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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Le géant suisse de l’agroalimentaire Nestlé est accusé de s’accaparer des millions de litres d’eau dans la forêt de San Bernardino.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ La Californie est touchée par 17 incendies dont les fumées sont visibles depuis l’espace. Le survol des zones touchées par avion donne une vision de l’ampleur de ces feux de forêt qui ont fait huit victimes.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Des chercheurs ont constaté des changements morphologiques chez des reptiles des Caraïbes, après le passage des ouragans Irma et Maria.
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édition abonné


Les cyclones, facteurs de sélection naturelle chez les lézards

Des chercheurs ont constaté des changements morphologiques chez des reptiles des Caraïbes, après le passage des ouragans Irma et Maria.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 13h00
    |

            Nathaniel Herzberg








                        



                                


                            

Le hasard fait parfois bien les choses. En sciences, l’expression tient en un mot : « sérendipité ». L’histoire de la recherche regorge de grandes découvertes nourries de petits ac­cidents. Mercredi 25 juillet, la revue Nature a publié un article dont les résultats ne laissent guère présager le caractère fortuit.
Il établit, pour la première fois, qu’un ouragan peut constituer un facteur de sélection naturelle. Plus précisément, l’étude franco-américaine met en évidence les changements morphologiques enregistrés chez des lézards d’un petit archipel des Caraïbes, susceptibles d’influer de façon durable sur l’évolution de l’espèce. Un pas non négligeable dans la théorie darwinienne.
Cette avancée, Colin Donihue, de l’université Harvard, et Anthony Herrel, du Museum national d’histoire naturelle à Paris, l’ont accomplie « par un heureux concours de circonstances », résume le premier. A l’automne 2017, ils séjournaient sur l’archipel de Turks-et-Caïcos, un confetti de la Couronne britannique voisin des Bahamas et de Cuba.
Relevés scientifiques
L’objectif du voyage n’était pas de profiter des plages paradisiaques de l’atoll, mais d’y accomplir des relevés scientifiques. Alors que le territoire s’apprêtait à conduire une opération d’éradication des rats noirs qui y ­pullulent, les ­biologistes souhaitaient en mesurer les conséquences sur les lézards Anolis scriptus, une espèce endémique du territoire. Ainsi avaient-ils entrepris de prendre les mensurations de quelque 80 individus vivants sur Pine Cay et Water Cay, deux îles pratiquement désertes de l’archipel. « Nous sommes partis quatre jours avant l’arrivée d’Irma », se souvient Colin Donihue.
En septembre, l’ouragan et ses vents à 265 km/h couchent les arbres, détruisent les pistes et soufflent les pièges à rats. Il est suivi de quelques jours par sa petite sœur, Maria, plus de 200 km/h au compteur. Une catastrophe pour les écologues locaux, une bénédiction...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Après l’incendie d’un poste électrique, le trafic des trains ne devrait pas revenir à la normale avant vendredi, au mieux.
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Gare Montparnasse : la SNCF et RTE se renvoient la balle

Après l’incendie d’un poste électrique, le trafic des trains ne devrait pas revenir à la normale avant vendredi, au mieux.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 12h12
    |

                            Nabil Wakim








                        



   


L’incendie survenu dans un poste électrique à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), qui alimente la gare Montparnasse, vendredi 27 juillet, a plongé des milliers de voyageurs dans l’incertitude. Lundi soir, le Réseau de transport d’électricité (RTE) a annoncé que le courant était de retour à la gare parisienne, après quatre jours de polémique. Mais, derrière les difficultés pour les voyageurs, une autre crise s’est jouée entre deux opérateurs publics majeurs, la SNCF et RTE.
Dès samedi, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, n’a pas caché son agacement : « Nous sommes victimes, les usagers, et nous-mêmes, d’un incendie qui a eu lieu sur un transformateur, qui n’a rien à voir avec la SNCF, qui est un transformateur de la société RTE », a-t-il rappelé, en demandant des indemnisations.
Pendant le week-end, les cadres de la SNCF n’ont pas lésiné sur leurs critiques à l’encontre de RTE, accusant la filiale d’EDF de ne pas avoir respecté son contrat. Et notamment de ne pas avoir mis en place une solution de secours en cas de coup dur. Claude Solard, directeur général délégué de SNCF Réseau, explique ainsi que le groupe a bâti trois circuits d’alimentation indépendants, mais que « RTE a branché ces trois circuits à une seule et même installation ». En clair, le dispositif de secours dépendait également du poste électrique victime de l’incendie.

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Sentiment d’être accusé à tort
Une analyse relayée par la ministre des transports, Elisabeth Borne, qui a souligné « une manifeste fragilité dans l’alimentation de substitution de la gare Montparnasse par RTE », dans un communiqué.
« Je comprends qu’on soit exaspéré, a reconnu le président de RTE, François Brottes, qui a joué profil bas dimanche soir, sur BFM-TV. Les secours pour l’alimentation étaient dans le périmètre du même poste, c’est un peu comme quand vous avez la nationale 7 à côté de l’autoroute A7. Quand vous avez un incendie qui coupe la circulation sur les deux, il faut se dire qu’il faut peut-être faire évoluer le périmètre. » 
« On assume notre responsabilité », a ajouté M. Brottes, qui s’est engagé à indemniser la SNCF, conformément au contrat qui lie les deux entreprises.
Mais le sentiment d’être accusé à tort prédomine chez la filiale d’EDF. En effet, la SNCF exploite son propre réseau électrique et connaît parfaitement le dispositif technique. Surtout, rappelle-t-on chez RTE, les clients industriels définissent eux-mêmes les dimensions de leurs besoins électriques et peuvent choisir de disposer d’un autre poste de secours. « C’est une option que nous proposons, a détaillé M. Brottes, dans Le Parisien mardi matin. Certains clients font ce choix-là, c’est au client d’en avoir l’exigence. »

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L’enjeu est le montant de l’indemnisation
Autrement dit : « Quand on veut des alimentations électriques supplémentaires, il faut les payer et les demander, c’est comme ça que ça marche », explique Jean-Louis Maury, délégué syndical central CGT chez RTE, qui souligne que « les alimentations de la gare sont comme cela depuis très longtemps, personne ne peut dire qu’il ne savait pas ».
Une analyse fermement démentie par la SNCF, qui assure avoir bien prévu de la redondance de son côté.
« C’est de la gesticulation de patrons qui veulent détourner le feu de chez eux », souligne M. Maury, de la CGT, qui note que « le vrai sujet pour eux, ce sera le montant de l’indemnisation et qui va la payer ». Dans un communiqué, Jean-François Carenco, le président de la Commission de régulation d’électricité (CRE), a d’ailleurs souligné que le supplément de coûts pour assurer des redondances de sécurité « ne saurait être systématiquement à la charge du consommateur d’électricité ». 
La mobilisation des agents de RTE a permis de rétablir dès lundi soir l’alimentation électrique de la gare, alors que les premières prévisions parlaient de jeudi. Mais, même avec un retour à la normale, les difficultés ne sont pas terminées : en raison du report de nombreuses opérations de maintenance, la SNCF a annoncé que les deux tiers du trafic seront assurés mardi à Montparnasse, mais que le retour à la normale ne devrait pas intervenir avant vendredi.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Les pays du cercle arctique font face à des incendies qui ont ravagé des zones forestières ; en Grèce, des incendies meurtriers ont consumé la côte orientale de l’Attique.
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Feux de forêt et canicule : comment l’Europe du Nord a rattrapé celle du Sud

Les pays du cercle arctique font face à des incendies qui ont ravagé des zones forestières ; en Grèce, des incendies meurtriers ont consumé la côte orientale de l’Attique.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 11h53
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 15h30
    |

            Pierre Breteau et 
Jérémie Baruch








                        



   


Depuis le début du mois, les pays du cercle arctique font face à des incendies inhabituels qui ont ravagé des zones forestières. De l’autre côté de l’Europe, en Grèce, des incendies meurtriers ont consumé la côte orientale de l’Attique, portant le nombre de personnes mortes à 91.
De fait, dans toute l’Europe, les incendies estivaux sont en hausse : le nombre de feux (entendus comme un incendie sur une surface minimale de 0,5 hectare, soit deux tiers d’un terrain de football) dénombrés en 2018 est nettement supérieur à la moyenne de la dernière décennie. On comptait, à la fin juillet, 450 feux dans l’Union européenne, soit une augmentation de près de 40 %. Pour autant, le nombre d’hectares brûlés par ces incendies est en nette diminution à la même période.


