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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ L’avionneur européen est parti le plus fort avec 222 commandes dépassant les 30 milliards de dollars au prix catalogue, soit plus du double que les 14 milliards enregistrés par son rival américain.
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Au Salon de Farnborough, Airbus et Boeing engrangent les commandes

L’avionneur européen est parti le plus fort avec 222 commandes dépassant les 30 milliards de dollars au prix catalogue, soit plus du double que les 14 milliards enregistrés par son rival américain.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 17h57
    |

            Guy Dutheil








                        



   


Boeing ne ménage pas ses efforts pour être épargné par la guerre commerciale à laquelle se livrent les Etats-Unis et la Chine. A l’occasion du Salon de l’aéronautique de Farnborough, qui se tient dans la grande banlieue de Londres du 16 au 22 juillet, Dennis Muilenburg, PDG de l’avionneur américain, a indiqué que, pour l’instant, le conflit entre les deux grandes puissances n’avait pas eu d’impact négatif sur Boeing. Il n’empêche, le constructeur américain a décidé de prendre les devants. Il a reconnu entretenir des contacts discrets avec les autorités américaines et chinoises pour faire entendre son point de vue et défendre ses intérêts. Une initiative stratégique pour Boeing dont près du quart du carnet de commandes provient de compagnies chinoises.

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Pendant que Boeing s’inquiète, Airbus, présent en force à Farnborough, ne veut pas parier sur d’éventuels malheurs de son concurrent. « Pour l’instant nous ne voyons aucun signe que cette guerre commerciale » a un effet, négatif ou positif, notamment sur les commandes d’avions des deux constructeurs, signale Airbus. En clair aucune compagnie chinoise n’a encore annulé une commande de Boeing pour les remplacer par des Airbus. Au contraire, l’avionneur européen souhaite que le conflit entre les Etats-Unis et la Chine cesse rapidement car « une guerre commerciale n’est bonne pour personne ».
Boeing conserve son optimisme
Toutefois, malgré les tensions sino-américaine, Boeing conserve son optimisme. « Nous avons revu à la hausse nos estimations pour les 20 prochaines années. Nous estimons que le monde aura besoin d’environ 43 000 nouveaux avions commerciaux », a déclaré M. Muilenburg. Quelques jours plus tôt, Airbus avait été plus confiant dans ses prévisions. Selon lui d’ici 2037, les compagnies aériennes auront besoin de 48 000 appareils pour absorber la croissance du trafic aérien estimée à 4,4 % par an.
Au Salon, le duel à distance des deux géants ne connaît pas de temps morts. Les contrats viennent gonfler des carnets de commandes pourtant déjà pleins à craquer. C’est Airbus qui est parti le plus fort avec 222 commandes supplémentaires pour une valeur totale, prix catalogue, de plus de 30 milliards de dollars (plus de 25 milliards d’euros). Outre ce nouveau pactole, l’avionneur européen a eu la satisfaction de vendre vingt-sept exemplaires de son gros-porteur A350.
Dans le détail, ce sont toujours les monocouloirs de la famille A320 qui composent le gros des ventes avec 195 exemplaires commercialisés dès l’ouverture du Salon. Et ce n’est que le début ! Selon Airbus, « le rythme des commandes ne devrait pas faiblir ». Boeing a tenté de répliquer au démarrage en trombe d’Airbus avec près de 14 milliards de dollars de commandes lors de la première journée de la manifestation de la grande banlieue de Londres. En sus de trente-cinq exemplaires de son moyen-courrier remotorisé 737 Max, l’Américain a lui aussi confirmé la vente de cinq unités de son gros-porteur 777, en version cargo, à Qatar Airways.
Bataille sur le segment « Middle of the market »
Dans la coulisse de Farnborough, une lutte discrète mais féroce oppose Airbus et Boeing. Les deux concurrents ont trouvé un nouveau champ de bataille. Cette fois la guerre porte sur un nouveau segment commercial baptisé « Middle of the market », le milieu du marché. Il concerne des avions qui allient les qualités des monocouloirs et des long-courriers. L’A321LR d’Airbus est le moteur de ce nouveau créneau commercial. Le nouveau best-seller de l’avionneur européen propose un long-rayon d’action, comme un long-courrier, mais avec les coûts réduits d’un moyen-courrier. Une manière de quadrature du cercle qui a séduit les compagnies courrier à bas coûts telle Norwegian. Airbus a déjà raflé 120 commandes pour son A321LR. Pour capter l’essentiel de ce marché porteur, Airbus complète son offre avec son nouveau long-courrier A330Neo qui, lui aussi, permet aux compagnies de transporter jusqu’à 440 passagers à peu de frais. Un cocktail à succès. Ce n’est ainsi pas un hasard si la portugaise TAP est à la fois la compagnie de lancement de l’A321LR et une des clientes de l’A330Neo.
Pour l’heure, Boeing ne peut que regarder son rival faire la course en solitaire. Le constructeur de Seattle n’a aucun avion à mettre en face de l’A321LR. Dennis Muilenburg a annoncé que la décision de lancer ce que d’aucun nomme déjà le 797 sera prise en 2019. Un retard à l’allumage qui devrait permettre à Airbus de conforter sa domination sur le secteur des moyen-courriers dont il détient déjà plus de 60 % de part de marché. Seule consolation pour Boeing, c’est à bord d’un 777 que l’équipe de France championne du monde est rentrée de Moscou, lundi 16 juillet. Au grand dam d’Airbus.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ Une étude du service des statistiques du ministère du travail dresse un bilan critique du compte personnel de formation (CPF), opérationnel depuis 2015 et pierre angulaire du système de la formation professionnelle.
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Le compte personnel de formation est inéquitable et trop complexe, juge le service des statistiques du ministère du travail

Une étude du service des statistiques du ministère du travail dresse un bilan critique du compte personnel de formation (CPF), opérationnel depuis 2015 et pierre angulaire du système de la formation professionnelle.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 17h56
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 18h33
    |

                            Catherine Quignon








                        



                                


                            

Alors que la réforme de la formation professionnelle menée en ce début d’année n’a pas vraiment débouché sur le « big-bang » attendu, une étude de la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) parue au début de juillet fait un bilan à mi-parcours du compte personnel de formation (CPF), au cœur du dispositif de la formation professionnelle depuis 2015.

Réalisée au premier semestre 2018, avant le vote de la loi portant sur la réforme de la formation professionnelle, ce n’est pas la première enquête menée par la Dares sur le sujet. Celle-ci a pour originalité d’être une étude qualitative. Les auteurs se sont intéressés à la prise en main du CPF par les entreprises, par les salariés et par les demandeurs d’emploi, ainsi que par les acteurs institutionnels — organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) financeurs de la formation professionnelle, Pôle emploi…
Et le bilan n’est pas tendre. En octroyant jusqu’à vingt-quatre heures de formation par an pour un salarié à temps complet, cumulables et transférables même en cas de départ de l’entreprise, le compte personnel de formation devait permettre à chacun de se former indépendamment de son statut (salarié, chômeur…). Mais l’objectif n’a pas été atteint. « Le principe d’universalité s’est rapidement heurté aux mécanismes concrets de financement de la formation professionnelle continue, construits “en silos” », pointe l’étude.

