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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Avant la demi-finale de la Coupe du monde, mardi 10 juillet à Saint-Pétersbourg, testez vos connaissances sur les 73 précédents affrontements entre les deux voisins.
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Coupe du monde : êtes-vous incollable sur les précédents France-Belgique ?

Avant la demi-finale de la Coupe du monde, mardi 10 juillet à Saint-Pétersbourg, testez vos connaissances sur les 73 précédents affrontements entre les deux voisins.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 18h25
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   





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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ La formation américaine devance la Sky et Quickstep dans la troisième épreuve du Tour. L’équipe AG2R, avec Romain Bardet, limite la casse.
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Tour de France 2018 : BMC s’impose lors du contre-la-montre par équipes, et met Van Avermaet en jaune

La formation américaine devance la Sky et Quickstep dans la troisième épreuve du Tour. L’équipe AG2R, avec Romain Bardet, limite la casse.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 18h20
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 18h43
   





                        



   


Pour la troisième fois en autant de jours, le Tour de France 2018 change de leader. En remportant, lundi 9 juillet, l’épreuve du contre-la-montre par équipes, la formation BMC a propulsé le champion olympique belge Greg Van Avermaet jusqu’au maillot jaune.

        Sur l’étape 3 :
         

          un Tour en boucles



L’équipe américaine, dont le chef de file est l’Australien Richie Porte, a battu de 4 secondes l’équipe Sky du Britannique Chris Froome au terme des 35,5 kilomètres du contre-la-montre de Cholet. La Quick-Step du Belge Philippe Gilbert et du Français Julian Alaphilippe complète le podium, à 7 secondes, devant Mitchelton et Sunweb. Avec cinq équipes se tenant dans une fourchette d’une douzaine de secondes, il s’agit de l’exercice le plus serré depuis l’édition 2015, qui avait déjà vu la victoire de BMC devant la Sky.

So here are our winners of the day and our new Maillot Jaune! 🙏💛
— LeTour (@Le Tour de France)


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Déjà présent à l’époque, Van Avermaet a depuis enlevé le titre olympique sur route à Rio. Il a également endossé le maillot jaune du Tour 2016 et remporté plusieurs classiques, notamment Paris-Roubaix.
Froome se place, Bardet limite la casse
Au classement général, Chris Froome n’a perdu du temps – une broutille de 4 secondes – que sur Porte. Il a, en revanche, gagné sur tous les autres, mais dans des proportions variables.
Le Britannique Adam Yates (à 5 secondes de Froome) et le Néerlandais Tom Dumoulin (à 8 secondes), ainsi que le Colombien Rigoberto Uran (à 31 secondes), ont réalisé la meilleure opération. Le Colombien Nairo Quintana et l’Espagnol Mikel Landa ont lâché 50 secondes, l’Italien Vincenzo Nibali, 1 min 02 sec. Quant au Français Romain Bardet et à son équipe, ils terminent à 1 min 11 secondes du quadruple vainqueur. « C’est fidèle à ce qu’on attendait », a commenté Bardet, dont deux des coéquipiers étaient diminués par des chutes. « Je suis soulagé ».

        Lire aussi :
         

                Tour de France 2018 : la positive altitude de Romain Bardet



« On peut être satisfaits », a réagi pour sa part Froome, qui s’est montré très à l’aise dans l’exercice, mais a dû essuyer une nouvelle fois huées et sifflets au long de son parcours.
Mardi, les sprinteurs disposent d’une nouvelle opportunité dans la 4e étape, longue de 195 kilomètres entre La Baule (Loire-Atlantique) et Sarzeau (Morbihan). Avec une très longue ligne droite de 4 kilomètres pour terminer.


