<FILE-date="2018/08/09/19">

<article-nb="2018/08/09/19-1">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-1"> ¤ Les tornades de feu sont dangereuses car il est difficile de prévoir leurs oscillations et leurs déplacements. Spectaculaires, elles sont cependant plutôt rares.
<filname="PROF-env_sciences-1"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-2">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-2"> ¤ Le cycle de l’eau (4/10) : des micro-arthropodes creusent de minuscules galeries dans les sols, organisant ainsi une capillarité très fine qui facilite l’infiltration de l’eau.
<filname="PROF-env_sciences-2"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-3">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-3"> ¤ Chaque année, des centaines de milliers de noctules communes meurent, victimes du souffle des éoliennes. Pour comprendre le phénomène, des chercheurs allemands ont équipé les chauves-souris de balises. La surprise était au rendez-vous.
<filname="PROF-env_sciences-3"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-4">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-4"> ¤ Cet homme de 46 ans attaque en justice le géant agrochimique, l’accusant d’avoir caché la dangerosité de son désherbant au glyphosate.
<filname="PROF-env_sciences-4"> ¤                     
                                                

Dewayne Johnson, l’homme qui a mis Monsanto sur le banc des accusés

Cet homme de 46 ans attaque en justice le géant agrochimique, l’accusant d’avoir caché la dangerosité de son désherbant au glyphosate.



Le Monde
 |    08.08.2018 à 22h43
 • Mis à jour le
09.08.2018 à 09h36
   





                        



   


« Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle » : malgré son cancer en phase terminale, Dewayne « Lee » Johnson, un Américain de 46 ans qui attaque en justice la firme Monsanto et son célèbre herbicide, Roundup, garde le sourire. Et l’espoir de faire rendre des comptes à la multinationale, dans le procès qui l’oppose au géant agrochimique.
Après un mois de débat, les douze jurés ont commencé, mercredi 8 août, leurs délibérations. Ils devront répondre à trois questions : le Roundup, le Ranger Pro et leur principe actif, le glyphosate, sont-ils cancérigènes ? Monsanto a-t-il essayé de cacher ces risques aux consommateurs et aux agences de régulation internationales ? Combien doit-il débourser pour ces dommages au plaignant et à ses proches ?
Diagnostiqué en 2014 d’un cancer incurable
Son débit est lent, il fait plus vieux que son âge, mais sa voix au timbre grave reste puissante quand il vient témoigner, fin juillet, devant le tribunal de San Francisco : on a presque peine à croire que les médecins ne lui donnent plus que deux ans à vivre au maximum. « C’est très dur », mais « je garde cette attitude : il faut que je combatte » la maladie, dit M. Johnson, crâne rasé et barbichette discrète, qui semble encore assez costaud malgré la maladie et la chimiothérapie.

        Lire aussi :
         

                Etats-Unis : début des délibérations dans le procès Monsanto



En 2014, ce père de deux garçons de 10 et 13 ans, qui « écrit » et « fait de la musique », a été diagnostiqué d’un lymphome non hodgkinien, un cancer incurable du système lymphatique. Depuis deux ans, il vaporisait – parfois des centaines de litres à la fois – du Roundup et surtout sa version professionnelle, le Ranger Pro, des désherbants de Monsanto contenant du glyphosate, substance soupçonnée d’être cancérigène. Un danger fermement nié par la firme.
Il était « responsable de la lutte contre les nuisibles » animaux et végétaux sur les terrains scolaires de Benicia, une petite ville de Californie, au nord-ouest de San Francisco. « J’aimais beaucoup mon travail, j’étais très sérieux », dit-il avec fierté, expliquant avoir appris pour l’essentiel sur le tas, et faisant sourire l’assistance en notant qu’il avait fait déguerpir « 30 putois, 25 ratons laveurs et… un écureuil » des cours d’école. Les nuisibles, c’était aussi les mauvaises herbes. A éliminer au Roundup, puis au Ranger Pro, plus puissant, à diluer dans de l’eau dans d’immenses citernes, avant de l’épandre.
A deux reprises, il a été aspergé de glyphosate
S’il avait su que les produits qu’il utilisait étaient peut-être dangereux, il n’aurait « jamais vaporisé du Ranger Pro dans des écoles ou où que ce soit », assure cet Afro-Américain, qui a décidé d’attaquer Monsanto en justice en 2016, épaulé par un cabinet d’avocats spécialisé, The Miller Firm. Il lui réclame plus de 400 millions de dollars. M. Johnson, qui n’avait pas de problème de santé auparavant, n’avait aucune idée des controverses sur le glyphosate avant de voir des marques sur sa peau et de se renseigner sur Internet, explique-t-il.