En effet, son financement reste partagé entre une multitude d’acteurs : les OPCA, les régions, Pôle emploi… En fonction de sa situation, le potentiel bénéficiaire doit frapper à différentes portes. Contrairement à l’esprit du dispositif, l’accès à la formation continue donc de dépendre du statut de la personne.
Montage complexe des dossiers
Trop complexe, le montage des dossiers est resté un frein à la mobilisation du CPF. « Pour les personnes en recherche d’emploi [qui représentent plus...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ L’exécutif compte calculer le montant des aides au logement à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non plus à partir des revenus enregistrés deux ans plus tôt.
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Le calcul des APL changera au premier semestre 2019

L’exécutif compte calculer le montant des aides au logement à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non plus à partir des revenus enregistrés deux ans plus tôt.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 16h36
   





                        



   


Le mode de calcul des aides au logement (APL) sera révisé au cours de la première moitié de 2019, afin de les faire correspondre de manière plus actualisée aux revenus des personnes concernées, a annoncé lundi 16 juillet le gouvernement.
La « contemporanéité » des APL, c’est-à-dire le fait de calculer leur montant à partir des revenus actuels du bénéficiaire, sera instaurée lors du « premier semestre 2019 », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) le ministère de la cohésion des territoires, réagissant à des informations du journal Les Echos.
Une économie d’un milliard d’euros
Selon le quotidien économique, l’exécutif comptait changer le calcul des APL, qui sont actuellement déterminées à partir des revenus enregistrés deux ans plus tôt, dès le tout début 2019, mais a finalement décidé d’attendre le mois d’avril. « Il n’y a pas de report, on ne s’était jamais engagé sur un calendrier », a par la suite assuré le ministère, liant le calendrier à l’entrée en vigueur au 1er janvier du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source :
« Il faut que le prélèvement à la source soit déjà installé pour avoir une visibilité sur les salaires de janvier, février… et que nous puissions mettre en place la “contemporanéité” des APL. »
D’après Les Echos, la réforme doit par ailleurs permettre d’économiser un milliard d’euros, dans l’idée que les revenus de début 2019 seront globalement plus élevés que ceux observés deux ans auparavant : cela réduirait mécaniquement le montant des aides leur étant conditionnées.

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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ Les effets des tensions commerciales devraient, jusqu’ici, rester contenus, estime l’institution multilatérale dans ses dernières prévisions.
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Pour le FMI, la croissance mondiale devient « moins homogène »

Les effets des tensions commerciales devraient, jusqu’ici, rester contenus, estime l’institution multilatérale dans ses dernières prévisions.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 16h00
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 16h11
    |

            Marie de Vergès








                        



   


Le monde peut bien disserter des risques, pour l’économie, de la brusque montée des tensions commerciales. Les chiffres, eux, n’en portent pas la trace. Pour l’instant, tout du moins. Les nouvelles prévisions présentées, lundi 16 juillet, par le Fonds monétaire international (FMI) font état d’une croissance mondiale qui devrait atteindre près de 4 % en 2018 et 2019. Ce chiffre – + 3,9 % très exactement – n’a pas bougé d’un iota depuis les derniers pronostics établis en avril par le FMI.

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L’institution maintient donc son scénario malgré les salves protectionnistes lancées, entre-temps, par les Etats-Unis contre tous leurs grands partenaires (Union européenne, Chine, Canada, Mexique…), qui ont aussitôt riposté. Les effets négatifs des mesures, annoncées et à venir, devraient être contenus, estime le FMI, puisque « jusqu’ici, celles-ci affectent seulement une très petite part du commerce mondial ». Et les répercussions sur le sentiment des marchés financiers devraient être « limitées », poursuit le Fonds.
Reste que les menaces de rupture sont bien là. La bataille commerciale, si elle se poursuit et s’amplifie, « pourrait faire dérailler la reprise et réduire les projections de croissance à moyen-terme », alerte l’institution. En augmentant l’incertitude, elle risque de faire chanceler l’investissement, qui a été, et demeure, l’un des principaux moteurs du redressement économique planétaire.
Signaux d’alerte
Le pire n’est pas toujours sûr. Mais déjà, le tableau de bord de l’économie mondiale présente des signaux d’alerte. Globalement, la croissance est devenue « moins homogène ». Parmi les pays avancés d’abord, entre d’un côté les Etats-Unis et, en face, tous les autres. Le puissant stimulus budgétaire de l’administration de Donald Trump fait tourner de plus en plus vite une économie américaine déjà très robuste (+2,9 % en 2018). L’accélération de l’activité devrait permettre au taux de chômage de baisser à des niveaux jamais vus depuis 50 ans. Au risque de raviver les pressions inflationnistes. Et, prévient le FMI, d’accroître les « déséquilibres mondiaux », puisqu’en carburant plus fort, les Etats-Unis importeront davantage et creuseront leur déficit commercial…
A contrario, la zone euro voit ses prévisions de croissance légèrement rabaissées : elle devrait progresser de 2,2 % en 2018, alors que le FMI, lui, prédisait 2,4 % en avril. Entre-temps, l’activité a légèrement flanché en Allemagne et surtout en France, dont les pronostics sont nettement révisés (+1,8 % en 2018 et +1,7 % en 2019, au lieu de 2,1 % et 2 % prévus précédemment). L’Europe pâtit aussi de l’incertitude en Italie, où les turbulences politiques risquent d’affecter l’activité.
Les pays émergents et en développement ont également affronté, ces derniers mois, de puissants vents contraires. La montée des prix du pétrole a, logiquement, favorisé les exportateurs mais pesé sur les autres. L’appréciation du dollar (+5 % ces dernières semaines) et la remontée des taux d’intérêt américains ont fait dévisser les monnaies de plusieurs grands émergents. Les pays aux comptes extérieurs les plus déséquilibrés ont été les plus secoués. Parmi eux, l’Argentine, le Brésil ou l’Inde pour lesquels le FMI a revu ses prévisions de croissance à la baisse.
Risque de poussée inflationniste aux Etats-Unis
Actuellement, les conditions financières demeurent favorables. Mais la situation pourrait se compliquer, met en garde le Fonds. Les éléments perturbateurs ne manquent pas, entre le risque de poussée inflationniste aux Etats-Unis, l’escalade des tensions commerciales et la menace de chocs géopolitiques. A la clé, une correction sur les marchés mettrait durement à l’épreuve les économies les plus endettées.
Et pour l’avenir ? Tout en renouvelant son exhortation traditionnelle à accélérer les réformes structurelles, le FMI lance des recommandations ciblées. Aux Etats-Unis, priés d’appuyer sur le frein en matière de stimulus budgétaire. A l’Allemagne, aussi, invitée à utiliser ses vastes surplus commerciaux pour soutenir la croissance et réduire les déséquilibres mondiaux. La leçon n’est pas nouvelle. Tout comme l’appel à sauver la coopération internationale.
Pour préserver, au niveau planétaire, l’innovation, la productivité et l’amélioration des conditions de vie, « les pays devraient travailler ensemble (…) à résoudre leurs désaccords sans augmenter les barrières tarifaires et non-tarifaires », préconise le FMI. Un conseil sans cesse répété depuis l’élection de Donald Trump, au point de donner l’impression que l’institution prêche de plus en plus dans le désert…

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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ « Nous-Avron-Gagné », « Saint-Paul-Pogba », « Deschamps-Elysées-Clemenceau », la RATP a voulu rendre hommage lundi à l’équipe de France sacrée championne du monde en Russie.
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La RATP célèbre la victoire des Bleus en renommant des stations du métro parisien

« Nous-Avron-Gagné », « Saint-Paul-Pogba », « Deschamps-Elysées-Clemenceau », la RATP a voulu rendre hommage lundi à l’équipe de France sacrée championne du monde en Russie.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 15h07
   





                        



   


La RATP célébrait lundi 16 juillet la victoire de l’équipe de France, qui a remporté dimanche la Coupe du monde de football en Russie, en renommant plusieurs stations du métro parisien en hommage aux vainqueurs.
Ainsi, la station Avron (ligne 2) a pris le nom de « Nous-Avron-Gagné », Charles-de-Gaulle–Etoile (ligne 2) s’est transformée en « On-a-2-Etoiles », Victor-Hugo (ligne 2) est devenue « Victor-Hugo-Lloris », Bercy (lignes 6 et 14) est dite « Bercy-les-Bleus », Notre-Dame-des-Champs (ligne 12) est renommée « Notre-Didier-Deschamps », qui a droit à un autre hommage puisque Champs-Elysées–Clemenceau (ligne 13) s’est changée en « Deschamps-Elysées–Clemenceau ».