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               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Plus de feux en Europe, mais une surface brûlée moins importante
Evolution dans les pays de l'Union européenne des feux et de la surface brûlée.
SurvolezSélectionnez les ronds sur le graphique pour afficher le contexte d'un chiffre. -->

En 2018
Moyenne 2008-2017


Nombre de feux en Europe
Surface brûlée, en hectares


Source : Système européen d'information des feux de forêt


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    var largeur = document.getElementById("feux_ue").offsetWidth;
    var data = [{ "date": "01/01/2018", "surface_2018": 0, "surface_moyenne": 7, "nombre_2018": 0, "nombre_moyenne": 0 },
        { "date": "08/01/2018", "surface_2018": 1771, "surface_moyenne": 124, "nombre_2018": 3, "nombre_moyenne": 0 },
        { "date": "15/01/2018", "surface_2018": 1905, "surface_moyenne": 223, "nombre_2018": 4, "nombre_moyenne": 1 },
        { "date": "22/01/2018", "surface_2018": 1905, "surface_moyenne": 500, "nombre_2018": 4, "nombre_moyenne": 2 },
        { "date": "29/01/2018", "surface_2018": 1939, "surface_moyenne": 1505, "nombre_2018": 5, "nombre_moyenne": 4 },
        { "date": "05/02/2018", "surface_2018": 2071, "surface_moyenne": 1605, "nombre_2018": 8, "nombre_moyenne": 5 },
        { "date": "12/02/2018", "surface_2018": 2290, "surface_moyenne": 2258, "nombre_2018": 13, "nombre_moyenne": 7 },
        { "date": "19/02/2018", "surface_2018": 2290, "surface_moyenne": 3237, "nombre_2018": 13, "nombre_moyenne": 10 },
        { "date": "26/02/2018", "surface_2018": 3948, "surface_moyenne": 3847, "nombre_2018": 39, "nombre_moyenne": 14 },
        { "date": "04/03/2018", "surface_2018": 8169, "surface_moyenne": 4967, "nombre_2018": 59, "nombre_moyenne": 19 },
        { "date": "11/03/2018", "surface_2018": 8770, "surface_moyenne": 6693, "nombre_2018": 68, "nombre_moyenne": 29 },
        { "date": "18/03/2018", "surface_2018": 8888, "surface_moyenne": 9703, "nombre_2018": 71, "nombre_moyenne": 43 },
        { "date": "25/03/2018", "surface_2018": 9568, "surface_moyenne": 13570, "nombre_2018": 88, "nombre_moyenne": 58 },
        { "date": "01/04/2018", "surface_2018": 9880, "surface_moyenne": 18311, "nombre_2018": 94, "nombre_moyenne": 78 },
        { "date": "08/04/2018", "surface_2018": 11180, "surface_moyenne": 21274, "nombre_2018": 109, "nombre_moyenne": 89 },
        { "date": "15/04/2018", "surface_2018": 12093, "surface_moyenne": 22679, "nombre_2018": 118, "nombre_moyenne": 97 },
        { "date": "22/04/2018", "surface_2018": 13713, "surface_moyenne": 25011, "nombre_2018": 152, "nombre_moyenne": 107 },
        { "date": "29/04/2018", "surface_2018": 14303, "surface_moyenne": 26048, "nombre_2018": 162, "nombre_moyenne": 111 },
        { "date": "06/05/2018", "surface_2018": 14744, "surface_moyenne": 29994, "nombre_2018": 170, "nombre_moyenne": 120 },
        { "date": "13/05/2018", "surface_2018": 15658, "surface_moyenne": 30907, "nombre_2018": 183, "nombre_moyenne": 124 },
        { "date": "20/05/2018", "surface_2018": 16196, "surface_moyenne": 31716, "nombre_2018": 193, "nombre_moyenne": 126 },
        { "date": "27/05/2018", "surface_2018": 18951, "surface_moyenne": 32524, "nombre_2018": 212, "nombre_moyenne": 130 },
        { "date": "03/06/2018", "surface_2018": 20704, "surface_moyenne": 33031, "nombre_2018": 238, "nombre_moyenne": 133 },
        { "date": "10/06/2018", "surface_2018": 22265, "surface_moyenne": 33471, "nombre_2018": 259, "nombre_moyenne": 136 },
        { "date": "17/06/2018", "surface_2018": 22751, "surface_moyenne": 39627, "nombre_2018": 270, "nombre_moyenne": 146 },
        { "date": "24/06/2018", "surface_2018": 23151, "surface_moyenne": 44671, "nombre_2018": 275, "nombre_moyenne": 161 },
        { "date": "01/07/2018", "surface_2018": 28213, "surface_moyenne": 57358, "nombre_2018": 314, "nombre_moyenne": 182 },
        { "date": "08/07/2018", "surface_2018": 32874, "surface_moyenne": 65975, "nombre_2018": 343, "nombre_moyenne": 204 },
        { "date": "15/07/2018", "surface_2018": 43520, "surface_moyenne": 76778, "nombre_2018": 367, "nombre_moyenne": 243 },
        { "date": "22/07/2018", "surface_2018": 56547, "surface_moyenne": 98159, "nombre_2018": 432, "nombre_moyenne": 284 },
        { "date": "29/07/2018", "surface_2018": 65318, "surface_moyenne": 121885, "nombre_2018": 450, "nombre_moyenne": 324 },
        { "date": "05/08/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 137629, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 358 },
        { "date": "12/08/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 169952, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 435 },
        { "date": "19/08/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 188847, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 485 },
        { "date": "26/08/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 217335, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 551 },
        { "date": "02/09/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 236369, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 600 },
        { "date": "09/09/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 247950, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 638 },
        { "date": "16/09/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 254692, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 665 },
        { "date": "23/09/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 258537, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 682 },
        { "date": "30/09/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 261712, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 696 },
        { "date": "07/10/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 264798, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 713 },
        { "date": "14/10/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 281038, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 739 },
        { "date": "21/10/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 308665, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 768 },
        { "date": "28/10/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 309760, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 772 },
        { "date": "04/11/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 310056, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 774 },
        { "date": "11/11/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 310330, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 776 },
        { "date": "18/11/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 311002, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 777 },
        { "date": "25/11/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 311112, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 778 },
        { "date": "02/12/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 311205, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 779 },
        { "date": "09/12/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 311357, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 780 },
        { "date": "16/12/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 311476, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 781 },
        { "date": "23/12/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 311737, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 782 },
        { "date": "30/12/2018", "surface_2018": -1, "surface_moyenne": 312033, "nombre_2018": -1, "nombre_moyenne": 784 }
    ]
    // dico = {
    //     "2005": { "titre": "Nouveaux pouvoirs", "detail": "La loi du 6 août 2004 renforce les pouvoirs d'investigation et de sanction de la CNIL. Ces nouveaux pouvoirs génèrent de nouvelles délibérations de la Commission." },
    //     "2013": { "titre": "Adaptation et régulation européenne", "detail": "Les années 2010 sont celles d'une certaine transformation des usages numériques, accompagnée par le droit européen et français, ce qui – en plus de toutes les autres délibérations et décisions – fait grimper ce chiffre." }
    // };

    /* les marges et la taille */
    var margin = { top: 40, right: 20, bottom: 30, left: 50 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur / 1.3) - margin.top - margin.bottom,
        radius = 6;


    var parseTime = d3.timeParse("%d/%m/%Y"),
        x = d3.scaleTime().range([0, width]),
        y = d3.scaleLinear().range([height, 0]);

    var valueline_surface = d3.line()
        .defined(function(d) { return (d.surface_2018  x(d.date))
 y(d.surface_2018));

    var valueline2_surface = d3.line()
 x(d.date))
 y(d.surface_moyenne));

    var valueline_nombre = d3.line()
        .defined(function(d) { return (d.nombre_2018  x(d.date))
 y(d.nombre_2018));

    var valueline2_nombre = d3.line()
 x(d.date))
 y(d.nombre_moyenne));

    var svg = d3.select("#graphique1").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    /* on reformate */
    data.forEach(function(d) {
        d.date = parseTime(d.date);
    });

    /* les scales X*/
    x.domain(d3.extent(data, function(d) { return d.date; }));
    y.domain([0, d3.max(data, function(d) { return d.nombre_moyenne; })]);

    /* la ligne */
    svg.append("path")
        .data([data])
        .attr("class", "lignejaune")
        .attr("d", valueline_nombre);

    svg.append("path")
        .data([data])
        .attr("class", "lignebleue")
        .attr("d", valueline2_nombre);

    svg.append("circle")
        .data([data[30]])
        .attr("class", "cerclejaune")
        .attr("r", 4)
        .attr("cx", function(d) {
            return x(d.date)
        })
        .attr("cy", function(d) {
            return y(d.nombre_2018)
        })

    svg.append("circle")
        .data([data[52]])
        .attr("class", "cerclebleu")
        .attr("r", 4)
        .attr("cx", function(d) {
            return x(d.date)
        })
        .attr("cy", function(d) {
            return y(d.nombre_moyenne)
        })

    var mois = ["Jan.", "Fév.", "Mars", "Avr.", "Mai", "Juin", "Juil.", "Août", "Sept.", "Oct.", "Nov.", "Déc."]
    formatMonth = d3.timeFormat("%m")

    svg.append("g")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .attr("class", "axes x")
        .call(d3.axisBottom(x).ticks(10).tickSizeOuter(0)
            .tickFormat(function(d) {
                return (mois[+formatMonth(d) - 1])
            })

        );
    /* l'axe des ordonnées  */
    svg.append("g")
        .attr("class", "axes y")
        .call(d3.axisLeft(y).ticks(8).tickSizeOuter(0)
            .tickFormat(function(d) {
 0) {
                    if (d                     return String((d / 1000).toFixed(3)).replace(".", " ")
                }
            }));


    function updateData(val) {

        y.domain([0, d3.max(data, function(d) { return eval("d." + val + "_moyenne"); })]);

        var svg = d3.select("#graphique1").transition();

        svg.select(".lignejaune")
            .duration(700)
            .attr("d", eval("valueline_" + val))

        svg.select(".lignebleue")
            .duration(700)
            .attr("d", eval("valueline2_" + val))

        svg.select(".cerclejaune")
            .attr("id", val + "_2018")
            .duration(700)
            .attr("cy", function(d) {
                return y(eval("d." + val + "_2018"))
            })


        svg.select(".cerclebleu")
            .attr("id", val + "_moyenne")
            .duration(700)
            .attr("cy", function(d) {
                return y(eval("d." + val + "_moyenne"))
            })





        svg.select(".y.axes") // change the y axis
            .duration(140)
            .call(d3.axisLeft(y).ticks(8).tickSizeOuter(0)
                .tickFormat(function(d) {
 0) {
                        if (d                         return String((d / 1000).toFixed(3)).replace(".", " ")
                    }
                }));
    }


