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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤ Bouygues TP transfère vers la principauté le premier des dix-huit caissons fabriqués à Marseille. Mis bout à bout, ceux-ci délimiteront un nouveau quartier de six hectares gagné sur la mer.
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A Monaco, l’extension de la démesure

Bouygues TP transfère vers la principauté le premier des dix-huit caissons fabriqués à Marseille. Mis bout à bout, ceux-ci délimiteront un nouveau quartier de six hectares gagné sur la mer.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 18h00
    |

            Philippe Jacqué (Monaco, Marseille, envoyé spécial)








                        



                                


                            
C’est un spectacle rare. Depuis le 20 juillet, les plaisanciers installés sur la Côte d’Azur, entre Marseille et Monaco, peuvent apercevoir au loin un énorme iceberg de béton gris et blanc, tracté par un remorqueur avançant à trois nœuds à l’heure (5,6 km/h). C’est le premier des dix-huit caissons qui seront installés, d’ici à 2020, à Monaco afin de créer un nouveau quartier de six hectares équivalant à 3 % des 2 kilomètres carrés de la petite principauté. Le tout gagné sur la mer.
Les appartements du futur quartier seront commercialisés entre 50 000 euros – le prix moyen à Monte-Carlo – et plus de 100 000 euros du mètre carré
Ce programme titanesque de près de deux milliards d’euros, lancé en 2015, doit être totalement livré à l’horizon 2025. Les premiers privilégiés pourront s’y installer pour profiter d’une piscine, d’un nouveau port de plaisance, de jardins et de la vue imprenable sur la grande bleue. A condition d’y mettre le prix. Les appartements seront commercialisés entre 50 000 euros – le prix moyen à Monte-Carlo – et plus de 100 000 euros du mètre carré.
Pour construire les futures tours et villas signées Valode et Pistre et Renzo Piano surplombant les eaux turquoise de la Méditerranée, S.A.M. l’Anse du Portier, le promoteur du nouveau quartier, doit installer d’importantes fondations entre deux réserves aquatiques naturelles. Une gageure pour Bouygues Travaux Publics, responsable de l’infrastructure en vertu d’un contrat de 842 millions d’euros.

A Monaco, au large du Grimaldi Forum, plusieurs navires de travaux s’activent sur les eaux méditerranéennes agitées par la houle. N’étaient les murs acoustiques de 5 mètres de haut le long du rivage, le chantier serait invisible. L’essentiel des travaux se passe sous la surface. « Depuis 2015, nous avons réalisé un grand nombre de travaux préparatoires sous l’eau. C’est nécessaire, avant d’installer la ceinture de caissons qui délimitera le nouveau quartier, et avant d’apporter...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2"> ¤ Dans la nuit du 21 au 22 juillet, l’armée israélienne a pris en charge le transfert de membres de l’organisation humanitaire syrienne des casques blancs, actuellement encerclés dans le sud de la Syrie.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ Nids d’espions (2/6). « Le Monde » consacre une série d’articles à des métropoles où se joue le grand jeu de l’espionnage international. Aujourd’hui, Djibouti, au cœur de diverses opérations secrètes.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤ Des assaillants ont forcé l’entrée de la base militaire de Bar-sanguini, au sud de la Somalie, faisant plusieurs victimes.
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Compte rendu

« Combats acharnés » lors de l’attaque d’une base militaire somalienne par les islamistes chabab

Des assaillants ont forcé l’entrée de la base militaire de Bar-sanguini, au sud de la Somalie, faisant plusieurs victimes.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-07-23T14:52:18+02:00"

        Le 23.07.2018 à 14h52






    
Des soldats somaliens entrent dans la base militaire de Bar-sanguni, en juin 2018.
Crédits : MOHAMED ABDIWAHAB / AFP


Des combattants islamistes chabab ont attaqué lundi 23 juillet une base militaire du sud de la Somalie, tuant plusieurs personnes, a appris l’AFP de sources militaires et auprès de témoins.
Selon ces sources, l’attaque visait la base de Bar-sanguni, à environ 40 km au nord de la capitale régionale Kismayo.
Les assaillants ont forcé un barrage à l’aide d’un véhicule chargé d’explosifs avant que des hommes lourdement armés n’attaquent la base, échangeant pendant plus d’une heure des coups de feu avec les soldats.

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                Somalie : Madobe, le chef djihadiste devenu fréquentable



« Les Chabab ont attaqué la base militaire de Bar-sanguni tôt ce matin et les combats ont été acharnés. Les forces armées somaliennes ont repoussé les assaillants mais des victimes sont à déplorer des deux côtés », a déclaré Mohamed Bile, un commandant militaire joint par téléphone depuis un village voisin.
« Nous n’avons pas le décompte exact des morts pour le moment mais il pourrait y en avoir plus de dix », a-t-il ajouté.
Depuis des villages environnants, plusieurs témoins ont rapporté avoir entendu une importante explosion, suivie de tirs soutenus.
Attentats réguliers
Les Chabab, groupe armé affilié à Al-Qaida, ont revendiqué dans un communiqué avoir tué 27 soldats somaliens sur cette base « construite par les Américains pour les milices apostates ».
Les Chabab se battent depuis plus de dix ans pour renverser le gouvernement de Mogadiscio, soutenu par la communauté internationale.

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Bien qu’ils aient perdu plusieurs villes et territoires ces dernières années, le groupe continue de mener régulièrement des attentats et des raids armés contre des cibles gouvernementales, sécuritaires ou civiles à Mogadiscio et à l’extérieur de la capitale.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤ Les réponses sécuritaires apportées par Bamako et ses partenaires ont échoué à endiguer les violences dans le centre et le nord-est du pays.
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Analyse

La communauté internationale au chevet du Mali

Les réponses sécuritaires apportées par Bamako et ses partenaires ont échoué à endiguer les violences dans le centre et le nord-est du pays.

Christophe Châtelot (avec Marie Bourreau, à New York (Nations unies)
    



LE MONDE
              datetime="2018-07-23T14:40:33+02:00"

        Le 23.07.2018 à 14h40






                        

Crédits : ISMAEL DIALLO / AFP


                    

A l’été 2013, l’élection du président Ibrahim Boubakar Keïta, dit « IBK », avait soulevé l’espoir d’une nouvelle ère de paix basée sur la promesse de « la refondation du Mali ». L’intervention militaire française « Serval » avait écarté, trois mois plus tôt, la menace des groupes djihadistes. Le dialogue avec les groupes armés du Nord laissait entrevoir la stabilisation de cette zone, rebelle depuis des lustres au pouvoir central de Bamako.

Cinq ans plus tard, la communauté internationale est toujours au chevet de ce grand corps malade. Malgré le déploiement d’une dizaine de milliers de casques bleus de la Mission de l’ONU pour la stabilisation au Mali (Minusma), la restructuration amorcée de l’armée malienne, la montée en puissance d’une force régionale, la présence des militaires français de « Barkhane » et des centaines de millions d’euros d’aide, le Mali risque de nouveau d’imploser. Par le centre, où personne ne semble en mesure de contrôler les tensions communautaires qui débordent sur les pays voisins, Niger et Burkina Faso essentiellement.
Et rares sont ceux qui espèrent un miracle du scrutin pluraliste du 29 juillet. Non seulement les sources du conflit au nord n’ont pas été asséchées, mais les violences contaminent dorénavant le centre et le nord-est. Selon l’ONU, 289 personnes y ont ainsi péri depuis le mois de janvier dans des violences intercommunautaires.
Revendications sécessionnistes
Ces violences démontrent que les groupes armés – loyaux au pouvoir central ou ceux qui lui ont déclaré la guerre – continuent d’imposer leur loi sur de grandes étendues du territoire malien. Elles soulignent l’échec de la mise en œuvre de l’accord de paix d’Alger signé en 2015 sous les auspices de la communauté internationale, destiné à mettre fin à une guerre déclenchée trois ans plus tôt. A cette époque, le conflit s’alimentait des revendications sécessionnistes des populations touareg du nord du pays, sur fond de délitement...



