sur l’île Oktiabrski dans l’enclave de Kaliningrad. Ces zones présenteront toutes les caractéristiques d’une juridiction offshore : régime fiscal simplifié, avec une imposition portant uniquement sur le chiffre d’affaires réalisé en Russie ; opacité de la structure et de son bénéficiaire réel, dont l’identité ne pourra être révélée que sur demande des services de police ; mais aussi quelques spécificités adaptées au monde des affaires en Russie, en particulier un assouplissement du très strict système de contrôle des changes.
Il sera possible (…) de mener des opérations en devises étrangères sans restriction
Il sera possible, pour une entreprise établie dans l’une de ces deux zones, de mener des opérations en devises étrangères sans restriction. En contrepartie, les entreprises admises dans ces paradis fiscaux à la russe devront investir un montant minimum de 100 millions de roubles par an (environ 1,3 million d’euros) dans le pays.
Objectif avoué de la manœuvre : faciliter le rapatriement en Russie des fonds des oligarques russes frappés par les derniers trains de sanctions américaines, au mois d’avril. Le gouvernement russe avait annoncé des mesures pour soutenir les personnes touchées, en particulier Oleg Deripaska et Viktor Vekselberg, deux proches du président Vladimir Poutine. Les nouvelles juridictions offshore russes pourront accueillir leurs sociétés basées à l’étranger tout en conservant leur forme juridique et leurs avantages fiscaux.
Echapper à l’imposition
Cet objectif dicte une autre spécificité de ces nouveaux offshore russes : seules les entités étrangères seront autorisées à s’y installer. Les exilés fiscaux russes y sont les bienvenus pour rapatrier leurs...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Croisant le chemin d’œuvres monumentales le long de l’autoroute ou dans des tunnels, l’automobiliste se demandera peut-être qui les a amenées là et à quel prix.
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Arrêt sur l’art d’autoroute

Croisant le chemin d’œuvres monumentales le long de l’autoroute ou dans des tunnels, l’automobiliste se demandera peut-être qui les a amenées là et à quel prix.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 11h19
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 11h25
    |

            Mathilde Damgé








                        


Il fait 8 mètres de haut et pèse 50 tonnes. Depuis dix ans qu’il est installé au bord de l’A34, le sanglier Woinic incarne les Ardennes, tout comme d’autres sculptures, installées sur d’autres autoroutes, incarnent le pays cathare, le Var ou la Bresse. Croisant le chemin de ces monumentales et parfois très controversées œuvres d’art, l’automobiliste se demandera peut-être qui les a amenées là et à quel prix. Explications.
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            data-slide-description="Sur l’A10, l’aire de Maillé abrite un monument dédié à la mémoire de la population du village massacrée le 25 août 1944."
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            data-slide-description="« Woinic » est une sculpture de sanglier géant réalisée par le sculpteur ardennais Eric Sléziak entre le 1er janvier 1983 et le 15 décembre 1993. Elle est située sur l’aire d’autoroute des Ardennes de l’A34."
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            data-slide-description="La Colonne brisée est une sculpture monumentale réalisée par Anne et Patrick Poirier et installée en 1984 sur l’aire des Suchères de l’A89."
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            data-slide-description="Le pèlerin de bronze par Martin Mayer sur l'aire d'Hastingues (A64)."
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            data-slide-description="« Le Tour de France dans les Pyrénées », œuvre réalisée en 1996 par Jean-Bernard Métais, se situe sur l’aire des Pyrénés sur l’A64."
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            data-slide-description="Sur l’aire de Tavel (A9), la « Nef solaire » construite en 1993."
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            data-slide-description="Une sculpture de l’artiste Thierry Delorme du chanteur originaire de Narbonne, Charles Trenet, installée sur la halte routière de Narbonne-Vinassan (A9)."
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            data-slide-description="« La porte du Soleil » est une sculpture monumentale en granit rose réalisée par Ivan Avoscan et installée en 1989 sur l’aire de repos de Savasse sur l’autoroute A7."
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            data-slide-description="Sur l'aire de Pech-Loubat (A61) se trouvent les « Chevaliers cathares », œuvre réalisée par Jacques Tissinier en 1978-1979."
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            data-slide-description="Sur l’aire de Loupian-Georges Brassens, sur l’A9."
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            data-slide-description="« Le poulet de Bresse » ou « Le plus grand poulet » du monde est une sculpture monumentale en métal représentant un poulet de Bresse, réalisée par Jean Brisé et installée sur l'aire de repos éponyme de l'A39 à Dommartin-lès-Cuiseaux."
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Sur l’A10, l’aire de Maillé abrite un monument dédié à la mémoire de la population du village massacrée le 25 août 1944.

