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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le trois-quarts centre de Pro D2 est mort vendredi soir à la suite d’un malaise dans les vestiaires. Après un plaquage lors d’un match amical contre le club de Rodez, il avait dû quitter le terrain.
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Rugby : une enquête ouverte après la mort du jeune joueur d’Aurillac Louis Fajfrowski

Le trois-quarts centre de Pro D2 est mort vendredi soir à la suite d’un malaise dans les vestiaires. Après un plaquage lors d’un match amical contre le club de Rodez, il avait dû quitter le terrain.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 13h05
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 14h02
   





                        


Une enquête en « recherche des causes de la mort » a été ouverte samedi 11 août après la mort d’un rugbyman du Stade aurillacois à la suite d’un choc subi la veille lors d’un match amical. L’enquête, confiée au commissariat de police d’Aurillac, vise à « comprendre pourquoi et de quoi est mort » le jeune trois-quarts centre Louis Fajfrowski, 21 ans.
« Lorsqu’il est sorti du terrain, son état n’était, semble-t-il, pas alarmant et il voulait même revenir après, mais il a alors été pris de vomissements », a précisé le parquet. Une autopsie du corps aura lieu lundi matin à l’Institut médico-légal de Clermont-Ferrand. « On saura alors de quoi il est mort et si le placage [subi au cours du match] a provoqué son décès », a-t-on ajouté. « On verra à l’issue s’il y a une infraction ou non ».
Le rugbyman est mort vendredi soir après un malaise dans les vestiaires du stade Jean-Alric, avait annoncé le club de Pro D2 sur Twitter.

Le @SArugbyofficiel a la douleur de faire part du décès de Louis FAJFROWSKI, jeune joueur espoir. Louis est décédé… https://t.co/eJcqxdii1Z— SArugbyofficiel (@Stade Aurillacois)


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Plusieurs pertes de connaissance
Selon le journal La Montagne, le joueur, titulaire au centre de l’attaque, était sorti du terrain en seconde période (60e minute) du match contre le club de Rodez après avoir été l’objet d’un plaquage. Sonné, il avait pu se relever avec l’aide des soigneurs avant de se rendre par ses propres moyens aux vestiaires, accompagné d’un médecin.
C’est aux vestiaires qu’il avait perdu connaissance à plusieurs reprises un peu plus tard. Pris en charge par le service médical et les secours supplémentaires arrivés sur place, il n’avait pas pu être ranimé, selon le quotidien régional. Il est mort vers 20 heures.
Louis Fajfrowski avait rejoint le Stade aurillacois en 2015 après avoir évolué pendant trois saisons chez les jeunes du Montpellier Hérault Rugby. Il avait effectué une vingtaine de matchs en Pro D2 au cours des deux dernières saisons.

        Lire notre enquête :
         

          Le rugby en état de chocs



Cellule d’aide psychologique
Sur Twitter, Bernard Laporte, le président de la Fédération française de rugby (FFR), s’est dit « effondré ». Plusieurs clubs, comme le RC Toulon, le Racing 92 ou le Stade français, ont également adressé leurs condoléances aux proches de Louis Fajfrowski.
Le syndicat des joueurs professionnels du rugby français, Provale, a par ailleurs annoncé qu’une cellule d’aide psychologique allait être mise en place « pour accompagner toutes les personnes touchées par ce drame ».
S’il est trop tôt pour établir un lien entre le choc survenu sur le terrain et la mort brutale du joueur de 21 ans, les préoccupations sont allées croissant sur l’impact des commotions cérébrales dans le rugby ces dernières années. Des protocoles plus stricts ont été mis en place pour tenter d’empêcher les joueurs de reprendre le jeu trop vite quand ils ont subi de tels chocs.

        Lire :
         

          Rugby : la santé des joueurs en danger






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Arrêté dans un hôtel de luxe de Francfort, l’ex champion avait frappé et étranglé une jeune femme de 31 ans. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.
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L’ex-cycliste Jan Ullrich admis en hôpital psychiatrique

Arrêté dans un hôtel de luxe de Francfort, l’ex champion avait frappé et étranglé une jeune femme de 31 ans. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 11h33
   





                        


L’ancien vainqueur du Tour de France 1997, l’Allemand Jan Ullrich, a été admis dans un hôpital psychiatrique après avoir été interpellé vendredi 10 août à Francfort à la suite d’une agression sur une escort-girl.
« Jan Ullrich a été admis vendredi soir dans une clinique psychiatrique, où son état de santé est maintenant évalué par des spécialistes », a déclaré samedi une porte-parole de la police de Francfort, sans préciser pour quelle durée il allait y rester.
Après avoir passé la nuit de jeudi à vendredi avec une escort de 31 ans, il l’avait frappée et étranglée. La police avait ensuite arrêté l’ex-champion au petit matin dans un hôtel de luxe de Francfort. Ullrich, 44 ans, était « sous l’influence de l’alcool et de drogues » lors de son arrestation, avait précisé la procureure Nadja Niesen, ajoutant qu’une enquête « pour tentative d’homicide et blessures corporelles dangereuses » avait été ouverte.
Pris de panique
En fin d’après-midi vendredi, les autorités avaient décidé de le remettre en liberté, « les conditions pour une incarcération n’étant pas réunies ». Sauf qu’une fois sorti dans la cour intérieure du commissariat, Ullrich aurait été pris de panique et un nouvel incident aurait eu lieu, explique l’agence dpa.
L’unique vainqueur allemand de la Grande Boucle était arrivé jeudi d’Espagne, où il vit à Majorque, pour débuter une thérapie et tenter de soigner les problèmes d’alcool et de drogues qui le rongent.
Une semaine auparavant, il avait été arrêté par la police espagnole pour s’être introduit de force chez son voisin, l’acteur et réalisateur allemand Til Schweiger, et avoir provoqué une bagarre dans son jardin.
Après sa garde à vue, il avait déclaré dans les médias allemands que cet épisode avait été le déclencheur pour le conduire en cure et par la suite revoir ses trois enfants, dont la mère a la garde depuis la séparation du couple fin 2017.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Tour de France : Jan Ullrich, paria en son pays






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Nîmes et Reims redécouvrent l’élite du football français cette saison. Mais le plus dur débute pour ces deux clubs. Ces dernières années, les nouveaux venus peinent à se maintenir.
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La dure vie des promus en Ligue 1

Nîmes et Reims redécouvrent l’élite du football français cette saison. Mais le plus dur débute pour ces deux clubs. Ces dernières années, les nouveaux venus peinent à se maintenir.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 11h11
    |

                            Jean-Clément Borella








                        



   


Deux montées successives suivies de deux descentes immédiates : Troyes ne quitte plus depuis quatre ans l’ascenseur du football français. Cette saison, l’ESTAC et Metz ont laissé leur place à Reims et Nîmes, les deux bons élèves de la saison dernière en Ligue 2. Mais dans son malheur, le club préféré de François Baroin et Raphaël Mezrahi est loin d’être un cas isolé. Nancy en 2017, le GFC Ajaccio en 2016, Lens et Metz en 2015 n’ont fait qu’un passage express d’une saison en Ligue 1.
Pas facile la leçon de maintien. En dehors de l’exercice 2013-2014, jamais les trois promus (depuis la saison 2016-2017, la 3e place de Ligue 2 n’assure pas la montée. Un barrage est organisé face aux 18e de Ligue 1) n’ont assuré leur maintien. Equipes surprises devenues bonnets d’âne, à l’image d’Arles-Avignon, formations expérimentées mais incapables de se stabiliser au haut niveau, tels Troyes et Metz, les profonds tourments remplacent vite les soirs de liesse, ces moments de magie où résonnent les fameux « on est en Ligue 1 » et qui semblent faire oublier qu’il ne suffit pas de monter pour appartenir à l’élite.
Etre promu, c’est devoir bouleverser, en même pas un été, la structure sportive et financière d’un club. Le haut niveau demande une adaptation tactique précise, une gestion optimale de la présaison et le respect d’un budget serré.
Une nouvelle stratégie de jeu à adopter
Il ne fait pas souvent bon être un promu au jeu chatoyant. Les équipes dites « joueuses » se heurtent au plafond de verre de la Ligue 1, quand elles dominaient techniquement en Ligue 2. Une nouvelle discipline tactique doit émerger afin de gêner des formations mieux armées.
En 2015-2016, Troyes a payé cher son romantisme. Belle à voir évoluer, l’équipe de Jean-Marc Furlan ne possédait pas les individualités et le banc nécessaires qu’exige, sur le long terme, ce type de jeu. Ne pouvant s’appuyer sur des talents techniques supérieurs à la moyenne, la philosophie de jeu d’un promu passe surtout par le travail collectif et la naissance d’une identité de jeu propre et surprenante. La solidité avant l’audace. « Il faut mettre en place un état d’esprit, faire comprendre aux joueurs qu’on va devoir se battre jusqu’à la dernière journée, voire maintenant jusqu’aux barrages », explique Patrice Garande, ancien entraîneur de Caen et habitué à batailler pour le maintien.
Et dans ce registre, Angers apparaît comme l’anti-Troyes. Connue sous le nom de « dalle angevine » qui en dit sur le style employé, le style angevin fait de discipline tactique et mentale, correspondait aux caractéristiques de l’effectif. Les règles de base : solidité défensive et froid réalisme sur les coups de pied arrêtés. Depuis, l’entraîneur Stéphane Moulin tente de faire évoluer son équipe vers davantage de maîtrise technique. Quand une recette devient trop connue, il s’agit de surprendre encore. Avec une certaine réussite. Angers attaque sa quatrième saison consécutive en Ligue 1 et reste sur une neuvième place. Peut-être l’exemple à suivre.
Une présaison à bien gérer
La règle est bien connue : pas de bonne saison sans une préparation estivale réussie. Pour un promu, elle conditionne sa survie. Il s’agit d’entretenir l’état de grâce provoqué par la promotion. Montée à la surprise générale à l’issue de la saison 2008-2009, Boulogne-sur-Mer a vécu un été chaotique qui a perturbé l’effectif. L’ancien président du club, Jacques Wattez, se souvient de ce moment difficile. « Notre principal problème a été le départ brutal de notre entraîneur, Philippe Montanier. Nous avons dû travailler dans l’urgence pour le remplacer. D’autres membres du staff nous ont aussi quittés précipitamment. La ligue 1 leur a fait peur. »
Le chamboulement total est dangereux. Dans le genre contre-exemple, la présaison surréaliste d’Arles-Avignon en 2010 reste le meilleur garde-fou pour tous les promus. Michel Estevan, l’entraîneur qui a hissé le club de la 5e division à l’élite, est désavoué au retour de ses vacances, avant d’être rappelé quelques jours plus tard. Pendant ce temps, l’actionnaire principal, Marcel Salerno, entre en guerre avec la direction du club et une vingtaine de recrues débarquent, dont les champions d’Europe grecs 2004 Angelos Basinas et Angelos Charistéas, venus cachetonner.

   


Quelques mois après la redescente en Ligue 2, l’entraîneur Faruk Hadzibegic, débarqué en pompier de service après cinq journées, résumait le problème. « Il y avait une espèce de confusion assez hallucinante. Le club venait de monter rapidement tous les échelons jusqu’en Ligue 1. C’était inespéré et tout cela était précipité. Le club, structurellement, n’était vraiment pas prêt pour se retrouver là, au très haut niveau. » Avant d’avouer dans un soupir : « On savait tous comment cela finirait. » 
Les exigences financières du haut niveau
Après Amiens l’an dernier, un autre promu, Nîmes, présente cette saison le plus petit budget de la Ligue 1. La logique financière dicte souvent le classement sportif. Sans surprise, le manque de ressources financières est un facteur-clé de la chute immédiate des nouveaux venus. Sans oublier les dépenses contraintes.
Monter dans l’élite, c’est aussi répondre à des mises aux normes strictes en termes d’infrastructures, augmenter les primes de match et dépenser plus sur le marché des transferts. « La montée peut être problématique quand il faut rapidement réaménager le stade. A Boulogne-sur-Mer, on a fait du rafistolage. Ce qui est important, c’est d’avoir un stade aux normes, une histoire, un centre de formation. Ce sont des éléments qui donnent de la confiance avant d’aborder la saison sur le terrain », explique Jacques Wattez, président du club nordiste de 1993 à 2018. Nîmes peut néanmoins se rassurer, son stade est aux normes et son centre de formation est de qualité.
L’équilibre entre la conservation des acteurs de la montée et le recrutement de joueurs expérimentés dépend lui aussi du budget. « Rater le recrutement est synonyme de descente pour un promu, assure l’ancien dirigeant. Il faut faire des paris permanents en raison des limites financières. Mais quoi qu’il en soit, les joueurs qui ont participé à la montée doivent avoir conscience du niveau qui les attend en Ligue 1. » 
Certains promus peuvent compter sur un supplément d’âme, celui de leurs supporteurs. Quand Arles-Avignon ou Istres en 2004-2005 (exilé à Fos-sur-Mer à défaut d’avoir un stade aux normes) ont évolué devant un public clairsemé, le Racing Club de Strasbourg, promu l’an dernier, a profité d’un stade de la Meinau toujours plein et il sait qu’il doit aussi son maintien à cette ferveur populaire. Mais les Alsaciens savent que le plus dur est devant eux : pérenniser leur place en Ligue 1. Perte des meilleurs joueurs, budget toujours limité et dispositif tactique qui ne surprend plus l’adversaire, la deuxième saison est celle de la confirmation, mais aussi de tous les dangers.
En 2009-2010, Grenoble débute ainsi par douze défaites de rang après une première saison pourtant prometteuse (13e). Huit ans plus tard, le club isérois est de retour en… Ligue 2 après un dépôt de bilan et un détour par le CFA 2 (5e division). A Reims et Nîmes de briser la triste tradition des descentes immédiates. Ils ont maintenant quelques clés en main pour y mettre fin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.
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Article sélectionné dans La Matinale du 10/08/2018
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Droits des femmes en Argentine, canicule, Iran : l’actualité à retenir de la semaine

Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.