   


Ces nominations exceptionnelles représentent « autant de clins d’œil aux champions du monde français », a expliqué la RATP dans un communiqué. Dans la journée, la Régie des transports parisiens a également renommé d’autres stations, en ajoutant « Tolisso » à la station Corentin-Cariou, sur la ligne 7, « Raphaël » à la station Varenne (ligne 13) ou encore Pogba à la station Saint-Paul (ligne 1).

[#MerciLesBleus] Vous nous l’avez demandé, on vous livre d’autres stations en Bleu sur nos réseaux sociaux.. Voici… https://t.co/YIxp0wQRPB— Ligne1_RATP (@Ligne 1 RATP)


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Sur la ligne 11, Arts-et-métiers a emprunté le nom de Benjamin Pavard :

[#MerciLesBleus]  Vous nous l’avez demandé… On vient de la faire juste pour vous, pour nos réseaux sociaux et pour… https://t.co/aLuQW0f3uy— Ligne11_RATP (@Ligne 11 RATP)


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Les Bleus n’auront probablement pas l’occasion de prendre le métro puisqu’ils descendront les Champs-Elysées vers 17 heures à bord d’un autobus à impériale, comme les champions du monde de 1998, dont Didier Deschamps, qui avaient été acclamés alors par plus d’un million de personnes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ L’enquête portera sur les alliances à l’achat nouées entre Auchan, Casino, Metro et Schiever ainsi qu’entre Carrefour et Système U. Elle concerne également le rapprochement récent annoncé de Carrefour et du britannique Tesco.
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L’Autorité de la concurrence ouvre une enquête sur les alliances entre distributeurs

L’enquête portera sur les alliances à l’achat nouées entre Auchan, Casino, Metro et Schiever ainsi qu’entre Carrefour et Système U. Elle concerne également le rapprochement récent annoncé de Carrefour et du britannique Tesco.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 12h41
   





                        


L’Autorité de la concurrence a annoncé lundi avoir ouvert une enquête sur les alliances à l’achat nouées entre Auchan, Casino, Metro et Schiever ainsi qu’entre Carrefour et Système U. L’enquête concerne également le rapprochement récent annoncé de Carrefour et du britannique Tesco.
« L’Autorité a décidé de renforcer ses investigations sur ces rapprochements à l’achat (…) afin d’évaluer l’impact concurrentiel de ces rapprochements sur les marchés concernés, tant à l’amont pour les fournisseurs, qu’à l’aval pour les consommateurs », explique l’institution dans un communiqué.
Ces accords concernent potentiellement une part significative des produits de grande consommation commercialisés par les acteurs de la grande distribution à dominante alimentaire (produits alimentaires, produits d’hygiène et entretien, bazar, textile), ajoute-t-elle. Les services d’instruction de la concurrence seront ainsi amenés à interroger les fournisseurs concernés comme leurs concurrents non concernés par ces accords.
Alliances qui se sont multipliées
Dans un environnement de guerre des prix toujours féroce en France, les distributeurs ont multiplié les alliances ces dernières années pour mieux négocier leurs prix d’achats, renforcer leur compétitivité et préserver leurs marges. Casino, précédemment allié à Intermarché, s’est tourné vers Auchan pour un rapprochement mondial, tandis que Système U, ancien allié d’Auchan, s’est allié à Carrefour pour cinq ans, permettant à ce dernier de se hisser au rang de leader dans les achats en France.
Carrefour s’est également allié il y a peu à Tesco dans les achats de produits de marques propres – hors produits frais – et dans les biens non marchands comme les équipements destinés aux magasins, éclairage ou gondoles de présentation des produits. Ces partenariats s’inscrivent aussi dans un contexte où la distribution alimentaire est ébranlée par les ambitions d’Amazon, avec lequel Casino a finalement décidé de s’allier par l’entremise de sa filiale Monoprix, devenue le premier distributeur alimentaire français à vendre ses produits sur le site du grand groupe américain.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Refoulés à leur arrivée à New Delhi, ils assignent l’agence de voyage qui leur a vendu leur séjour, pour manquement à son obligation contractuelle d’information, ainsi que la compagnie aérienne qui les a acheminés.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ L’étendue des préjudices dus aux arnaques aux numéros surtaxés reste difficile à appréhender, tant leur traitement est éparpillé entre les services.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Numéros surtaxés : trois chiffres pour comprendre l’ampleur de la fraude

L’étendue des préjudices dus aux arnaques aux numéros surtaxés reste difficile à appréhender, tant leur traitement est éparpillé entre les services.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 10h54
    |

            Laura Motet








                        


Gendarmerie, police locale, office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC), direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et ses antennes locales… Pour signaler les fraudes aux numéros téléphoniques surtaxés, les victimes peuvent se tourner vers une foule d’acteurs publics, au risque de disperser les signalements.
Malgré la coopération mise en place entre certains d’entre eux (OCLCTIC et DGCCRF en particulier), l’ampleur de cette fraude reste difficile à chiffrer. Le préjudice dans l’Union européenne serait passé de moins de 2 milliards d’euros en 2013 à 11 milliards en 2017, selon une étude d’Europol.
Trois chiffres permettent d’en appréhender les contours.

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          Numéros surtaxés : que faire si vous êtes victime d’une arnaque ?



Près de 500 000 signalements sur Bloctel
La plateforme Bloctel a été mise en place par l’Etat pour lutter contre le démarchage téléphonique sauvage en créant une liste rouge sur laquelle les particuliers peuvent faire inscrire gratuitement leurs numéros (fixe et portable).
Ce service a également été massivement utilisé pour signaler des fraudes : depuis le 1er juin 2016, près de 500 000 signalements relatifs à des fraudes supposées aux numéros surtaxés ont été effectués sur la plate-forme.
Le numéro 33700, plate-forme de lutte contre les spams vocaux et SMS créée en 2008 à l’initiative du gouvernement, était quant à lui censé être utilisé pour signaler les arnaques potentielles. Il a vu le nombre de signalements diminuer, d’environ 90 000 en 2016 à 30 000 en 2017.
« La forte baisse observée des signalements est liée au fait que la nature des fraudes a évolué, des “ping calls” [appels ne laissant pas le temps à la victime de décrocher, la poussant à rappeler le numéro surtaxé] vers des appels avec des conversations de quelques minutes avec les consommateurs, explique la DGCCRF. Or, les victimes ne sont pas informées qu’elles peuvent signaler ces arnaques via le dispositif 33700, qui avait historiquement été créé afin de faire remonter les “ping calls”. »

