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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ La capitale grecque est actuellement encerclée par de nombreux incendies qui se sont déclarés lundi 23 juillet, faisant au moins 60 morts et plus de 150 blessés.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Les incendies qui ravagent depuis lundi les alentours de la capitale grecque ont fait au moins 50 morts et plus de 150 blessés, selon les autorités.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Au moins 207 défenseurs des droits à la terre et de l’environnement ont été tués en 2017 dans vingt-deux pays différents, selon l’ONG britannique Global Witness.
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2017, année la plus meurtrière pour les défenseurs de l’environnement

Au moins 207 défenseurs des droits à la terre et de l’environnement ont été tués en 2017 dans vingt-deux pays différents, selon l’ONG britannique Global Witness.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 08h10
 • Mis à jour le
24.07.2018 à 08h16
    |

            Rémi Barroux








                        



   


Les noms des victimes et les statistiques se succèdent au fil des pages. Des témoignages, glaçants, viennent compléter le macabre tableau. En 2017, au moins 207 défenseurs des droits à la terre et de l’environnement ont été tués, dans vingt-deux pays différents, soit presque quatre par semaine. Ce qui fait de cette année, selon l’ONG britannique Global Witness, qui publie son rapport mardi 24 juillet, « la pire année enregistrée jusqu’ici ».
Les victimes sont des chefs coutumiers, des activistes… assassinés « alors qu’ils tentaient de protéger leurs domiciles et leurs communautés contre l’extraction minière, l’agrobusiness et d’autres industries destructrices », explique Global Witness.
Dans le domaine de ces meurtres la plupart du temps impunis – d’autant que, d’après l’ONG, les forces gouvernementales y sont associées pour plus d’un quart d’entre eux, quand près de la moitié seraient, eux, « commis par des acteurs non étatiques comme des gangs criminels » –, les statistiques sont choses difficiles à établir. Et la collecte d’informations souvent complexe. Il est donc probable que le chiffre réel soit bien plus élevé.
Néanmoins les experts de Global Witness sont en capacité de livrer la cartographie d’une planète où défendre l’environnement et le droit à la terre risque de coûter la vie. « Le Brésil a enregistré la pire année documentée dans le monde entier, avec 57 meurtres commis en 2017 », lit-on dans le rapport. Quarante-huit militants ont été tués aux Philippines, « chiffre le plus élevé jamais enregistré dans les pays asiatiques ». Avec le Brésil, le Mexique, le Pérou et le Nicaragua – « lieu le plus dangereux avec quatre assassinats par habitant » –, l’Amérique latine concentre 60 % de ces meurtres.
« On assassine des militants locaux parce que les gouvernements et les entreprises accordent plus de poids au profit rapide qu’aux vies humaines. Les rayons de nos supermarchés sont remplis de produits issus de ce carnage. Or les communautés courageuses qui résistent aux fonctionnaires corrompus, aux industries destructrices et à la dévastation environnementale sont brutalement réduites au silence », dénonce Ben Leather, responsable de campagne chez Global Witness.
Selon l’ONG, pour la première fois, c’est l’agrobusiness qui a été le secteur le plus meurtrier, avec « au moins 46 meurtres ». Ceux liés à l’extraction minière ont augmenté de 33 à 40, comparés à 2016 et 23 meurtres sont imputables au secteur de l’abattage.
En titrant son rapport « At What Cost » (« Le Prix à payer » en français), Global Witness veut démontrer que cette violence meurtrière est directement liée aux produits que nous consommons. Les secteurs incriminés, agrobusiness, extraction minière, abattage de forêts, braconnage produisent les ingrédients qui « entrent dans la fabrication de produits vendus en supermarché comme l’huile de palme pour les shampoings, le soja pour nourrir les bovins ou le bois pour les meubles », détaillent les auteurs du rapport.
« Attaques et menaces »
Et de citer l’exemple d’Hernan Bedoya, en Colombie, abattu de quatorze balles par un groupe paramilitaire parce qu’il protestait contre l’extraction de l’huile de palme et les plantations de bananiers sur des terres volées à sa communauté. Ou encore le massacre de huit villageois, aux Philippines, qui s’étaient opposés à une plantation de café sur leurs terres.
Amérique latine, Asie, Afrique… peu de continents échappent à cette violence meurtrière. Mais Global Witness dénonce aussi toutes les menaces qui visent à entraver la lutte des défenseurs de l’environnement : harcèlement judiciaire, arrestations, menaces contre les familles, violences sexuelles, surveillance illégale, menaces de mort, enlèvements…

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Il s’agit bien, sans recourir nécessairement à l’assassinat, de décourager les militants et les représentants des communautés indigènes. « La grande majorité des défenseurs des droits humains au Honduras n’est pas capable d’agir dans un environnement sûr. Dans la plupart des régions du pays, ils sont victimes d’attaques et de menaces, ils subissent la criminalisation de leurs activités et l’impossibilité de recourir à la justice », dénonce par exemple Michel Forest, expert de la défense des droits humains aux Nations unies.
Pour autant, souligne Global Witness, ces militants ne fléchissent pas. « Cette communauté mondiale gagne en force et en visibilité. » Alors, l’ONG se tourne vers les consommateurs du monde entier pour mener ces combats « jusqu’aux portes du pouvoir et dans les salles des conseils d’administration des grandes entreprises ». Les gouvernements et les investisseurs doivent soutenir et protéger ces défenseurs, en renforçant les législations, en les faisant appliquer, en favorisant l’accès à la justice de ces communautés, en luttant contre la corruption et en garantissant que « le commerce se déroule de façon responsable », insistent les auteurs du rapport.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ La population du pays, 29 millions d’habitants, a augmenté de 40 % au cours de la dernière décennie. A ce rythme, elle aura doublé dans un quart de siècle.
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Le Mozambique peine à contenir l’explosion démographique

La population du pays, 29 millions d’habitants, a augmenté de 40 % au cours de la dernière décennie. A ce rythme, elle aura doublé dans un quart de siècle.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 05h28
 • Mis à jour le
24.07.2018 à 11h19
    |

Laurence Caramel (Nacala, Mozambique, envoyée spéciale)







                        



                                


                            

Moamisse Nawehe ne connaît pas son âge. « Quarante ans peut-être », suggère-t-elle. Mais elle sait qu’elle a eu onze enfants. Deux filles, neuf garçons. Quatre sont morts. L’aîné ressemble à ce grand costaud tout en muscles qu’elle désigne parmi la troupe de garçons à portée de son regard, pour trouver une réponse qui se défile dans sa mémoire.
« Il doit avoir comme lui dans les 25 ans. Je ne sais plus », s’excuse la maman au corps sec enveloppé dans un pagne coloré où se tient blotti son dernier bébé, presque 2 mois, comme c’est écrit sur le petit carton jaune donné par l’infirmière. Ce mercredi de juillet, la clinique mobile de l’hôpital de Nacala a fait étape à Massininca. Elle est arrivée à 7 heures ce matin et repartira quand il n’y aura plus personne à soigner.
Vingt-cinq kilomètres seulement séparent la grande ville portuaire du nord du Mozambique de ce village noyé au milieu des manguiers en fleurs et des cocotiers. Mais à des lieues à la ronde, il n’y a ici ni services de santé ni maternité. La population du Mozambique, 29 millions d’habitants, selon les résultats encore provisoires du recensement de 2017, a augmenté de 40 % au cours des dix dernières années et le taux de fécondité, de 5,4 enfants par femme, aurait même légèrement augmenté.
Informer sur toutes les méthodes de contraception
L’ancienne colonie portugaise devenue indépendante en 1975 fait partie des rares pays d’Afrique, avec l’Angola et le Congo-Kinshasa, où la transition démographique n’a pas encore gagné les campagnes. C’est pourtant là que vivent la grande majorité des Mozambicains. A ce rythme, la population aura doublé dans les vingt-cinq prochaines années, soit en trois fois moins de temps qu’il n’était nécessaire au début du XXe siècle.

