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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤ La police britannique, qui n’a pas encore déterminé comment le récipient était arrivé chez Charlie Rowley, estime que cette découverte est un « développement important » dans l’enquête.
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Royaume-Uni : une bouteille du poison Novitchok retrouvée chez une victime

La police britannique, qui n’a pas encore déterminé comment le récipient était arrivé chez Charlie Rowley, estime que cette découverte est un « développement important » dans l’enquête.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 19h34
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 19h43
   





                        



   


La police britannique a annoncé vendredi 13 juillet avoir trouvé une petite bouteille ayant contenu du Novitchok, l’agent innervant qui a empoisonné un couple de Britanniques à Amesbury, dans le sud-est de l’Angleterre.
La petite bouteille a été trouvée au domicile de Charlie Rowley, l’une des deux victimes – toujours hospitalisé, mais plus « dans un état critique », selon l’hôpital de Salisbury – et les tests effectués au laboratoire militaire de Porton Down ont confirmé qu’elle contenait du Novitchok.
« De plus amples tests vont être menés pour essayer d’établir si cela vient du même lot qui a contaminé Sergueï et Ioulia Skripal en mars, ce qui reste une piste d’enquête pour la police », a ajouté Scotland Yard.
Les enquêteurs essayent d’établir « d’où vient la bouteille et comment elle est arrivée au domicile de Charlie ». C’est un « développement important et positif », a salué le chef de l’antiterrorisme, Neil Basu, sans donner plus de détails sur l’objet retrouvé.
« Toutefois, nous ne pouvons garantir qu’il ne reste plus de substance [dans la nature] et des cordons policiers vont rester en place pour une période considérable », a-t-il prévenu.
« Faible » risque pour le public
Le risque pour le public reste « faible », mais par mesure de précaution, les autorités demandent à la population de ne pas ramasser d’objets inconnus, « comme des seringues, des aiguilles, des cosmétiques ou des objets similaires faits de métal, de plastique ou de verre ».
Les autorités britanniques ont invité des experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) à venir la semaine prochaine faire des prélèvements qui seront analysés dans les laboratoires qu’ils auront désignés, selon le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.
Charlie Rowley et Dawn Sturgess avaient été hospitalisés le 30 juin après avoir été empoisonnés au Novitchok. Si Charlie Rowley s’en est sorti, Dawn Sturgess, une mère de trois enfants âgée de 44 ans, est morte à l’hôpital dimanche soir. Son autopsie est prévue mardi.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2"> ¤ Le président états-unien, en visite au Royaume-Uni le 13 juillet, est revenu sur ses déclarations parues dans la presse et critiquant le plan de Theresa May pour le Brexit.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ Face au tribunal militaire de Ouagadougou, le chef présumé du commando a raconté le déroulé de la tentative de coup d’Etat pour renverser le président Kafando.
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Reportage

Putsch manqué de 2015 au Burkina : les premières révélations des accusés

Face au tribunal militaire de Ouagadougou, le chef présumé du commando a raconté le déroulé de la tentative de coup d’Etat pour renverser le président Kafando.

Par                Sophie Douce (Ougadougou)



LE MONDE
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        Le 13.07.2018 à 17h23

     •
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        Mis à jour le 13.07.2018 à 19h35






    
A Ouagadougou, deux jours après le putsh manqué du 16 septembre 2015.
Crédits : JOE PENNEY/REUTERS


« Ce jour-là, j’ai reçu l’ordre du major Eloi Badiel d’arrêter le président de la transition, Michel Kafando. » A la barre, la mine grave, Moussa Nébié, dit « Rambo », le chef présumé du commando qui a perpétré le putsch manqué du 16 septembre 2015, a livré le récit de cette journée cruciale face à la cour du tribunal militaire de Ouagadougou où se poursuit, en cette mi-juillet, le procès des 84 personnes impliquées dans la tentative de coup d’Etat qui avait fait 14 victimes et 251 blessés.

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« Toi, tu prends Kafando ; Nion [l’adjudant Jean-Florent Nion], tu t’occupes de Zida. Pas de coups de feu ! », lui aurait ordonné son supérieur. « J’ai démarré mon véhicule en trombe pour la présidence. Ce jour-là, le conseil des ministres se tenait au premier étage. Je suis entré dans la salle et j’ai dit au président : “Excellence, nous sommes attaqués dehors, je suis venu vous chercher pour vous mettre en sécurité.” Sans hésitation, il m’a suivi et nous sommes partis », détaille ce fidèle de Gilbert Diendéré, le chef du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui avait pris la tête du coup de force et principal accusé du procès.
Moussa Nébié, poursuivi pour cinq chefs d’inculpation, dont celui de « meurtre », « coups et blessures » et « attentat à la sûreté de l’Etat », affirme avoir accompli sa mission avec « un sentiment de peur, de courage et de fierté ».
Les langues se délient
Plus de quatre mois après l’ouverture du procès, tant attendu par les Burkinabés pour faire la lumière sur cette tentative de faire échouer le régime de transition mis en place après la chute de Blaise Compaoré, les langues se délient enfin. « Chef d’orchestre », « messager » ou encore « agent double », peu à peu les rôles des personnages clés se précisent avec le début des interrogatoires, il y a deux semaines.
« J’ai l’impression que tous ceux qui se sont succédé à la barre se sont concertés pour tout déverser sur moi », Eloi Badiel
Au fil des déclarations, un nom revient déjà dans la bouche des différents inculpés : celui d’Eloi Badiel, décrit par les autres sous-officiers comme « le chef d’orchestre » de l’exécution du putsch. « Il était la pièce maîtresse de l’opération et il savait qui devait faire quoi », affirme Rambo. « J’ai l’impression que tous ceux qui se sont succédé à la barre se sont concertés pour tout déverser sur moi », a répliqué l’intéressé. L’adjudant chef major Eloi Badiel reconnaît avoir dirigé l’opération d’arrestation des membres du gouvernement de la transition « sur instruction du général Diendéré ».

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Selon sa version des faits, le sergent chef Roger Koussoubé aurait servi de messager au « grand chef ». « Je lui ai demandé si c’était le général qui avait ordonné cela et il a répondu par l’affirmative. Quand j’ai cherché à savoir la cause, il m’a dit que la dissolution du RSP était à l’ordre du jour du conseil des ministres », explique Badiel. De son côté, Roger Koussoubé nie avoir transmis un quelconque message.
« Si je lui avais dit qu’on a donné l’ordre d’arrêter le président et ses ministres, il aurait dû me faire arrêter par ses éléments ou alors vérifier l’information lui-même et non exécuter un ordre. »
Quelques minutes plus tard : nouveau coup de théâtre. Le sergent chef, qualifié « d’agent double » par les avocats de la partie civile, reconnaît avoir « travaillé discrètement pour l’ex-premier ministre Isaac Zida » et reçu de sa part 8 millions de francs CFA (12 200 euros).
« J’avais entendu que des sous-officiers tenaient des rencontres secrètes la nuit dans des cimetières. J’en rendais compte discrètement à Zida. »
Dissensions profondes
A en croire les révélations de Koussoubé, le général Gilbert Diendéré, l’ex-premier ministre de la transition Isaac Zida et l’ancien ministre des affaires étrangères Djibrill Bassolé, également inculpé, avaient chacun leurs fidèles soutiens au sein du régiment. « Le RSP était très affaibli. Il y avait trois camps : ceux fidèles au corps [pro-Diendéré], les pro-Zida et ceux qui répondaient aux ordres du général Bassolé, dont faisait partie le major Badiel », soutient cet ex-agent des services de renseignement burkinabé.

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L’ancien corps d’élite de l’armée burkinabée était donc miné par des dissensions profondes : à l’époque, certains soldats soupçonnaient le lieutenant-colonel Isaac Zida de vouloir dissoudre le régiment et, toujours selon ses dires, les soutiens de Bassolé auraient voulu profiter de cette crise interne pour « tenter un coup » en faveur de leur général. « Certains soldats approchaient les jeunes dans les moments difficiles et leur donnaient de l’argent », indique-t-il.
Peu avant la suspension de l’audience, le sergent-chef Roger Koussoubé a promis de nouvelles révélations à venir à condition que « des dispositions soient prises pour assurer la sécurité de sa famille ». Pas de doutes : les rebondissements devraient être nombreux dans ce procès hors norme impliquant 84 accusés, plus de 300 parties civiles et une trentaine de témoins.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤ Les juges vont se prononcer sur la culpabilité de 11 personnes, dont le président déchu Ben Ali et son ex-ministre de l’intérieur, absents des audiences.
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Compte rendu

En Tunisie, deux procès s’ouvrent pour rendre justice aux victimes de la révolution

Les juges vont se prononcer sur la culpabilité de 11 personnes, dont le président déchu Ben Ali et son ex-ministre de l’intérieur, absents des audiences.