        Enquête :
         

          Numéros surtaxés : la nouvelle combine des arnaqueurs pour escroquer les ados



Plus de la moitié des entreprises contrôlées ont été poursuivies
Grâce aux signalements, la DGCCRF peut cibler ses contrôles sur les entreprises et initier, après enquête, des poursuites.
Sur les 69 entreprises contrôlées depuis 2013, cette direction générale de Bercy a dressé 36 procès-verbaux pour pratiques commerciales trompeuses et/ou agressives.
Les entreprises visées par ces procédures sont « dans la très grande majorité des cas implantées sur le territoire national », mais elles mettent « de plus en plus souvent à disposition leurs ressources au profit d’entreprises basées à l’étranger, hors du territoire de l’Union européenne » explique la DGCCRF.
Des escroqueries à plusieurs dizaines de millions d’euros
Pour échapper aux poursuites, les arnaqueurs multiplient les intermédiaires. Dont certains sont dans la confidence, ou, à tout le moins apparaissent « consentants ». A l’image des fournisseurs de numéros surtaxés.
« Les fournisseurs de numéros surtaxés, quand bien même ils ne sont pas les auteurs directs de l’infraction, mettent à disposition tous les moyens matériels permettant la commission de l’infraction, explique la DGCCRF. Cette mise à disposition leur apporte une rémunération pour chaque utilisation d’un de leur numéro surtaxé, même à des fins frauduleuses. C’est pourquoi le DGCCRF a déjà considéré dans certaines affaires que leur complicité était établie dans la commission du délit. »
L’OCLCTIC est sur la même ligne. Le 31 mai, quatre personnes gérant un intermédiaire, Viva Multimedia, ont été mises en examen, à la suite de l’enquête menée par cet office. En trois ans, ils avaient amassé 38 millions d’euros, avait révélé Le Parisien, jeudi 5 juillet.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ Xiaolang Zhang aurait téléchargé des documents confidentiels pour les transmettre à une start-up chinoise.
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Un ex-ingénieur d’Apple accusé d’espionnage industriel

Xiaolang Zhang aurait téléchargé des documents confidentiels pour les transmettre à une start-up chinoise.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 09h27
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            

Nouvelle affaire d’espionnage industriel sur le secteur très concurrentiel de la voiture autonome. Samedi 7 juillet, un ancien ingénieur d’Apple a été arrêté par le FBI, la police fédérale américaine, à l’aéroport de San José (Californie), alors qu’il s’apprêtait à prendre un avion pour la Chine. Il est accusé d’avoir téléchargé des documents confidentiels, potentiellement pour les transmettre à son nouvel employeur, une start-up automobile chinoise.
Xiaolang Zhang avait été embauché par la société de Cupertino en décembre 2015, au sein de son projet de véhicule sans conducteur. Il travaillait sur les circuits imprimés chargés d’analyser les données recueillies par les radars et les caméras. Selon l’acte d’accusation, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés, d’abord devant des responsables d’Apple, puis face aux policiers. Placé en détention provisoire, il encourt jusqu’à dix ans de prison et une amende de 250 000 dollars (215 000 euros).
Les faits remontent au mois d’avril. En congé de paternité, M. Zhang se rend en Chine. A son retour, il informe Apple qu’il souhaite démissionner pour retourner vivre dans son pays d’origine, auprès de sa mère malade. Mais il avoue aussi qu’un nouvel emploi l’y attend déjà, chez Xiaopeng Motors, un fabricant de voitures électriques connu sous le nom de X Motors aux Etats-Unis. Jugeant ses explications « évasives », son supérieur hiérarchique alerte alors les équipes chargées de la sécurité informatique.
Des milliers de recherches et de téléchargements
En analysant l’ordinateur et les deux smartphones professionnels de l’ingénieur, la sécurité d’Apple découvre une activité anormalement élevée au cours des jours précédents : plusieurs milliers de recherches et de téléchargements de fichiers contenant des secrets industriels sur les prototypes et les technologies autonomes. Les caméras de vidéosurveillance révèlent par ailleurs que M. Zhang s’est rendu, quelques jours auparavant, dans un laboratoire...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤ Dans certains lieux touristiques, les recettes de TVA ont progressé de 200 %, les commerçants redoutant des sanctions en cas de triche.
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En Grèce, la lutte contre la fraude fiscale récolte ses premiers fruits

Dans certains lieux touristiques, les recettes de TVA ont progressé de 200 %, les commerçants redoutant des sanctions en cas de triche.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 09h07
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 15h00
    |

                            Marina Rafenberg (Athènes, intérim)








                        



                                


                            

Alors que la saison touristique bat son plein en Grèce, il n’est pas rare de voir un serveur se précipiter avant la fin du repas afin de donner un reçu fiscal aux clients. « J’ai déjà été contrôlé deux fois cette saison, et je suis désormais prudent, je ne veux pas fermer ma boutique ! », avoue Stavros, propriétaire d’un restaurant sur l’île de Mykonos. Depuis 2016 et la création du secrétariat général aux recettes publiques (AADE en grec), les inspecteurs des impôts qui dépendent de cet organisme font des descentes dans les îles. Non sans succès : les recettes de TVA dans certains lieux touristiques comme Mykonos ont bondi de plus de 200 % ! Plus généralement, sur les cinq premiers mois de 2018, les recettes fiscales ont augmenté de 393 millions d’euros. Autre chiffre significatif pour l’AADE : le recouvrement de l’impôt sur le revenu est désormais de 91 % en Grèce, contre 88 % en 2014. Il est en moyenne de 95 % dans l’Union européenne.
Depuis 2011, diverses mesures ont été prises pour lutter contre la fraude fiscale, qui représente pour l’Etat grec un manque à gagner annuel de 11 à 16 milliards d’euros. Les contribuables ont l’obligation de faire leur déclaration en ligne, les contrôles fiscaux sont plus nombreux, les informations sont recoupées pour estimer le revenu réel des individus, des sanctions ont été mises en place en cas de fraude – par exemple la fermeture pendant 30 jours des magasins et des entreprises qui tentent de ne pas payer la TVA –, le Secrétariat général aux recettes publiques, dont les inspecteurs sont mieux formés, a été créé, tout comme une unité de règlement des contentieux pour éviter d’aller jusqu’aux tribunaux qui sont débordés.
La marque de la France
Derrière cette réforme de l’administration fiscale, on trouve la marque de la France qui, dès 2011, dans le cadre du premier plan d’aide à la Grèce, avait été chargée de cette mission difficile. « Du chemin a été parcouru en ce qui concerne l’aspect du...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ L’avocat Yann Padova, dans une tribune au « Monde », entend dissiper les craintes d’arbitraire et d’intrusion de la justice américaine qui entourent le « Cloud Act », la nouvelle loi sur l’accès judiciaire aux données informatiques votée aux Etats-Unis.
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La loi américaine sur les données n’est « ni extraterritoriale, ni extrajudiciaire »

L’avocat Yann Padova, dans une tribune au « Monde », entend dissiper les craintes d’arbitraire et d’intrusion de la justice américaine qui entourent le « Cloud Act », la nouvelle loi sur l’accès judiciaire aux données informatiques votée aux Etats-Unis.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 06h45
    |

                            Yann Padova (Avocat au cabinet Baker McKenzie)








                        



                                


                            