    $("#feux_ue #change").on("change", function(i, k) {
        var val = this.value
        updateData(val)
    })

    updateData("nombre")



    var dec_device = "aec";
    try {
 -1) {
            dec_device = "noaec";
        }
    } catch (err) {
        dec_device = "aec";
    }

    /* La gestion du tooltip, ici sur le sélecteur "g.annotations"   */
    $("#feux_ue").tooltip({
        show: { effect: "slideDown", duration: 100 },
        hide: { effect: "slideUp", duration: 100 },
        items: "circle",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            if (this.id == "nombre_moyenne") {
784 feux de forêt chaque année entre 2008 et 2017"
            } else if (this.id == "nombre_2018") {
450 feux de forêt en Europe – soit une augmentation de 38,9 % par rapport à la moyenne des dix dernières années au même moment."
            } else if (this.id == "surface_moyenne") {
312 033 hectares de forêt brûlés chaque année entre 2008 et 2017"
            } else if (this.id == "surface_2018") {
65 318 hectares de forêt brûlés en Europe – soit une baisse de 46,4 % par rapport à la moyenne des dix dernières années au même moment."
            }
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }
    });
    $("#feux_ue a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Une canicule inédite dans le nord de l’Europe
La spécificité des incendies de l’année 2018 tient surtout à l’emplacement géographique des feux déclarés. La vague de chaleur que connaît l’Europe du Nord a eu des conséquences en Suède et en Finlande, où les feux de forêts – habituellement rarissimes – ont dévasté des milliers d’hectares. Ainsi, la Suède enregistrait, le 31 juillet, 18 700 hectares de forêt dévastés par les flammes depuis le début de l’année contre 454 hectares habituellement (moyenne des feux enregistrés entre 2008 et 2017), soit une hausse de… 4 000 %.

        Lire l’entretien avec le climatologue Jean Jouzel :
         

          « Nous sommes tous vulnérables »



De la même manière, les pays baltes ont payé un lourd tribut aux fortes chaleurs du mois de juillet, alors que la « saison » des incendies peut durer jusqu’en septembre inclus. Ainsi, la Lettonie a déjà vu partir en fumée 2 176 hectares (contre 10 hectares en moyenne les autres années), soit une hausse de 21 600 % par rapport à la période 2008-2017.

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Le nord de l’Europe plus fortement touché en 2018 que ces dix dernières années
Cette carte représente la part de forêt brûlée par rapport à la moyenne établie entre 2008 et 2017.
Passez la souris surSélectionnez un pays pour afficher le détail.

Sources : Effis, Banque mondiale


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    var largeur = document.getElementById("cartefeux").offsetWidth;
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    var h = largeur * 1.1;
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    var url = "//www.lemonde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/";

    /* exceptions */

    if (largeur         h = largeur * 1.4
    }

    if (window.location.href.split("/")[2] == "brt.lemonde.fr:8888") urlcarte = "./europe.json"
    /* la carte à proposer parler */

    var projection = d3.geoConicEquidistant()
        .center([14, 51])
        .rotate([-20, 0])
        .translate([w / 1.1, h / 2])
        .scale([w * 1.75]);

    var path = d3.geoPath()
        .projection(projection);

    var svg = d3.select("#carteeurope")
        .append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (w) + " " + h);

    var graticule = d3.geoGraticule()
        .extent([
            [-180, -90],
            [180, 88.01]
        ])
        .step([3, 2]);


    svg.append("svg:g")
        .attr("id", "graticule")
        .append("path")
        .datum(graticule)
        .attr("class", "graticule")
        .attr("d", path);


    var europa = svg.append("g")
        .attr("class", "europa")

    var data = {
        "EST": { "iso2": "EE", "pays": "Estonie", "adj": "estonienne", "feu2018_ha": 339, "moy-08_17": 0, "ratio_debase": "max", "ratio_moy": "max", "forets_ha": 2232000, "ratio_superficie": 0.02 },
        "LVA": { "iso2": "LV", "pays": "Lettonie", "adj": "lettone", "feu2018_ha": 2176, "moy-08_17": 10, "ratio_debase": 21760.00, "ratio_moy": 21660.00, "forets_ha": 3356000, "ratio_superficie": 0.06 },
        "SWE": { "iso2": "SE", "pays": "Suède", "adj": "suédoise", "feu2018_ha": 18761, "moy-08_17": 454, "ratio_debase": 4132.38, "ratio_moy": 4032.38, "forets_ha": 28073000, "ratio_superficie": 0.07 },
        "DEU": { "iso2": "DE", "pays": "Allemagne", "adj": "allemande", "feu2018_ha": 1593, "moy-08_17": 40, "ratio_debase": 3982.50, "ratio_moy": 3882.50, "forets_ha": 11419000, "ratio_superficie": 0.01 },
        "DNK": { "iso2": "DK", "pays": "Danemark", "adj": "danoise", "feu2018_ha": 362, "moy-08_17": 13, "ratio_debase": 2784.62, "ratio_moy": 2684.62, "forets_ha": 612200, "ratio_superficie": 0.06 },
        "FIN": { "iso2": "FI", "pays": "Finlande", "adj": "finlandaise", "feu2018_ha": 306, "moy-08_17": 23, "ratio_debase": 1330.43, "ratio_moy": 1230.43, "forets_ha": 22218000, "ratio_superficie": 0.00 },
        "GBR": { "iso2": "GB", "pays": "Royaume-Uni", "adj": "britannique", "feu2018_ha": 13888, "moy-08_17": 3113, "ratio_debase": 446.13, "ratio_moy": 346.13, "forets_ha": 3144000, "ratio_superficie": 0.44 },
        "TUR": { "iso2": "TR", "pays": "Turquie", "adj": "turque", "feu2018_ha": 16601, "moy-08_17": 9518, "ratio_debase": 174.42, "ratio_moy": 74.42, "forets_ha": 11715000, "ratio_superficie": 0.14 },
        "NLD": { "iso2": "NL", "pays": "Pays-Bas", "adj": "néerlandaise", "feu2018_ha": 77, "moy-08_17": 56, "ratio_debase": 137.50, "ratio_moy": 37.50, "forets_ha": 376000, "ratio_superficie": 0.02 },
        "POL": { "iso2": "PL", "pays": "Pologne", "adj": "polonaise", "feu2018_ha": 73, "moy-08_17": 61, "ratio_debase": 119.67, "ratio_moy": 19.67, "forets_ha": 9435000, "ratio_superficie": 0.00 },
        "GRC": { "iso2": "GR", "pays": "Grèce", "adj": "grecque", "feu2018_ha": 6884, "moy-08_17": 8361, "ratio_debase": 82.33, "ratio_moy": -17.67, "forets_ha": 4054000, "ratio_superficie": 0.17 },
        "FRA": { "iso2": "FR", "pays": "France", "adj": "française", "feu2018_ha": 2296, "moy-08_17": 3257.00, "ratio_debase": 70.49, "ratio_moy": -29.51, "forets_ha": 16989000, "ratio_superficie": 0.01 },
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        "BIH": { "iso2": "BA", "pays": "Bosnie-Herzégovine", "adj": "bosnienne", "feu2018_ha": 1017, "moy-08_17": 9848, "ratio_debase": 10.33, "ratio_moy": -89.67, "forets_ha": 2185000, "ratio_superficie": 0.05 },
        "MKD": { "iso2": "MK", "pays": "Macédoine", "adj": "macédonienne", "feu2018_ha": 147, "moy-08_17": 1769, "ratio_debase": 8.31, "ratio_moy": -91.69, "forets_ha": 10285, "ratio_superficie": 1.43 },
        "PRT": { "iso2": "PT", "pays": "Portugal", "adj": "portugaise", "feu2018_ha": 1327, "moy-08_17": 29523, "ratio_debase": 4.49, "ratio_moy": -95.51, "forets_ha": 3182000, "ratio_superficie": 0.04 },
        "ALB": { "iso2": "AL", "pays": "Albanie", "adj": "albanaise", "feu2018_ha": 73, "moy-08_17": 3012, "ratio_debase": 2.42, "ratio_moy": -97.58, "forets_ha": 771500, "ratio_superficie": 0.01 },
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        "CZE": { "iso2": "CZ", "pays": "République tchèque", "adj": "tchèque", "feu2018_ha": 0, "moy-08_17": 14, "ratio_debase": 0.00, "ratio_moy": -100.00, "forets_ha": 2667000, "ratio_superficie": 0.00 },
        "HRV": { "iso2": "HR", "pays": "Croatie", "adj": "croate", "feu2018_ha": 0, "moy-08_17": 8362, "ratio_debase": 0.00, "ratio_moy": -100.00, "forets_ha": 1922000, "ratio_superficie": 0.00 },
        "HUN": { "iso2": "HU", "pays": "Hongrie", "adj": "hongroise", "feu2018_ha": 0, "moy-08_17": 114, "ratio_debase": 0.00, "ratio_moy": -100.00, "forets_ha": 2069000, "ratio_superficie": 0.00 },
        "SVN": { "iso2": "SI", "pays": "Slovénie", "adj": "slovène", "feu2018_ha": 0, "moy-08_17": 9, "ratio_debase": 0.00, "ratio_moy": -100.00, "forets_ha": 1248000, "ratio_superficie": 0.00 },
        "CHE": { "iso2": "CH", "pays": "Suisse", "adj": "suisse", "feu2018_ha": 0, "moy-08_17": 7, "ratio_debase": 0.00, "ratio_moy": -100.00, "forets_ha": 1254000, "ratio_superficie": 0.00 }
    };

