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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La France s’est imposée 4-2 face à la Croatie, dimanche, en Russie, au terme d’un match épique en finale de la Coupe du monde de football.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ La France a gagné sa seconde étoile dimanche, en bénéficiant de deux premières en finale de la Coupe du monde 2018 contre la Croatie.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : un « CSC » et l’assistance vidéo, des premières dans l’histoire des finales

La France a gagné sa seconde étoile dimanche, en bénéficiant de deux premières en finale de la Coupe du monde 2018 contre la Croatie.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 19h29
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 19h56
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


C’est une finale qui restera dans la grande histoire. La France a battu la Croatie 4 à 2 et remporté la deuxième Coupe du monde de son histoire, le 15 juillet 2018.
Dominés pendant une large partie de la rencontre, les Bleus ont pourtant quasiment toujours mené au score. Et pour cela, ils ont bénéficié de deux premières à ce stade de la compétition, qui ne s’étaient jamais vu lors d’aucune des vingt précédentes éditions.
Premier CSC et première VAR en finale
Après quinze minutes de jeu, le coup franc d’Antoine Griezmann a trouvé la tête de Mario Mandzukic, auteur – malgré lui – du premier but « contre son camp » (CSC) en finale de Coupe du monde.

1 - Mario Mandzukic est le premier joueur dans l’histoire à inscrire un CSC en finale de la Coupe du Monde. Cadeau.… https://t.co/QExIMjrzOk— OptaJean (@OptaJean)


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Si les Croates ont rapidement réagi grâce à Ivan Perisic, auteur d’une superbe frappe, c’est une autre première qui a changé le cours de la rencontre : l’appel à l’assistance vidéo (VAR) pour savoir si le même Perisic était bien l’auteur d’une faute de main dans la surface de réparation. Après les plaintes françaises auprès de l’arbitre argentin, Nestor Pitana s’est dirigé vers l’écran en dehors du terrain pour revenir quelques longues secondes plus tard, et accorder un penalty. Antoine Griezmann ne s’est pas fait prier pour transformer l’offrande et donner un avantage inespéré aux siens à la mi-temps (2-1).

La France, premier pays à marquer un but avec la goal-line technology, premier pays à choper un péno avec l’arbitra… https://t.co/jl57nWzZVI— jmpottier (@Jean-Marie Pottier)


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La France, pays de premières
Plus tôt dans le tournoi, la France avait été la première équipe à bénéficier d’un penalty après l’appel à l’arbitrage vidéo. C’était contre l’Australie, et Antoine Griezmann, déjà, avait inscrit le premier but français de la compétition.
En 2014, la France avait été la première à bénéficier de la goal-line technology pour valider un but de Karim Benzema contre le Honduras. C’était aussi la première nation à bénéficier d’un but en or en Coupe du monde, quand Laurent Blanc avait éliminé le Paraguay lors du huitième de finale de la Coupe du monde 1998. Les Français avaient également participé à la première séance de tirs au but, contre la RFA, en 1982. Plus loin, Lucien Laurent avait inscrit le premier but de l’histoire de la Coupe du monde contre le Mexique, en 1930.
Autant de premières pour le pays qui a inventé la Coupe du monde (à l’initiative du président de la FIFA de l’époque, Jules Rimet), est-ce vraiment si surprenant ?




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Les hommes de Deschamps ont remporté dimanche la finale de la Coupe du monde en battant la Croatie (4-2). Ne manquez rien des célébrations.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Grâce à des buts de Griezmann, Pogba, Mbappé, et Mandzukic contre son camp, les Français remportent la Coupe du monde.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

La France est championne du monde après sa victoire contre la Croatie (4-2)

Grâce à des buts de Griezmann, Pogba, Mbappé, et Mandzukic contre son camp, les Français remportent la Coupe du monde.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 18h57
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 19h54
    |

            Luc Vinogradoff








                        



L’équipe de France est devenue championne du monde après avoir battu la Croatie en finale (4-2), dimanche 15 juillet à Moscou. La deuxième étoile sur le maillot bleu a été gagnée à l’issue d’un match étrange, que les Bleus n’ont presque jamais maîtrisé dans le jeu mais qu’ils ont renversé grâce à des sublimes actions individuelles, des erreurs de l’adversaire et l’aide de la VAR.

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L’avalanche de buts français est venue, comme un symbole, des trois plus importants joueurs offensifs des Bleus lors de ce Mondial : Antoine Griezmann (un penalty sifflé après consultation de la VAR à la 38e, un coup-franc détourné par Mandzukic dans son propre but à la 18e), Paul Pogba (une frappe pure à la 59e) et Kylian Mbappé (une frappe encore plus pure de l’extérieur de la surface à la 67e).

⚽⚽⚽ BUT DE PAUL POGBA, 3-1 POUR LES BLEUS 🇨🇵🇨🇵🇨🇵

#CM2018 #FRACRO 59è, 3-1 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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⚽⚽ MBAPPE POUR LE 4-1 
🇨🇵 LA FRANCE FILE LE SACRE 🇨🇵🇨🇵

#CM2018 #FRACRO 67è, 4-1 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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Le trio offensif, comme l’ensemble du milieu français, est pourtant passé par des séquences de vide total pendant la première période et le début de la seconde, incapable de prendre le jeu à son compte et laissant l’animation aux Croates. Les Français étaient dominés dans les duels, dans l’intensité et dans le placement tactique, sytématiquement débordés sur les ailes par les latéraux croates.
Mais à chaque fois que ces derniers pensaient être revenus (l’égalisation de Perisic à la 28e, l’incroyable erreur de Lloris à la 69e), les Français reprenaient le dessus. Et en fin de match, les Croates n’étaient plus capables que de centrer dans le tas et espérer qu’une tête propulse le ballon dans les buts.