Le Monde.fr avec AFP
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        Le 13.07.2018 à 17h12

     •
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        Mis à jour le 13.07.2018 à 17h16






    
Des familles de victimes de la révolution tunisienne dans le palais de justice de la ville de Kasserine, au centre du pays, le 13 juillet 2018.
Crédits : HATEM SALHI/AFP


Pour la première fois, la justice transitionnelle en Tunisie a ouvert, vendredi 13 juillet, deux procès pour juger les responsables présumés de la mort de plusieurs manifestants lors de la révolution qui a abouti à la chute de la dictature, le 4 janvier 2011. Dans une petite salle du tribunal de première instance de Sidi Bouzid, la ville d’où partit le soulèvement populaire après l’immolation par le feu du jeune vendeur ambulant Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010, les familles des victimes et des représentants de la société civile se sont pressés avec émotion pour suivre les débats.

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Quelque 338 Tunisiens ont été tués et 2 174 blessés durant le soulèvement populaire qui lança le « printemps arabe » entre fin 2010 et début 2011, dont la majorité à Tunis et dans le centre-ouest du pays, selon un bilan officiel. Plus de sept ans après les faits, les juges spécialisés vont devoir se prononcer sur la culpabilité de 11 personnes – dont le président déchu Zine El-Abidine Ben Ali, son ex-ministre de l’intérieur et des membres de la Garde nationale – pour la mort d’un ingénieur informatique et d’un étudiant tués par balles après avoir manifesté contre le pouvoir le 24 décembre 2010 dans la ville de Menzel Bouzayane, à 60 km de Sidi Bouzid.
Ils sont également accusés d’être responsables pour les blessures de quatre autres manifestants et doivent répondre d’« homicide volontaire avec préméditation » et de « tentative d’homicide volontaire avec préméditation ». Aucun des accusés n’était présent à l’audience, a constaté une journaliste de l’AFP, à la grande déception des proches des victimes.
« Fidèles aux martyrs »
La tension est montée au fur et à mesure que le début de l’audience était repoussé. Celle-ci a finalement débuté avec deux heures de retard, « un très mauvais signe », selon un proche de victime. « Fidèles aux martyrs ! », ont crié des membres du public indignés à l’entrée des juges dans la salle.
Chawki Hidri, ingénieur en informatique, est décédé à l’âge de 43 ans, huit jours après avoir été blessé par balles au niveau de la colonne vertébrale et de l’épaule lors de ces affrontements. Mohamed Amari, un étudiant de 25 ans, a perdu la vie après avoir été touché par deux balles à la poitrine.

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Un autre procès visant les responsables présumés de la mort de vingt manifestants lors de la révolution s’est aussi ouvert vendredi à Kasserine, ville voisine de Sidi Bouzid, dans le centre-ouest la Tunisie. Les proches ont brandi des photos des victimes dans la salle d’audience.
Ces procès sont les premiers instruits par l’Instance vérité dignité (IVD) chargée de rendre justice aux victimes de la dictature en Tunisie. Jusqu’ici, la justice spécialisée n’avait jugé que des affaires concernant la mort sous la torture d’opposants islamistes et de gauche sous les régimes autoritaires de Habib Bourguiba et de Zine El-Abidine Ben Ali.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤ Assommant l’agent Peter Strzok de questions, parfois intimes, des élus républicains ont tenté d’ébranler la crédibilité de l’enquête sur les éventuelles collusions de l’équipe de campagne de Trump avec la Russie pour l’élection présidentielle de 2016.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤ L’édition 2018 du défilé du 14-Juillet va mobiliser plus de 4 000 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux et 30 hélicoptères, dans un ballet qui ne laisse aucune place à l’improvisation.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Les blessés, une « sous-marinière », un astronaute et l’Asie à l’honneur du défilé du 14-Juillet

L’édition 2018 du défilé du 14-Juillet va mobiliser plus de 4 000 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux et 30 hélicoptères, dans un ballet qui ne laisse aucune place à l’improvisation.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 16h51
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 17h04
   





                        



   


Comme chaque année depuis 1790 – à quelques exceptions près pendant la Révolution, puis la Restauration ou l’occupation –, les « Français, au-delà des clivages, des origines, des différences » vont se rassembler « pour célébrer ce qui les fédère, la République » à l’occasion du 14-Juillet, rappelle Florence Parly, la ministre de la défense, dans le document présentant l’édition 2018 du défilé.
Comme chaque année, celui-ci ne laisse aucune place à l’improvisation : « Cela fait plusieurs mois que le défilé est en cours d’élaboration. C’est un ballet extrêmement dense et compliqué à coordonner. On l’organise comme une opération militaire, avec la quasi-totalité des moyens des armées en termes de préparation, de logistique, d’accompagnement », résume le général Bruno Le Ray, le gouverneur militaire de Paris, à qui il revient de l’organiser.

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Le thème : la « Fraternité d’armes sous l’uniforme »
L’édition 2018 du défilé va mobiliser plus de 4 000 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux et 30 hélicoptères. Avant le défilé à pied, 64 avions traverseront le ciel parisien, dont les neuf Alphajet de la Patrouille de France, à bord desquels voleront trois blessés de guerre – un marin, un aviateur et un soldat de l’armée de terre – issus des forces spéciales françaises.
Cette initiative fait écho au thème du défilé cette année, « Fraternité d’armes sous l’uniforme : l’engagement d’une vie ». Le 1er régiment de spahis basé à Valence, qui a perdu le 21 février deux de ses hommes au Mali dans l’explosion d’une mine artisanale, sera présent dans le cortège à pied, mené par leur chef de corps, lui-même blessé au cours de cette attaque.
Cette année, le 14-Juillet mettra aussi à l’honneur les forces envoyées au secours des populations locales, après le passage dévastateur, en septembre 2017, des ouragans Irma et Maria dans les Antilles françaises. Parmi eux défileront des jeunes du service militaire adapté (SMA) de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique. Ce système d’insertion professionnelle avec un encadrement militaire est destiné à des jeunes d’outre-mer en décrochage scolaire, chômeurs ou en risque de désocialisation.
Une « sous-marinière » et un astronaute
L’une des quatre premières femmes officiers à avoir servi à bord d’un sous-marin nucléaire français défilera au côté de son équipage. La capitaine de corvette Karen, 41 ans, ingénieure atomicienne, était chef du service réacteur pendant la dernière patrouille du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Vigilant. Elle et ses trois consœurs sont des pionnières : la marine française vient seulement d’ouvrir au personnel féminin cette filière très fermée. L’année 2018 marque aussi la 500e patrouille de la force océanique de la dissuasion française depuis ses débuts, en 1972.
Dixième Français à être allé dans l’espace, l’astronaute Thomas Pesquet volera au-dessus du public à bord d’un Rafale.
Singapour, le Japon et la Belgique à l’honneur
En 2017, le président américain Donald Trump était l’invité du président de la République. Cette année, la France ayant entrepris de renforcer ses liens militaires en Asie-Pacifique, le premier ministre singapourien, Hsien Loong, et le ministre des affaires étrangères japonais, Taro Kono, seront les invités d’honneur du chef de l’Etat. Depuis vingt ans, des pilotes de chasse singapouriens sont formés sur la base française de Cazaux, en Gironde, et plus de cent quatre-vingts d’entre eux y ont été brevetés. L’année 2018 marque parallèlement le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon.
Sans rancune après la défaite de leur équipe mardi face aux Bleus en demi-finale de la Coupe du monde de football, des soldats belges du bataillon de chasseurs ardennais descendront les Champs-Elysées à bord de blindés Piranha, aux côtés des Français du 152e régiment d’infanterie de Colmar, surnommés… « les Diables rouges », comme les joueurs de l’équipe nationale belge.

Nos camarades belges ne sont pas rancuniers ! La préparation du défilé se poursuit dans l’entente cordiale et la bo… https://t.co/zkGcA9yutH— 27bim (@Troupes de Montagne)