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{ "pays": "Japon", "code": "jp" }, "65": { "pays": "Lettonie", "code": "lv" }, "66": { "pays": "Libéria", "code": "lr" }, "67": { "pays": "Lituanie", "code": "lt" }, "68": { "pays": "Luxembourg", "code": "lu" }, "69": { "pays": "Macédoine", "code": "mk" }, "70": { "pays": "Madagascar", "code": "mg" }, "71": { "pays": "Malawi", "code": "mw" }, "72": { "pays": "Mali", "code": "ml" }, "73": { "pays": "Moldavie", "code": "md" }, "74": { "pays": "Monténégro", "code": "me" }, "75": { "pays": "Niger", "code": "ne" }, "76": { "pays": "Panama", "code": "pa" }, "77": { "pays": "Paraguay", "code": "py" }, "78": { "pays": "Pays de Galles", "code": "wal" }, "79": { "pays": "Pologne", "code": "pl" }, "80": { "pays": "Sénégal", "code": "sn" }, "81": { "pays": "Sierra Leone", "code": "sl" }, "82": { "pays": "Slovaquie", "code": "sk" }, "83": { "pays": "Slovénie", "code": "si" }, "84": { "pays": "Surinam", "code": "sr" }, "85": { "pays": "Tadjikistan", "code": "tj" }, "86": { "pays": "Tchad", "code": "td" }, "87": { "pays": "Togo", "code": "tg" }, "88": { "pays": "Trinité et Tobago", "code": "tt" }, "89": { "pays": "Ukraine", "code": "ua" }, "90": { "pays": "Zaïre", "code": "cd" }, "91": { "pays": "Inconnu", "code": "xx" }, "92": { "pays": "Gambie", "code": "gm" }, "93": { "pays": "Centrafrique", "code": "cf" }, "94": { "pays": "Burkina Faso", "code": "bf" }, "95": { "pays": "Kenya", "code": "ke" }, "96": { "pays": "Serbie", "code": "rs" }, "97": { "pays": "Guinée Bissau", "code": "gw" }, "98": { "pays": "Cap-Vert", "code": "cv" }, "99": { "pays": "Mozambique", "code": "mz" }, "100": { "pays": "Irak", "code": "iq" }, "101": { "pays": "Venezuela", "code": "ve" }, "102": { "pays": "Tanzanie", "code": "tz" }, "103": { "pays": "Azerbaïdjan", "code": "az" }, "104": { "pays": "Biélorussie", "code": "by" }, "105": { "pays": "Thaïlande", "code": "th" }, "106": { "pays": "Arménie", "code": "am" }, "107": { "pays": "Pérou", "code": "pe" }, "108": { "pays": "Liechtenstein", "code": "li" }, "109": { "pays": "Afghanistan", "code": "af" }, "111": { "pays": "Principauté de Monaco", "code": "mc" }, "112": { "pays": "Nouvelle-Zélande", "code": "nz" }, "113": { "pays": "Fidji", "code": "fj" }, "114": { "pays": "Samoa", "code": "ws" }, "115": { "pays": "Europe", "code": "eu" }, "116": { "pays": "Hémisphère Sud", "code": "xx" }, "117": { "pays": "Monde", "code": "xx" }, "118": { "pays": "Irlande", "code": "ie" }, "119": { "pays": "Tonga", "code": "to" }, "120": { "pays": "Namibie", "code": "na" }, "121": { "pays": "Malaisie", "code": "my" }, "122": { "pays": "Royaume-Uni", "code": "gb" }, "123": { "pays": "Monaco", "code": "mc" }, "124": { "pays": "Antilles