😱 BOURDE ENOOOORME DE LLORIS
⚽ MANDZUKIC EN PROFITE ET MARQUE 

#CM2018 #FRACRO 69è, 4-2 
— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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C’est peut-être ce match qui a définitivement confirmé que la force de l’équipe de France de Didier Deschamps n’était pas de prendre le match à son compte, mais de laisser l’adversaire lui montrer son jeu pour mieux le contrer ensuite. Les Croates sont tombés dans le même piège que l’Argentine, l’Uruguay et la Belgique, et l’accumulation des matchs et des prolongations disputées par les Croates ne leur a pas permis de s’en sortir.
Pour la France, c’est le quatrième trophée majeur après la Coupe du monde 1998 et les Euros 2000 et 1984, et il arrive deux ans après la difficile défaite en finale de l’Euro 2016. Parmi les nouveaux champions du monde français, Kylian Mbappé pourra aussi dire que son quatrième but du tournoi en a fait le premier joueur de 19 ans à marquer en finale de Coupe du monde depuis la légende Pelé en 1958.
Antoine Griezmann, qui a marqué 4 buts et donné 3 passes décisives, devient le 4e meilleur buteur français en tournois majeurs derrière Platini (14), Fontaine (13), Henry (12) et à égalité à Zidane (10). Et Didier Deschamps, qui a soulevé la Coupe il y a vingt ans en tant que joueur, le refait en temps qu’entraîneur, devenant le troisième entraîneur à le faire après le Brésilien Zagallo et l’Allemand Beckenbauer.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les Bleus menaient 2-1 face à la Croatie à la mi-temps de la finale de la Coupe du monde 2018. Les réactions des supporteurs en images.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le Serbe a battu le Sud-africain Kevin Anderson 6-2, 6-2, 7-6 (3) en finale, dimanche. Cela faisait plus de deux ans qu’il était absent du palmarès du Grand chelem.
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Tennis : Novak Djokovic remporte le tournoi de Wimbledon

Le Serbe a battu le Sud-africain Kevin Anderson 6-2, 6-2, 7-6 (3) en finale, dimanche. Cela faisait plus de deux ans qu’il était absent du palmarès du Grand chelem.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 17h38
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 17h53
   





                        



   


Le Serbe Novak Djokovic a gagné son quatrième tournoi de Wimbledon, en battant Kevin Anderson 6-2, 6-2, 7-6 (3) en finale, dimanche 15 juillet. Il s’agissait de la première finale en Grand chelem pour Djokovic depuis l’édition 2016 de l’US Open.
Le Sud-Africain, fatigué par sa demi-finale interminable et gêné au niveau du coude à eu toutes les peines du monde à entrer dans la rencontre. Dès le début de la troisième manche, il se montre beaucoup plus offensif et met Djokovic en difficulté, jusqu’à obtenir deux balles de set. Mais le Serbe tient et s’impose dans le tie-break pour remporter son quatrième titre à Londres.
Novak Djokovic renoue ainsi avec une victoire en Grand chelem plus de deux ans après avoir triomphé à Roland-Garros, en 2016. Il avait déjà été titré trois fois à Londres, en 2011, 2014 et 2015.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Hormis pour Richie Porte, hors course, le Tour de France ne s’est pas joué dimanche sur les pavés de Roubaix. Mais Romain Bardet l’a échappé belle. John Degenkolb remporte l’étape.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Tour de France 2018 : sous les pavés, pas de gros changements entre favoris

Hormis pour Richie Porte, hors course, le Tour de France ne s’est pas joué dimanche sur les pavés de Roubaix. Mais Romain Bardet l’a échappé belle. John Degenkolb remporte l’étape.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 17h30
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 17h57
    |

            Clément Guillou (Envoyé spécial à Roubaix, Nord)








                        



   


La phrase au fronton de la chapelle de la citadelle d’Arras semblait avoir été écrite par eux, ces 169 coureurs au masque de peur : « Mater Dei, Ora Pro Nobis » (« Mère de Dieu, priez pour nous »). Le car de la Movistar s’était garé sous la chapelle Saint-Louis pour préparer le départ, comme s’il lui faudrait l’appui d’une force supérieure pour passer cette journée que l’on disait, pour ses trois leaders hispanophones, possiblement fatale.

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                Tour de France : John Degenkolb remporte la 9e étape sur les pavés



L’horloge indiquait midi et la place d’Armes de la citadelle, bondée et poussiéreuse, bruissait de noms, ceux dont on disait qu’ils perdraient le Tour dans l’après-midi. Trop maladroits, trop légers, mal accompagnés, mal équipés… la réponse était connue dans la traversée de Rœux, à 8 kilomètres d’Arras : l’Australien Richie Porte, l’un des plus malchanceux de sa corporation, ou des moins funambules, c’est selon, était à terre et se tenait l’épaule. Le Tour de France s’arrêtait là, loin des pavés, à la 9e étape où il avait déjà chuté, l’an dernier, lorsqu’on voyait en lui le rival de Christopher Froome.
Pour le reste, le Tour n’a éconduit aucun de ses prétendants dimanche 15 juillet, et la lecture du classement invite à revoir tous ses préjugés sur le cyclisme en terre hostile : dans le peloton de 31 qui a franchi la ligne à Roubaix, il y a l’immense Nils Politt, 1,92 m, et le grimpeur de poche Domenico Pozzovivo, 1,63 m ; le robuste Andre Greipel, 82 kg, et le fragile Rafal Majka, 62 kg.
Ce Tour se jouera en montagne
Les augures ont eu tort, eux qui prédisaient un tournant du Tour, les flammes et les torches pour les leaders jetés sur des routes trop rudes pour leurs frêles carcasses. Les organisateurs avaient placé 21,7 kilomètres de pavés sous leurs roues, un record depuis trente-cinq ans : « Quand c’est court, on ne peut avoir que le mauvais côté des pavés, c’est-à-dire une chute et non une sélection », avait argué le directeur technique du Tour de France, Thierry Gouvenou. Il avait tort : aucune équipe de favoris n’a vraiment tenté de faire la décision, à l’inverse de l’étape mémorable de 2014, lorsque l’équipe Astana du futur vainqueur Vincenzo Nibali avait dynamité le peloton sur le pavé humide. Ce Tour se jouera en montagne, dès mardi où le changement de braquet s’annonce ravageur.
Christopher Froome, dont on a pu constater qu’il garde ses coudes écartés sur le pavé comme dans le col, Vincenzo Nibali, qui a laissé filer, là, une grande occasion, ou Nairo Quintana, toujours aux avant-postes, sont devenus, à force de reconnaissances multiples, des habitués des pavés. Ils arrivèrent dans le même temps à Roubaix, c’est-à-dire à vingt-sept secondes d’un trio qui, lui, nous rappelait les classiques d’avril : deux vainqueurs de l’Enfer du Nord, l’Allemand John Degenkolb et le maillot jaune Greg Van Avermaet, et le champion de Belgique Yves Lampaert. Ils avaient filé dans l’avant-dernier secteur, celui de Camphin-en-Pévèle, et se disputèrent la victoire devant le vélodrome.
Bardet trahi par les pneumatiques
La Belgique a peut-être la meilleure équipe de football et les plus grands coureurs de pavés du monde, mais il était écrit qu’elle resterait en marge de la gloire, dimanche : Greg Van Avermaet et Lampaert étaient devancés sur la ligne par Degenkolb.
La proximité de la finale de la Coupe du monde de football, en Russie, sautait aux yeux sur le parcours, le blanc et le bleu des drapeaux s’ajoutant aux rouges des briques. On croisait des maillots des Bleus de toutes les époques, surtout celles qui gagnent, Euro 1984, Coupe du monde 1998, Coupe du monde 2018, bien sûr.
Ils poussèrent fort derrière Romain Bardet, mais les calicots ne sont d’aucune aide contre la malchance ou les mauvais pneumatiques : le Français a crevé trois fois, sur le premier pavé, le dernier et au milieu, et en fut quitte, à chaque fois, pour une poursuite effrénée. Bardet n’a pas perdu le Tour, et à l’arrivée, masque de boue sur le visage, il ne pouvait que remercier son équipe. « J’ai perdu combien ? », demandait-il à son coéquipier Silvan Dillier. « Sept secondes, l’informait le Suisse. Avec tout ce qui s’est passé, c’est pas mal, non ? »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Ils ont supporté les Bleus en 1998, ils réitèrent en 2018, et ont répondu à notre appel sur les réseaux sociaux.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Fan-zones, routes, métro… une foule compacte a envahi les rues de Paris, avant même le coup d’envoi de la finale de la Coupe du monde opposant la France à la Croatie.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’Allemand a remporté la 9e étape du Tour de France qui comportait quinze secteurs pavés, dimanche à Roubaix.
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Tour de France : John Degenkolb remporte la 9e étape sur les pavés

