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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Cette découverte scientifique laisse redouter une stigmatisation plus importante des milliers de survivants de l’épidémie qui a sévi en Afrique de l’Ouest en 2014.
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Un cas de résurgence du virus Ebola un an après l’infection initiale

Cette découverte scientifique laisse redouter une stigmatisation plus importante des milliers de survivants de l’épidémie qui a sévi en Afrique de l’Ouest en 2014.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 16h50
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 17h06
    |

            Rémi Barroux








                        



                                


                            

Le virus de la fièvre Ebola peut continuer à tuer, alors même que la maladie a été déclarée vaincue. Un article de la revue scientifique The Lancet Infectious Diseases, publié mardi 24 juillet, fait état du cas d’une femme qui, un an après avoir survécu à la maladie, a infecté son mari et deux de ses enfants au Liberia, en novembre 2015.
« Ce n’est pas la première fois, mais ces cas de résurgence sont assez rares, et il faut, à chaque fois, les documenter pour pouvoir quantifier la probabilité et organiser les programmes de suivi », explique le docteur Lorenzo Subissi, microbiologiste et épidémiologiste, coauteur de l’article. Une dizaine de cas similaires ont été observés, dont deux au Liberia, au cours de l’année 2015.
De fait, après l’épisode de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest, durant les années 2014-2015, qui fit plus de 11 000 morts, pour la première fois la communauté médicale put travailler sur un grand nombre de survivants, 17 000, puisque le virus avait contaminé 28 000 personnes au total dans les trois pays touchés, Liberia, Sierra Leone et Guinée. « Lors des épidémies précédentes [les premières flambées de fièvre à virus Ebola sont apparues en 1976], nous disposions tout au plus de quelques dizaines, voire centaines, de personnes ayant survécu à la maladie, alors que, là, elles sont des milliers », avance Lorenzo Subissi.
« Réactivation » lors d’une grossesse
Dans le cas documenté par The Lancet Infectious Diseases, il s’agit d’une famille de six personnes : les parents et quatre fils âgés de 2 mois, 5 ans, 8 ans et 15 ans. Ce dernier a été diagnostiqué Ebola à Monrovia, le 19 novembre 2015. Aussitôt dirigé vers une unité de traitement Ebola, il est mort quatre jours plus tard.
Les investigations, menées systématiquement dans l’entourage des malades, ont permis de constater que le père et le fils de 8 ans, ainsi que le fils décédé, étaient aussi porteurs du virus, identique...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ L’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, a alerté, mercredi, sur une « crise de santé publique oubliée ».
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Toutes les trois minutes, une adolescente est infectée par le VIH dans le monde

L’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, a alerté, mercredi, sur une « crise de santé publique oubliée ».



Le Monde
 |    25.07.2018 à 16h41
   





                        


Toutes les trois minutes, une adolescente ayant entre 15 et 19 ans est infectée par le VIH, a affirmé mercredi 25 juillet l’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance. Les filles sont victimes de deux tiers des infections dans le monde concernant cette tranche d’âge, selon des données présentées lors de la 22e Conférence internationale sur le sida, à Amsterdam.
« Dans la plupart des pays, les femmes et les filles n’ont pas accès à l’information et aux services nécessaires, ou n’ont même pas la possibilité de refuser des relations sexuelles non protégées, a souligné dans un communiqué la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore. Le VIH se propage rapidement parmi les personnes les plus vulnérables et les plus marginalisées, ce qui place les adolescentes au cœur de la crise. »

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                Très forte hausse des infections sexuellement transmissibles en France



En 2017, 130 000 morts de personnes de moins de 20 ans sont dues au sida et 430 000 nouvelles infections au VIH ont touché cette tranche d’âge. Chez les adolescents de 15 à 19 ans le nombre de morts stagne. Dans les autres tranches d’âge, il est en baisse depuis 2010.
L’Unicef a dénoncé dans un rapport « les rapports sexuels précoces, y compris avec des hommes plus âgés, les relations contraintes, le rapport de force qui ne permet pas de dire non, la pauvreté, et le manque d’accès à des services de conseils confidentiels et de tests ».

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                Sida : l’urgence de la remobilisation



« Nous savons que c’est lié au statut inférieur qui est donné aux femmes et aux filles dans le monde », a déclaré aux délégués de la conférence l’actrice sud-africaine Charlize Theron. « Tant que nous n’atteindrons pas les jeunes et ne jugulerons pas l’épidémie chez eux (…), nous n’atteindrons pas nos objectifs », a estimé le directeur des opérations d’Unitaid (organisation internationale d’aide en médicaments), Robert Matiru, interrogé par l’AFP.
D’après la Société internationale sur le sida (IAS), quatre adolescentes africaines sur dix ont déjà subi des violences physiques ou sexuelles de la part d’un homme dans leur intimité. Cette ONG dénonce l’absence de politique de prévention contre ces violences ou de protection pour la jeunesse dans de très nombreux pays.

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                Faute d’argent, l’épidémie de sida pourrait repartir à la hausse



Elle travaille aussi à la sensibilisation des adolescents. « Les jeunes ont grandi, ils sont incroyablement mobiles, ils bougent, ils ont oublié que le VIH est un risque, et nous devons, nous ne pouvons pas cesser de faire passer ce message », a déclaré à l’AFP sa présidente, Linda-Gail Bekker.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Le directeur de cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, a déclaré devant la commission d’enquête du Sénat que la retenue de salaire se ferait sur les reliquats de congés lors du solde de tout compte avant licenciement.
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Suspendu quinze jours, Alexandre Benalla a malgré tout été intégralement payé en mai

Le directeur de cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, a déclaré devant la commission d’enquête du Sénat que la retenue de salaire se ferait sur les reliquats de congés lors du solde de tout compte avant licenciement.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 16h29
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 18h03
   





                        


Mis à pied, mais payé. Alexandre Benalla, l’ex-chargé de mission de l’Elysée, accusé de violences sur des manifestants lors d’une manifestation place de la Contrescarpe à Paris le 1er mai, a certes été suspendu quinze jours en mai pour ces faits, mais il a malgré tout été intégralement rémunéré, contrairement aux déclarations faites précédemment par l’Elysée.
C’est ce qu’a déclaré le directeur de cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, lors de son audition, mercredi 25 juillet, par la commission d’enquête instituée sur l’« affaire Benalla » par la commission des lois du Sénat.
« Retenue sur les droits à congés »
« M. Benalla a touché pour le mois de mai son salaire intégral », a déclaré M. Strzoda devant la commission d’enquête, ajoutant que « les quinze jours de suspension feront l’objet d’une retenue sur les droits à congés qu’il avait en reliquat au titre de l’année 2017 ». Il a précisé que cela aurait lieu lors du solde de tout compte avant licenciement.

"La retenue sur salaire infligée à Monsieur #Benalla a été faite sur ses droits à congé de 2017. Il a été intégrale… https://t.co/bH0Y52z3Cr— FCornutGentille (@Fr Cornut-Gentille)


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Un peu plus tard, M. Strzoda a redit : 
« Il y a retenue sur salaire puisqu’il a droit à des congés que nous devons lui payer. Ils ne seront pas payés et ce sera l’équivalent de quinze jours de travail. »
Pourquoi cette retenue n’a-t-elle pas encore eu lieu ?
« C’est une mesure de gestion dans la mesure où le décret de 1986 précise que la suspension, c’est avec le maintien du traitement. Et donc, si on veut vraiment qu’il y ait une sanction financière, en terme de gestion on a ce recours [de ne pas lui payer une partie de ses congés dus]. »
Bruno Roger-Petit, le porte-parole de l’Elysée, avait assuré, dans une déclaration officielle faite jeudi 19 juillet, que M. Benalla avait été « mis à pied pendant quinze jours », du 4 au 22 mai, « avec suspension de salaire ».
La présidence de la République avait ensuite annoncé, vendredi 20 juillet, avoir engagé « la procédure de licenciement » de M. Benalla.

Notre sélection d’articles sur l’affaire Benalla
Retrouvez nos principaux contenus liés à l’affaire Benalla, du nom de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron que Le Monde a identifié en train de molester un manifestant en marge des manifestations du 1er-Mai.
Mercredi 18 juillet, Le Monde publie ses premières révélations et écrit avoir identifié Alexandre Benalla sur une vidéo mise en ligne dès le 1er mai sur YouTube.Le public découvre alors le visage de cet homme et de sa « bande », qui ne quitte jamais le sillage d’Emmanuel Macron depuis l’élection présidentielle.D’une ZUP d’Evreux jusqu’au premier cercle du président : récit d’une ascension mystérieuse.Rapidement, l’affaire est devenue un scandale d’Etat : retrouvez le déroulé des cinq premiers jours.Benalla, Mizerski, Crase... quels sont les personnages-clés de l’affaire ?A l’Assemblée, une commission d’enquête a mené des auditions dont vous pouvez retrouver l’intégralité sur nos suivis en direct du premier jour puis du deuxième jour.Le point sur les auditions de : Gérard Collomb, ministre de l’intérieur ; Michel Delpuech, préfet de police de Paris ; Patrick Strzoda, directeur de cabinet de l’Elysée.Dommage collatéral, l’examen de la révision constitutionnelle a été suspendu et ne reprendra pas avant la rentrée.Après une semaine de silence, Emmanuel Macron s’est finalement exprimé devant des députés en assurant qu’il était le « seul responsable » de l’affaire.Les plaignants se sont également exprimés via leur avocat qui les présente comme « des badauds qui venaient assister à une manifestation ».Pour Jean-Pierre Mignard, avocat pénaliste, proche du président Emmanuel Macron : « L’Elysée a sous-estimé la faute d’Alexandre Benalla. »Paul Cassia, professeur de droit à Paris-I, estime lui que « l’affaire Benalla appelle un vaste changement institutionnel ».


Avant les déclarations de M. Strzoda au Sénat tout à l’heure, Philippe Vigier, député UDI, et Eric Woerth, président de la commission des finances, ont écrit à M. Strzoda pour lui demander plusieurs documents au nom des « pouvoirs de la commission d’enquête » : le contrat de travail de M. Benalla, la sanction prononcée à son égard en mai 2018 et sa lettre de licenciement. La lettre a été remise ce matin à l’Elysée, ils attendent la réponse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ L’affaire Benalla démontre, de manière spectaculaire, à quel point la vidéosurveillance protège bien plus les puissants que les citoyens ordinaires.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Affaire Benalla : souriez, vous pouvez filmer

L’affaire Benalla démontre, de manière spectaculaire, à quel point la vidéosurveillance protège bien plus les puissants que les citoyens ordinaires.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 16h14
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 18h18
    |

            Damien Leloup








                        



   


C’est une victime collatérale de plus, à ajouter à la longue liste des conséquences de l’affaire Benalla : la vidéosurveillance. Car au-delà des violences qui se sont déroulées le 1er mai sur la place de la Contrescarpe, dans le 5e arrondissement de Paris, et des nombreuses questions qui se posent sur la manière dont elles ont été couvertes ou camouflées, se trouve un autre scandale : le fait que des images de vidéosurveillance aient été transmises par des fonctionnaires de police à Alexandre Benalla.
Il y a, sur la place de la Contrescarpe, une caméra en cloche, capable de filmer à 360 degrés, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et dont les images peuvent être légalement conservées un mois, plus longtemps en cas d’enquête. Des caméras comme celle-ci, il y en a un millier à Paris. Auxquelles s’ajoutent, bien sûr, les 30 000 caméras du réseau RATP, et les milliers d’autres, privées, qui équipent les commerces, banques et autres entreprises de la capitale, et dont les images peuvent être légalement réquisitionnées par les forces de l’ordre.
Cette caméra en cloche a, comme c’est sa fonction, filmé M. Benalla frappant deux personnes. Les images étaient à la disposition de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), dont la première enquête en mai avait été mise « en veille », selon sa directrice, Marie-France Monéger-Guyomarc’h. Elles ont été conservées, dans des conditions peu claires, et avec une absence de sécurité évidente, puisque ce ne sont pas moins de trois fonctionnaires de police qui ont fait l’objet de sanctions pour les avoir transmises à Alexandre Benalla.