néerlandaises", "code": "an" }, "125": { "pays": "Antigua-et-Barbuda", "code": "ag" }, "126": { "pays": "Aruba", "code": "aw" }, "127": { "pays": "Bahamas", "code": "bs" }, "128": { "pays": "Bangladesh", "code": "bd" }, "129": { "pays": "Barbade", "code": "bb" }, "130": { "pays": "Belize", "code": "bz" }, "131": { "pays": "Bermudes", "code": "bm" }, "132": { "pays": "Bhoutan", "code": "bt" }, "133": { "pays": "Botswana", "code": "bw" }, "134": { "pays": "Bahreïn", "code": "bh" }, "135": { "pays": "Brunei", "code": "brn" }, "136": { "pays": "République Centrafricaine", "code": "cf" }, "137": { "pays": "Cambodge", "code": "kh" }, "138": { "pays": "Iles Caïmans", "code": "ky" }, "140": { "pays": "Iles Cook", "code": "ck" }, "141": { "pays": "Comores", "code": "km" }, "142": { "pays": "Cuba", "code": "cu" }, "143": { "pays": "Chypre", "code": "cy" }, "144": { "pays": "Djibouti", "code": "dj" }, "145": { "pays": "Dominique", "code": "dm" }, "146": { "pays": "République Dominicaine", "code": "do" }, "147": { "pays": "Equateur", "code": "ec" }, "148": { "pays": "Erythrée", "code": "er" }, "149": { "pays": "Salvador", "code": "sv" }, "150": { "pays": "Ethiopie", "code": "et" }, "152": { "pays": "Grenade", "code": "gd" }, "153": { "pays": "Guatemala", "code": "gt" }, "154": { "pays": "Guam", "code": "gu" }, "155": { "pays": "Guyana", "code": "gy" }, "156": { "pays": "Haïti", "code": "ht" }, "157": { "pays": "Hong-Kong", "code": "hk" }, "158": { "pays": "Honduras", "code": "hn" }, "159": { "pays": "Indonésie", "code": "id" }, "160": { "pays": "Inde", "code": "in" }, "161": { "pays": "Iles Vierges", "code": "vi" }, "162": { "pays": "Iles Vierges Britanniques", "code": "vg" }, "163": { "pays": "Jordanie", "code": "jo" }, "164": { "pays": "Kazakhstan", "code": "kz" }, "165": { "pays": "Kirghizistan", "code": "kg" }, "166": { "pays": "Arabie Saoudite", "code": "sa" }, "167": { "pays": "Laos", "code": "la" }, "168": { "pays": "Libye", "code": "ly" }, "169": { "pays": "Sainte-Lucie", "code": "lc" }, "170": { "pays": "Lesotho", "code": "ls" }, "171": { "pays": "Liban", "code": "lb" }, "172": { "pays": "Mongolie", "code": "mn" }, "173": { "pays": "Malte", "code": "mt" }, "174": { "pays": "Maurice", "code": "mu" }, "175": { "pays": "Mauritanie", "code": "mr" }, "176": { "pays": "Birmanie", "code": "mm" }, "177": { "pays": "Nicaragua", "code": "ni" }, "178": { "pays": "Népal", "code": "np" }, "179": { "pays": "Nauru", "code": "nr" }, "180": { "pays": "Oman", "code": "om" }, "181": { "pays": "Pakistan", "code": "pk" }, "182": { "pays": "Palestine", "code": "ps" }, "183": { "pays": "Palau", "code": "pw" }, "184": { "pays": "Papouasie-Nouvelle-Guinée", "code": "pg" }, "185": { "pays": "Corée du Nord", "code": "kp" }, "186": { "pays": "Porto Rico", "code": "pr" }, "187": { "pays": "Qatar", "code": "qa" }, "188": { "pays": "Rwanda", "code": "rw" }, "189": { "pays": "Seychelles", "code": "sc" }, "190": { "pays": "Singapour", "code": "sg" }, "191": { "pays": "Saint-Christophe-et-Niévès", "code": "xx" }, "192": { "pays": "Saint-Marin", "code": "sm" }, "193": { "pays": "Iles Salomon", "code": "sb" }, "194": { "pays": "Somalie", "code": "so" }, "195": { "pays": "Sri