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<filname="SURF-env_sciences-1"> ¤ Initialement prévu samedi, le lancement de cette sonde, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du soleil, a été reporté en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux.
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La NASA repousse à dimanche le lancement de la sonde solaire Parker Solar Probe

Initialement prévu samedi, le lancement de cette sonde, première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du soleil, a été reporté en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 11h24
   





                        



   


Au dernier moment, la NASA a décidé, samedi 11 août, de reporter à dimanche le lancement de sa sonde Parker Solar Probe. Première réalisation humaine à tenter de traverser l’atmosphère du Soleil, la sonde était censée décoller depuis Cap Canaveral, dans l’Etat américain de Floride, tôt samedi matin.
Ce report a été décidé en raison d’un problème de pression d’hélium gazeux qui s’est révélé quelques minutes avant le décollage, a précisé la NASA, ajoutant que la prochaine fenêtre de lancement s’ouvre dimanche à 9 h 31.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Départ de Parker Solar Probe, la sonde qui va « toucher » le Soleil



Une mission de sept ans
La mission de Parker Solar Probe est simple : devenir le premier objet construit par l’homme à affronter les conditions dantesques de la couronne, une partie de l’atmosphère du Soleil, en passant à environ 6,2 millions de kilomètres de la surface de l’astre. Elle doit la traverser 24 fois pendant les sept ans que doit durer la mission.
Au-delà de la prouesse technologique, c’est l’intérêt scientifique qui est mis en avant. Il s’agit de comprendre pourquoi la couronne est environ 300 fois plus chaude que la surface du Soleil et pourquoi ses particules énergétiques produisent des tempêtes électromagnétiques pouvant perturber le fonctionnement du réseau électrique sur Terre.
L’engin est entouré d’un bouclier en composite carbone d’une douzaine de centimètres d’épaisseur afin de protéger les instruments scientifiques qu’ils transportent d’une température de près de 1 400 degrés Celsius. A l’intérieur de la sonde, il devrait cependant faire seulement 29 degrés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-2"> ¤ L’anax de juin n’est pas seulement un des plus gros représentants de la famille, c’est aussi un impressionnant migrateur. Un chercheur allemand a suivi quelques individus sur une partie de leur périple, au gré du vent et de la température.
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<filname="SURF-env_sciences-3"> ¤ Du 11 au 14 août, l’absence de la Lune permet d’observer des dizaines d’étoiles filantes dans un ciel bien noir, à l’écart des villes.
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<filname="SURF-env_sciences-4"> ¤ Les poussins d’une colonie proche de la base Dumont d’Urville, dans l’est de l’Antarctique, ont succombé en 2013-2014 puis en 2016-2017. Une double catastrophe, inédite, liée au changement climatique
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<filname="SURF-env_sciences-5"> ¤ Au menu : le secret des diamants bleus, faire produire du fil d’araignée à des vers à soie, Donald Trump choisit enfin un conseiller scientifique, etc.
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<filname="SURF-env_sciences-6"> ¤ Le cycle de l’eau (5/10) : comment les racines des arbres travaillent les sols et participent à leur porosité.
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<filname="SURF-env_sciences-7"> ¤ Prévoir les fureurs solaires permettrait d’en atténuer les effets catastrophiques sur les communications, l’énergie ou la finance.
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La météo de l’espace, discipline aux enjeux stratégiques

Prévoir les fureurs solaires permettrait d’en atténuer les effets catastrophiques sur les communications, l’énergie ou la finance.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 11h34
    |

            Pierre Barthélémy








                        



                                


                            