Tribune. Adopté aux Etats-Unis sans véritable débat parlementaire le 23 mars, le « Cloud Act » a provoqué une avalanche de commentaires parfois circonstanciés, parfois outrés, mais bien souvent inexacts.
Le premier mythe à propos du Cloud Act serait son « champ d’application extraterritorial », qui permettrait aux autorités américaines d’avoir un accès illimité et inconditionnel aux données stockées dans le monde entier par tout opérateur ou intermédiaire technique. La réalité est plus subtile.
Le Cloud Act, acronyme de Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act (« loi clarifiant l’usage légal des données hébergées à l’étranger »), a pour premier objet de… « clarifier ». A cet effet, il clôt une controverse judiciaire qui opposait depuis de nombreuses années Microsoft au gouvernement américain et qui concernait les modalités d’accès aux données « sous le contrôle » de prestataires soumis au droit américain mais stockées dans d’autres pays. Ce contentieux a donné lieu à de nombreuses décisions judiciaires pas toujours cohérentes entre elles.
Dans le respect de la Constitution américaine
Désormais, le Cloud Act s’applique à toute société relevant de la juridiction des Etats-Unis et qui contrôle les données quel que soit le lieu où elles sont stockées. Les grands acteurs américains du cloud et leurs filiales étant dans cette situation, ils devront s’y conformer. Tout comme le devront les autres entreprises du secteur, y compris européennes, qui opèrent légalement sur le territoire américain.
Le Cloud Act n’est donc pas une loi extraterritoriale s’appliquant indifféremment à toutes les entreprises dans le monde entier, mais une loi qui s’applique à toute société relevant de la juridiction des Etats-Unis. C’est une différence qui a son importance. Notre propre droit pénal connaît d’ailleurs des dispositions comparables réprimant des faits commis par un Français hors du territoire national.

Le...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ Les fonds flexibles réduisent leur exposition aux actions, se méfient des obligations et gardent des liquidités pour réinvestir si les marchés chutent.
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Actions ou obligations, les gérants des fonds patrimoniaux cherchent des opportunités

Les fonds flexibles réduisent leur exposition aux actions, se méfient des obligations et gardent des liquidités pour réinvestir si les marchés chutent.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 06h30
    |

                            Stéphane Le Page








                        



   


Gestion collective. Dès qu’il y a une mauvaise nouvelle, les investisseurs s’empressent de prendre des bénéfices. Les sorties de Donald Trump, le président américain, et la situation politique européenne, notamment avec l’arrivée au pouvoir des mouvements populistes en Italie, engendrent du stress sur les marchés financiers.
« Le couple croissance mondiale-taux ne peut que se dégrader, s’inquiète Louis Bert, directeur général délégué en charge des gestions de Dorval AM et gérant de Dorval Convictions. Economiquement, nous sommes dans une nouvelle phase, celle de la maturité du cycle. La croissance mondiale, même européenne, n’accélère plus. Tous les banquiers centraux vont devoir relever à terme leurs taux d’intérêt. »
Dans ce contexte, heureux sont les gérants qui peuvent revoir, avec toute latitude, la part des actions, des obligations et des produits monétaires dans leur portefeuille. La gestion flexible ou patrimoniale offre cette souplesse. Et chaque société de gestion a sa propre recette. « Nous sélectionnons les actions et les obligations en fonction de leur valeur intrinsèque, et non en fonction du contexte macroéconomique, des cycles boursiers ou économiques. Si un événement macro ou géopolitique intervient, nous étudions les conséquences sur les sociétés », décrit Benjamin Biard, le directeur général délégué d’Amiral Gestion, qui propose notamment le fonds phare Sextant Grand Large.

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La philosophie de Didier Bouvignies, responsable de la gestion chez Rothschild Martin Maurel AM et gérant du fonds R Club est différente : « Ma logique est de valoriser le patrimoine, d’avoir la liberté de ne pas être contraint par un indice de référence. Il faut réfléchir à avoir des fonds qui sont capables de générer de la valeur sur des cycles de cinq à dix ans, et ne pas vouloir limiter les baisses en raison d’éléments de court terme au risque de louper des hausses de long terme. » Selon Morningstar, fournisseur de recherche sur les placements, environ 600 fonds entrent dans la catégorie « allocation flexible », et il existe (presque) autant d’approches.
Fin de la reprise
En dépit de ces différences, les gérants de fonds flexibles s’accordent sur la marche à suivre dans le contexte boursier actuel. Depuis quelques mois, ils réduisent la voilure sur les actions. « Plus les marchés deviennent chers, plus nous alléguons la poche action dans le fonds. Celle de Sextant Grand Large est de 27,6 % », précise M. Biard. France, Japon, Corée du Sud forment le tiercé gagnant de ses placements actions. « Si la fin de la reprise approche sur les marchés mondiaux, l’Europe est toujours en phase de rattrapage », estime M. Bouvignies dont le fonds R Club est encore investi à plus de 50 % dans les actions de la zone euro.
Le Japon a également ses faveurs, ainsi que les secteurs cycliques, comme la construction, les médias et la finance, qui devrait bénéficier de la hausse des taux courts. « Tout en guettant les signaux de retournement, nous restons positifs sur les actions. Elles représentent entre 40 % et 60 % de nos portefeuilles. Nous parions sur la croissance domestique européenne et les valeurs cycliques qui vont en profiter », explique M. Bert.

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Depuis plusieurs mois, la part des obligations a été drastiquement réduite dans la perspective d’une remontée des taux. « La poche obligataire ne représente que 11,5 % des encours du fonds. Nous privilégions les durations [durée de vie d’une obligation] courtes », se félicite Jacques Sudre, gérant obligataire chez Amiral Gestion et de Sextant Grand Large. La part des obligations s’élève à 28 % dans le portefeuille du fonds R Club de Rothschild Martin Maurel AM, « essentiellement en titres de la zone euro avec une duration moyenne de quatre ans », signale M. Bouvignies.
Position d’attente
« La moitié du fonds Dorval Convictions est investie en obligations à court terme de moins de neuf mois qui ne sont pas exposées au risque de taux », dit Louis Bert. Autant dire quasiment du cash. Les fonds ont en effet beaucoup de liquidités actuellement. « Nous sommes dans l’attente, avec une position cash importante pour protéger le portefeuille et être en mesure de réinvestir si les marchés chutent, déclare Jacques Sudre chez Amiral Gestion. 58 % de nos encours sont en trésorerie ! »

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                Des fonds pour parier sur la révolution de la chaîne alimentaire



Les performances annualisées des meilleurs fonds sur cinq ans se situent autour de 10 %. Mais depuis le début de l’année, les scores sont disparates, des gestions s’adaptant mieux à la situation.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ Le vingtième sommet Union européenne-Chine s’est tenu à Pékin, lundi 16 juillet. Les deux parties ont rappelé leur soutien au multilatéralisme face au protectionnisme américain
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Article sélectionné dans La Matinale du 15/07/2018
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Face à Trump, l’UE et la Chine tentent de s’entendre sur le commerce

Le vingtième sommet Union européenne-Chine s’est tenu à Pékin, lundi 16 juillet. Les deux parties ont rappelé leur soutien au multilatéralisme face au protectionnisme américain



Le Monde
 |    16.07.2018 à 06h23
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 15h19
    |

            Simon Leplâtre (Shanghaï, correspondance) et 
Marie Charrel








                        



                                


                            