L’Allemand a remporté la 9e étape du Tour de France qui comportait quinze secteurs pavés, dimanche à Roubaix.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 16h32
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 17h00
   





                        



   


L’Allemand John Degenkolb (Trek) a remporté la 9e étape du Tour de France qui comportait quinze secteurs pavés, dimanche 15 juillet à Roubaix. Le Belge Greg Van Avermaet (BMC), deuxième de l’étape, a conservé le maillot jaune de leader, à la veille de la première journée de repos à Annecy.

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Cette étape a été marquée par l’abandon de l’Australien Richie Porte (BMC) qui a chuté peu après le départ. Porte, l’un des prétendants au podium final, s’est retrouvé à terre dans une chute survenue au 8e kilomètre, avec une dizaine d’autres coureurs. Bien avant le premier des secteurs pavés de cette étape de 156,5 kilomètres.
Le Polonais Tomasz Marczynski (Lotto), vainqueur de deux étapes l’an dernier dans la Vuelta, et l’Espagnol Jose Joaquin Rojas (Movistar), un coéquipier du Colombien Nairo Quintana, ont également renoncé à poursuivre le Tour après moins d’une demi-heure de course.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ L’équipe de France a remporté la finale de la Coupe du monde 4 buts à 2 contre la Croatie. Les Bleus décrochent leur deuxième étoile.
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<article-nb="2018/07/15/20-12">
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Vainqueur de Paris - Roubaix en 2015, l’Allemand s’impose devant Greg Van Avermaet. Malgré trois crevaisons, Romain Bardet ne perd pas de temps sur les favoris.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Avant la finale de la Coupe du monde, dimanche à 17 heures à Moscou, les médias internationaux donnent leur avis sur son issue. La plupart voient les Bleus l’emporter, mais rien n’est simple.
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Finale France-Croatie : la presse étrangère fait ses paris

Avant la finale de la Coupe du monde, dimanche à 17 heures à Moscou, les médias internationaux donnent leur avis sur son issue. La plupart voient les Bleus l’emporter, mais rien n’est simple.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 11h54
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 14h20
   





                        





Coupe du monde 2018 vue d’ailleurs


Une revue de presse de





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Vu des Etats-Unis : France
Le site d’information sportif Bleacher Report a noté un à un les titulaires des deux sélections, afin d’aboutir à un score sur 110. A ce jeu, la France finit devant la Croatie, avec 83,5 contre 78. « Le onze français n’a aucun point faible », juge la publication, qui estime que « la bataille du milieu va être passionnante ». N’Golo Kanté (noté 9/10) pourra-t-il neutraliser Luka Modric (noté 8,5/10) ? « De cette réponse dépendra le résultat final », assure Bleacher Report.
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Vu du Brésil : France
Pour Adriano Ribeiro, éditorialiste sportif du journal brésilien Gazeta do Povo, les Bleus vont soulever une deuxième fois le trophée de la Coupe du monde. Malgré un parcours admirable, la sélection croate ne pourra rien contre les joueurs de Didier Deschamps. L’équipe de France « ne joue pas un football éblouissant mais elle est pragmatique et difficile à vaincre », analyse le journaliste, qui parie sur le même résultat que lors de la demi-finale de 1998, qui avait opposé les deux sélections : 2 à 1.
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Vu d’Allemagne : Croatie
Selon le quotidien allemand Die Welt, si la France possède de meilleures individualités, « la Croatie a tous les ingrédients pour remporter le trophée : esprit d’équipe, soutien du pays et volonté de combattre ». L’équipe croate sera ainsi « déterminée à mordre » durant tout le match face aux Bleus, prédit le journal.
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Vu de Chine : France
Pour le site d’information chinois Xiao Kang, « la France gagnera ou fera match nul à la fin des 90 premières minutes : le score sera de 0-0 ; 1-0, 1-1 ou 2-1 ; et si les équipes ne se sont pas départagées durant le temps réglementaire, la France gagnera et finira par se défaire de la Croatie, afin d’être sacrée championne du monde pour la deuxième fois de leur histoire ».
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Vu de Nouvelle-Zélande : France et Croatie
« La France va remporter la finale de la Coupe du monde, ce lundi matin [décalage horaire oblige, il sera 3 heures du matin à Wellington] si l’on en croit nos experts footballistiques », rapporte Stuff. Mais les journalistes du site d’information néo-zélandais ne sont pas d’accord. Si deux valident ce résultat, un autre penche pour une autre version : « C’est curieux, mais on a l’impression que cette série croate, avec trois séances de tirs au but et 90 minutes de football supplémentaire, est destinée au succès. »
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Vu du Royaume-Uni : France
The Daily Telegraph a fait son pronostic en bonne et due forme de l’autre côté de la Manche : « La Croatie, de nouveau, a été très impressionnante pour l’emporter face à l’Angleterre, trouvant des ressources pour surclasser l’équipe de Gareth Southgate. Mais cette Coupe du monde semble être destinée à la France et à Mbappé, qui continue d’impressionner sur la plus grande des scènes. 2-0. »
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Vu d’Argentine : pas si simple
La Nación, du côté de Buenos Aires, hésite à se mouiller : « L’un est le favori des spécialistes, le champion si la logique l’emporte », écrit le quotidien à propos des Bleus, avant de poursuivre avec leurs adversaires de dimanche : « L’autre est une illusion, une utopie qui raconte que dans le football tout est possible. Nous avons le désir de croire que, pour une fois, le destin pourrait basculer du côté du fantastique et avoir une fin heureuse dans le monde réel. »