Craignons-nous assez que le ciel nous tombe sur la tête ? Pas sous la forme d’une cataclysmique chute d’astéroïde comme celle qui a exterminé les dinosaures non aviens il y a 66 millions d’années, mais par le biais d’une bouffée du Soleil.
Bien moins spectaculaire et meurtrier, le phénomène serait néanmoins capable de désorganiser notre civilisation moderne en touchant ses talons d’Achille, à savoir ses réseaux et ses moyens de communication, soulignant du même coup que la technologie, qui fait la puissance de l’humanité, constitue aussi l’une de ses faiblesses.
Un coup de semonce a déjà été tiré en mars 1989, lorsqu’une éjection de masse coronale (EMC), bulle gigantesque de particules électriquement chargées relâchée dans l’espace par notre étoile, a frappé la Terre et fait s’écrouler, pendant plusieurs heures, le réseau électrique du Québec.
Près de trois décennies plus tard, l’événement fait toujours référence pour les tenants de la météorologie de l’espace, discipline qui vise à prévoir les calmes et les fureurs solaires tout comme la météorologie traditionnelle pronostique la pluie et le beau temps, les canicules et les ouragans. Toutefois, cette EMC de 1989 n’était que de la petite bière par rapport à celle qui a atteint notre planète 130 ans plus tôt.
La tempête solaire de début septembre 1859 s’est traduite par des aurores boréales bien loin des régions nordiques : on en a vu dans les Antilles et jusqu’au Venezuela. Les réseaux électriques n’existant pas à l’époque, les conséquences sont restées très limitées pour les activités humaines.

Seules ont été touchées les lignes du télégraphe, les courants électriques induits par l’orage géomagnétique faisant jaillir des étincelles aux poteaux et envoyant des décharges électriques à des télégraphistes. Si ce phénomène se produisait aujourd’hui, il aurait en revanche un impact énorme sur nos sociétés. Les premières victimes seraient les réseaux électriques.
« Problème...



                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-8"> ¤ Le satellite de la NASA, envoyé dans l’espace samedi 11 août pour explorer la couronne du Soleil, étudiera la température de l’astre, ainsi que les vents solaires.
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Départ de Parker Solar Probe, la sonde qui va « toucher » le Soleil

Le satellite de la NASA, envoyé dans l’espace samedi 11 août pour explorer la couronne du Soleil, étudiera la température de l’astre, ainsi que les vents solaires.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 11h24
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 06h34
    |

            Pierre Barthélémy








                        



                                


                            

Le rêve d’Icare, Nicola Fox, la responsable scientifique de la mission Parker Solar Probe, le réalise : grâce à cette sonde de la NASA, qui doit quitter la Terre samedi 11 août, la chercheuse britannique clame qu’elle va « toucher le Soleil ». Après son décollage de Cap Canaveral (Floride) à bord d’une fusée Delta-IV Heavy, l’engin profitera d’un coup de pouce gravitationnel de Vénus pour filer vers la banlieue solaire où il devrait arriver début novembre. Pour s’en éloigner ensuite, puis revenir, etc.
Au fil des ans, les orbites autour de notre étoile se feront de plus en plus serrées et, fin 2024, Parker Solar Probe passera à 6,2 millions de kilomètres d’elle, là où aucun vaisseau construit par l’homme n’est jamais allé travailler. A ce moment-là, la sonde se trouvera à l’intérieur de la couronne, ce « halo » qui entoure le Soleil et devient visible à l’œil nu lors d’une éclipse totale.
Comme l’explique Kader Amsif, responsable des programmes Soleil, héliosphère et magnétosphère au Centre national d’études spatiales (CNES), « la couronne et en particulier son chauffage intriguent les chercheurs. Comment expliquer qu’à la surface du Soleil, la température soit d’environ 5 500°C et que, lorsqu’on s’en éloigne, elle se mette tout à coup à grimper à 1 million de degrés ? C’est pour comprendre ce mécanisme qu’on envoie Parker Solar Probe là-bas, pour prendre des mesures in situ ». Jusqu’à présent, toutes les missions solaires s’étaient sagement contentées d’observer notre étoile à distance…