        Lire :
         

          Affaire Benalla : pour quelles raisons les cinq personnes ont-elles été mises en examen ?



Une utilité largement mise en cause
Quelle démonstration plus brutale pourrait-on trouver de l’argument selon lequel la « vidéoprotection », comme l’appellent pudiquement les villes et les entreprises qui y ont recours, protège surtout ceux qui la contrôlent ? L’affaire Benalla n’aurait jamais éclaté si la scène n’avait pas été filmée par des témoins, à l’aide de leur téléphone portable. Censée protéger les citoyens et permettre d’arrêter des suspects, la vidéosurveillance a servi, ce jour de manifestation du 1er-Mai, à protéger un suspect – quand, le même jour, les images de vidéosurveillance étaient abondamment utilisées pour tenter d’identifier des personnes suspectées de violences contre les forces de l’ordre.
Un problème qui s’ajoute à une longue liste de griefs contre cette pratique, qui s’est généralisée en France dans les années 2000 en dépit d’une abondante littérature scientifique qui relativise largement son utilité. Les études sur le long terme sont unanimes. Non, la vidéosurveillance ne réduit pas la criminalité, ou alors de façon marginale – en règle générale, elle la déplace. Son impact dissuasif sur le terrorisme est encore plus discutable : l’attentat de Nice a eu lieu dans la ville la plus « vidéosurveillée » de France.
En revanche, elle peut être utile à l’élucidation des enquêtes. Ce 25 juillet, elle a ainsi servi à confirmer la présence à Sarcelles, en région parisienne, du braqueur Redoine Faid, recherché depuis son évasion de prison le 1er juillet, après avoir été repéré par des gendarmes. De même, les caméras ont servi à retracer les déplacements des auteurs des attentats de novembre 2015 à Paris. Mais à côté de ces exemples spectaculaires, la vidéosurveillance est loin d’être une panacée. Selon une étude menée à Marseille par le chercheur Laurent Mucchielli, l’exploitation de la vidéosurveillance ne joue un rôle que dans 3 % des enquêtes.
Ces résultats limités n’ont pas empêché les caméras de continuer à fleurir un peu partout en France, y compris dans les plus petits villages et les PME – plus de 25 000 sont installées chaque année, selon le lobby de l’industrie. Et ce malgré les avertissements répétés de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), qui épingle chaque année des dizaines d’entreprises pour des abus d’utilisation : salariés non informés, caméras surveillant les postes de travail, voire les vestiaires du personnel… A la lecture des mises en demeure de la CNIL, on comprend aisément que dans ces sociétés la vidéo a bien pour objectif la surveillance, et non la protection.
Un dispositif détourné de son but premier
Qu’en est-il, dès lors, pour les caméras gérées par la puissance publique ? Quelle confiance peut-on avoir dans un dispositif de surveillance permanente dont l’affaire Benalla a montré de manière éclatante qu’il peut être totalement détourné de son but premier ? Qui, en résumé, surveille les surveillants ?
Il y a bien, aux côtés de la CNIL, des comités d’éthique de la vidéoprotection, à Paris comme dans d’autres villes. Mais la multiplication des caméras rend la tâche complexe – sans compter que ces comités sont le plus souvent placés sous la tutelle de l’administration qui gère les caméras. Le 12 juillet, un policier a bien été suspendu après avoir, le 9 juin, passé à tabac un homme menotté, sous l’œil d’une caméra du tribunal de Paris ; mais la sanction n’a eu lieu que parce que le site Là-bas a publié les images, que l’auteur des violences avait faites circuler, pour se vanter, à d’autres collègues.
Alors, dans l’affaire Benalla comme dans d’autres, c’est finalement au citoyen, armé de son smartphone, d’un appareil photo ou d’une caméra portable, que revient la tâche ingrate de documenter la violence, plus spécialement lorsqu’elle émane, avec ou sans justification, des forces de l’ordre. Une forme d’« ubérisation » du contrôle de la force publique, en quelque sorte – quand les forces de l’ordre ne confisquent pas tout simplement les appareils photo et autres smartphones des témoins.
Aux Etats-Unis, filmer un contrôle de police, parfois en direct, est devenu une pratique courante, notamment pour les Noirs américains, principales victimes des violences policières. Il y a un an, après le meurtre d’un homme à New York par un policier en dehors de son service, la mairie avait refusé de rendre publiques les images de vidéosurveillance.
Devenue omniprésente, la vidéosurveillance sert rarement – même si elle a pu le faire – les victimes de violences policières. Ultime paradoxe ? Dans plusieurs pays, une solution semble toute trouvée pour limiter les abus des forces de l’ordre : les « bodycams », ces caméras portées par les policiers en intervention, et déclenchées à leur discrétion. Les premières études réalisées au Royaume-Uni, champion d’Europe de la vidéosurveillance, montrent qu’elles peuvent être efficaces. Les plaintes contre la police ont diminué drastiquement là où elles sont testées. « Ces caméras créent un équilibre entre la version des faits du policier et celle du suspect, ce qui augmente la responsabilité des deux parties », expliquait en 2016 au Guardian le docteur Barak Ariel de l’université de Cambridge, auteur d’une étude sur le sujet. Un succès pour les libertés publiques ? Pas si sûr. Les admirateurs les plus assidus de la vidéosurveillance aimeraient désormais équiper de caméras similaires… les professeurs dans les écoles.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Trois semaines après son évasion, le braqueur a échappé à son interpellation, mardi à Sarcelles. Retour sur l’itinéraire d’un braqueur compulsif, qui a inventé sa vie comme un film d’action.
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Redoine Faïd, la fuite en avant du braqueur cinéphile

Trois semaines après son évasion, le braqueur a échappé à son interpellation, mardi à Sarcelles. Retour sur l’itinéraire d’un braqueur compulsif, qui a inventé sa vie comme un film d’action.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 16h05
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 17h17
    |

            Soren Seelow et 
Simon Piel








                        



                                


                            
Quand il a entendu les pales de l’hélicoptère siffler dans l’air de la cour d’honneur de la prison de Réau (Seine-et-Marne), ce dimanche 1er juillet en fin de matinée, Antonio Ferrara a été parcouru d’un frisson. « Le Roi de la belle », tel qu’il est surnommé depuis une spectaculaire évasion de Fresnes, en mars 2003, finissait tout juste un parloir quand le vieil Alouette s’est posé dans l’enceinte du pénitencier : « C’est pas pour moi, c’est pas pour moi !, a lancé le braqueur aux surveillants pour dissiper toute méprise. Ramenez-moi vite en cellule ! »
Dans un parloir voisin, un autre expert en évasion, Redoine Faïd, voit enfin se réaliser le scénario sur lequel il travaille depuis des semaines. Exfiltré en à peine dix minutes par un commando héliporté, il disparaîtra quelques heures plus tard dans le nord de la région parisienne, avant d’échapper de peu à son interpellation, mardi 24 juillet, à Sarcelles (Val-d’Oise), après trois semaines de cavale. Son évasion de la prison de Réau, redoutée par tous les policiers de France, était écrite. Depuis son premier braquage, à l’âge de 18 ans, ce passionné de cinéma a fait de sa vie un film d’action, violent et transgressif. Sa date de libération, prévue en 2035, ne figurait pas dans le script.

Rien d’étonnant à ce que ce soit une comédienne, Béatrice Dalle, qui prenne la plume pour saluer l’artiste, peu après le début de sa cavale : « Que Dieu te protège. Bravo Redoine Faïd, toute la France est avec toi… Au revoir pénitentiaire, au revoir », avait-elle écrit le 1er juillet sur son compte Instagram. Cette sympathie semblera déplacée aux victimes du truand, au premier rang desquelles les proches d’Aurélie Fouquet, une jeune policière tuée en 2010 lors d’une course-poursuite. Mais ainsi va la légende du grand banditisme, qui, par le miroir fantasmé du cinéma, élève les gangsters au rang de héros auprès d’une partie de l’opinion.
Personnage ambivalent
Comme...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ La chaleur exceptionnelle et les incendies ont tué depuis juillet des centaines de personnes et provoqué de nombreux dégâts dans le monde.
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Grèce, Japon, Finlande… la canicule fait des ravages à travers le monde

La chaleur exceptionnelle et les incendies ont tué depuis juillet des centaines de personnes et provoqué de nombreux dégâts dans le monde.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 14h08
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 17h56
   





                        



   


Des dizaines d’incendies continuaient à ravager la Grèce, mercredi 25 juillet, ainsi que plusieurs pays d’Europe du Nord, tandis qu’une grande partie du continent suffoque sous la chaleur. De la Suède au Québec en passant par le Japon, la canicule affecte la moitié de l’hémisphère Nord. Selon les experts climatiques, ces vagues de chaleur exceptionnelles pourraient devenir de plus en plus courantes.
Incendies en Grèce
Le bilan provisoire des incendies de forêt qui ont ravagé lundi soir la côte à l’est d’Athènes est évalué, aujourd’hui, par les autorités, à 79 morts. Les pompiers poursuivaient mercredi les recherches de personnes bloquées dans des maisons ou des voitures carbonisées, aux environs des stations balnéaires de Mati et de Rafina, dévastées par des incendies meurtriers.
Qualifié de « tragédie nationale » par les médias du pays, le feu, parti du mont Pendeli attisé par des vents de 100 km/h, s’est rapidement propagé et a envahi Mati, à 40 kilomètres d’Athènes, détruisant des centaines d’habitations.
Les résidents, paniqués, ont fui en direction de la plage proche, où plusieurs d’entre eux ont dû rester plusieurs heures. Mardi, le pays était sous le choc des découvertes macabres, en particulier celle de 26 personnes, dont des enfants, carbonisées.

La Grèce en deuil après des incendies meurtriers, au moins 74 morts https://t.co/iDMje0kk6M #AFP https://t.co/T5OKsyOnXH— afpfr (@Agence France-Presse)


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Le pays, qui a activé le mécanisme européen de protection civile, s’est vu offrir de l’aide, notamment en moyens aériens, par l’Espagne, la France, l’Israël, la Bulgarie, la Turquie, l’Italie, la Macédoine, le Portugal et la Croatie, tandis que les messages de condoléances arrivaient en nombre de l’étranger.