À lire aussi sur Courrier international

Infographie. Le parcours des Bleus au Mondial vu par la presse étrangère
Vu de Croatie : les Ardents “à un pas de faire taire le fier coq gaulois”
Vu d’Espagne. La France se regarde dans le miroir des Bleus





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Finale de la Coupe du monde : pourquoi la victoire de la France est déjà écrite

Chaque jour durant la Coupe du monde, Eddy Fleck et Maxime Mianat analysent la compétition à leur façon. Attention : cette chronique peut contenir du second degré.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 11h46
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 12h20
   





                        


Chaque jour durant la Coupe du monde, Eddy Fleck et Maxime Mianat analysent la compétition à leur façon. Attention : cette chronique peut contenir du second degré.

   


D’abord la chaussette gauche… Toujours. Puis la droite. Chaque matin, les mêmes gestes. Comme Zidane en 1998, je porte deux chaussettes. Les similitudes ne s’arrêtent pas là : j’ai un début de calvitie, personne ne m’a vu depuis le début du Mondial mais je compte bien me faire remarquer lors de la finale, en sortant pour la première fois de mon appartement. J’avais un an en 1998. Mes parents m’avaient couché après le match, et je dormais pendant que mes potes de la crèche se saoulaient sur les Champs-Elysées en lançant leurs couches sales sur les policiers. Cette fois, je veux en être. Partager mon bonheur avec les SDF. Ce France-Croatie a un parfum de France-Croatie. Voire de France-Brésil. L’histoire est écrite : nous gagnerons 3-0 avec un doublé de la tête de Griezmann sur corner.
Contre l’Argentine, notre latéral droit a imité Thuram. Deschamps fut critiqué comme Jacquet. Notre attaquant titulaire n’a toujours pas marqué. La finale se jouera un dimanche, veille d’un lundi, dans un stade de football. Les Bleus joueront encore en bleu. Il y aura onze Français sur le terrain, dont un gardien. En 1998 et en 2018, Israël a gagné l’Eurovision, le Real Madrid la Ligue des champions, et le PSG n’a pas atteint les quarts de finale de la compétition. Les signes sont là.
Ce matin, j’ai acheté un croissant à la boulangère. Elle était déjà née en 1998. Il faisait 27 degrés à Narbonne le jour de France-Brésil ; Météo France annonce 29 ce dimanche mais Dieu sait qu’il se trompe souvent. Mon oncle a fait un AVC en 1998 et, par bonheur, un second cet été. Le hasard n’existe pas en football, surtout quand j’investis 500 euros sur la France. Une série d’étirements sur I Will Survive. Un short. Un slip beige. Les mêmes vêtements depuis quinze jours. La superstition entre en jeu. Mes espoirs. Mes croyances. Cette odeur de… de victoire. Ils sont en finale, je suis en finale et nous gagnerons ensemble.
Maxime Mianat

Les épisodes précédents de « Roulette russe »
Episode 1 : comment concilier Coupe du monde et vie de famille
Episode 2 : pourquoi il ne faut pas critiquer l’équipe de France
Episode 3 : pourquoi on ne sait pas encore si Griezmann pourra jouer contre l’Australie
Episode 4 : pourquoi le drapeau du Brésil n’est pas ce que vous croyez
Episode 5 : pourquoi les Anglais n’ont en réalité pas inventé le football
Episode 6 : pourquoi Pologne-Sénégal est un authentique derby
Episode 7 : pourquoi la Coupe du monde est un cauchemar pour les autres sportifs
Episode 8: pourquoi France-Pérou n’aura pas lieu
Episode 9 : pourquoi il y a toujours un drapeau algérien dans un stade
Episode 10 : pourquoi l’Antarctique est le grand absent du tournoi
Episode 11 : pourquoi il n’est pas raisonnable d’aimer à la fois Lionel Messi et Cristiano Ronaldo
Episode 12 : pourquoi on peut suivre la Coupe du monde sans aimer le foot 
Episode 13 : pourquoi le dopage n’existe pas dans le football
Episode 14 : pourquoi 0-0 est le score parfait
Episode 15 : pourquoi le match Panama-Tunisie sera l’événement du soir
Episode 16 : pourquoi j’ai renoncé à la nationalité française durant la Coupe du monde
Episode 17 : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine ?
Episode 18: pourquoi les statistiques sont indispensables au football
Episode 19 : pourquoi les joueurs brésiliens choisissent-ils leur nom de famille ?
Episode 20 : comment expliquer la Coupe du monde à son enfant
Episode 21 : comment briller en société en parlant football ?
Episode 22 : pourquoi il faut croire en Dieu avant France - Uruguay
Episode 23 : pourquoi cette équipe de France ne me fait pas rêver
Episode 24 : pourquoi les footballeurs sont des gens bien, finalement
Episode 25 : comment noter les joueurs ?
Episode 26 : pourquoi le football ne me manque absolument pas
Episode 27 : pourquoi j’irai suivre France-Belgique à Armentières
Episode 28 : la Coupe du monde est-elle surcotée ?
Episode 29 : qu’aurions-nous fait sans Benjamin Pavard ? 
Episode 30 : pourquoi il faut détester la Croatie?
Episode 31 : pourquoi regarder le match pour la troisième place?





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Avant cette finale des Bleus, les souvenirs des parents ayant vibré pendant l’été 1998 viennent s’ajouter à l’enthousiasme de la jeune génération, qui ne l’a pas vécu, mais en connaît tout.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Que reste-t-il de la Coupe du monde 1998 pour les jeunes qui ne l’ont pas vécue ?