L’étude du vent solaire sera le second grand objectif de la mission. Théorisé par l’Américain Eugene Parker, qui donne son nom à la mission, « le vent solaire, détaille Kader Amsif, c’est un flot de particules électriquement chargées qui voyagent à des vitesses de plusieurs centaines de kilomètres par seconde. Elles traversent tout le Système solaire et bombardent les planètes. Ce qui nous sauve, c’est que la magnétosphère...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-9"> ¤ L’existence de Napoléon Bonaparte a été rythmée par des troubles de l’appareil urinaire, qui ont pu jouer un rôle dans son décès, en 1821.
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<filname="SURF-env_sciences-10"> ¤ Les tornades de feu sont dangereuses car il est difficile de prévoir leurs oscillations et leurs déplacements. Spectaculaires, elles sont cependant plutôt rares.
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<filname="SURF-env_sciences-11"> ¤ Le cycle de l’eau (4/10) : des micro-arthropodes creusent de minuscules galeries dans les sols, organisant ainsi une capillarité très fine qui facilite l’infiltration de l’eau.
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<filname="SURF-env_sciences-12"> ¤ Chaque année, des centaines de milliers de noctules communes meurent, victimes du souffle des éoliennes. Des chercheurs allemands ont tenté de comprendre ce phénomène.
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<filname="SURF-env_sciences-13"> ¤ Cet homme de 46 ans attaque en justice le géant agrochimique, l’accusant d’avoir caché la dangerosité de son désherbant au glyphosate.
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Dewayne Johnson, l’homme qui a mis Monsanto sur le banc des accusés

Cet homme de 46 ans attaque en justice le géant agrochimique, l’accusant d’avoir caché la dangerosité de son désherbant au glyphosate.



Le Monde
 |    08.08.2018 à 22h43
 • Mis à jour le
09.08.2018 à 09h36
   





                        



   


« Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle » : malgré son cancer en phase terminale, Dewayne « Lee » Johnson, un Américain de 46 ans qui attaque en justice la firme Monsanto et son célèbre herbicide, Roundup, garde le sourire. Et l’espoir de faire rendre des comptes à la multinationale, dans le procès qui l’oppose au géant agrochimique.
Après un mois de débat, les douze jurés ont commencé, mercredi 8 août, leurs délibérations. Ils devront répondre à trois questions : le Roundup, le Ranger Pro et leur principe actif, le glyphosate, sont-ils cancérigènes ? Monsanto a-t-il essayé de cacher ces risques aux consommateurs et aux agences de régulation internationales ? Combien doit-il débourser pour ces dommages au plaignant et à ses proches ?
Diagnostiqué en 2014 d’un cancer incurable
Son débit est lent, il fait plus vieux que son âge, mais sa voix au timbre grave reste puissante quand il vient témoigner, fin juillet, devant le tribunal de San Francisco : on a presque peine à croire que les médecins ne lui donnent plus que deux ans à vivre au maximum. « C’est très dur », mais « je garde cette attitude : il faut que je combatte » la maladie, dit M. Johnson, crâne rasé et barbichette discrète, qui semble encore assez costaud malgré la maladie et la chimiothérapie.

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                Etats-Unis : début des délibérations dans le procès Monsanto



En 2014, ce père de deux garçons de 10 et 13 ans, qui « écrit » et « fait de la musique », a été diagnostiqué d’un lymphome non hodgkinien, un cancer incurable du système lymphatique. Depuis deux ans, il vaporisait – parfois des centaines de litres à la fois – du Roundup et surtout sa version professionnelle, le Ranger Pro, des désherbants de Monsanto contenant du glyphosate, substance soupçonnée d’être cancérigène. Un danger fermement nié par la firme.
Il était « responsable de la lutte contre les nuisibles » animaux et végétaux sur les terrains scolaires de Benicia, une petite ville de Californie, au nord-ouest de San Francisco. « J’aimais beaucoup mon travail, j’étais très sérieux », dit-il avec fierté, expliquant avoir appris pour l’essentiel sur le tas, et faisant sourire l’assistance en notant qu’il avait fait déguerpir « 30 putois, 25 ratons laveurs et… un écureuil » des cours d’école. Les nuisibles, c’était aussi les mauvaises herbes. A éliminer au Roundup, puis au Ranger Pro, plus puissant, à diluer dans de l’eau dans d’immenses citernes, avant de l’épandre.
A deux reprises, il a été aspergé de glyphosate
S’il avait su que les produits qu’il utilisait étaient peut-être dangereux, il n’aurait « jamais vaporisé du Ranger Pro dans des écoles ou où que ce soit », assure cet Afro-Américain, qui a décidé d’attaquer Monsanto en justice en 2016, épaulé par un cabinet d’avocats spécialisé, The Miller Firm. Il lui réclame plus de 400 millions de dollars. M. Johnson, qui n’avait pas de problème de santé auparavant, n’avait aucune idée des controverses sur le glyphosate avant de voir des marques sur sa peau et de se renseigner sur Internet, explique-t-il.