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Les chiffres
Le traditionnel défilé du 14-Juillet est « une démonstration de force », qui « dépasse la simple commémoration », estime le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, dans un entretien à paraître samedi dans le magazine Famille chrétienne.
Les avions : 64 appareils
53 de l’armée de l’air,6 de la marine nationale,2 de la sécurité civile,3 étrangers.
Les hélicoptères : 30 appareils
18 de l’aviation légère de l’armée de terre,5 de l’armée de l’air,2 de la marine nationale,3 de la gendarmerie nationale,2 de la sécurité civile.
120 pas par minute
4 290 hommes et femmes. La cadence de base d’une unité qui défile à pied est de 120 pas par minute, soit 88 mètres/minute (5,28 km/h). La légion étrangère a une vitesse plus lente : sa cadence de défilé n’est que de 88 pas/min., soit 66 m/min. (3,96 km/h). Les bataillons de chasseurs alpins ont la cadence la plus rapide de 144 pas/min., soit 99 m/min (5,94 km/h). Toutefois, pour s’intégrer au défilé, ils adoptent la cadence classique de 120 pas/min.220 véhicules dont 62 motos. Chaque véhicule a une vitesse précise à respecter, aux alentours de 14 km/h, sous peine de causer des écarts disgracieux.250 chevaux.
Le déroulé de la journée
Entre 9 h 20 et 9 h 45 : fin de la mise en place des troupes sur le rond-point de l’Etoile et les Champs-Elysées.Entre 10 heures et 10 h 20 : arrivée du président de la République, accueil par le chef d’état-major des armées, honneurs rendus par le 1er régiment d’infanterie de la garde républicaine.Entre 10 h 35 et 12 heures : défilé, avec passage des avions à 10 h 35, puis défilé des troupes à l’honneur (10 h 45), des troupes à pied (11 heures), des hélicoptères (11 h 25), des troupes motorisées (11 h 30) puis des troupes montées (11 h 40), avant une animation de clôture (11 h 45) et le départ du président de la République. L’animation finale se fera en musique, l’orchestre et chœur militaire seront accompagnés par la cantatrice Julie Cherrier, qui interprétera L’Hymne à l’amour et La Marseillaise.Entre 13 h 30 à 18 heures, sur l’esplanade des Invalides, le public pourra rencontrer les militaires défilant et voir de près leurs matériels – hélicoptères et blindés –, ou encore tester leur endurance au fil d’un parcours du combattant… gonflable. Les volontaires pourront également donner leur sang au profit du centre de transfusion des armées.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-7"> ¤ Après avoir rencontré Theresa May, le président américain devait rejoindre le palais de Windsor pour prendre le thé avec la reine Elizabeth II.
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A Londres, des dizaines de milliers de personnes manifestent contre la venue de Trump

Après avoir rencontré Theresa May, le président américain devait rejoindre le palais de Windsor pour prendre le thé avec la reine Elizabeth II.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 16h36
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 18h48
   





                        



Venu rencontrer la première ministre britannique ainsi que la reine, Donald Trump a commencé jeudi 12 juillet une visite très surveillée au Royaume-Uni. Des dizaines de milliers de personnes ont défilé bruyamment dans les rues de Londres vendredi après-midi contre sa venue. Un « carnaval de la résistance » contre le président américain jugé « misogyne, homophobe, xénophobe ».
« #DumpTrump » (« Trump à la poubelle »), ou « Même ma mère, qui aime pourtant tout le monde, ne peut pas t’encadrer », pouvait-on lire sur les pancartes et banderoles brandies par les participants. « Non à Trump, non au KKK [Ku Klux Klan], non à l’Amérique fasciste ! », chantaient-ils en descendant sous un soleil resplendissant la grande artère commerciale d’Oxford Street pour se rendre à Trafalgar Square, en plein cœur de la capitale britannique.
Notre correspondant à Londres, Philippe Bernard, s’est rendu sur place :

Alex, dans la manif anti-Trump à Londres: « Trump n’a pas à se mêler de nos affaires. En attaquant l’UE, il montre… https://t.co/iP6OtD5JEx— canalbernard (@Philippe Bernard)


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Sur Regent St, Trump mobilise la gauche britannique. https://t.co/84e9sQhGnJ— canalbernard (@Philippe Bernard)


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La manifestation londonienne, divisée en deux marches, l’une de femmes, l’autre regroupant une coalition d’organisations, constitue le point d’orgue du mouvement de protestation contre la visite de Donald Trump au Royaume-Uni. Celle-ci avait été longtemps différée par crainte de la réaction des détracteurs du président américain, ulcérés à l’idée que leur pays lui déroule le tapis rouge.
« Misogyne, chauvin, homophobe, xénophobe »
« Donald Trump est misogyne, chauvin, homophobe, xénophobe et promeut le sectarisme », a déclaré Georgina Rose, 42 ans, participante de la « Marche des femmes ». Passant devant le 10, Downing Street, la résidence de la première ministre britannique, des manifestants ont sifflé Theresa May, qui avait été la première dirigeante étrangère à se rendre à Washington pour rencontrer M. Trump après son investiture, début 2017.
Dawn, 49 ans, est elle venue avec sa fille de 11 ans, Sadie. « Trump est l’homme avec le plus grand ego aux commandes de la plus grande puissance mondiale. Il n’a pas la moindre idée de ce dont le monde a besoin », a estimé cette mère de famille. Une vingtaine d’artistes drag-queen ont pris part au défilé, dont Joey « Bourgeoisie » Frenette, 27 ans, originaire de Washington et installé au Royaume-Uni depuis huit ans : « Je pense qu’il incarne une représentation particulièrement négative de ce que l’Amérique doit donner au monde. »

   


Plus insolite : dans la matinée, un ballon géant représentant un Trump en couche-culotte a flotté près du Parlement, une initiative qui a reçu le feu vert du maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, objet de nombreuses attaques verbales du président américain.
« En tant qu’Américain, je trouve ça génial. C’est une façon pacifique de protester », a commenté Brett Kirchner, 25 ans, originaire de Caroline du Nord, sur la côte est américaine. Même si, comme il en a convenu, « il y aura aux Etats-Unis des gens qui sont très contrariés par cette protestation et qui pensent que c’est insultant ».
Le parcours des manifestants tenait cependant M. Trump éloigné des protestations. Après s’être entretenu avec Mme May, M. Trump avait en effet rendez-vous, en compagnie de son épouse Melania, au palais de Windsor, à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Londres, pour prendre le thé avec la reine Elizabeth II.
Plus tôt dans la journée, le président des Etats-Unis avait fait une entrée fracassante sur le sol britannique en soutenant, dans un entretien au tabloïd The Sun, les détracteurs de la première ministre partisans d’une rupture nette avec l’Union européenne dans les négociations sur le Brexit.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤ Alors que le Mondial de foot s’achève en Russie, le Kremlin est resté sourd à tous les appels pour la libération du cinéaste ukrainien, en grève de la faim depuis 61 jours.
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La vie d’Oleg Sentsov suspendue à la grâce de Vladimir Poutine

Alors que le Mondial de foot s’achève en Russie, le Kremlin est resté sourd à tous les appels pour la libération du cinéaste ukrainien, en grève de la faim depuis 61 jours.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 15h45
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 16h12
    |

            Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante)








                        



   


La Coupe du Monde de football s’achève en Russie, et Oleg Sentsov risque de mourir. Le cinéaste ukrainien, incarcéré dans une colonie à régime sévère dans le nord du pays, a eu 42 ans ce vendredi 13 juillet, tandis qu’il franchissait un autre pallier : 61 jours de grève de la faim. Dans une lettre datée du 22 juin mais rendue publique le même jour, vendredi, sur le site de la radio Echo de Moscou, sa mère, Lioudmila Sentsova, a demandé sa grâce à Vladimir Poutine.
« Je ne vais pas essayer de vous convaincre de l’innocence d’Oleg, même si j’en suis persuadée, écrit-elle. Je dirai juste qu’il n’a tué personne. Il a déjà passé quatre ans en prison. Ses enfants l’attendent. Le cadet souffre d’autisme. Ils ne seront jamais heureux sans leur père. »
Vladimir Poutine est resté jusqu’ici inflexible. Ni les commentaires alarmés des défenseurs des droits de l’homme, ni les requêtes de ses interlocuteurs – Thorbjorn Jagland, secrétaire général du Conseil de l’Europe, a lui aussi demandé sa grâce – ni les nombreux appels d’intellectuels à l’étranger n’ont ébranlé le chef du Kremlin.

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« J’ose croire qu’il va le libérer pour ne pas laisser une ombre sur le Mondial. La mort [du nationaliste irlandais] Bobby Sands après soixante-six jours de grève de la faim [en Irlande du Nord], a pesé sur Thatcher comme quelque chose d’indélébile », souligne depuis Paris Michel Eltchaninoff. Cofondateur de l’association Les Nouveaux dissidents à travers laquelle écrivains et intellectuels comme Leila Slimani, Jonathan Littell ou Philippe Claudel se sont mobilisés, il est lui-même l’auteur d’une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron lui demandant de ne pas se rendre en Russie sans un geste du Kremlin.
Pétitions et manifestations
Le président français a assisté à Saint-Pétersbourg à la demi-finale du Mondial disputée par la France le 10 juillet. Il sera de nouveau à Moscou ce dimanche, au côté de Vladimir Poutine, pour la finale qui opposera cette fois la France à la Croatie.
Publiée sur le site de la Société des réalisateurs de film, une pétition a réuni des dizaines de signatures françaises et étrangères parmi lesquels Jacques Audiard, Bertrand Tavernier, l’acteur américain George Clooney ou le cinéaste russe Andreï Zviaguintsev. Depuis les Etats-Unis, d’autres appels ont été lancés, dont celui de l’écrivain Stephen King. Dans une lettre ouverte rédigée à l’attention de Vladimir Poutine et de Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football, le Pen Club aux Etats-Unis a réuni les signatures d’une cinquantaine de personnalités, dont Patti Smith, Salman Rushdie, Paul Auster ou Michael Connelly. Toutes ces démarches sont restées sans résultat.