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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤ Alors que l’archipel nippon est connu pour être enclin aux aléas naturels, le journaliste et spécialiste du Japon Jean-François Heimburger déplore, dans une tribune au « Monde », la méconnaissance des ressortissants français des risques encourus.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
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« Il est nécessaire d’améliorer la prise en compte des catastrophes naturelles au Japon »

Alors que l’archipel nippon est connu pour être enclin aux aléas naturels, le journaliste et spécialiste du Japon Jean-François Heimburger déplore, dans une tribune au « Monde », la méconnaissance des ressortissants français des risques encourus.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 13h07
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 14h38
    |

Jean-François Heimburger (Journaliste et chercheur spécialiste du Japon et des risques)







                        



                                


                            
Tribune - Une vague de chaleur intense et meurtrière touche en ce moment la majeure partie du Japon et devrait se poursuivre au moins jusqu’à la fin du mois. Au début de juillet, à la suite d’un typhon, des pluies diluviennes, provoquant inondations et mouvements de terrain, s’étaient abattues dans l’ouest du pays, avec pour conséquence un bilan de deux cent vingt-neuf morts et disparus. Quelques jours auparavant, un séisme s’était produit dans le nord du département d’Osaka faisant quatre morts. Ces événements ont de quoi témoigner de la fréquence et de la puissance élevées des aléas naturels dans l’archipel nippon.
La canicule, aussi intense qu’elle soit aujourd’hui, n’est pourtant pas un phénomène nouveau
Il est tentant de dire – comme certains l’ont fait – que le Japon est confronté à un phénomène météorologique inédit ou unique. La canicule par exemple, aussi intense qu’elle soit aujourd’hui, n’est pourtant pas un phénomène nouveau. En juillet et août 2015, le département de Tokyo en a fait l’expérience durant huit jours consécutifs : autrement dit, les températures maximales mesurées atteignaient ou dépassaient 35 °C.
Durant l’été très chaud de 2010, plus de mille sept cents personnes sont mortes à la suite d’un coup de chaleur – soit deux fois plus que la moyenne annuelle de ces dix dernières années. Les pluies diluviennes qui ont frappé l’ouest du Japon au début de juillet ont aussi été qualifiées d’« exceptionnelles ». Mais, tout comme l’ont aussi été celles du nord de l’île de Kyushu en juillet 2017, où la ville d’Asakura a connu un épisode de pluie, ayant causé une trentaine de morts, qui revient une fois tous les 8 000 ans.
Caractère « inédit »
Si l’intensité de ces phénomènes météorologiques est très importante, mettre en avant un caractère « inédit », alors que chaque événement pourrait être qualifié de la sorte, risque de masquer le fait que ces aléas sont connus et sont annuels. Par ailleurs,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-7"> ¤ Deux hommes armés sont entrés dans le bâtiment du gouvernorat après avoir tiré des coups de feu et une personne a été tuée, selon les autorités locales.
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Le siège de la province d’Erbil, dans le Kurdistan irakien, cible d’une attaque

Deux hommes armés sont entrés dans le bâtiment du gouvernorat après avoir tiré des coups de feu et une personne a été tuée, selon les autorités locales.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 12h27
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 13h28
   





                        


Le siège de la province d’Erbil, situé dans le centre de la capitale du Kurdistan irakien, a été la cible d’une attaque, lundi 23 juillet. Un fonctionnaire a été tué, dans une attaque menée par trois hommes armés qui ont ensuite été abattus par les forces de sécurité, ont indiqué des responsables de la région autonome.
« Un employé a été tué dans l’attaque contre le gouvernorat », a indiqué lors d’une conférence de presse à Erbil le gouverneur, Nawzad Hadi. A l’issue de près de quatre heures d’échanges de tirs, « l’opération s’est terminée avec la neutralisation des trois assaillants », a déclaré à l’AFP le numéro deux de la police de la région autonome, Farhad Mohammed. « Il y a plusieurs blessés parmi les forces de l’ordre », a-t-il ajouté, sans toutefois donner de chiffre précis.
Dans un premier temps, les autorités kurdes avaient déclaré que deux policiers avaient été blessés et une opération était en cours dans la matinée pour retrouver à l’intérieur du bâtiment les deux hommes armés qui ont perpétré cette attaque dont on ignore, à ce stade, les motivations.
Il s’agit de la première attaque au Kurdistan, région autonome du nord de l’Irak, depuis que Bagdad a proclamé, en décembre 2017, la « victoire » sur le groupe djihadiste Etat islamique (EI) dans le pays.
L’organisation extrémiste avait mené une attaque en 2015 contre le ministère de l’intérieur du Kurdistan à Erbil, faisant des morts et des blessés.
Les peshmergas (combattants kurdes) ont participé à la lutte contre l’EI, notamment au début des opérations de « libération » de la ville de Mossoul (nord).

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                Pour négocier la libération de djihadistes, les Kurdes syriens veulent la reconnaissance politique






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤ Alors que les élections législatives pakistanaises approchent, le chercheur Gilles Boquérat note, dans une tribune au « Monde », que l’ombre de l’establishment militaire et les affaires de corruption nuisent à la « primauté du pouvoir civil ».
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« Au Pakistan, la démocratie restera-t-elle volatile ? »

Alors que les élections législatives pakistanaises approchent, le chercheur Gilles Boquérat note, dans une tribune au « Monde », que l’ombre de l’establishment militaire et les affaires de corruption nuisent à la « primauté du pouvoir civil ».



Le Monde
 |    23.07.2018 à 12h19
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 14h44
    |

Gilles Boquérat (Chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique)







                        



                                


                            
Tribune. Le 25 juillet, quelque cent millions de Pakistanais – dont près de la moitié dans la tranche d’âge des 18-35 ans – vont avoir la possibilité de se prononcer sur les personnes qu’ils souhaitent voir les représenter au sein de l’Assemblée nationale et dans les assemblées provinciales. Près de douze mille candidats se disputent les huit cent quarante-neuf sièges « généraux » en jeu : deux cent soixante-douze à l’Assemblée nationale et cinq cent soixante-dix-sept dans les assemblées provinciales.
A cela s’ajouteront les sièges réservés aux femmes et aux minorités religieuses et attribués aux partis en proportion de leurs résultats électoraux. Dans un pays où le taux de participation a peu souvent dépassé les 50 %, la capacité d’un parti à mobiliser l’électorat, majoritairement masculin, est un facteur important pesant sur le résultat des urnes. Tout comme l’égalité de traitement accordée aux partis sollicitant les suffrages. Or, cette condition ne semble pas remplie.