        Lire aussi :
         

                Opération intoxication : les réseaux de Monsanto en infographie



A deux reprises, M. Johnson a été aspergé de Ranger Pro, et ses vêtements trempés à la suite de dysfonctionnements des vaporisateurs : « Après la deuxième fois, j’ai paniqué », raconte-t-il, se remémorant « la situation incontrôlable sur [sa] peau » où se multipliaient des lésions très douloureuses. « Je ne savais pas [si c’était le Ranger Pro], mais j’ai commencé à avoir un pressentiment (…). Je me suis dit que ça pouvait être une raison possible à ma maladie », explique le plaignant au cours de ce procès aux allures de combat de David contre Goliath.

        Lire aussi :
         

                « Monsanto papers » : la guerre du géant des pesticides contre la science



« Son travail était tout pour lui » et il était « sexy », « heureux », explique sa femme Araceli, d’une voix faible, qui se souvient des « dîners », des « promenades » en amoureux et raconte à quel point « sa priorité, ce sont ses fils, qu’ils aillent bien ». Aujourd’hui, il ne peut plus travailler. Et pour payer les factures, Araceli a deux emplois, dans une école et dans une maison de retraite.
Un des rares particuliers à attaquer Monsanto
M. Johnson est l’un des rares particuliers dans le monde à parvenir à mettre Monsanto sur le banc des accusés dans un procès. Et s’il est le premier à voir son cas autour du glyphosate arriver jusqu’au tribunal, c’est parce que la loi californienne oblige la justice à organiser un procès avant la mort du plaignant. « Je sais que je ne vais pas aller mieux », dit Dewayne Johnson.
Des milliers de procédures sont en cours aux Etats-Unis sur le même sujet, à des degrés divers d’avancement. En France, Monsanto est poursuivi dans deux affaires. La première concerne un céréalier, Paul François, qui a porté plainte en 2007. Après avoir été condamné en première instance et en appel, le groupe est parvenu à faire casser la décision en cassation, en raison d’une erreur de forme. Un nouveau procès d’appel doit avoir lieu. La deuxième est plus récente : un couple a saisi la justice fin mai 2018, accusant le glyphosate d’avoir provoqué la malformation de leur fils.

        Lire aussi :
         

                Les alternatives au glyphosate mises en œuvre par les communes



Le glyphosate est classé « cancérigène probable » depuis 2015 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais pas par les agences européennes, l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) et l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques).




                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/09/19-5">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-5"> ¤ Dix-neuf phoques gris ont été suivis entre 2010 et 2013 à partir de l’archipel de Molène. L’analyse de leurs déplacements a permis aux chercheurs de cerner le comportement individuel de ce mammifère.
<filname="PROF-env_sciences-5"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-6">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-6"> ¤ Le cycle de l’eau (3/10) : les premiers organismes qui sont apparus sur Terre étaient aquatiques.
<filname="PROF-env_sciences-6"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-7">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-7"> ¤ Le cycle de l’eau (2/10) : comment notre planète, brûlante à l’origine, a fini par devenir la Planète bleue. Histoire de la première goutte.
<filname="PROF-env_sciences-7"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-8">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-8"> ¤ La frégate du Pacifique est un drôle d’oiseau. Survolant les océans, elle ne peut s’y poser : si le volatile prend l’eau, il devient trop lourd pour redécoller. Comment parvient-il alors à réaliser son périple à travers l’Océan Indien ?
<filname="PROF-env_sciences-8"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-9">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-9"> ¤ Cet étrange phénomène, observé aussi à la surface d’un expresso, vient d’être expliqué par une équipe française.
<filname="PROF-env_sciences-9"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 06/08/2018
Découvrir l’application


                           
édition abonné


Bière qui roule amasse la mousse à l’envers

Cet étrange phénomène, observé aussi à la surface d’un expresso, vient d’être expliqué par une équipe française.