Le Monde
 |    11.08.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 07h52
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


LE RATTRAPAGE DE L’ACTU
Argentine : le droit à l’IVG se heurte aux sénateurs
La légalisation de l’avortement a été rejetée par le Sénat par 38 voix contre 31, dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 août.
Le 14 juin, à la Chambre des députés, le texte avait été adopté de justesse par 129 voix pour et 125 contre. Le Sénat est plus conservateur, car chacune des 24 provinces dispose de trois représentants, quel que soit son poids démographique. La capitale et la province de Buenos Aires, plus favorables à l’IVG, y sont sous-représentées alors qu’elles abritent plus du tiers de la population du pays.
Affaire Kohler : Anticor dépose une deuxième plainte pour « prise illégale d’intérêt »
L’association Anticor a déposé, mercredi 8 août, une plainte complémentaire pour « prise illégale d’intérêt » contre le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler qui, comme haut fonctionnaire, a approuvé des contrats concernant l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère.
L’association anticorruption avait déposé une plainte initiale, fin mai, auprès du parquet national financier (PNF) contre le bras droit d’Emmanuel Macron pour « prise illégale d’intérêt », « trafic d’influence » et « corruption passive », après des premières révélations du site d’information Mediapart. Anticor dénonçait alors la présence de M. Kohler comme représentant de l’Etat à partir de 2010 au conseil d’administration de STX France (chantiers navals de Saint-Nazaire), dont MSC était le principal client, sans faire état de ses liens familiaux avec l’armateur, dont il était devenu, en octobre 2017, directeur financier de la filiale croisières.
Fin de la canicule en France, mais l’Europe suffoque
Treize jours d’alerte sur les deux tiers de la France : l’épisode de canicule qui a sévi depuis fin juillet a été particulièrement intense et durable. Ce phénomène météorologique se définit par une succession d’au moins trois jours de forte chaleur la journée (entre 31 °C et 36 °C selon les départements) et des températures restant élevées la nuit (entre 18 °C et 24 °C).
L’Espagne et le Portugal ont connu des incendies géants. Après la Suède, la Belgique a enduré des températures exceptionnelles
Pollution à l’ozone : mise en place de restrictions de circulation 
Les fortes chaleurs qui ont touché la France ont favorisé la formation de ce polluant dit « secondaire », qui apparaît sous l’effet du soleil et de réactions chimiques entre d’autres polluants de l’air. A Paris, Lyon, Strasbourg ou à Grenoble, des limitations de circulation pour les véhicules les plus polluants ont été mises en place lundi 6 et mardi 7 août.
Washington réimpose des sanctions à Téhéran
La Maison Blanche a donné le détail des sanctions rétablies contre l’Iran, conformément au souhait du président Donald Trump. Début mai, dans le cadre du retrait des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, qui suspendait les sanctions économiques frappant Téhéran, une période transitoire de quatre-vingt-dix jours avait été fixée.
Une première vague de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran est donc entrée en vigueur mardi 7 août. Elle comprend des blocages sur les transactions financières, sur certaines importations de matières premières, ainsi que des sanctions sur les achats dans les secteurs de l’automobile et de l’aviation commerciale.
Un violent séisme et ses répliques font des centaines de morts en Indonésie 
Sinistre comptage en Indonésie. Le bilan du violent séisme qui a frappé dimanche 5 août l’île de Lombok, dans le sud du pays, a quasi doublé, jeudi 9 août. « Les dernières informations font état de 319 morts », a déclaré le ministre de la sécurité, Wiranto (qui n’a qu’un patronyme, comme nombre d’Indonésiens). La violente réplique a frappé l’île indonésienne alors que des équipes de secours apportaient de l’aide aux victimes du séisme dévastateur. Depuis le tremblement de terre de magnitude 6,9 dimanche, dont l’épicentre était dans le nord de cette île volcanique, pas moins de 355 répliques de différentes magnitudes ont été recensées, selon un porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho.
Championnats d’Europe : moisson de médailles françaises
C’est la première édition des championnats d’Europe multisports incluant natation, athlétisme, cyclisme, gymnastique… et les Français et les Françaises brillent dans nombre de disciplines. Après le titre de gymnastique au sol de Mélanie de Jesus dos Santos, Charlotte Bonnet a été sacrée championne d’Europe du 200 mètres nage libre, son premier titre international. Les nageuses et nageurs français ont également remporté, mercredi 8 août, le titre européen du relais mixte.
En cyclisme sur piste, la Française Mathilde Gros a remporté le titre européen en keirin. En VTT, l’ancienne championne du monde française 2015, Pauline Ferrand-Prévot, a obtenu la médaille d’argent.
En athlétisme, Morhad Amdouni a terminé premier en 10 000 mètres, et est reparti avec le titre. Le Rémois Mahiedine Mekhissi a remporté le 3 000 mètres steeple, son quatrième sur titre européen dans la discipline (en plus du titre sur 1 500 m en 2014).
En Italie, la colère des forçats de la tomate : « Plus jamais des esclaves »
Mercredi 8 août, des centaines de travailleurs agricoles, essentiellement africains, ont délaissé les champs de tomates du sud de l’Italie pour manifester leur colère après la mort de seize d’entre eux dans deux accidents de la route et contre leurs conditions de travail.
Samedi 4, puis lundi 6 août, deux fourgonnettes ramenant des ouvriers agricoles à la fin de la journée sont entrées en collision frontale avec des camions de tomates : seize morts et quatre blessés graves, tous d’Afrique noire, à l’exception du conducteur, marocain, de la seconde fourgonnette.
Mais aussi…
Affaire Benalla. Le couple de la place de la Contrescarpe n’a pas menti à la police. Les deux trentenaires n’ont pas provoqué de violences « graves » le 1er Mai.Colombie. Ivan Duque succède au prix Nobel de la paix Juan Manuel Santos à la présidence du pays, avec un programme de droite dure.Brexit. A sept mois de la sortie effective du Royaume-Uni de l’Union, la moitié des entreprises ne se préparent pas au risque de non-accord.Yémen. Une trentaine d’enfants ont été tués dans un raid contre un bus. Le conflit, qui dure depuis mars 2015, a fait plus de 10 000 morts.Glyphosate. Dewayne Johnson, l’homme qui a mis Monsanto sur le banc des accusés, a gagné son procès.Affaire Skripal. A leur tour, les Etats-Unis vont imposer des sanctions contre la Russie.Parité. Bercy, une administration qui peine à respecter la parité.Social. La grève européenne – dans cinq pays – chez Ryanair prend de l’ampleur. Plus de 55 000 passagers sont concernés par ce mouvement.Noël. Le forain Marcel Campion pourra installer son marché de Noël aux Tuileries, à Paris, après avoir été écarté par la Mairie de Paris en 2017.Au revoir. Robert Redford renonce à son métier d’acteur. A 81 ans, la star américaine a annoncé que The Old Man & The Gun serait son dernier rôle, sans envisager pour autant de mettre fin à la réalisation.Faune. Le phoque gris, touriste dans la « cantine » de la mer d’Iroise, suivi GPS et cartographique.Jeux vidéo. L’Allemagne lève l’interdiction de symboles nazis dans les jeux vidéo.
Disparitions
Patrimoine gastronomique. Le plus célèbre chef français laisse le monde de la gastronomie en deuil. Joël Robuchon est mort, lundi 6 août à Genève, à l’âge de 73 ans, des suites d’un cancer. Sacré meilleur ouvrier de France en 1976, chef de l’année en 1987, puis cuisinier du siècle en 1990, M. Robuchon était, avec trente-deux étoiles en 2016 (un record absolu), le chef le plus étoilé au monde.Arts. Le chanteur et comédien français Etienne Chicot est mort subitement à l’âge de 69 ans ; après quelques petits rôles, il a rencontré le succès en 1979 avec l’opéra-rock « Starmania ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ En ouverture de la première journée, Marseille a facilement dominé Toulouse (4-0) avec un penalty obtenu après l’utilisation de l’assistance vidéo pour la première fois dans le championnat de France.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Ligue 1 : l’OM premier leader avec un grand Payet et l’utilisation de la VAR

En ouverture de la première journée, Marseille a facilement dominé Toulouse (4-0) avec un penalty obtenu après l’utilisation de l’assistance vidéo pour la première fois dans le championnat de France.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 23h33
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 02h57
   





                        



   


Marseille a étrillé Toulouse (4-0) en match d’ouverture de la saison de Ligue 1, vendredi 10 août dans la soirée, dans un stade Vélodrome plein et festif, après avoir ouvert le score sur un penalty de Dimitri Payet obtenu après intervention de l’assistance vidéo (VAR), une première en championnat de France. Déjà utilisée lors de la dernière Coupe du monde, l’assistance vidéo à l’arbitrage – dont l’acronyme anglais « VAR » (pour Video Assistant Referee) va très vite passer dans le langage courant – entrait en action pour la L1 lors de ce Marseille-Toulouse.
Il a fallu moins d’une mi-temps pour qu’elle soit utilisée. Sur un centre d’Ocampos, la tête de Germain était déviée dans la surface par le bras de Kelvin Amian. Alors qu’il avait donné corner pour l’OM, l’arbitre principal, Ruddy Buquet, était donc interpellé par son assistant vidéo du jour, Clément Turpin.

        Lire aussi :
         

                Ligue 1 : les arbitres vidéo entrent en scène



Entrée en jeu de la VAR
Dès lors, l’issue ne faisait aucun doute. Et Payet offrait à un OM à la peine, sur penalty, le premier but de la saison, du droit, en prenant Baptiste Reynet à contre-pied (1-0, 45). La deuxième période allait ensuite être à sens unique...
Pour cette première de la saison, à domicile, Rudi Garcia avait décidé d’aligner une équipe très offensive, avec une défense à quatre et un milieu récupérateur composé de Sanson et Lopez. Une prime au jeu... Le technicien olympien n’avait non plus pas beaucoup de solutions, avec le maintien de Gustavo dans l’axe de sa défense et surtout le départ, la veille, de son milieu Zambo-Anguissa à Fulham pour plus de 30 millions d’euros.
L’OM débutait d’ailleurs avec ferveur. Germain décalait Ocampos, maladroit (2). Puis, en bonne position, Sakai ratait sa volée (6). Le Téfécé subissait. A l’image de Jullien, pris de vitesse par Germain et averti dès la 11e minute. Mais le Téfécé faisait le dos rond avec intelligence. Et excepté deux coups francs mal négociés par Payet (22, 25), les hommes d’Alain Casanova ne semblaient plus être inquiétés.
Mieux, ils s’accordaient quelques incartades. A la suite d’une relance loupée par Luis Gustavo, Gradel débordait et centrait. Dos au but dans la surface, Dossevi servait impeccablement Bostock en retrait. Mais Garcia se précipitait et chipait le ballon au Trinidadien, mais sans marquer (26). Puis, sur un nouveau centre de Gradel, Jullien plaçait une tête au dessus (34).
L’OM, qui n’avait remporté qu’un seul de ses sept matches de préparation, s’essoufflait. Jusqu’à ce que la VAR entre en jeu, que Payet marque, puis que la pause soit sifflée dans la foulée.
Thauvin champion du monde buteur
La deuxième période allait ensuite être un long calvaire pour Toulouse. L’entrée de Sarr à la place de Njie était aussi un facteur aggravant. A la suite d’une percussion d’Ocampos, ce dernier frappait fort. Reynet repoussait sur Payet, dont la volée, effectuée tout en maîtrise et relâchement, se logeait sous la barre (2-0, 62).
C’était ensuite au tout de Germain de placer un tête juste à côté (67). Ou encore à Ocampos de voir son retourné sorti par Reynet (77). Pour bien terminer, Florian Thauvin qui, en compagnie de Mandanda et Rami, avait eu la joie de présenter la Coupe du monde au public avant la rencontre, entrait en jeu à la place de Payet, fêté dignement par le Vélodrome (83).
La fête n’était pas finie. Servi en profondeur par Sanson, Germain, tout seul, contrôlait et enroulait son ballon pour marquer (3-0, 89). Puis « Flotov » le champion du monde, de volée, clôturait la marque (4-0, 90+2). C’était une jolie soirée d’ouverture... Pour les Marseillais.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ A 26 ans, le spécialiste des haies amène la troisième médaille d’or à la France dans ces championnats à Berlin.
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Athlétisme : Pascal Martinot-Lagarde champion d’Europe du 110 m haies

A 26 ans, le spécialiste des haies amène la troisième médaille d’or à la France dans ces championnats à Berlin.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 22h13
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 22h44
   





                        



   


Belle soirée pour l’athlétisme français vendredi 10 août à Berlin, aux championnats d’Europe. Quelques minutes après la médaille d’argent de Renelle Lamote sur 800 m, Pascal Martinot-Lagarde a remporté le titre sur 110 m haies, en 13 s 17.

        Entretien de Pascal Martinot Lagarde :
         

          Je ne cultive pas la haine de l’adversaire



Il a fallu la photo-finish pour départager le Français et le Russe (sous bannière neutre) Sergey Shubenkov, grand favori de la course et double champion d’Europe. L’Espagnol Orlando Ortega termine 3e. L’autre Bleu, Aurel Manga, prend la 7e place en 13 s 51. « Je ne me voyais pas gagner à la 7e haie, mais je me suis arraché… Je voulais cette médaille après une saison de merde », a commenté à chaud celui qu’on surnomme « PML » au micro de France 2.