Si, pour la première fois, le pays a connu au cours de la décennie écoulée une alternance démocratique qui n’a pas été interrompue avant terme, les affaires de corruption et l’ombre de l’establishment militaire n’ont encore jamais permis à un chef de gouvernement de rester en place le temps d’une législature. Le dernier exemple en date est Nawaz Sharif, forcé d’abandonner la fonction de chef de gouvernement à l’été 2017 suite à une décision de la Cour suprême lui refusant la qualité d’honnêteté requise dans la Constitution (article 62) suite aux révélations des « Panama papers ».
Les ennuis judiciaires de Nawaz Sharif
La plus haute juridiction a ensuite enfoncé le clou en début d’année en lui interdisant toute charge publique. Depuis, c’est son frère Shahbaz, ministre en chef du Pendjab depuis 2008, qui l’a remplacé à la tête du parti dominant, la Pakistan Muslim League-N (PML-N), et qui mène campagne. Le 6 juillet, la Cour anticorruption est allée encore...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤ Plus de 20 personnes ont par ailleurs été tuées vendredi dans un village près de la frontière nigérienne, à une semaine du premier tour de la présidentielle.
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Compte rendu

Onze djihadistes et un soldat tués dans une « embuscade terroriste » au Mali

Plus de 20 personnes ont par ailleurs été tuées vendredi dans un village près de la frontière nigérienne, à une semaine du premier tour de la présidentielle.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-07-23T11:46:52+02:00"

        Le 23.07.2018 à 11h46






    
Un convoi de la force française Barkhane traverse Ségou, dans le centre du Mali, en janvier 2013.
Crédits : ERIC FEFERBERG / AFP


Onze djihadistes ont été tués, dimanche 22 juillet, dans le centre du Mali dans une « embuscade » tendue par des islamistes à l’armée malienne qui a perdu un soldat dans cet incident, a annoncé le ministère de la défense.

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                Au Sahel, bilan contrasté pour l’opération française « Barkhane »



« Une patrouille de reconnaissance et de sécurisation » de l’armée malienne « est tombée aux environs de 8 heures dans une embuscade tendue par des terroristes dans la forêt de Soumouni, cercle de Macina, région de Ségou » dans le centre, a indiqué le ministère dans un communiqué publié sur son site d’informations.
« Exécution sommaire »
Par ailleurs, « des hommes armés ont attaqué le 20 juillet le village de Tindinbawen, dans la commune de Ménaka », près de la frontière nigérienne, selon un communiqué du Groupe d’auto-défense Imghad et alliés (Gatia) et du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA).
Le Gatia (pro-Bamako) et le MSA (issu de l’ex-rébellion à dominante touareg) sont deux groupes principalement touareg soutenant la force française « Barkhane » et l’armée malienne.
Les « assaillants ont procédé à l’exécution sommaire de plus de vingt personnes dont des personnes âgées [et des] quelques éléments du poste de sécurité de la coalition », selon le Gatia et le MSA.

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                Au Mali, polémique au sujet de l’existence d’un fichier électoral parallèle



Cette attaque « terroriste » a été perpétrée « par un mouvement signataire de l’accord d’Alger », en mai-juin 2015 pour la paix dans le nord du Mali, a ajouté cette coalition sans préciser ce mouvement.
Ces incidents sont signalés alors que le premier tour de l’élection présidentielle au Mali doit se dérouler le 29 juillet.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-10"> ¤ Espionnage, propagande, émergence d’attaques hybrides… Internet est devenu un facteur de reconfiguration des relations internationales. Dans cette nouvelle course au pouvoir, la Chine concurrence déjà les Etats-Unis.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-11"> ¤ Le président chinois a signé dix accords bilatéraux avec son homologue sénégalais, avant de s’envoler vers Kigali puis Johannesburg pour le sommet des BRICS.
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Reportage

Xi Jinping célèbre « l’émergence » à Dakar, première étape de sa mini-tournée africaine

Le président chinois a signé dix accords bilatéraux avec son homologue sénégalais, avant de s’envoler vers Kigali puis Johannesburg pour le sommet des BRICS.

Par                                            Matteo Maillard (Dakar, correspondance)




LE MONDE
              datetime="2018-07-23T11:37:58+02:00"

        Le 23.07.2018 à 11h37

     •
              itemprop="dateModified"
          datetime="2018-07-23T13:54:40+02:00"

        Mis à jour le 23.07.2018 à 13h54






    
Le président sénégalais Macky Sall accueille son homologue chinois Xi Jinping à Dakar, le 21 juillet 2018.
Crédits : HANDOUT / AFP


Rare est l’occasion de voir Dakar apprêtée ainsi. De l’aéroport militaire Léopold-Sédar-Senghor, jusqu’au palais présidentiel, la route de la corniche a été débarrassée de tous ses déchets. Aux lampadaires, des drapeaux du Sénégal et de la Chine entrecoupés de panneaux lumineux présentant les grands projets d’infrastructure de la sous-région s’illuminent. Samedi 21 juillet, dans les rues étonnamment paisibles du centre-ville, près des squares manucurés pour l’occasion, résonnait dans des haut-parleurs des accords d’ehru annonçant l’arrivée du cortège du président chinois Xi Jinping. Une dizaine de véhicules noirs escortés par les spahis sénégalais, la garde présidentielle montée sur des alezans et reconnaissable à la distinctive cape écarlate de ses cavaliers, a accompagné l’hôte d’honneur jusqu’au tapis rouge.
L’accueil se devait d’être à la hauteur. La Chine est devenue depuis 2005, suite à la reprise des relations diplomatiques, le deuxième partenaire et créancier du Sénégal, derrière la France, dans le financement de son développement. Depuis cette date, les fonds accordés par les Chinois s’élèvent à plus de 1 206 milliards francs CFA (1,8 milliard d’euros) sur lesquels 963 milliards de CFA ont été mobilisés entre 2012 et 2018, soit 80 % de ce montant.

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La coopération est vaste et porte sur les infrastructures, l’agriculture, le développement industriel, l’énergie, l’éducation, la santé, la culture, le sport et les technologies de l’information et de la communication. Le volume d’échange entre les deux pays s’élevait en 2016 à 1,7 milliard euros. Les exportations sénégalaises vers la Chine concernent principalement les arachides, le zircon et le titane pour 115 millions d’euros en 2017. Quant aux importations chinoises, elles sont passées de 227 milliards de CFA en 2013, à 367 milliards en 2017. Une hausse liée aux matériaux de construction nécessaires aux grands travaux chinois dans le pays.
Appui aux « Nouvelles routes de la soie »
A travers une quarantaine de programmes, la Chine a permis la construction du Musée des civilisations noires, du Grand théâtre national, de l’Hôpital pour enfants de Diamniadio, mais surtout de « la plus grande infrastructure routière de l’histoire du Sénégal », a annoncé le président Macky Sall, l’autoroute d’Ila Touba dont la livraison des 113 km est prévue à la fin de l’année. Elle permettra de relier la capitale à la ville sainte de Touba, où s’effectue chaque année le pèlerinage religieux mouride du Magal.