Lanka", "code": "lk" }, "196": { "pays": "Sao Tomé-et-Principe", "code": "st" }, "197": { "pays": "Soudan", "code": "sd" }, "198": { "pays": "Swaziland", "code": "sz" }, "199": { "pays": "Turkménistan", "code": "tm" }, "200": { "pays": "Taipei chinois", "code": "tw" }, "201": { "pays": "Emirats Arabes Unis", "code": "ae" }, "202": { "pays": "Ouganda", "code": "ug" }, "203": { "pays": "Ouzbékistan", "code": "uz" }, "204": { "pays": "Vanuatu", "code": "vu" }, "205": { "pays": "Vietnam", "code": "vn" }, "207": { "pays": "Yémen", "code": "ye" }, "208": { "pays": "Zambie", "code": "zm" }, "209": { "pays": "Koweit", "code": "kw" }, "210": { "pays": "Zimbabwe", "code": "zw" }, "211": { "pays": "Taipei", "code": "tw" }, "212": { "pays": "URSS", "code": "su" }, "213": { "pays": "RDA", "code": "dd" }, "214": { "pays": "Syrie", "code": "sy" }, "215": { "pays": "Tchétchénie", "code": "ru" }, "216": { "pays": "Iles Féroé", "code": "fo" }, "217": { "pays": "Nouvelle Calédonie", "code": "nc" }, "218": { "pays": "Kosovo", "code": "ko" }, "219": { "pays": "République du Congo", "code": "cg" }, "220": { "pays": "Guinée Equatoriale", "code": "gq" }, "223": { "pays": "Tchécoslovaquie", "code": "cz" }, "224": { "pays": "Wallis et Futuna", "code": "xx" }, "225": { "pays": "Philippines", "code": "ph" }, "226": { "pays": "Tahiti", "code": "xx" }, "227": { "pays": "Equipe Mixte", "code": "xx" }, "228": { "pays": "Bohême", "code": "xx" }, "229": { "pays": "Australasie", "code": "xx" }, "230": { "pays": "Indes Britanniques", "code": "xx" }, "231": { "pays": "RFA", "code": "de" }, "232": { "pays": "Equipe unifiée de l'ex URSS", "code": "su" }, "233": { "pays": "Ïles Vierges des Etats-Unis", "code": "vi" }, "234": { "pays": "Union d'Afrique du Sud", "code": "za" }, "235": { "pays": "Indes occidentales", "code": "xx" }, "236": { "pays": "Saint-Vincent-et-les-Grenadines", "code": "vc" }, "237": { "pays": "Maldives", "code": "mv" }, "238": { "pays": "Timor oriental", "code": "tl" }, "239": { "pays": "Kiribati", "code": "ki" }, "240": { "pays": "Ïles Marshall", "code": "mh" }, "241": { "pays": "Micronésie", "code": "fm" }, "242": { "pays": "Samoa américaines", "code": "as" }, "243": { "pays": "Tuvalu", "code": "tv" }, "244": { "pays": "Soudan du Sud", "code": "ss" }, "245": { "pays": "Gibraltar", "code": "xx" }, "269": { "pays": "Ireland", "code": "ie" }, "273": { "pays": "Anguilla", "code": "xx" }, "274": { "pays": "Bonaire", "code": "xx" }, "275": { "pays": "Curaçao", "code": "xx" }, "276": { "pays": "Macao", "code": "xx" }, "277": { "pays": "îles Turques-et-Caïques", "code": "xx" }, "278": { "pays": "Guyane française", "code": "fr" }, "279": { "pays": "Iles Mariannes du Nord", "code": "xx" }, "280": { "pays": "Athlètes indépendants FINA", "code": "xx" }, "281": { "pays": "Athlète neutre", "code": "xx" }, "282": { "pays": "Réfugiés", "code": "xx" }, "283": { "pays": "Montserrat", "code": "xx" }, "284": { "pays": "OAR", "code": "xx" } };