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Pourquoi des œuvres d’art au bord des autoroutes ?
A l’origine de ces œuvres, il y a des commandes publiques issues d’un dispositif de 1951, le « 1 % artistique », qui impose aux maîtres d’ouvrage publics de consacrer 1 % du coût d’une construction à la commande ou à l’acquisition d’une œuvre d’un artiste vivant. Le but : « Soutenir la création artistique et favoriser sa diffusion en dehors des lieux d’expression habituels, tels que les musées. »
Ce dispositif, conçu au départ par un sculpteur pour l’éducation nationale (il s’agissait d’embellir des établissements scolaires et universitaires), est étendu au réseau autoroutier dans les années 1980, période à laquelle vont commencer à fleurir ces œuvres, actuellement au nombre de 83.





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Oeuvres d'art d'autoroutes



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    var dataSet = [["Porte de France","Joan Gardy Artigas","N205","Tunnel du Mont-Blanc, entr\u00e9e ouest","Chamonix-Mont-Blanc","Haute-Savoie"],["Porte du soleil","Ivan Avoscan","A7","Aire de repos de Roubion","Savasse","Dr\u00f4me"],["Monument aux ouvriers morts pour les autoroutes","Paul Belmondo","A9","Aire du village catalan","Banyuls-dels-Aspres","Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales"],["Cyclope","Beppo","A8","Aire de repos de Candumy","Flassans-sur-Issole","Var"],["Dragon de Dragignan","Beppo","A8","Aire de repos de Canaver","Puget-sur-Argens","Var"],["Pyramide du Centenaire","Kate Blacker (en)","A7","Bord de route, ouest","Saint-Fons","M\u00e9tropole de Lyon"],["Pyramide","Ricardo Bofill","A9","Douane","Le Perthus","Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales"],["All\u00e9gorie du cognac","Jack Bouyer","A10","Aire de Saint-L\u00e9ger","Saint-L\u00e9ger","Charente-Maritime"],["Le Poulet de Bresse","Jean Bris\u00e9","A39","Aire de service du Poulet de Bresse","Dommartin-l\u00e8s-Cuiseaux","Sa\u00f4ne-et-Loire"],["Fontaine","Pol Bury","A10","Aire du Poitou-Charentes","Vouill\u00e9","Deux-S\u00e8vres"],["La Cascade de Beynost","Pino Castagna","A42","Aire de repos de Montluel-Beynost","Beynost","Ain"],["Hommage \u00e0 Pasteur","Michel Coignoux, Jean-Bernard Butin","A39","Aire Louis-Pasteur","N\u00e9vy-l\u00e8s-Dole","Jura"],["Fontaine","Olivier Debr\u00e9","A10","Aire de Rouill\u00e9-Pamproux","Rouill\u00e9","Vienne"],["Fontaine","Olivier Debr\u00e9","A11","Aire de Parce-sur-Sarthe Est","Parc\u00e9-sur-Sarthe","Sarthe"],["Fontaine","Olivier Debr\u00e9","A61","Port Lauragais","Avignonet-Lauragais","Haute-Garonne"],["Fontaine","Olivier Debr\u00e9","A9","Aire du village catalan","Banyuls-dels-Aspres","Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales"],["Les Neuf Colonnes de verre","Bernard Dejonghe","A6","Aire de repos du Rossignol","Beaune","C\u00f4te-d'Or"],["Cadran solaire","Franck Falgairette","A10","Aire de repos des Bru\u00e8res","Fran\u00e7ay","Loir-et-Cher"],["Galaxie","Albert F\u00e9raud","A40","Aire de Bourg-Teyssonge","Jasseron","Ain"],["Cadran solaire","Denys Fine","A50","Aire de repos du Pas-d'Ouillier","Cassis","Bouches-du-Rh\u00f4ne"],["L'Europe