    /* les couleurs */

    var threshold = d3.scaleThreshold()
        .domain([-75, -25, 25, 75, 125, 250])
        .range(['#d73027', '#fc8d59', '#fee090', '#ffffbf', '#e0f3f8', '#91bfdb'].reverse());

    /* la légende */

    var formatNumber = d3.format(".0f"),
        formatPercent = d3.format(".0%");

    var x = d3.scaleLinear()
        .domain([-125, 250])
        .range([0, w / 2.5]);

    var xAxis = d3.axisBottom()
        .scale(x)
        .tickSize(13)
        .tickValues(threshold.domain())
        .tickFormat(function(d, i) { return i === threshold.domain().length - 1 ? formatPercent(d / 100) + " et +" : formatNumber(d); });

    /* on crée les rectangles de la légende */
    var leg = svg.append("g")
        .attr("class", "key")
        .attr("transform", "translate(10 ,30)");

    leg.append("text")
        .attr("class", "caption")
        .attr("y", -6)
        .text("Part de forêt brûlée par rapport à la moyenne");

    var rects = leg.append("g");

    var rect = rects.selectAll(".range")
        .data(threshold.range().map(function(color) {
            var d = threshold.invertExtent(color);
            if (d[0] == null) d[0] = x.domain()[0];
            if (d[1] == null) d[1] = x.domain()[1];
            return d;
        }));

    rect.enter().append("rect")
        .attr("class", "range")
        .attr("height", 8)
        .attr("x", function(d) { return x(d[0]); })
        .attr("width", function(d) { return x(d[1]) - x(d[0]); })
        .style("fill", function(d) { return threshold(d[0]); });

    leg.call(xAxis)
        .selectAll(".tick")
        .append("rect")
        .attr("x", -3)
        .attr("width", 6)
        .attr("height", 13)
        .attr("fill-opacity", 0);


    /* on crée les pays */

    d3.json(urlcarte, function(error, maps) {

        europa.selectAll("path")
            .data(topojson.feature(maps, maps.objects.europe).features)
            .enter().append("path")
            //  .filter(function(d) { return data[d.properties.world_name] })
            .attr("d", path)
            .attr("class", function(d) {
                if (data[d.properties.world_name]) return "pays " + d.properties.world_name.toLowerCase()
                else {
                    return "nope " + d.properties.world_name.toLowerCase()
                }
            })
            .attr("stroke", function(d) {
                if (data[d.properties.world_name]) {
                    if (data[d.properties.world_name].ratio_moy == "max") return d3.rgb(threshold(10000)).darker(1)
                    return d3.rgb(threshold(data[d.properties.world_name].ratio_moy)).darker(1)
                }
            })
            .attr("fill", function(d) {
                if (data[d.properties.world_name]) {
                    if (data[d.properties.world_name].ratio_moy == "max") return threshold(10000)
                    return threshold(data[d.properties.world_name].ratio_moy)
                }
            })
            .attr("title", function(d) {
                if (data[d.properties.world_name]) {
                    e = data[d.properties.world_name]
                    /* gestion du html */
" + e.pays + ""
" + e.feu2018_ha.toLocaleString() + " hectare" + ((e.feu2018_ha > 0) ? "s" : "") + " brûlé" + ((e.feu2018_ha > 0) ? "s" : "") + " en 2018"
"
"
 0) html += "Soit " + e.ratio_superficie.toLocaleString() + " % de la forêt " + e.adj + ", c"
                    else html += "C"
" + e["moy-08_17"].toLocaleString() + " ha. en moyenne (2008 à 2017)"
"
" + ((e.ratio_moy > 0) ? "+ " : "") + ((e.ratio_moy).toLocaleString()).replace("-", "- ") + " % d'hectares de forêts perdus de janvier à juillet 2018"
                    return html
                }
            }).on('mouseover', function(d) {
                if (d3.select(this).attr("class").split(" ")[0] == "pays") d3.select(this).moveToFront();
            });

        europa.selectAll(".nope").moveToBack()
        europa.selectAll(".pays").moveToFront()

    });

    /* au mouseover, on passe le path devant les autres */
    d3.selection.prototype.moveToFront = function() {
        return this.each(function() {
            this.parentNode.appendChild(this);
        });
    };

    d3.selection.prototype.moveToBack = function() {
        return this.each(function() {
            var firstChild = this.parentNode.firstChild;
            if (firstChild) {
                this.parentNode.insertBefore(this, firstChild);
            }
        });
    };


    /*    La gestion du tooltip, ici sur la classe ".selecteur"    */
    var dec_device = "aec";
    try {
 -1) {
            dec_device = "noaec";
        }
    } catch (err) {
        dec_device = "aec";
    }

    $("#carteeurope").tooltip({
        show: { effect: "slideDown", duration: 100 },
        hide: { effect: "slideUp", duration: 100 },
        items: "path.pays",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs " + dec_device,
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }

    });
    $("#cartefeux a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Le Royaume-Uni, dont on pourrait penser que le climat océanique est un atout, a également vu 0,44 % de son patrimoine forestier partir en fumée depuis le début de l’année (avec une hausse de 346 %, près de 14 000 hectares brûlés contre 3 100 en moyenne).
A l’inverse, les pays du sud de l’Europe sont « en retard » par rapport aux années précédentes. Le Portugal n’a vu brûler « que » 1 327 hectares (contre 29 500 en moyenne par an), idem pour l’Espagne avec 3 639 hectares (contre 32 600 en moyenne), là encore même si la saison des feux de forêt n’est pas terminée, les deux pays sont très loin de la quantité de forêts détruite par les feux (respectivement – 95 % et – 88 %).
La « règle des 30-30-30 »
L’invraisemblance géographique de la localisation des feux est expliquée par plusieurs facteurs climatiques : l’humidité de l’air, la température extérieure et la vitesse du vent. La règle usuelle – parfois appelée « règle des 30-30-30 » – veut que le risque de feu soit très élevé si le taux d’humidité est inférieur à 30 %, la température supérieure à 30 °C et que la vitesse du vent dépasse 30 km/h.
En Suède, la température était très supérieure aux moyennes saisonnières. Dès le mois de mai, le mercure dépassait 30 °C dans de nombreuses provinces. Quant à l’humidité, les conditions étaient « extrêmement sèches », comme l’expliquait l’agence de météorologie suédoise, la SMHI. En Grèce, les très forts vents – là encore associés à un temps très sec et des températures élevées – ont contribué à la propagation rapide des feux de forêts.
Un avant-goût de ce qui attend l’Europe
Pour le climatologue Jean Jouzel, ces événements extrêmes sont l’expression de ce qui va devenir la norme en Europe, tant que la lutte contre le changement climatique ne passera pas à la vitesse supérieure.
Ce qui se passe aujourd’hui, les canicules à répétition, les inondations plus fréquentes ou l’intensification des feux, « nous l’avions prévu il y a trente ou quarante ans déjà […] avec le réchauffement ». Et dans le futur, d’ici trente ou cinquante ans « ce qui est exceptionnel aujourd’hui sera la norme en Europe », avance le scientifique, « avec des événements encore plus ravageurs et nombreux. Même si ce sont des régions d’Afrique et de l’Asie qui restent les plus vulnérables ».
Pour Jean Jouzel, seuls 5 % des Européens sont concernés aujourd’hui par les catastrophes liées au réchauffement climatique et leurs conséquences, « à commencer par des épisodes de canicule et des périodes de sécheresse, comme le connaît cet été la Suède et les autres pays scandinaves ». Mais d’ici à la fin du siècle, ce pourrat être les deux tiers, estime-t-il. « En France, les incendies ne seront plus cantonnés au Sud, ils pourront frapper le Centre et l’Ouest, qui deviendront aussi des régions à risque. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ La remontée du pétrole relance l’intérêt pour les énergies concurrentes, estime le patron de Global Bioenergies.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
édition abonné


La hausse du pétrole, une bouffée d’oxygène pour les biocarburants

La remontée du pétrole relance l’intérêt pour les énergies concurrentes, estime le patron de Global Bioenergies.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 11h46
    |

            Denis Cosnard








                        



                                


                            

La hausse du pétrole ne fait pas que des malheureux. Pour les industriels qui mettent au point des substituts aux hydrocarbures, elle constitue même une excellente nouvelle, attendue depuis longtemps. Une bouffée d’oxygène et d’espoir après trois années terribles.
Témoin, Marc Delcourt. Avec la remontée du brut, « on va enfin sortir de l’orage », veut croire le patron et cofondateur de Global Bioenergies. Depuis trois ans, ce biologiste reconverti en entrepreneur vit comme nombre de ses collègues une période extrêmement difficile. Son entreprise a plongé de 80 % à la Bourse de Paris par rapport à son sommet du printemps 2015. Elle n’y vaut plus que 57 millions d’euros, et les réticences des investisseurs ont freiné son essor.
Le prix du baril était tombé si bas que les financiers hésitaient : était-ce bien le moment d’investir dans la production, fatalement coûteuse, d’équivalents verts à l’or noir ? « De 2015 à 2017, à chaque fois que j’allais voir des investisseurs aux Etats-Unis, je n’obtenais aucun rendez-vous, zéro ! », reconnaît le patron français.

Le vent est en train de tourner, assure M. Delcourt : « Maintenant que le baril est à 75 dollars plutôt qu’à 27 dollars comme à son creux de 2015, il y a de nouveau du monde au téléphone, et plusieurs grands investisseurs ont entamé des discussions approfondies avec nous. » D’ici quelques mois, il espère signer un accord avec l’un ou l’autre, de manière à pouvoir lancer enfin la construction dans l’Aube ou la Marne de l’usine promise depuis quelques années.
Global Bioenergies et son partenaire Cristal Union, le sucrier plus connu sous la marque Daddy, entendent y fabriquer de l’isobutène, un produit chimique utilisé dans les plastiques, le caoutchouc, l’essence, etc. En général, cette brique élémentaire de la chimie est tirée du pétrole. Ici, elle doit provenir du sucre contenu dans des plantes comme la betterave ou la canne à sucre. L’investissement...