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Si le Sénégal ne fait pas partie des plus importants bénéficiaires de l’aide de la Chine sur le continent, Xi Jinping l’a choisi comme porte d’entrée de son premier voyage en Afrique de l’Ouest. Cette première tournée africaine depuis sa réélection en mars (la troisième depuis son accession au pouvoir en 2013), le conduira en une semaine au Rwanda puis en Afrique du Sud où il assistera mercredi au sommet des pays émergents des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), pour s’achever à Maurice vendredi et samedi. Symbole d’émergence dans la région, selon Xi Jinping, le Sénégal est suffisamment stable pour servir d’appui ouest-africain au développement des « Nouvelles routes de la soie » lancées par Pékin en 2013. Les autorités chinoises espèrent élargir l’ouverture du marché africain afin d’y vendre ses compétences en construction comme y exploiter avec moins d’entraves les ressources continentales.
Cette volonté s’est affirmée durant ce week-end à Dakar par la signature de dix accords bilatéraux non détaillés, portant sur les infrastructures, la justice, l’aviation civile et très probablement l’énergie, le Sénégal ayant découvert récemment d’importants gisements pétroliers et gaziers au large de ses côtes. Pour Macky Sall, la venue de son homologue a été l’occasion de célébrer le modèle chinois et son leader, auquel il a remis la grande croix de l’Ordre national du lion du Sénégal, la plus haute distinction du pays. « Votre réélection en marche montre le leadership clairvoyant et dynamique qui conduit la Chine à pas de géant vers plus de prospérité, tout en restant ancré dans ses valeurs traditionnelles », a déclaré le président sénégalais.

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Les éloges n’ont pas manqué pour le peuple chinois, « connu pour ses qualités de résilience aux épreuves et d’ardeur au travail, dans la discipline, la rigueur et la créativité. Son parcours est un message d’espoir pour dire que le sous-développement n’est pas une fatalité mais que la bataille pour le progrès se gagne par un état d’esprit combatif. »

    
Des lutteurs traditionnels sénégalais font une démonstration pour l’ouverture de l’Arène nationale de lutte de Dakar, le 22 juillet 2018.
Crédits : Stringer . / REUTERS


C’est dans ce même état d’esprit combatif que les deux leaders amis, qui se sont rencontrés huit fois en cinq ans, ont inauguré dimanche une arène de lutte sénégalaise de 20 000 places construite par Pékin en banlieue de Dakar. Xi Jinping a remis à Macky Sall la symbolique clé dorée. « A chaque voyage, je mesure le grand dynamisme de ce continent, a-t-il déclaré. Il recèle un énorme potentiel de développement et est promis à un avenir radieux. Le développement de la Chine va apporter plus d’opportunités à l’Afrique et le développement de l’Afrique insufflera une nouvelle vitalité au développement de la Chine (…). Comme chanté dans l’hymne national du Sénégal, “Epaule contre épaule, mes plus que frères”, nous sommes prêts à travailler épaule contre épaule avec le peuple sénégalais. » L’hymne écrit par Senghor, poète et premier président du Sénégal indépendant rappelle quelques lignes plus bas : « Le Bantou est un frère, et l’Arabe et le Blanc. » Il faudrait désormais y ajouter le Chinois.





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Frédérick Douzet : « Les Etats mènent en permanence des actions offensives dans le cyberespace »

La course au cyberarmement a commencé, prévient cette spécialiste en cyberstratégie. Des lois internationales régulant le monde numérique sont devenues indispensables.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 11h28
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 11h41
    |

            Nathalie Guibert et 
Martin Untersinger








                        



                                


                            
Frédérick Douzet est professeure à l’Institut français de géopolitique (université Paris-VIII) et titulaire de la chaire Castex de cyberstratégie. Ses recherches portent sur les enjeux géopolitiques du cyberespace, c’est-à-dire sur les rivalités de pouvoir, liées à l’expansion globale d’Internet et de l’espace de communication qu’il génère entre des acteurs de plus en plus nombreux (Etats, entreprises, individus, hackeurs, criminels…)

Peut-on parler de frontières dans le cyberespace ?
La frontière, dans sa définition classique, désigne la limite du territoire sur lequel s’exerce la souveraineté nationale. Or, le cyberespace défie les conceptions classiques du territoire en permettant des échanges transfrontaliers quasi instantanés. On peut aussi comprendre la notion de frontière au sens métaphorique, comme une discontinuité géopolitique qui est le fruit de rivalités de pouvoir, et sa représentation peut être très mobilisatrice. Les Etats cherchent à transposer leurs frontières dans le cyberespace, à réintroduire du contrôle et de la régulation dans ce qu’ils se représentent comme relevant de leur souveraineté, et à exercer leurs pouvoirs régaliens dans l’espace numérique.
La Chine a construit l’Internet autour d’un certain nombre de points de connexion qui relient l’Internet national au reste du cyberespace. Ces points permettent de filtrer des contenus, de bloquer l’accès à des sites. Ils peuvent ainsi s’apparenter à une frontière. Mais, dans la réalité, la rapiditié de circulation des données de l’information et leur ubiquité inédite rendent difficile l’exercice de ce contrôle. D’autant que, pour tirer bénéfice de la connexion à l’Internet global, il faut être dans une dynamique d’ouverture et d’échange. Les autorités chinoises, tout en exerçant un contrôle très important sur l’information et sur les citoyens, s’inscrivent dans cette dynamique. La Chine développe le commerce et les services en ligne avec le reste du...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-13"> ¤ Les associations représentant les centaines de milliers de travailleurs ukrainiens dénoncent la baisse des subventions publiques.
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Les Ukrainiens de moins en moins bien acceptés en Pologne

Les associations représentant les centaines de milliers de travailleurs ukrainiens dénoncent la baisse des subventions publiques.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 11h23
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 12h44
    |

                            Jakub Iwaniuk (Varsovie, correspondance)








                        



                                


                            

Myroslava Keryk, 44 ans, est une femme de nature modeste mais hyperactive, qui angoisse à l’idée de se reposer ou de ne rien faire. Le bureau de la Maison ukrainienne de Varsovie qu’elle dirige, siège de la Fondation Nasz Wybor (« notre choix »), témoigne de ce dynamisme : un immense désordre, où s’entreposent, entre les piles de paperasses, des dizaines de cartons de dons. Un mur entier d’épais dossiers d’appels à financement de projets rappelle que derrière ce chaos apparent se cache un esprit d’initiative efficace.
La Maison ukrainienne de Varsovie aide les immigrés venus de l’Ukraine voisine à s’intégrer dans leur nouvelle vie en Pologne. Dans ses locaux de 200 m2, elle couvre un très large spectre d’activités, des rencontres culturelles aux conseils juridiques, de clubs de garde pour enfants aux cours de langues et formations diverses. « Nous nous sentons très utiles, surtout depuis le grand boom migratoire d’après 2014, à partir de la révolution de Maïdan, souligne Myroslava Keryk. C’est un moment où la Pologne est apparue comme un pays soutien et ami aux yeux des Ukrainiens, et où la situation économique en Ukraine s’est considérablement dégradée. »
Mais les temps ont changé. Bien que les besoins de la communauté ukrainienne en Pologne ne cessent de croître, la Maison ukrainienne est menacée par la politique du gouvernement ultraconservateur du PiS (Droit et justice). « Le ministère de l’intérieur a liquidé les concours de financement de projets liés à l’intégration des minorités, et le gouvernement a refusé l’argent européen prévu à cet effet, dont nous étions très dépendants, confie Myroslava Keryk, amère. C’est un dommage collatéral de la crise migratoire au Sud. » Désormais, la Maison ukrainienne lutte pour sa survie.
Pénurie de main-d’œuvre
En Pologne, depuis trois ans, l’explosion du nombre d’Ukrainiens est une réalité évidente pour qui tend l’oreille,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-14"> ¤ A l’image de la société argentine, la coalition du président Mauricio Macri est ébranlée par un projet de loi qui sera débattu au Sénat le 8 août.
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L’Argentine se déchire sur la légalisation de l’IVG

A l’image de la société argentine, la coalition du président Mauricio Macri est ébranlée par un projet de loi qui sera débattu au Sénat le 8 août.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 10h54
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 17h00
    |