Avant cette finale des Bleus, les souvenirs des parents ayant vibré pendant l’été 1998 viennent s’ajouter à l’enthousiasme de la jeune génération, qui ne l’a pas vécu, mais en connaît tout.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 10h45
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 15h13
    |

            Cécile Bouanchaud








                        



   


De la Coupe du monde 1998, Maxime évoque cette phase de poules où la France avait remporté tous ses matchs. Antoine décrit, avec force détails, la demi-finale contre la Croatie, marquée par une faute de Thuram, vite oubliée par son désormais mythique doublé — « les deux seuls buts qu’il a marqués pendant la Coupe de monde ». Colombine revient forcément, elle, sur la finale contre le Brésil, quand Zidane a marqué deux buts de la tête, avant que Petit scelle le match sur un 3-0.
Comme Kylian Mbappé, aucun d’entre eux n’était né au moment de la Coupe du monde de 1998. Maxime, Antoine et Colombine ont vu le jour près de dix ans plus tard, entre 2004 et 2010. Leur connaissance de cette période victorieuse pour la France est tirée de récits familiaux, maintes fois convoqués, et ravivés à mesure que les Bleus s’illustraient dans ce Mondial 2018.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Kylian Mbappé : « Je veux tout donner pour la France »



Cette année, derrière les buts de l’équipe de France plane dans les foyers le souvenir de ceux qui ont tout remporté vingt ans plus tôt, donnant lieu à un jeu de comparaisons, et surtout à un espoir contenu, de ceux qui, par superstition ou par peur d’être déçus, préfèrent en dire le moins possible. Tous ont aussi entendu parler de cette finale, perdue cette fois, en 2006, contre l’Italie.
Sur le terrain de foot du stade Suzanne-Lenglen, dans le 15e arrondissement de Paris, où une soixantaine d’enfants et d’adolescents participent à un stage de football, les maillots de Mbappé, largement majoritaires, se mélangent à ceux personnalisés aux noms des jeunes footballeurs : Adam, Joseph, Antoine, Noé, Liam…
« Rêver à nouveau »
« Ici, tous les enfants, même les plus jeunes, savent que l’on a remporté la Coupe du monde en 1998 », explique Daishain Ravinesan, qui organise ces stages de trois semaines avec des enfants qu’il côtoie pour la majorité à l’année. Le directeur technique du club de l’Entente sportive Petits Anges (ESPA) précise que les parents « presque tous des connaisseurs », y sont évidemment pour quelque chose.
« Beaucoup de parents ont fait du foot jeunes, avant d’arrêter une fois adulte, comme tout le monde », constate M. Ravinesan, pour qui « la Coupe du monde leur permet de rêver à nouveau, notamment à travers l’activité de leurs enfants ». En plus d’avoir « poussé leurs enfants à s’inscrire au club, ils sont imprégnés de la victoire de 1998, dont ils ont transmis la ferveur ».
Le père de Colombine a, par exemple, affiché dans la chambre de sa fille la photo des Bleus 1998 en train de soulever leur trophée. Comme une madeleine de Proust qu’il voudrait partager, Laurent a acheté à son fils Elias un album Panini, le même qui lui avait fait connaître tous les joueurs, vingt ans plus tôt.

        Lire :
         

          Coupe du monde 1998 : « Finalement, on est peut-être de grands joueurs »



« Comme en 1998 »
Que savent vraiment les plus jeunes de ces mois de juin et juillet historiques ? Il y a d’abord les noms des joueurs vedettes qui reviennent. « Zidane, Deschamps, Petit, Barthez, Henry, Thuram », liste sans hésiter Mattia Sassi, 14 ans, qui a pu rencontrer l’ancien entraîneur au Real Madrid, lors d’un stage dans le club madrilène. Des icônes que les jeunes comparent aux leurs. « Mbappé, c’est notre Zidane, Lloris est bon comme Barthez, Hernandez a créé la surprise comme Lizarazu », énumère à toute vitesse Maxime, comme s’il récitait une leçon apprise par cœur.

        Lire :
         

          Après la qualification des Bleus, « une saveur de 98 » s’empare des rues de France



A l’instar de certains camarades, il a regardé les matchs de 1998 sur YouTube, donnant lieu à un nouveau jeu de comparaisons. « Comme en 1998, on va jouer contre la Croatie », rapporte Maxime, 9 ans et un savoir encyclopédique sur cette Coupe du monde qu’il n’a vécue que par le prisme de documentaires, comme le mythique Les Yeux dans les Bleus, filmé dans l’intimité des Bleus pendant le Mondial et sorti un mois après la victoire. L’occasion de constater, aussi, un peu cruellement, que « Zidane avait des cheveux avant », et que « les maillots étaient tout moches ».
Le garçon a comparé la foule rassemblée sur les Champs-Elysées lors de la demi-finale, mardi 10 juillet, avec celle réunie au même endroit vingt ans plus tôt, tentant ainsi de mesurer un engouement qui pourrait présager d’une victoire dimanche.
« Effervescence jouissive », « ferveur incommensurable »
Quand il regarde dans le rétroviseur, Laurent se souvient de ce symbole né lors du Mondial 1998 autour de la France « black-blanc-beur », qui est aujourd’hui devenu « une réalité » que son fils de 7 ans « ne questionne pas ». Sur ce point, Marie, mère de deux jeunes enfants, se montre plus « prudente ». Si elle partage avec ses fils de 7 et 9 ans « cet espoir de victoire », elle a aussi voulu les prévenir, « pour éviter les déceptions » : 
« La fraternité est éphémère et la réalité prend vite le dessus. »
Un discours à rebours de la majorité des parents interrogés, qui préfèrent raviver « l’effervescence jouissive », « la ferveur incommensurable », « l’unité exceptionnelle », ou encore « l’émotion indescriptible », sans penser au reste. De nombreux enfants savent d’ailleurs ce que faisaient leurs parents cet été-là : « Papa a fait la fête sur un parking à Nantes », « Maman s’est fait arrêter car elle avait trop bu », « Mes parents étaient avec des amis au Pays basque ».

        Lire :
         

          Coupe du monde 2018 : la télé rediffuse France 1998



C’est dans cette même maison du Sud-Ouest que, vingt ans plus tard, Colombine regardera la finale dimanche, « avec les mêmes amis ». Antoine, lui, retournera dans le bar où son père « a beaucoup crié » lors de la demi-finale, tout près du siège de la Fédération française de football, dans le 15e arrondissement de Paris.
William, qui s’est marié en 1998, et a eu depuis « trois enfants, qui connaissent tout de cette époque », est parfois pris d’une angoisse : « Et si on ne gagnait pas cette finale ? » Il précise alors : « Il le faut, pas pour moi, pour eux. Pour que mes enfants vivent ce que j’ai ressenti en 1998. Une joie collective, nationale, fraternelle. Vivement dimanche. »




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Avant la finale du Mondial, dimanche 15 juillet, à Moscou, testez vos connaissances sur les cinq précédents affrontements entre les Bleus et les Vatreni.
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France-Croatie : êtes-vous incollable sur les précédentes rencontres entre les deux finalistes de la Coupe du monde ?