pacifi\u00e9e \u00e0 Haudiomont","Paul Flickinger","A4","Aire de Verdun-Saint-Nicolas","Haudiomont","Meuse"],["La Cr\u00e9ation","Salvatore Gallo","A5","Aire de repos de Villeneuve-Vauluisant","Villeneuve-l'Archev\u00eaque","Yonne"],["La Francilienne","Alex Garcia","Francilienne",null,"\u00c9vry","Essonne"],["La Francilienne","Alex Garcia","Francilienne",null,"L\u00e9signy","Seine-et-Marne"],["La Francilienne","Alex Garcia","Francilienne",null,"Cergy-Pontoise","Val-d'Oise"],["Coucher de soleil","Alain Girelli","A8","Aire de repos de Jas Pellicot","Puget-sur-Argens","Var"],["La Spirale de l'Allier","Marc Givry","A71","Aire de l'Allier","Doyet","Allier"],["Les Campaniles","Marc Givry, Michel Sint\u00e8s","A51","Aires de Manosque et de Volx","Volx","Alpes-de-Haute-Provence"],["Manches \u00e0 air","Daniel Graffin","A51","Bord de route, est","Ch\u00e2teau-Arnoux-Saint-Auban","Alpes-de-Haute-Provence"],["Voiles","Daniel Graffin","A51","Bord de route, est","Ch\u00e2teau-Arnoux-Saint-Auban","Alpes-de-Haute-Provence"],["V\u00e9hicule","Djoka Ivackovic, Alain Giard","A10","Aire de repos du p\u00e9age, c\u00f4t\u00e9 ouest","Arbonne-la-For\u00eat","Seine-et-Marne"],["Les Chevaliers cathares","Jacques Tissinier","A61","Aire de repos de Pech Loubat","Narbonne","Aude"],["Les Portes de la route de cristal","Janine Jacquot-Perrin","A31","Aire de service de Toul-Dommartin","Chaudeney-sur-Moselle","Meurthe-et-Moselle"],["M\u00e9morial pour l'avenir","Fran\u00e7oise Jolivet","A6","Aire du Curney","Fontaines","Sa\u00f4ne-et-Loire"],["R\u00e9flexion gothique","Paule Joly","A8","Aire de repos de Barcelone","Saint-Maximin-la-Sainte-Baume","Var"],["La Fugue du Bugey","G\u00e9rard Koch","A40","Aire de service de Ceignes-Cerdon","Ceignes","Ain"],["Citharista","Rose-May Lafitte-Maurice","A50","Aire du Liouquet","La Ciotat","Bouches-du-Rh\u00f4ne"],["Murs mire","Agathe Larpent","A6","Aire de repos de la Repotte","Maconge","C\u00f4te-d'Or"],["Le Coq","Andr\u00e9 Lavrat","A10","Aire de service d'Orl\u00e9ans-Gidy","Gidy","Loiret"],["Point d'orgue","Jean-Yves Lechevallier","A500","Entr\u00e9e du tunnel de Monaco","La Turbie","Alpes-Maritimes"],["Le Soleil de Langres","Louis Leygue","A31","Bord de route, ouest","Mardor","Haute-Marne"],["Le Livre g\u00e9ant","Marie et Fran\u00e7ois Lienhard","A71","Aire de repos du Grand-Meaulnes","Vallon-en-Sully","Allier"],["La F\u00eate pa\u00efenne","Dimas Macedo","A6","Aire de repos d'Hervaux","Sainte-Colombe","Yonne"],["Les Jeux de notre temps","Bruno Maillard","A16",null,null,"Pas-de-Calais"],["L'Arbre \u00e0 roue","Pierre Manent","A10","Aire du Poitou-Charentes","Aiffres","Deux-S\u00e8vres"],["Rencontres aquatiques","Manolis Maridakis","A6","Aire de 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La dernière en date, un visage géant du chanteur Charles Trenet sur l’A9, a été inaugurée en juillet 2017 par Vinci autoroutes qui affirme « poursuivre activement sa politique de valorisation du patrimoine culturel des territoires traversés par son réseau ».