er' : ''); }, })

    var x2js = new X2JS(),
        classement = {},
        francais = [],
        mesdivs = [],
        urldrp = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/",
        urltdf = "//ws-decodeurs.lemonde.fr/idalgo/cache/page/cycling_xml_standing.php?refCompetition=1"
    /*,
                urltdf = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/test/tdf2018/standing.xml"*/
    ;

    /* nos cinq div*/
    $("#tableautdf div.classementparticulier").each(function(i, d) {
        madiv = $(this).attr("id").slice(3);
        mesdivs.push(madiv)
    })

    /* on charge le xml */
    $.get(urltdf, function(data) {
        classement = x2js.xml2json(data.firstChild)
    }).done(function() {
        $("#maj").html("au " + moment(classement._dateFile).format("D MMMM") + " à " + moment(classement._dateFile).format("HH:mm").replace(":", " h ") + "")
        /* On fait un tableau des français */
        $.each(classement["podium"].person, function(i, d) {
            if (d._refCountry == 2) francais.push(d)
        })
        /* on vérifie si le tableau est rempli */
        if (classement["podium"].person.length) genererMonTableau();
    });

    /* et notre fonction de lancement du bazar */
    function genererMonTableau() {
        var cl_podium = classement["podium"].person,
            cl_french = francais,
            cl_mountain = classement["mountain"].person,
            cl_sprint = classement["sprint"].person,
            cl_young = classement["young"].person,
            cl_team = classement["team"].team;
        var classements = [cl_podium, cl_french, cl_mountain, cl_sprint, cl_young, cl_team];
        $.each(classements, function(i, d) {
            creerLesLignes(i, d);
        })
    };

    function creerLesLignes(num, tab) {
        console.log(num)
        select = "#tb_" + mesdivs[num];
        type = mesdivs[num]
        html = "";
        $.each(tab, function(i, d) {
            if (d._txtTeamName) console.log(equipe[d._txtTeamName])
            if (d._numPosition                 classe = " grisou"
            } else { classe = "" }
"
" + d._numPosition + ""
            if (d._refCountry) {
                if (dico[d._refCountry]) {
"
                } else {
" + d._refCountry + ""
                }
            }
" + enCapitale(d._txtName) + ""
            if (d._txtTeamName) {

 " + d._txtTeamName + ""
 " + d._txtTeamName + "" + equipe[d._txtTeamName] + ""
            }
" + ((d._numPosition > 1) ? "+ " + d._numHumanTimeDelta.replace("00' ", " ") : d._numHumanTime) + ""
" + d._numPoint + " point" + ((d._numPoint > 1) ? "s" : "") + ""
"
        });
        $(select).html(html)

    };

    /* au premier */
    montrerCacher(mesdivs[0]);

    function montrerCacher(div) {
        $.each(mesdivs, function(i, d) {
            $("#tb_" + d).hide()
        })
        $("#tb_" + div).show()
    };

    function enCapitale(str) {
        return str.replace(/\w\S*/g, function(txt) {
            return txt.charAt(0).toUpperCase() + txt.substr(1).toLowerCase();
        });
    };


    $("#choix").on("change", function() {
        montrerCacher($(this).val())
    });



    $("#classtdf a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Kevin Durant, DeAndre Jordan ou Carmelo Anthony, les pointures du basket américain ne s’adonnent pas qu’aux dribbles et aux paniers : après les matchs, ils aiment se réunir pour déguster des grands crus.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                
                                       
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L’œnologie, l’autre terrain de jeu de la NBA


                      Kevin Durant, DeAndre Jordan ou Carmelo Anthony, les pointures du basket américain ne s’adonnent pas qu’aux dribbles et aux paniers : après les matchs, ils aiment se réunir pour déguster des grands crus.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 18h15
    |

                            Lucas Minisini








                              

                        