Sur la place du village règne l’agitation des jours de marché. Quelques marchandes profitent de l’affluence pour vendre des tomates, des arachides et des beignets à l’écart...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ La santé d’un Américain atteint d’un cancer qu’il attribue à l’herbicide Roundup était au centre des débats lundi, lors du procès qu’il intente à la multinationale.
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Procès du glyphosate : pour le plaignant, Monsanto aurait dû prévenir de possibles risques

La santé d’un Américain atteint d’un cancer qu’il attribue à l’herbicide Roundup était au centre des débats lundi, lors du procès qu’il intente à la multinationale.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 04h48
 • Mis à jour le
24.07.2018 à 07h19
   





                        



   


S’il avait été informé d’éventuels risques sanitaires autour du RoundUp ou du RangerPro, les herbicides de Monsanto contenant du glyphosate, Dewayne Johnson, atteint d’un cancer en phase terminale, ne les aurait « jamais » utilisés, a-t-il dit devant un tribunal américain lundi 23 juillet.
Appelé à témoigner pendant plusieurs heures dans ce procès qu’il intente au géant agrochimique, cet Américain de 46 ans a expliqué devant un tribunal de San Francisco comment il a vaporisé pendant deux ans du RoundUp mais surtout du RangerPro, sa version professionnelle, plus puissante et à diluer dans de l’eau avant épandage.

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Voix forte et volontaire, laissant même échapper quelques traits d’humour, ce père de deux enfants a longuement évoqué son cancer, un lymphome non-hodgkinien incurable diagnostiqué en 2014 qu’il attribue au glyphosate, substance chimique très controversée faisant l’objet d’études contradictoires sur sa dangerosité – en particulier son caractère possiblement cancérigène.
Pour Monsanto, il n’y a aucun danger et donc aucune raison d’avertir d’un risque quelconque. Selon la défense de M. Johnson, au contraire, la firme a sciemment caché les risques possibles liés à ses produits et empêché toute étude scientifique fiable.
« Si vous aviez lu un avertissement [sur l’étiquette] concernant des risques de cancer, auriez-vous utilisé » le RangerPro?, lui a demandé l’un de ses avocats, David Dickens, bidon de RangerPro à la main. « Je n’aurais jamais vaporisé du RangerPro dans des écoles ou où que ce soit », a répondu cet ancien responsable de la lutte contre les « nuisibles » (animaux ou végétaux) des écoles de la ville de Benicia.
Monsanto tient sa ligne de défense habituelle
M. Johnson était chargé de diluer du RangerPro dans de l’eau puis de vaporiser la solution (parfois 150 gallons – soit 560 litres – par jour) pour tuer les mauvaises herbes à l’aide d’un vaporisateur électrique et ce, y compris après avoir été diagnostiqué, a-t-il expliqué.
A deux reprises, M. Johnson a été largement aspergé de RangerPro et ses vêtements trempés de ce produit, suite à des dysfonctionnements des vaporisateurs, a-t-il continué, indiquant avoir fait des recherches sur Internet puis décidé d’appeler deux fois la « hotline » Monsanto après le diagnostic, affolé par « la situation incontrôlable sur [sa] peau » où se multipliaient des lésions très douloureuses.
« J’avais été exposé au RangerPro et je pensais que ça pouvait en être la cause », a encore dit Dewayne Johnson, affirmant que malgré deux appels et des promesses en ce sens, personne chez Monsanto ne l’a jamais rappelé. Même si Monsanto n’avait parlé que de risques éventuels de cancer, il aurait cessé de l’utiliser, a-t-il insisté.
Interrogé par son avocat sur les souffrances physiques et morales liées à son cancer, M. Johnson a affirmé que le procès l’avait sorti d’une forme de déni. « Je sais que je ne vais pas aller mieux », a-t-il dit, promettant néanmoins de « [s]e battre jusqu’à [s]on dernier souffle ».
Prudente devant ce témoignage poignant, la défense de Monsanto a procédé à un très court contre-interrogatoire, se concentrant pour l’essentiel sur sa ligne de défense habituelle. Qu’ont dit les médecins à M. Johnson ?, lui a ainsi demandé Sandra Edwards, l’un des conseils de la firme. « Ils ont tous dit la même chose : qu’il n’y avait pas de preuve scientifique sur ce qui cause » ce type de cancer, a répondu M. Johnson, ajoutant qu’il avait « une peau parfaite » avant d’être exposé au glyphosate.
Mon monde « s’est effondré »
Avant le diagnostic, « on n’avait pas de soucis, pas de stress, la vie était belle », avait témoigné peu avant son épouse Araceli, contrainte désormais de travailler quatorze heures par jour et d’avoir deux emplois pour « aider avec les factures ». Quand elle a appris la maladie, son monde « s’est effondré ». « Je ne voulais pas y croire », a-t-elle raconté à la barre, sourire inquiet et voix faible, contenant parfois ses larmes.
Contrairement à l’agence fédérale américaine de protection de l’environnement (EPA), la Californie, où se trouve San Francisco, a placé le glyphosate sur la liste des produits cancérigènes. Plébiscité par les cultivateurs pour son efficacité et son faible coût, le glyphosate est aussi classé « cancérigène probable » depuis 2015 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais pas par les agences européennes, l’EFSA (sécurité des aliments) et l’ECHA (produits chimiques).
La défense de M. Johnson espère obtenir de cette procédure civile des millions de dollars de dommages et intérêts de la part de Monsanto, qui fait l’objet de milliers de procédures en justice aux Etats-Unis. Le procès devrait durer au moins jusqu’au mois d’août.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Des feux ravagent les abords de la capitale grecque depuis lundi. Vingt-six personnes sont notamment mortes piégées dans la cour d’une taverne, à 30 m de la plage.
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En Grèce, plus de soixante-dix morts dans des incendies autour d’Athènes

Des feux ravagent les abords de la capitale grecque depuis lundi. Vingt-six personnes sont notamment mortes piégées dans la cour d’une taverne, à 30 m de la plage.



Le Monde
 |    24.07.2018 à 02h05
 • Mis à jour le
24.07.2018 à 16h50
    |

                            Intérim (Athènes, correspondance)








                        



« C’est un moment difficile pour l’Attique, c’est une nuit très dure pour la Grèce », a déclaré le premier ministre grec, Alexis Tsipras, dans la nuit de lundi 23 à mardi 24 juillet, alors que les incendies faisaient rage sur plusieurs fronts en Grèce, notamment en Attique, vers Corinthe et en Crète. Rentré précipitamment d’un déplacement en Bosnie, Alexis Tsipras a découvert une « situation hors de contrôle » et une « image sans commune mesure ».
Mardi 24 juillet au matin, la Grèce ravagée par les incendies s’éveillait sous le choc : au moins 74 personnes ont péri et 170 ont été blessées, selon un nouveau bilan des pompiers à la mi-journée. La plupart des victimes ont été piégées dans leur maison ou leur voiture près de la ville balnéaire de Mati et de Rafina, à une quarantaine de kilomètres au nord-est d’Athènes. Mardi matin, 26 corps carbonisés étaient encore retrouvés dans la cour à côté d’une taverne à Mati, à 30 m de la plage. « Ils essayaient de fuir vers la mer, ils n’ont pas eu le temps de se réfugier sur la plage… Je n’oublierai jamais la vue de ces corps morts », a confié, ému, à la télévision grecque, le président de la Croix-Rouge, Nikos Oikonomopoulos, présent sur les lieux de l’incendie.

   