En application de la loi, ce sont les différentes sociétés d’autoroute (APRR, Eiffage, Sanef, Vinci) et les pouvoirs publics qui gèrent ces installations artistiques, mais certaines œuvres sont financées directement par les collectivités territoriales, comme le sanglier Woinic, qui a été commandé dans les années 1980 par le conseil départemental.
Pour quel coût ?
Pour les chantiers autoroutiers, le taux de contribution a été ramené de un pour cent à un pour mille. Ce sont environ 11 millions d’euros qui ont été investis pour une cinquantaine de ces œuvres, selon un état des lieux établi par les Ponts et Chaussées en 2003. L’Allégorie du château de Versailles, installée dans un tunnel de l’A86, a coûté à elle seule 1 million d’euros.
Woinic a lui finalement coûté près de 1,2 million d’euros
Chiffré à 600 000 euros, Woinic a lui finalement coûté près de 1,2 million d’euros, aménagement du site compris. Un investissement pour le département, qui revendique un chiffre d’affaires de 2,5 millions d’euros en quatre ans, grâce à la vente de produits dérivés. Le département précise qu’un pourcentage de ce chiffre d’affaires est partagé entre l’auteur de l’œuvre et la collectivité à hauteur d’environ 8 000 euros brut par an en moyenne depuis 2012.
Décorer les espaces publics, certains artistes s’en sont fait une spécialité. Le sculpteur Georges Saulterre a ainsi réalisé pas moins de cinq œuvres : le Héron cendré et les Flèches des cathédrales sur l’A10, le Signal des Alpes sur l’A51, Sur la trace des Vikings sur l’A13… Quant au sculpteur Olivier Debré, mort en 1999, fils du professeur Robert Debré et oncle de l’homme politique Jean-Louis Debré, outre quatre sculptures d’autoroute (quatre Fontaines sur l’A9, l’A10, l’A11 et l’A61), il avait produit une dizaine d’œuvres financées par le 1 %, selon le site Atlas museum.
Quel avenir pour l’art autoroutier ?
Les trois quarts des œuvres actuellement visibles le long des autoroutes ont été conçues et installées dans les années 1980 et 1990. Outre les polémiques esthétiques, elles doivent affronter le vieillissement et les vols, comme La Francilienne, fondue en cuivre, un métal convoité.
A l’époque, ces opérations réalisées dans le cadre du « un pour mille » artistique l’ont été « souvent sans grande réflexion ni méthode, au gré de la sensibilité particulière de certains présidents de société ou sous l’impulsion de certaines personnalités plus convaincues que d’autres de l’administration centrale », détaillent les Ponts et Chaussées.
Aucun nouvel état des lieux n’a été réalisé depuis 2003 et comme les accords liant les sociétés d’autoroute et les artistes relèvent de contrats de droit privé, ces dernières n’ont que peu de comptes à rendre.
A l’époque de la rédaction de son rapport, l’institution regrettait que les informations concernant ces aménagements soient si parcellaires. Elle notait « que le vent était à la réduction sévère de ce type de dépenses ». Les aménagements liés à l’environnement semblent être plus en vogue. Cet été, la première boutique accueillant un distributeur automatique de produits fermiers a ouvert sur l’aire de Morières-lès-Avignon sur l’A7.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Immobilier : des promoteurs privés font une place à la création artistique