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En Russie, ceux qui osent manifester publiquement pour la libération d’Oleg Sentsov sont réprimés. Vendredi, le tribunal Tverskoï de Moscou a condamné deux acteurs de Teatr.doc, Maria Tchouprinskaïa et Gregori Gandlevski, à 20 000 roubles d’amende (environ 275 euros) pour avoir « distribué des tracts » en faveur du cinéaste. Huit autres personnes ont été interpellées à Saint-Pétersbourg, comme tous ceux qui ont tenté de sensibiliser les supporteurs de foot venus du monde entier. Rue Nikolskaïa, à Moscou, lieu de rassemblement privilégié des fans, la police les a promptement chassés.
Un chemin plein d’obstacles

   


« Nous avons appris aujourd’hui par les médias qu’une telle demande [de grâce] a été faite », a commenté, vendredi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, interrogé sur la lettre de la mère d’Oleg Sentsov. « Bien sûr, elle sera examinée, nous y prêterons attention », a-t-il ajouté. Jusqu’ici, pourtant, tous les obstacles ont été dressés sur le chemin de la libération du cinéaste, à commencer par sa nationalité. Né en Crimée, la péninsule ukrainienne annexée en 2014 par la Russie, il s’est vu imposer la nationalité russe, compromettant ainsi la perspective d’un échange entre prisonniers un temps envisagé entre Kiev et Moscou. La Russie a ensuite argué qu’elle ne pouvait échanger un « citoyen russe ».

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Oleg Sentsov a lui-même lié son sort à celui de quelque 70 autres prisonniers ukrainiens, dont Alexandre Koltchenko. A l’issue d’un procès qualifié de « parodie de justice » par Amnesty International, les deux hommes avaient été condamnés en même temps, le 25 août 2015, à respectivement vingt et dix ans de colonie pénitentiaire pour « organisation » et « participation » à une entreprise « terroriste » sur la base d’aveux de deux complices présumés. Ces derniers ont, depuis, déclaré qu’ils leur avaient été extorqués sous la torture. « Manifestement, les droits élémentaires de la défense n’ont pas été respectés », a convenu le 10 juillet Bernard Griveaux, porte-parole du gouvernement français sur France Info.
Dans une colonie pénitentiaire
Accusé de faire partie de Praviy Sektor, un groupe ultranationaliste ukrainien, puis arrêté en Crimée en mai 2014, moins de deux mois après l’annexion de la péninsule ukrainienne, Oleg Sentsov purge aujourd’hui sa peine dans une colonie pénitentiaire de Labytnangui, à près de 2 000 kilomètres de Moscou, dans la région de Iamalo-Nénétsie. C’est là qu’il a commencé, le 14 mai, sa grève de la faim, en se disant déterminé à aller « jusqu’au bout ». Depuis, « chaque jour, il boit 3,5 litres d’eau, répète son avocat Dmitri Dinzé. Il a accepté des injections de glucose, d’amino-acides et de vitamines. »
« Oleg, qui mesure 1,90 mètre (…) a perdu 15 kg depuis le début de sa grève de la faim, a témoigné sa cousine, Natalia Kaplan, qui a pu lui rendre visite le 5 juillet. « Hier, il était dans un très mauvais état, aujourd’hui, il se sent mieux. Cela va surtout mal le soir », avait-elle poursuivi, en précisant qu’il irait effectivement « jusqu’au bout » : « Il croit en sa victoire. »

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La déléguée aux droits de l’homme de Vladimir Poutine, Tatiana Moskalkova, qui s’était résignée à faire le déplacement le 28 juin, a fait entendre sa différence. « Oleg Sentsov est en bonne forme émotionnelle. Il marche, il s’intéresse à ce qu’il se passe dans le monde, il regarde la télévision, les infos et le football, et il écrit un scénario pour un film », avait-elle déclaré, sans un mot sur son état physique. En quittant les lieux en cortège, la fonctionnaire, élevée au grade de générale du ministère de l’intérieur où elle a longtemps travaillé, a refusé de s’arrêter et de parler à son homologue ukrainienne, Lioudmila Denissova, qui s’était vu refuser l’accès au camp.
Vendredi, loin des projecteurs du Mondial qui vont s’éteindre, un autre Ukrainien, Evgueni Panov, a été condamné à huit ans de colonie pénitentiaire pour les mêmes motifs qu’Oleg Sentsov. Arrêté également en Crimée en août 2016, ce chauffeur d’entreprise avait avoué, sous l’effet de la torture a-t-il affirmé à ses avocats, avant de se rétracter.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤ Maithripala Sirisena, le président de la République, a annoncé vouloir pendre les auteurs d’infractions en matière de drogue. Il met ainsi fin à un moratoire officieux sur la peine de mort en place depuis 1976.
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La peine de mort rétablie, le Sri Lanka cherche un bourreau

Maithripala Sirisena, le président de la République, a annoncé vouloir pendre les auteurs d’infractions en matière de drogue. Il met ainsi fin à un moratoire officieux sur la peine de mort en place depuis 1976.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 15h33
   





                        



   


Le Sri Lanka cherche d’urgence un bourreau, ont annoncé vendredi 13 juillet les autorités pénitentiaires après la fin du moratoire sur la peine de mort pour les trafiquants de drogue annoncée par le président de la République.
Une annonce pour un poste de responsable qui exécutera des prisonniers par pendaison va être publiée la semaine prochaine, a précisé Thushara Upuldeniya, porte-parole du système pénitentiaire. Le candidat choisi touchera 35 000 roupies (environ 200 euros) par mois, a-t-il ajouté.
Le président du Sri Lanka, Maithripala Sirisena, a annoncé mercredi que les auteurs d’infractions en matière de drogue seraient pendus. Il met ainsi fin à un moratoire officieux sur la peine de mort en place depuis près d’un demi-siècle. M. Sirisena a donc assuré que les trafiquants de drogue purgeant actuellement des peines de prison à vie allaient être exécutés.
Aucune exécution n’a eu lieu au Sri Lanka depuis 1976. Des condamnations à la peine de mort sont régulièrement prononcées pour meurtre, viol et des crimes liés à la drogue, mais elles ont été jusqu’à présent commuées en peines de prison à perpétuité. Selon M. Upuldeniya, 373 personnes ont été condamnées à mort dans son pays, dont 18 pour des crimes graves liés à la drogue.
Inspirée de la politique de Duterte aux Philippines
Un organisme chargé des exécutions existe toujours, mais ses trois bourreaux ont démissionné. « Nous devons être prêts à procéder à des exécutions après la décision du gouvernement cette semaine », a souligné le porte-parole du système pénitentiaire.
Le gouvernement sri-lankais dit s’inspirer de la politique suivie aux Philippines. « Nous allons essayer de rééditer ce succès », a expliqué son porte-parole, Rajitha Senaratne, évoquant notamment un déploiement de l’armée pour lutter contre la drogue.
Depuis son arrivée au pouvoir, en 2016, le président philippin, Rodrigo Duterte, a déclaré une guerre sans merci au trafic de drogue. La police philippine dit avoir tué environ 4 200 toxicomanes et trafiquants présumés, mais les défenseurs des droits affirment qu’il faut multiplier ce chiffre par trois et dénoncent des exécutions extrajudiciaires. L’ONG Amnesty International a exhorté les autorités du Sri Lanka à ne pas revenir à la peine capitale.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-10"> ¤ Plusieurs entreprises ont contourné les règles stipulant que les travaux de nettoyage ne doivent pas être réalisés par des immigrés en formation.
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Japon : des entreprises ont utilisé des « apprentis » étrangers pour décontaminer Fukushima

Plusieurs entreprises ont contourné les règles stipulant que les travaux de nettoyage ne doivent pas être réalisés par des immigrés en formation.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 14h31
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 19h08
   





                        


Quatre entreprises ont fait participer des étrangers, venus au Japon dans le cadre d’un programme d’apprentissage, au travail de décontamination de la région de Fukushima à la suite de la catastrophe nucléaire de 2011, a confirmé le gouvernement, vendredi 13 juillet.
Le ministère de la justice a mené l’enquête auprès de 182 sociétés de construction après la découverte, en mars, des cas de trois Vietnamiens qui avaient dû effectuer des tâches de décontamination, a expliqué un porte-parole, confirmant des informations de presse.
« Ils étaient censés manipuler des engins de construction, mais ils ont en fait été assignés à des travaux de nettoyage, consistant par exemple à déblayer la terre » à la main, a-t-il précisé. Le ministère avait alors souligné qu’un tel travail ne pouvait convenir à la formation des immigrés qui entrent dans l’archipel grâce à un dispositif lancé en 1993.
Ces révélations risquent de relancer les critiques sur ce programme controversé, accusé d’avoir servi de cadre à l’exploitation d’une main-d’œuvre bon marché.
Parmi les quatre entreprises concernées, l’une d’elles a été sanctionnée par une interdiction d’employer de nouveaux apprentis pour une durée de cinq ans. Le nombre de travailleurs affectés n’a pas encore été déterminé.
Après le violent séisme du 11 mars 2011, survenu au large de la côte nord-est du Japon, un gigantesque raz de marée avait ravagé la centrale Fukushima Daiichi, provoquant l’accident atomique le plus grave depuis celui de Tchernobyl, en 1986.