Voitures abandonnées
Les images tragiques s’accumulaient dans les médias grecs mardi : quatre corps avaient été repêchés par les autorités portuaires dans la mer. Trois femmes et un enfant se sont noyés. Beaucoup voulant s’enfuir par la mer ont dû faire face à des vagues immenses, et 700 personnes ont préféré rester sur les plages de l’Attique en attendant d’être conduites vers le port de Rafina, pour être mises en lieu sûr.
La police portuaire mobilisait mardi matin plusieurs bateaux pour les transférer ; une équipe médicale était également à bord d’un navire de la police portuaire pour assurer les premiers secours. Sur le réseau social Twitter, toute personne possédant une embarcation était appelée à prêter main-forte. Par solidarité, plusieurs habitants de la zone ont essayé d’évacuer avec des caïques (bateaux) les personnes bloquées. Des taxis se rendaient aussi volontairement près de Rafina pour évacuer gratuitement les familles vers Athènes.
Les voitures brûlées sur la route reliant Rafina et Athènes ont été abandonnées, les conducteurs s’enfuyant, paniqués, vers la mer. Vangelis Bournous, le maire de la ville balnéaire de Rafina, a assuré mardi matin que « plus de 1 000 maisons ont été détruites, et 300 véhicules brûlés. Beaucoup de nos concitoyens vont rester sans logement et il faudra aussi trouver une solution pour eux ».
« Garder le calme »
M. Oikonomopoulos craint un bilan très lourd : « Toutes les maisons et les véhicules n’ont pas été fouillés, les pompiers et les secours risquent de découvrir d’autres horreurs. » Vers Kineta, deuxième front important de feux, la situation était aussi critique, puisque l’autoroute entre Athènes et Corinthe avait été fermée lundi soir, et le train arrêté pendant plusieurs heures. En Crète, près de La Canée, un autre incendie ne menaçant pas d’habitations était en passe d’être maîtrisé mardi matin. Sur les réseaux sociaux, plusieurs proches de personnes se trouvant dans les zones concernées par les incendies publiaient des photos des leurs et demandaient des nouvelles avec le hashtag #pirkagia (« incendie »).
« Nous devons garder notre calme pour sauver le bien le plus important : la vie humaine », a rappelé le premier ministre grec, demandant aux habitants des zones concernées de ne pas prendre de risque pour sauver leurs biens matériels. « Quinze départs de feu simultanés sur trois fronts différents en Attique » ont été déclenchés lundi en soirée, selon le porte-parole du gouvernement grec, Dimitris Tzanakopoulos. Des vents violents soufflant jusqu’à plus de 100 km/h, une mer déchaînée avec 9 Beaufort, et des températures caniculaires de 40 °C ont rendu la tâche encore plus compliquée pour les secours. Sept Canadair, dix hélicoptères et plus de 300 camions de pompiers étaient mobilisés depuis lundi soir.
« Détecter toute activité suspecte »
La Grèce a activé dès lundi soir le mécanisme européen de protection civile pour obtenir des renforts venant d’autres Etats membres : deux Canadair d’Espagne et 60 pompiers de Chypre devaient être envoyés mardi matin en Grèce. En raison du nombre important de départs de feux simultanés, Athènes a demandé aussi des drones aux Etats-Unis « pour observer et détecter toute activité suspecte ». Les feux d’origine criminelle, en vue de spéculation immobilière, sont assez fréquents en Grèce. En 2007, les derniers feux les plus dévastateurs avaient fait 77 morts dans le Péloponnèse et sur l’île d’Evia. Le gouvernement conservateur avait alors été décrié pour son manque d’efficacité dans la gestion de cette situation d’urgence. Le leader de l’opposition, Kyriakos Mitsotakis (Nouvelle Démocratie, droite), s’est contenté de déclarer mardi que « l’heure était au deuil, à l’unité et à la solidarité ». 
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            data-slide-description="Décompte macabre en Grèce : les violents incendies qui se sont déclarés lundi 23 juillet dans les environs d’Athènes ont fait au moins 50 morts et plus de 150 blessés, dont 11 graves, selon un bilan encore provisoire mardi matin."
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            data-slide-description="Un groupe de 26 personnes carbonisées a été découvert mardi matin dans la cour d’une villa de Mati, localité balnéaire sur la côte orientale de l’Attique – à 40 kilomètres au nord-est d’Athènes –, a annoncé un responsable de la Croix-Rouge."
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            data-slide-description="Une maison en flammes à Mati, localité ravagée par les feux. La plupart des victimes ont été piégées « à leur domicile ou dans leurs voitures », a fait savoir le porte-parole du gouvernement grec, Dimitris Tzanakopoulos."
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            data-slide-description="Les 26 morts retrouvés mardi matin à Mati s’ajoutent aux 24 déjà recensées depuis lundi soir, portant le bilan de ces incendies à au moins 50 morts, selon un décompte de l’Agence France-Presse."
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            data-slide-description="Des bateaux, dont des bâtiments militaires, mobilisés pour évacuer les résidents et les touristes ayant fui les flammes sur les plages et en mer avaient afflué dans la nuit."
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            data-slide-description="Au vu de la situation, la présidence grecque de la République a annulé la réception annuelle prévue mardi pour commémorer le rétablissement de la démocratie, en juillet 1974."
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            data-slide-description="« L’heure est à la lutte contre les flammes », avait déclaré le premier ministre, Alexis Tsipras, après avoir présidé une réunion de crise, évoquant une nuit de lundi à mardi « difficile »."
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            data-slide-description="M. Tsipras a chiffré à « plus de 600 » les pompiers déployés sur les trois fronts partis dans la journée, dont deux continuaient de progresser dans la nuit, autour de Mati et à quelque 55 km à l’ouest de la capitale, près de la localité de Kinetta, en bordure de l’autoroute conduisant au canal de Corinthe. Mais la nuit a interrompu les opérations aériennes, menées plus tôt par huit avions et neuf hélicoptères."
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            data-slide-description="Selon le secrétaire général à la protection civile, Yannis Kapakis, les feux ont été attisés dans la journée par des vents soufflant jusqu’à plus de 100 km/h, une « situation extrême »."
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            data-slide-description="Athènes a aussi activé le mécanisme européen de protection civile pour demander des renforts à ses partenaires ; Chypre et l’Espagne ont déjà offert leur aide, selon M. Kapakis."
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            data-slide-description="Les zones sinistrées ont été recouvertes toute la journée d’épais nuages de fumée, couvrant aussi le ciel de la capitale, tandis que le trafic routier et l’alimentation en électricité étaient perturbés."
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                    data-slide-title=""
            data-slide-description="Les incendies de forêt et de maquis sont récurrents en Grèce l’été, notamment dans les zones vertes entourant la capitale. En 2007, les derniers feux les plus dévastateurs avaient tué dans le Péloponnèse et sur l’île d’Evia 77 personnes, ravageant 250 000 hectares de forêts, de maquis et de cultures."
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Décompte macabre en Grèce : les violents incendies qui se sont déclarés lundi 23 juillet dans les environs d’Athènes ont fait au moins 50 morts et plus de 150 blessés, dont 11 graves, selon un bilan encore provisoire mardi matin.

VALERIE GACHE / AFP
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Alors que l’archipel nippon est connu pour être enclin aux aléas naturels, le journaliste et spécialiste du Japon Jean-François Heimburger déplore, dans une tribune au « Monde », la méconnaissance des ressortissants français des risques encourus.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« Il est nécessaire d’améliorer la prise en compte des catastrophes naturelles au Japon »

Alors que l’archipel nippon est connu pour être enclin aux aléas naturels, le journaliste et spécialiste du Japon Jean-François Heimburger déplore, dans une tribune au « Monde », la méconnaissance des ressortissants français des risques encourus.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 13h07
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 14h38
    |

Jean-François Heimburger (Journaliste et chercheur spécialiste du Japon et des risques)







                        



                                


                            
Tribune - Une vague de chaleur intense et meurtrière touche en ce moment la majeure partie du Japon et devrait se poursuivre au moins jusqu’à la fin du mois. Au début de juillet, à la suite d’un typhon, des pluies diluviennes, provoquant inondations et mouvements de terrain, s’étaient abattues dans l’ouest du pays, avec pour conséquence un bilan de deux cent vingt-neuf morts et disparus. Quelques jours auparavant, un séisme s’était produit dans le nord du département d’Osaka faisant quatre morts. Ces événements ont de quoi témoigner de la fréquence et de la puissance élevées des aléas naturels dans l’archipel nippon.
La canicule, aussi intense qu’elle soit aujourd’hui, n’est pourtant pas un phénomène nouveau
Il est tentant de dire – comme certains l’ont fait – que le Japon est confronté à un phénomène météorologique inédit ou unique. La canicule par exemple, aussi intense qu’elle soit aujourd’hui, n’est pourtant pas un phénomène nouveau. En juillet et août 2015, le département de Tokyo en a fait l’expérience durant huit jours consécutifs : autrement dit, les températures maximales mesurées atteignaient ou dépassaient 35 °C.
Durant l’été très chaud de 2010, plus de mille sept cents personnes sont mortes à la suite d’un coup de chaleur – soit deux fois plus que la moyenne annuelle de ces dix dernières années. Les pluies diluviennes qui ont frappé l’ouest du Japon au début de juillet ont aussi été qualifiées d’« exceptionnelles ». Mais, tout comme l’ont aussi été celles du nord de l’île de Kyushu en juillet 2017, où la ville d’Asakura a connu un épisode de pluie, ayant causé une trentaine de morts, qui revient une fois tous les 8 000 ans.
Caractère « inédit »
Si l’intensité de ces phénomènes météorologiques est très importante, mettre en avant un caractère « inédit », alors que chaque événement pourrait être qualifié de la sorte, risque de masquer le fait que ces aléas sont connus et sont annuels. Par ailleurs,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Vous étiez déconnecté·e ? Vous revenez de vacances et cherchez à savoir ce que vous avez raté ? Notre générateur de récapitulatif de l’actualité est pour vous.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Vous rentrez de vacances ? Rattrapez l’actualité que vous avez manquée avec le « Récapator »

Vous étiez déconnecté·e ? Vous revenez de vacances et cherchez à savoir ce que vous avez raté ? Notre générateur de récapitulatif de l’actualité est pour vous.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
24.07.2018 à 10h52
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


Difficile de passer à côté du résultat de l’équipe de France en Coupe du monde cet été, mais avez-vous bien suivi le reste de l’actualité estivale pendant que vous étiez à la plage ?
Pour faire le tri, nous vous proposons le « Récapator », notre générateur de récapitulatif de l’actualité personnalisé selon la période pendant laquelle vous faisiez la sieste et selon les thèmes qui vous intéressent.