Le Monde
 |    07.08.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
07.08.2018 à 15h03
    |

            David Larousserie








                        



                                


                            

Est-ce une hallucination ? Tournez un verre de bière, comme vous agiteriez un verre de vin pour faire remonter les arômes, et fixez de votre regard la mousse en surface : elle tourne dans l’autre sens !
Ce constat véridique et intrigant a poussé Frédéric Moisy, professeur à l’université Paris-Sud, spécialiste de mécanique des fluides, à recruter un étudiant en stage, Julien Bouvard, puis à motiver un collègue théoricien, Wietze Herreman, pour expliquer cet étrange phénomène. Celui-ci est valable en fait aussi pour la mous­se d’un expresso, ou la fine pellicule irisée présente en surface du thé. Les trois chercheurs ont exposé dans Europhysics Letters du 25 juin leurs explications.
Agiter le verre (un cylindre de 3,7 cm de rayon rempli sur 2 centimètres de haut) crée à l’intérieur une vague cyclique qui entraîne un peu la matière dans le sens de la rotation. Puis, les chercheurs ajoutent de la mousse, des billes de verre, de la cannelle ou du poivre… qui se met aussi en mouvement. Dès que la densité est assez importante pour former une sorte de « radeau » flottant, les bords de ce fragile solide frottent contre les parois du récipient et un mouvement « contra-rotatoire » apparaît. Identique à celui de deux engrenages tournant l’un dans l’autre dans des sens opposés.

Mais pas toujours ! Le poivre, contrairement à la cannelle, résiste et tourne toujours dans le même sens que le mouvement imprimé au verre. C’est qu’au­cune force ne parvient à former le radeau. « Dans le cas de la cannelle, il existe une sorte de surfactant à la surface des grains qui assure la cohésion et permet de construire un solide mou capable de transmettre les forces », indique Frédéric Moisy.
Modélisation
Le chercheur note qu’en 2009 une autre équipe avait observé un phénomène semblable avec des grains déposés dans un cylindre tournant. A partir d’une certaine densité, une fraction des objets se mettaient à aller dans le sens contraire du mouvement...




                        

                        


<article-nb="2018/08/09/19-10">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-10"> ¤ Une étude publiée dans « Science » montre le rôle d’un seul gène dans l’apparition de deux castes chez ces insectes sociaux.
<filname="PROF-env_sciences-10"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Comment devenir reine des fourmis

Une étude publiée dans « Science » montre le rôle d’un seul gène dans l’apparition de deux castes chez ces insectes sociaux.



Le Monde
 |    07.08.2018 à 06h39
    |

                            Florence  Rosier








                        



                                


                            

Quelques gènes s’allument… et votre destin bascule. Vous voilà sacrée reine, vouée à transmettre vos ­gènes tout au long de vos jours. A vous la ponte, à marche forcée, de centaines – voire de centaines de millions – d’œufs. Mais si ces gènes ne s’allument pas ? Alors vous voilà réduite à l’anonymat, noyée dans le menu peuple de l’ombre. A vous les corvées de soins aux rejetons, l’entretien du nid, les périlleuses missions de défense…
L’un de ces deux fatums serait le vôtre… si vous étiez une fourmi femelle. Ici, une énigme intrigue de longue date les chercheurs. Comment, alors que toutes les fourmis femelles d’une même colonie partagent le même patrimoine génétique, sont-elles promises à des destins si contrastés ? D’un côté, la reine : l’unique mère, souvent, des autres fourmis de la colonie ; une morphologie imposante et une longévité exceptionnelle – jusqu’à 15 à 30 ans. De l’autre, les ouvrières, toutes stériles, qui ne vivront pas plus d’un an (chez les fourmis, les femelles proviennent des œufs fécondés, et les mâles des œufs non fécondés).
Mieux nourries, les reines produiront plus d’insuline, hormone nécessaire au développement des ovaires
Première certitude : la nourriture des larves intervient. Mieux nourries, les reines produiront plus d’insuline, hormone nécessaire au développement des ovaires. Seconde certitude : « Chez les fourmis, les différences entre reines et ouvrières sont “épigénétiques”, au sens où elles ne sont pas liées à des différences dans la séquence d’ADN de leurs gènes. Elles résultent plutôt de différences dans la régulation de leurs gènes », relève le professeur Daniel Kronauer, de l’université Rockefeller, à New York.
C’est à une question connexe que son groupe s’est intéressé, dans une étude publiée le 26 juillet dans Science. Comment, au fil de l’évolution, cette division du travail reproductif est-elle apparue ? « Toutes les fourmis sont des insectes “eusociaux” », raconte...