            Christine Legrand (Buenos Aires, correspondante)








                        



                                


                            

Adeux semaines du vote crucial, au Sénat, sur le projet de loi visant à légaliser l’avortement, fixé au 8 août, la société argentine est profondément divisée. Partis politiques, parlementaires, syndicats, intellectuels, simples citoyens et, pour la première fois, la coalition de centre droit de Mauricio Macri se déchirent. Dans la rue, sur les plateaux de télévision, deux camps s’affrontent, parfois violemment, chacun avec leur couleur : pour les partisans du droit à l’avortement, des foulards verts. Pour les opposants à la loi, le bleu ciel. De nombreux cas d’agressions de militants pro-avortement légal ont été rapportés.
Dans un pays en ébullition, ébranlé par une nouvelle crise financière, le sort du texte polémique est incertain. Après son adoption historique mais par une courte majorité (129 pour, 125 contre), le 14 juin, à la Chambre des députés, le projet est à présent examiné par les sénateurs, réputés plus conservateurs. Depuis le 10 juillet, médecins, scientifiques, légistes, sociologues, féministes confrontent, en commissions, leurs arguments. Les uns invoquent les droits des femmes, les autres ceux de « l’enfant à naître ».
Liberté de vote
Personne, aujourd’hui, ne peut prédire le résultat du vote du 8 août. Un groupe de parlementaires a proposé des modifications au projet de loi, ce qui, si elles étaient adoptées, mènerait à un nouveau vote à la Chambre des députés. La principale modification porte sur le droit à l’objection de conscience « institutionnelle », c’est-à-dire la possibilité, pour un centre hospitalier, de refuser, en tant qu’institution, de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse (IVG). Dans le projet actuel, seuls les individus peuvent être objecteurs.

Au milieu de ce tumulte, le président, Mauricio Macri, qui s’est toujours prononcé contre l’IVG, cherche à prendre ses distances. C’est pourtant lui qui, dans la foulée des manifestations massives des féministes contre les violences de genre...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-15"> ¤ Malgré un casting ambitieux et une équipe de production internationale, « Asura » n’a pas convaincu les spectateurs. Il a été retiré des écrans après trois jours en salle.
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Le film le plus cher de l’histoire du cinéma chinois fait un flop

Malgré un casting ambitieux et une équipe de production internationale, « Asura » n’a pas convaincu les spectateurs. Il a été retiré des écrans après trois jours en salle.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 10h27
    |

            Simon Leplâtre (Shanghaï, correspondance)








                        



   


L’argent ne fait pas toujours le bonheur des producteurs de cinéma. Bien qu’elle ait disposé du budget le plus ambitieux de l’histoire du cinéma chinois, l’épopée fantastique Asura, qui espérait toucher le public au-delà des frontières du pays, a été retirée des salles trois jours après sa sortie. Un camouflet pour ses producteurs, Zhenjian Film Studio, Ningxia Film Group et Alibaba Pictures, qui avaient investi 750 millions de yuans (95 millions d’euros) pour en faire un blockbuster. Face au manque d’enthousiasme des spectateurs, et après avoir rapporté seulement 7,1 millions de yuans, la production a décidé de le déprogrammer le 15 juillet, pour tenter un nouveau montage avant une hypothétique seconde sortie.
Asura, dont la production a commencé il y a six ans, s’inspire de la mythologie bouddhiste tibétaine. Le royaume d’Asura (« la dimension du pur désir ») est menacé par le royaume inférieur d’un demi-dieu facétieux. Un jeune berger est l’élu censé le sauver. Le décor des scènes, tournées en grande partie au Qinghai, sur le plateau tibétain, est impressionnant.
Le casting, ambitieux, s’appuie sur des vedettes telles que Tony Leung (In the Mood for Love) et Carina Lau, qui jouent aux côtés du héros, Lei Wu, 18 ans. Le film s’était aussi offert les services de vétérans de Hollywood pour les effets spéciaux, le son ou les costumes, avec Ngila Dickson, la costumière oscarisée pour le Seigneur des anneaux : le retour du roi, en 2004.

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Difficultés à sortir des grandes productions de qualité
Cependant, les talents importés n’ont pas suffi. Sur la plate-forme d’achat de billets Maoyan, le film a reçu un piètre 4,9 sur 10, soit la note la moins bonne parmi les films à l’affiche à ce moment-là. Il enregistrait pourtant 8,4 sur 10 sur Tao Piao Piao, plate-forme détenue par… Alibaba, coproducteur du film, alors que Maoyan est soutenu par son rival, Tencent. De quoi provoquer l’ire des producteurs du film, qui ont accusé Maoyan d’avoir publié de fausses critiques. Reste que sur Douban, un site de discussion culturelle indépendant, le film obtenait un médiocre 3,1 sur 10.
Au-delà des querelles entre géants du Web, typiques du paysage du divertissement chinois, cet échec illustre aussi les difficultés du cinéma local à sortir des grandes productions de qualité. La sévérité de la censure n’aide pas, les producteurs préférant produire des films patriotiques ou des scénarios lisses, mais « sûrs » sur le plan politique. Le succès de Mourir pour survivre, sur les écrans une semaine avant Asura, montre que l’équation n’est pas insoluble.
Ce drame social retrace l’histoire authentique d’un contrebandier de médicaments contre la leucémie qui enfreint la loi pour sauver des vies en important des génériques d’Inde. En 2004, sa condamnation à plusieurs années de prison avait fait grand bruit en Chine, ce qui avait valu à ce Robin des bois de la santé le soutien des patients. Avec un budget modeste, mais un scénario bien ficelé et une dose de bons sentiments, le film a rapporté 361 millions d’euros en trois semaines. Ce qui en fait l’un des dix plus grands succès du cinéma chinois.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-16"> ¤ Alors que l’emblématique patron de Fiat, Sergio Marchionne, est au plus mal, le groupe automobile se voit contraint d’accélérer son processus de succession.
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Mike Manley prend la tête de Fiat-Chrysler, John Elkann devient président de Ferrari

Alors que l’emblématique patron de Fiat, Sergio Marchionne, est au plus mal, le groupe automobile se voit contraint d’accélérer son processus de succession.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 10h09
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 10h55
    |

            Jérôme Gautheret (Rome, correspondant)








                        



   


La rumeur s’est répandue à une vitesse folle sur les réseaux sociaux, où se sont multipliés, toute la journée de samedi, les « Forza Sergio ! » sibyllins : l’administrateur délégué du groupe Fiat et président de Ferrari, Sergio Marchionne, est au plus mal. Hospitalisé depuis la fin du mois de juin à Zurich (Suisse) pour une simple opération au dos, l’homme d’affaires semble avoir été victime de complications post-opératoires, son état s’étant aggravé très rapidement ces derniers jours.
En début de soirée tombait un premier communiqué laconique du groupe Fiat annonçant qu’il « [serait] dans l’incapacité de reprendre ses activités professionnelles ». Depuis, plusieurs sources hospitalières décrivent son état de santé comme « irréversible », sans plus de précisions. Sa famille, présente sur les lieux, n’a pas communiqué d’autres informations.
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Cette situation force le clan Agnelli, actionnaire historique du groupe, à accélérer un processus de succession engagé depuis plusieurs mois. Agé de 66 ans, Sergio Marchionne devait passer la main courant 2019, après quinze années à la tête du groupe le plus emblématique du capitalisme italien.
Mike Manley, jusqu’ici à la tête de la marque Jeep, dont il a fait la branche la plus florissante de l’empire industriel, prendra le volant de Fiat-Chrysler, tandis que la présidence de Ferrari reviendra à un représentant de la famille Agnelli, John Elkann, héritier du patron charismatique du groupe, Gianni Agnelli. Il sera appuyé par l’actuel dirigeant de Philip Morris, Louis Camilleri, qui doit prendre dans les prochains jours les fonctions d’administrateur délégué.