#recapator {
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.grosrond {
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/* fin du slider */

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#recapator .petittitre {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
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    text-align: left;
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    text-transform: lowercase;
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    border-bottom: none;
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.enplus:hover span {
    border-bottom: 2px solid #273D58;
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    justify-content: space-between;
    display: flex;
    flex-wrap: wrap;
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div {
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    /* background: rgba(113, 113, 113, 0.8); */
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    -webkit-flex-direction: row/* works with row or column */
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    align-items: center;
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div:nth-child(-n+3) {
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#recapator .dutexte {
    font-size: 1.3rem;
    margin: 0;
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#recapator .grasdecodeurs {
    padding: 2rem 0 .5rem 0;

    align-self: center;
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    font-size: 1.5rem;
    font-weight: bold;
}

#recapator .titreoutil {
    background: #FB5100;
    font-family: Fette,"Arial Narrow",sans-serif;
    color: #FFFFFF;
    text-transform: uppercase;
    font-size: 2rem;
    font-weight: normal;
    opacity: 1;
    padding: 6px 11px;
    margin-right: 1.5rem;
    display: block;
    align-self: center;
}

#recapator .contenanttitre {
    border-bottom: 1px solid #E9EDF0;
    padding: 1.5rem .5rem;
    display: flex;
    align-content: flex-start;
    justify-content: space-between;
}

.contenanttitre .imgdec {
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    -webkit-touch-callout: none;
    -webkit-user-select: none;
    -khtml-user-select: none;
    -moz-user-select: none;
    -ms-user-select: none;
    user-select: none;
}

.contenanttitre .imgdec img {
    height: 3.2rem;
    border: 0;
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#recapator .texte {
    margin: 1rem 0;
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#recapator .explications {
    font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;
    margin: 20px 0px;
    padding: 10px;
    background-color: #f5f6f8;
    color: #383f4e;
    text-align: center;
}

#dates sup {
    text-transform: lowercase;
}

#recapator .boites {
    padding: .5rem 0;
}

#recapator .boites label {
    cursor: pointer;
}

span.monecart {
    display: block;
    padding: .9rem 2rem;
}













/*LE RABE */

#slider label {
    position: absolute;
    color: #cacbcd;
    width: 20px;
    margin-top: -8px;
    margin-left: -10px;
    text-align: center;
}

#slider label.bleu {
    color: #FB5100;
}

#slider span.petittexte {
    margin-top: .5rem;
    font-size: 1.1rem;
    display: block;
    color: #cacbcd;
    line-height: 1rem;
    white-space: nowrap;
    font-weight: bold;
}


#recapator .gris:before {
    color: #CACED0;
    display: inline;
    font-size: inherit;
    width: 9px;
}













/* LES CHECKBOXES */

.option-input {
    -webkit-appearance: none;
    -moz-appearance: none;
    -ms-appearance: none;
    -o-appearance: none;
    appearance: none;
    width: 1.7rem;
    height: 1.7rem;
    border-radius: 0;
    color: #fff;
    cursor: pointer;
    display: inline-block;
    outline: none;
    position: relative;
    margin-right: 0.5rem;
    z-index: 1000;
    background-color: #e9edf0;
}

.option-input:checked+label {
    color: #383f4e;
}

.option-input+label {
    color: #cacbcd;
}



input:not([class^="btn"]):focus {
    box-shadow: 0 0 0px 0 rgba(0, 0, 0, 0)!important;
}

.option-input:checked::before {
    color: rgba(255, 255, 255, 1);
    position: absolute;
    top: 0.1rem;
    left: 0.1rem;
    content: "";
") no-repeat;
    display: inline-block;
    background-size: 70%;
    width: 2rem;
    height: 2rem;
    margin-right: 5px;
    font-size: 2.3rem;
    text-align: center;
    line-height: 1.5rem;
}

#recapator #boites.stick {
    background-color: white;
    position: fixed;
    top: 0px;
    z-index: 10000;
    border-bottom: 1px rgba(0, 0, 0, 0.1) solid;
}


/* le css sur mobile */

@media screen and (max-width: 500px) {

    #slider label {
        margin-top: -6px;
        margin-left: -10px;

    }
}


              ▄▓▄                                                               
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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
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          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Récapator


Qu'ai-je manqué pendant mes vacances ?
Déplacez les glissières pour sélectionner la période pendant laquelle vous étiez « déconnecté·e ». 

Filtrez par thème si, par exemple, vous ne voulez pas entendre parler de sport ou de disparitions.




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/slider", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/moment.js"], function($, jqueryUICore, slider, moment) {

    ! function(a) {
        function f(a, b) {
 1)) {
                a.preventDefault();
                var c = a.originalEvent.changedTouches[0],
                    d = document.createEvent("MouseEvents");
                d.initMouseEvent(b, !0, !0, window, 1, c.screenX, c.screenY, c.clientX, c.clientY, !1, !1, !1, !1, 0, null), a.target.dispatchEvent(d)
            }
        }
        if (a.support.touch = "ontouchend" in document, a.support.touch) {
            var e, b = a.ui.mouse.prototype,
                c = b._mouseInit,
                d = b._mouseDestroy;
            b._touchStart = function(a) {
                var b = this;
                !e && b._mouseCapture(a.originalEvent.changedTouches[0]) && (e = !0, b._touchMoved = !1, f(a, "mouseover"), f(a, "mousemove"), f(a, "mousedown"))
            }, b._touchMove = function(a) {
                e && (this._touchMoved = !0, f(a, "mousemove"))
            }, b._touchEnd = function(a) {
                e && (f(a, "mouseup"), f(a, "mouseout"), this._touchMoved || f(a, "click"), e = !1)
            }, b._mouseInit = function() {
                var b = this;
                b.element.bind({
                    touchstart: a.proxy(b, "_touchStart"),
                    touchmove: a.proxy(b, "_touchMove"),
                    touchend: a.proxy(b, "_touchEnd")
                }), c.call(b)
            }, b._mouseDestroy = function() {
                var b = this;
                b.element.unbind({
                    touchstart: a.proxy(b, "_touchStart"),
                    touchmove: a.proxy(b, "_touchMove"),
                    touchend: a.proxy(b, "_touchEnd")
                }), d.call(b)
            }
        }
    }($);



    /*
    La localisation de Moment.js
    */

    moment.locale('fr', {
        months: "janvier_février_mars_avril_mai_juin_juillet_août_septembre_octobre_novembre_décembre".split("_"),
        monthsShort: "janv._févr._mars_avr._mai_juin_juil._août_sept._oct._nov._déc.".split("_"),
        weekdays: "dimanche_lundi_mardi_mercredi_jeudi_vendredi_samedi".split("_"),
        weekdaysShort: "dim._lun._mar._mer._jeu._ven._sam.".split("_"),
        weekdaysMin: "Di_Lu_Ma_Me_Je_Ve_Sa".split("_"),
        longDateFormat: {
            LT: "HH:mm",
            LTS: "HH:mm:ss",
            L: "DD/MM/YYYY",
            LL: "D MMMM YYYY",
            LLL: "D MMMM YYYY LT",
            LLLL: "dddd D MMMM YYYY LT"
        },
        calendar: {
            sameDay: "[Aujourd'hui à] LT",
            nextDay: '[Demain à] LT',
            nextWeek: 'dddd [à] LT',
            lastDay: '[Hier à] LT',
            lastWeek: 'dddd [dernier à] LT',
            sameElse: 'L'
        },
        ordinalParse: /\d{1}(er)/,
        ordinal: function(number) {
er' : '');
        },
    })

    /*
        GSelper pour importer les données de Google Spreadsheet (MERSEA PIRHOO)
    */
    function Gselper(e) {
        var t = this,
            n = { autoLoad: !0, key: "", worksheet: "", onComplete: null, onFail: null },
            o = {},
            i = [];
 0 }, this.load = function(e, i) { if ("" == n.key || "string" != typeof n.key) return !1; if ("" == n.worksheet || "string" != typeof n.worksheet) return !1; var r = "https://spreadsheets.google.com/feeds/list/" + n.key + "/" + n.worksheet + "/public/values?alt=json&callback=?"; return $.getJSON(r, function() {}).done(function(n) { o = n, t.parse() && "function" == typeof e && e.call(t) }).fail(function() { "function" == typeof i && i.call(t) }), t }, this.parse = function() {
            return "object" != typeof o || "object" != typeof o.feed || "object" != typeof o.feed.entry || 0 == o.feed.entry.length ? !1 : (i = [], $.each(o.feed.entry, function(e, t) {
                var n = {};
                $.each(t, function(e, t) { "gsx$" === e.slice(0, 4) && (n[e.slice(4)] = t.$t) }), i.push(n)
            }), t)
        }, this.get = function(e) { return "undefined" == typeof e ? t.isLoaded() ? i : !1 : "number" == typeof e && e     };