                        

                        


<article-nb="2018/08/09/19-11">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-11"> ¤ Cet événement annuel, soutenu par l’Unicef et l’Organisation mondiale de la santé, était organisé par le gouvernement philippin pour promouvoir l’allaitement.
<filname="PROF-env_sciences-11"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-12">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-12"> ¤ Etudié depuis des décennies durant l’été, le comportement du canidé restait largement méconnu dès que le grand froid s’emparait des terres arctiques. Un secret levé grâce à des appareils sophistiqués…
<filname="PROF-env_sciences-12"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-13">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-13"> ¤ Le cycle de l’eau (1/10) : souvent considérée comme une simple ressource minière, la molécule H2O est, avec l’énergie reçue du Soleil, l’autre moteur de notre planète.
<filname="PROF-env_sciences-13"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-14">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-14"> ¤ Les cinq saisons de l’intelligence artificielle 4|5. Elle pulvérise l’homme au jeu de go, le remplace à son travail... Dans les années 1990, les réseaux de neurones sont supplantés par d’autres algorithmes d’apprentissage automatique.
<filname="PROF-env_sciences-14"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-15">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-15"> ¤ Des médicaments fabriqués par un laboratoire chinois avaient été retirés à la suite de la découverte d’une molécule classée cancérogène.
<filname="PROF-env_sciences-15"> ¤                     
                                                

Médicaments à base de valsartan : le risque de cancer est mis en avant

Des médicaments fabriqués par un laboratoire chinois avaient été retirés à la suite de la découverte d’une molécule classée cancérogène.



Le Monde
 |    03.08.2018 à 13h55
 • Mis à jour le
03.08.2018 à 14h38
    |

            Pascale Santi








                        


Le laboratoire chinois Zhejiang Huahai avait annoncé, le 18 juillet, le rappel, au niveau mondial, des médicaments à base de valsartan, utilisés en cas d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle et après un infarctus récent. En cause : la présence, dans le principe actif, de N-nitrosodiméthylamine (NDMA), classée par l’Organisation mondiale de la santé comme probablement cancérogène pour l’homme en cas d’utilisation prolongée. L’Agence européenne des médicaments (EMA) a prévenu jeudi 2 août dans un communiqué des risques de cancer.

We have just published an update on the review of recalled #valsartan medicines, including a preliminary assessment… https://t.co/ae4YmPg5bY— EMA_News (@EU Medicines Agency)


require(["twitter/widgets"]);

« A l’issue d’une évaluation préliminaire, l’EMA estime qu’il pourrait y avoir un cas supplémentaire de cancer sur 5 000 patients prenant les médicaments à haute dose de valsartan (320 mg) chaque jour pendant une durée de sept ans », écrit l’agence. Pour l’heure, elle s’est appuyée « sur les niveaux moyens de cette impureté détectés dans la substance active par le fabricant (60 parties par million) ». Cette analyse préliminaire se fonde sur l’hypothèse que la NDMA présente dans la substance active est transférée au produit final dans la même quantité. L’EMA a extrapolé à partir d’« études sur des animaux ». De plus, cela doit être mis en regard avec « le risque de cancer et l’exposition à cette substance » également présente dans l’air, l’eau, certains aliments, etc. D’autres analyses sont en cours.
1,3 million de patients concernés
En France, environ 1,3 million de patients sont concernés, soit près de la moitié des patients traités avec cette molécule. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait annoncé, mardi 24 juillet, dans un communiqué, la mise en place d’un numéro vert (0-800-97-14-03) « pour répondre aux interrogations des patients ou de leur entourage, accessible gratuitement du lundi au vendredi de 9 heures à 19 heures ». 
Les deux agences sanitaires insistent pour que les patients continuent leur traitement, la molécule ayant été retirée du marché. « Il est important de noter qu’il n’y a pas de risque immédiat pour les patients. Ceux qui prennent les médicaments touchés et ne sont pas encore passés à un autre ne doivent pas cesser de prendre leur traitement sans consulter leur médecin ou pharmacien », a ainsi souligné l’EMA. Le risque d’arrêt brutal du traitement est réel (poussées hypertensives, décompensations cardiaques, accidents neurologiques), ajoute l’ANSM.

Défaut de qualité de certains médicaments à base #valsartan : quelle démarche suivre pour les patients concernés ?… https://t.co/f9MCbMz5EQ— ansm (@ANSM)


require(["twitter/widgets"]);