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L’œuvre de M. Marchionne, homme d’affaires italo-canadien considéré comme le principal artisan du spectaculaire redressement du fleuron de l’industrie transalpine, dont il avait pris les rênes en 2004, a été saluée par de nombreux dirigeants politiques, de gauche comme de droite. L’ancien président du Conseil italien Matteo Renzi a évoqué un « géant », qui « a changé l’histoire industrielle du pays », tandis que son prédécesseur, Silvio Berlusconi, l’a élevé au rang de « numéro un des manageurs italiens », et même de « symbole du génie italien ».
Aux antipodes du protectionnisme
Du côté de l’actuel gouvernement, les éloges sont nettement plus mesurés. Par le passé, le vice-président du Conseil et ministre du développement économique, Luigi Di Maio, qui a grandi dans la petite ville de Pomigliano d’Arco, près de Naples, siège du plus important site de Fiat dans le sud du pays, n’avait pas ménagé ses critiques envers le groupe industriel.
Il l’accusait d’avoir délocalisé à outrance sa production malgré des milliards d’euros d’aides publiques. Il a attendu plus de vingt-quatre heures avant de faire part de sa « peine », ajoutant qu’« en des moments si difficiles, l’heure [était] au respect ». L’autre homme fort du cabinet, Matteo Salvini (Ligue), qui avait également critiqué les choix industriels du groupe, s’est montré tout aussi sobre, se bornant à témoigner sa « reconnaissance et son respect ».

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Pressé depuis des années de s’engager en politique, Sergio Marchionne incarne des options aux antipodes du protectionnisme prôné par le gouvernement de Giuseppe Conte. En effet, le redressement du groupe, qui était au bord de la faillite lors de son arrivée aux affaires, s’est fait au prix d’une profonde modification de ses structures, affaiblissant le caractère national d’une entreprise au poids symbolique inégalé dans le monde industriel italien.
Etroitement lié au jeune dirigeant de la famille Agnelli, John Elkann, qui l’a plus d’une fois qualifié de « mentor » et s’est épanché, dans une lettre aux employés du groupe, sur sa « douleur » face à un drame « injuste », Sergio Marchionne cède la main à une équipe de hiérarques dont pas un n’est italien : le nouveau dirigeant de Fiat-Chrysler, Mike Manley, est britannique, tandis que le nouvel administrateur délégué de Ferrari, Louis Camilleri, est originaire de Malte. De ce symbole-là aussi, les Italiens s’apprêtent à faire le deuil.

Le riche empire du clan Agnelli
A travers la holding patrimoniale Exor, la famille Agnelli contrôle trois entreprises dirigées, jusqu’au samedi 21 juillet, par Sergio Marchionne. Elle détient 29,18 % du groupe Fiat-Chrysler (110 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017 pour 3,5 milliards de bénéfices), 22,91 % de Ferrari (3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 537 millions de bénéfices) et 29 % de CNH Industrial (camions, utilitaires, véhicules agricoles), qui a réalisé 26,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 234 millions de bénéfices l’an dernier. La famille Agnelli possède d’autres participations, notamment dans la presse (43 % de The Economist), ainsi que 63 % du capital du club de football le plus titré d’Italie, la Juventus de Turin.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-17"> ¤ Un garçon de 15 ans a été tué dans la nuit de dimanche à lundi près de Bethléem, a annoncé, lundi, le ministère de la santé palestinien.
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Un adolescent tué par les militaires israéliens, selon les autorités palestiniennes

Un garçon de 15 ans a été tué dans la nuit de dimanche à lundi près de Bethléem, a annoncé, lundi, le ministère de la santé palestinien.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 07h57
   





                        


Le ministère de la santé palestinien a annoncé, lundi 23 juillet, qu’un adolescent palestinien de 15 ans avait été tué dans la nuit de dimanche à lundi par des soldats israéliens près de Bethléem, en Cisjordanie.
Arkan Mizher est mort après avoir été atteint à la poitrine par des tirs israéliens lors d’affrontements dans le camp de réfugiés de Dheisheh, a ajouté le ministère.
Si l’armée israélienne a confirmé que des soldats avaient pénétré dans ce camp pour arrêter deux « suspects », elle n’a pas évoqué la mort de l’adolescent.
« Durant une opération, une violente émeute a été déclenchée par des Palestiniens qui ont lancé des pierres, des engins incendiaires et des grenades en direction des soldats », a affirmé l’armée dans un communiqué.
Les militaires israéliens ont ouvert le feu en direction des manifestants, a-t-elle ajouté.
Le camp de Dheisheh fait partie de la zone de Cisjordanie théoriquement sous le contrôle total de l’Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas. Mais l’armée israélienne effectue régulièrement des raids dans ces zones en affirmant que ces opérations sont destinées à arrêter des « suspects ».

        Lire aussi :
         

                L’Autorité palestinienne demande une enquête de la Cour pénale internationale sur Israël






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-18"> ¤ Vous étiez déconnecté·e ? Vous revenez de vacances et cherchez à savoir ce que vous avez raté ? Notre générateur de récapitulatif de l’actualité est pour vous.
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Vous rentrez de vacances ? Rattrapez l’actualité que vous avez manquée avec le « Récapator »

Vous étiez déconnecté·e ? Vous revenez de vacances et cherchez à savoir ce que vous avez raté ? Notre générateur de récapitulatif de l’actualité est pour vous.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 08h57
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


Difficile de passer à côté du résultat de l’équipe de France en Coupe du monde cet été, mais avez-vous bien suivi le reste de l’actualité estivale pendant que vous étiez à la plage ?
Pour faire le tri, nous vous proposons le « Récapator », notre générateur de récapitulatif de l’actualité personnalisé selon la période pendant laquelle vous faisiez la sieste et selon les thèmes qui vous intéressent.


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/* fin du slider */

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#recapator .boites label {
    cursor: pointer;
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/*LE RABE */

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    color: #cacbcd;
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    margin-left: -10px;
    text-align: center;
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#recapator .gris:before {
    color: #CACED0;
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/* LES CHECKBOXES */

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    -o-appearance: none;
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    height: 1.7rem;
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    color: #383f4e;
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.option-input+label {
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.option-input:checked::before {
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    content: "";
") no-repeat;
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    height: 2rem;
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/* le css sur mobile */

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    #slider label {
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}


              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
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       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Récapator


Qu'ai-je manqué pendant mes vacances ?
Déplacez les glissières pour sélectionner la période pendant laquelle vous étiez « déconnecté·e ». 