#EC2018 @PascalMartinot :"Je me suis arraché" Le recordman de France du 110m haies ne se voyait pas gagner, mais il… https://t.co/D7d9amBfFq— francetvsport (@France tv sport)


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Seulement troisième à Zurich en 2014 alors qu’il avait le meilleur temps européen, Martinot-Lagarde a décroché son premier titre international en plein air, lui, le spécialiste de la salle (vice-champion du monde 2014 et 2016 sur 60 m haies). Il confirme le talent qu’on lui prête depuis son titre de champion du monde chez les juniors en 2010. Depuis trois ans, le Français tournait autour du podium avec une 4e place aux JO de Rio en 2016, mais aussi aux Mondiaux de Pékin un an plus tôt.
La France compte désormais quatre médailles dans ces championnats, la troisième en or après Morhad Amdouni sur 10 000 m et Mahiedine Mekhissi-Benabbad jeudi soir lors du 3 000 m steeple.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’arbitre assistant a été blessé par un projectile lancé des tribunes lors du match remporté jeudi par les Chypriotes (2-0) face au club du Sturm Graz, en Autriche.
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Après la blessure d’un arbitre, l’UEFA ouvre une procédure disciplinaire

L’arbitre assistant a été blessé par un projectile lancé des tribunes lors du match remporté jeudi par les Chypriotes (2-0) face au club du Sturm Graz, en Autriche.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 21h50
   





                        



   


L’UEFA a annoncé vendredi 10 août l’ouverture d’une procédure disciplinaire visant le club autrichien du Sturm Graz. Lors du troisième tour aller de qualification de la Ligue Europa contre les Chypriotes de l’AEK Larnaca, la veille, un des arbitres assistants a été blessé par un projectile lancé des tribunes.
Ce dernier est tombé à terre à la 78e minute, la tête en sang. Après des soins sur le terrain, il a pu rejoindre les vestiaires par ses propres moyens, avec un gros bandage autour de la tête.
« Ce comportement n’est nullement acceptable et cela nuit à la réputation du football et de notre club », avait réagi jeudi 9 août au soir le club autrichien sur son site internet, ajoutant que l’auteur du méfait avait été appréhendé et serait sanctionné.
Le club risque de sévères sanctions alors que la rencontre a été interrompue pendant plusieurs minutes. La commission de discipline étudiera le dossier lors de son audience du 17 août, a précisé l’instance.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ A Glasgow, le Français a terminé la course en 1 h 47 min 17 s, devant l’Espagnol Fernando Alarza et le Belge Marten Van Riel.
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Pierre Le Corre champion d’Europe du triathlon

A Glasgow, le Français a terminé la course en 1 h 47 min 17 s, devant l’Espagnol Fernando Alarza et le Belge Marten Van Riel.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 19h16
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 20h39
   





                        



   


A 28 ans, Pierre Le Corre est devenu champion d’Europe de triathlon à Glasgow, vendredi 10 août. Il est le quatrième Français à remporter une médaille d’or dans cette discipline. Le Français a bouclé la course en 1 h 47 min 17 s, devant l’Espagnol Fernando Alarza et le Belge Marten Van Riel.
Sorti au cœur du groupe des meilleurs après 1 500 m de natation et 40 km de cyclisme, Pierre Le Corre a réalisé 10 km de course à pied de très grande classe, décrochant d’abord le double champion olympique en titre, le Britannique Alistair Brownlee, 4e à l’arrivée.
Cassandre Beaugrand, médaille de bronze
Le triathlète français s’est ensuite retrouvé seul en tête en lâchant le Belge Van Riel à un peu plus de 3 km de l’arrivée et a résisté au retour de l’Espagnol Alarza dans la dernière boucle. Le Corre succède à David Hauss, dernier Français champion d’Europe en 2015, alors que Frédéric Belaubre (2005, 2006, 2008) et Yves Cordier (1989) avaient été les précurseurs sacrés au niveau européen.
C’est la deuxième médaille française en triathlon à l’occasion de ces championnats d’Europe. Jeudi, la triathlète française Cassandre Beaugrand avait remporté la médaille de bronze. Beaugrand et Le Corre seront d’ailleurs alignés avec Léonie Périault et Dorian Coninx, samedi dans le relais mixte, discipline au programme olympique à Tokyo en 2020.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Vainqueur du Tour de France en 1997, l’Allemand a été arrêté vendredi à Francfort. Une nouvelle affaire pour l’ancien cycliste.
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L’ancien cycliste Jan Ullrich arrêté pour coups sur une prostituée

Vainqueur du Tour de France en 1997, l’Allemand a été arrêté vendredi à Francfort. Une nouvelle affaire pour l’ancien cycliste.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 13h25
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 13h53
   





                        



   


Jan Ullrich continue à alimenter la rubrique des faits divers. Vainqueur du Tour de France 1997, l’Allemand a été arrêté vendredi 10 août au matin pour avoir frappé et blessé une prostituée à Francfort une semaine après une première détention en Espagne, a indiqué à l’AFP la police allemande.
« Jan Ullrich a été arrêté au petit matin et se trouve actuellement en garde à vue », a déclaré une porte-parole de la police de Francfort, précisant que l’ancien coureur était « sous influence de l’alcool et de drogues » lors de son arrestation. Ullrich sera présenté dans l’après-midi à « un juge qui décidera ou non de sa mise en détention », a poursuivi cette même source.
L’ancien cycliste de 44 ans a passé la nuit avec une prostituée avant de se bagarrer avec elle et de la blesser. Elle a dû avoir recours à « des soins médicaux », a précisé la police. Les circonstances exactes de la rixe font l’objet d’une enquête.
Ullrich était rentré la veille d’Espagne, où il vit à Majorque, aux Baléares, pour commencer une thérapie et tenter de soigner ses problèmes d’alcool et de drogues. Vendredi dernier, il avait été arrêté par la police espagnole pour s’être introduit de force chez son voisin, l’acteur et réalisateur allemand Til Schweiger, et avoir provoqué une bagarre dans son jardin.
Après sa garde à vue, il avait déclaré vouloir commencer une cure qui lui permettrait notamment de revoir ses trois enfants dont la mère a la garde depuis la séparation du couple fin 2017. « Ma séparation avec Sara et la distance avec mes enfants – que je n’ai pas vus depuis Pâques – m’ont beaucoup affecté. C’est pour cela que j’ai fait des choses que je regrette beaucoup. Pour l’amour de mes enfants, je commence une thérapie », avait alors déclaré l’Allemand dont la thérapie devait débuter… ce vendredi.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Toujours dans l’attente d’un attaquant, Marseille lance la saison 2018-2019 du championnat de France avec la réception de Toulouse au Vélodrome.
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Ligue 1 : l’OM ne veut pas prendre de retard

Toujours dans l’attente d’un attaquant, Marseille lance la saison 2018-2019 du championnat de France avec la réception de Toulouse au Vélodrome.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 11h33
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 14h30
   





                        



   


Marseille, qui n’a remporté qu’un seul de ses sept matchs de préparation, lance sa saison vendredi 10 août face à Toulouse (20 h 45) avec l’envie de se rassurer pour ne pas prendre d’entrée de jeu du retard sur ses concurrents dans la course au podium de la Ligue 1. « Nous n’avons qu’une idée en tête, prendre les trois points d’entrée pour bien démarrer la saison », a prévenu le capitaine, Dimitri Payet, qui a une double revanche à prendre après sa blessure en finale de l’Europa League qui lui a coûté sa place au Mondial. « Nous avons vu dans les matchs amicaux ce qu’il ne fallait pas faire. J’espère qu’on en aura tiré les enseignements », a-t-il ajouté.
« Le groupe n’est pas à 100 %, mais il n’y a pas que l’OM qui ne soit pas à 100 %. L’important, c’est d’être prêt sur la durée », a renchéri l’entraîneur olympien, Rudi Garcia. Alors que le marché des transferts se termine le 31 août, le club marseillais espère encore se renforcer, notamment en attaque, à propos de laquelle le dossier Mario Balotelli (Nice) traîne en longueur depuis le début de l’été.
L’OM dispose d’un petit trésor de guerre avec la vente de son milieu de terrain, Franck Zambo-Anguissa, acheté 30 millions d’euros par les Londoniens de Fulham. « S’il y a la moindre opportunité de prendre un joueur pour rendre l’équipe plus forte, nous la saisirons. Mais encore une fois, nous ne sommes pas attirés par ce qui brille, par des histoires d’un jour », rappelle Frank McCourt, le propriétaire américain de l’OM, dans un entretien accordé à L’Equipe vendredi.
Fragilité défensive
En attendant l’arrivée tant désirée par les supporteurs d’un grand attaquant de calibre international, c’est Valère Germain qui débutera comme avant-centre. Mais le danger pourrait venir de derrière. L’OM a montré des faiblesses défensives lors des matchs de préparation et reste sur une défaite 5-2 contre les Anglais de Bournemouth, le 4 août.
Les Toulousains espèrent bien profiter de cette fragilité. Après une nouvelle saison galère et un maintien acquis lors d’un barrage contre l’AC Ajaccio, le TFC a fait du neuf avec du vieux. Trois ans après son départ, Alain Casanova retrouve son poste d’entraîneur, qu’il avait occupé entre 2008 et 2015. La nouveauté sera sur le terrain, avec cinq recrues alignées au coup d’envoi (Reynet, Bostock, Garcia, Dossevi et Leya Iseka).
L’OM, après avoir manqué d’un rien la troisième place la saison dernière, vise clairement une place sur le podium cette saison. Pour cela, il ne faudra pas laisser filer ses concurrents Monaco et Lyon, opposés respectivement à Nantes samedi (17 heures) et à Amiens dimanche (15 heures).
En clôture dimanche (21 heures), le PSG, version Thomas Tuchel, champion sortant qui a remporté le Trophée des champions sans forcer face à Monaco (4-0), voudra confirmer que son nouveau cycle a commencé sous les meilleurs auspices.
Programme de la 1re journée de Ligue 1
Vendredi
20 h 45 : Marseille - Toulouse
Samedi
17 heures : Nantes - Monaco
20 heures : Angers - Nîmes
Lille - Rennes
Montpellier - Dijon
Nice - Reims
Saint-Etienne - Guingamp
Dimanche
15 heures : Lyon - Amiens
14 heures : Bordeaux - Strasbourg
21 heures : Paris-SG - Caen



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La 10e édition des Gay Games se referme dimanche à Paris. L’occasion de présenter des athlètes qui ont fait de la solidarité leur plus belle victoire.
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Aux Gay Games, les champions de la diversité s’affirment

La 10e édition des Gay Games se referme dimanche à Paris. L’occasion de présenter des athlètes qui ont fait de la solidarité leur plus belle victoire.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 10h44
 • Mis à jour le
11.08.2018 à 06h38
    |

                            Jean-Clément Borella








                        



   


Ils ne font pas la « une » des journaux, ne sont pas reconnus dans la rue, quand bien même ils arborent plusieurs médailles autour du cou. Là n’est pas leur destin, et ils s’en moquent bien. Depuis le 4 août, Paris accueille la 10e édition des Gay Games et plus de 10 000 athlètes. Au bord de la piscine Georges-Vallerey, dans le 20e arrondissement, et de la piste d’athlétisme du stade Charléty, Le Monde a rencontré quatre d’entre eux, dont le parcours et la motivation racontent la raison d’être de ces Jeux pas comme les autres.
Jean-Pierre Grasland, icône française de l’athlétisme LGBT

   


Il est sollicité de toutes parts, doit courir un peu partout pour tout surveiller. Pas facile de l’attraper au vol pour parler quelques minutes. Jean-Pierre Grasland, 55 ans, n’est pas membre du comité d’organisation des Gay Games, mais, à bien y regarder, il est une personnalité indispensable au bon déroulement des épreuves d’athlétisme.
« Il m’arrive souvent d’expliquer les règles des courses aux participants, de positionner les coureurs, de trouver des remplaçants… Et en cas de soucis, je suis tenu pour responsable », remarque cet athlète touche-à-tout. Il n’y a pas une épreuve d’athlétisme à laquelle cet habitué des Gay Games ne s’est pas essayé dans sa carrière. Dans la chaleur du stade Charléty, le Français participe à ses sixièmes Jeux de la diversité. Il n’a pas loupé la moindre édition depuis 1998.

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Homosexuel, il sait que les compétitions LGBT représentent un cadre accueillant pour lui, et pas seulement en raison de son orientation sexuelle. « Dans les championnats régionaux ou les compétitions dites classiques, il est très rare qu’un homme de mon âge ait sa place. Passé 35 ans, il est difficile de s’intégrer, concède-t-il. Durant les Gay Games, et plus globalement à chaque compétition LGBT, je peux courir un 100 m, sauter des haies puis aller lancer le poids sans que l’on me prenne pour un fou. »
Déterminé sur la piste, Jean-Pierre Grasland consacre son énergie en dehors à soutenir d’autres athlètes confrontés aux obstacles de la vie. « J’ai inscrit aux Gay Games des coureurs homosexuels sans papiers qui vivent des moments très difficiles. J’ai une responsabilité envers eux. Et cela dépasse le cadre de l’athlétisme. Je deviens une personne impliquée dans leur combat. » Une discrète émotion se lit alors sur son visage.
Joseph Parks, un Américain militant à Paris

   


Pour le premier séjour de sa vie à Paris, Jospeh Parks n’a pas fait les choses à moitié. Le New-Yorkais s’est rendu dans la Ville Lumière avec une délégation de 97 athlètes. Il en est d’ailleurs le chef, même s’il préfère ne pas en revendiquer la fonction.
Engagé lui-même dans les épreuves de natation, l’entraîneur professionnel qu’il est aux Etats-Unis est aussi chargé de superviser les équipes new-yorkaises de water-polo et de natation synchronisée qui se produisent à Paris. Pour sa première participation aux Gay Games, le jeune homme, homosexuel, est ravi. « Je n’ai jamais vu une compétition de natation aussi bien organisée que celle-ci, salue-t-il. Les programmes horaires sont respectés et les infrastructures sont d’une grande qualité. C’est une fête permanente. »

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Participer à ces Jeux est pour lui un moment particulier, tant il milite avec force pour la reconnaissance de la diversité au sein de la communauté homosexuelle. « Les Gay Games sont la preuve qu’il n’y a pas qu’une façon d’être homosexuel, mais qu’il existe bien une grande diversité de profils et de façon de vivre son homosexualité. »
Sur son tee-shirt sans manches s’affiche en lettres orange les initiales de son équipe, la TNYA (Team New York Aquatics). Un club de New York qui a été spécialement créé pour des Gay Games. C’était en 1990, à l’occasion de la troisième édition à Vancouver. Depuis, la TNYA a grandi et est connue pour faire briller ses membres lors des championnats LGBT. Une réputation de performance à laquelle Joseph Parks tient beaucoup. « Il est crucial que la communauté LGBT ait une visibilité sportive mondiale, qu’elle montre qu’elle possède d’excellents nageurs, de grands sportifs », dit le trentenaire aux cheveux peroxydés.
S’exprimant avec passion sur ce sujet, il n’est coupé que par le message du speaker demandant aux nageurs de se rendre tout de suite en chambre d’appel. Joseph Parks s’excuse. Il est temps pour lui de se jeter à l’eau.
Diakmomar Diop, la course ou la vie