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Le gouvernement encourage l’accueil de travailleurs étrangers
D’ici à la fin de septembre, 820 autres entreprises doivent faire l’objet d’une inspection. Le Japon comptait un peu plus de 250 000 de ces apprentis à la fin de 2017. Ils sont cependant de plus en plus nombreux à quitter leurs employeurs de manière précipitée (7 089 l’an dernier, contre 2 005 en 2012), selon l’étude du ministère. Beaucoup ont justifié leur départ par la faible rémunération perçue.
Cette enquête se déroule au moment même où le gouvernement japonais a décidé d’encourager l’accueil de travailleurs étrangers pour combler en partie la pénurie de main-d’œuvre due au vieillissement de la population et au faible taux de natalité du pays.

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Un nouveau statut de visa va être créé, ouvert en théorie à des immigrés ayant des qualifications inférieures à celles habituellement requises pour entrer sur le territoire japonais pour y travailler. Il autorisera les demandeurs à rester pendant cinq ans au Japon sans toutefois leur permettre de faire venir leur famille.
Selon les statistiques officielles, l’archipel comptait en 2017 1,28 million de travailleurs étrangers sur une population de 128 millions d’habitants.
Mais plus d’un tiers (459 000 personnes) est constitué d’époux ou épouses de personnes de nationalité japonaise, de Sud-Coréens présents de très longue date au Japon mais ayant gardé leur nationalité d’origine, ou encore de descendants de nationalité étrangère de Japonais ayant émigré.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-11"> ¤ Le président américain soutient les détracteurs de la première ministre britannique partisans d’une rupture nette avec l’UE.
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Humiliée par Donald Trump, Theresa May garde son flegme britannique

Le président américain soutient les détracteurs de la première ministre britannique partisans d’une rupture nette avec l’UE.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 13h35
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 14h18
    |

            Philippe Bernard (Londres, correspondant)








                        



                                


                            

Un chef de gouvernement a-t-il déjà été humilié de la sorte par l’un de ses « amis », en l’occurrence le président des Etats-Unis ? Ce n’est pas seulement le contenu de l’entretien accordé au tabloïd Sun par Donald Trump qui apparaît offensant pour Theresa May, c’est son timing.
A l’heure où son contenu était mis en ligne — 22 h 59 —, la première ministre vantait les occasions commerciales « sans précédent » ouvertes par le Brexit au cours d’un dîner de gala donné en l’honneur du président américain au château de Blenheim, lieu de naissance de Winston Churchill, l’homme qui préférait « le grand large » à l’Europe. Tapis rouge, horse-guards, cornemuse écossaise, parterre de grands patrons exportateurs, saumon et filet de bœuf : rien n’avait été oublié pour satisfaire l’hôte qui, par deux fois, s’était décommandé.
Pour Theresa May, cette journée était « spéciale ». Pas seulement en raison de la visite de celui qui, depuis son élection, promet de satisfaire « très rapidement » l’une des promesses centrales des partisans du Brexit : la signature d’un traité de libre-échange avec les Etats-Unis. Quelques heures plus tôt, son « ministère du Brexit » avait rendu public le « livre blanc » de 104 pages décrivant enfin la « future relation » que les Britanniques souhaitent entretenir avec l’UE après le Brexit.
Le document, bien que son contenu soit probablement inacceptable pour les Vingt-Sept, traduit la volonté de maintenir une très grande proximité avec le continent, notamment par le maintien de la libre circulation des marchandises et le respect de toutes les règles de l’UE en la matière.
« J’ai dit à Theresa May comment faire, mais elle ne m’a pas écouté » Donald Trump
Curieusement, les avertissements de l’ambassadeur des Etats-Unis au Royaume-Uni n’avaient pas été entendus. Woody Johnson avait pourtant été clair : le choix de Mme May de coller aux réglementations...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-12"> ¤ Kolinda Grabar-Kitarovic ne cesse de s’afficher en première fan de son équipe nationale. Peu surprenant dans un pays où football et politique ont toujours entretenu des liens étroits.
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Coupe du monde 2018 : la présidente croate, ambassadrice d’une équipe nationale très politisée

Kolinda Grabar-Kitarovic ne cesse de s’afficher en première fan de son équipe nationale. Peu surprenant dans un pays où football et politique ont toujours entretenu des liens étroits.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 13h03
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 13h54
   





                        



   


C’est « sa » Coupe du monde. Même en déplacement à Bruxelles pour le sommet de l’OTAN, Kolinda Grabar-Kitarovic, la présidente de la République de Croatie, n’a pu s’empêcher d’enrouler autour de son cou un foulard à damier rouge et blanc, le caractéristique šahovnica, blason de la Croatie.
Une coquetterie patriotique qui illustre combien la présidente croate, à la tête du pays depuis trois ans, est devenue la première ambassadrice de son équipe nationale, qui a réussi l’exploit de se hisser en finale du Mondial et affrontera, dimanche 15 juillet, la France.
Congé sans solde
Dès les huitièmes de finale, celle que le magazine Forbes place à la 39e place de son classement des femmes les plus puissantes du monde avait mis le paquet. Après la qualification des Croates dans une poule D pourtant très disputée, Mme Grabar-Kitarovic annonce prendre un « congé sans solde » pour se rendre en Russie, et achète un siège sur une ligne commerciale classique. Un voyage évidemment immortalisé sur les réseaux sociaux, alors que la présidente ne se départit plus de son maillot des Vatreni (les Flamboyants).
Le soir du 1er juillet, la présidente croate choisit de suivre la rencontre contre le Danemark dans les travées du stade de Nijni-Novgorod, plutôt que d’opter pour la tribune présidentielle, où se massent les autres responsables politiques. Là encore, la machine de communication fonctionne à plein pour montrer l’enthousiasme de celle que les médias rebaptisent la « première supportrice du pays ». 
En quarts de finale, Kolinda Grabar-Kitarovic remet ça pour gagner Sotchi : congé sans solde et nouveau vol commercial. Cette fois, elle reste dans la tribune présidentielle, au côté du président de la FIFA, Gianni Infantino, et du vice-président russe, Dmitri Medvedev. Au terme d’une épique séance de tirs au but, elle opte pour un geste triomphal, poings serrés en l’air pour marquer le « V » de la victoire.
Quelques minutes après la fin du match, la présidente croate poste sur ses réseaux sociaux des images d’elle dans le vestiaire, donnant une chaleureuse accolade à l’entraîneur Zlatko Dalic, puis dansant gaiement au milieu des joueurs.

Des victoires qui « forgent l’identité nationale »
Cet enthousiasme présidentiel est loin d’être anecdotique, dans un pays issu de l’éclatement de la Yougoslavie. Depuis l’indépendance de la Croatie, le 25 juin 1991, le football y a toujours été instrumentalisé pour porter le récit national, et pour faire rayonner à l’étranger ce petit Etat de 4,1 millions d’habitants.
Le premier président du pays, Franjo Tudjman ne s’y trompait pas, créant des liens plus qu’étroits entre son pouvoir et le monde du ballon rond. « Les victoires en football forgent l’identité nationale autant que les guerres le font », affirmait-il, lui qui s’affichait toujours en tribune les jours de match important du Dinamo Zagreb, qu’il fit un temps rebaptiser Croatia Zagreb pour en effacer la connotation communiste.
En 1998, alors que le pays participe à sa première Coupe du monde et crée la surprise en atteignant les demi-finales, Franjo Tudjman et son hégémonique parti, l’Union démocratique croate (HDZ), multiplient les mises en scènes patriotiques. La rumeur dit alors que le président croate a même un droit de regard sur la composition de l’équipe nationale…
Réseau mafieux
Cette étroite association a toutefois vite donné lieu à des dérives. La fédération nationale de football croate est devenue, au fil des ans, un réseau à caractère mafieux, contrôlé par des proches de la HDZ : elle est ainsi la fédération européenne ayant le plus subi de condamnations et de sanctions de la part de l’Union des associations européennes de football (UEFA).
Un héritage dont ne s’est jamais vraiment départi Kolinda Grabar-Kitarovic. Loin d’avoir fait le ménage, la présidente entretient des relations avec des personnalités souvent sulfureuses du football croate. Ainsi, durant le quart de finale contre la Russie, elle était accompagnée dans les gradins par Danir Vrbanovic, directeur général de la fédération, condamné début juin à trois ans de prison dans une affaire d’escroquerie. L’homme a fait appel de cette décision.