                        

                        


<article-nb="2018/07/31/18-7">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ DERRIÈRE LE CHIFFRE - L’ONG Global Footprint Network calcule un « jour de dépassement » des ressources naturelles, dont la méthode est discutée.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

A partir du 1er août, la Terre vit à crédit : à quoi correspond cette date ?

DERRIÈRE LE CHIFFRE - L’ONG Global Footprint Network calcule un « jour de dépassement » des ressources naturelles, dont la méthode est discutée.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 10h47
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 17h42
    |

            Anne-Aël Durand








                        



Le mercredi 1er août 2018 est le « jour du dépassement » écologique, selon le Global Footprint Network, un institut de recherche international établi en Californie. A partir de cette date, l’humanité consomme plus de ressources naturelles et émet plus de gaz à effet de serre que la Terre n’est en capacité d’en produire ou d’en absorber au cours d’une année.
Cette date symbolique s’accompagne d’un autre chiffre frappant : à ce rythme de consommation, il faudrait 1,7 planète pour subvenir aux besoins des hommes. Or nous n’en avons pour l’instant qu’une seule à disposition.
Ces indicateurs, repris par les médias et commentés par les ONG environnementales, qui plaident pour un mode de vie plus soutenable, suscitent pourtant des questions.

        Lire l’article de 2017 :
         

          Depuis aujourd’hui, l’humanité vit à crédit



Comment est calculé le jour du dépassement ?
Pour mesurer la pression de l’activité humaine sur un territoire, il suffit de comparer deux notions :
l’empreinte écologique de la population, c’est-à-dire les ressources naturelles dont l’humanité a besoin pour se nourrir, se loger, se déplacer et compenser les déchets qu’elle génère, y compris les gaz à effet de serre. Cette notion est ensuite ramenée à une surface : un champ pour produire des céréales, un pâturage pour le bétail, une forêt pour le bois, un océan pour les poissons… mais aussi la surface nécessaire pour absorber le CO2 produit par les activités humaines. Elle dépend du nombre d’habitants et de leur mode de vie.la biocapacité ou capacité biologique d’un territoire, c’est-à-dire la surface nécessaire pour produire des ressources naturelles et services écologiques renouvelables.
Le Global Footprint Network réalise ces calculs, mesurés en « hectares globaux », pour chaque pays, à partir d’un grand nombre de données, comme les terres cultivées ou en forêt, la consommation d’énergie, provenant notamment d’agences des Nations unies (GIEC, FAO…) qui sont actualisées chaque année, comme le précise leur méthodologie.
La biocapacité de la Terre était estimée à 12,2 milliards d’hectares globaux, alors que les humains utilisent l’équivalent de 20 milliards d’hectares par an, soit 1,7 fois plus.
Pour rendre ce chiffre encore plus accessible, les ONG l’ont converti en « dette » annuelle : les humains consomment les ressources renouvelables de la Terre en sept mois, et vivent théoriquement « à crédit » le reste de l’année. Un calcul qui rappelle d’autres dates symboliques à la méthode discutable : le jour de libération fiscale ou le moment où les femmes devraient cesser de travailler.
Pourquoi ce chiffre est-il critiqué ?
Obtenir un chiffre parlant pour l’opinion publique nécessite bien souvent de faire des « raccourcis ». En 2010, Leo Hickman, journaliste spécialiste de l’environnement, déplorait dans le Guardian, que cet indicateur agrège « des pommes et des poires », c’est-à-dire additionne des données de nature aussi différente que les émissions de gaz à effet de serre, les récoltes de maïs ou la perte de la forêt primaire. Il note aussi que les calculs sont affinés chaque année, ce qui fait fluctuer la date fatidique. En effet, lorsque nous avions publié un article à ce sujet en 2015, le dépassement survenait le 13 août. Or les dernières données publiées en 2018 fixent désormais le dépassement au 6 août 2015, soit une semaine plus tôt.
La notion d’« hectares globaux » est aussi problématique, puisque cette moyenne ne permet pas de distinguer la productivité d’un hectare de céréales en France ou au Maghreb, comme l’explique un spécialiste interrogé par Libération.
Autre subtilité : certains pays ont une biocapacité supérieure aux autres et sont donc des « réservoirs » écologiques. Ainsi, les Brésiliens ont-ils la même empreinte écologique que les Macédoniens, mais leur biocapacité est cinq fois plus élevée en raison de la forêt amazonienne. Chaque Français consomme 2,9 fois ce que la Terre peut lui fournir pour subvenir à ses besoins, mais seulement 1,8 fois la capacité du territoire français (notamment grâce à la richesse écologique de la Guyane).
Si certains indicateurs sont bien réels (le nombre d’arbres coupés pour produire du bois ou la production de céréales), l’essentiel de la dette est constitué des émissions de carbone que la nature ne parvient pas à absorber. En France, elle représentait 60 % de l’empreinte totale. Certains analystes estiment donc qu’il serait plus pertinent de se concentrer sur cet indicateur seul.
Inversement, d’autres indicateurs écologiques ne sont pas pris en compte : l’épuisement des ressources non renouvelables (charbon, pétrole, uranium), l’érosion de la biodiversité, la pollution de l’eau, de l’air ou du sol… Or la dégradation du milieu naturel, difficile à traduire en un seul chiffre, pourrait gonfler encore davantage l’empreinte humaine.
Cet indicateur peut-il rester pertinent ?
Ce chiffre permet de visualiser l’évolution du problème : le ratio calculé rétroactivement depuis le début des années 1970 (avec les limites mentionnées ci-dessus) montre que le jour de dépassement survient de plus en plus tôt dans l’année. Il met aussi en lumière le lien avec l’activité économique, avec un léger fléchissement lié à la crise de 2009.


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L'humanité vit « à crédit » par rapport aux ressources de la Terre de plus en plus tôt dans l'année
La date du dépassement mondial est passée du 29 décembre, en 1970, au 1er août en 2018, selon les calculs du Global Footprint Network.

Source : https://www.overshootday.org



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      [
        "",
        34
      ],
      [
        "",
        31
      ],
      [
        "",
        45
      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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      ],
      [
        "",
        79
      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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        "",
        92
      ],
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      [
        "",
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      ],
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      [
        "",
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      [
        "",
        138
      ],
      [
        "",
        134
      ],
      [
        "",
        145
      ],
      [
        "",
        149
      ],
      [
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      ],
      [
        "",
        149
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      ],
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        "",
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      ],
      [
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      ]
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
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});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Les données autorisent aussi des comparaisons géographiques intéressantes, qui rappellent que, au-delà du nombre d’habitants sur terre, l’épuisement des ressources est surtout lié à leur mode de vie : un habitant du Qatar aura consommé l’équivalent d’une année de ressources dès le 9 février et un Français le 5 mai. Un Marocain sera presque à l’équilibre, alors qu’un Zimbabwéen ne consommera en un an que 0,65 de ses ressources planétaires.


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		text-align: right;
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Le « jour du dépassement » survient le 9 février au Qatar, le 5 mai en France et le 16 décembre au Maroc
Nombre de jours que les habitants d'un pays mettent à épuiser les ressources théoriquement disponibles pour chaque habitant de la Terre (la date apparaît au survol).

Source : WWF



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = ["9 février","14 mars","20 avril","1 mai","5 mai","15 juin","18 juillet","1 août","29 septembre","9 octobre","16 novembre","16 décembre"];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15329613107",
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	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
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		text: ""
	},
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			},
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			}
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			}
		}
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	yAxis:[{
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		},
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		},
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			zIndex: -1
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	}],
	xAxis: {
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		title: {
			text: ""
		},
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		},
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			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
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			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
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				verticalAlign: "top",
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			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
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    "name": "Jours avant le dépassement",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        71
      ],
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        "",
        107
      ],
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        "",
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      ],
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        120
      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
        192
      ],
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        "",
        205
      ],
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      ],
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        "",
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        "",
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      ],
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      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
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    }
  }
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	tooltip: {
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		backgroundColor: '#FFF',
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		},
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
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		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			if (annotation_spe[this.point.index] != undefined){
				return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip) + annotation_spe[this.point.index]
			} else {
				return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip)
			};
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Pour les ONG environnementales, le chiffre de la dette écologique a d’abord une vertu pédagogique. « Cette étude utilise des données qui sont généralement analysées séparément (émissions de gaz à effet de serre et impacts de nos comportements sur la biodiversité), nous explique ainsi Matthieu Jousset, de la fondation GoodPlanet. Son intérêt est d’adopter une approche globale qui permette au grand public de se familiariser avec un budget écologique qu’il ne peut dépasser », et de mieux « incarner l’enjeu climatique ». Elle s’accompagne d’ailleurs d’un appel à l’action intitulé #movethedate (« repousse la date »), qui invite à réduire le gaspillage alimentaire (qui ferait gagner trente-huit jours), à diviser par deux le nombre de voitures (douze jours), ou à faire moins d’enfants (trente jours).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/07/31/18-8">
<filnamedate="20180731"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180731"><AAMMJJHH="2018073118">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Alors que le bilan s’alourdissait à 92 morts lundi, le gouvernement grec fait face à de nombreuses critiques de l’opposition et de la population.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
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En Grèce, Alexis Tsipras en difficulté après les incendies de Mati

Alors que le bilan s’alourdissait à 92 morts lundi, le gouvernement grec fait face à de nombreuses critiques de l’opposition et de la population.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 10h20
    |

                            Marina Rafenberg (Athènes, correspondance)








                        



                                


                            

C’est en toute discrétion, avec ses conseillers les plus proches et une seule caméra de la télévision publique ERT, qu’Alexis Tsipras est venu, lundi 30 juillet, à Mati, à une quarantaine de kilomètres d’Athènes, sur les lieux de l’incendie qui a coûté la vie à au moins 92 personnes le 23 juillet. « J’ai visité les lieux de la tragédie, j’ai discuté avec des citoyens, ingénieurs, militaires et bénévoles. La douleur est sans précédent mais il faut respecter ceux qui ont lutté contre les flammes et qui maintenant se battent pour la reconstruction », a souligné le premier ministre grec sur son compte Twitter, photos à l’appui.
Pour l’opposition, cette visite éclair d’une heure et tenue secrète vient trop tard, une semaine après l’incendie le plus meurtrier de l’histoire du pays. « Il a fallu une semaine après une tragédie nationale pour que M. Tsipras visite Mati comme un voleur et dans un environnement absolument protégé (…). Il doit prendre conscience que quelqu’un doit être tenu responsable pour les erreurs du 23 juillet », dénonçait lundi le principal parti d’opposition, Nouvelle Démocratie (droite), qui réclame des démissions.