        Lire notre reportage :
         

          Grèce : à Mati, « la nuit a été dure, c’était l’apocalypse ! »



L’Europe du Nord suffoque
D’Oslo à Riga, les pays nordiques et baltes sont écrasés depuis plusieurs semaines par la chaleur et la sécheresse qui embrasent forêts et tourbières, brûlent les pâtures, vident les nappes phréatiques et font même baisser le niveau des grands lacs.
La Suède, qui par endroits n’a quasi pas enregistré de précipitations en près de trois mois et connaît le mois de juillet le plus chaud depuis au moins deux siècles et demi, a dû faire appel à la solidarité européenne pour lutter contre le feu. Plus de 25 000 hectares sont déjà partis en fumée ; ce qui représente plus de deux fois la superficie de Paris.

Incendies en #Suede, la situation le 24/7 à 15h. 26 feux actifs selon les secours, dont 4 ont un niveau critique. P… https://t.co/IBoQmsbmXV— OlivierSweden (@Olivier Truc)


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Le risque est jugé « extrême » par les autorités, en particulier dans la partie méridionale, où le thermomètre pourrait atteindre 35 oC dans les prochains jours, sans espoir de pluie. L’office des forêts suédois a d’ores et déjà estimé les préjudices à 87 millions d’euros.
En Finlande, la province septentrionale de la Laponie est particulièrement touchée, avec des feux de forêt et d’herbe persistants, qui viennent s’ajouter, à sa frontière orientale, à des incendies partis de Russie.

24/07 dans la presse, réalité climatique :
• Canicule au Japon : 80 morts, 35.000 personnes à l'hôpital 
— ObsDefClim1 (@Observatoire Défense et Climat)


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Dans le sud de la Norvège, plusieurs feux de forêts se sont déclarés ces dernières semaines, provoquant, le 15 juillet, la mort d’un pompier. Et comme en Suède, des éleveurs sont contraints d’abattre une partie de leur cheptel, faute d’herbe et de foin.
Canicule : au moins 80 morts au Japon
L’Europe, qui oscille entre canicule et incendies, n’est pas seule à souffrir de la canicule. Une vague de chaleur s’est abattue sur le Japon depuis deux semaines. Les températures élevées – au-delà de 40 oC – ont fait au moins 80 morts et 35 000 personnes ont dû être hospitalisées.

Le Bureau de Meteo Japon a convoqué une conférence de presse urgente (et c’est déjà extraordinaire venant d’eux) po… https://t.co/61GPp5WRfk— JaponMeneATout (@Jerome Ydarack)


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La majorité des décès concerne des personnes âgées, mais des enfants figurent au nombre des victimes, dont un garçon de 6 ans qui a succombé à un coup de chaleur à la suite d’activités extérieures et alors que la salle de classe n’était pas climatisée.
« Des mesures d’urgence sont nécessaires pour protéger les enfants », a déclaré mardi matin le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d’une conférence de presse. Le gouvernement va subventionner l’installation de climatiseurs dans les écoles, les collèges et les lycées à partir de l’été 2019.
A la date du 1er avril 2017, moins de la moitié des salles de classes d’établissements scolaires publics disposaient d’une climatisation. L’extension de la durée des congés d’été figure également parmi les dispositions à l’étude, a déclaré M. Suga. Des températures inédites ont été atteintes dans tout le pays, notamment dans la ville de Kumagaya (préfecture de Saitama), au nord de Tokyo, qui a battu le record national lundi avec un thermomètre affichant 41,1 oC.

        Lire la tribune de Jean-François Heimburger, journaliste spécialiste du Japon :
         

          « Il est nécessaire d’améliorer la prise en compte des catastrophes naturelles au Japon »



Vague de chaleur meurtrière au Québec
Une vague de chaleur a frappé le Québec au début du mois de juillet, avec une température ressentie allant jusqu’à 45 oC et provoquant 70 morts, selon un bilan des autorités sanitaires communiqué le 10 juillet. Une chaleur d’une intensité comparable à celle qui, en 2010, avait entraîné la mort d’une centaine de personnes dans la région de Montréal.
Les victimes font partie de « populations très vulnérables, personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques ou mentales » et ne disposant pas de la climatisation, a précisé la docteure Drouin, directrice régionale de la santé publique de Montréal.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Les conclusions de la commission d’enquête sont rendues publiques mercredi. Le thème de la santé au travail figure à l’agenda social qu’Emmanuel Macron veut traiter à partir de la rentrée.
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Un « malus » pour lutter contre les maladies professionnelles

Les conclusions de la commission d’enquête sont rendues publiques mercredi. Le thème de la santé au travail figure à l’agenda social qu’Emmanuel Macron veut traiter à partir de la rentrée.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 13h00
    |

            Bertrand Bissuel








                        


Pour réduire les maladies causées par le travail, il faut frapper au portefeuille des chefs d’entreprise en leur appliquant un « malus » s’ils restent passifs face au problème. C’est l’une des préconisations les plus marquantes de la commission d’enquête pilotée par le député (LRM) Julien Borowczyk et son collègue communiste Pierre Dharréville – le premier en tant que président, le second rapporteur. Rendues publiques mercredi 25 juillet, leurs conclusions sont centrées sur les « pathologies professionnelles dans l’industrie » et sur les « moyens à déployer pour leur élimination ». De ce « panorama » ressort la conviction que « le nombre de victimes » peut être diminué, à condition de provoquer « une prise de conscience massive » et de faire émerger « une culture de la prévention ».
Les maladies professionnelles s’avèrent tenaces dans le secteur industriel. Premier point à avoir en tête : les ouvriers sont davantage concernés « que les autres salariés » par des « contraintes physiques intenses » (activité en position debout, manutention manuelle de charges, gestes répétitifs…). Les statistiques de l’Assurance-maladie montrent également que, parmi les cancers ayant pu être associés à un domaine d’activité, près d’un quart « sont rattachables » à la métallurgie, sur la période 2011-2015. Une « spécificité » liée au fait que la part des « travailleurs de l’industrie » en contact avec « au moins un produit chimique cancérogène » est plus élevée que la moyenne : 18 % pour les premiers contre 10 % pour l’ensemble des salariés, en 2010 – le pourcentage atteignant un peu plus de 31 % dans la mécanique et le travail des métaux.

        Lire aussi :
         

                Faire reconnaître une maladie professionnelle : un parcours du combattant



Même chose, s’agissant de l’exposition « longue ou importante à au moins un risque chimique » : la moitié des ouvriers qualifiés des secteurs du métal, du bois et de l’ameublement sont dans cette situation (contre 8 %, si on raisonne sur tous les salariés). Enfin, d’autres problématiques émergent, avec la diffusion « d’agents nouveaux » comme les nanomatériaux ou les perturbateurs endocriniens.
Des maladies sous-évaluées
Dès la fin du XIXe siècle, des lois ont été adoptées pour combattre le phénomène. Elles ont débouché sur la mise en place d’un système d’indemnisation dont l’objectif est double : réparer les préjudices et inciter les employeurs à agir avant que le mal soit fait. Ainsi, le travailleur peut être dédommagé sans avoir à prouver le lien entre son problème de santé et l’activité qu’il occupe, dès l’instant où la maladie « entre dans les critères définis par des tableaux ». Un dispositif complémentaire a été créé afin d’assurer la prise en charge des affections non inscrites dans ces tableaux.
Mais cet édifice demeure imparfait, les maladies professionnelles étant sous-évaluées. De très nombreux facteurs jouent : « pressions » de la hiérarchie sur les salariés « pour qu’ils ne procèdent pas aux déclarations », méconnaissance des droits, procédures longues et complexes, non-respect des obligations de prévention dans certaines sociétés, etc. S’y ajoutent les faiblesses du monde la santé, pris dans la globalité : les médecins généralistes sont très peu formés à ces sujets, tandis que la médecine du travail, elle, est en crise, avec un « manque d’effectifs » criant.
M. Dharréville formule quarante-trois recommandations très concrètes qui visent à renouveler la politique de prévention des risques professionnels dans l’industrie. Leur but est d’améliorer « la traçabilité des expositions », par le biais – entre autres – d’un « dossier médical personnel de santé au travail » qui suivrait le salarié tout au long de sa carrière. Les entreprises qui recourent à des sous-traitants et à des intérimaires auraient des devoirs accrus à l’égard de cette main-d’œuvre ponctuelle. Et sitôt qu’une maladie professionnelle serait reconnue, le patron aurait l’obligation de prendre des mesures sur « le poste de travail en cause ». Autant de propositions susceptibles de retenir l’attention de l’exécutif, le thème de la santé au travail figurant dans l’agenda social qu’Emmanuel Macron veut traiter à partir de la rentrée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ « Le Monde » publie des extraits de ce discours pour en relever les zones d’ombre, les imprécisions et les nombreuses questions auxquelles le président ne répond pas.
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Les questions que pose le discours d’Emmanuel Macron sur l’affaire Benalla

« Le Monde » publie des extraits de ce discours pour en relever les zones d’ombre, les imprécisions et les nombreuses questions auxquelles le président ne répond pas.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 12h41
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 15h00
    |

                            Service politique et 
                            Les Décodeurs








                        



                                


                            

Près d’une semaine après les révélations du Monde, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, est sorti de son silence, mardi 24 juillet, devant des députés de la majorité présidentielle, pour réagir à l’affaire Benalla, du nom de son collaborateur mis en examen pour des faits de violence. Dans son discours, le président de la République a défendu la position de l’Elysée, dénoncé les contrevérités et « un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire ».
« Ce qui s’est passé le 1er mai est grave, sérieux. Et ça a été pour moi une déception, une trahison », a dit le président au sujet des images montrant son subordonné violentant deux manifestants. Emmanuel Macron a également dit endosser la responsabilité de cette affaire pour tenter de mettre fin à la crise politique :
S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction. Ça n’est pas la république des fusibles, la république de la haine. On ne peut pas être chef par beau temps. S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français. »
Mais, à travers cette intervention, devant un public de fidèles, sans contradiction possible, M. Macron choisit d’éviter la plupart des questions soulevées depuis le déclenchement de cette affaire, et elles restent très nombreuses, pour comprendre les dysfonctionnements d’institutions aussi importantes que l’Elysée, le ministère de l’intérieur ou la préfecture de police. Il choisit, ensuite, de s’en prendre au travail des médias, qu’il accuse de chercher à se transformer en « pouvoir judiciaire » et de ne plus chercher la vérité — des accusations graves pour un président de la République. Il remet en cause, enfin, le rôle des parlementaires, ou d’une partie d’entre eux, qui souhaitent faire la lumière sur cette affaire...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Il est recherché depuis son évasion par hélicoptère d’une prison de Seine-et-Marne le 1er juillet.
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Le braqueur Redoine Faïd repéré à Sarcelles, dans une voiture avec des explosifs

Il est recherché depuis son évasion par hélicoptère d’une prison de Seine-et-Marne le 1er juillet.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 11h45
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 17h25
   





                        



   


On avait perdu sa trace depuis sa spectaculaire évasion du centre pénitentiaire de Réau (Seine-et-Marne) dimanche 1er juillet, à bord d’un hélicoptère. Le braqueur Redoine Faïd a été vu mardi 24 juillet dans une voiture retrouvée dans un parking de Sarcelles avec des explosifs à son bord, ont révélé mercredi 25 juillet des sources policières.