Avant la finale du Mondial, dimanche 15 juillet, à Moscou, testez vos connaissances sur les cinq précédents affrontements entre les Bleus et les Vatreni.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 10h11
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   





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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Nouveau symbole du réchauffement entre Corée du Sud et Corée du Nord, les deux voisins uniront leurs forces dans les doubles masculins et féminins ainsi que les doubles mixtes au cours de ce tournoi annuel.
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Tennis de table : les deux Corées feront équipe commune à l’Open de Daejeon

Nouveau symbole du réchauffement entre Corée du Sud et Corée du Nord, les deux voisins uniront leurs forces dans les doubles masculins et féminins ainsi que les doubles mixtes au cours de ce tournoi annuel.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 08h05
   





                        



   


C’est un coup qui pourrait s’avérer gagnant. Les deux Corées ont annoncé, dimanche 15 juillet, qu’elles formeront des équipes communes de tennis de table pour l’Open international de Daejeon en Corée du Sud, la semaine prochaine.
Nouveau symbole du réchauffement entre Corée du Sud et Corée du Nord, les deux voisins uniront leurs forces dans les doubles masculins et féminins ainsi que les doubles mixtes au cours de ce tournoi annuel, organisé à 160 kilomètres au sud de Séoul, précise l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.
Troisième fois de leur histoire
Des images de la télévision sud-coréenne ont montré ensuite des athlètes de Corée du Nord, et une délégation les accompagnant, arrivant à l’aéroport international Incheon de Séoul par un vol en provenance de Pékin. Huit athlètes femmes et huit hommes de Corée du Nord, dont Kim Song I, médaillée de bronze des simples femmes aux jeux Olympiques de Rio, formeront des équipes communes avec les joueurs de Corée du Sud, a précisé Yonhap.
Si cette union se réalise, ce sera la troisième fois que les pongistes des deux voisins jouent au sein d’une même équipe, après le championnat du monde de 1991 au Japon, et les championnats du monde de mai dernier en Suède.
En février, la Corée du Nord et la Corée du Sud, toujours officiellement en guerre depuis plusieurs décennies, avaient ouvert la voie à un réchauffement diplomatique en permettant l’envoi au Sud d’une forte délégation du Nord pour les jeux Olympiques d’hiver 2018 de Pyeongchang. Les deux Corées ont également annoncé récemment qu’elles enverraient des équipes conjointes aux Jeux asiatiques organisés le mois prochain en Indonésie, dans trois sports : le canoë, l’aviron et le basketball féminin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ 7/7. « Le Monde » vous fait revivre l’épopée victorieuse des Bleus à la Coupe du monde 1998 à travers un des acteurs des rencontres. Le 12 juillet 1998, à Saint-Denis, les tricolores s’imposent face au Brésil, grâce, notamment, aux failles relevées par Elisabeth Loisel chez les Auriverde.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

On refait France 98 : Elisabeth Loisel, la femme derrière les deux buts de Zidane en finale

7/7. « Le Monde » vous fait revivre l’épopée victorieuse des Bleus à la Coupe du monde 1998 à travers un des acteurs des rencontres. Le 12 juillet 1998, à Saint-Denis, les tricolores s’imposent face au Brésil, grâce, notamment, aux failles relevées par Elisabeth Loisel chez les Auriverde.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 16h49
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


La consigne a servi la légende de l’entraîneur honni devenu maître tacticien. Le matin de la finale contre le Brésil, le 12 juillet 1998, Aimé Jacquet conclut sa causerie d’une dernière harangue : « Sur les coups de pied arrêtés, ils sont assez dilettantes. Si vous êtes un petit peu futés, malins, essayez de bouger, de les perturber. Ils n’ont pas une rigueur de marquage énorme sur les coups de pied arrêtés. » 
Boudé par son sélectionneur en début de Mondial pour avoir essuyé ses crampons sur un Saoudien, et toujours muet dans la compétition, Zidane se révélera un élève appliqué le soir même. Profitant de l’hospitalité de la défense brésilienne, le Marseillais coupe de la tête deux corners et guide le pays vers sa première étoile.
Assise dans le virage du Stade de France, Elisabeth Loisel ne dévie guère du comportement des 80 000 autres spectateurs de l’arène dyonisienne : elle exulte. A ceci près qu’elle tire de chaque but de la future idole nationale une légitime fierté. Certains y verraient son quart d’heure warholien. « J’avais invité mes parents au match, mon père était un fana de foot. Je leur avais expliqué les éléments que nous avions mis en avant [la vulnérabilité des Brésiliens sur corner]. Quand ils ont marqué, on s’est sautés dans les bras. J’étais tellement contente de voir que ça avait marché. A ce moment-là, je me dis : “T’as participé à une petite part de la Coupe du monde.” »
Zidane, l’élève studieux
Coach de l’équipe de France féminine en 1998, Elisabeth Loisel compte parmi la douzaine de membres de la direction technique nationale (DTN) réquisitionnés par Aimé Jacquet pendant le tournoi. Leur mission : scruter l’ensemble des matchs et rédiger un rapport, transmis au staff des Bleus. En binôme avec l’ancien international Jean-François Jodar, la Meldoise est affectée dans les enceintes sudistes (Marseille, Toulouse, Bordeaux) au premier tour. Avant de tirer le gros lot pour la phase finale : le Brésil.
En demi-finales, la Seleçao écarte les Pays-Bas aux tirs au but, à Marseille, et gagne le droit de défendre son titre, cinq jours plus tard. Au Vélodrome, le duo Loisel-Jodar dissèque la bande à Ronaldo et livre son « point de vue », comme demandé par Jacquet. Celle qui entraînera un temps l’équipe féminine chinoise se souvient des trois enseignements consignés :
« On avait signifié de ne pas se livrer, de ne pas les chercher trop haut. Ensuite, de plutôt les faire rentrer vers l’axe, empêcher le jeu par les côtés. Et sur les coups de pied arrêtés, exploiter ce premier poteau sur lequel ça nous a paru tellement surprenant de laisser autant d’espace. »