Sur les réseaux sociaux, les internautes s’adonnaient à des plaisanteries : un photomontage circulant sur Twitter montrait le premier ministre en treillis militaire se camouflant dans la nature pour ne pas affronter les critiques. « Nous ne voulions pas faire de la visite à Mati un show. Le premier ministre se concentre sur l’aide à apporter aux sinistrés au plus vite », a répondu lundi le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos.
Jeudi, le ministre de la défense, Panos Kammenos, avait dû faire face lors de sa visite à Mati à des huées après ses déclarations considérées comme provocantes. « La construction anarchique est un crime du passé, et à Mati la plupart des maisons ont été construites sans permis (…). Après une telle tragédie, il est temps...




                        

                        


<article-nb="2018/07/31/18-9">
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<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 30/07/2018
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En Californie, les bouteilles amères de Nestlé

Les guerres de l’eau aux Etats-Unis (2/6). A l’heure de la sécheresse dans le Golden State, le géant suisse de l’agroalimentaire est accusé de s’accaparer des millions de litres d’eau dans la forêt de San Bernardino.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 06h37
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 11h29
    |

            Corine Lesnes (San Bernardino National Forest (Californie) envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Avant de descendre dans le Strawberry Canyon, Gary Earney a réuni la troupe pour les consignes de sécurité. Principal danger, les serpents à sonnette. En cas de rencontre avec un Southern Pacific rattlesnake, explique-t-il, « s’immobiliser, et s’il ne cède pas le passage, taper du pied pour le réveiller ». Vêtu de cuissardes antimorsures, le forestier passe en tête. Sur son tee-shirt, une référence à la « force » de Star Wars : « Que la forêt soit avec vous. »
Gary Earney est à son affaire. Pendant plus de trente ans, il a travaillé au National Forest Service, l’agence fédérale chargée de la gestion des forêts. Il a été responsable des permis d’exploiter les ressources naturelles de la forêt nationale de San Bernardino, dans le sud de la Californie. Aujourd’hui il est un lanceur d’alerte. Grâce à son petit groupe de militants, nul n’ignore plus, en Californie, que Nestlé, le numéro un mondial de l’alimentation, collecte – pour trois fois rien – des millions de litres d’eau dans cette forêt qui surplombe Los Angeles, alors que l’Etat fait face à une sécheresse endémique et que le gouverneur a signé, le 31 mai, une loi qui instaurera à partir de 2022 un rationnement permanent pour les habitants : pas plus de 55 gallons (208 litres) par personne et par jour.
Derrière lui, Amanda Frye, diplômée en sciences de l’alimentation, une mère de trois enfants dont le travail d’investigation a mis le géant de l’eau en bouteille sur la défensive. Vêtue d’un coupe-vent orange assorti à ses chaussures de randonnée, elle a délaissé les archives du comté pour se joindre à l’expédition. Le troisième membre du groupe, le biologiste Steve Loe, est lui aussi un ancien du service des forêts. C’est « pour ses petits-enfants », explique-t-il, qu’il a décidé, une fois à la retraite, de se lancer dans la défense de la forêt de San Bernardino, une oasis de verdure et de – relative – fraîcheur, à l’est de la mégapole.
Permis...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Après le violent séisme dimanche, 560 personnes avaient été bloquées sur l’île de Lombok. Seules six personnes sont encore coincées dans la montagne.
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Indonésie : plus de 500 randonneurs évacués après le séisme

Après le violent séisme dimanche, 560 personnes avaient été bloquées sur l’île de Lombok. Seules six personnes sont encore coincées dans la montagne.



Le Monde
 |    31.07.2018 à 05h21
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 07h18
   





                        



   


Plus de 500 randonneurs, en majorité étrangers, ont été évacués d’un volcan en Indonésie, où ils étaient bloqués à la suite d’un puissant séisme qui a frappé dimanche l’île de Lombok, ont annoncé les autorités, mardi 31 juillet.
Le tremblement de terre de magnitude 6,4, suivi de multiples répliques, avait provoqué la chute de tonnes de pierres et de boue bloquant des sentiers du mont Rinjani, un volcan prisé des touristes pour ses chemins de randonnées.

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En conséquence, 560 personnes se sont retrouvées bloquées dans la montagne dans la nuit de dimanche à lundi, parmi lesquelles de nombreux étrangers, notamment des Français, des Allemands, des Néerlandais, des Américains ou encore des Thaïlandais, selon les autorités de l’archipel de l’Asie du Sud-Est.
« 543 randonneurs ont été évacués, ils sont arrivés la nuit dernière. Ils sont tous en bonne santé », a déclaré le porte-parole de l’agence de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, ajoutant qu’il restait encore six personnes dans la montagne.
Les randonneurs avaient commencé à descendre lundi du volcan, qui culmine à 3 726 mètres d’altitude, après que des guides ont découvert un chemin alternatif qui n’a pas été touché par les glissements de terrain.
Les six derniers en cours d’évacuation
La plupart des randonneurs sont arrivés au pied de la montagne lundi vers 22 heures locales, a précisé Gusti Lanang Wiswananda, porte-parole de l’agence de recherche et de secours de la province des Petites îles de la Sonde occidentales, où se trouve l’île touristique de Lombok, voisine de celle de Bali. « Ils étaient tous fatigués mais en bonne santé. Ils ont été examinés par nos équipes médicales sur place à leur arrivée », a ajouté le porte-parole.
Un randonneur indonésien est mort en montagne, touché par des chutes de pierres. Les six personnes restant sont escortées par une équipe de 30 secouristes du lac Segara Anak, proche du sommet du mont Rinjani, au bas de la montagne, selon la même source.
Des centaines d’autres randonneurs avaient réussi à redescendre dimanche, selon les autorités. Des hélicoptères de l’armée avaient largué de la nourriture et des boissons dans plusieurs endroits de la montagne, afin d’approvisionner les randonneurs bloqués.
Le séisme a fait au moins 16 morts et plus de 200 blessés, tandis que des centaines de maisons ont été détruites. L’Indonésie, un archipel de 17 000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Le pays est frappé par de nombreux séismes, mais la plupart ne sont pas dangereux.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Un tremblement de terre de magnitude 6,4 a provoqué des glissements de terrain et des coulées de boue. Nous avons pu joindre la journaliste Camille Gicquel, présente sur place.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Cinq nouveaux départements sont concernés : les Alpes-Maritimes, le Gard, l’Hérault, l’Isère et le Vaucluse. L’alerte a été maintenue pour l’Ardèche, la Drôme, les Pyrénées-Orientales et le Rhône.
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L’alerte orange canicule concerne désormais neuf départements du Sud-Est

Cinq nouveaux départements sont concernés : les Alpes-Maritimes, le Gard, l’Hérault, l’Isère et le Vaucluse. L’alerte a été maintenue pour l’Ardèche, la Drôme, les Pyrénées-Orientales et le Rhône.



Le Monde
 |    30.07.2018 à 17h26
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 08h54
   





                        



Neuf départements allant de la vallée du Rhône aux départements méditerranéens ont été placés, lundi 30 juillet, en vigilance orange canicule par Météo-France.
Cinq nouveaux départements du Sud-Est sont concernés : les Alpes-Maritimes, le Gard, l’Hérault, l’Isère et le Vaucluse, et l’alerte a été maintenue pour l’Ardèche, la Drôme, les Pyrénées-Orientales et le Rhône. Météo-France parle d’une « canicule durable nécessitant une vigilance particulière, notamment pour les personnes sensibles ou exposées » jusqu’à au moins mercredi 7 heures.
A 15 heures lundi, les températures dans ces neuf départements étaient comprises « le plus souvent entre 32 à 36 degrés ». Mardi, les températures dans le Sud-Est seront comprises entre 36 et 39 °C, souligne Météo-France, précisant que les jours suivant, la hausse des températures sur le quart sud-est du pays devrait se poursuivre. La vigilance orange sera donc « probablement encore étendue ».

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Les personnes en bonne santé sont aussi concernées
Un épisode durable de très fortes chaleurs est attendu toute la semaine, précise la préfecture du Gard. Les températures maximales seront de l’ordre de 38 à 40 voire 41 °C localement et les températures minimales se situeront entre 23 et 24 °C la nuit, ajoute-t-elle.
« Chacun d’entre nous est menacé, même les sujets en bonne santé », rappellent les autorités. Le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments et les personnes isolées.