    /*
        Pour modifier les données 2018 : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1EPyOD5ZkB9CdeMh4tYeS6I819aNhnVk-vLvhw7qrKyc/edit#gid=0
    */
    /*** PARAMETRES ***/
    var importDonneesGoogleSpreadsheet = true;

    if (importDonneesGoogleSpreadsheet) {
        function firstScrape() {
            var doc = new Gselper({
                key: "1EPyOD5ZkB9CdeMh4tYeS6I819aNhnVk-vLvhw7qrKyc",
                worksheet: "1",
                onComplete: function(data) {
                    rattrapator = [];

                    $.each(doc.get(), function(i, line) {
                        rattrapator.push(line)
                    });

                    rattrapator.sort(function(a, b) {
                        premier = moment(a.date, "DD/MM/YYYY")
                        second = moment(b.date, "DD/MM/YYYY")
                        return premier - second
                    })
                    rattrapator.reverse()
                    genererRecapator();
                },
                onFail: function(data) {
                    genererRecapator();

                }
            });
        }
        firstScrape();
    } else {
        genererRecapator()
    }

    var semaine = moment().weeks();
    if (semaine     else max = 35;

    var tablo = [max - 1, max],
        debut = 0,
        fin = tablo.length - 1;

    var themes = [],
        themeschoisis = [];

    var valeurs = [27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35],
        dico = {
            "26": {
                "debut": "25 juin",
                "fin": "1 juillet"
            },
            "27": {
                "debut": "2 juillet",
                "fin": "8 juillet"
            },
            "28": {
                "debut": "9 juillet",
                "fin": "15 juillet"
            },
            "29": {
                "debut": "16 juillet",
                "fin": "22 juillet"
            },
            "30": {
                "debut": "23 juillet",
                "fin": "29 juillet"
            },
            "31": {
                "debut": "30 juillet",
                "fin": "5 août"
            },
            "32": {
                "debut": "6 août",
                "fin": "12 août"
            },
            "33": {
                "debut": "13 août",
                "fin": "19 août"
            },
            "34": {
                "debut": "20 août",
                "fin": "26 août"
            },
            "35": {
                "debut": "27 août",
                "fin": "2 septembre"
            }
        };


    $("#slider").slider({
        min: 27,
        max: 35,
        range: true,
        step: 1,
        values: [max - 1, max + 1],
        slide: function(event, ui) {
            if (ui.values[1]                 tablo = [];
                for (var i = 0; i                     for (i = ui.values[0]; i                         tablo.push(i)
                    }
                    fin = Number(tablo.length - 1);
                    montrerCacher();
                }
            } else {
                return false
            }
        }
    }).each(function() {
        var opt = $(this).data().uiSlider.options;
        var vals = opt.max - opt.min;
        for (var i = 0; i " + dico[valeurs[i]].debut + "  "
            else madate = ""
●" + madate.replace("juillet", "juil.") + ""
            var el = $(contenu).css('left', (i / vals * 100) + '%');

            $("#slider").append(el);

        }
    });

    function genererRecapator() {
        var html = ""
"

        $.each(rattrapator, function(i, d) {
            /*
            On vérifie les themes
            */
            var categorie1 = String(d.cat1).toLowerCase()
            var categorie2 = String(d.cat2).toLowerCase()
            if (themes.indexOf(categorie1) == -1 && categorie1 != "") themes.push(categorie1)
            if (themes.indexOf(categorie2) == -1 && categorie2 != "") themes.push(categorie2)

            /*
            On génre le tableau
            */
            var classe = (d.cat1).toLowerCase() + ((d.cat2 != "") ? " " + (d.cat2).toLowerCase() : "")
"
" + moment(d.date, "DD/MM/YYYY").format("ddd Do MMM") + ""
             */
" + ((d.date) ? String(moment(d.date, "DD/MM/YYYY").format("dddd Do MMMM")).replace(/ /g, " ") : "") + "" + d.titre.replace(" %", " %") + "" + d["texte"].replace(/« /g, "« ").replace(/ »/g, " »")
En savoir plus"

"
        })
        $("#rattrapages").html(html)
        themes.sort()
        themeschoisis = themes
        $("#rattrapages a").click(function(event) {
            event.stopImmediatePropagation()
        });

        $.each(themes, function(i, d) {
            var themecb = nomPropre(d);
 " + themecb.replace("Economie", "Économie") + ""
        });

"
        $("#boites").html(checkboxes)

        $('#slideToggle').click(function() {
            $('#touteslesboites').slideToggle('slow', function() {
                $("#slideToggle").toggleClass("rotation")
            });
        });

        $("#boites :checkbox").on("change", function(d) {
            byebye = this.value;
            if (this.checked) {
                themeschoisis.push(byebye)
            } else {
                themeschoisis.splice(themeschoisis.indexOf(byebye), 1)
            }
            montrerCacher();
        })
        montrerCacher();
    };



    function montrerCacher() {
        /*    On change le texte sous la glissière et la couleurs des labels  */
        var premier = tablo[debut],
            dernier = tablo[fin];
        mois1 = dico[premier].debut.split(" ")[1]
        mois2 = dico[dernier].fin.split(" ")[1]

        /*
        On cache ceux qui ne sont dans la fourchette
        */
        $("#rattrapages .semaine").hide()
        $("#slider label").removeClass("bleu")
        $.each(tablo, function(i, d) {
            $("#slider .l" + d).addClass("bleu")

            selecteur = $("#rattrapages .s" + d);
            selecteur.show()

            $.each(selecteur, function(j, k) {
                var myString = $(k).attr('class').split(" ")
                myString.splice(0, 2)
                if (themeschoisis.indexOf(myString[0]) == -1) {
                    $("#rattrapages ." + myString[0]).hide()
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Pourquoi les énergies renouvelables gonflent la facture d’électricité

Le soutien public à l’éolien et au solaire ces dernières années se traduit par une augmentation continue de la fiscalité sur l’électricité. Une hausse qui devrait se poursuivre jusqu’en 2025.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 06h35
 • Mis à jour le
24.07.2018 à 08h41
    |

                            Nabil Wakim








                        



                                


                            
C’est au moins un sujet sur lequel Emmanuel Macron et Nicolas Hulot sont d’accord : la France est en retard sur le développement des énergies solaire et éolienne et doit se doter d’objectifs ambitieux dans le domaine. « D’ici à 2022, nous avons pour objectif de doubler la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque », expliquait le programme de campagne du candidat Macron.
En 2017, seulement 4,5 % de l’électricité produite vient de parcs éoliens et moins de 2 % de panneaux solaires. C’est très inférieur à la majorité de nos voisins européens, et pour cause : en France, 75 % de la production provient des centrales nucléaires, une part qui doit être ramenée à 50 %, selon la loi de transition énergétique. Mais pour être en mesure d’assurer le développement des énergies renouvelables, les pouvoirs publics ont dû garantir un soutien public dont le coût pour les Français va continuer à augmenter.
Plus d’un tiers de la facture des clients – qu’il s’agisse d’EDF ou de l’un de ses concurrents – est consacré à la fiscalité, notamment à travers la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Celle-ci couvre en réalité plusieurs domaines, dont le surcoût de la production électrique en Corse et en outre-mer, et le soutien public aux énergies renouvelables. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) estime que ces charges représenteront 7,78 milliards d’euros pour 2019, en hausse de 12 % par rapport au montant de 2017, et de 250 % depuis 2011.
Dans le détail, 68 % du total correspond au soutien aux énergies renouvelables, dont 33 % pour le solaire photovoltaïque (2,5 milliards d’euros) et 17 % pour l’éolien (1,3 milliard d’euros), selon des chiffres publiés le 16 juillet par la CRE.
Une nouvelle ampleur
« Il faut bien comprendre que cela a pour objectif de permettre à la France de se lancer dans le secteur », explique Nicolas Goldberg, consultant chez Colombus Consulting et coauteur d’une note de Terra Nova sur la...




                        

                        


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A Annecy, les enfants des villes apprennent à devenir copains des bois

Une association emmène des petits urbains, de 3 à 6 ans, à la découverte de la nature. Leur objectif est aujourd’hui d’élargir leur public.