   


Il a fui le Sénégal, où il n’était plus en sécurité. Diakmomar Diop a été recueilli par Ardhis, une association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles à l’immigration et au séjour. A Paris, il participe cette année à ses premiers Gay Games. Et avec une mission. Actuellement sans papiers, il compte sur ces Jeux pour donner une visibilité à son combat et à celui de ses camarades d’Ardhis. 
« J’ai vécu des moments difficiles du fait d’être homosexuel au Sénégal. Aujourd’hui en France, je me sens bien. Mais le combat administratif est long et fatigant, raconte Diakmomar Diop. Grâce aux Jeux, mes camarades et moi rencontrons des personnes qui nous écoutent. Certains d’entre nous ne peuvent même plus parler à leur famille, alors ces moments de fraternité nous redonnent de l’espoir. »
A 25 ans, il se bat aux côtés de l’association pour faire reconnaître son statut de réfugié persécuté à cause de son orientation sexuelle. « L’association nous a expliqué ce qu’étaient les Gay Games, le principe, le déroulement, car bien sûr aucun de nous ne connaissait cette compétition, explique-t-il. Le principe nous a beaucoup plu, et nous avons été inscrits pour participer au relais tous ensemble. »
Passé par la Libye et l’Italie, Diakmonar Diop a connu des courses solitaires, des nuits à la rue, sans relais humain pour l’aider. « C’est une récompense d’être ici aujourd’hui, même si le combat ne s’arrêtera que le jour où j’aurai mes papiers. Et alors je pourrai aller à Hongkong pour les prochains Gay Games. » Le jeune homme arrive aujourd’hui à payer seul son loyer avec son salaire de livreur. Sa vie est un encore un marathon, mais il a maintenant trouvé des camarades pour courir avec lui.
Isabelle Booklage, le goût retrouvé de la compétition

   


Assise en tailleur dans les tribunes en bois de la piscine Georges-Vallerey, Isabelle Booklage scrute les courses des vingt nageurs français qu’elle entraîne depuis plusieurs mois en vue de la participation aux Gay Games. « Durant cette compétition, j’ai la double casquette de nageuse et coach de l’équipe du club LGBT Paris aquatique, qui organise d’ailleurs les épreuves de natation de ces Jeux. C’est une nouvelle aventure pour moi », détaille-t-elle en arborant fièrement un survêtement spécialement conçu pour l’occasion.

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                « Les Gay Games sont les jeux les plus ouverts au monde »



Maître-nageuse dans la vie et habituée à entraîner des enfants, cette femme énergique de 45 ans reconnaît que c’est le club LGBT et l’organisation des Gay Games à Paris qui lui ont donné envie de se mouiller à nouveau. « Je suis engagée dans cinq épreuves individuelles et dans trois relais, précise-t-elle. Je n’aurais pas recommencé les compétitions dans un club traditionnel. Les nageurs issus de la communauté LGBT envisagent différemment la performance. J’observe une grande solidarité dans l’eau, un profond respect envers son voisin de ligne d’eau. »
Isabelle Booklage avoue avoir trouvé une nouvelle famille en conseillant cette équipe, composée en majorité d’homosexuels, mais ouverte à tous. Déjà, elle envisage d’être du voyage lors des prochains Gay Games en 2022 à Hongkong. En attendant, elle garde précieusement les quatre médailles obtenues lors de ces Jeux parisiens. « Toutes en or ! », rigole-t-elle.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Avant la reprise de la saison 2018-2019 du championnat de France, vendredi, testez vos connaissances sur chacun des vingt clubs qui vont s’affronter.
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Football : êtes-vous prêt pour la nouvelle saison de Ligue 1 ?

Avant la reprise de la saison 2018-2019 du championnat de France, vendredi, testez vos connaissances sur chacun des vingt clubs qui vont s’affronter.



Le Monde
 |    10.08.2018 à 10h01
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 10h10
    |

            Anthony Hernandez








                        



   





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Article sélectionné dans La Matinale du 09/08/2018
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Athlétisme : Mahiedine Mekhissi, un cinquième titre en forme de record

Vainqueur du 3 000 m steeple, le Français est désormais quintuple champion d’Europe. Il est l’un des quatre athlètes européens les plus titrés.



Le Monde
 |    09.08.2018 à 21h43
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 08h23
    |

            Anthony Hernandez








                        


La première partie du plan de Mahiedine Mekhissi vient de se dérouler sans accroc. Jeudi 9 août à Berlin, le coureur français est devenu champion d’Europe du 3 000 m steeple, avant de viser peut-être un doublé sur 5 000 m samedi. Il a dominé assez facilement l’Espagnol Fernando Carro et l’Italien Yohannes Chiappinelli dans un temps de 8 min 33 s 66. L’autre Français, Yoann Kowal, échoue à la quatrième place.
« Les médailles ont toutes les mêmes saveurs. Tenir au plus haut niveau pendant dix ans, ce n’est pas facile. Je voulais absolument défendre mon titre. Ça a été une des courses les plus dures au point de vue de l’émotion. Il y a eu beaucoup de stress et de pression car ça n’a pas été facile cette saison », a-t-il commenté au micro de France Télévisions.
Mahiedine Mekhissi s’est montré heureux et il a pour la première fois évoqué une possible fin de carrière : « L’équipe de France avait besoin de médailles. C’est la deuxième. J’essaie de faire mon boulot. Une cinquième en or, c’est exceptionnel et historique. Je ne me rends pas encore compte mais je suis en train de me dire que je vais peut-être arrêter bientôt. Je suis en pleine réflexion sur la suite. »
Athlète tricolore le plus titré
Le Rémois de 33 ans compte désormais cinq médailles d’or européennes (quatre en 3 000 m steeple et une en 1 500 m), ce qui en fait l’athlète tricolore le plus titré devant Christophe Lemaitre. Il rejoint le cercle très fermé des quintuples champions continentaux, constitué de l’Allemand Harald Schmid (400 m haies et 4 × 400 m) et des Britanniques Roger Black (400 m et 4 × 400 m) et Mo Farah (5 000 et 10 000 m). Avant la finale, il se montrait volontaire pour aller chercher ce nouveau titre : « Cela ne va pas être simple, même quand on est favori. Quand on est tête d’affiche et qu’on est numéro un, on est attendu et les gars ne vont pas te laisser courir et te laisser la victoire, c’est à moi de m’employer et d’aller chercher ce titre. »

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                JO 2016 - Mahiedine Mekhissi-Benabbad : « Dans le stade, je me dis que ma vie est en jeu »



Cela fait dix ans que Mekhissi use ses pointes sur les pistes d’athlétisme. Déboulé de nulle part ou presque en 2008 pour s’emparer de la première de ses trois médailles olympiques à Pékin, le spécialiste du 3 000 m steeple s’est construit l’un des plus beaux palmarès de l’athlétisme français, même s’il n’a jamais goûté à l’or mondial ou olympique, faute à la maestria kényane dans cette discipline.
Personnalité atypique, le champion ne laisse personne indifférent. En 2014, lors des championnats d’Europe à Zurich, il avait survolé le 3 000 m steeple avant d’être disqualifié pour une cause tout à fait insolite, un strip-tease inédit. Lors du passage du dernier obstacle, il avait retiré son maillot, passant la ligne d’arrivée torse nu, contrevenant à un point de règlement méconnu.
Objectif : 5 000 m
Quelques jours plus tard, il avait pris une éclatante revanche en réalisant une course extraordinaire pour remporter le 1 500 m, une discipline dont il n’était pas spécialiste. Dans un entretien à L’Equipe jeudi, il est revenu avec humour sur cette mésaventure rocambolesque : « Maintenant, à Berlin, pour la finale du steeple, peut-être que j’enlèverai mon maillot… mais je le remettrai avant la ligne. J’ai le droit puisque la règle dit juste qu’il faut passer la ligne avec son maillot. »

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                Le sport en 2014 : Et Mekhissi retira son maillot (1/10)



Bouté hors du podium des Mondiaux de Londres l’an passé par l’Américain Evan Jager, Mahiedine Mekhissi possède encore une marge importante en Europe. En effet, même si son meilleur chrono de l’année était assez moyen au regard de son record personnel (8 min 16 s 97 contre 8 min 0 s 09 en 2013), il est arrivé à Berlin fort d’une première place au bilan continental.
Samedi, le 5 000 m sera bien moins aisé pour lui, qui est un quasi-néophyte sur cette distance en compétition. « Je n’ai fait qu’un 5 000 m dans ma vie, au mois de mai [en 13 min 20 s 53, sixième temps continental cette saison]. Il faudra bien aborder toutes les courses, ne pas laisser de plumes en finale du 3 000 m steeple, pour être performant sur 5 000 m, déclarait-il avant de conserver son titre sur le steeple, mais il ne faut pas non plus se préserver, sinon tu te mets en danger par rapport à la finale du 3 000 m steeple. Tu peux te faire avoir, il faut donc trouver le bon équilibre. »
Le doublé du Français n’en aurait que plus de force et de retentissement, surtout qu’il lui permettrait de devenir, cette fois-ci seul, l’athlète le plus titré de l’histoire des championnats d’Europe d’athlétisme. A l’heure où il pense à une possible retraite, cela serait le moment idéal.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le Français a été devancé par l’Italien Piero Cordia qui a terminé en 50 s 64, à 60 centièmes de Metella. Le Britannique James Guy complète le podium.
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Natation : Mehdy Metella remporte la médaille d’argent du 100 m papillon

Le Français a été devancé par l’Italien Piero Cordia qui a terminé en 50 s 64, à 60 centièmes de Metella. Le Britannique James Guy complète le podium.



Le Monde
 |    09.08.2018 à 18h44
 • Mis à jour le
09.08.2018 à 20h51
   





                        



   


Le Français Mehdy Metella a remporté la médaille d’argent en finale du 100 m papillon, jeudi 9 août, à l’occasion des championnats d’Europe à Glasgow.
Il a été devancé par l’Italien Piero Codia. Ce dernier, 28 ans, a terminé en 50 s 64, à 60 centièmes de Metella. Le Britannique James Guy (51 s 42) complète le podium.
Grâce à ce résultat, le nageur français décroche sa troisième médaille dans ces championnats d’Europe. Il a participé au 4x100 m mixte et remporté le titre européen avec ses coéquipiers mercredi. Et il a également remporté la médaille de bronze sur 100 m dimanche.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le sulfureux président de la Fédération japonaise de boxe amateur a été contraint de démissionner, accusé de détournement de fonds et d’avoir arrangé des combats.
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Voyous, combats truqués et népotisme : la boxe japonaise au bord du K.-O.

Le sulfureux président de la Fédération japonaise de boxe amateur a été contraint de démissionner, accusé de détournement de fonds et d’avoir arrangé des combats.



Le Monde
 |    09.08.2018 à 12h48
 • Mis à jour le
09.08.2018 à 14h43
    |

            Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



   


Sale temps pour les sports de combat au Japon. L’année 2017 avait déjà été ternie par une série de scandales dans le monde du sumo. Personne n’ignore l’intérêt du peuple nippon pour cette discipline traditionnelle de lutte, considérée comme sport national, ainsi que pour les arts martiaux. On connaît moins l’engouement du Japon pour la boxe, pourtant l’une des nations les plus représentées sur la scène mondiale (ils seraient plus de 1 300 boxeurs professionnels). Et la voilà, à son tour, empêtrée dans les polémiques.
Lunettes fumées, costumes satinés… M. Yamane traîne un look de yakuza
Le feuilleton rocambolesque tient cet été le pays en haleine et a connu, mercredi 8 août, un nouveau rebondissement, avec la démission du président de la Fédération japonaise de boxe amateur (JABF), Akira Yamane. Lunettes fumées, costumes satinés et panama, M. Yamane traîne un look de yakuza à l’ancienne, de ceux qui peuplent les films de série B des années 1960-1970. Le soin accordé à sa mise l’a même amené à choisir la bande originale du Parrain en guise de sonnerie de téléphone.
Rolex et détournement de fonds
Le truculent président de la Fédération japonaise de boxe amateur était sous pression depuis le 27 juillet. Ce jour-là, 333 des membres de la JABF ont adressé un courrier au Comité olympique japonais (JOC) ou encore à l’Agence japonaise des sports (JSA). La missive détaillait douze griefs ciblant Akira Yamane et ses affidés au sein du conseil d’administration de la JABF qui envisageraient également de démissionner.
Ensemble, ils auraient fait pression sur les arbitres pour « arranger » des combats. M. Yamane se serait également arrogé l’exclusivité de la vente de gants pour les compétitions organisées par la fédération de boxe. Le produit de cette vente finissait sur un compte bancaire au nom de sa petite-fille. Il est aussi accusé d’avoir détourné l’argent de certaines subventions. Et puis Akira Yamane menait grand train, descendant dans des hôtels à plus de 300 000 yens la nuit (environ 2 400 euros), exigeant de se faire servir du wagyu (bœuf japonais, un mets de luxe) et portant montre Rolex et sac Vuitton.
« Il est temps que les vieux au comportement douteux dégagent sans faire de bruit », le boxeur Ryota Murata
Mais ce n’est pas tout. Il n’hésitait pas non plus, semble-t-il, à abuser du népotisme. Il aurait manœuvré pour que son fils – qui n’avait aucune expérience du noble art – se retrouve aux côtés de la star de la boxe nippone, Ryota Murata, aux Jeux de Londres, en 2012. La plupart des photos prises par la Fédération à cette occasion montrent le fils aimé au premier plan, Ryota Murata, pourtant médaillé d’or (en 75 kg), n’apparaissant qu’au second.
A l’époque, le champion olympique, aujourd’hui champion du monde WBA, ne l’avait pas digéré, déclarant sur Facebook : « Il est temps que les vieux au comportement douteux dégagent sans faire de bruit. » Allusion au fait que M. Yamane aurait côtoyé le Morita Gumi, un gang basé à Osaka (Ouest) lié au puissant Yamaguchi Gumi, et dissout en 2007 au moment de la retraite de son boss, Masao Morita (81 ans aujourd’hui). Selon M. Morita, M. Yamane et lui se connaissaient depuis leurs plus tendres années et leur amitié aurait duré plus de cinquante ans.
La Fédération internationale, elle aussi gangrenée
Dès les premières révélations du groupe des 333, le Comité olympique japonais et l’Agence japonaise des sports – qui interdit toute interaction avec les gangs – ont appelé la JABF à créer une commission indépendante chargée d’enquêter sur toutes les allégations, que M. Yamane rejette.
Malgré la démission de M. Yamane, Yoshio Tsuruki, un ancien élu du conseil d’administration de la JABF à l’initiative de la missive explosive, reste méfiant. « Sa démission n’est pas claire. Est-ce qu’il quitte seulement son poste de président ? Est-ce qu’il renonce aussi à être membre du conseil d’administration ?, s’interroge-t-il. Notre objectif est de réformer l’organisation dans son ensemble. Ça n’a aucun sens si Akira Yamane reste au sommet. »
« Le Japon doit montrer que la boxe est saine avant Tokyo 2020 », Ryota Murata
« Je veux que ces problèmes soient résolus immédiatement. Le Japon doit montrer que la boxe est saine avant Tokyo 2020 », a pour sa part réagi le champion olympique Ryota Murata. D’autant que la Fédération n’est pas la seule à être éclaboussée. L’Association internationale de boxe amateur (AIBA), qui chapeaute la JABF, serait, elle aussi, gangrenée par la corruption – 36 juges et arbitres ayant exercé lors des JO de Rio en 2016 ont été suspendus. Or, son nouveau président, l’Ouzbek Gafur Rakhimov, est précédé par une longue réputation, décrit par le département américain du Trésor comme l’un des « principaux criminels » de son pays.