   


Proximités douteuses
Ce scandale, dans lequel plus de 15 millions d’euros ont été détournés lors de transferts de joueurs, a éclaboussé l’équipe nationale. Plusieurs stars sont mises en cause, et le meneur, Luka Modric, soupçonné de faux témoignage, risque même la prison. Surtout, cette affaire a fait tomber Zdravko Mamic, vice-président de la fédération croate, condamné à six ans et demi de prison. Ce dernier a choisi de se réfugier en Bosnie et d’en prendre la nationalité, pour éviter une extradition. De son côté, Kolinda Grabar-Kitarovic a été contrainte de reconnaître que cette personnalité « controversée » du football croate avait organisé plusieurs dîners en sa faveur, notamment pour sa campagne présidentielle.
Mais ces proximités douteuses entre monde du football et politiciens ne choquent plus tant que ça dans un pays si coutumier du fait. Sur Twitter, le chercheur Dario Brentin, spécialiste du football dans les Balkans, a écrit que « beaucoup de fans craignent que le succès de la Croatie à la Coupe du monde compromette leur lutte pour un football plus démocratique, en fournissant aux détenteurs du pouvoir actuel un important capital social, culturel et économique ».
Pour la plupart des supporteurs, en revanche, la question de la récupération politique n’est qu’un enjeu « secondaire » par rapport à l’enjeu sportif, selon le spécialiste.
Dimanche, pour la finale, la présidente croate sera bien évidemment au stade. A l’image de la nation croate, la présidente ne s’économisera pas pour soutenir son équipe nationale. Tout comme son homologue français, Emmanuel Macron, soutiendra la sienne, dimanche à Moscou.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-13"> ¤ Le vice-premier ministre italien, Luigi Di Maio a confirmé que la majorité parlementaire rejetterait le CETA, mettant ainsi en danger son existence même.
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Le gouvernement italien confirme le rejet de l’accord de libre-échange UE-Canada

Le vice-premier ministre italien, Luigi Di Maio a confirmé que la majorité parlementaire rejetterait le CETA, mettant ainsi en danger son existence même.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 12h59
   





                        


Le vice-premier ministre italien, Luigi Di Maio, leadeur du Mouvement 5 étoiles, a confirmé, vendredi 13 juillet, que la majorité parlementaire rejetterait le CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada, mettant ainsi en danger son existence même.
« Rapidement le CETA arrivera au Parlement pour la ratification, et cette majorité le rejettera », a dit M. Di Maio, devant l’assemblée de la Coldiretti, le principal syndicat agricole italien. Et de menacer :
« Si seulement un des fonctionnaires italiens à l’étranger continue à défendre des traités scélérats comme le CETA, il sera renvoyé. »
« Etre ici, pour moi, signifie revendiquer un peu de souverainisme sain. (...) Si tu t’occupes de produits italiens sur le marché, tu cherches à les défendre. (...) Nous devons défendre l’Italie et l’économie italienne », a déclaré M. Di Maio, qui est aussi ministre du développement économique et du travail.

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Signature des 28 parlements européens nécessaire
Le Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), signé en octobre 2016 entre l’UE et le Canada et approuvé en février 2017 par le Parlement européen, doit être ratifié par chaque Parlement des vingt-huit pays de l’Union européenne (UE) pour être valide, même s’il est entré depuis le 21 septembre en vigueur de manière provisoire. Pour le moment, il a été ratifié par une dizaine de pays.

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Le ministre de l’agriculture italien, Gian Marco Centinaio, membre de la Ligue, avait annoncé le 14 juin que la majorité parlementaire « ne ratifierait pas l’accord de libre-échange avec le Canada parce qu’il ne protège qu’une petite partie [des] AOP [appellations d’origine protégée] et [des] IGP [indications géographiques protégées] » italiennes.

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« Nous demanderons au Parlement de ne pas ratifier ce traité et d’autres similaires au CETA. Tout cela est prévu dans le contrat de gouvernement », composé du M5S et de la Ligue, avait-il dit dans un entretien à La Stampa.

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Compte rendu

L’économie ivoirienne menacée par le réchauffement climatique

Le changement du régime des pluies et l’assèchement des terres cultivables menacent directement les cultures, dont celle du cacao.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-07-13T12:13:11+02:00"

        Le 13.07.2018 à 12h13






    
Une cargaison de cacao à Saf-Cacao, l’une des usines de San Pedro, le principal port exportateur de cacao du sud-ouest de la Côte d’Ivoire, le 28 octobre 2004.
Crédits : Luc Gnago / REUTERS


L’économie de la Côte d’Ivoire reste sur un rythme de croissance robuste, mais elle est menacée par l’impact du réchauffement climatique de la planète, a mis en garde la Banque mondiale, qui a poussé un « cri d’alarme » dans un rapport publié jeudi 12 juillet. « La Côte d’Ivoire apparaît comme l’un des pays les plus vulnérables de la planète à ce phénomène », a déclaré Pierre Laporte, le directeur des opérations de la Banque pour la région, cité dans le rapport économique semestriel de l’institution, intitulé « Pour que demain ne meure jamais ».

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L’économie ivoirienne, l’une des plus dynamiques du monde depuis 2011 avec une moyenne annuelle de 8 %, « devrait rester sur un sentier de croissance autour de 7 à 7,5 % ces prochaines années », a estimé l’institution. Mais il faut « une prise de conscience urgente et collective » et des « décisions immédiates » pour faire face au risque climatique, a plaidé M. Laporte, pour qui, en particulier, la « survie de la filière du cacao » est en jeu.
« Des forêts presque totalement détruites »
Le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, représente 10 % du PIB, un tiers des exportations, et fait vivre 5 millions de personnes (soit un cinquième de la population), selon la Banque mondiale. Le réchauffement des températures, le changement du régime des pluies et l’assèchement des terres cultivables menacent directement les cultures.
L’institution financière a rappelé que la Côte d’Ivoire, qui a énormément misé sur l’exploitation de ses ressources naturelles pour se développer, « a perdu près d’un tiers de son stock de ressources naturelles depuis vingt-cinq ans », que « les forêts sont presque aujourd’hui totalement détruites ». Quelque « 60 % des forêts ont disparu depuis 1990 », en grande partie à cause de la culture du cacao.

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Conséquence déjà visible du réchauffement, « de nombreux villages côtiers disparaissent progressivement sous les eaux des océans ». « Plus de deux tiers du littoral ivoirien est affecté par des phénomènes d’érosion côtière ». Et la pêche risque de baisser de 50 % à cause des changements bioclimatiques affectant l’océan Atlantique.
« Les coûts du réchauffement climatique sur les infrastructures seront immenses » a encore prévenu l’institution. « Les centrales électriques, les routes, les barrages hydrauliques sont tous vulnérables » et « les coûts de réhabilitation très élevés. »
Un taux de pauvreté toujours très élevé
« Comme la vaste majorité des pays du continent africain, la Côte d’Ivoire ne contribue que marginalement à l’effet de serre », et elle est donc plus victime que responsable du réchauffement du climat, a noté la Banque mondiale. Mais « sans mesures adéquates », « les changements climatiques mettront en péril les progrès » de l’économie ivoirienne.
Si elle salue le dynamisme économique du pays dans de nombreux secteurs (agriculture, services, télécommunications), et la bonne gestion des comptes publics, l’institution s’inquiète cependant du taux de pauvreté toujours très élevé, qui n’a baissé que de cinq points entre 2011 et 2015, pour s’établir à 46,3 % : « Mieux redistribuer les fruits de la croissance est l’un des défis majeurs de la Côte d’Ivoire. »

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La Banque mondiale estime encore que la Côte d’Ivoire, si elle maintient durablement son rythme de croissance actuel, « devrait rejoindre le groupe des économies intermédiaires en 2035 ». L’objectif officiel du gouvernement, récemment réaffirmé par le premier ministre Amadou Gon Koulibaly, est de faire de la Côte d’Ivoire « un pays émergent en 2020 ». Mais le gouvernement n’a pas clairement précisé jusqu’à présent sur quels critères socio-économiques il définissait « l’émergence ».


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-15"> ¤ L’actuel chef de l’Etat brigue un septième mandat d’affilée le 7 octobre à la tête de ce pays d’Afrique centrale.
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Compte rendu

Cameroun : Paul Biya annonce sa candidature à l’élection présidentielle

L’actuel chef de l’Etat brigue un septième mandat d’affilée le 7 octobre à la tête de ce pays d’Afrique centrale.


Le Monde.fr avec AFP
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        Le 13.07.2018 à 11h46

     •
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        Mis à jour le 13.07.2018 à 14h36






    
Paul Biya en visite en France en 2013.
Crédits : PATRICK KOVARIK/AFP


Le président camerounais Paul Biya, 85 ans, dont bientôt trente-six au pouvoir, a annoncé vendredi 13 juillet, sur Twitter sa candidature à un septième mandat de suite à la tête du pays, lors de l’élection prévue le 7 octobre.