Un front commun entre la Chine et l’Europe face à l’Amérique protectionniste de Donald Trump ? Inimaginable il y a quelques mois encore, une telle alliance, soulevant de nombreuses questions, fut l’un des enjeux du 20e sommet Union européenne (UE)-Chine, organisé à Pékin, lundi 16 juillet. Les dirigeants européens, dont le président du Conseil, Donald Tusk, ont rencontré le premier ministre chinois, Li Keqiang, et le président Xi Jinping. Au menu des discussions : la sécurité, le changement climatique mais, surtout, les relations commerciales entre les deux blocs, et le multilatéralisme, sur la sellette en raison de l’attitude agressive de Washington.
« Il est encore temps d’éviter le conflit et le chaos », a déclaré M. Tusk, s’adressant à la Chine, à la Russie mais surtout aux Etats-Unis, lancés dans un bras de fer avec ses principaux partenaires commerciaux. « Dans les circonstances actuelles, il est important de défendre le multilatéralisme et le libre-échange », a affirmé Li Keqiang. Les deux parties se sont entendues sur la création d’un groupe de travail pour moderniser l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Pékin a également pris une série d’engagements sur l’ouverture de son économie, et la facilitation de l’accès à ses marchés pour les entreprises étrangères.
Ciblée par des droits de douanes américains de 25 % sur 34 milliards de dollars (29 milliards d’euros) de produits, menacée par des taxes supplémentaires à hauteur de 200 milliards de dollars dès septembre, la Chine cherche à s’allier à l’UE. Ces dernières semaines, les officiels chinois ont multiplié les appels à travailler ensemble.
Crispations
Mais cette main tendue place les Européens dans une situation délicate. Car, sur le fond, ils partagent nombre des griefs de Washington vis-à-vis de Pékin. Notamment à l’égard du dumping des importations chinoises bon marché. « La rationalité voudrait que les Américains et les Européens s’allient...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Dans les vingt ans à venir, la flotte mondiale d’avions devrait doubler et avoisiner les 48 000 appareils. Avec le risque de manquer de pilotes.
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Article sélectionné dans La Matinale du 15/07/2018
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Il manque des pilotes dans l’avion

Dans les vingt ans à venir, la flotte mondiale d’avions devrait doubler et avoisiner les 48 000 appareils. Avec le risque de manquer de pilotes.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 06h23
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 14h06
    |

            Guy Dutheil








                        



                                


                            

Une pluie de commandes va-t-elle s’abattre sur le Salon de l’aéronautique de Farnborough, qui se tient du 16 au 22 juillet dans la banlieue de Londres ? Les attentes des deux grands constructeurs mondiaux, Airbus et Boeing, ne laissent a priori aucun doute. A l’occasion de la publication annuelle, début juillet, de ses prévisions pour les vingt prochaines années, Airbus a fait montre d’un optimisme sans faille. L’avionneur de Toulouse prévoit que d’ici à 2037 les compagnies aériennes du monde entier auront besoin de 37 400 avions neufs.
Les chiffres de Boeing, qui seront communiqués dans les prochains jours, ne devraient pas doucher ces espoirs. Il y a tout juste un an, le constructeur américain fixait déjà les besoins en avions neufs des compagnies aériennes à 34 900 appareils. Au total, la flotte mondiale devrait doubler en vingt ans et avoisiner les 48 000 avions, selon Airbus. Il y a deux ans, le constructeur tablait seulement sur 42 500 appareils dans le monde d’ici à 2036.
Pour Airbus et Boeing, l’insatiable appétit des compagnies aériennes laisse espérer un véritable pactole : pas moins de 5 800 milliards de dollars (près de 5 000 milliards d’euros). Cette future manne est un minimum. Airbus avoue volontiers qu’il se montre « plus conservateur que le marché » dans ses prévisions. En clair, les commandes des compagnies aériennes pourraient être encore supérieures à ses anticipations.

Avec la montée en puissance des compagnies à bas coûts, ce sont surtout les appareils moyen-courriers d’Airbus et de Boeing qui devraient constituer l’essentiel des ventes. Les achats d’avions de la famille A320 représentent 80 % du carnet de commandes d’Airbus. Au total, les monocouloirs, la famille des A320 d’Airbus ou les 737 de Boeing, devraient représenter jusqu’à 28 550 commandes d’ici à 2037. Si l’avionneur européen, évoquant les A320, prévient déjà qu’il « devrait y avoir des commandes à l’occasion du salon de Farnborough »,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ A Pékin, le président du Conseil européen a joué l’apaisement, et prôné la nécessité de réformer l’Organisation mondiale du commerce.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Donald Tusk appelle la Chine, les Etats-Unis et la Russie à « éviter le conflit et le chaos »

A Pékin, le président du Conseil européen a joué l’apaisement, et prôné la nécessité de réformer l’Organisation mondiale du commerce.



Le Monde
 |    16.07.2018 à 05h55
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 13h51
   





                        


Au moment où l’Amérique de Donald Trump a engagé un bras de fer avec ses principaux partenaires commerciaux, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a appelé lundi 16 juillet à Pékin la Chine, mais aussi les Etats-Unis et la Russie, à « éviter le conflit et le chaos ».

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« Nous sommes tous conscients que l’architecture mondiale est en train de changer sous nos yeux », a déclaré M. Tusk, lors d’une rencontre avec le premier ministre chinois, Li Keqiang, rappelant que « le monde que nous avons construit pendant des décennies (…) a apporté une Europe en paix, le développement à la Chine et la fin de la guerre froide ».
« Il est du devoir commun de l’Europe et de la Chine, mais aussi de l’Amérique et de la Russie, de ne pas détruire cet ordre mondial mais plutôt de l’améliorer, et de ne pas engager des guerres commerciales qui ont débouché sur des conflits ouverts si souvent dans notre histoire. »
« Défendre le multilatéralisme »
« C’est pourquoi j’appelle nos hôtes chinois, mais aussi les présidents Trump et Poutine, à engager conjointement un processus de réforme complet de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) », a ajouté M. Tusk, alors que les présidents russe et américain doivent se retrouver dans la journée à Helsinki.
Le président du Conseil européen est à Pékin en compagnie du président de la commission européenne Jean-Claude Juncker, à l’occasion du sommet annuel Chine-UE. Les deux hommes doivent être reçus dans la journée par le président chinois Xi Jinping.

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« Nous sommes tombés d’accord pour dire que dans les circonstances internationales actuelles, il est important de défendre le multilatéralisme et le libre-échange », a déclaré le premier ministre chinois.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ La Poste mettra en vente dès lundi un carnet de quatre timbres pour fêter la victoire de l’équipe de France contre la Croatie en finale de la Coupe du monde de football.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ Les revenus perçus par les étudiants ne sont pas toujours imposés, explique au « Monde » Olivier Rozenfeld, président de Fidroit.
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Imposition des revenus des étudiants : « c’est la nature des sommes perçues qui compte »

Les revenus perçus par les étudiants ne sont pas toujours imposés, explique au « Monde » Olivier Rozenfeld, président de Fidroit.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 06h45
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 21h18
    |

                            Olivier Rozenfeld (Président de Fidroit)








                        



   


Question à un expert
Mon enfant, étudiant, perçoit des revenus : comment sont-ils imposés ?
Sachez que les revenus perçus par un étudiant ne sont pas toujours imposés. Ce n’est pas tant que l’enfant soit rattaché au foyer fiscal ou non qui compte, c’est davantage la nature des sommes perçues. Votre enfant passe par la case stages conventionnés ou contrats d’apprentissage ? Seule alors la part qui dépasse 1 smic annuel (17 763 euros) est fiscalisée. Vous ne devrez indiquer sur votre déclaration que la fraction dépassant cette limite.
Attention, ce montant ne doit pas être proratisé lorsque l’entrée ou la fin de l’apprentissage intervient en cours d’année. Pour les contrats de professionnalisation, qui permettent à votre progéniture d’acquérir une qualification professionnelle, ou les stages non conventionnés, les revenus sont imposés comme des salaires classiques.
Job d’été
Pour un job d’été, les règles applicables seront différentes si l’intéressé a plus ou moins de 25 ans au 1er janvier. Plus jeune, il obtiendra une exonération jusqu’à 3 fois le smic, soit 4 441 euros, toujours sans proratisation. Il vous appartient de ne reporter que l’excédent sur la déclaration fiscale. S’il a plus de 25 ans au 1er janvier, c’est alors la totalité des revenus qui est imposable. Mais lorsque l’enfant cumule les revenus, il peut aussi cumuler les abattements !