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                La boxe amateur se choisit un mafieux notoire comme président



La Fédération internationale va pourtant devoir faire vite pour redorer son image : le Comité international olympique a tout simplement menacé de retirer la boxe des Jeux de Tokyo si le ménage n’était pas fait au sein de l’instance.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ 4/4 Ils vont aussi faire la Ligue 1. Nouvel entraîneur de l’OGC Nice, l’ancien champion du monde prend le métier d’entraîneur étape par étape. La succession de l’expérimenté Lucien Favre ne l’effraie pas.
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Ligue 1 : avec Patrick Vieira, l’attraction est sur le banc à Nice

4/4 Ils vont aussi faire la Ligue 1. Nouvel entraîneur de l’OGC Nice, l’ancien champion du monde prend le métier d’entraîneur étape par étape. La succession de l’expérimenté Lucien Favre ne l’effraie pas.



Le Monde
 |    09.08.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
10.08.2018 à 18h36
    |

            Anthony Hernandez








                        


Parce qu’il n’y a pas que Neymar, Kylian Mbappé, l’OM et les Tweet de Jean-Michel Aulas, Le Monde vous présente tous les jours d’ici à la reprise du championnat (vendredi 20 h 45 avec Marseille-Toulouse) les cinq autres acteurs à suivre lors de cette nouvelle saison de Ligue 1.

   


Les grands joueurs ne font pas forcément de grands entraîneurs. Diego Maradona est la caricature de cet adage. Lothar Matthäus se pose là aussi dans le genre. Mais lorsque l’on est champion du monde, on se voit plus facilement offrir une chance d’entrer dans la carrière. D’accord, New York City FC n’a rien du Real Madrid, cela tombe bien puisque Patrick Vieira, sans lui faire offense, n’est pas non plus Zinédine Zidane. N’empêche qu’à 42 ans, après deux ans passés à diriger la réserve de Manchester City et deux ans en Major League Soccer (MLS), le championnat nord-américain, il s’apprête à débuter en Ligue 1 sur le banc de Nice, samedi 11 août contre Reims, vingt-trois ans après avoir quitté la France.
Malgré plus de cent sélections sous le maillot bleu, dont une bonne partie avec le brassard de capitaine entre 2004 et 2009, Patrick Vieira n’a évolué que deux saisons dans le championnat français, à l’AS Cannes de Luis Fernandez. A l’époque, le longiligne milieu de terrain d’1, 93 m n’a même pas vingt ans lorsqu’il s’exile en Italie au Milan AC en 1995 pour renflouer les comptes de son club formateur. Trop tendre, c’est finalement Arsène Wenger qui le récupère et endosse le rôle de mentor.
Il met Pirlo sur le banc
En neuf saisons à Londres, le Français deviendra le capitaine et une légende des Gunners avec trois titres de champion et trois coupes d’Angleterre. Surnommé « la pieuvre », « Patrick le long » ou encore « la grande saucisse » – par le Sun il est vrai – personne n’a oublié ses affrontements mythiques avec l’Irlandais de Manchester United, Roy Keane. Après Arsenal, il connaîtra encore trois clubs prestigieux : la Juventus, l’Inter Milan et Manchester City pour sa dernière saison professionnelle en 2010-2011.
En pleine croissance, le club mancunien, sous pavillon émirati, se charge de sa reconversion. D’abord ambassadeur, un poste qui tient souvent de la retraite dorée, il devient responsable du développement en Angleterre et à l’étranger. Mais il ne se satisfait pas de ses postes éloignés du terrain. L’oisiveté n’est pas pour lui. En 2013, Vieira est nommé entraîneur de la réserve, de quoi faire ses preuves tranquillement. Le 1er janvier 2016, il se lance pour son premier poste de coach principal au sein de la toute jeune franchise de New York City FC, sorte de filiale de City, qui appartient au même fond d’investissement.

   


Aux Etats-Unis, le Français dirige de grands joueurs en préretraite, croisés durant sa carrière : David Villa, Frank Lampard ou encore Andrea Pirlo. En deux saisons plutôt réussies, il mène à chaque fois son équipe en demi-finale de conférence, sans parvenir à franchir cette marche. Objet d’un certain scepticisme en MLS, où les entraîneurs européens n’ont jamais vraiment brillé, Vieira impressionne par son pragmatisme. Il n’hésite pas à s’appuyer sur le directeur sportif, Claudio Reyna, fin connaisseur du championnat local.
La deuxième saison, il sort même l’icône Pirlo, un peu vieillissante, du onze titulaire. Dans un article du Guardian, le journaliste Kristan Heneage, spécialiste de la MLS, salue le travail du jeune entraîneur au moment de l’annonce de son départ : « Vieira quitte New York après avoir amélioré sa réputation et aussi celle de la Ligue qu’il laisse derrière lui. »
Interdiction de balancer le ballon
Orphelins de Lucien Favre, l’excellent entraîneur suisse recruté par le Borussia Dortmund, les supporteurs de l’OGC Nice ont a priori des raisons de s’inquiéter de la transition. Laissons Damien Perrinelle, joueur des New York Red Bulls, club rival des New York City FC, les rassurer. « Vous allez découvrir un jeune coach ambitieux, du moins au niveau du jeu. Il a un schéma tactique préférentiel en 4-3-3, ou plus un 4-1-4-1, avec une animation offensive super intéressante à regarder. C’est l’école Guardiola, on voit beaucoup de similitudes dans les schémas de jeu qu’ils recherchent, racontait-il au micro de RMC. Les joueurs ont interdiction de balancer quasiment. Ça joue même presque à outrance parfois. Il ne va pas falloir que les défenseurs niçois aient les pieds gelés, sinon ça va être compliqué. »
Huitième la saison dernière, malgré un début de saison difficile, son nouveau club doit encore une fois reconstruire avec les départs de ses meilleurs éléments : Alassane Pléa, Jean Michaël Seri en attendant celui de Mario Balotelli. Dans un entretien à Nice-Matin, Patrick Vieira applique la méthode Coué : « C’était des mouvements prévus, je ne suis pas surpris. Ce sont des joueurs très importants qui avaient une grosse influence dans les performances sportives de l’équipe l’an passé. Il faut qu’on les remplace. » 
A Nice, où le président, Jean-Pierre Rivère, ne manque pas de flair et d’audace, il trouve le cadre idéal pour continuer sa progression. Et il compte bien prolonger le renouveau niçois, entamé sous Claude Puel et prolongé par Lucien Favre : « Le résultat, c’est à la fin qu’on le voit. Il y a des processus à suivre avant le résultat. Faire jouer les joueurs à leur maximum, créer une équipe pour qu’on ait tous le même objectif, leur faire comprendre ce que j’attends sur le plan tactique… Si tous ces ingrédients sont réunis, le résultat viendra de lui-même. » Sa crédibilité d’entraîneur en dépend aussi.

Ils vont faire la saison de Ligue 1
Episode 1 : Yoann Gourcuff, le plaisir avant tout à Dijon
Episode 2: les arbitres vidéo entrent en scène
Episode 3: Olivier Létang, le président qui veut réveiller le Stade rennais





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Jérémy Stravius, Mehdy Metella, Marie Wattel et Charlotte Bonnet amènent à la France une quatrième médaille d’or à Glasgow.
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Natation : la France championne d’Europe du relais mixte

Jérémy Stravius, Mehdy Metella, Marie Wattel et Charlotte Bonnet amènent à la France une quatrième médaille d’or à Glasgow.



Le Monde
 |    08.08.2018 à 19h18
 • Mis à jour le
08.08.2018 à 19h37
   





                        



   


Et de quatre ! Après les titres de Fantine Lesaffre (400 m 4 nages), du relais 4 × 100m féminin et de Charlotte Bonnet (200 m), la France remporte une quatrième médaille d’or aux championnats d’Europe de natation à Glasgow. Et cette fois, les hommes ont contribué à l’effort collectif.
Dans ce relais 4 × 100 m nage libre mixte (au programme de ces championnats depuis 2014), Jérémy Stravius et Mehdy Metella ont parfaitement lancé le relais tricolore. Marie Wattel (6e du 100 m quelques minutes plus tôt) a réalisé un beau parcours avant que Charlotte Bonnet ne parachève le travail avec une grosse longueur d’avance devant les Pays-Bas et la Russie. Avec un temps de (3 min 25 sec 49/100), la France échoue à 26 centièmes du record d’Europe

C'est bon ça ! Emmené par Charlotte Bonnet, Marie Wattel, Jérémy Stravius et Mehdy Metella, le relais français décr… https://t.co/hf6kHdHNz8— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


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Troisième sur 100 m nage libre juste avant, Bonnet s’affirme à 23 ans comme la nouvelle patronne de la natation française avec trois titres et une médaille de bronze lors de ces championnats. Maxime Grousset et Margaux Fabre font également partie de l’équipe, puisqu’ils ont participé aux séries.
La mixité réussit plutôt bien à la natation tricolore. En 2014 puis 2016, les Français(e)s avaient décroché la médaille de bronze. Le relais mixte sera discipline olympique à Tokyo en 2020. Mais il faudra alors composer avec des concurrents aussi redoutables que l’Australie et les Etats-Unis.

        Lire aussi :
         

                Natation : Charlotte Bonnet sacrée championne d’Europe du 200 mètres nage libre






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ EN UN GRAPHIQUE – En saut en longueur, les records européens n’ont plus été battus depuis 1988 chez les dames, 1987 chez les messieurs ; ils sont tous les deux détenus par des athlètes soviétiques.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Saut en longueur aux championnats d’Europe d’athlétisme : les records imbattables du bloc socialiste

EN UN GRAPHIQUE – En saut en longueur, les records européens n’ont plus été battus depuis 1988 chez les dames, 1987 chez les messieurs ; ils sont tous les deux détenus par des athlètes soviétiques.



Le Monde
 |    08.08.2018 à 12h02
 • Mis à jour le
08.08.2018 à 14h08
    |

            Pierre Breteau








                        



   


Mercredi 8 août, les messieurs se disputent le titre européen du saut en longueur — les dames s’affrontent samedi 11 août — dans une discipline où les records (continentaux et mondiaux) tiennent depuis plus de trente ans… Chez les Européens, plus personne ne s’est plus même approché des 8,86 mètres de Robert Emmiyan en 1987.
A l’échelle mondiale, personne n’a fait mieux que Mike Powell et son record du monde extraterrestre de 8,95 mètres le 30 août 1991. Le précédent record, celui de Bob Beamon, avec 8,90 m avait été réalisé dans des circonstances particulières, notamment l’altitude de Mexico (qui réduit la résistance de l’air), qui ont fait que les conditions étaient réunies pour que des records soient battus, ce 18 octobre 1968.


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/* le css du graphique */

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/* le tooltip fixé en bas sur mobile */

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              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               


Des performances inégalées depuis 1987
Ce graphique représente l'évolution du record d'Europe du saut en longueur masculin et sa longévité depuis 1901 avec l'établissement du premier par le Britannique (puis Irlandais) Peter O'Connor.
Passez votre souris sur la ligne pour afficher le détail de chaque record.