Chers Compatriotes du Cameroun et de la Diaspora
Conscient des défis que nous devons ensemble 
— PR_Paul_BIYA (@President Paul BIYA)


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« Conscient des défis que nous devons ensemble relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère (…) j’accepte de répondre favorablement à vos appels pressants », écrit le chef de l’Etat, mettant fin à un faux suspense.
Plusieurs autres candidats
Les opposants qualifient le bilan de l’actuel chef de l’Etat de « chaotique ». Parmi eux, Joshua Osih, qui a été investi en février candidat du principal parti d’opposition, le Social Democratic Front (SDF, anglophone).

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Cet homme d’affaires de 49 ans tentera de briguer un septennat à ce scrutin au suffrage universel à un tour, comme l’avait fait lors de la plupart des scrutins précédents Ni John Fru Ndi, leader du SDF et opposant historique à Biya, qui aurait cette fois décidé de céder la place aux « jeunes cadets » du parti.

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Parmi les autres candidats de poids de l’opposition, selon les analystes, figurent l’avocat et ancien vice-président de Transparency International, Akere Muna, ainsi que le président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto. En l’absence de sondages d’opinion, il est toutefois difficile d’estimer le poids réel de chacune de ces personnalités politiques.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-16"> ¤ Editorial. Si le sommet de l’Organisation de l’Atlantique nord s’est achevé sur un renforcement de l’Alliance, le rapport de force permanent entretenu par Trump est en train de laisser des traces.
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L’OTAN à l’épreuve du doute

Editorial. Si le sommet de l’Organisation de l’Atlantique nord s’est achevé sur un renforcement de l’Alliance, le rapport de force permanent entretenu par Trump est en train de laisser des traces.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 11h31
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 11h54
   





                        



   


Editorial du « Monde ». Une nouvelle fois, Donald Trump a assuré le spectacle, mais les dégâts sont limités. Du moins à court terme. Le sommet de l’Organisation de l’Atlantique nord (OTAN), qui menaçait de tourner au psychodrame à cause des foucades du président américain, s’est achevé, jeudi 12 juillet, sur un renforcement de l’Alliance.
Les Européens sont prêts à payer plus pour leur défense et les Etats-Unis ont réaffirmé leur engagement militaire auprès de leurs alliés historiques. Mais ce résultat a été obtenu dans un climat de doute de plus en plus palpable sur la fiabilité de la protection américaine, qui n’a cessé de faire l’objet de marchandages, au détriment de relations historiques qu’on croyait intangibles.

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Après avoir multiplié les menaces et les insultes, notamment à l’encontre des Allemands, accusés d’être « prisonniers des Russes » à cause de leur dépendance énergétique vis-à-vis de Moscou, le président américain a finalement su revenir à l’essentiel lors des réunions officielles, à savoir la pérennité de la relation transatlantique.
Dix-huit mois après l’arrivée de M. Trump à la tête de la première puissance militaire mondiale, ses manières n’en finissent pas de choquer. Durant ce sommet, il s’est attribué de façon exagérée les avancées obtenues auprès des Européens pour persuader ses électeurs qu’il tient ses promesses et qu’il défend les intérêts de l’Amérique contre vents et marées.
Il n’a cessé de caricaturer la situation, exhibant des chiffres inexacts et tenant des raisonnements biaisés pour mieux se pousser du col et tenter de se hisser dans la catégorie des hommes forts qu’il admire tant, de Kim Jong-un à Vladimir Poutine en passant par Xi Jinping. Mais au-delà des coups de menton auxquels les Européens auraient fini par obtempérer, la réalité se révèle un peu plus compliquée.
Menaces à l’Est
L’engagement pris par les alliés à partager le fardeau de leur défense ne date pas de l’élection de Donald Trump, mais de 2014, lorsque les pays européens, sous la présidence de Barack Obama, avaient promis d’y consacrer 2 % de leur PIB avant 2024. Certains, il est vrai, se font tirer l’oreille, d’autres jouent la montre. De ce point de vue, il faut reconnaître au président américain un rôle d’aiguillon, qui contribue certainement à accélérer le processus. Mais le mérite principal en revient surtout à Vladimir Poutine, qui, en intervenant en Ukraine, a fait prendre conscience aux Européens du fait que la disparition du Pacte de Varsovie n’avait pas mis fin à toutes les menaces à l’Est.
La méthode utilisée par Donald Trump sera peut-être efficace sur le plan intérieur. Les élections de mi-mandat, au mois de novembre, constitueront de ce point de vue un test sérieux. En revanche, sur le plan diplomatique, elle peut se révéler extrêmement contre-productive. Le rapport de force permanent qu’il entretient avec ses alliés, qu’il accuse de vivre aux crochets des Etats-Unis, est en train de laisser des traces.

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Faire le lien entre commerce et défense en feignant de se demander pourquoi il continuerait de participer à la protection de pays qui accumulent les excédents commerciaux sur son dos n’est pas à la hauteur des enjeux. Une alliance militaire ne se monnaye pas de cette façon. Elle repose sur des principes, une histoire, le partage de valeurs et d’intérêts communs. La question est de savoir si ce socle est aujourd’hui aussi solide qu’il l’a été au cours du siècle qui vient de s’écouler.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-17"> ¤ Isaias Afwerki doit rencontrer le premier ministre Abiy Ahmed à Addis-Abeba. Les deux hommes ont mis fin à l’état de guerre entre leurs pays respectifs en début de semaine.
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Compte rendu

Le président érythréen devrait se rendre samedi en Ethiopie

Isaias Afwerki doit rencontrer le premier ministre Abiy Ahmed à Addis-Abeba. Les deux hommes ont mis fin à l’état de guerre entre leurs pays respectifs en début de semaine.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-07-13T11:30:50+02:00"

        Le 13.07.2018 à 11h30

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        Mis à jour le 13.07.2018 à 12h41






    
Le président érythréen Isaias Afwerki, à Bruxelles, en mai 2007.
Crédits : GERARD CERLES/AFP


Le président érythréen Isaias Afwerki devrait se rendre samedi en Ethiopie dans le cadre du rapprochement historique entre les deux ex-frères ennemis de la Corne de l’Afrique, a annoncé vendredi 13 juillet le gouvernement érythréen.

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« Le président Isaias Afwerki conduira une délégation en visite officielle en Ethiopie demain 14 juillet », a tweeté le ministre de l’information Yemane Gebremeskel. « Cette visite vise à renforcer la démarche de paix et de coopération entreprise par les deux leaders », a-t-il ajouté.
Communications téléphoniques rétablies
Le président érythréen et le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, ont mis fin, lundi, à deux décennies d’état de guerre entre leurs pays en signant une « déclaration conjointe de paix et de coopération », à l’occasion d’une visite à Asmara de M. Ahmed. Les communications téléphoniques ont été rétablies entre les deux pays dès dimanche et les liaisons aériennes doivent reprendre mercredi.

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Autrefois façade maritime de l’Ethiopie avec les ports de Massawa et d’Assab, l’Erythrée a déclaré son indépendance en 1993 après avoir chassé les troupes éthiopiennes de son territoire en 1991.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-18"> ¤ Depuis la crise de 2017, le président multiplie les signes d’attention, mais sera jugé sur l’effort budgétaire.
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édition abonné


Macron et les militaires, vigilance dans les rangs

Depuis la crise de 2017, le président multiplie les signes d’attention, mais sera jugé sur l’effort budgétaire.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 10h32
    |

            Cédric Pietralunga et 
Nathalie Guibert








                        



                                


                            

Une matinée entière. Malgré un agenda chargé, Emmanuel Macron s’attarde, ce samedi 23 juin, aux Invalides. Venu rendre visite aux blessés de l’armée de terre, le chef de l’Etat prend son temps. Discret, avec le caporal-chef Loïc Liber, tétraplégique, rescapé des tueries de Mohamed Merah en mars 2012. Empathique, prenant longuement les mains des uns, accordant aux autres tous les selfies. « Merci, monsieur le président ! », lui lance un soldat du régiment médical de la Valbonne, grièvement blessé au Mali. « Non, c’est moi. Merci. Un bel exemple de courage », répond le chef des armées, tout en attentions.
Ce vendredi 13 juillet, à l’hôtel de Brienne, il s’exprimera comme tous les ans devant les militaires défilant le lendemain sur les Champs-Elysées. Il y a un an, dans ce même lieu, les relations entre le président de la République et l’armée avaient débuté dans le bruit et la fureur. Le 13 juillet 2017, M. Macron, tout juste élu, avait publiquement, sèchement, rappelé à l’ordre le chef d’état-major, le général Pierre de Villiers, qui venait d’exprimer des critiques sur de nouvelles coupes budgétaires subies par les armées, alors qu’il espérait une hausse des crédits. « Je suis votre chef. Les ­engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire », avait grondé le président, provoquant une douloureuse ­stupeur chez les militaires réunis pour cette tradition.