        Lire aussi :
         

                Redoine Faïd, la fuite en avant du braqueur cinéphile



« Il a été repéré » comme l’un des deux occupants du véhicule qui avait fui un contrôle de la gendarmerie mardi vers 16 h 30, à proximité d’une station-service de la commune voisine de Piscop, a indiqué l’une de ces sources sans plus de détails, confirmant une information du Parisien. Une source proche de l’enquête a quant à elle évoqué « des images et des témoignages ». « Un important dispositif de recherche » a été mis en place, a-t-elle précisé.
Mardi après-midi, une poursuite s’était engagée avec les gendarmes, bientôt rejoints par une équipe de policiers, avant que le véhicule ne s’engouffre dans le parking souterrain du centre commercial et que ses deux passagers prennent la fuite, abandonnant sur place la voiture. « Six pains de plastic » ont été retrouvés dans le coffre, ainsi qu’un « jeu de fausses plaques d’immatriculation », selon une source policière.
Une centaine de policiers mobilisés
Un périmètre de sécurité a été mis en place et le centre commercial évacué afin de permettre des opérations de déminage. Des analyses d’empreintes et d’ADN trouvés dans la voiture étaient en cours mercredi afin d’identifier formellement le braqueur, selon une source proche de l’enquête.
« Habitué à la cavale », Redoine Faïd est présenté par la police judiciaire comme un « individu dangereux ». Depuis son évasion, une centaine de policiers spécialisés de la police judiciaire se concentrent sur la traque de ce multirécidiviste, qui s’était déjà échappé de la prison de Lille-Sequedin en 2013 avant d’être repris, six semaines plus tard, en banlieue parisienne.
Sans faire de commentaires sur les informations du jour, le parquet de Paris a précisé au Monde qu’« à la suite de la découverte de ce véhicule hier soir à Sarcelles, le parquet de Pontoise s’est dessaisi ce jour au profit de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris [compétente en matière de grande criminalité organisée] ».
Toujours selon le parquet, cette dernière va poursuivre l’enquête en flagrance, confiée à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) des chefs de refus d’obtempérer, transport d’explosifs en réunion et association de malfaiteurs formée en vue de commettre des crimes ou des délits punis de dix ans d’emprisonnement.
Un sac contenant des armes longues
Le 1er juillet, en quelques minutes à peine, le braqueur multirécidiviste s’était une nouvelle fois fait la belle, aidé par un commando armé qui avait auparavant pris en otage un pilote d’hélicoptère.
Deux hommes portant des cagoules et des brassards de police, équipés de fusil d’assaut de type kalachnikov et de disqueuses, avaient sauté de l’appareil qui survolait la cour d’honneur du centre pénitentiaire de Réau, près de Melun. Après avoir scié plusieurs portes et lâché des fumigènes, ils avaient récupéré leur complice au parloir de la prison.

        Lire le récit de la nouvelle évasion spectaculaire du braqueur Redoine Faïd
         

          Récit d’une nouvelle évasion spectaculaire du braqueur Redoine Faïd



Quelque 2 900 policiers et gendarmes avaient été mobilisés pour retrouver le braqueur, dont l’évasion a relancé la polémique sur la sécurité des prisons françaises.
Au lendemain de son évasion, une Renault Kangoo blanche siglée Enedis, dernier véhicule connu à bord duquel le fuyard est soupçonné d’avoir pris place lors de son premier jour de cavale, avait déjà été retrouvée dans l’Oise, « un département qu’il connaît bien », avait fait valoir une source proche de l’enquête, puisque le braqueur multirécidiviste en est originaire.
Le 10 juillet, les enquêteurs avaient mis la main sur un sac découvert dans l’Oise et supposé avoir appartenu au commando ayant participé à l’évasion du braqueur. Ce sac contenait notamment des armes longues, des cagoules et une disqueuse.
La garde des sceaux, Nicole Belloubet, devait présenter mardi devant la commission des lois de l’Assemblée nationale les conclusions de l’inspection administrative sur l’évasion. En pleine affaire Benalla, la présentation de ce rapport a été renvoyée à plus tard.

        Lire aussi :
         

                Evasion de Redoine Faïd : les précédentes « belles » spectaculaires






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Les membres de l’exécutif informés des agissements de M. Benalla auraient dû les dénoncer. Cependant, comme le relève le juriste Benjamin Fiorini dans une tribune au « Monde », le non-respect de cette obligation n’est assorti d’aucune sanction.
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L’affaire Benalla révèle « les failles de l’article 40 du Code de procédure pénale »

Les membres de l’exécutif informés des agissements de M. Benalla auraient dû les dénoncer. Cependant, comme le relève le juriste Benjamin Fiorini dans une tribune au « Monde », le non-respect de cette obligation n’est assorti d’aucune sanction.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 11h36
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 14h21
    |

Benjamin Fiorini (Docteur en droit pénal et sciences criminelles, université Lyon-III–Jean-Moulin)







                        



                                


                            
Tribune. Dans la République exemplaire promise par Emmanuel Macron, il semblait difficilement imaginable qu’un collaborateur de l’Elysée se voie reprocher des faits de « violences en réunion », d’« immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et de « port sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique ».
C’est pourtant dans cette situation pour le moins contre-exemplaire que se trouve Alexandre Benalla à la suite des révélations du journal Le Monde, une information judiciaire ayant été ouverte à son encontre à la suite du comportement qui a été le sien en marge des manifestations du 1er mai.

Au-delà du problème politique posé par la sanction quelque peu légère que s’est vu infliger M. Benalla — quinze jours de mise à pied, alors que le délit de violences en réunion est puni par l’article 222-13 du Code pénal de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende — se pose une question d’ordre juridique : celle des sanctions auxquelles s’exposent les membres de l’exécutif ayant eu connaissance de l’attitude de M. Benalla sans la dénoncer au procureur de la République.
Des critiques justifiées juridiquement
En effet, depuis que l’affaire a été révélée, plusieurs voix se sont élevées pour s’étonner que la présidence de la République, pourtant informée des faits si l’on en croit le porte-parole de l’Elysée, Bruno Roger-Petit, ne les ait pas dénoncés à la justice comme l’exige pourtant l’article 40 du Code de procédure pénale.
Le non-respect de l’obligation de dénonciation prévue à l’article 40 n’est assorti d’aucune sanction !
Ces critiques sont tout à fait justifiées d’un point de vue juridique, puisque cet article prévoit que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Le gouvernement prépare une réforme pour leur faciliter l’accès au scrutin européen de 2019 dans les prisons.
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La mise en place d’un bureau de vote pour les détenus à l’étude

Le gouvernement prépare une réforme pour leur faciliter l’accès au scrutin européen de 2019 dans les prisons.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 11h23
    |

            Jean-Baptiste Jacquin








                        



                                


                            
L’Etat semble enfin décidé à permettre aux personnes détenues de pouvoir exercer leur droit de vote. Selon nos informations, le ministère de la justice travaille en coordination avec celui de l’intérieur à l’élaboration d’une réforme législative afin de créer, d’ici les élections européennes de mai 2019, un bureau de vote ad hoc unique dans lequel seraient inscrits l’ensemble des détenus le souhaitant. Il s’agirait d’un bureau virtuel, localisé près de la chancellerie, qui fonctionnerait exclusivement par vote par correspondance. Pour des raisons de délais, cette réforme pourrait être débattue cet automne sous la forme d’une proposition de loi portée par un parlementaire plutôt qu’un projet de loi gouvernemental.
Depuis la réforme du code pénal de 1994, les détenus ont le droit de vote en France, à l’exception bien évidemment des mineurs, des étrangers et de ceux qui sont déchus de leurs droits civiques par une décision de justice. Sur les quelque 70 000 personnes en prison, cela fait près de 55 000 électeurs. Mais, élection après élection, le constat est le même. « Le taux de participation des détenus demeure très faible sans que le mécanisme de procuration destiné à leur permettre de voter parvienne à y remédier », déplorait encore le Conseil constitutionnel le 20 juillet 2017 dans ses « observations » sur l’élection présidentielle qui venait de se dérouler. Selon le ministère de la justice, 853 détenus ont voté par procuration aux deux tours des 23 avril et 7 mai 2017 et quelque 200 avaient obtenu une permission de sortir pour se rendre à leur bureau de vote. Cela représente un taux de participation de 2 %.
En 2008 déjà, la Commission nationale consultative des droits de l’homme réaffirmait dans un avis « la nécessité de garantir l’effectivité et l’accessibilité du droit de vote aux personnes détenues, qui constitue une étape importante de la resocialisation ». Un rapport sénatorial est revenu à la charge en 2012, en vain....




                        

                        


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Affaire Benalla : Emmanuel Macron peut-il se rendre devant la commission d’enquête ?

Les constitutionnalistes sont divisés sur la question. Dominique Rousseau estime que c’est possible, Denys de Béchillon assure que c’est « inconstitutionnel ».



Le Monde
 |    25.07.2018 à 11h18
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 14h59
    |

                            Astrid de Villaines








                        



Comme souvent avec la fonction présidentielle, le débat divise les constitutionnalistes. Emmanuel Macron peut-il se rendre devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, comme le réclament le patron de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et celui de Génération.s, Benoît Hamon, après les révélations du Monde sur l’affaire Benalla ? La question qui touche à la séparation des pouvoirs ne fait pas l’unanimité chez les professeurs de droit public qui proposent des lectures différentes de la Constitution.

        Lire aussi :
         

                Affaire Benalla : les ratés de la communication de l’Elysée



Pour Dominique Rousseau, interrogé mardi 24 juillet dans nos colonnes, « la commission d’enquête parlementaire peut demander à entendre le président de la République ». Le professeur de droit public à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne s’appuie sur l’article 67 de la Constitution, qui stipule que « le président (…) ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l’objet d’une action, d’un acte d’information, d’instruction ou de poursuite ». Selon M. Rousseau, la commission d’enquête n’étant « ni une juridiction ni une autorité administrative », rien ne s’oppose à ce que le chef de l’Etat soit auditionné, s’il le souhaite. Car contrairement à toute personne convoquée par la commission d’enquête qui risque deux ans d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende en cas de refus, le chef de l’Etat bénéficie de l’immunité pénale pendant son mandat.
« Protection de la fonction »
Denys de Béchillon fait une analyse strictement inverse. « Le président de la République ne peut en aucun cas aller devant une commission d’enquête, il n’y a pas de débat », répond au contraire le professeur de droit public à l’université de Pau. Selon lui, ce n’est pas l’article 67 de la Constitution qu’il faut lire, mais les articles 24 et 51-2. Ce dernier stipule que « des commissions d’enquête peuvent être créées au sein de chaque assemblée (…) pour l’exercice des missions de contrôle et d’évaluation définies au premier alinéa de l’article 24 ». L’article 24 est clair : « Le Parlement vote la loi. Il contrôle l’action du gouvernement. » « Les commissions d’enquête sont là pour contrôler le gouvernement, pas le président de la République », résume M. de Béchillon. Et d’ajouter : « L’essence même de la Ve République est la séparation des pouvoirs et la protection de la fonction du président de la République : par l’immunité pénale et par son absence de responsabilité politique. »

        Lire aussi :
         

                Les personnages-clés à connaître pour comprendre l’affaire Benalla



Pour M. Rousseau, la séparation des pouvoirs ne serait pas mise à mal par une éventuelle audition du chef de l’Etat : « Il y aurait atteinte à la séparation des pouvoirs si la commission lui demandait des comptes sur sa politique (…) mais là, les questions porteront sur ses décisions en tant que chef de l’administration de l’Elysée. » « Si on pouvait convoquer le président à heure fixe, lui faire prêter serment et lui demander des comptes, on aboutirait forcément à juger sa politique », craint au contraire M. de Béchillon.