Source : Association européenne d'athlétisme (AEA)


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        hauteur = largeur / 1.5,
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    if (largeur         hauteur = largeur
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    /*    La localisation de Moment.js    */

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        monthsShort: "janv._févr._mars_avr._mai_juin_juil._août_sept._oct._nov._déc.".split("_"),
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        longDateFormat: {
            LT: "HH:mm",
            LTS: "HH:mm:ss",
            L: "DD/MM/YYYY",
            LL: "D MMMM YYYY",
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            LLLL: "dddd D MMMM YYYY LT"
        },
        calendar: {
            sameDay: "[Aujourd'hui à] LT",
            nextDay: '[Demain à] LT',
            nextWeek: 'dddd [à] LT',
            lastDay: '[Hier à] LT',
            lastWeek: 'dddd [dernier à] LT',
            sameElse: 'L'
        },
        ordinalParse: /\d{1}(er)/,
        ordinal: function(number) {
er' : '');
        },
    })

    var data = [{"marque":7.61,"qui":"Peter O'Connor","pays":"gb","lieu":"Dublin","start_date":"05/08/1901","end_date":"11/07/1936"}, {"marque":7.82,"qui":"Luz Long","pays":"de","lieu":"Berlin","start_date":"11/07/1936","end_date":"01/08/1937"}, {"marque":7.9,"qui":"Luz Long","pays":"de","lieu":"Berlin","start_date":"01/08/1937","end_date":"17/09/1956"}, {"marque":7.98,"qui":"Henk Visser","pays":"nl","lieu":"Bucarest","start_date":"17/09/1956","end_date":"16/05/1959"}, {"marque":8.01,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Moscou","start_date":"16/05/1959","end_date":"02/09/1960"}, {"marque":8.04,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Rome","start_date":"02/09/1960","end_date":"11/06/1961"}, {"marque":8.17,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Kharkiv","start_date":"11/06/1961","end_date":"17/06/1961"}, {"marque":8.19,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Moscou","start_date":"17/06/1961","end_date":"10/06/1962"}, {"marque":8.31,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Erevan","start_date":"10/06/1962","end_date":"19/10/1967"}, {"marque":8.33,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Mexico","start_date":"19/10/1967","end_date":"19/10/1967"}, {"marque":8.35,"qui":"Igor Ter-Ovanessian","pays":"su","lieu":"Mexico","start_date":"19/10/1967","end_date":"15/07/1970"}, {"marque":8.35,"qui":"Josef Schwarz","pays":"de","lieu":"Stuttgart","start_date":"15/07/1970","end_date":"25/07/1975"}, {"marque":8.45,"qui":"Nenad Stekic","pays":"yu","lieu":"Montréal","start_date":"25/07/1975","end_date":"05/07/1980"}, {"marque":8.45,"qui":"Lutz Dombrowski","pays":"dd","lieu":"Dresde","start_date":"05/07/1980","end_date":"28/07/1980"}, {"marque":8.54,"qui":"Lutz Dombrowski","pays":"dd","lieu":"Moscou","start_date":"28/07/1980","end_date":"06/07/1986"}, {"marque":8.61,"qui":"Robert Emmiyan","pays":"su","lieu":"Moscou","start_date":"06/07/1986","end_date":"22/05/1987"}, {"marque":8.86,"qui":"Robert Emmiyan","pays":"su","lieu":"Tsakhkadzor","start_date":"22/05/1987","end_date":"07/08/2018"}];

    var margin = {
            top: 20,
            right: 20,
            bottom: 30,
            left: 50
        },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = hauteur - margin.top - margin.bottom;

    let parseDate = d3.time.format("%d\/%m\/%Y").parse,
 d.start_date).left,
        formatDate = d3.time.format("%Y"),
        x = d3.time.scale().range([0, width]),
        y = d3.scale.linear().range([height,0]),
        xAxis = d3.svg.axis().scale(x)
        .orient("bottom")
        .ticks(10)
        .outerTickSize(0)
 formatDate(d)),
        yAxis = d3.svg.axis().scale(y)
        .orient("left")
        .ticks(10)
        .outerTickSize(0)
        .tickFormat(function(d) {
          /* if ((d / 60) % 1 == 0)*/ return String(d) + " m"
        });

 {
        d.start_date = parseDate(d.start_date);
        d.end_date = parseDate(d.end_date);
    });

    x.domain([
 d.start_date),
 d.end_date)
    ]);
    y.domain([
 Math.floor(d.marque)),
 Math.ceil(d.marque))
    ]);



    let line = "M",
        fill = `M0,${height}`;

    let svg = d3.select("#Mlongueur").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + largeur + " " + hauteur)
        .append("g")
        .attr("transform", `translate(${margin.left},${margin.top})`);

 {
        let y0 = y(d.marque),
            x0 = x(d.end_date);
        if (i === 0) {
            line += `${x(d.start_date)},${y0}H${x0}`;
        } else {
            line += `H${x0}`;
        }

        fill += `V${y0}H${x0}`;

        if (data[i + 1]) {
            line += `V${y(data[i + 1].marque)}`;
        }
    });

    fill += `V${height}Z`;

    let avg = 8


    svg.append("g")
        .attr("class", "x axis")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .call(xAxis);

    svg.append("g")
        .attr("class", "y axis")
        .call(yAxis)
        .append("text")
        .attr("transform", "rotate(90)")
        .attr("y", "-2rem")
        .attr("dy", "1rem")
        .style("text-anchor", "start")
        .text("mètres");

    svg.append("path")
        .attr("class", "line")
        .attr("d", line);

    svg.append("path")
        .attr("class", "path-fill")
        .attr("d", fill);


    svg.append("line")
        .attr("class", "avg-line")
        .attr("x1", 0)
        .attr("x2", width)
        .attr("y1", y(avg))
        .attr("y2", y(avg));

    let focus = svg.append("g")
        .attr("class", "tooltip")
        .style("display", "none");

    focus.append("circle")
        .attr("class", "tooltip-point")
        .attr("r", 8);

    focus.append("line")
        .attr("class", "tooltip-line tooltip-start-date")
        .attr("y1", height)
        .attr("y2", height);

    focus.append("line")
        .attr("class", "tooltip-line tooltip-end-date")
        .attr("y1", height)
        .attr("y2", height);

    svg.append("rect")
        .attr("width", width)
        .attr("height", height)
        .attr("class", "selecteur")
        .style("fill", "none")
        .style("pointer-events", "all")
        .style("cursor", "pointer")
 focus.style("display", null))
 focus.style("display", "none"))
        .on("mousemove", mousemove)
        .call(monToolTip);



    function mousemove() {
        let x0 = x.invert(d3.mouse(this)[0]),
            i = bisectDate(data, x0, 1),
            d0 = data[i - 1],
            d1 = data[i];

 d1.start_date - x0 ? d1 : d0;

        focus.select("circle.tooltip-point")
            .attr("transform", `translate(${d3.mouse(this)[0]},${y(d.marque)})`);

        focus.select("line.tooltip-start-date")
            .attr("y2", y(d.marque))
            .attr("x1", x(d.start_date))
            .attr("x2", x(d.start_date));

        focus.select("line.tooltip-end-date")
            .attr("y2", y(d.marque))
            .attr("x1", x(d.end_date))
            .attr("x2", x(d.end_date));
        monToolTip(d)
    };


    function monToolTip(d) {
        $("#athletisme_longueur2").tooltip({
            show: {
                effect: "fade",
                duration: 0
            },
            hide: {
                effect: "fade",
                duration: 0
            },
            items: ".selecteur",
            track: true,
            tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeursmessieurs",
            position: {
                my: 'left-30 top+50',
                at: 'right+10 center'
            },
            content: function() {
" + String(d.marque).replace(".",",") + " m – " + d.qui + " "
"
Record établi le " + moment(d.start_date).format("Do MMMM  YYYY") + " à " + d.lieu + ""

                jours = ((moment(d.end_date) - moment(d.start_date)) / 86400000).toFixed(0) - 1;
                if (d.lieu == "Tsakhkadzor") {
                    jours = ((moment() - moment(d.start_date)) / 86400000).toFixed(0)
Tient depuis " + humanise(jours) + ""
                } else {
A tenu " + humanise(jours) + " jusqu'au " + moment(d.end_date).format("Do MMMM YYYY") + ""
                }

                return html 
            },
            open: function(event, ui) {
                /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
                var elem = $(event.target);
                ui.tooltip.click(function() {
                    elem.tooltip('close');
                });
            }

        });
    };


    function humanise(diff) {
        var str = '';
        var values = [
            [' an', 365],
            [' mois', 30],
            [' jour', 1]
        ];

        /* on se balade dans les valeurs */
        for (var i = 0; i             var amount = Math.floor(diff / values[i][1]);
= 1) {
 1 && values[i][0] != " mois") ? 's' : '');

                diff -= amount * values[i][1];
 30) { str += ", " } else if (diff > 0 && diff             }
        }
        return str;
    };






    $("#athletisme_longueur2 a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


En restant sur les records européens, aucun athlète du Vieux Continent ne s’est même rapproché du record d’Emmiyan, autrefois soviétique, aujourd’hui arménien. Au mieux, le spécialiste grec Louis Tsatoumas s’en est approché à 20 centimètres avec 8,66 m en 2007. L’Allemand Christian Reif atteint 8,47 m en 2010 aux championnats d’Europe à Barcelone, mais sur notre continent les marques dépassent, désormais, rarement les 8,30 m.
Le record extraterrestre de Galina Tchistiakova
Chez les dames aussi, les années 1980 sont celles des progressions spectaculaires — et suspectes — en athlétisme. C’est particulièrement vrai en RDA et en Union soviétique, où la pratique d’un dopage encouragé par l’Etat ne fait guère de doute.

        Lire aussi :
         

                Sports techniques, sports physiques : oui, on peut aussi se doper en curling



De fait, ce ne sont que des athlètes de pays socialistes qui ont battu les records d’Europe du saut en longueur depuis 1950 — à l’exception de la Britannique Mary Rand en 1964 et de l’Allemande de l’Ouest Heide Rosendahl en 1970. Tour à tour, c’est la République populaire de Pologne, la République socialiste de Roumanie, la République démocratique allemande et, enfin, l’Union des républiques socialistes soviétiques qui se partageront les records continentaux en saut en longueur chez les dames.


#athletisme_longueur {
    border-top: 4px solid #16212c;
    border-bottom: 1px solid #eef1f5;
    padding: 10px 0;
    width: 100%;
    color: #16212c;
}

#athletisme_longueur .grasdecodeurs {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    font-size: 1.7rem;
    font-weight: bold;
}

#athletisme_longueur .titre {
    padding: 6px 16px;
    display: block;
}

#athletisme_longueur .texte {
    margin: 1rem .5rem;
    padding: 0 10px;
}

#athletisme_longueur .explications {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    margin: 20px 0px;
    padding: 10px;
    background-color: #f5f6f8;
    color: #383f4e;
    text-align: center;
}

.tooltipdecodeurs .titre_tt {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    font-weight: bold;
    font-size: 1.4rem;
    letter-spacing: .07rem;
    margin: .5rem 0;
}

.tooltipdecodeurs .gris {
    color: #a2a9ae;
}

.tooltipdecodeurs .bulle {
    border-radius: 50%;
    width: 1rem;
    height: 1rem;
    border: 0;
    display: inline-block;
    margin: -.3rem .5rem 0 0;
    vertical-align: middle;
    cursor: default;
}

.tooltipdecodeurs div {
    display: block!important;
}

.tooltipdecodeurs {
    border-radius: 0;
    padding: 2rem 1.5rem;
    position: absolute;
    z-index: 9999;
    max-width: 350px;
    -webkit-box-shadow: none!important;
    box-shadow: none!important;
    border: 1px solid #ccd0d3!important;
    border-top: 4px solid #01665e!important;
    background: #fff!important;
    color: #222
}

.tooltipdecodeurs .hr {
    margin-top: 1rem;
    border-top: 1px solid #e8eaee;
    padding-bottom: 1rem;
}

.tooltipdecodeurs img {
    padding: 1px;
    border: 1px solid #A2A9AE;
    height: 1.5rem;
    margin-bottom: -.2rem;
    background-color: #FFF;
    display: inline-block;
}

#athletisme_longueur .source {
    padding: 0 10px;
    text-align: right;
    color: #8b9299;
    font-size: 1.2rem;
}

#athletisme_longueur .passelect {
    -webkit-touch-callout: none;
    -webkit-user-select: none;
    -khtml-user-select: none;
    -moz-user-select: none;
    -ms-user-select: none;
    user-select: none;
}





/* le css du graphique */

#Flongueur svg text {
    font-family: Helvetica, Arial, Verdana, sans-serif;
    fill: #666;
    font-size: 1.1rem;
}

#Flongueur .line {
    fill: none;
    stroke: #01665e;
    stroke-width: 2px;
}

#Flongueur .path-fill {
    fill: #01665e;
    opacity: 0.3;
    stroke: none;
}

#Flongueur .tooltip-point {
    fill: #01665e;
    stroke: #FFF;
    stroke-width: 1px;
}

#Flongueur .avg-line {
    fill: none;
    stroke: #01665e;
    stroke-width: 1px;
    stroke-dasharray: 5px;
}

#Flongueur .tooltip-line {
    fill: none;
    stroke: #01665e;
    stroke-width: 1px;
    stroke-opacity: .3;
}

#Flongueur path.domain,
#Flongueur .tick line {
    stroke-width: 1px;
    fill: none;
    stroke: #666;
}

/* le tooltip fixé en bas sur mobile */

@media screen and (max-width: 500px) {
    .tooltipdecodeurs {
        position: fixed;
        bottom: 0!important;
        left: 0!important;
        top: auto!important;
        right: auto!important;
        min-width: 100%!important;
        border-radius: 0;
        padding: 1.5rem;
        z-index: 9999;
        -webkit-box-shadow: none!important;
        box-shadow: none!important;
        border-top: 1px solid #e8eaee!important;
        border-left: 0!important;
        border-right: 0!important;
        border-bottom: 0!important;
        background: #fcfcfd!important;
        color: #383f4e;
    }
    .tooltipdecodeurs:after {
        content: '×';
        position: absolute;
        top: .5rem;
        right: .5rem;
        color: #ccd0d3;
        font-size: 3rem;
    }
}

                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               


Un plafond de 7,40 m chez les dames ?
Ce graphique représente l'évolution du record d'Europe du 10 000 m féminin et sa longévité depuis 1939 avec l'établissement du premier record homologué par l'Allemande Christel Schulz à Berlin.
Passez votre souris sur la ligne pour afficher le détail de chaque record.