En seulement deux petites semaines, l’équipe de basket des Etats-Unis doit enchaîner cinq matchs, à Las Vegas ou à Los Angeles. Nous sommes au cœur de l’été 2016, en pleine préparation des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, au Brésil. La troupe de stars de la NBA en profite pour soigner ses automatismes. Mais aussi pour goûter de grands vins. « Dans chaque ville, après toutes les rencontres, j’ai organisé un dîner autour du vin », confie Kamal Hotchandani, le PDG de Haute Living, entreprise de luxe pour les personnalités.
Des dîners pour « travailler son palais »
Ce dernier profite de son réseau de joueurs, collectionneurs de bonnes bouteilles, pour mener au mieux ces dîners. Les athlètes avaient une demande précise, raconte Kamal Hotchandani : « Les mettre en relation avec des gens qui s’y connaissent très bien. » Par exemple Devinder Bhatia. A 52 ans, le Texan originaire de Houston est un chirurgien réputé pour ses opérations à cœur ouvert. Et pour sa cave. Dès l’année 1990, il a accumulé des dizaines de grands crus, pas loin d’atteindre les 14 000 bouteilles. Dont 200 provenant du prestigieux Domaine de la Romanée-Conti, en Bourgogne.
Cette cave a de quoi attirer également des chefs cuisiniers par dizaines, le sénateur du Texas, Ted Cruz, ou le rappeur américain Ludacris, en vogue dans les années 2000. « Depuis quelques années, j’accueille beaucoup de joueurs NBA », reconnaît Devinder Bhatia.
« J’avais imaginé un repas avec une ou deux bouteilles. Sauf qu’on en a dégusté dix-neuf en quatre heures et que ces stars du basket mondial ne sont pas parties avant 4 heures du matin ! » Devinder Bhatia, le PDG de Haute Living
Ce soir de juillet 2016, la « team USA » vient de surclasser le Nigeria 110 à 66 à Houston (Texas). Sans tarder, les pointures du jeu que sont Kevin Durant, DeAndre Jordan et Carmelo Anthony se retrouvent dans une maison entourée de murs épais, dans un quartier chic de la cité texane. « Qu’est-ce...




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Face aux Belges, les coéquipiers d’Antoine Griezmann disputeront la sixième demi-finale de leur histoire. Et tenteront de se hisser dans leur troisième finale.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : avant France-Belgique, les cinq précédentes demi-finales des Bleus au Mondial

Face aux Belges, les coéquipiers d’Antoine Griezmann disputeront la sixième demi-finale de leur histoire. Et tenteront de se hisser dans leur troisième finale.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 18h07
    |

            Clément Martel








                        


Avant de disputer, mardi 10 juillet, la demi-finale de la Coupe du monde 2018 face à la Belgique, les Français ont atteint à cinq reprises ce stade de la compétition. De l’épopée des Français en 1958 aux aventures de Zidane et de ses coéquipiers en 2006, retour sur les précédentes demi-finales des Bleus au Mondial.
1958 : un blessé, un Pelé et trois buts (Brésil-France, 5-2)

   


Que serait-il advenu si les changements avaient été autorisés en 1958 ? Qualifiés pour la première fois de leur histoire en demi-finale du Mondial, les Bleus d’un Just Fontaine marchant sur l’eau (treize buts inscrits lors de la compétition, le record reste à battre) se poseront à jamais la question. Face au Brésil, meilleure défense de la compétition n’ayant pas encaissé le moindre but depuis son premier match, les coéquipiers du futur Ballon d’or, Raymond Kopa, engagent la rencontre avec entrain. Après avoir encaissé un but dès l’entame, les joueurs d’Albert Batteux égalisent par Just Fontaine à la neuvième minute de jeu.
Mais après une demi-heure de jeu, le capitaine français, Robert Jonquet, fauché par l’attaquant Vava, se fracture le péroné. Or, le règlement de l’époque ne permettant pas de changement, les Bleus terminent la partie à dix contre onze. Et subissent l’émergence d’un gamin de 17 ans appelé à un destin mondial. En moins d’un quart d’heure, le jeune Pelé inscrit un triplé (52e, 64e, 75e) et enterre les rêves de titre des Français.
« C’est à la suite de mes exploits en Suède qu’un magazine français, curieusement, m’a gratifié du titre de “roi du football”, expliquait le meilleur joueur du XXe siècle lors du Mondial 2014. Un titre qui s’est répandu dans le monde entier et a contribué à façonner ma légende. » Défaits 5-2, les Bleus achèveront leur compétition à la troisième place du Mondial suédois.