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Les symptômes d’un coup de chaleur sont : une fièvre supérieure à 40 °C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.
Les pouvoirs publics recommandent notamment de prendre des nouvelles ou de rendre visite au moins deux fois par jour aux personnes âgées, souffrant de maladies chroniques ou isolées.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ L’étendue d’eau douce a régulé pendant des siècles l’écosystème des Everglades, le plus grand marécage des Etats-Unis, au sud du « Sunshine State ».
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ Les guerres de l’eau aux Etats-Unis (1/6). Digues, pollution, salinité : le fragile écosystème des Everglades a été mis en péril pour assurer le développement de la Floride.
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édition abonné


Okeechobee, le lac qui étouffe la Floride

Les guerres de l’eau aux Etats-Unis (1/6). Digues, pollution, salinité : le fragile écosystème des Everglades a été mis en péril pour assurer le développement de la Floride.



Le Monde
 |    30.07.2018 à 10h20
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 11h07
    |

            Arnaud Leparmentier (lac Okeechobee (Floride) envoyé spécial)








                        



                                


                            

Les amoureux de la Floride ne s’y rendent jamais. Pour y aller, il faut s’enfoncer pendant une heure dans les terres, à partir de Palm Beach, la station balnéaire atlantique pour milliardaires où le président américain, Donald Trump, possède son golf de Mar-a-Lago. Ou rouler pendant deux heures, au milieu d’interminables plantations de canne à sucre, en quittant le parc national des Everglades, le plus grand marécage des Etats-Unis, où grouillent alligators, moustiques et hérons près de Miami.
Le lac Okeechobee est la clé du système écologique de la Floride. De lui dépend l’avenir des plages paradisiaques, des fonds marins et surtout des richesses naturelles des Everglades, inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco. L’immense étendue d’eau douce constitue la source d’alimentation essentielle de ce fragile écosystème.
Lorsqu’on l’atteint enfin, Okeechobee n’est pas visible, ceinturé par une immense digue. Des pêcheurs s’affairent, mais la sérénité est trompeuse. Le lac ne tourne pas rond : on découvre un troupeau de lamantins, ces mammifères aquatiques qui, en Floride, vivent normalement dans des eaux salées. Surtout, les eaux sont gravement polluées.
Les poissons ont disparu
Steve Davis, scientifique de la Fondation Everglades, espère que les nuisances liées au lac seront bientôt résolues. Le 10 juillet, la Maison Blanche a autorisé la construction d’un lac artificiel au sud du lac Okeechobee. Le but : dépolluer ses eaux et servir de réservoir aux Everglades pendant la saison sèche. Le gouverneur républicain de l’Etat, Rick Scott, a salué sur Twitter l’approbation de « ce projet pour lequel nous nous battons ». Le dossier est désormais sur la table du Congrès. Cet ouvrage serait une consécration posthume pour George Barley, qui lança avec son ami Paul Tudor Jones la fondation pour sauver les Everglades.
C’était il y a un quart de siècle déjà. Les deux amis, entrepreneurs fortunés, pratiquent la pêche dans les eaux peu...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Quatre départements sont placés lundi en vigilance orange par Météo France en raison de la canicule qui sévit déjà depuis plusieurs jours.
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Article sélectionné dans La Matinale du 29/07/2018
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Canicule : les Pyrénées-Orientales, placées en alerte, rejoignent l’Ardèche, la Drôme et le Rhône

Quatre départements sont placés lundi en vigilance orange par Météo France en raison de la canicule qui sévit déjà depuis plusieurs jours.



Le Monde
 |    29.07.2018 à 17h18
 • Mis à jour le
30.07.2018 à 06h40
   





                        


Météo France invitait, dans son dernier bulletin, communiqué dimanche après-midi, à rester vigilant vis-à-vis des fortes chaleurs jusqu’à 16 heures au moins, lundi 30 juillet. L’alerte concerne trois départements de la vallée du Rhône – l’Ardèche, la Drôme et le Rhône – et le département des Pyrénées-Orientales, avec des températures qui dépasseront les 30 degrés.

   


Les autorités incitent les habitants des départements concernés à « éviter de sortir aux heures les plus chaudes », « passer au moins trois heures par jour dans un endroit frais », et à « se rafraîchir plusieurs fois par jour ».
Neuf départements sont également placés en vigilance jaune jusqu’à lundi soir. Dans l’Ain, les Alpes-Maritimes, l’Isère, le Gard, l’Hérault, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Vaucluse, et dans le Territoire de Belfort, il faudra donc rester attentif si vous pratiquez des activités sensibles au risque météorologique.

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La vague de chaleur devrait s’étendre en début de semaine dans le quart sud-est du pays, estime François Gourand, prévisionniste à Météo France, qui s’attend à ce que d’autres départements soient placés en vigilance orange canicule.
Des températures caniculaires attendues dans le sud-est
Lundi, les températures repartiront à la hausse, avec des minimales voisines de 21 degrés en vallée du Rhône et de 24 degrés dans les Pyrénées-Orientales. Pas de rafraîchissement prévu sous les 20 degrés en cours de nuit de dimanche à lundi. Les maximales seront souvent comprises entre 34 et 36 degrés dans la vallée du Rhône et dans l’intérieur des régions méditerranéennes, précise Météo France.
A partir de jeudi, c’est toute la moitié sud du pays qui devrait être concernée par les températures caniculaires (entre 35 et 39 degrés). En fin de semaine, la moitié nord pourrait être touchée à son tour, même si l’incertitude est plus grande pour le moment, précise François Gourand.

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Depuis fin juin, les températures sont restées élevées sur l’ensemble du pays, souligne Météo France, notamment sur la moitié nord, où elles ont été en moyenne deux à quatre degrés au-dessus des valeurs de saison.
Le mois de juillet 2018 devrait être le troisième mois de juillet le plus chaud depuis 1900, avec une température moyenne supérieure à la normale de 2,4 degrés, selon un bilan provisoire établi par Météo France vendredi soir. Juillet 2018 se placerait ainsi en termes de température derrière juillet 2006 (+ 3,6 degrés) et juillet 1983 (+ 2,6 degrés).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Plusieurs feux, qui ont fait six morts, font rage depuis le milieu de la semaine. 63 000 hectares ont brûlé dans l’Etat de l’Ouest américain.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Au moins 13 personnes ont trouvé la mort et des centaines d’autres ont été blessées dans un séisme qui a frappé dimanche l’île du sud-est indonésien.
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Indonésie : l’île touristique de Lombok secouée par un séisme meurtrier

Au moins 13 personnes ont trouvé la mort et des centaines d’autres ont été blessées dans un séisme qui a frappé dimanche l’île du sud-est indonésien.



Le Monde
 |    29.07.2018 à 06h05
 • Mis à jour le
30.07.2018 à 19h48
   





                        



L’île touristique de Lombok, dans le sud-est de l’Indonésie, a été secouée par un puissant sésisme de magnitude 6,4 qui a tué au moins treize personnes et blessés des centaines d’autres, dimanche 29 juillet.
Le séisme, dont l’épicentre était situé à une faible profondeur, sept kilomètres, a eu lieu à 6 h 47, heure locale dimanche (0 h 47 en France). Il a été suivi par plus d’une centaine de répliques, a précisé l’institut américain de géophysique USGS.
« Treize personnes sont mortes, des centaines ont été blessées et des milliers de maisons ont été endommagées dans le séisme. Nous sommes encore en train de collecter des informations », a déclaré dans un communiqué un porte-parole de l’agence indonésienne de gestion des catastrophes. Le ministère malaisien des affaires étrangères a indiqué qu’une de ses ressortissantes avait péri dans le séisme, et que six autres étaient blessés.
« Ils se trouvaient tous au pied du mont Rinjani quand l’incident s’est produit », a-t-il précisé en référence à ce volcan culminant à quelque 3 700 mètres et dont les sentiers de randonnée sont très populaires. Les multiples répliques ont contribué à nourrir la panique dans certains villages, comme à Sembalun, dans l’est de l’île.
560 personnes bloquées
Le tremblement de terre a eu lieu à 50 kilomètres au nord-est de Mataram, la principale ville de Lombok, à une centaine de kilomètres à l’est de l’île de Bali, et a provoqué la chute de tonnes de pierres et de boue bloquant des sentiers du mont Rinjani, un volcan prisé par les touristes pour ses sites de randonnées.
En conséquence, 560 personnes ont été bloquées dans la montagne dans la nuit de dimanche à lundi, parmi lesquelles de nombreux étrangers, notamment des Français, des Allemands, des Néerlandais, des Américains ou encore des Thaïlandais, ont indiqué les autorités de l’archipel d’Asie du Sud-Est.
Le séisme a aussi été ressenti sur les petites îles de Gili, au large de Lombok, des destinations touristiques populaires. « Heureusement, il n’y a eu aucune scène de panique pendant le séisme, même s’il était assez puissant », estime une réceptionniste de l’hôtel Ombak Paradise, sur l’île de Gili Air.
Aucune alerte au tsunami n’a été déclenchée, a indiqué le porte-parole de l’agence indonésienne de géophysique et de météorologie.
L’Indonésie, un archipel de 17 000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Le pays est frappé par de nombreux séismes, mais la plupart ne sont pas dangereux. En 2004, un tsunami provoqué par un séisme sous-marin de magnitude 9,3 survenu au large de l’île de Sumatra, dans l’ouest de l’archipel, a tué 220 000 personnes dans les pays qui bordent l’océan Indien, dont 168 000 en Indonésie.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Un état d’urgence partiel a été déclaré dans l’Etat de l’Ouest américain, où plusieurs incendies, qui ont fait six morts, font rage depuis le milieu de la semaine.
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Article sélectionné dans La Matinale du 28/07/2018
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Six morts dans les incendies en Californie

Un état d’urgence partiel a été déclaré dans l’Etat de l’Ouest américain, où plusieurs incendies, qui ont fait six morts, font rage depuis le milieu de la semaine.