Le Monde
 |    22.07.2018 à 14h11
 • Mis à jour le
22.07.2018 à 16h29
    |

            Moina Fauchier-Delavigne (Annecy, Haute-Savoie, envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Il leur a fallu une quinzaine de livres sur le sujet avant de s’y mettre. Car ni l’un ni l’autre n’étaient formés à l’éducation à l’environnement, ou à l’éducation tout court. Ils étaient deux novices, convaincus de l’importance du rôle de coéducateurs des parents. « Tous les deux très proches de la nature », Sébastien, consultant et auteur, et Anne-Claire Henry, qui a arrêté de travailler, voulaient « partager leur goût et encourager [leurs deux] enfants à un engagement citoyen ». 
Pour cela, ils ont fondé avec d’autres parents l’association Grandir et créer, avec pour mot d’ordre « le lien à la nature, le lien à soi et le lien aux autres ». « Parce qu’aimer la nature et s’en préoccuper, c’est important, dit Sébastien Henry. Mais on ne veut pas non plus fabriquer des éco-warriors, qui défendent la nature au détriment des humains. »
Depuis septembre 2016, chaque mardi matin, ils invitent des familles en forêt avec leurs enfants de 3 à 6 ans, et ont appris, au fil des semaines, à animer ces sorties gratuites. Au programme : développer les sens, explorer, jouer, créer…
« Extraterrestres »
Deux ans plus tard, par un dimanche ensoleillé de juin, une douzaine de familles s’est donné rendez-vous sur le bord du petit étang de la Lèche, à dix kilomètres au nord d’Annecy (Haute-Savoie). « Viens maman ! Regarde la fourmilière… elle est géante ! », appelle Louis, 6 ans, quelques fourmis sur ses chaussures.
Pour l’instant, c’est encore un public déjà acquis à la cause de la nature qui se retrouve régulièrement. Attirer des personnes moins sensibilisées à l’importance de l’environnement et du contact entre les enfants et la nature est plus compliqué, mais c’est désormais l’objectif prioritaire de l’association.
Des discussions ont été menées avec la MJC du quartier populaire des Teppes, et une première sortie en forêt devrait avoir lieu en octobre. Les familles sont partantes...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Le thermomètre affiche plus de 40 °C dans de nombreuses villes. Plus de 10 000 personnes ont été hospitalisées.
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Japon : la vague de chaleur qui sévit depuis début juillet a fait au moins quinze morts

Le thermomètre affiche plus de 40 °C dans de nombreuses villes. Plus de 10 000 personnes ont été hospitalisées.



Le Monde
 |    22.07.2018 à 11h53
 • Mis à jour le
22.07.2018 à 12h16
   





                        


La canicule a fait au moins quinze morts au Japon durant les deux premières semaines de juillet tandis que 12 000 personnes ont été hospitalisées, selon des chiffres officiels publiés dimanche 22 juillet au moment où le thermomètre affichait près de 40 degrés Celsius dans de nombreuses villes.
Douze personnes ont péri dans la semaine achevée le 15 juillet, pour plus de 9 900 hospitalisations, trois personnes sont mortes la semaine précédente, pour 2 700 hospitalisations, selon l’agence de gestion des catastrophes. Mais l’heure n’était pas au rafraîchissement. D’après l’agence Kyodo News, au moins onze personnes sont mortes durant la seule journée de samedi, pour la plupart des personnes âgées.
Risques élevés de coups de chaleur
L’agence météorologique a annoncé que les températures dépassaient dimanche après-midi 35 degrés en 233 points de l’archipel. A Gugo, dans le centre du Japon, il faisait 39,8 degrés et dans plusieurs quartiers de Tokyo, le thermomètre dépassait 37 degrés. L’agence a lancé une alerte aux fortes chaleurs pour la plupart des régions de la principale île de l’archipel. « Les risques de coups de chaleur sont particulièrement élevés », a-t-elle dit, appelant les gens à boire beaucoup et se servir de la climatisation.
Le ministère de l’éducation a demandé aux écoles de renoncer aux activités en extérieur pendant les fortes chaleurs. Un garçon de 6 ans est mort la semaine dernière d’un coup de chaleur lors d’une sortie scolaire.

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La chaleur, drame du quotidien au Japon et enjeu des JO de Tokyo

L’archipel nippon subit une vague de chaleur inédite ; 10 000 personnes ont été hospitalisées et 30 ont déjà succombé aux fortes températures.



Le Monde
 |    21.07.2018 à 13h23
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 06h35
    |

            Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



   


Il fait terriblement chaud au Japon. L’Archipel s’est réveillé ce week-end sur la promesse de nouvelles journées de températures record, avec plus de 38 °C attendus dans plusieurs régions, notamment à Kyoto (Ouest) qui n’a jamais connu pareille touffeur depuis le début des statistiques météorologiques en 1880.
La présence de deux systèmes de hautes pressions couvrant la quasi-totalité du pays fait de ce mois de juillet l’un des plus torrides de l’histoire : à 35 °C en moyenne depuis le 9 juillet, les températures dépassent les normales de 10 °C. La vague de chaleur, qualifiée par l’agence de météorologie de « grand danger pour la santé », pourrait durer jusqu’à la fin du mois. 
Plus de 10 000 personnes ont déjà été hospitalisées et trente ont déjà succombé. Le ministère de l’éducation rappelle que les coups de chaleur peuvent survenir même quand la température oscille entre 25 °C et 30 °C. Le risque dépend aussi du taux d’humidité, qui exacerbe la chaleur ressentie. D’après le site spécialisé Accuweather, la température devait atteindre 34 °C à Tokyo samedi avec un ressenti à 40 °C. Le taux d’humidité devrait lui s’établir autour de 65 %.

   


Les autorités répètent à l’envi l’importance d’utiliser les climatiseurs et de s’hydrater, ainsi que d’éviter de sortir et de pratiquer des activités en extérieur. Les écoles doivent prendre des mesures pour protéger les enfants. Un écolier de 6 ans du département d’Aichi (Centre) est mort le 17 juillet après avoir participé à des activités en plein air. Huit autres, scolarisés à Shimonoseki dans l’ouest du pays, ont dû recevoir des soins le 18 à cause d’insolations.
Inquiétude pour les JO de 2020
La situation est particulièrement pénible pour les 4 400 personnes évacuées, fatiguées et stressées, à la suite des inondations et glissements de terrain qui ont fait 218 morts et douze disparus début juillet dans l’ouest du pays. L’intense chaleur perturbe même le travail des militaires des forces d’autodéfense, des secouristes et des volontaires déployés pour dégager les décombres des zones sinistrées.
La gravité du phénomène a ravivé les débats sur l’organisation des Jeux olympiques (JO) de Tokyo, programmés du 24 juillet au 9 août 2020. Annoncé le 19 juillet par le Comité international olympique (CIO), le calendrier des épreuves a voulu en tenir compte, fixant le départ des marathons à 7 heures du matin et celui du 50 km marche à 6 heures.

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Les choix opérés ont été accueillis avec prudence par la Fédération japonaise d’athlétisme. Toshihiko Seko, le responsable de la section marathon et qui a participé aux JO de 1984 et de 1988, préférerait des départs des épreuves encore plus tôt pour 2020. « Il s’agira de courses à risques. Nous attendons du comité d’organisation qu’il installe le plus de brumisateurs possible et aménage un maximum de zones d’ombre sur le parcours pour que tous les coureurs puissent finir l’épreuve », a-t-il déclaré au quotidien Japan Times.
En 2007, 30 % des 85 coureurs du marathon d’Osaka (Ouest) avaient abandonné à cause de la chaleur. L’épreuve courue alors que le thermomètre affichait plus de 30 °C, avait pourtant commencé à 7 heures.
« Nous sommes conscients que nous devons nous préparer à la chaleur extrême », a reconnu le 12 juillet John Coates, responsable du CIO chargé du suivi de la préparation des JO, expliquant que le Japon n’était pas le « premier pays à accueillir les épreuves sous une chaleur extrême. C’est une conséquence naturelle de l’organisation des JO en juillet et en août. »
Protéger les athlètes et le public
Malgré ces déclarations rassurantes, la chaleur représente un casse-tête pour les organisateurs, qui veulent éviter tout problème avec les athlètes comme avec le public. Ils prévoient l’installation d’« abris » ventilés et la mise en place d’un dispositif de suivi en temps réel du risque thermique sur chaque site.
Des produits réduisant de plusieurs degrés la chaleur dégagée par le goudron devraient être utilisés et le gouvernement va multiplier les plantations d’arbres le long des parcours des courses de fond. Les organisateurs de Tokyo 2020 vont également établir des directives sur la gestion des épreuves en cas de températures extrêmes.