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          Pelé et Just Fontaine refont France-Brésil...1958



1982 : le traumatisme de Séville (France-Allemagne, 3-3, 3-4 aux tirs au but)

   


De ce jeudi noir pour le sport français, tout a été dit et écrit, déjà. « Même les plus jeunes en ont entendu parler par leur père ou leur grand-père, estime le milieu de terrain des Bleus d’alors, Bernard Genghini. Ce match est resté dans la légende du foot par son déroulement, sa dramaturgie, et par toutes les émotions qu’il a pu procurer. » Ce 8 juillet à Séville, la France tombe amoureuse de son équipe de foot en même temps qu’elle se confronte à l’injustice de ce sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne.
Opposés à la RFA en demi-finale du Mondial espagnol, Platini et sa bande aspirent à se hisser en finale pour la première fois de leur histoire. Et à deux reprises, ils pensent avoir match gagné, après les buts de Marius Trésor et Alain Giresse. Mais, après la terrible agression de Schumacher sur Battiston, les Allemands reviennent à la marque à deux reprises. S’ensuit la première séance de tirs au but de la compétition, et le raté de Bossis qui offre la qualification à l’Allemagne. « Aucun film, aucune pièce ne saurait transmettre autant de courants contradictoires, autant d’émotions que la demi-finale perdue de Séville », analysera Michel Platini longtemps après. Battus et abattus, les hommes de Michel Hidalgo s’inclineront en suivant lors de la petite finale face à la Pologne (3-2).

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          France-Allemagne : les larmes de Séville



1986 : la revanche perdue (France-Allemagne, 0-2)

   


Quatre ans après le « drame » de Sanchez-Pizjuan, à Séville, France et Allemagne de l’Ouest se retrouvent au même stade de la compétition. S’ils sont champions d’Europe en titre, les Bleus d’Henri Michel évoluent sans Dominique Rocheteau, et avec un Michel Platini fortement diminué. A Guadalaraja (Mexique), les Français débarquent quatre jours après avoir réalisé leur exploit du Mondial : l’élimination du Brésil en quarts de finale au terme d’une partie d’une intensité remarquable (1-1, 4-3 aux tirs au but).
D’un réalisme chirurgical, la Mannschaft ouvre la marque dès la neuvième minute de jeu par Brehme, sur coup franc. Courant après le score, les Bleus se procurent quelques occasions, mais butent, cette année encore, sur Schumacher. En fin de rencontre, Völler crucifie les Français en lobant Joël Bats, sorti à sa rencontre sur une contre-attaque. Pour la seconde fois d’affilée, la France est éliminée par l’Allemagne en demi-finales de Coupe du monde. Et Franz Beckenbauer, l’entraîneur allemand de l’époque, ne manquera pas de le souligner après la rencontre : « Cette équipe ne sait pas battre l’Allemagne. » Au match suivant, la génération Platini (Giresse, Bossis, Rocheteau, Tigana…) se consolera tant bien que mal en décrochant la troisième place.

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                France-Allemagne (3/4) : la revanche perdue de 1986



1998 : le chef-d’œuvre de Thuram (France-Croatie, 2-1)

   