Le Monde
 |    28.07.2018 à 18h07
 • Mis à jour le
31.07.2018 à 13h43
   





                        



Les incendies ont fait six morts et gagnent rapidement du terrain en Californie, où un état d’urgence partiel a été déclaré. Des milliers de personnes ont dû être évacuées, et un pyromane supposé a été arrêté. Selon le service des urgences du gouverneur de la Californie, quelque 63 000 hectares ont brûlé dans les 14 incendies en cours et 10 000 pompiers sont mobilisés pour les combattre.

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L’incendie baptisé « Carr », au nord de la ville de Redding (nord de la Californie), qui a causé la mort de deux pompiers jeudi, a consumé 32 700 hectares depuis lundi, a détruit 500 bâtiments et en a endommagé 75 autres, selon les pompiers, samedi. Vendredi soir, la superficie brûlée était de 20 000 hectares. Il n’est maîtrisé qu’à 5 % et, dans la nuit, « a progressé dans toutes les directions avec des avancées importantes », également selon les pompiers. Deux jeunes enfants et leur arrière-grand-mère âgée de 70 ans ont péri dans l’incendie, a annoncé samedi leur famille à des médias américains.
Au total, 38 000 personnes ont été évacuées dans le comté de Shasta, du fait de ce qui a été qualifié par le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, de foyer « incontrôlable ».
Soutien fédéral
Le président Donald Trump a signé samedi un décret ordonnant à l’Agence fédérale des situations d’urgence d’apporter son soutien aux autorités du comté.
Dans le sud de la Californie, « plus de 1 300 pompiers se battent contre le feu “Cranston”, qui a détruit cinq maisons et a entraîné la fermeture de routes et l’évacuation d’environ 7 000 personnes », selon l’Office fédéral des forêts.
Le brasier qui sévit depuis mercredi dans la forêt nationale de San Bernardino, près de 150 kilomètres à l’est de Los Angeles, a réduit en cendres près de 5 300 hectares et n’était maîtrisé qu’à 17 %, selon un bilan samedi matin. Il menace environ 4 900 bâtiments, et trois pompiers ont été blessés.
Un homme de 32 ans, Brandon McGlover, a été arrêté peu après le départ de ce feu. Il est soupçonné d’être à l’origine de neuf incendies dans le sud-ouest du comté de Riverside et a été inculpé, vendredi matin, de quinze chefs d’accusation d’incendie criminel, pour lesquels il a plaidé non coupable.
Etat d’urgence
Le gouverneur Jerry Brown a décrété l’état d’urgence dans ce comté — ce qui permet de débloquer des moyens supplémentaires —, affecté par des coupures d’électricité en raison des dégâts causés par les flammes sur plusieurs kilomètres du réseau de distribution.
Plus au nord, le feu « Ferguson » continuait sa progression près du parc national de Yosemite, qui a dû fermer en partie, notamment la Yosemite Valley, qui ne devrait rouvrir au public que le 3 août en fin de journée.

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Selon un point sur la situation diffusé samedi matin par le service d’information Inciweb, cet incendie, qui a démarré le 13 juillet, avait détruit 20 000 hectares et restait maîtrisé à 29 %, comme vendredi. Un pompier a été tué et sept personnes blessées.
Le service des urgences de l’Etat a prévenu que « le risque d’incendie continu[ait] d’augmenter à travers la Californie ». « Assurez-vous que votre famille et vos amis sont prêts à évacuer. Soyez sur vos gardes », a-t-il tweeté.
D’après le Centre national interorganismes de lutte contre les incendies, 36 incendies majeurs sévissaient samedi matin à travers les Etats-Unis. Ils ont déjà ravagé plus de 93 000 hectares sur le territoire géré par l’Office fédéral des forêts.
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            data-slide-description="Près de Redding, dans le nord de la Californie, où l’incendie « Carr » a causé la mort de deux pompiers  jeudi 26 juillet. L’incendie a déjà consumé 32 700 hectares, détruit 500 bâtiments et en a endommagé 75 autres."
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            data-slide-description="Près de la ville d’Igo. Une chaleur écrasante, des vents forts et une importante humidité ont compliqué la tâche des pompiers."
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            data-slide-description="Un Canadair tente de contenir l’incendie baptisé « Ferguson », avant qu’il n’atteigne les habitations du comté de Mariposa, en Californie, le 25 juillet."
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            data-slide-description="Les pompiers élaborent leur stratégie contre l’incendie « Carr », dans le comté de Shasta, en Californie, le 26 juillet."
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            data-slide-description="Le brasier qui sévit depuis mercredi dans la forêt nationale de San Bernardino, à environ 150 kilomètres au sud-est de Los Angeles, n’était maîtrisé qu’à 17 %, selon un bilan samedi matin."
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            data-slide-description="De l’enfilement de maisons de Lake Keswick Estates, à Redding, il ne reste que quelques ruines après le passage de l’incendie « Carr », le 27 juillet."
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            data-slide-description="Mark Peterson, dont la maison a été détruite par l’incendie, fait boire les chèvres qu’il a pu sauver, à Redding, le 27 juillet."
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            data-slide-description="La fumée de l’incendie « Ferguson » a atteint la vallée du parc national de Yosemite. Le célèbre Half Dome n’était presque plus visible tant la fumée était épaisse, le 25 juillet. L’air était « plus irrespirable qu’à Pékin », selon les responsables du parc."
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            data-slide-description="Le 25 juillet, les visiteurs ont été évacués du parc national de Yosemite, qui restera fermé jusqu’au 3 août. Ici, une famille s’apprête à quitter son emplacement dans le très populaire camping d’Upper Pines, au cœur de la vallée."
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            data-slide-description="Deux jeunes enfants et leur arrière-grand-mère âgée de 70 ans ont été tués par l’incendie, dans cette maison de Redding, le 28 juillet. Samedi soir, le bilan des incendies en Californie était de six morts."
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            data-slide-description="Une pompier en intervention à Redding, le 27 juillet. L’incendie « Carr » a causé la mort de deux pompiers dans des incidents distincts."
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            data-slide-description="Ce bateau, attaché au ponton du lac Wiskeytown, dans le comté de Shasta, n’a pas échappé aux flammes, le 27 juillet."
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            data-slide-description="Des biches sur une route recouverte de poudre ignifuge, près de Redding, le 28 juillet."
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            data-slide-description="Un couple évacué de son domicile revient évaluer les dégâts, à Redding, le 27 juillet."
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Près de Redding, dans le nord de la Californie, où l’incendie « Carr » a causé la mort de deux pompiers  jeudi 26 juillet. L’incendie a déjà consumé 32 700 hectares, détruit 500 bâtiments et en a endommagé 75 autres.

NOAH BERGER / AP
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Canicule : trois départements maintenus en vigilance orange

L’alerte a été levée par Météo-France samedi matin dans dix-huit départements, mais elle reste valable dans l’Ardèche, la Drôme et le Rhône.



Le Monde
 |    28.07.2018 à 12h06
   





                        



Trois départements restaient en vigilance orange, samedi 28 juillet, selon Météo-France, en raison de la canicule qui sévit depuis plusieurs jours déjà. L’alerte a été levée dans la matinée dans dix-huit départements, mais elle est maintenue dans trois autres de la vallée du Rhône : l’Ardèche, la Drôme et le Rhône.
Depuis la fin du mois de juin, les températures sont restées chaudes dans l’ensemble du pays, notamment dans la moitié nord de l’Hexagone, où elles ont été en moyenne 2 à 4 °C au-dessus des valeurs de saison. Samedi matin, on relevait entre 17 et 20 °C des Hauts-de-France à l’Ile-de-France. Les températures restaient plus élevées dans la région lyonnaise et dans la vallée du Rhône, avec 21 à 25 °C.

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En Ile-de-France, les maximales samedi après-midi seront en baisse de 10 degrés par rapport à vendredi et plafonneront à 26 °C. Dans la région lyonnaise, les températures maximales remonteront samedi après-midi vers 29 °C. Dans la Drôme et dans l’Ardèche, les températures maximales atteindront encore 32 à 33 °C.
Températures en hausse dès dimanche
Dès dimanche, le retour d’un temps ensoleillé fera repartir les températures à la hausse : 33 °C à Lyon, 35 °C à Montélimar, retrouvant ainsi des niveaux caniculaires, qui se poursuivront jusqu’à mardi.
Le mois de juillet 2018 devrait être le troisième mois de juillet le plus chaud depuis 1900, avec une température moyenne supérieure à la normale de 2,4 °C, selon un bilan provisoire établi par Météo-France vendredi soir. Juillet 2018 se placerait ainsi s’agissant de températures derrière juillet 2006 (+ 3,6 °C) et juillet 1983 (+ 2,6 °C).

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Durant cette période de canicule, Météo-France conseille de se mouiller le corps plusieurs fois par jour, de boire fréquemment de l’eau et d’éviter de sortir aux heures les plus chaudes. Le ministère de la santé insiste sur trois catégories de personnes à risque : les plus de 65 ans, les moins de 4 ans et les femmes enceintes. Leurs proches doivent s’assurer qu’elles s’hydratent régulièrement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Comment le sauvetage des plantations de bananes a conduit le chlordécone à contaminer la Guadeloupe et la Martinique pour des siècles.
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