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Lors d’une visite organisée le 18 juillet du Stade national, qui accueillera les cérémonies d’ouverture et de clôture ainsi que les épreuves d’athlétisme, Keiji Kato, du Conseil japonais des sports (JSC) a expliqué que la conception du toit pouvant partiellement recouvrir le stade permettait d’améliorer la circulation de l’air et de maintenir une certaine fraîcheur pour les spectateurs. Le thermomètre affichait 43 °C ce jour-là.




                            


                        

                        


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Californie : un incendie gagne du terrain près du parc national de Yosemite

Le sinistre qui s’est déclaré il y a une semaine et mobilise plus de 2 700 personnels d’urgence, dans l’est de la Californie, a quasiment doublé de taille en l’espace de trois jours.



Le Monde
 |    21.07.2018 à 12h01
   





                        



   


Un incendie menaçant le parc national de Yosemite, dans l’est de la Californie, a quasiment doublé de taille en l’espace de trois jours et fait deux blessés parmi les pompiers après avoir déjà tué l’un d’entre eux. Le ministère de l’agriculture américain a fait savoir, vendredi 20 juillet dans un communiqué, que l’incendie, baptisé « Ferguson », n’était contenu vendredi qu’à 7 % et s’étendait sur près de 10 000 hectares, soit deux fois plus que mardi, sans préciser combien de temps serait nécessaire pour venir complètement à bout du sinistre.
Plus de 2 700 personnels d’urgence étaient mobilisés pour contenir l’incendie, qui s’est déclaré il y a une semaine dans la forêt de la Sierra Nevada. Deux pompiers ont été blessés, quelques jours après qu’un de leurs collègues, âgé de 36 ans, a trouvé la mort en étant déployé pour combattre les flammes. Le feu était particulièrement attisé par le bois mort, les feuilles et les herbes desséchées par la chaleur : 27 millions d’arbres sont morts l’an dernier et 62 millions en 2016 après plusieurs années d’une sécheresse record.
Evacuations obligatoires
Des évacuations obligatoires ont eu lieu dans plusieurs campings et l’agence de lutte contre les feux a prévenu que les habitants de certaines zones des alentours du parc devaient se tenir prêts à fuir. Le brasier a entraîné la fermeture d’une autoroute et celle de l’entrée ouest du parc de Yosemite, célèbre pour ses séquoias géants. Les autorités ont conseillé aux touristes de reporter leur visite de ce site phare du tourisme californien.
L’an dernier avait été particulièrement dévastateur en Californie, avec des incendies record, des milliers de maisons rasées et une quarantaine de morts à cause de feux massifs vers Santa Barbara et dans la région viticole des vallées de Napa.



                            


                        

                        


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Incendies, chaleur, sécheresse… la Suède suffoque

Le royaume, qui n’avait jamais connu une telle situation météorologique, apparaît clairement sous-équipé.



Le Monde
 |    21.07.2018 à 09h23
 • Mis à jour le
22.07.2018 à 06h29
    |

            Olivier Truc (Lassekrog (Suède), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Au septième jour des incendies à Lassekrog, vendredi 20 juillet, le très sérieux Svenska Dagbladet, équivalent suédois du Figaro, a ouvert son site Internet par ce titre : « Les oisillons brûlent dans leurs nids. » Le quotidien citait le responsable désemparé de la faune auprès de la préfecture du Jämtland, une région de l’extrême sud de la Laponie suédoise, voisine du Gävleborg, très touchée elle aussi par les feux.
Ce titre, quoique dramatique à souhait, avait le mérite d’incarner le désarroi qui saisit les Suédois face à la multiplication des incendies qui frappent le royaume, encore une cinquantaine en cette fin de semaine, dont plusieurs hors de contrôle, et à leur relative impuissance face à la vague inédite de chaleur. Les températures atteignent souvent 30 degrés, voire 35 degrés, et s’accompagnent d’une sécheresse exceptionnelle.
Le niveau des lacs baisse au point que des navires sont en difficulté pour décharger leur cargaison dans certains ports, sur les grands lacs intérieurs, comme le Vänern. La chaleur qui sévit en Europe du Nord depuis le début du mois de mai a poussé les professionnels suédois du tourisme à baisser les prix sur leurs destinations méditerranéennes, tandis que les journaux parlent de « nuits tropicales ». Il est interdit de faire du feu dans la nature dans tout le pays, tout comme d’arroser sa pelouse. Des paysans ont commencé à abattre du bétail, pour faire face au manque de foin – de la viande en partie brûlée et transformée en biocarburant, car tout ne peut être consommé.

La forêt couvre l’horizon
« Les événements actuels sont en phase avec le changement climatique tel qu’on s’y attend, analyse Weine Josefsson, climatologue au SMHI, l’agence météo suédoise. Nous n’avons jamais connu de période de sécheresse aussi longue depuis le début de nos mesures, dans les années 1860. » Ce type de hautes pressions qui se fixent sur l’Europe du Nord commence...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Une grosse tempête de mousson et de grands coefficients de marée ont fait revenir sur le littoral des quantités impressionnantes de déchets
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Article sélectionné dans La Matinale du 20/07/2018
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A Bombay, la mer recrache des tonnes d’ordures abandonnées par l’homme

Une grosse tempête de mousson et de grands coefficients de marée ont fait revenir sur le littoral des quantités impressionnantes de déchets



Le Monde
 |    21.07.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
21.07.2018 à 08h48
    |

                            Guillaume Delacroix (Bombay, correspondance)








                        



                                


                            

Un prêté pour un rendu. Tel est le message que semblent avoir voulu laisser les grandes marées, à Bombay, durant le week-end du 14-15 juillet. La mer d’Arabie, déchaînée par la conjonction de grands coefficients et de perturbations de mousson extrêmement fortes (1 817 mm de pluie depuis début juin), a vomi des tonnes d’ordures sur le littoral de la capitale financière de l’Inde, donnant un spectacle affligeant sur les plages. Mais c’est sur la célèbre promenade de Marine Drive, dans les quartiers chics du sud de la péninsule sururbanisée, que le phénomène a été le plus impressionnant.
Les vagues, en déferlant au-dessus de la digue, ont recraché en cinq jours 40 tonnes de déchets. Bouteilles en plastique, emballages, morceaux de polystyrène, caoutchouc, tongs et chaussures de toutes sortes… « Il est évident que les gens jettent ces trucs sans aucun esprit civique, soit directement dans la mer, soit dans les rivières, les conduites d’eau pluviale et les tuyaux d’assainissement qui, au bout du compte, rejettent tout dans la mer également », indique-t-on à la mairie.
Au total, ce sont plusieurs centaines de tonnes de déchets qui ont été ramassés. Rien que sur le sable de Versova, Juhu, Dadar et Chowpatty, les balayeurs disent avoir collecté 361 tonnes. Mardi 17 juillet, l’organisation non gouvernementale Citizen Circle for Social Welfare and Education a déposé plainte à la Haute Cour de Bombay, afin de dénoncer « l’état lamentable des eaux » et « l’extrême dangerosité de la pollution pour l’écosystème », explique leur avocat, Shehzad Naqvi.
Interdiction du plastique
Les défenseurs de l’environnement dénoncent « les insuffisances des systèmes de retenue flottants » installés dans les estuaires de la ville et aux sorties des égouts. Il faudrait, selon eux, « fixer des filets jusqu’au fond de l’eau », afin d’empêcher les déchets solides de partir librement dans la mer. Et surtout, équiper la mégapole...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ L’ONG australienne Walk Free Foundation décompte 24,9 millions de personnes contraintes à un travail forcé dans le monde.
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L’achat des biens les plus récents au meilleur prix nourrit l’esclavage moderne

L’ONG australienne Walk Free Foundation décompte 24,9 millions de personnes contraintes à un travail forcé dans le monde.