                            


                        

                        


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Affaire Benalla : les auditions attendues aujourd’hui

Les commissions des lois de l’Assemblée nationale et du Sénat auditionnent, mercredi, plusieurs personnalités, dont des responsables de la gendarmerie et de la police.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 10h06
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 12h00
   





                        



   


Au lendemain des auditions du directeur de cabinet de l’Elysée, Patrick Strzoda, et de son homologue au ministère de l’intérieur, Stéphane Fratacci, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale consacrée à l’affaire Benalla doit entendre, mercredi 25 juillet, le général Eric Bio-Farina, commandant militaire de la présidence de la République, ainsi que le colonel Lionel Lavergne, chef du groupe de sécurité de la présidence de la République.
Cette commission a pour objectif de « faire la lumière sur les événements survenus à l’occasion de la manifestation parisienne du 1er mai ». Ce jour-là, Alexandre Benalla, qui était chargé de la sécurité du chef de l’Etat, mais pas policier, a commis des violences sur des manifestants, place de la Contrescarpe à Paris.
Le général Eric Bio-Farina a été interrogé par la commission d’enquête pendant deux heures mercredi matin. Ancien chef d’escadron, il occupait déjà des fonctions similaires sous François Hollande. Le colonel Lionel Lavergne, qui a auparavant officié dans la gendarmerie, est entendu en ce moment. Les deux militaires ont demandé à être auditionnés à huis clos mais la commission en a décidé autrement et les deux auditions seront retransmises en direct.
La commission des lois du Sénat, quant à elle, auditionnera ce mercredi 25 juillet :
– le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, à 8 h 30 ;
– Eric Morvan, directeur général de la police nationale, à 9 h 30 ;
– Marie-France Monéger-Guyomarc’h, directrice, chef de l’inspection générale de la police nationale, à 10 h 30 ;
– Michel Delpuech, le préfet de police de Paris, à 11 h 30 ;
– Patrick Strzoda, le directeur du cabinet du président de la République, à 14 h 30 ;
– Frédéric Auréal, le chef du service de la protection, à 16 heures ;
– Jacques Toubon, le défenseur des droits, à 17 h 30.
Le Monde ne suivra pas en direct l’ensemble de ces auditions, mais en rendra compte au fil de la journée. L’intégralité des auditions est diffusée en direct sur LCP, vous pouvez les suivre ci dessous :




Notre sélection d’articles sur l’affaire Benalla
Retrouvez nos principaux contenus liés à l’affaire Benalla, du nom de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron que Le Monde a identifié en train de molester un manifestant en marge des manifestations du 1er-Mai.
Mercredi 18 juillet, Le Monde publie ses premières révélations et écrit avoir identifié Alexandre Benalla sur une vidéo mise en ligne dès le 1er mai sur YouTube.Le public découvre alors le visage de cet homme et de sa « bande », qui ne quitte jamais le sillage d’Emmanuel Macron depuis l’élection présidentielle.D’une ZUP d’Evreux jusqu’au premier cercle du président : récit d’une ascension mystérieuse.Rapidement, l’affaire est devenue un scandale d’Etat : retrouvez le déroulé des cinq premiers jours.Benalla, Mizerski, Crase... quels sont les personnages-clés de l’affaire ?A l’Assemblée, une commission d’enquête a mené des auditions dont vous pouvez retrouver l’intégralité sur nos suivis en direct du premier jour puis du deuxième jour.Le point sur les auditions de : Gérard Collomb, ministre de l’intérieur ; Michel Delpuech, préfet de police de Paris ; Patrick Strzoda, directeur de cabinet de l’Elysée.Dommage collatéral, l’examen de la révision constitutionnelle a été suspendu et ne reprendra pas avant la rentrée.Après une semaine de silence, Emmanuel Macron s’est finalement exprimé devant des députés en assurant qu’il était le « seul responsable » de l’affaire.Les plaignants se sont également exprimés via leur avocat qui les présente comme « des badauds qui venaient assister à une manifestation ».Pour Jean-Pierre Mignard, avocat pénaliste, proche du président Emmanuel Macron : « L’Elysée a sous-estimé la faute d’Alexandre Benalla. »Paul Cassia, professeur de droit à Paris-I, estime lui que « l’affaire Benalla appelle un vaste changement institutionnel ».





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ La critique de son entreprise sur le Web et sur les réseaux sociaux peut-elle justifier un licenciement ? La jurisprudence paraît fluctuante sur le sujet, comme l’illustre un récent arrêt de la Cour de cassation.
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édition abonné


Critiquer son employeur sur Internet : mieux vaut y réfléchir à deux fois

La critique de son entreprise sur le Web et sur les réseaux sociaux peut-elle justifier un licenciement ? La jurisprudence paraît fluctuante sur le sujet, comme l’illustre un récent arrêt de la Cour de cassation.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 07h00
    |

Catherine Quignon







                        



                                


                            

Alors que Facebook est une nouvelle fois accusé de censure avec l’affaire Benalla, un récent arrêt de la Cour de cassation vient aussi questionner les limites de la liberté d’expression. Les salariés le savent bien : critiquer vertement son patron est risqué, même derrière un écran. Le droit fondamental à la liberté d’expression, consacré par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, n’est pas sans limites. « La liberté d’expression ne doit pas dégénérer en abus, c’est-à-dire relever d’une intention de nuire », indique Me Nicolas Léger, avocat associé du département de droit social du cabinet Proskauer. Autrement, la sanction dans l’entreprise peut aller jusqu’au licenciement pour faute grave.
Sur le papier, les limites paraissent clairement posées. Dans la réalité, il n’est pas toujours facile de tracer la frontière entre critique et diffamation. Dans un récent arrêt rendu le 11 avril, la Cour de cassation a estimé qu’était fondé le licenciement d’un salarié pour faute grave, motivé par une critique qu’il avait postée sur un site de notation d’entreprises à propos de l’agence de communication qui l’employait. Le salarié avait tenu, entre autres, ces propos : « […] La direction est drastique à tous points de vue. Salaire minimum, aucune prime, ni même d’heures sup payées (sauf celles du dimanche pour les téméraires !!!)… L’agence ne possède même pas de site Internet. Le comble pour une entreprise de ce secteur ! […] »

Pour se défendre, le salarié a invoqué son droit à la liberté d’expression. L’article L.1121-1 du Code du travail revient aussi sur ce droit fondamental, disposant que « nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ». Mais dans cette affaire, la Cour de cassation a considéré que les propos tenus dépassaient les...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Quarante ans après les débuts de la fécondation in vitro, le nombre d’enfants nés grâce aux diverses techniques d’assistance médicale à la procréation a explosé.
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PMA : pourquoi est-elle plus utilisée dans certains pays que dans d’autres ?

Quarante ans après les débuts de la fécondation in vitro, le nombre d’enfants nés grâce aux diverses techniques d’assistance médicale à la procréation a explosé.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 10h14
    |

                            Léa Sanchez








                        


Le 25 juillet 1978, il y a quarante ans, une enfant du nom de Louise Joy Brown voyait le jour à l’hôpital d’Oldham, au Royaume-Uni. Son nom s’est depuis étalé sur les couvertures des journaux comme celui du premier « bébé-éprouvette » au monde, conçu par fécondation in vitro (FIV). Cette technique consiste à mettre en contact spermatozoïdes et ovule en laboratoire, puis à transférer les embryons dans l’utérus de la patiente.
Depuis, plus de 8 millions de bébés auraient été conçus de cette façon dans le monde. La FIV, tout comme d’autres techniques de procréation médicalement assistée (PMA), est de plus en plus utilisée par les couples ne parvenant pas à procréer, mais avec de fortes variations selon les Etats. En Europe, l’Espagne est souvent désignée comme le plus actif en la matière. C’est là que s’initient en effet le plus grand nombre de « cycles » d’assistance médicale à la procréation : près de 119 000 en 2015, contre 94 000 pour la France, qui compte 20 millions d’habitants de plus que son voisin ibérique.


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L'Espagne, un pays à la tête de la PMA en Europe
Evolution du nombre de cycles de traitement (les données indiquées pour 2015 sont des résultats préliminaires).

Source : ESHRE



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Ces données sont récoltées par l’ESHRE, la société européenne de reproduction humaine et d’embryologie. Elle publie chaque année dans la revue Human Reproduction un rapport sur la PMA et calcule notamment le pourcentage que représentent les enfants qui en sont issus dans les naissances annuelles. En Espagne, il représente 6,4 % des enfants qui ont vu le jour en 2014. C’est un peu moins qu’en Belgique, où 4,6 % des nouveau-nés sont concernés. Au contraire, en Irlande ou encore en Roumanie, les enfants conçus grâce à la PMA ne dépassent pas 1 % des naissances annuelles.

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Quel pourcentage des naissances représentent les enfants issus de la procréation médicalement assistée ? 




Source : ESHRE (European Society of Human Reproduction and Embryology)
Inclut différentes méthodes de procréation médicalement assistée (FIV, ICSI, transfert d'embryons congelés). Données a minima pour les soins transfrontaliers : les informations sont enregistrées dans le pays où le traitement a eu lieu mais il n’est pas certain que toutes les cliniques assurent un suivi des naissances.



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Pourquoi de telles différences ? « Les situations entre les pays sont très variables, il est difficile de faire des comparaisons entre eux », relève Françoise Merlet, du pôle assistance médicale à la procréation à l’agence de biomédecine. Les professionnels de l’infertilité signalent toutefois plusieurs facteurs :
Les conditions de remboursement
« En France, la prise en charge par la solidarité nationale permet aux couples, quelles que soient leurs ressources, de recourir à l’assistance médicale à la procréation », soutient Françoise Merlet. Un couple peut ainsi effectuer quatre tentatives de fécondation in vitro, à condition que la femme ait moins de 43 ans.
Or le remboursement par l’Etat influe sur le nombre de demandes, comme l’indique la professeure Christine Wyns, cheffe du service de gynécologie-andrologie des cliniques universitaires Saint-Luc, à Bruxelles. En Belgique, l’amélioration de la prise en charge des frais liés à la procréation médicalement assistée, en 2003, a entraîné une hausse du nombre de fécondations in vitro. « Mais dans certains pays, il n’existe pas ou peu de couverture des frais », rappelle-t-elle, ce qui peut priver certains couples de traitement. Par exemple, en Roumanie, où le taux d’enfants nés grâce à l’assistance médicale à la procréation est bien plus faible, le programme national de remboursement ne concerne qu’une seule tentative.
La législation 
Les pays les plus actifs dans la PMA font souvent partie de ceux qui autorisent les couples de femmes homosexuelles, ou les femmes seules, à en bénéficier. L’Espagne attire ainsi de nombreux patients et se classe parmi les premiers en Europe dans le traitement de personnes étrangères. « Elles ne peuvent pas recourir à la procréation médicalement assistée dans leur pays, en raison du cadre législatif », explique Irene Cuevas, de la société espagnole de fertilité.