Filtrez par thème si, par exemple, vous ne voulez pas entendre parler de sport ou de disparitions.




require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/slider", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/moment.js"], function($, jqueryUICore, slider, moment) {

    ! function(a) {
        function f(a, b) {
 1)) {
                a.preventDefault();
                var c = a.originalEvent.changedTouches[0],
                    d = document.createEvent("MouseEvents");
                d.initMouseEvent(b, !0, !0, window, 1, c.screenX, c.screenY, c.clientX, c.clientY, !1, !1, !1, !1, 0, null), a.target.dispatchEvent(d)
            }
        }
        if (a.support.touch = "ontouchend" in document, a.support.touch) {
            var e, b = a.ui.mouse.prototype,
                c = b._mouseInit,
                d = b._mouseDestroy;
            b._touchStart = function(a) {
                var b = this;
                !e && b._mouseCapture(a.originalEvent.changedTouches[0]) && (e = !0, b._touchMoved = !1, f(a, "mouseover"), f(a, "mousemove"), f(a, "mousedown"))
            }, b._touchMove = function(a) {
                e && (this._touchMoved = !0, f(a, "mousemove"))
            }, b._touchEnd = function(a) {
                e && (f(a, "mouseup"), f(a, "mouseout"), this._touchMoved || f(a, "click"), e = !1)
            }, b._mouseInit = function() {
                var b = this;
                b.element.bind({
                    touchstart: a.proxy(b, "_touchStart"),
                    touchmove: a.proxy(b, "_touchMove"),
                    touchend: a.proxy(b, "_touchEnd")
                }), c.call(b)
            }, b._mouseDestroy = function() {
                var b = this;
                b.element.unbind({
                    touchstart: a.proxy(b, "_touchStart"),
                    touchmove: a.proxy(b, "_touchMove"),
                    touchend: a.proxy(b, "_touchEnd")
                }), d.call(b)
            }
        }
    }($);



    /*
    La localisation de Moment.js
    */

    moment.locale('fr', {
        months: "janvier_février_mars_avril_mai_juin_juillet_août_septembre_octobre_novembre_décembre".split("_"),
        monthsShort: "janv._févr._mars_avr._mai_juin_juil._août_sept._oct._nov._déc.".split("_"),
        weekdays: "dimanche_lundi_mardi_mercredi_jeudi_vendredi_samedi".split("_"),
        weekdaysShort: "dim._lun._mar._mer._jeu._ven._sam.".split("_"),
        weekdaysMin: "Di_Lu_Ma_Me_Je_Ve_Sa".split("_"),
        longDateFormat: {
            LT: "HH:mm",
            LTS: "HH:mm:ss",
            L: "DD/MM/YYYY",
            LL: "D MMMM YYYY",
            LLL: "D MMMM YYYY LT",
            LLLL: "dddd D MMMM YYYY LT"
        },
        calendar: {
            sameDay: "[Aujourd'hui à] LT",
            nextDay: '[Demain à] LT',
            nextWeek: 'dddd [à] LT',
            lastDay: '[Hier à] LT',
            lastWeek: 'dddd [dernier à] LT',
            sameElse: 'L'
        },
        ordinalParse: /\d{1}(er)/,
        ordinal: function(number) {
er' : '');
        },
    })

    /*
        GSelper pour importer les données de Google Spreadsheet (MERSEA PIRHOO)
    */
    function Gselper(e) {
        var t = this,
            n = { autoLoad: !0, key: "", worksheet: "", onComplete: null, onFail: null },
            o = {},
            i = [];
 0 }, this.load = function(e, i) { if ("" == n.key || "string" != typeof n.key) return !1; if ("" == n.worksheet || "string" != typeof n.worksheet) return !1; var r = "https://spreadsheets.google.com/feeds/list/" + n.key + "/" + n.worksheet + "/public/values?alt=json&callback=?"; return $.getJSON(r, function() {}).done(function(n) { o = n, t.parse() && "function" == typeof e && e.call(t) }).fail(function() { "function" == typeof i && i.call(t) }), t }, this.parse = function() {
            return "object" != typeof o || "object" != typeof o.feed || "object" != typeof o.feed.entry || 0 == o.feed.entry.length ? !1 : (i = [], $.each(o.feed.entry, function(e, t) {
                var n = {};
                $.each(t, function(e, t) { "gsx$" === e.slice(0, 4) && (n[e.slice(4)] = t.$t) }), i.push(n)
            }), t)
        }, this.get = function(e) { return "undefined" == typeof e ? t.isLoaded() ? i : !1 : "number" == typeof e && e     };

    /*
        Pour modifier les données 2018 : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1EPyOD5ZkB9CdeMh4tYeS6I819aNhnVk-vLvhw7qrKyc/edit#gid=0
    */
    /*** PARAMETRES ***/
    var importDonneesGoogleSpreadsheet = true;

    if (importDonneesGoogleSpreadsheet) {
        function firstScrape() {
            var doc = new Gselper({
                key: "1EPyOD5ZkB9CdeMh4tYeS6I819aNhnVk-vLvhw7qrKyc",
                worksheet: "1",
                onComplete: function(data) {
                    rattrapator = [];

                    $.each(doc.get(), function(i, line) {
                        rattrapator.push(line)
                    });

                    rattrapator.sort(function(a, b) {
                        premier = moment(a.date, "DD/MM/YYYY")
                        second = moment(b.date, "DD/MM/YYYY")
                        return premier - second
                    })
                    rattrapator.reverse()
                    genererRecapator();
                },
                onFail: function(data) {
                    genererRecapator();

                }
            });
        }
        firstScrape();
    } else {
        genererRecapator()
    }

    var semaine = moment().weeks();
    if (semaine     else max = 35;

    var tablo = [max - 1, max],
        debut = 0,
        fin = tablo.length - 1;

    var themes = [],
        themeschoisis = [];

    var valeurs = [27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35],
        dico = {
            "26": {
                "debut": "25 juin",
                "fin": "1 juillet"
            },
            "27": {
                "debut": "2 juillet",
                "fin": "8 juillet"
            },
            "28": {
                "debut": "9 juillet",
                "fin": "15 juillet"
            },
            "29": {
                "debut": "16 juillet",
                "fin": "22 juillet"
            },
            "30": {
                "debut": "23 juillet",
                "fin": "29 juillet"
            },
            "31": {
                "debut": "30 juillet",
                "fin": "5 août"
            },
            "32": {
                "debut": "6 août",
                "fin": "12 août"
            },
            "33": {
                "debut": "13 août",
                "fin": "19 août"
            },
            "34": {
                "debut": "20 août",
                "fin": "26 août"
            },
            "35": {
                "debut": "27 août",
                "fin": "2 septembre"
            }
        };


    $("#slider").slider({
        min: 27,
        max: 35,
        range: true,
        step: 1,
        values: [max - 1, max + 1],
        slide: function(event, ui) {
            if (ui.values[1]                 tablo = [];
                for (var i = 0; i                     for (i = ui.values[0]; i                         tablo.push(i)
                    }
                    fin = Number(tablo.length - 1);
                    montrerCacher();
                }
            } else {
                return false
            }
        }
    }).each(function() {
        var opt = $(this).data().uiSlider.options;
        var vals = opt.max - opt.min;
        for (var i = 0; i " + dico[valeurs[i]].debut + "  "
            else madate = ""
●" + madate.replace("juillet", "juil.") + ""
            var el = $(contenu).css('left', (i / vals * 100) + '%');

            $("#slider").append(el);

        }
    });

    function genererRecapator() {
        var html = ""
"

        $.each(rattrapator, function(i, d) {
            /*
            On vérifie les themes
            */
            var categorie1 = String(d.cat1).toLowerCase()
            var categorie2 = String(d.cat2).toLowerCase()
            if (themes.indexOf(categorie1) == -1 && categorie1 != "") themes.push(categorie1)
            if (themes.indexOf(categorie2) == -1 && categorie2 != "") themes.push(categorie2)