Le Monde
 |    21.07.2018 à 06h42
    |

            Rémi Barroux








                        



                                


                            
En utilisant son téléphone mobile ou en enfilant un tee-shirt, le consommateur occidental, français notamment, se rend peut-être involontairement complice d’un crime grave, celui d’esclavage. Or, l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée en 1948 par les Nations unies dispose que « nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ».
Dans le monde, 40,3 millions de personnes sont victimes d’esclavage moderne, selon un rapport publié jeudi 19 juillet par l’ONG australienne Walk Free Foundation, soit 24,9 millions contraints à un travail forcé et 15,4 millions à un mariage forcé. D’après cet « Indice mondial de l’esclavage 2018 », les femmes représentent près de trois quarts (71 %) des individus soumis à cette forme de barbarie, dont la prévalence est plus forte en Afrique (7,6 victimes pour 1 000 personnes), suivie par l’Asie-Pacifique (6,1 pour 1 000).
Si l’on ne tient compte que du mariage forcé, l’Afrique est de loin le continent le plus touché (4,8 victimes pour 1 000), devant l’Asie-Pacifique (2 pour 1 000). A contrario, si l’on se focalise uniquement sur le travail forcé, c’est cette dernière région qui est en tête, avec 4 victimes pour 1 000, contre 3,6 pour 1 000 en Europe et en Asie centrale.
« Les conflits récents créent de nouvelles formes d’esclavage »
La Walk Free Foundation, qui travaille depuis deux ans avec l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la question de l’esclavage, livre dans son rapport des chiffres à peu près similaires à ceux du rapport publié en 2017 en partenariat avec l’agence onusienne. Mais, cette fois, l’ONG va plus loin car elle cible tout particulièrement les pays du G20 – ce que ne peut faire l’OIT, qui collabore avec les gouvernements du monde entier.
Malgré le manque d’éléments statistiques anciens et fiables sur l’esclavage – à la différence du travail des enfants –, il semble...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Agé d’une cinquantaine d’années, il est le dernier survivant d’une tribu amazonienne et vit en complète autonomie dans la forêt depuis près d’un quart de siècle. La vidéo a été diffusée par une association le 18 juillet.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Selon les projections du ministère de la transition écologique, le plafond d’émissions de gaz à effet de serre sera dépassé jusqu’en 2023.
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La France en retard sur ses objectifs climatiques

Selon les projections du ministère de la transition écologique, le plafond d’émissions de gaz à effet de serre sera dépassé jusqu’en 2023.



Le Monde
 |    20.07.2018 à 16h20
    |

            Pierre Le Hir








                        



                                


                            

La France peine à tenir ses engagements climatiques et énergétiques. C’est ce que confirment les projections présentées jeudi 19 juillet par le ministère de la transition écologique et solidaire, dans le cadre du comité de suivi de la stratégie nationale bas carbone (SNBC) et de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE).
Ces deux outils de planification, l’un et l’autre en cours de révision, fixent les trajectoires qui doivent permettre à l’Hexagone, d’une part d’atteindre la neutralité carbone en 2050, d’autre part de « verdir » progressivement son mix énergétique, avec une baisse des fossiles, une hausse des renouvelables et une réduction de la part du nucléaire.
Au début de l’année, le ministère avait indiqué que le « budget carbone », c’est-à-dire le plafond d’émissions de gaz à effet de serre à respecter pour garder le cap, avait été dépassé de 3,6 % en 2016, avec un total de 463 millions de tonnes équivalent CO2 (Mt CO2 éq).

Or les scénarios actualisés font état d’émissions toujours excédentaires en 2017 et 2018, et ils indiquent qu’elles pourraient le rester jusqu’en 2023. Sur la période 2019-2023, elles atteindraient 422 Mt CO2 éq par an, soit 24 millions de tonnes de trop. Ce n’est qu’à partir de 2024 qu’elles seraient ramenées au niveau annuel compatible avec les objectifs climatiques du pays, soit 357 Mt CO2 éq.
Retards et reculs
Plusieurs facteurs sont avancés pour expliquer ce dérapage, rapporte le Réseau action climat (RAC), qui participe au comité de suivi. En particulier, « l’objectif d’avoir la totalité des logements très bien isolés en 2050 est abandonné, avec un rythme moyen de 500 000 rénovations performantes annuelles au lieu des 700 000 nécessaires ». En outre, « l’objectif d’avoir des véhicules neufs consommant en moyenne 3 litres au 100 km en 2030 est porté à 4 litres au 100 km. »
« Le gouvernement profite de la pause estivale pour sabrer ses ambitions sur le climat,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤ Dans le nord-ouest du Groenland, un iceberg menace un village, à tel point que le risque de tsunami a forcé les autorités à évacuer une partie des habitants, le 13 juillet.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Ces composés utilisés pour la conservation d’aliments comme la viande séchée pourraient être liés à la survenue d’épisodes maniaques.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Les nitrates pourraient avoir une influence néfaste sur la santé mentale

Ces composés utilisés pour la conservation d’aliments comme la viande séchée pourraient être liés à la survenue d’épisodes maniaques.



Le Monde
 |    20.07.2018 à 10h54
 • Mis à jour le
20.07.2018 à 11h24
    |

                            Sarah Terrien








                        


Alors que les effets cancérigènes des nitrates sont encore discutés, une étude publiée le 18 juillet dans la revue Molecular Psychiatry met en cause ces substances sous un autre angle. En suggérant, cette fois, une influence néfaste de ces conservateurs sur la santé mentale, et plus particulièrement sur la survenue d’épisodes maniaques. Des phases d’excitation, principalement présentes dans le trouble bipolaire, pendant lesquelles les patients sont irritables, dorment peu, parlent souvent très vite et peuvent avoir des hallucinations.
Des chercheurs américains et néerlandais sont arrivés à ce constat par hasard, en analysant les données démographiques, sanitaires et alimentaires de 1 101 Américains âgés de 18 à 65 ans, entre 2007 et 2011. « Nous n’avions pas l’intention d’examiner les consommations de charcuteries », a expliqué Faith Dickerson, professeur de psychiatrie à l’université du Maryland et coauteur de l’étude. Mais quand les scientifiques ont constaté que les personnes hospitalisées pour un état maniaque étaient trois fois et demie plus nombreuses à déclarer avoir déjà consommé de la viande séchée que les personnes ne souffrant d’aucun trouble psychiatrique, ils ont approfondi leurs recherches. Les patients souffrant d’autres maladies mentales ne présentaient pas cette surconsommation de ces charcuteries fortement chargées en nitrates. Aucun autre aliment recensé dans le questionnaire, même le saucisson et le jambon cru, n’avait d’association avec les épisodes maniaques ou avec une autre pathologie psychiatrique.
Pour aller plus loin, les chercheurs ont mené une série d’expérimentations sur des rats. Verdict ? Les résultats abondent dans le sens des observations effectuées sur les humains. Au bout de deux semaines, les rats qui avaient quotidiennement mangé des produits à base de nitrates, contrairement à ceux qui avaient eu une alimentation dépourvue de ces substances, présentaient une hyperactivité motrice. Au-delà de cette expression comportementale de la manie, cette étude révèle l’influence de ces conservateurs sur la modification du microbiote intestinal des rats.
« Psychonutrition »
Or, cet ensemble de micro-organismes vivant dans le tube digestif est mis en cause depuis une dizaine d’années dans la manie et dans d’autres troubles psychiatriques, comme l’a précisé Robert Yolken (université Johns Hopkins), un des auteurs de l’étude, dans le communiqué de presse accompagnant celle-ci : « Il y a de plus en plus de preuves que les germes dans les intestins peuvent influencer le cerveau. » Enfin, ces nitrates, consommés à une équivalence humaine d’un bâtonnet de viande séchée par jour, semblent modifier les circuits cérébraux des rongeurs, plus précisément ceux de l’hippocampe. Cette structure est impliquée dans la mémoire, la navigation spatiale et l’inhibition et potentiellement altérée chez les humains dans le trouble bipolaire.

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Si ce travail préliminaire ne permet pas d’établir de lien direct de cause à effet, d’après Guillaume Fond, psychiatre à l’hôpital de la Conception à Marseille et chercheur à l’université d’Aix-Marseille, « c’est une étude majeure car emblématique d’un nouveau courant de recherche, la psychonutrition, qui s’intéresse à l’influence de l’alimentation sur le déclenchement ou l’évolution des troubles psychiatriques ». Selon lui, ces résultats devraient conduire à une réaction des services de santé publique américains : « Par mesure de précaution, ces produits devraient être retirés du marché, le temps de faire toute la lumière. » Si, en France, nous n’avons pas pour habitude de consommer de la viande séchée, Guillaume Fond met en garde contre les compléments alimentaires utilisés pour faire de la musculation, qui peuvent s’y apparenter.
Le ventre serait donc bel et bien notre deuxième cerveau… Pour en avoir le cœur net, les auteurs de l’étude souhaitent poursuivre leurs investigations, comme l’indique Robert Yolter : « Les travaux futurs sur cette association entre nitrates et manie pourraient mener à des interventions diététiques pour aider à réduire le risque d’épisodes maniaques chez les personnes atteintes de trouble bipolaire ou vulnérables à la manie. »



                            


                        

                        