        Lire le témoignage de la députée LRM Laurence Vanceunebrock-Mialon :
         

          « Ayant vécu la PMA, je sais le parcours du combattant que cela représente pour les lesbiennes »



En effet, de nombreux Etats restreignent l’accès à la PMA en fonction de l’orientation sexuelle, de la situation maritale ou de l’âge des patients. Une femme ne peut, par exemple, bénéficier d’une FIV en France que si elle est en couple hétérosexuel. Le 15 juillet, le député La République en marche Guillaume Chiche avait d’ailleurs annoncé son intention de déposer une proposition de loi pour modifier ce cadre législatif (avant de faire volte-face). Son idée était de permettre à toutes les femmes de recourir à la PMA, comme l’avait promis Emmanuel Macron durant sa campagne pour l’élection présidentielle.

        Comprendre la PMA
         

          en 8 questions



La facilité d’accès aux traitements
L’accès aux traitements influe également sur le nombre de tentatives. En France, hors traitements nécessitant un don notamment d’ovules, « il n’y a pas de liste d’attente », insiste Françoise Merlet, de l’agence de biomédecine. En Espagne aussi, les patients accèdent facilement aux différents traitements : comptez 41 établissements publics et 197 cliniques privées la pratiquant en 2015.
Au contraire, il y a deux ans, la Roumanie comptait 22 centres déclarés, dont 13 permettant le remboursement du traitement. Un rapport de l’ESHRE note d’ailleurs que patients et professionnels du monde médical y plaident « pour un meilleur accès au traitement de l’infertilité et une stratégie nationale sur la fertilité ».



                            


                        

                        


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<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 24/07/2018
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Affaire Benalla : les ratés de la communication de l’Elysée

Depuis les révélations du « Monde », le 18 juillet, l’exécutif s’affaire à circonscrire la pire crise qu’ait eu à affronter Emmanuel Macron depuis son élection.



Le Monde
 |    25.07.2018 à 06h37
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 12h34
    |

            Virginie Malingre








                        



                                


                            

Tout doucement, après quatre jours de silence, les réseaux sociaux du président sont sortis de leur latence. Mardi 24 juillet, à 9 h 02, le chef de l’Etat est réapparu sur Twitter avec ce message de solidarité pour les « victimes » des « terribles incendies » grecs. Sur Instagram, Soazig de La Moissonnière a posté une photo. #Behindthescene (« en coulisses ») précise la photographe officielle de l’Elysée. On y voit Emmanuel Macron, en chemise, un crayon à la bouche, des feuilles dans la main, l’air détendu, dans le salon doré qui lui tient lieu de bureau officiel.

Deux cartes postales qui montrent un président au travail, loin des rebondissements à répétition de l’affaire Benalla. Deux signes précurseurs du réveil de la communication de l’Elysée avant la prise de parole du président le soir même. Mardi, M. Macron a repris la main après une semaine où la présidence a subi l’actualité.
Dans un premier temps, le « déni »
Depuis les révélations du Monde, mercredi 18 juillet, pas un jour ne se passe sans que de nouvelles informations, avérées ou pas, enflamment les réseaux sociaux. De quoi entretenir le doute, malgré les démentis à répétition, qui sont désormais aussi inaudibles que nombreux. « La communication de crise devient très difficile, voire impossible, quand on court après les événements », commente Gaspard Gantzer, ancien conseiller communication de François Hollande à l’Elysée.
Bruno Roger-Petit, le porte-parole de l’Elysée, est envoyé au front, jeudi 19 juillet, à 9 heures. Devant les caméras, à l’Elysée, il affirme qu’Alexandre Benalla avait été autorisé à accompagner les forces de l’ordre ce 1er mai. Il revient ensuite sur sa mise à pieds et affirme qu’il a « été démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président ». Très vite, la déclaration de Bruno Roger-Petit est remise en cause. A l’Assemblée, quelques minutes après sa...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Le sénateur Philippe Bas, président de la commission d’enquête au Sénat chargée de l’affaire, estime que la révision constitutionnelle engagée par Macron doit être modifiée en profondeur.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
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Philippe Bas : « L’affaire Benalla, de la sortie de “route politique” à l’affaire d’Etat »

Le sénateur Philippe Bas, président de la commission d’enquête au Sénat chargée de l’affaire, estime que la révision constitutionnelle engagée par Macron doit être modifiée en profondeur.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 21h59
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 09h31
    |

Philippe Bas (président de la commission sénatoriale d'enquête sur l'affaire Benalla, président de la commission des lois, sénateur de la Manche)







                        



                                


                            
Deux degrés de lecture peuvent être appliqués à l’affaire Benalla. Premier degré : sur la voie publique, un individu exerce des violences sur des personnes. Il est passible de poursuites pénales. Il agit au sein d’un dispositif de maintien de l’ordre sans en être membre, mais avec toutes les apparences d’être policier ou gendarme. Il commet une usurpation qui peut donner lieu à des poursuites. Il obtient un acquiescement au moins tacite à son action de la part des responsables du dispositif de sécurité. Ceux-ci peuvent être poursuivis. Mais il avait fait connaître sa qualité de collaborateur du président de la République ; qui l’a protégé instantanément et pendant près de trois mois. C’est là que commence la « sortie de route » politique et que l’on passe du judiciaire à l’affaire d’Etat, qui seule concerne le Parlement dans ses pouvoirs d’investigation élargis.
Circonstance atténuante pour les responsables du dispositif de sécurité, le sésame présidentiel est une circonstance aggravante pour l’individu en cause, auteur d’un inadmissible abus d’autorité. Il n’y a rien de plus contraire à l’Etat de droit que l’abus d’autorité : il sape la confiance de nos concitoyens dans les institutions de la République en permettant à ceux qui devraient contribuer le plus à faire respecter la légalité de s’en dédouaner pour leur propre usage.
Ni le préfet de police, ni le ministre de l’intérieur, ni le premier ministre, ni le président de la République, pas plus qu’aucun de leurs collaborateurs informés de ces infractions ne se sont de surcroît inquiétés de saisir le procureur de la République des faits constatés, au titre des obligations qui leur sont pourtant faites par le célèbre article 40 du code de procédure pénale. On est en droit de penser qu’une inhibition générale a paralysé le sens du devoir des autorités publiques. Cette inhibition porte un nom : la déférence et la soumission à l’égard du chef de l’Etat et de ses collaborateurs immédiats. Et elle a une...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Le président de la République s’est exprimé mardi soir, lors d’une soirée organisée à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, pour clore la session parlementaire.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤                     


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Macron sort de son silence et dit être « le seul responsable » de l’affaire Benalla

Le président de la République s’est exprimé mardi soir, lors d’une soirée organisée à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, pour clore la session parlementaire.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 21h39
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 10h30
    |

                            Astrid de Villaines et 
Manon Rescan








                        



Près d’une semaine après les révélations du Monde, le président de la République sort de son silence. Mardi 24 juillet, Emmanuel Macron s’est exprimé pour la première fois publiquement sur l’affaire Benalla, du nom d’un proche collaborateur de la présidence filmé en train de frapper des manifestants en marge du défilé du 1er Mai, cette année à Paris.
Devant une partie de la majorité parlementaire et des ministres de La République en marche (LRM), invités à la soirée organisée par le parti à l’occasion de la fin de la session parlementaire à la Maison de l’Amérique latine, dans le 7e arrondissement de la capitale, Emmanuel Macron a qualifié cette affaire de « déception » et de « trahison », selon des propos rapportés par des députés présents, et dont BFM-TV fourni une retranscription presque intégrale :
« Ce qui s’est passé le 1er mai est grave, sérieux. Et ça a été pour moi une déception, une trahison. Personne, personne auprès de moi ou dans mon cabinet n’a jamais été protégé ou soustrait aux règles, aux lois de la République, au droit de tous les citoyens.
S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction. Ça n’est pas la république des fusibles, la république de la haine. On ne peut pas être chef par beau temps. S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français. »

“Alexandre Benalla n’a jamais détenu les codes nucléaires, Alexandre Benalla n’a jamais occupé un 300 m2 à l'Alma,… https://t.co/WluV43ozwc— afpfr (@Agence France-Presse)


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En passant, Macron critique les média : "Nous avons une presse, qui ne cherche plus la vérité" #AFP https://t.co/MSfGjpw6sf— afpfr (@Agence France-Presse)


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« Personne ne répondait au téléphone »
« Nous avons ce moment convivial, comme nous l’avons eu l’année dernière, afin cette fois de préparer l’an 2 du quinquennat » a déclaré Richard Ferrand, le président du groupe LRM à l’Assemblée nationale, à l’initiative de la soirée, devant la presse. Pour l’occasion, la quasi-totalité du gouvernement est venue pour manifester son soutien « au travail effectué cette année », selon plusieurs d’entre eux.
Devant les caméras, les ministres tentent d’afficher leur plus beau sourire. Comme Benjamin Griveaux, dans le viseur des députés pour ne s’être exprimé que lundi : « La France est championne du monde, les députés ont bien travaillé, nous avons des raisons de nous réjouir », assure le porte-parole du gouvernement.
Mais malgré les sourires, les députés peinent à cacher leur fatigue et leur rancune envers un exécutif qui a tardé à réagir. « On n’a rien eu pendant quarante-huit heures, personne ne répondait au téléphone à l’Elysée », se plaint un pilier du groupe LRM. « Les ministres auraient pu venir plus tôt. On était seuls », soupire une députée qui se félicite tout de même que le groupe « ait tenu le coup ».
Le discours du président de la République semble les avoir revigorés. « C’était bien qu’il vienne. Nous sommes tous réunis. La crise a montré que la majorité est soudée », s’est félicité Hervé Berville, porte-parole du groupe.

Notre sélection d’articles sur l’affaire Benalla
Retrouvez nos principaux contenus liés à l’affaire Benalla, du nom de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron que Le Monde a identifié en train de molester un manifestant en marge des manifestations du 1er-Mai.
Mercredi 18 juillet, Le Monde publie ses premières révélations et écrit avoir identifié Alexandre Benalla sur une vidéo mise en ligne dès le 1er mai sur YouTube.Le public découvre alors le visage de cet homme et de sa « bande », qui ne quitte jamais le sillage d’Emmanuel Macron depuis l’élection présidentielle.D’une ZUP d’Evreux jusqu’au premier cercle du président : récit d’une ascension mystérieuse.Rapidement, l’affaire est devenue un scandale d’Etat : retrouvez le déroulé des cinq premiers jours.Benalla, Mizerski, Crase... quels sont les personnages-clés de l’affaire ?A l’Assemblée, une commission d’enquête a mené des auditions dont vous pouvez retrouver l’intégralité sur nos suivis en direct du premier jour puis du deuxième jour.Le point sur les auditions de : Gérard Collomb, ministre de l’intérieur ; Michel Delpuech, préfet de police de Paris ; Patrick Strzoda, directeur de cabinet de l’Elysée.Dommage collatéral, l’examen de la révision constitutionnelle a été suspendu et ne reprendra pas avant la rentrée.Après une semaine de silence, Emmanuel Macron s’est finalement exprimé devant des députés en assurant qu’il était le « seul responsable » de l’affaire.Les plaignants se sont également exprimés via leur avocat qui les présente comme « des badauds qui venaient assister à une manifestation ».Pour Jean-Pierre Mignard, avocat pénaliste, proche du président Emmanuel Macron : « L’Elysée a sous-estimé la faute d’Alexandre Benalla. »Paul Cassia, professeur de droit à Paris-I, estime lui que « l’affaire Benalla appelle un vaste changement institutionnel ».