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Enfin, les indemnités perçues avec un service civique à l’international ou en entreprise relèvent en revanche de régimes spécifiques. Une remarque en guise de conseil : vérifiez votre déclaration préremplie et corrigez-la pour ne mentionner que la fraction imposable.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Selon le journal « Bild », le système de gestion des gaz d’échappement de certains modèles diesel d’Opel se mettrait complètement à l’arrêt pendant la conduite.
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Dieselgate : Opel visé par une enquête en Allemagne

Selon le journal « Bild », le système de gestion des gaz d’échappement de certains modèles diesel d’Opel se mettrait complètement à l’arrêt pendant la conduite.



Le Monde
 |    14.07.2018 à 17h30
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 06h37
   





                        



   


Le constructeur automobile Opel, filiale de PSA, est visé par une enquête des autorités allemandes dans le cadre du scandale des moteurs diesel truqués, a annoncé, samedi 14 juillet, le ministère allemand des transports.
« Il y a une audition officielle contre Opel en ce qui concerne trois modèles [de la norme diesel] Euro 6 », a indiqué un porte-parole du ministère, ajoutant que « rien de définitif » ne pouvait être dit avant les résultats finaux de la procédure.
Dans son édition à paraître dimanche, le tabloïd Bild, qui ne cite pas ses sources, affirme que l’Agence fédérale de l’automobile (KBA), tutelle du secteur automobile allemand, détient « des éléments solides » selon lesquels le système de gestion des gaz d’échappement de certains modèles diesel d’Opel se met complètement à l’arrêt pendant la conduite « pour des raisons qui ne sont pas explicables techniquement ».

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Le scandale des moteurs diesel truqués a éclaté en septembre 2015, après que l’agence américaine de l’environnement (EPA) eut accusé Volkswagen (VW) d’avoir équipé 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600 000 aux Etats-Unis, d’un logiciel capable de fausser le résultat des tests antipollution et dissimulant des émissions dépassant parfois jusqu’à quarante fois les normes autorisées.
Plus de dix fois les normes d’émission d’oxyde d’azote
Selon Bild, il s’agit pour Opel des modèles Cascada, Insignia et Zafira. Au total, 60 000 véhicules seraient concernés dans le monde, dont 10 000 en Allemagne. Ils excéderaient « plus de dix fois » les normes d’émission d’oxyde d’azote, écrit Bild.
« La production actuelle n’est toutefois pas touchée », poursuit le journal, citant des sources internes à Opel. Selon Bild, KBA a informé Opel « cette semaine » de ses soupçons et lui a donné « deux semaines » pour donner sa réponse. Mais « Opel n’a reçu aucune information de la part du KBA », a indiqué le constructeur sur Twitter.
KBA avait déjà demandé en 2016 à plusieurs constructeurs, dont Opel, de réduire leurs émissions, rappelle l’agence de presse allemande DPA. Concernant Opel, 90 000 véhicules des modèles pointés par Bild (Zafira, Cascada et Insignia) étaient alors concernés. La procédure de mise aux normes volontaire de ces modèles se poursuit, a encore fait valoir un porte-parole d’Opel, cité par DPA.

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Plusieurs parquets allemands ont ouvert des enquêtes pour fraude, manipulation de cours de Bourse ou publicité mensongère contre des salariés de VW et de ses marques Audi et Porsche, mais aussi de Daimler et de l’équipementier Bosch. Plusieurs hauts dirigeants de VW, dont l’ex-patron Martin Winterkorn, font l’objet de différentes enquêtes pour fraude, manipulation de cours de Bourse ou publicité mensongère.
En juin, la justice allemande a placé en détention provisoire le patron du constructeur Audi, première incarcération d’un très haut responsable dans cette enquête tentaculaire.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ Lorsque la convention de Varsovie s’applique (Tunis Air, Air Algérie, Malaysian Airlines), le passager dont la valise est perdue n’est remboursé qu’au poids : compter 20 euros par kilo de bagage.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.
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Article sélectionné dans La Matinale du 13/07/2018
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Coupe du monde, Macron et Trump, les infos à retenir de la semaine

Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.



Le Monde
 |    14.07.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
16.07.2018 à 13h50
    |

                            Les Décodeurs








                        



   


L’équipe de France en finale de la Coupe du monde
Mardi, dans le stade de Saint-Pétersbourg, la France affrontait la Belgique pour décrocher un billet pour la finale de la Coupe du Monde. Au terme d’un match âpre et serré, l’équipe de France est sortie victorieuse (1-0) d’un duel qui s’annonçait serré. A l’instar de 1998, où Lilian Thuram avait inscrit un doublé contre la Croatie, c’est encore un défenseur, Samuel Umtiti, qui a qualifié l’équipe de France pour la finale du Mondial (1-0). En début de seconde mi-temps, le défenseur central de Barcelone a parfaitement devancé le Belge Marouane Fellaini sur un corner tiré par Antoine Griezmann pour inscrire l’unique but de la rencontre.

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Les Belges ont mal vécu leur élimination, à l’image d’Eden Hazard, le capitaine des Diables rouges, qui a déclaré au quotidien flamand préférer « perdre avec cette Belgique que gagner avec cette France. » Côté hexagonal, en revanche, c’est tout le pays qui s’est embrasé au coup de sifflet final. Des rues de la capitale au bar d’un petit village du Doubs, les supporters français ont fêté jusque tard la victoire des Bleus.
Dimanche à 17 heures (heure française), pour peut-être accrocher une seconde étoile au maillot français, la sélection tricolore affrontera la Croatie. Celle-ci s’est défaite d’une équipe anglaise qui avait démarré le match tambour battant en inscrivant un but sur coup de pied arrêté (1-0, 5e minute), avant de se faire rattraper au score un peu après l’heure de jeu (1-1, 68e minute). L’égalité au terme du temps réglementaire a poussé les deux équipes à jouer 30 minutes de temps additionnel : l’attaquant croate Mario Mandzukic en a profité pour marquer le but de la victoire (2-1, 109e minute).