Les fameux coups de pied arrêtés. Vingt ans plus tard, Elisabeth Loisel se rappelle les largesses défensives brésiliennes, un « no man’s land » : « Ça nous a paru d’une évidence extrême, ça sautait aux yeux. » Le rapport sera suivi d’une discussion entre les deux espions et Jacquet. Charge à lui de faire passer le message à ses ouailles. Dans un entretien croisé au Figaro, deux d’entre elles, Lilian Thuram et Bixente Lizarazu, se sont souvenues de la leçon.
Thuram : « Lors de sa causerie, le mec est calme, tranquille. Il nous donne les axes de jeu et nous dit les points faibles de l’adversaire. C’est incroyable. » 
Lizarazu : « Incroyable, c’est le terme. Il nous dit que les Brésiliens ne sont pas bons au premier poteau. Ils font le nombre, personne ne fait le marquage, et c’est cette zone qu’il faut cibler. Et Zizou met deux buts. C’est le seul qui a écouté les consignes. »
« Le coach nous donne toutes les clés »
Deux décennies après son double coup de casque, Zidane récitait à nouveau la leçon de son sélectionneur, dans un numéro commémoratif de L’Équipe :
« Les jours avant la finale, Aimé Jacquet a mis l’accent sur les corners : “Zizou, je sais que le jeu de tête n’est pas obligatoirement ton point fort, mais ce Brésilien il fait 1,70 m [Roberto Carlos, 1,68 m], celui-là, à peine plus [Leonardo, 1,75 m], donc je te garantis que si tu y vas avec conviction, tu peux faire quelque chose.” Et ça s’est passé comme ça. Manu tire le premier corner de la droite, Youri le deuxième, de la gauche, et je me suis retrouvé à chaque fois seul ou avec l’avantage de la taille. »
Pour Elisabeth Loisel, les remerciements seront discrets. La petite troupe d’observateurs sera conviée à une soirée avec le staff des Bleus, qui saluera leur rôle « de manière générale ». Elle préfère aujourd’hui s’étendre sur la contribution de la DTN, réduite à peau de chagrin, lors du dernier Mondial. Quatre membres seulement ont été dépêchés en Russie, chargés d’analyser les seuls adversaires potentiels des Bleus. Une perte pour le football, selon l’actuelle responsable de la formation haut niveau :
« On est un peu surpris : c’est quand même dans les grandes compétitions qu’on arrive à voir l’évolution du jeu. Ça profiterait à beaucoup de gens, aux éducateurs en premier lieu, au football en général. Il ne s’agit pas que d’observer pour l’équipe de France, mais d’en tirer des enseignements sur l’entraînement, la compétition et le jeu au haut niveau. »
En Russie, les quatre paires d’yeux mobilisées suffisent apparemment à informer les Bleus sur leurs rivaux. En phase finale, Olivier Giroud est revenu sur les « meetings tactiques […] progressivement installés au sein de la compétition » : « Rien n’est laissé au hasard. Toutes les chances sont mises de notre coté, pour qu’on sache exactement ce qu’on a à faire sur le terrain. Le coach nous donne toutes les clés. » A eux de se montrer aussi diligents que leurs glorieux prédécesseurs.

On refait France 98
Episode 1: Pierre Issa, le Bafana bafoué
Episode 2 : Zidane, l’expulsion qui aurait pu tout changer
Episode 3 : Bernard Lama, le sens du collectif et du sacrifice
Episode 4 : Chilavert, la terreur des Bleus 
Episode 5 : Gianluca Pagliuca, le spécialiste qui n’a pas suffi
Episode 6 : Lilian Thuram, l’improbable doublé






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Dans la capitale, une quinzaine de stations de métro et de RER seront fermées au fur et à mesure de la journée. Les lignes de bus et de tramway y seront suspendues à partir de 18 heures.
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Finale France - Croatie : des milliers de membres des forces de l’ordre mobilisés, les transports perturbés à Paris

Dans la capitale, une quinzaine de stations de métro et de RER seront fermées au fur et à mesure de la journée. Les lignes de bus et de tramway y seront suspendues à partir de 18 heures.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 07h33
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 16h54
   





                        



Ils risquent de ne pas voir grand-chose de la finale. Plusieurs milliers de policiers et de gendarmes seront sur le pont dans toute la France, dimanche 15 juillet, dont 4 000 à Paris afin d’assurer la sécurité des supporteurs qui afflueront par centaines de milliers sur les Champs-Elysées en cas de victoire des Bleus.
Au total, 63 500 policiers et 46 500 gendarmes ont été mobilisés tout le week-end pour les festivités du 14 Juillet et pour la finale de la Coupe du monde, qui oppose la France à la Croatie, à partir de 17 heures à Moscou. En outre, 143 unités de CRS et de gendarmes mobiles, dont 86 pour la seule région parisienne, ont également été déployées, ainsi que 44 000 pompiers. Plus discrètement, les unités d’intervention, BRI à Paris, RAID et GIGN, seront prêtes à intervenir partout sur le territoire, alors que la France vit toujours sous la menace terroriste.

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230 « fan-zones »
« On ne peut pas mobiliser plus que ce que nous mobilisons », a dit le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, sans que soient précisés les effectifs affectés spécifiquement à la journée de dimanche.
Quelque 230 « fan-zones » ont été recensées dans tout le pays, dont à Paris, où 90 000 personnes sont attendues sur le Champ-de-Mars. Elle sera entièrement protégée de barrières et dotée de six accès sécurisés, avec contrôles et fouilles. Dès l’ouverture des portes, à 13 heures, la circulation sera interdite dans un large périmètre alentour et ce jusqu’à 21 heures au moins. La tour Eiffel sera également fermée.
En cas de victoire des Bleus, l’interdiction se prolongera jusqu’à lundi 4 heures et dans une zone beaucoup plus large, de la porte Maillot aux jardins des Tuileries, en passant par les Invalides et les Champs-Elysées, où une marée de supporteurs est attendue si la France est sacrée championne.