                            


                        

                        


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Les magasins britanniques dans la tourmente

En trois ans, 2 500 magasins ont disparu au Royaume-Uni. Les très connus grands magasins House of Fraser ont trouvé un repreneur de justesse.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 11h10
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            

La litanie des faillites et des fermetures de magasins continue pour les enseignes britanniques. Mais, cette fois, une icône du commerce est touchée. House of Fraser, une chaîne de grands magasins vieille de cent soixante-cinq ans, a brièvement déposé le bilan vendredi 10 août, avant de trouver un repreneur en la personne de Mike Ashley, un milliardaire self-made-man. Ce dernier fait une excellente affaire. Il empoche les cinquante-neuf magasins du groupe pour 90 millions de livres (101 millions d’euros) et se débarrasse, au passage, du fonds de pension versant les retraites des salariés de l’enseigne, grâce à la procédure judiciaire qui venait de débuter.
Malgré un déclin qui a commencé il y a une vingtaine d’années, House of Fraser reste dans de nombreuses localités britanniques le principal grand magasin de centre-ville. Autour de lui opèrent des rues marchandes et un important écosystème de petits magasins.
Son avenir incertain apparaît comme un symbole des difficultés des enseignes britanniques. Marks & Spencer a récemment annoncé la fermeture d’une centaine de magasins. New Look (vestimentaire), Mothercare (produits pour bébé) et Carpetright (moquettes) ont signé des accords avec leurs créditeurs pour vendre des boutiques afin d’honorer leurs dettes. Les magasins de cartes de vœux Card Factory viennent d’émettre un avertissement sur résultats. En mars, l’enseigne de jouets Toys’R’Us a fermé.

Développement de l’e-commerce
D’autres magasins sont mieux positionnés et prennent partiellement la relève. Mais les fermetures sont plus nombreuses que les ouvertures. « Il y a aujourd’hui 2 500 magasins de moins qu’il y a trois ans [au Royaume-Uni] », relève dans un récent article Helen Dickinson, directrice du British Retail Consortium, l’organisme représentant le secteur. « Les commerces font face à la conjoncture la plus difficile depuis la crise de 2008 », ajoute Paul Souber, analyste à Colliers International,...




                        

                        


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Le prix du pétrole marque le pas après des mois de hausse

Ces derniers mois, l’offre mondiale s’est accrue et la demande s’est modérée. En Europe, elle a même reculé.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 10h53
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 14h54
    |

            Denis Cosnard








                        



                                


                            

Bonne nouvelle pour les automobilistes et tous les consommateurs de pétrole à travers le monde : la hausse des cours de l’or noir vient de connaître un coup d’arrêt. Durant cinq mois, de février jusqu’au 10 juillet, le prix du West Texas Intermediate (WTI), le brut américain de référence, avait grimpé de façon impressionnante, passant de 56 dollars à près de 73 dollars le baril. Certains craignaient que les tensions entre le président américain Donald Trump et l’Iran ne le fassent s’envoler plus haut encore.
C’est l’inverse qui s’est produit. La hausse a été stoppée, laissant la place à un net repli ces derniers jours. Après avoir fortement reculé, mercredi 8 août, le baril de WTI est tombé, vendredi en séance, à 66,1 dollars, son plus bas niveau depuis le 22 juin. Le pétrole américain vaut ainsi 9 % de moins qu’un mois auparavant. L’évolution a été similaire pour le brent, le brut de mer du Nord, qui s’échangeait à seulement 71,4 dollars le baril vendredi, contre plus de 80 dollars à la mi-mai.
D’où vient cette accalmie, bienvenue pour les pays importateurs comme la France ? D’un triple mouvement : l’offre s’est accrue, la demande s’est modérée, et la guerre commerciale qui se dessine entre la Chine et les Etats-Unis pourrait peser sur la consommation des prochains mois.
La Russie, le Koweït et les Emirats arabes unis ont ouvert largement les vannes
Côté offre, « les inquiétudes concernant la stabilité de l’approvisionnement en pétrole se sont quelque peu atténuées », souligne le rapport mensuel de l’Agence Internationale de l’énergie (AIE) publié vendredi. La Libye a ainsi repris ses livraisons dès juillet, alors que les opérateurs redoutaient que ce membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne mette des mois à revenir sur le marché après les combats engagés en juin autour de deux importants sites pétroliers.
Dans le même temps, la Russie, le Koweït et les Emirats arabes unis ont ouvert largement...




                        

                        