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                Opération intoxication : les réseaux de Monsanto en infographie



A deux reprises, M. Johnson a été aspergé de Ranger Pro, et ses vêtements trempés à la suite de dysfonctionnements des vaporisateurs : « Après la deuxième fois, j’ai paniqué », raconte-t-il, se remémorant « la situation incontrôlable sur [sa] peau » où se multipliaient des lésions très douloureuses. « Je ne savais pas [si c’était le Ranger Pro], mais j’ai commencé à avoir un pressentiment (…). Je me suis dit que ça pouvait être une raison possible à ma maladie », explique le plaignant au cours de ce procès aux allures de combat de David contre Goliath.

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                « Monsanto papers » : la guerre du géant des pesticides contre la science



« Son travail était tout pour lui » et il était « sexy », « heureux », explique sa femme Araceli, d’une voix faible, qui se souvient des « dîners », des « promenades » en amoureux et raconte à quel point « sa priorité, ce sont ses fils, qu’ils aillent bien ». Aujourd’hui, il ne peut plus travailler. Et pour payer les factures, Araceli a deux emplois, dans une école et dans une maison de retraite.
Un des rares particuliers à attaquer Monsanto
M. Johnson est l’un des rares particuliers dans le monde à parvenir à mettre Monsanto sur le banc des accusés dans un procès. Et s’il est le premier à voir son cas autour du glyphosate arriver jusqu’au tribunal, c’est parce que la loi californienne oblige la justice à organiser un procès avant la mort du plaignant. « Je sais que je ne vais pas aller mieux », dit Dewayne Johnson.
Des milliers de procédures sont en cours aux Etats-Unis sur le même sujet, à des degrés divers d’avancement. En France, Monsanto est poursuivi dans deux affaires. La première concerne un céréalier, Paul François, qui a porté plainte en 2007. Après avoir été condamné en première instance et en appel, le groupe est parvenu à faire casser la décision en cassation, en raison d’une erreur de forme. Un nouveau procès d’appel doit avoir lieu. La deuxième est plus récente : un couple a saisi la justice fin mai 2018, accusant le glyphosate d’avoir provoqué la malformation de leur fils.

        Lire aussi :
         

                Les alternatives au glyphosate mises en œuvre par les communes



Le glyphosate est classé « cancérigène probable » depuis 2015 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais pas par les agences européennes, l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) et l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques).




                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-14"> ¤ Dix-neuf phoques gris ont été suivis entre 2010 et 2013 à partir de l’archipel de Molène. L’analyse de leurs déplacements a permis aux chercheurs de cerner le comportement individuel de ce mammifère.
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<filname="SURF-env_sciences-15"> ¤ Le cycle de l’eau (3/10) : les premiers organismes qui sont apparus sur Terre étaient aquatiques.
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<filname="SURF-env_sciences-16"> ¤ Le cycle de l’eau (2/10) : comment notre planète, brûlante à l’origine, a fini par devenir la Planète bleue. Histoire de la première goutte.
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<filname="SURF-env_sciences-17"> ¤ La frégate du Pacifique est un drôle d’oiseau. Survolant les océans, elle ne peut s’y poser : si le volatile prend l’eau, il devient trop lourd pour redécoller. Comment parvient-il alors à réaliser son périple à travers l’Océan Indien ?
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<filname="SURF-env_sciences-18"> ¤ Cet étrange phénomène, observé aussi à la surface d’un expresso, vient d’être expliqué par une équipe française.
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Article sélectionné dans La Matinale du 06/08/2018
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Bière qui roule amasse la mousse à l’envers

Cet étrange phénomène, observé aussi à la surface d’un expresso, vient d’être expliqué par une équipe française.