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Transports compliqués à Paris
Une quinzaine de stations de métro et RER situées dans ce périmètre seront fermées au fur et à mesure de la journée :
A partir de 13 heures : seront fermées les stations Cambronne (ligne 6), Dupleix (ligne 6), Ecole-Militaire (ligne 8), La Motte-Picquet-Grenelle (lignes 6, 8 et 10) et Passy (Ligne 6).
A partir de 16 heures : La station Bir-Hakeim (ligne 6) sera également fermée.
A partir de 18 heures : Les lignes de bus de Paris et des départements 92, 93 et 94, les lignes de tramway T1, T2, T3b, T5 et T8 seront à leur tour interrompues, notamment pour éviter de voir se reproduire le scénario de la demi-finale, lors de laquelle des toits de bus avaient été pris d’assaut par des supporteurs.
A partir de 18 h 40 : Les stations George-V (ligne 1), Charles-de-Gaulle–Etoile (lignes 1, 2, 6, RER A), Franklin-D.-Roosevelt (lignes 1 et 9), Miromesnil (lignes 9 et 13), Concorde (lignes 1, 8 et 12), Champs-Elysées–Clemenceau (lignes 1 et 13), Kléber (ligne 6), Boissière (ligne 6) et Tuileries (ligne 1) seront fermées.

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Sept interpellations
Dans la nuit de mardi à mercredi, plusieurs centaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées sur les Champs-Elysées pour fêter la victoire en demi-finale de la France contre la Belgique. Des CRS qui descendaient la célèbre avenue pour « relancer la circulation », peu après minuit, avaient répondu à des jets de bouteilles par des tirs de gaz lacrymogène. Sept personnes avaient été interpellées pour des délits mineurs (jets de projectiles sur les forces de l’ordre, vols, outrages, etc.).
« Oui, il y a des moyens exceptionnels qui sont mis en place mais j’en appelle surtout à la responsabilité de nos concitoyens. La sécurité, elle dépend aussi de comportements. Il y a des comportements simples à respecter », a déclaré samedi sur BFMTV Christophe Castaner, secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, en marge du défilé du 14 Juillet.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Lors d’une finale inédite, des Croates fatigués mais galvanisés tenteront de renverser l’équipe de France, favorite au terme d’une Coupe du monde maîtrisée.
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Finale France-Croatie : le pragmatisme des Bleus face à l’héroïsme des « Vatreni »

Lors d’une finale inédite, des Croates fatigués mais galvanisés tenteront de renverser l’équipe de France, favorite au terme d’une Coupe du monde maîtrisée.



Le Monde
 |    15.07.2018 à 07h30
 • Mis à jour le
15.07.2018 à 14h20
   





                        



   


Dimanche 15 juillet, à partir de 17 heures, l’équipe de France de football tentera d’inscrire sur son maillot une deuxième étoile de champion du monde, vingt ans après le sacre à domicile des Bleus d’Aimé Jacquet.
Face à une sélection croate héroïque – les joueurs de Zlatko Dalic ont été menés dans deux des trois rencontres de la phase à élimination directe, sont allés trois fois en prolongation et ont remporté deux séances de tirs au but – les Français restent favoris, mais attention : forts de leurs stars européennes et poussés par 4 millions de supporters, les Croates ont de légitimes chances de croire en leur victoire dans le stade Loujniki de Moscou, pour ce qui serait un succès inédit en cinq participations à la Coupe du monde.
Léger avantage statistique aux Français
Depuis le début de la Coupe du monde, les Bleus n’ont encaissé que quatre buts – dont trois contre l’Argentine, en huitième de finale – contre cinq pour les Croates, sans compter les penaltys encaissés par ceux-ci lors des deux séances de tirs au but.
Les Croates ont, cependant, l’avantage côté offensif : douze buts inscrits, contre huit seulement pour la France en six matchs. Ils ont aussi mieux réussi leur phase de poule, avec trois victoires en trois matchs, dont une de prestige face à l’Argentine (3-0).
Les « Vatreni » entre fougue et fatigue
C’est l’une des principales certitudes avant la rencontre de dimanche : les Croates ne lâcheront rien. Extrêmement soudé, le collectif guidé par Luka Modrić a montré une grande ténacité depuis le début de la phase finale : face au Danemark, « les Enflammés », leur surnom, ont subi le score avant de remporter la rencontre aux tirs au but – la première de l’histoire de la Coupe du monde avec cinq arrêts de la part des gardiens, dont trois pour le portier de Monaco, Danijel Subašić.
Face à la Russie, l’histoire se répète : à égalité à la fin des prolongations, après avoir été menés, les Croates l’emportent aux tirs au but. En demi-finale, cette fois face à l’Angleterre, l’attaquant Mario Mandžukić libère ses coéquipiers en inscrivant, une nouvelle fois en prolongation, le but qualifiant son équipe pour la finale face à la France.
Revers de la médaille : le temps de jeu, beaucoup plus important pour les Croates, est devenu le principal désavantage de la sélection au damier – les Bleus ont donc l’avantage, ayant également profité d’une journée supplémentaire de repos.
L’opposition de style défensif, enjeu central de la finale
La solidité de la défense française, verrouillée autour de Rafael Varane et N’Golo Kanté, scellée par l’efficacité d’Hugo Lloris dans les buts, permet aux Bleus de garder un bloc bas et d’attendre les offensives de leurs adversaires.
Les deux équipes se complètent à ce stade, puisque pour la Croatie, c’est l’inverse : le sélectionneur Zlatko Dalic encourage ses joueurs à garder le ballon le plus loin de leur but – et donc de maintenir un bloc haut. Luka Modrić se charge de l’animation offensive, permettant aux Croates de déclencher rapidement leurs actions vers l’avant.
Comme face à l’Argentine et à l’Uruguay, les défenseurs français pourraient donc profiter d’un coup de pied arrêté dans la surface adverse pour exploiter les failles de la Croatie. Les courses de Kylian Mbappé vers l’avant, précieuses pour percer le premier rideau croate, vont constituer une des clefs de la rencontre.

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L’espoir du Ballon d’or pour Luka Modrić
Vainqueur de la Ligue des Champions avec le Real Madrid, véritable star dans son pays et grand animateur du jeu croate, le milieu de terrain pourrait, en ramenant chez lui la première Coupe du monde de l’histoire de sa sélection, décrocher dans quelque mois le Ballon d’Or.
« Quand on parle de toi sur ce genre de sujet c’est super et agréable, mais je ne me préoccupe pas de cela, préfère-t-il répondre face à la presse. Je veux que mon équipe gagne, que, si Dieu veut, on remporte la Coupe »
Côté français, malgré les bonnes saisons d’Antoine Griezmann à l’Atlético Madrid et de Kylian Mbappé au Paris-Saint-Germain, une victoire en Coupe du monde ne suffirait pas à espérer le titre de meilleur joueur de la planète.

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