Source : Association européenne d'athlétisme (AEA)


require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/moment.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, moment) {

    var largeur = document.getElementById("athletisme_longueur").offsetWidth,
        hauteur = largeur / 1.5,
        urld = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/inter/img/drapeaux/250/"
    if (largeur         hauteur = largeur
        $("#textemobile").html("Tapez du doigt")
    }
    /*    La localisation de Moment.js    */

    moment.locale('fr', {
        months: "janvier_février_mars_avril_mai_juin_juillet_août_septembre_octobre_novembre_décembre".split("_"),
        monthsShort: "janv._févr._mars_avr._mai_juin_juil._août_sept._oct._nov._déc.".split("_"),
        weekdays: "dimanche_lundi_mardi_mercredi_jeudi_vendredi_samedi".split("_"),
        weekdaysShort: "dim._lun._mar._mer._jeu._ven._sam.".split("_"),
        weekdaysMin: "Di_Lu_Ma_Me_Je_Ve_Sa".split("_"),
        longDateFormat: {
            LT: "HH:mm",
            LTS: "HH:mm:ss",
            L: "DD/MM/YYYY",
            LL: "D MMMM YYYY",
            LLL: "D MMMM YYYY LT",
            LLLL: "dddd D MMMM YYYY LT"
        },
        calendar: {
            sameDay: "[Aujourd'hui à] LT",
            nextDay: '[Demain à] LT',
            nextWeek: 'dddd [à] LT',
            lastDay: '[Hier à] LT',
            lastWeek: 'dddd [dernier à] LT',
            sameElse: 'L'
        },
        ordinalParse: /\d{1}(er)/,
        ordinal: function(number) {
er' : '');
        },
    })

    var data = [{"marque":5.54,"qui":"Maria Kiessling","pays":"de","lieu":"Munich","start_date":"29/05/1921","end_date":"21/09/1926"}, {"marque":5.57,"qui":"Muriel Gunn","pays":"gb","lieu":"Londres","start_date":"21/09/1926","end_date":"26/06/1927"}, {"marque":5.6,"qui":"Gertrud Gladitsch","pays":"de","lieu":"Schwenningen","start_date":"26/06/1927","end_date":"04/09/1927"}, {"marque":5.62,"qui":"Gertrud Gladitsch","pays":"de","lieu":"Hanovre","start_date":"04/09/1927","end_date":"14/07/1928"}, {"marque":5.68,"qui":"Muriel Gunn-Cornell","pays":"gb","lieu":"Londres","start_date":"14/07/1928","end_date":"13/07/1929"}, {"marque":5.78,"qui":"Muriel Cornell","pays":"gb","lieu":"Londres","start_date":"13/07/1929","end_date":"21/06/1930"}, {"marque":5.8,"qui":"Muriel Cornell","pays":"gb","lieu":"Londres","start_date":"21/06/1930","end_date":"10/07/1930"}, {"marque":6.02,"qui":"Stanislawa Walasiewicz","pays":"pl","lieu":"Cleveland","start_date":"10/07/1930","end_date":"28/06/1937"}, {"marque":6.09,"qui":"Stanislawa Walasiewicz","pays":"pl","lieu":"Worcester","start_date":"28/06/1937","end_date":"30/07/1939"}, {"marque":6.12,"qui":"Christel Schulz","pays":"de","lieu":"Berlin","start_date":"30/07/1939","end_date":"19/09/1943"}, {"marque":6.25,"qui":"Fanny Blankers-Koen","pays":"nl","lieu":"Leyde","start_date":"19/09/1943","end_date":"11/09/1955"}, {"marque":6.28,"qui":"Galina Vinogradova","pays":"su","lieu":"Moscou","start_date":"11/09/1955","end_date":"18/11/1955"}, {"marque":6.31,"qui":"Galina Vinogradova","pays":"su","lieu":"Tbilissi","start_date":"18/11/1955","end_date":"20/08/1956"}, {"marque":6.35,"qui":"Elzbieta Krzesinska","pays":"pl","lieu":"Budapest","start_date":"20/08/1956","end_date":"27/11/1956"}, {"marque":6.35,"qui":"Elzbieta Krzesinska","pays":"pl","lieu":"Melbourne","start_date":"27/11/1956","end_date":"07/08/1960"}, {"marque":6.4,"qui":"Hildrun Claus","pays":"dd","lieu":"Erfurt","start_date":"07/08/1960","end_date":"23/06/1961"}, {"marque":6.42,"qui":"Hildrun Claus","pays":"dd","lieu":"Berlin","start_date":"23/06/1961","end_date":"16/07/1961"}, {"marque":6.48,"qui":"Tatyana Shchelkanova","pays":"su","lieu":"Moscou","start_date":"16/07/1961","end_date":"10/06/1962"}, {"marque":6.53,"qui":"Tatyana Shchelkanova","pays":"su","lieu":"Leipzig","start_date":"10/06/1962","end_date":"04/07/1964"}, {"marque":6.7,"qui":"Tatyana Shchelkanova","pays":"su","lieu":"Moscou","start_date":"04/07/1964","end_date":"14/10/1964"}, {"marque":6.76,"qui":"Mary Rand","pays":"gb","lieu":"Tokyo","start_date":"14/10/1964","end_date":"14/10/1968"}, {"marque":6.82,"qui":"Viorica Viscopoleanu","pays":"ro","lieu":"Mexico","start_date":"14/10/1968","end_date":"03/11/1970"}, {"marque":6.84,"qui":"Heide Rosendahl","pays":"de","lieu":"Turin","start_date":"03/11/1970","end_date":"09/05/1976"}, {"marque":6.92,"qui":"Angela Voigt","pays":"dd","lieu":"Dresde","start_date":"09/05/1976","end_date":"19/05/1976"}, {"marque":6.99,"qui":"Siegrun Siegl","pays":"dd","lieu":"Dresde","start_date":"19/05/1976","end_date":"18/08/1978"}, {"marque":7.07,"qui":"Vilma Bardauskienė","pays":"su","lieu":"Kishinyov","start_date":"18/08/1978","end_date":"29/08/1978"}, {"marque":7.09,"qui":"Vilma Bardauskienė","pays":"su","lieu":"Prague","start_date":"29/08/1978","end_date":"01/08/1982"}, {"marque":7.15,"qui":"Anisoara Cusmir","pays":"ro","lieu":"Bucarest","start_date":"01/08/1982","end_date":"01/08/1982"}, {"marque":7.2,"qui":"Valeria Ionescu","pays":"ro","lieu":"Bucarest","start_date":"01/08/1982","end_date":"15/05/1983"}, {"marque":7.21,"qui":"Anisoara Cusmir-Stanciu","pays":"ro","lieu":"Bucarest","start_date":"15/05/1983","end_date":"04/06/1983"}, {"marque":7.27,"qui":"Anisoara Stanciu","pays":"ro","lieu":"Bucarest","start_date":"04/06/1983","end_date":"04/06/1983"}, {"marque":7.43,"qui":"Anisoara Stanciu","pays":"ro","lieu":"Bucarest","start_date":"04/06/1983","end_date":"22/09/1985"}, {"marque":7.44,"qui":"Heike Drechsler","pays":"dd","lieu":"Berlin","start_date":"22/09/1985","end_date":"22/06/1986"}, {"marque":7.45,"qui":"Heike Drechsler","pays":"dd","lieu":"Tallinn","start_date":"22/06/1986","end_date":"03/07/1986"}, {"marque":7.45,"qui":"Heike Drechsler","pays":"dd","lieu":"Dresde","start_date":"03/07/1986","end_date":"11/06/1988"}, {"marque":7.45,"qui":"Galina Tchistiakova","pays":"su","lieu":"Leningrad","start_date":"11/06/1988","end_date":"11/06/1988"}, {"marque":7.52,"qui":"Galina Tchistiakova","pays":"su","lieu":"Leningrad","start_date":"11/06/1988","end_date":"07/08/2018"}];

    var margin = {
            top: 20,
            right: 20,
            bottom: 30,
            left: 50
        },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = hauteur - margin.top - margin.bottom;

    let parseDate = d3.time.format("%d\/%m\/%Y").parse,
 d.start_date).left,
        formatDate = d3.time.format("%Y"),
        x = d3.time.scale().range([0, width]),
        y = d3.scale.linear().range([height, 0]),
        xAxis = d3.svg.axis().scale(x)
        .orient("bottom")
        .ticks(10)
        .outerTickSize(0)
 formatDate(d)),
        yAxis = d3.svg.axis().scale(y)
        .orient("left")
        .ticks(10)
        .outerTickSize(0)
        .tickFormat(function(d) {
            /*if ((d / 60) % 1 == 0) */return String(d) + " m"
        });

 {
        d.start_date = parseDate(d.start_date);
        d.end_date = parseDate(d.end_date);
    });

    x.domain([
 d.start_date),
 d.end_date)
    ]);
    y.domain([
 Math.floor(d.marque)),
 Math.ceil(d.marque))
    ]);



    let line = "M",
        fill = `M0,${height}`;

    let svg = d3.select("#Flongueur").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + largeur + " " + hauteur)
        .append("g")
        .attr("transform", `translate(${margin.left},${margin.top})`);

 {
        let y0 = y(d.marque),
            x0 = x(d.end_date);
        if (i === 0) {
            line += `${x(d.start_date)},${y0}H${x0}`;
        } else {
            line += `H${x0}`;
        }

        fill += `V${y0}H${x0}`;

        if (data[i + 1]) {
            line += `V${y(data[i + 1].marque)}`;
        }
    });

    fill += `V${height}Z`;

    let avg = 7


    svg.append("g")
        .attr("class", "x axis")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .call(xAxis);

    svg.append("g")
        .attr("class", "y axis")
        .call(yAxis)
        .append("text")
        .attr("transform", "rotate(90)")
        .attr("y", "-2rem")
        .attr("dy", "1rem")
        .style("text-anchor", "start")
        .text("mètres");

    svg.append("path")
        .attr("class", "line")
        .attr("d", line);

    svg.append("path")
        .attr("class", "path-fill")
        .attr("d", fill);


    svg.append("line")
        .attr("class", "avg-line")
        .attr("x1", 0)
        .attr("x2", width)
        .attr("y1", y(avg))
        .attr("y2", y(avg));

    let focus = svg.append("g")
        .attr("class", "tooltip")
        .style("display", "none");

    focus.append("circle")
        .attr("class", "tooltip-point")
        .attr("r", 8);

    focus.append("line")
        .attr("class", "tooltip-line tooltip-start-date")
        .attr("y1", height)
        .attr("y2", height);

    focus.append("line")
        .attr("class", "tooltip-line tooltip-end-date")
        .attr("y1", height)
        .attr("y2", height);

    svg.append("rect")
        .attr("width", width)
        .attr("height", height)
        .attr("class", "selecteur")
        .style("fill", "none")
        .style("pointer-events", "all")
        .style("cursor", "pointer")
 focus.style("display", null))
 focus.style("display", "none"))
        .on("mousemove", mousemove)
        .call(monToolTip);



    function mousemove() {
        let x0 = x.invert(d3.mouse(this)[0]),
            i = bisectDate(data, x0, 1),
            d0 = data[i - 1],
            d1 = data[i];

 d1.start_date - x0 ? d1 : d0;

        focus.select("circle.tooltip-point")
            .attr("transform", `translate(${d3.mouse(this)[0]},${y(d.marque)})`);

        focus.select("line.tooltip-start-date")
            .attr("y2", y(d.marque))
            .attr("x1", x(d.start_date))
            .attr("x2", x(d.start_date));

        focus.select("line.tooltip-end-date")
            .attr("y2", y(d.marque))
            .attr("x1", x(d.end_date))
            .attr("x2", x(d.end_date));
        monToolTip(d)
    };


    function monToolTip(d) {
        $("#athletisme_longueur").tooltip({
            show: {
                effect: "fade",
                duration: 0
            },
            hide: {
                effect: "fade",
                duration: 0
            },
            items: ".selecteur",
            track: true,
            tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
            position: {
                my: 'left-30 top+50',
                at: 'right+10 center'
            },
            content: function() {
" + String(d.marque).replace(".",",") + " m – " + d.qui + " "
"
Record établi le " + moment(d.start_date).format("Do MMMM  YYYY") + " à " + d.lieu + ""

                jours = ((moment(d.end_date) - moment(d.start_date)) / 86400000).toFixed(0) - 1;
                if (d.marque == 7.52) {
                    jours = ((moment() - moment(d.start_date)) / 86400000).toFixed(0)
Tient depuis " + humanise(jours) + ""
                } else {
A tenu " + humanise(jours) + " jusqu'au " + moment(d.end_date).format("Do MMMM YYYY") + ""
                }

                return html 
            },
            open: function(event, ui) {
                /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
                var elem = $(event.target);
                ui.tooltip.click(function() {
                    elem.tooltip('close');
                });
            }

        });
    };


    function humanise(diff) {
        var str = '';
        var values = [
            [' an', 365],
            [' mois', 30],
            [' jour', 1]
        ];

        /* on se balade dans les valeurs */
        for (var i = 0; i             var amount = Math.floor(diff / values[i][1]);
= 1) {
 1 && values[i][0] != " mois") ? 's' : '');

                diff -= amount * values[i][1];
 30) { str += ", " } else if (diff > 0 && diff             }
        }
        return str;
    };






    $("#athletisme_longueur a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Rares sont les records en athlétisme qui tiennent depuis aussi longtemps que celui de Mme Tchistiakova, détentrice depuis 1988 de la plus longue distance en saut, à 7,52 mètres, mais fortement soupçonnée d’avoir été dopée. Parmi les autres records suspects de cette époque, on peut citer celui de l’Allemande de l’Est de Marita Koch en 400 mètres (établi le 6 octobre 1985) ou celui, sulfureux, de l’Américaine Florence Griffith-Joyner en 100 mètres (le 16 juillet 1988), morte en 1998 à l’âge de 38 ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Désormais attendus après la moisson historique aux Mondiaux en 2017, les nageurs français, emmenés par Marc-Antoine Olivier et Axel Reymond, veulent réitérer leurs performances aux championnats d’Europe de natation.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

A Glasgow, l’eau libre tricolore veut confirmer son nouveau statut

Désormais attendus après la moisson historique aux Mondiaux en 2017, les nageurs français, emmenés par Marc-Antoine Olivier et Axel Reymond, veulent réitérer leurs performances aux championnats d’Europe de natation.