                            


                        

                        


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Affaire Benalla : ce qu’il faut retenir de l’audition du directeur de cabinet d’Emmanuel Macron

Patrick Strzoda était auditionné mardi par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 19h34
 • Mis à jour le
25.07.2018 à 12h16
   





                        



C’est au tour du directeur de cabinet du président de la République. Après le ministre de l’intérieur Gérard Collomb, le préfet de police de Paris Michel Delpuech et le directeur de l’ordre public à la préfecture de police de Paris, Alain Gibelin, Patrick Strzoda a été auditionné sur l’affaire Benalla devant la commission d’enquête de l’Assemblée, mardi 24 juillet.
M. Strzoda a dénoncé dans son propos liminaire le comportement « fautif » et « inacceptable » de l’adjoint du chef de cabinet de l’Elysée identitifé par Le Monde en train de frapper des manifestants le 1er mai à Paris. Ayant convoqué M. Benalla le 2 mai, il l’a « informé que sa participation à une opération de maintien de l’ordre ne faisait pas partie de sa mission d’observation » et qu’il ferait l’objet d’une sanction, dont a été informé le président de la République via le secrétaire général de l’Elysée.

        Voir :
         

          Les personnages-clés à connaître pour comprendre l’affaire Benalla



« J’ai donné mon feu vert »
Sur le fait de savoir si M. Benalla était dûment autorisé à se trouver sur les lieux de la manifestation, le préfet a indiqué lui avoir donné son « feu vert », M. Benalla lui ayant dit avoir été invité à se rendre à la manifestation par le chef d’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation, Laurent Simonin. M. Simonin a depuis été mis en examen dans cette affaire.
« Je ne me suis pas opposé à ce qu’il participe en qualité d’observateur à cette journée du 1er-Mai, et je lui ai bien rappelé qu’il était hors de question de participer activement à des opérations sur le terrain », a-t-il dit, en précisant par la suite que c’était « la première fois » que M. Benalla lui demandait son accord pour aller sur une manifestation.
M. Strzoda a précisé que le rôle de M. Benalla avant d’être sanctionné était de coordonner « des services qui concourent aux déplacements officiels du président de la République », et qu’il n’avait jamais été question qu’il prenne la « direction d’un service amené à regrouper les services de sécurité de l’Elysée », comme l’ont avancé certains médias.

        Lire sa version des faits :
         

          Le 1er mai, Benalla a voulu aider les policiers, selon ses avocats



« C’est ma responsabilité et je l’assume »
La sanction, « je l’ai prise seul, en mon âme et conscience. Je n’ai jamais parlé de ce sujet avec le chef de l’Etat, qui était à 10 000 km », a dit M. Strzoda lors de son audition. Et d’ajouter :
« J’ai été recruté sur cette fonction pour m’occuper de la gestion interne de la présidence. C’est vraiment ma responsabilité et je l’assume. »
Selon la version qu’il en a donnée, Patrick Strzoda a cependant soumis sa proposition d’une sanction de quinze jours au secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, qui en a lui-même parlé avec Emmanuel Macron, alors en Australie.
« Dès que le président en a été informé, j’ai mis en œuvre cette mesure », a-t-il dit devant les députés.
Alexandre Benalla, ex-chargé de mission au cabinet du président, a reçu une mise à pied de quinze jours, avec suspension de traitement, suivie d’une rétrogradation pour avoir participé aux opérations des forces de l’ordre en marge des manifestations du 1er-Mai.
A la question « la sanction était-elle adaptée ? », il répond : « Je comprends qu’on puisse considérer qu’elle n’était pas adaptée. En ce qui me concerne, j’assume ma décision. » 
« Pas assez d’éléments pour saisir la justice »
M. Strzoda a également dit ne pas avoir saisi la justice à propos des actes commis par Alexandre Benalla le 1er mai parce qu’il n’avait « pas assez d’éléments » pour le faire.
« J’ai considéré qu’à mon niveau je n’avais pas assez d’éléments pour justifier un recours à l’article 40 », a-t-il déclaré, soulignant qu’aucune plainte n’avait été déposée et que les « autorités d’emploi » de M. Benalla ne l’avaient « jamais évoqué ou suggéré ».
De plus, « cette scène a été signalée sur la plateforme de l’IGPN (inspection générale de la police nationale), elle a été analysée par des spécialistes et aucune information de cette analyse ne m’a été adressée allant dans le sens d’un article 40 », a-t-il poursuivi.
« Donc le 2 mai, avec le souci de prendre une sanction immédiate, et sur la base des informations dont je disposais, j’ai pris cette sanction de suspension et de rétrogradation, avec une lettre d’avertissement valant notification de licenciement en cas de nouveau comportement fautif », a-t-il ajouté.
« M. Benalla n’était pas à l’Elysée du 3 mai au 22 mai »
M. Strzoda a également démenti que M. Benalla ait pu participer à des réunions après sa mise à pied :
« Je suis formel, M. Benalla n’était pas à l’Elysée du 3 mai au 22 mai. »
Lors de son audition devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, lundi, le directeur de l’ordre public à la préfecture de police de Paris, Alain Gibelin, avait reconnu que M. Benalla était présent à des réunions avec ses services entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle la suspension de l’adjoint du chef de cabinet évoquée par l’Elysée était en vigueur. « L’information de cette sanction ne nous a jamais été transmise », avait-il déclaré. Il est depuis revenu sur ces déclarations.

        Lire le portrait :
         

          Patrick Strzoda, un haut fonctionnaire expérimenté embarqué dans une affaire d’Etat





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Qui est qui ? L'affaire Benalla






    




            
Voici une galerie des principales personnalités citées dans « l'affaire Benalla ». Parmi elles, cinq personnes, dont Alexandre Benalla, ont été mises en examen dimanche 22 juillet.
Cliquez sur un nom pour accéder à la fiche :
            
































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Explorez  la version complète de l'infographie

    













Alexandre Benalla
Adjoint au chef de cabinet du président de la République, chargé de la sécurité
                



→ Présent sur la place de la Contrescarpe
→ Mis en examen
Ce collaborateur d'Emmanuel Macron était responsable de la sécurité du président au moment des faits. Invité à observer à l'intervention des forces de l'ordre lors des manifestations du 1er-Mai à Paris, il a été filmé place de la Contrescarpe, en train de violenter une jeune femme et de molester un homme, déjà à terre, entouré par des CRS. Il est soupçonné d'avoir largement outrepassé son rôle d'observateur en portant un casque et un brassard de police, ainsi qu'une radio.
Ces actions ont d'abord valu à Alexandre Benalla une mise à pied de quinze jours et une rétrogradation. Mais à la suite de la révélation de son identité par Le Monde, le 18 juillet, il a été placé en garde à vue et mis en examen pour « violences en réunion » et « immixtion dans l'exercice d'une fonction publique ». L'Elysée a également annoncé son licenciement.
M. Benalla a fait savoir par ses avocats qu'il avait voulu « prêter main-forte » aux policiers pour maîtriser « deux individus particulièrement virulents » et pallier « l'apparent dépassement des capacités opérationnelles des policiers sur place ». Il assure que son « action vigoureuse mais menée sans violence n'a causé aucune blessure ».          




      







Vincent Crase
Salarié de la République en marche



→ Présent sur la place de la Contrescarpe
→ Mis en examen
Ce gendarme réserviste s'occupe de la sécurité au sein du parti présidentiel La République en marche (LRM). Son patron Christophe Castaner le décrit comme un "agent d'accueil". Il a également été mobilisé « très ponctuellement » par le commandement militaire de l'Elysée pour des missions de sécurité.
Il est un proche d'Alexandre Benalla : il a d'abord été son supérieur lors d'une formation, avant de devenir son collaborateur durant la campagne présidentielle. Ils ont même créé ensemble une éphémère Fédération française de la sécurité privée.
Le 1er-Mai, sur la place de la Contrescarpe, il était au côté de M. Benalla, en tant qu'observateur. Il a toutefois participé lui aussi à l'intervention musclée contre les manifestants, et portait une arme à sa ceinture, alors que la préfecture de police ne lui en avait pas donné l'autorisation.
L'Elysée a annoncé avoir mis fin à toute collaboration avec lui, mais il reste salarié de LRM. Il a été mis en examen pour « violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public », « immixtion dans l'exercice d'une fonction publique » et « port prohibé » d'une arme à feu. Il ne s'est pas exprimé publiquement sur l'affaire. 
















Michel Delpuech
Préfet de police de Paris
                



C'est sous son autorité que la préfecture de police de Paris assure le maintien de l'ordre lors des manifestations comme celles du 1er-Mai.
Auditionné à l'Assemblée nationale le 23 juillet, le haut fonctionnaire a assuré ne pas avoir été mis au courant de la venue d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase sur le terrain le 1er-Mai. Selon lui, c'est son subordonné Laurent Simonin qui a accordé l'autorisation, sans le prévenir — bien qu'il concède par ailleurs qu'il n'y aurait eu aucune raison de la refuser à ses yeux.
Par ailleurs, M. Delpuech n'a pas pu expliquer comment M. Benalla avait pu être équipé d'un brassard de police et d'une radio le 1er-Mai. Il a en revanche assumé « personnellement » la décision de délivrer un port d'armes à l'intéressé le 13 octobre 2017.           










Alain Gibelin
Directeur de l’ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police de Paris
                



Ce haut fonctionnaire est notamment chargé des opérations de maintien de l'ordre lors de grandes manifestations.
Auditionné par les députés lundi 23 juillet, il a affirmé que M. Benalla « ne bénéficiait d'aucune autorisation de la préfecture de police » pour se rendre à la manifestation place de la Contrescarpe. Selon lui, c'est Laurent Simonin, contrôleur général à la direction de l'ordre public et de la circulation, qui a accepté qu'Alexandre Benalla soit présent en tant qu'observateur, en dehors de la procédure habituelle.         











Laurent Simonin
Contrôleur général à la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police de Paris
                



→ Mis en examen
Ce chef d'Etat major adjoint est l'un des trois membres de la préfecture de police de Paris suspendus puis mis en examen dans l'affaire pour « détournement d'images issues d'une vidéoprotection » et « violation du secret professionnel ». Il a été mis en cause par sa hiérarchie à la préfecture de police lors des auditions à l'Assemblée nationale.
Il lui est d'abord reproché d'avoir autorisé la présence de M. Benalla comme observateur le 1er-Mai, sans en référer à sa hiérarchie et hors du cadre réglementaire. Soupçonné de lui avoir fourni son propre casque pour la manifestation, il est également poursuivi pour « complicité de port illégal d'insigne ». Enfin, c'est lui qui aurait contacté M. Benalla pour lui proposer de lui communiquer les images de vidéosurveillance extraites par le commissaire Maxence Creusat, le soir du 18 juillet, après la publication des premières révélations du Monde. Laurent Simonin ne s'est pas exprimé publiquement sur le sujet pour l'heure.         