Le Monde
 |    07.08.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
07.08.2018 à 15h03
    |

            David Larousserie








                        



                                


                            

Est-ce une hallucination ? Tournez un verre de bière, comme vous agiteriez un verre de vin pour faire remonter les arômes, et fixez de votre regard la mousse en surface : elle tourne dans l’autre sens !
Ce constat véridique et intrigant a poussé Frédéric Moisy, professeur à l’université Paris-Sud, spécialiste de mécanique des fluides, à recruter un étudiant en stage, Julien Bouvard, puis à motiver un collègue théoricien, Wietze Herreman, pour expliquer cet étrange phénomène. Celui-ci est valable en fait aussi pour la mous­se d’un expresso, ou la fine pellicule irisée présente en surface du thé. Les trois chercheurs ont exposé dans Europhysics Letters du 25 juin leurs explications.
Agiter le verre (un cylindre de 3,7 cm de rayon rempli sur 2 centimètres de haut) crée à l’intérieur une vague cyclique qui entraîne un peu la matière dans le sens de la rotation. Puis, les chercheurs ajoutent de la mousse, des billes de verre, de la cannelle ou du poivre… qui se met aussi en mouvement. Dès que la densité est assez importante pour former une sorte de « radeau » flottant, les bords de ce fragile solide frottent contre les parois du récipient et un mouvement « contra-rotatoire » apparaît. Identique à celui de deux engrenages tournant l’un dans l’autre dans des sens opposés.

Mais pas toujours ! Le poivre, contrairement à la cannelle, résiste et tourne toujours dans le même sens que le mouvement imprimé au verre. C’est qu’au­cune force ne parvient à former le radeau. « Dans le cas de la cannelle, il existe une sorte de surfactant à la surface des grains qui assure la cohésion et permet de construire un solide mou capable de transmettre les forces », indique Frédéric Moisy.
Modélisation
Le chercheur note qu’en 2009 une autre équipe avait observé un phénomène semblable avec des grains déposés dans un cylindre tournant. A partir d’une certaine densité, une fraction des objets se mettaient à aller dans le sens contraire du mouvement...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-19"> ¤ Une étude publiée dans « Science » montre le rôle d’un seul gène dans l’apparition de deux castes chez ces insectes sociaux.
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Comment devenir reine des fourmis

Une étude publiée dans « Science » montre le rôle d’un seul gène dans l’apparition de deux castes chez ces insectes sociaux.



Le Monde
 |    07.08.2018 à 06h39
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                            Florence  Rosier








                        



                                


                            

Quelques gènes s’allument… et votre destin bascule. Vous voilà sacrée reine, vouée à transmettre vos ­gènes tout au long de vos jours. A vous la ponte, à marche forcée, de centaines – voire de centaines de millions – d’œufs. Mais si ces gènes ne s’allument pas ? Alors vous voilà réduite à l’anonymat, noyée dans le menu peuple de l’ombre. A vous les corvées de soins aux rejetons, l’entretien du nid, les périlleuses missions de défense…
L’un de ces deux fatums serait le vôtre… si vous étiez une fourmi femelle. Ici, une énigme intrigue de longue date les chercheurs. Comment, alors que toutes les fourmis femelles d’une même colonie partagent le même patrimoine génétique, sont-elles promises à des destins si contrastés ? D’un côté, la reine : l’unique mère, souvent, des autres fourmis de la colonie ; une morphologie imposante et une longévité exceptionnelle – jusqu’à 15 à 30 ans. De l’autre, les ouvrières, toutes stériles, qui ne vivront pas plus d’un an (chez les fourmis, les femelles proviennent des œufs fécondés, et les mâles des œufs non fécondés).
Mieux nourries, les reines produiront plus d’insuline, hormone nécessaire au développement des ovaires
Première certitude : la nourriture des larves intervient. Mieux nourries, les reines produiront plus d’insuline, hormone nécessaire au développement des ovaires. Seconde certitude : « Chez les fourmis, les différences entre reines et ouvrières sont “épigénétiques”, au sens où elles ne sont pas liées à des différences dans la séquence d’ADN de leurs gènes. Elles résultent plutôt de différences dans la régulation de leurs gènes », relève le professeur Daniel Kronauer, de l’université Rockefeller, à New York.
C’est à une question connexe que son groupe s’est intéressé, dans une étude publiée le 26 juillet dans Science. Comment, au fil de l’évolution, cette division du travail reproductif est-elle apparue ? « Toutes les fourmis sont des insectes “eusociaux” », raconte...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-20"> ¤ Cet événement annuel, soutenu par l’Unicef et l’Organisation mondiale de la santé, était organisé par le gouvernement philippin pour promouvoir l’allaitement.
<filname="PROF-env_sciences-20"> ¤ 