Cette mesure de retrait de produits dans les pharmacies concerne à peu près la moitié des médicaments à base de valsartan. Neuf laboratoires sont concernés (Arrow Génériques, Biogaran, Cristers, EG Labo, Evolupharm, Ranbaxy Pharmacie Génériques, Sandoz, Zentiva et Zydus), précise l’agence. Les autres spécialités contenant du valsartan ou les autres médicaments de la même classe thérapeutique ne sont pas concernés.
Cette impureté, qui n’a pas été détectée lors des contrôles de routine, serait liée « aux changements effectués par Zhejiang Huahai dans son processus de fabrication en 2012 », a expliqué l’EMA, qui précise qu’« aucune autre substance active produite par la société n’est affectée ». Afin de prévenir des pénuries, des discussions sont en cours avec des laboratoires qui fabriquent les médicaments à base de valsartan, non concernés par ce défaut, notamment des « génériqueurs ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/09/19-16">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-16"> ¤ Observez Vénus, Jupiter, Saturne et Mars depuis près de 500 sites ouverts au public les 3, 4 et 5 août dans toute la France.
<filname="PROF-env_sciences-16"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-17">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-17"> ¤ La maladie de Lyme n’est pas la seule pathologie provoquée par une morsure de tique. Certaines personnes peuvent devenir allergiques au bœuf.
<filname="PROF-env_sciences-17"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-18">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-18"> ¤ En France 470 manifestations sont organisées pour observer, entre autres, la Planète rouge, située cet été à seulement 57,6 millions de kilomètres de la Terre.
<filname="PROF-env_sciences-18"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 03/08/2018
Découvrir l’application


                        

Une semaine après l’éclipse de Lune, les Nuits des étoiles célèbrent Mars

En France 470 manifestations sont organisées pour observer, entre autres, la Planète rouge, située cet été à seulement 57,6 millions de kilomètres de la Terre.



Le Monde
 |    03.08.2018 à 11h20
 • Mis à jour le
04.08.2018 à 15h51
   





                        



   


Pour la 28e édition des Nuits des étoiles, qui se tiennent de vendredi 3 août à dimanche 5 août, quelque 470 manifestations sont annoncées par l’Association française d’astronomie (AFA), essentiellement en France mais aussi en Belgique, en Suisse et en Afrique du Nord.
Pour certains clubs d’astronomie, « ce sera un peu une revanche sur l’éclipse de Lune de vendredi dernier », dont la contemplation a parfois été gâchée par les orages et la pluie, notamment à Paris, a souligné le président de l’AFA, Olivier Las Vergnas, lors d’un point presse.

        Lire aussi :
         

                Les meilleures photographies de l’éclipse totale de Lune



A ses yeux, cette édition devrait être un cru « exceptionnel » pour observer une « brochette de planètes » : « Vénus qui se couchera assez tard, Jupiter absolument brillante, la merveilleuse Saturne avec ses anneaux, Mars en majesté. »
Parfois présentée comme « la petite sœur de la Terre », la Planète rouge ne se trouvera qu’à 57,6 millions de kilomètres de la planète bleue – une première depuis 2003 – sachant que la distance maximale entre les deux peut monter à 400 millions de kilomètres.

        A télécharger :
         

          Une carte du ciel pour mieux se repérer dans les Nuits des étoiles



La Planète rouge est actuellement balayée par d’énormes tempêtes de poussières, qui modifieront l’aperçu de la planète depuis la Terre, relève la biologiste et astrochimiste Caroline Freissinet, chercheuse au Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (Latmos). « Cela empêchera de la voir dans les détails », explique-t-elle. La planète devrait cependant briller d’un éclat orangé.
« Un moment de partage »
Planète la plus proche de la Terre, Mars « était surtout notre petite sœur à l’époque de la formation de la Terre et de Mars il y a 4,5 milliards d’années. Et pendant les premiers 500 millions d’années, les deux planètes ont évolué de manière très similaire », souligne la scientifique.

        Lire aussi :
         

                Quatre planètes éclatantes à observer pour la 28e édition des Nuits des étoiles



Plus petite que la Terre, Mars n’a plus désormais qu’une atmosphère très ténue, composée à 96 % de dioxyde de carbone. La pression atmosphérique y est très faible par rapport à celle de notre planète. Et il y fait froid : la température moyenne est de – 63 °C.
Lancées en 1991, les Nuits des étoiles « sont d’abord un moment de partage », souligne Michel Viso, responsable de l’astrobiologie au Centre national d’études spatiales (CNES). Il animera une conférence sur la Planète rouge à Mars, petit village ardéchois doté d’un bon télescope, où les Nuits des étoiles voient « les touristes étrangers, le boucher, le cafetier regarder ensemble vers le ciel ».

        Lire aussi :
         

                Etoiles, feux d’artifice, foudre : comment les photographier au smartphone






                            


                        

                        


<article-nb="2018/08/09/19-19">
<filnamedate="20180809"><AAMM="201808"><AAMMJJ="20180809"><AAMMJJHH="2018080919">
<filname="SURF-env_sciences-19"> ¤ Des chercheurs hongrois ont créé une intelligence artificielle qui permet à des drones de voler ensemble sans être pilotés.
<filname="PROF-env_sciences-19"> ¤ 
<article-nb="2018/08/09/19-20">