Le Monde
 |    08.08.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
08.08.2018 à 11h27
    |

            Elisabeth Pineau








                        



   


En 2008, aux championnats d’Europe d’eau libre à Dubrovnik (Croatie), la France ramenait une seule médaille (l’argent sur 25 km) dans une discipline encore confidentielle. Dix ans plus tard, elle se présente à Glasgow avec l’étiquette de favorite depuis sa razzia l’été dernier aux Mondiaux de Budapest – six médailles en sept épreuves, dont quatre titres.
Ces résultats historiques avaient atténué la désillusion en bassin, avec un bilan maigrichon (deux médailles). Le constat était irréfragable : orphelins des Laure Manaudou, Alain Bernard, Yannick Agnel, Camille Muffat, Amaury Leveaux et consorts, les nageurs français, après une dizaine d’années au sommet, ne faisaient plus partie du gratin mondial. Au moment où la natation course s’attelait au chantier de sa reconstruction, l’eau libre, au contraire, connaissait les prémices de son âge d’or.
Au point qu’aujourd’hui, la discipline est devenue une valeur sûre en termes de médailles pour le clan tricolore. Les quatre nageurs engagés en Ecosse (David Aubry, Logan Fontaine, Marc-Antoine Olivier et Axel Reymond) peuvent tous viser la victoire – malgré une préparation sévèrement perturbée par une blessure au biceps à la suite d’un contrôle antidopage mal exécuté pour Olivier. En l’absence d’Aurélie Muller, qui a décidé cette année de donner la priorité à ses études, Océane Cassignol, Adeline Furst, Lara Grangeon et Lisa Pou se présentent, elles, davantage en position d’outsider.

Just arrive 👌🇫🇷💪Équipe de France Eau Libre Championnats d’Europe de Glasgow 2018/French Open Water European Champs… https://t.co/nuTQqX4ox1— stephane_lecat (@Lecat Stephane)


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Première au classement des nations
Derrière cette réussite, deux hommes : Stéphane Lecat et Philippe Lucas, l’ex-mentor de Laure Manaudou. Le premier, patron de l’équipe de France depuis 2013, a multiplié depuis son arrivée les stages et les participations à des coupes du monde et coupes d’Europe. Le second entraîne le plus gros contingent de nageurs d’eau libre à Montpellier. Dans son groupe, Aurélie Muller, Marc-Antoine Olivier, Océane Cassignol, David Aubry, Joris Bouchaut et Lara Grangeon enquillent autour de 80 kilomètres par semaine. Pour Axel Reymond, champion du monde et d’Europe en titre sur 25 km (AAS Sarcelles Natation 95), le curseur dépasse les 100 kilomètres hebdomadaires. Et peut grimper jusqu’à 140 km.
Longtemps, la Russie, l’Allemagne ou encore l’Italie ont compté parmi les nations les plus denses en eau libre, quand la France balbutiait encore dans la discipline. Les résultats des nageurs français dans les eaux du lac Balaton il y a un an leur ont valu la première place du classement mondial. Ils sont désormais surveillés de très près par la concurrence.
Ce qui n’inquiète pas plus que ça Stéphane Lecat, directeur de la discipline à la Fédération française de natation (FFN) : « En fait, on ne parle pas de ça, ils ne se disent pas : “On est très attendu, les gens vont vouloir qu’on fasse la même chose qu’à Budapest, etc”. Je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour les maintenir dans leur bulle, ils sont vraiment très concentrés et professionnels, balaie l’ex-spécialiste du 25 km, triple médaillé européen. A Glasgow, ils sont dans un état d’esprit conquérant. La moyenne d’âge est de 22 ans mais ils ont déjà pas mal d’expérience et dégagent beaucoup de sérénité. » 

   


Dans l’imaginaire collectif, la discipline requiert à la fois expérience et maturité. Mais force est de constater que la jeunesse n’est plus une faiblesse pour briller au plus haut niveau : Marc-Antoine Olivier venait de fêter ses 20 ans au moment de sa médaille de bronze aux Jeux de Rio. Logan Fontaine (Vikings de Rouen), médaillé du 5 km par équipe aux Mondiaux en Hongrie en 2017, n’avait alors que 18 ans.
Le « business » des combinaisons
Comme la natation course lors de ses années fastes, l’eau libre dispose de figures emblématiques qui tirent la discipline vers le haut. « L’image des champions comme Aurélie et Marc-Antoine a donné envie à des plus jeunes de rejoindre et de briller dans cette équipe, atteste Stéphane Lecat, qui situe le tournant à 2014, quand Axel Reymond s’offre son premier titre de champion d’Europe du 25 km. L’état d’esprit de ce groupe, qui ne se prend pas trop la tête, plaît bien, et c’est une discipline dans l’air du temps, dans un milieu ouvert, ça attire aussi. » « C’est un levier magnifique pour la natation. Dans un contexte où l’écologie prend une place prégnante, l’eau libre peut porter toutes ces valeurs », renchérit Julien Issoulié, le directeur technique national.
Au Loch Lomond, à une trentaine de kilomètres au nord de Glasgow, reste une variable que les nageurs ne maîtriseront pas : la température de l’eau (la plus basse possible pour une compétition est de 16 degrés). Depuis le 1er janvier 2017, la Fédération internationale a établi un nouveau règlement concernant le port des combinaisons en néoprène. Entre 16 °C et 17,9 °C, elles sont obligatoires ; optionnelles entre 18 °C et 19,9 °C – et interdites au-dessus de 20 °C. « Ça peut être une vraie difficulté pour nous car nos nageurs ne sont pas de grands nageurs de combis », relève Julien Issoulié. Les Français sont plutôt légers et techniques, or les combinaisons sont censées favoriser des nageurs plus physiques et moins forts techniquement.
« C’est que du business », pestait Philippe Lucas auprès de France 3 Occitanie il y a quelques jours. « On part un peu dans l’inconnu avec cette règle, concède Stéphane Lecat. Les rares problèmes médicaux observés en course, c’était avec des températures élevées, avec une eau à plus de 30 °C, donc je ne comprends pas ce choix. Quand je nageais, la température minimum était de 13 °C, on était en maillot de bain et on n’avait aucun problème. »
Pour parer à cette éventualité, l’équipe de France est partie en juillet en stage à Font-Romeu (Pyrénées-Orientales) s’entraîner en combinaisons dans les eaux du lac de Matemale, perché à 1 500 m. Stéphane Lecat reste prudent et préfère ne pas s’avancer sur le nombre de médailles visé par ses nageurs. Mais il sait manier la litote : « Oui, normalement on aura des émotions. »
La délégation française d’eau libre compte dans ses rangs quatre nageuses (Océane Cassignol, Adeline Furst, Lara Grangeon et Lisa Pou) et quatre nageurs (David Aubry, Logan Fontaine, Marc-Antoine Olivier et Axel Reymond). Mercredi : 5 km dames (10 h 30) et messieurs (11 heures) ; jeudi : 10 km dames (10 h 30) et messieurs (11 heures) ; samedi : 5 km par équipes (midi) ; dimanche : 25 km dames et messieurs (10 heures).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Ils vont aussi faire la Ligue 1 (3/4). En poste depuis novembre, cet ancien modeste joueur entend secouer le club breton, propriété de la famille Pinault depuis 1998. Il a déjà acquis un certain crédit.
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Ligue 1 : Olivier Létang, le président qui veut réveiller le Stade rennais

Ils vont aussi faire la Ligue 1 (3/4). En poste depuis novembre, cet ancien modeste joueur entend secouer le club breton, propriété de la famille Pinault depuis 1998. Il a déjà acquis un certain crédit.



Le Monde
 |    08.08.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
08.08.2018 à 11h57
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                            Alexandre Pedro








                        


Parce qu’il n’y a pas que Neymar, Kylian Mbappé, l’OM et les tweets de Jean-Michel Aulas, Le Monde vous présente tous les jours d’ici à la reprise du championnat (vendredi 20 h 45 avec Marseille-Toulouse) les quatre autres acteurs à suivre lors de cette nouvelle saison de Ligue 1.

   


Les résultats sont là. Nommé président en novembre 2017, Olivier Létang a déjà amené deux trophées au Stade rennais. Ou plutôt ramené. Entre différents prêts et déménagements, le club breton avait fini par égarer ses deux précieuses Coupes de France remportées en 1965 et 1971. Le 21 janvier, Létang lance un avis de recherche lors de l’assemblée générale des anciens joueurs du club. Deux mois plus tard, les disparues refont surface. La coupe de 1965 prenait la poussière dans les locaux de la Ligue de Bretagne, quand celle de 1971 avait été oubliée dans le recoin d’une salle du Roazhon Park.
Mais Olivier Létang (45 ans) n’a pas été choisi par la famille Pinault (propriétaire du Stade rennais depuis 1998) pour ses talents de chercheur de reliques. Quand il succède au démissionnaire René Ruello, l’ancien directeur sportif adjoint du Paris-Saint-Germain (2012-2017) débarque au chevet d’un club mal en point, englué en bas de classement. Sans tarder, il licencie dans la semaine un Christian Gourcuff qui avait lié son sort à celui de Ruello et installe Sabri Lamouchi comme entraîneur. Le choix est osé. L’ancien international français n’a jamais dirigé une équipe de Ligue 1 et son CV indique une expérience mitigée comme sélectionneur de la Côte d’Ivoire et une autre plus anecdotique avec le club d’El-Jaish au Qatar.
« Caractère nord de la Loire pas très chaleureux »
Mais le charme opère. Les Bretons terminent cinquièmes après une belle seconde partie de saison et décrochent un billet direct pour la Ligue Europa. Inespéré : « J’entendais surtout parler de peur de la relégation à mon arrivée », rappelle le nouveau président. Fort de cet état de grâce, Létang lance les grandes manœuvres pendant l’été et entend structurer le club à sa façon. L’organisation doit être « très professionnelle », prévient-il dans L’Equipe. Nouvelle cellule de recrutement, création d’un département d’analyse des matchs, réorganisation des services marketing et médical : « C’est un ouragan qui est arrivé dans le club parce qu’on est allés très vite dans beaucoup de domaines », admet le dirigeant.
Le Stade rennais est un club particulier. Il est détenu par l’une des familles les plus riches de France, mais fonctionne à l’économie. Quand il le sauve de la faillite en 1998, c’est plutôt la fibre bretonne qui parle chez François Pinault que l’amour du ballon rond. Dans un premier temps, le milliardaire a le chéquier généreux et dépense pour 50 millions d’euros à l’été 2000. Mais les Lucas, Turdo ou Fabiano seront des investissements beaucoup moins profitables à l’amateur d’art que les créations d’un Damien Hirst. Echaudée, la famille Pinault réduit la voilure. Rennes navigue le plus souvent entre la 5e et la 10e place au fil des saisons, perd deux finales de Coupe de France contre Guingamp (2009 et 2014) ou laisse échapper une qualification pour la Ligue des champions à la dernière seconde en 2007.
A force, les esprits chagrins suspectent le stade de la Route-de-Lorient (rebaptisé Roazhon Park en 2015) d’avoir été construit sur le seul cimetière indien d’Ille-et-Vilaine. Mais Olivier Létang serait plutôt du genre rationnel. Celui qui assume un « caractère nord de la Loire pas très chaleureux » (« hautain », suggèrent plutôt ses détracteurs) présente un profil rare. Des vingt présidents de Ligue 1, il est le seul, avec Marc Keller à Strasbourg, à pouvoir se targuer d’une carrière de joueur professionnel en Ligue 2 et National du côté du Mans, sa ville natale, puis de Reims entre 1997 et 2004.
En Champagne, il mène alors une double activité : milieu de terrain et… directeur administratif et financier. Le Sarthois gère les contrats d’embauche et de rupture de ses coéquipiers, de ses entraîneurs. « Il opérait un dédoublement de personnalité pour ne pas mélanger les métiers », expliquait au JDD son président de l’époque, Christophe Chenut.
Apprécié par les agents
Mais si le joueur avait conscience de ses limites, le futur dirigeant se montre plus ambitieux, intègre l’ESSEC après sa carrière et y décroche un MBA. Au PSG, cette ambition est souvent contrariée. Inconnu à son arrivée en 2012, il participe aux côtés du directeur sportif, Leonardo, aux premiers gros transferts du club passé sous pavillon et financement qataris. Et quand le Brésilien démissionne en 2013, Létang récupère une partie de ses compétences mais pas le titre qui va avec.
« Directeur adjoint de personne », comme certains le moquent en coulisses, il est pourtant à l’origine de la venue de David Luiz, Angel Di Maria, Thomas Meunier ou de la prolongation de contrat d’Adrien Rabiot. Il quittera le PSG en juin 2017 après une dernière saison où il a dû cohabiter avec un supérieur de papier, l’ancien attaquant néerlandais Patrick Kluivert, imposé par Doha.
En cinq ans, l’ancien modeste milieu de terrain a développé son réseau. Des agents aussi influents que Jean-Pierre Bernès ou Mino Raiola l’apprécient et vantent ses compétences. Létang passera même de l’autre côté de la barrière. Entre juin et octobre 2017, il prend la tête de la société anglaise Sports Invest UK qui gère les intérêts de 140 footballeurs, dont les Brésiliens Marquinhos et Daviz Luiz, qu’il a connus au PSG. La place est bonne, la vie à Londres agréable, mais le Français n’hésite pas à tout plaquer quand se présente l’opportunité rennaise.
L’éternel homme de l’ombre aurait-il enfin envie de prendre la lumière ? Pour Christophe Chenut, pas de doute, son ancien employé « coche toutes les cases pour être un président de club ». Il lui reste à prolonger cette saison sa lune de miel avec le Stade rennais et permettre aux Rouge et Noir de venir titiller le top 4 de la Ligue 1 (Paris, Monaco, Lyon, Marseille), malgré un budget inférieur. « Les gens se disent qu’il se passe quelque chose à Rennes », assure Olivier Létang. Et pas seulement sur les étagères de la vieille salle des trophées.

Ils vont faire la saison de Ligue 1
Episode 1 : Yoann Gourcuff, le plaisir avant tout à Dijon
Episode 2: les arbitres vidéo entrent en scène
Episode 3: Olivier Létang, le président qui veut réveiller le Stade rennais





                            


                        

                        