Depuis, le général François Lecointre a remplacé le général de Villiers démissionnaire, qui a gardé l’image d’un chef proche de ses hommes. Les relations entre l’armée et le chef de l’Etat ont connu un début de normalisation. Après deux quinquennats marqués par la réduction des moyens, Emmanuel Macron a confirmé le réinvestissement sécuritaire, décidé par François Hollande en 2016 après les attentats tout en en renvoyant le financement après 2017.
Mais...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-19"> ¤ Donald Trump est en délicatesse avec ses alliés, tandis que son homologue profite du Mondial de football organisé en Russie.
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édition abonné


Poutine prêt à rencontrer son quatrième président américain

Donald Trump est en délicatesse avec ses alliés, tandis que son homologue profite du Mondial de football organisé en Russie.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 09h53
    |

            Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante)








                        



                                


                            

A quelques jours de sa rencontre avec Donald Trump, prévue lundi 16 juillet à Helsinki, Vladimir Poutine n’a pas perdu une miette des tensions qui ont animé, à Bruxelles, le 26e sommet de l’OTAN. A la différence du président des Etats-Unis, le chef du Kremlin n’est pas un adepte de Twitter, qui lui aurait permis de jubiler publiquement. Le ministère russe des affaires étrangères s’en est chargé : « Pendant que le bloc militaire inutile de l’OTAN nous accuse de provocations et continue de grincer des dents à Bruxelles, nous, on regarde la Coupe du monde. »
La méthode poutinienne est plus classique. Rapports, chiffres, listes de griefs et historiques de la relation bilatérale russo-américaine ont été préparés, si tant est que M. Poutine en ait besoin. Après dix-huit ans au pouvoir, le président russe connaît sur le bout des doigts son sujet. Donald Trump est le quatrième président des Etats-Unis qu’il s’apprête à tester, après Bill Clinton, George W. Bush et Barak Obama. Avec cette différence : cette première rencontre exclusive tant attendue par Moscou entre les deux dirigeants se tiendra en Finlande, comme au temps de la guerre froide, lorsqu’en 1975 Helsinki avait hébergé des pourparlers entre Leonid Brejnev et Gerald Ford.
Dans ce nouveau duel annoncé, face à un Donald Trump imprévisible et en délicatesse avec ses propres alliés, Vladimir Poutine se pose en dirigeant déterminé qui n’a pas à se soucier des critiques ni même d’un chimérique contre-pouvoir de ses institutions. La propagande a fait son œuvre. Pour 62 % des Russes, il est celui « qui essaie de résoudre les problèmes et de rapprocher les deux pays » – contre 14 % pour Donald Trump –, selon un sondage de l’institut VTsIOM du 9 juillet. Comme à son habitude, le dirigeant russe se présentera donc sous les traits du conciliateur, tout en cherchant à détecter les faiblesses de son vis-à-vis.

Autre avantage : le chef du Kremlin...




                        

                        


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Les juteuses activités annexes de certains eurodéputés français

D’après Transparency International, des députés français élus au Parlement européen exercent des activités rentables en marge de leur fonction d’élu.



Le Monde
 |    13.07.2018 à 09h15
 • Mis à jour le
13.07.2018 à 14h46
    |

                            Thibaut Faussabry








                        


L’étude publiée mardi 10 juillet par l’ONG Transparency International Europe met en lumière les pratiques de certains députés européens qui exercent des activités annexes parfois très lucratives en marge de leur mandature d’élu. L’organisation a épluché plus de 2 000 déclarations d’intérêts, dont celles des 74 députés européens français. Selon le rapport, un peu plus de la moitié d’entre eux (38) déclarent gagner un revenu annexe en plus de leurs émoluments de députés. Cette pratique est-elle légale ?
Que dit le règlement du Parlement européen ?
L’ensemble des 751 députés européens est soumis au règlement intérieur du Parlement européen. Ce règlement ne leur interdit pas d’exercer une activité rémunérée durant leur mandature. Il intègre également un code de conduite qui impose aux députés de présenter au président du Parlement une déclaration d’intérêts financiers « vérifiée et régulièrement mise à jour ».
D’après l’article 4 de ce code de conduite, cette déclaration doit mentionner « toute indemnité perçue pour l’exercice d’un mandat au sein d’un autre parlement », ainsi que « toute activité régulière rémunérée exercée par le député parallèlement à l’exercice de ses fonctions, que ce soit en qualité de salarié ou de travailleur indépendant » et enfin « toute activité extérieure occasionnelle rémunérée si la rémunération totale excède 5 000 euros par année civile ».

        Lire aussi :
         

                Les activités bien payées des eurodéputés hors de l’hémicycle



Quel est le salaire d’un député européen ?
8 484 euros brut
La rémunération mensuelle des députés européens est prévue par un statut unique et imputée sur le budget du Parlement. Depuis le 1er juillet 2016, elle s’élève à 8 484,05 euros brut et s’établit à 6 611,42 euros après déduction de l’impôt européen et des cotisations sociales. Cependant, comme leurs homologues français, les députés du Parlement européen perçoivent différentes indemnités « visant à couvrir les frais qu’ils encourent dans l’exercice de leurs fonctions parlementaires » pour un montant pouvant atteindre 4 416 euros par mois.
Exercer une ou plusieurs activité(s) extérieure(s) permet à certains eurodéputés français de gagner bien plus d’argent que leurs homologues ayant choisi de renoncer à leur(s) activité(s) professionnelle(s) d’origine pendant la durée de leur mandat. Ainsi, Renaud Muselier (Les Républicains/Parti populaire européen), médecin et directeur de deux cliniques, a déclaré avoir gagné au moins 816 000 euros entre le début de sa mandature (en 2014) et le 7 mars 2018. Sur la même période, un député qui ne reçoit que ses émoluments versés par le Parlement européen a perçu au maximum 496 234 euros.





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 Les dix eurodéputés français percevant le plus d'argent en dehors de leur rémunération d'élu européen



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Les montants affichés concernent les revenus extérieurs perçus entre le 1er juillet 2014 et le 3 juillet 2018. Un eurodéputé français a été retiré de ce classement car le Parlement européen examine la dernière mise à jour de ses déclarations d’intérêts financiers.
De surprenantes augmentations de revenus
Selon l’étude de Transparency International Europe, deux élus français font partie des dix députés européens qui ont vu leurs revenus annexes le plus progresser entre le début de leur mandat et le 7 mars. Jean-Luc Schaffhauser (Rassemblement Bleu Marine/ENL) figure en troisième position de ce classement. L’eurodéputé a expliqué, dans sa dernière déclaration d’intérêts, percevoir 270 012 euros de revenus annexes par an contre 30 012 euros annuels mentionnés dans sa première déclaration d’intérêts, soit une augmentation de 240 000 euros. Contacté par Le Monde, le député qui exerce en marge de son mandat le métier de consultant, a fait savoir par le biais de ses assistants parlementaires « qu’il communiquera sur cette affaire seulement devant les tribunaux avec Transparency International Europe ».
Membre du même groupe politique (Europe des nations et des libertés) que M. Schaffhauser, l’eurodéputé Gilles Lebreton (Rassemblement national) est aussi pointé du doigt par l’ONG. Il a indiqué, dans sa dernière déclaration d’intérêts, percevoir 60 036 euros de revenus extérieurs annuels contre « 0,00 euro » mentionnés lors de sa première déclaration, au début de son mandat. Cependant, Gilles Lebreton conteste ces chiffres : « Je suis professeur d’université depuis 1990, ces 60 000 euros correspondent à ma rémunération annuelle en tant que professeur d’université », explique l’élu, qui estime que « Transparency s’est trompé ».


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Un phénomène qui concerne 60 % des partis politiques français ayant des députés européens dans leurs rangs
Répartition par parti politique des eurodéputés français déclarant exercer au moins une activité extérieure rémunérée au cours leur mandature.

Source : Transparency International Europe



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Pourquoi ces activités annexes peuvent-elles soulever des interrogations ?
Parmi les trente-huit députés européens français ayant mentionné percevoir un revenu extérieur, trois déclarent exercer le métier d’avocat, un le métier de consultant et un autre le métier de financier. D’autres déclarent être médecin, professeur ou encore agriculteur. Près de deux tiers (23) d’entre eux exercent un mandat électif en France, tous à un échelon local (municipalité, département, région).
Ces activités annexes peuvent soulever des interrogations sur la disponibilité des élus concernés pour jouer pleinement leur rôle législatif. Surtout, des métiers comme « avocat, consultant ou financier » exercés par certains députés européens en fonction peuvent « créer des conflits d’intérêts », affirme Transparency International Europe dans son rapport.
Les clients pour lesquels travaillent ces députés ne sont pas clairement identifiés, ces clients peuvent notamment être des entreprises ayant recours à des activités de lobbying. Dans son rapport, Transparency International Europe dénonce notamment un système de surveillance actuel « particulièrement faible » et un « manque de sanction » pour les cas avérés de conflits d’intérêts. Pour retirer toute suspicion, l’ONG recommande la création d’une instance de surveillance indépendante du Parlement européen et l’augmentation du niveau d’informations requis pour les déclarations d’intérêts financiers remplies par les eurodéputés.



                            


                        

                        