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La visite européenne de Donald Trump
La semaine a été marquée par le voyage du président américain, Donald Trump, sur le Vieux Continent. Avant même son arrivée à Bruxelles, mardi soir, pour le sommet de l’OTAN, le président américain avait affirmé : « Nous sommes des andouilles qui payons pour tout le monde ». Un leitmotiv qui a été répété avec insistance par M. Trump pendant les deux journées du sommet. Marqué par des frictions entre le président et ses alliés, le meeting aura pourtant été brandi comme une réussite par les parties prenantes, les 29 membres de l’OTAN s’étant engagés à consacrer 2 % de leur PIB aux dépenses de défense d’ici 2024 – un engagement pourtant déjà souscrit en 2014. Donald Trump, en clôture du sommet, a jugé, dans un message d’unité, qu’il n’était donc « pas nécessaire » de quitter l’institution.

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Après Bruxelles, Donald Trump a rejoint le Royaume-Uni, jeudi après-midi. Et, à son arrivée, a tiré à boulets rouges sur le projet de « soft Brexit » de la première ministre Theresa May, qui prévoit de maintenir des liens étroits avec l’UE. « S’ils font un tel accord, nous traiterons avec l’UE au lieu de traiter avec le Royaume-Uni », a dit M. Trump au tabloïd The Sun, alors que Mme May comptait tirer avantage de sa visite officielle au Royaume-Uni pour faire avancer les discussions sur la conclusion d’un accord de libre-échange avec Washington, une fois que son pays aura quitté l’UE, à la fin de mars 2019. Le président américain en a aussi profité pour affirmer sa préférence pour Boris Johnson, l’ancien ministre des affaires étrangères britannique favorable à un Brexit dur. Pourtant, vendredi après-midi, Mme May a indiqué à la presse que Washington et Londres étaient d’accord pour signer un accord commercial « ambitieux ».

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Alors que des manifestations avaient lieu partout au Royaume-Uni, M. Trump a rencontré la reine Elizabeth II pour un thé au château de Windsor, avant de partir en Ecosse pour raisons privées dès vendredi soir. Des manifestations supplémentaires sont prévues en Ecosse pour protester contre la politique du chef d’Etat américain. Les contours de cette visite officieuse ne sont pas connus, mais de nombreux commentateurs politiques parient sur une partie de golf. En début de semaine suivante, le président américain doit rencontrer son homologue russe, Vladimir Poutine, lors d’un sommet à Helsinki (Finlande).

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Emmanuel Macron au Congrès de Versailles
Le président de la République a retrouvé, lundi, les parlementaires réunis en Congrès à Versailles pour rappeler le cap de son mandat. M. Macron a commencé, peu après 15 heures, en affirmant ne pas avoir oublié « les peurs, les colères accumulées pendant des années, qui ont conduit notre pays à ce choix ». Il en a ensuite profité pour faire quelques annonces. Parmi celles-ci, « jeter les bases d’un nouveau contrat social » qui permettra une « réforme de l’assurance chômage ou la santé au travail », ou encore la baisse des dépenses publiques qui « s’accompagnera d’une réorganisation de l’Etat à travers plus de présence sur les territoires, plus de souplesse de gestion ».
Après une année de présidence, l’optimisme suscité par son élection s’est sensiblement érodé dans plusieurs domaines. Le regain d’enthousiasme pro-européen qu’avait suscité son élection s’est terni, selon une enquête Ipsos. Celle-ci constate que la perception de l’Union européenne reste clivante dans une opinion publique française largement déçue par la construction communautaire.
Et aussi
Novitchok. Une femme contaminée par l’agent neurotoxique Novitchok est morte, dimanche 8 juillet au soir, à Salisbury (Angleterre). Elle avait été admise une semaine plus tôt à l’hopital. Le décès de Dawn Sturgess, qui n’avait aucun lien apparent avec la Russie, a déclenché l’ouverture d’une enquête pour meurtre par Scotland Yard.Brexit. En désaccord avec la première ministre, Theresa May, sur la future relation du Royaume-Uni avec l’Union européenne après le Brexit, le ministre des affaires étrangères, Boris Johnson, a démissionné lundi, au lendemain du départ du ministre chargé du Brexit, David Davis. Ces deux défections plongent l’exécutif britannique davantage dans la crise.Turquie. Deux semaines après avoir été confortablement réélu, le président Recep Tayyip Erdogan a prêté serment. Il inaugure une nouvelle ère dans l’histoire moderne de la Turquie avec le passage au système présidentiel, après l’adoption par référendum d’une révision constitutionnelle en avril 2017.Cour suprême. Le président américain a annoncé, lundi 9 juillet, que Brett Kavanaugh serait son candidat pour remplacer à la Cour suprême des Etats-Unis le juge Anthony Kennedy. Ce dernier prendra sa retraite le 31 juillet, à l’âge de 81 ans. De trente ans son cadet, M. Kavanaugh confortera, s’il était confirmé par le Sénat, l’ancrage conservateur de la plus haute juridiction américaine.13 novembre 2015. Lors d’une réunion d’information aux rescapés et proches de victimes, les juges d’instruction chargés de l’enquête ont annoncé avoir émis, à la fin de juin, des mandats d’arrêt contre les frères Clain. Leurs voix avaient été identifiées dans un message sonore de revendication de l’organisation Etat islamique.Fraude fiscale. Patrick Balkany, ancien député Les Républicains et maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), va faire face à un procès, pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » notamment. Annoncée mardi dans les médias, l’ordonnance a été signée par les magistrats en fin de semaine dernière.Thaïlande. Le pays pousse un ouf de soulagement : tous les adolescents qui étaient coincés dans la grotte depuis le 23 juin ont désormais été évacués, ainsi que leur entraîneur. La fin d’une opération de secours très périlleuse qui a coûté la vie à un sauveteur.Vin. 10 millions de bouteilles de rosé espagnol ont été vendues en 2016 et 2017 comme étant du vin français. Une enquête a été ouverte par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.Sanofi. Le groupe pharmaceutique a annoncé lundi l’arrêt immédiat de la production de son usine produisant de la Dépakine à Mourenx (Pyrénées-Atlantiques), devant le tollé suscité par des informations sur ses émissions hors norme de rejets toxiques. Le groupe français a diligenté une enquête interne.Japon. Les inondations et glissements de terrain dans l’ouest du Japon ont tué au moins 204 personnes, selon un nouveau bilan du gouvernement, vendredi. Les autorités disent être sans nouvelles de plusieurs dizaines de personnes.Doctolib. Le numéro un français de la prise de rendez-vous médicaux sur Internet a racheté jeudi son concurrent direct, Mondocteur. Ensemble, les deux start-up enregistrent 20 millions de visites par mois et 55 000 clients.Nicaragua. Des milliers d’opposants ont défilé, jeudi 12 juillet, dans tout le pays pour exiger le départ du président Daniel Ortega tandis que des affrontements dans le sud-est du pays ont fait cinq morts. Une journée de grève a été programmée pour le lendemain par l’opposition. 264 personnes sont mortes dans la vague de violence, en trois mois de protestation.Terrorisme. Le gouvernement a lancé « PACT », le nouveau plan d’action gouvernemental contre le terrorisme, ce vendredi. La direction générale de la sécurité intérieure est censée devenir le « chef de file » à qui les autres services devront en référer avant d’agir. Un parquet national antiterroriste sera aussi mis en place.
Disparitions
Georges Raillard, ami de Miro, critique d’art et enseignant est mort le 1er juillet, à l’âge de 91 ans.Olivier Knussen, compositeur et chef d’orchestre britannique, s’est éteint à 66 ans.Le président d’Editis Holding, deuxième groupe d’édition français, est mort dans l’Oise le 9 juillet. Alain Kouck avait 72 ans.



                            


                        

                        