            /*
            On génre le tableau
            */
            var classe = (d.cat1).toLowerCase() + ((d.cat2 != "") ? " " + (d.cat2).toLowerCase() : "")
"
" + moment(d.date, "DD/MM/YYYY").format("ddd Do MMM") + ""
             */
" + ((d.date) ? String(moment(d.date, "DD/MM/YYYY").format("dddd Do MMMM")).replace(/ /g, " ") : "") + "" + d.titre.replace(" %", " %") + "" + d["texte"].replace(/« /g, "« ").replace(/ »/g, " »")
En savoir plus"

"
        })
        $("#rattrapages").html(html)
        themes.sort()
        themeschoisis = themes
        $("#rattrapages a").click(function(event) {
            event.stopImmediatePropagation()
        });

        $.each(themes, function(i, d) {
            var themecb = nomPropre(d);
 " + themecb.replace("Economie", "Économie") + ""
        });

"
        $("#boites").html(checkboxes)

        $('#slideToggle').click(function() {
            $('#touteslesboites').slideToggle('slow', function() {
                $("#slideToggle").toggleClass("rotation")
            });
        });

        $("#boites :checkbox").on("change", function(d) {
            byebye = this.value;
            if (this.checked) {
                themeschoisis.push(byebye)
            } else {
                themeschoisis.splice(themeschoisis.indexOf(byebye), 1)
            }
            montrerCacher();
        })
        montrerCacher();
    };



    function montrerCacher() {
        /*    On change le texte sous la glissière et la couleurs des labels  */
        var premier = tablo[debut],
            dernier = tablo[fin];
        mois1 = dico[premier].debut.split(" ")[1]
        mois2 = dico[dernier].fin.split(" ")[1]

        /*
        On cache ceux qui ne sont dans la fourchette
        */
        $("#rattrapages .semaine").hide()
        $("#slider label").removeClass("bleu")
        $.each(tablo, function(i, d) {
            $("#slider .l" + d).addClass("bleu")

            selecteur = $("#rattrapages .s" + d);
            selecteur.show()

            $.each(selecteur, function(j, k) {
                var myString = $(k).attr('class').split(" ")
                myString.splice(0, 2)
                if (themeschoisis.indexOf(myString[0]) == -1) {
                    $("#rattrapages ." + myString[0]).hide()
                }
                if (themeschoisis.indexOf(myString[1]) == -1) {
                    $("#rattrapages ." + myString[1]).hide()
                }
            })
        })
 1) ? "s" : "") + " correspond" + (($('#rattrapages div.semaine:not([style*="display: none"])').length > 1) ? "ent" : "") + " à vos dates (du "
        if (mois1 != mois2) {
            datehtml += dico[premier].debut + " au " + (dico[dernier].fin).replace(" ", " ")
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    }


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Le Royaume-Uni post-Brexit, avant-poste du trumpisme en Europe ?

Analyse. Le parallélisme entre le projet des « hard brexiters » conservateurs et celui du président américain est patent, estime Philippe Bernard, correspondant du « Monde » à Londres.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 06h35
    |

            Philippe Bernard (Londres, correspondant)








                        



                                


                            

Depuis la visite infernale de Donald Trump au Royaume-Uni, les véritables enjeux du Brexit apparaissent plus clairement. Venu à Londres à l’invitation pressante de Theresa May, le président américain ne pouvait pas se montrer hôte plus ingrat : il a publiquement humilié la première ministre en jugeant « très regrettable » la façon dont elle conduit les négociations avec l’Union européenne (UE) et il a répété que Boris Johnson, le ministre des affaires étrangères démissionnaire, ferait bien mieux qu’elle à sa place.
Mais en soufflant sur le brasier de la vie politique britannique et en claironnant son soutien aux partisans d’un divorce brutal avec l’UE, M. Trump a montré ce qu’il attend du Brexit : une satellisation américaine, voire « trumpiste » du Royaume-Uni et la transformation de ce dernier en un paradis fiscal, « libéré » des règles sociales et environnementales, à même de casser l’ensemble européen continental formé par ses vingt-sept voisins.
Le président américain cite l’UE comme son premier « ennemi », avant la Russie et la Chine. Il a conseillé à Theresa May de la « poursuivre en justice » au lieu de négocier avec elle, comme s’il s’agissait d’une vulgaire société concurrente.
L’UE « tire avantage » des Etats-Unis, selon lui, en refusant de s’ouvrir à leurs produits agricoles, tout en dépensant moins qu’eux pour sa défense puisque protégée par leur parapluie militaire. Cette rhétorique rappelle celle utilisée par M. Johnson et ses amis brexiters pendant la campagne du référendum de 2016. Ils prétendaient que l’Europe accepterait en quelques mois les exigences du Royaume-Uni pour sauver ses exportations. Comme si ni l’histoire ni la géographie ne comptaient, comme si les rapports entre Etats se réduisaient à l’arithmétique des balances commerciales.
En réalité, c’est en vain que les Britanniques tentent depuis deux ans de conserver les avantages de l’UE après leur sortie. Le rapport...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-20"> ¤ A une semaine de la présidentielle malienne, la ministre des armées s’est rendue auprès des troupes de la principale opération extérieure menée par Paris.
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Article sélectionné dans La Matinale du 22/07/2018
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Au Sahel, bilan contrasté pour l’opération française « Barkhane »

A une semaine de la présidentielle malienne, la ministre des armées s’est rendue auprès des troupes de la principale opération extérieure menée par Paris.



Le Monde
 |    23.07.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
23.07.2018 à 11h45
    |

            Nathalie Guibert (Niamey (Niger), Ouagadougou (Burkina Faso), envoyée spéciale)








                        



                                


                            
Il n’était pas question de mettre à disposition la force « Barkhane » pour sécuriser l’élection présidentielle malienne du 29 juillet, où 24 candidats dont l’actuel président, Ibrahim Boubacar Keïta, disputeront un premier tour à l’issue encore incertaine. Hors de question, dit-on au ministère des armées à Paris, d’interférer dans les affaires intérieures de Bamako. Reste que les militaires français basés dans le pays surveillent de très près l’événement. « Personne ne sait comment cela va se passer, le processus peut créer potentiellement de l’instabilité et il ne faudrait pas que “Barkhane” soit prise à partie », confie une source française.
Depuis 2014, la principale opération extérieure menée par Paris, avec ses 4 500 soldats répartis dans l’immense Sahel, tente de contenir une menace djihadiste qui prospère sur la pauvreté des populations et l’impéritie des Etats.
En mai 2017, à peine élu, Emmanuel Macron s’était rendu sur sa base principale de Gao, au Mali, où il avait aiguillonné les généraux – « Je veux des victoires » –, mais aussi les acteurs de la région censés mettre en œuvre l’accord de paix d’Alger de 2015 entre Bamako et les groupes armés touareg – le président avait dit son « exigence renforcée vis-à-vis des pays du Sahel et de l’Algérie ».
« La force “Barkhane” a des résultats », a assuré devant les troupes la ministre des armées Florence Parly, le 19 juillet à Niamey, au Niger, puis le 20 juillet à Ouagadougou, au Burkina Faso. A l’Elysée, on juge l’opération trop lourde. Selon nos informations, le président a été destinataire d’une note en ce sens. « “Barkhane” ne sera pas éternelle, mais il faut capitaliser les efforts réalisés ces derniers mois. Cela demande beaucoup de constance et d’humilité », précise la ministre au Monde. Etat des lieux.
« Barkhane », l’opération de contre-terrorisme s’est réorientée en octobre 2017, avec deux...




                        

                        