Maxence Creusat
Commissaire à la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC)



→ Présent sur la place de la Contrescarpe
→ Mis en examen
Ce jeune commissaire était chargé du maintien de l'ordre place de la Contrescarpe, dans le 5e arrondissement de Paris, où Alexandre Benalla a violenté les deux manifestants le 1er-Mai. Au moment des violences commises, Maxence Creusat se tenait à quelques mètres du collaborateur de l'Elysée, mais il n'aurait rien vu, occupé avec les CRS qu'il commandait.
Selon l'audition d'Alain Gibelin, c'est lui qui s'est rendu auprès des services de vidéosurveillance de la préfecture, le soir du 18 juillet, pour vérifier la présence d'une vidéo des événements du 1er-Mai, qui a par la suite été transmise illégalement à Alexandre Benalla.
Il est venu se dénoncer le lendemain auprès d'Alain Gibelin, « le visage défait », en lui expliquant qu'il avait fait « une grosse connerie ».
Il a été suspendu dans la foulée, et mis en examen avec deux autres policiers pour « détournement d'images issues d'une vidéoprotection » et « violation du secret professionnel ».
Selon un message publié par son avocat, Thibault de Montbrial, sur Twitter, M. Creusat « n'entend esquiver aucune question, et notamment celle, essentielle pour comprendre ce dossier, de la proximité manifeste aux yeux du jeune commissaire qu'il est, entre la plus haute hiérarchie policière et M. Benalla ». 











Jean-Yves Hunault
Commandant chargé de la liaison entre la préfecture de police et l’Elysée



→ Mis en examen
Il fait partie des trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris suspendus dès le jeudi 19 juillet, suspectés d'avoir transmis des extraits de vidéosurveillance à M. Benalla après la publication de l'enquête du Monde le 18 juillet. Tous trois ont été mis en examen dimanche 22 juillet pour « détournement d'images issues d'une vidéoprotection » et « violation du secret professionnel ».
M. Hunault ne s'est pas exprimé publiquement sur l'affaire pour l'heure.          











Philippe Mizerski
Major à la direction de l’ordre public et de la circulation (DPOC)



→ Présent sur la place de la Contrescarpe
C'est lui qui devait encadrer Alexandre Benalla tout au long de son « observation » le 1er-Mai. Les vidéos montrent qu'il ne s'est jamais interposé quand MM. Benalla et Crase s'en sont pris physiquement à deux manifestants, place de la Contrescarpe.
Interpellé à plusieurs reprises sur ce point lors de son audition par les députés lundi 23 juillet, le ministre de l'intérieur, Gérard Collomb, a refusé de commenter le rôle de ce fonctionnaire le 1er-Mai : « Je n'avais jamais entendu parler de M. Mizerski », a assuré le ministre.
M. Mizerski ne s'est pas exprimé publiquement sur le sujet pour l'heure.           
















Emmanuel Macron
Président de la République
                



Le président était en déplacement en Australie au moment des faits. Son directeur de cabinet Patrick Strzoda a néanmoins expliqué au Monde l'en avoir informé, le 2 mai. Le chef de l'Etat lui aurait alors répondu : « Si les faits sont avérés, il faut prendre des sanctions » contre Alexandre Benalla, qui figure alors parmi son premier cercle de fidèles.
Mais il est aujourd'hui mis en cause par tous ceux qui estiment que les sanctions à l'encontre du conseiller n'ont pas été à la mesure des faits.
Emmanuel Macron ne s'est pour l'heure pas exprimé depuis le début de l'affaire. Il a néanmoins fait savoir par l'intermédiaire de son entourage dimanche 22 juillet qu'il condamnait le « comportement choquant et inacceptable » de M. Benalla. L'opposition réclame son audition devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.        










Alexis Kohler
Secrétaire général de l'Elysée
                



Il s'agit du collaborateur le plus proche d'Emmanuel Macron à l'Elysée. C'est lui qui aurait informé le premier le président, alors en déplacement en Australie, de l'existence de la vidéo d'Alexandre Benalla. Lui aussi qui a validé sa mise à pied pour quinze jours. Lui encore qui a été chargé par Emmanuel Macron, le 22 juillet, de proposer une réorganisation du cabinet « pour éviter qu'un tel dysfonctionnement se reproduise ».
Il doit s'exprimer publiquement pour la première fois le jeudi 26 juillet, lors de son audition devant le Sénat.            










Patrick Strzoda
Directeur de cabinet d'Emmanuel Macron
                



Ses fonctions lui donnent autorité sur Alexandre Benalla. C'est ainsi lui qui lui accorde, le 29 avril, l'autorisation de participer « en tant qu'observateur » à une intervention le 1er mai auprès de la préfecture de police.
Interrogé par Le Monde au début de l'affaire, il a déclaré avoir été informé dès le 2 mai de l'existence des images des violences impliquant son subordonné place de la Contrescarpe à Paris. Il affirme avoir rapidement prévenu Emmanuel Macron et convoqué M. Benalla.
Il est également l'auteur du courrier daté du 3 mai annonçant au conseiller sa sanction : une mise à pied du 4 au 19 mai, avec suspension de salaire et un changement d'affectation.
M. Strzoda a été auditionné par les députés mardi 24 juillet pour détailler sa version des faits. Il a expliqué ne pas avoir saisi la justice parce qu’il n’avait « pas assez d’éléments » pour le faire. Il a ajouté avoir pris la décision de mettre à pied M. Benalla pendant deux semaines « seul, en [s]on âme et conscience ».           











François-Xavier Lauch
Chef de cabinet d'Emmanuel Macron
                



Il était le supérieur hiérarchique direct d'Alexandre Benalla à l'Elysée.
Il ne s'est pas exprimé sur l'affaire pour l'heure.     










Laurent Hottiaux
Conseiller « intérieur et justice » d'Emmanuel Macron
                



Il est le conseiller intérieur et sécurité du président de la République à l'Elysée. Son nom n'avait pas été évoqué dans cette affaire avant l'audition de Michel Delpuech, le préfet de Paris, à l'Assemblée nationale, lundi 23 juillet. Devant les députés, le préfet a affirmé que c'est par un appel de M. Hottiaux le 2 mai, vers 10 h 15, qu'il a pris connaissance de « l'existence de l'affaire Benalla ».
Laurent Hottiaux ne s'est pas exprimé publiquement sur la question pour l'heure.            










Vincent Caure
Conseiller « réseaux sociaux » d'Emmanuel Macron
                



Ce collaborateur d'Emmanuel Macron aurait été le premier à repérer la vidéo d'Alexandre Benalla sur les réseaux sociaux, le 2 mai. C'est lui qui en a informé Gérard Collomb, par le biais de son directeur de cabinet, Jean-Marie Girier.
Il ne s'est pas exprimé publiquement sur l'affaire.           




    











Christophe Castaner
Délégué général de la République en marche
                



En tant que patron du parti présidentiel, il est le supérieur hiérarchique de Vincent Crase. Après la révélation de l'affaire, il a déclaré : « Je me suis entretenu avec lui, il ne comprend pas son geste. Il a présenté ses excuses mais ça ne suffit pas. » M. Castaner a expliqué ne pas avoir les éléments pour le licencier : « Ma condamnation morale ne suffit pas », a-t-il admis, ajoutant qu'en cas de condamnation judiciaire, la donne pourrait changer.     















Gérard Collomb
Ministre de l'intérieur
                



Numéro deux du gouvernement d'Edouard Philippe, il est responsable de la sécurité du territoire, et donc de la police.
Il a expliqué, au cours de son audition à l'Assemblée nationale, avoir été informé des violences d'Alexandre Benalla par l'Elysée, le 2 mai. Il a également affirmé qu'il ne connaissait pas personnellement M. Benalla et qu'il pensait que ce dernier « faisait partie des services de police ».
Il a saisi l'IGPN, la « police des polices », le 19 juillet, au lendemain des révélations du Monde. Selon lui, « de nouveaux éléments et de nouvelles images où M. Benalla est doté d'une radio et porte un brassard siglé police justifia[ie]nt la saisine de l'IGPN ».            











Stéphane Fratacci
Directeur de cabinet de Gérard Collomb
                



Il est le bras droit de Gérard Collomb au ministère de l'intérieur. Selon l'audition de M. Collomb, il a été mis au courant de l'existence de la vidéo d'Alexandre Benalla le 2 mai par le chef du cabinet, Jean-Marie Girier, avant d'en informer le ministre de l'intérieur. Ce dernier a également affirmé que c'est M. Fratacci qui lui avait indiqué que l'Elysée allait sanctionner le chargé de mission. « J'ai considéré que les faits signalés étaient pris en compte au niveau adapté », a expliqué M. Collomb, renvoyant les critiques vers son directeur de cabinet et, surtout, l'Elysée.
C'est également à son directeur de cabinet que Gérard Collomb a demandé de saisir l'inspection générale de la police nationale (IGPN) le 19 juillet.
Stéphane Fratacci, qui ne s'est pas exprimé publiquement sur ce dossier pour l'heure, doit être auditionné jeudi 24 juillet à 21 heures par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.      












Jean-Marie Girier
Chef de cabinet de Gérard Collomb
                



Ce proche collaborateur de Gérard Collomb au ministère de l'intérieur connaissait bien Alexandre Benalla. Il a même validé son embauche dans l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron, en 2017.
Selon l'audition de M. Collomb, il est le premier membre du cabinet à être mis au courant de l'existence de la vidéo d'Alexandre Benalla, le 2 mai. Prévenu par Vincent Caure, chargé des réseaux sociaux à l'Elysée, il aurait ensuite transmis l'information au directeur de cabinet, Stéphane Fratacci.         











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Notre sélection d’articles sur l’affaire Benalla
Retrouvez nos principaux contenus liés à l’affaire Benalla, du nom de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron que Le Monde a identifié en train de molester un manifestant en marge des manifestations du 1er-Mai.
Mercredi 18 juillet, Le Monde publie ses premières révélations et écrit avoir identifié Alexandre Benalla sur une vidéo mise en ligne dès le 1er mai sur YouTube.Le public découvre alors le visage de cet homme et de sa « bande », qui ne quitte jamais le sillage d’Emmanuel Macron depuis l’élection présidentielle.D’une ZUP d’Evreux jusqu’au premier cercle du président : récit d’une ascension mystérieuse.Rapidement, l’affaire est devenue un scandale d’Etat : retrouvez le déroulé des cinq premiers jours.Benalla, Mizerski, Crase... quels sont les personnages-clés de l’affaire ?A l’Assemblée, une commission d’enquête a mené des auditions dont vous pouvez retrouver l’intégralité sur nos suivis en direct du premier jour puis du deuxième jour.Le point sur les auditions de : Gérard Collomb, ministre de l’intérieur ; Michel Delpuech, préfet de police de Paris ; Patrick Strzoda, directeur de cabinet de l’Elysée.Dommage collatéral, l’examen de la révision constitutionnelle a été suspendu et ne reprendra pas avant la rentrée.Après une semaine de silence, Emmanuel Macron s’est finalement exprimé devant des députés en assurant qu’il était le « seul responsable » de l’affaire.Les plaignants se sont également exprimés via leur avocat qui les présente comme « des badauds qui venaient assister à une manifestation ».Pour Jean-Pierre Mignard, avocat pénaliste, proche du président Emmanuel Macron : « L’Elysée a sous-estimé la faute d’Alexandre Benalla. »Paul Cassia, professeur de droit à Paris-I, estime lui que « l’affaire Benalla appelle un vaste changement institutionnel ».





                            


                        

                        