« J’ai essayé de faire revenir cette personne qui a marqué deux buts, mais elle ne s’est jamais représentée ! » Vingt ans après, Lilian Thuram ne s’est toujours pas remis de son doublé inscrit face à la Croatie en demi-finale de la Coupe du monde en France. Douze ans après sa dernière participation au Mondial, la France s’est hissée dans le dernier carré au terme d’un parcours maîtrisé. Mais face à la Croatie de Davor Suker, les hommes d’Aimé Jacquet doivent leur salut au plus improbable des héros.
Menés dès l’entame de la seconde période, les Bleus voient leur arrière droit, défenseur central de formation, inscrire deux buts en un quart d’heure. Les deux seuls de sa longue carrière sous le maillot bleu. « Sur le premier but, c’est moi qui lui fais la passe et je n’ai toujours pas compris ce qu’il foutait là. Vraiment ! racontera plusieurs années plus tard Youri Djorkaeff. Je suis à l’entrée de la surface, je reçois le ballon et là, d’un coup, je vois Thuram. » En dépit de l’expulsion de Laurent Blanc en fin de rencontre, les Français se qualifieront pour la première finale de son histoire. Avec le résultat final que l’on sait, face au Brésil.

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                Coupe du monde : la folle nuit du 12 juillet 1998



2006 : Zidane au bout de la crispation (Portugal-France, 0-1)

   


Pour la cinquième demi-finale de Coupe du monde de son histoire, la France étrenne un nouveau statut. Après avoir successivement battu l’Espagne puis le champion en titre brésilien, les coéquipiers de Zinedine Zidane ont récupéré l’étiquette de favori avant d’affronter le Portugal. Alignant Figo, Cristiano Ronaldo, Pauleta ou Deco, les Lusitaniens ont une puissance de feu inquiétante pour les hommes de Raymond Domenech.
Mais devant 22 millions de téléspectateurs en France (un record), les Bleus verrouillent la rencontre. Grâce à un penalty de leur capitaine, Zidane, provoqué par Henry, les Bleus renversent les hommes de Luiz Felipe Scolari (tenant du titre avec le Brésil). Et se qualifient pour leur seconde finale de Coupe du monde, huit ans après leur sacre, où ils échoueront d’un rien face à l’Italie (1-1, 5-3 aux tirs au but). Vainqueurs de deux de leurs cinq demi-finales du Mondial, les Bleus tenteront d’équilibrer leur bilan, mardi face à la Belgique.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les Bleus gagneront-ils leur place en finale du Mondial 2018 en battant les Belges ? Faites vos pronostics et partagez-les avec vos amis.
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Coupe du monde 2018 : faites vos pronostics pour France-Belgique

Les Bleus gagneront-ils leur place en finale du Mondial 2018 en battant les Belges ? Faites vos pronostics et partagez-les avec vos amis.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 17h39
   





                        



 
 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ L’écrivain et envoyé spécial pour « Le Monde » en Russie ne se lasse pas du spectacle offert par l’attaquant des Bleus, « prédateur au sang froid » érigé en héros national
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Coupe du monde 2018 : la comète de Kylian, par Olivier Guez

L’écrivain et envoyé spécial pour « Le Monde » en Russie ne se lasse pas du spectacle offert par l’attaquant des Bleus, « prédateur au sang froid » érigé en héros national



Le Monde
 |    09.07.2018 à 16h43
    |

                            Olivier Guez (écrivain)








                        



                                


                            

En préambule, un avertissement. Les joueurs (Messi, Godin) et les équipes (l’Uruguay) à qui j’ai consacré une chronique ont connu la défaite et l’élimination. Alors, est-ce raisonnable d’encenser Kylian Mbappé, à la veille de la demi-finale France-Belgique ? Ne ferais-je pas mieux de tresser des lauriers à l’équipe belge, de vanter les dribbles chaloupés de Hazard, l’intelligence et la puissance de Lukaku, les réflexes du gardien Courtois, et la rousseur angélique de De Bruyne (qui, par ailleurs, a eu le bon goût de se marier à Sorrente, sur la côte amalfitaine) ? Ainsi, l’équipe de France disposerait des Diables rouges et se qualifierait pour la finale de la Coupe du monde.
Mais impossible de résister à l’irrésistible. Dans une semaine, il sera trop tard, et d’ici à quelques années, mes cinq enfants finiraient pas me reprocher de ne pas avoir consacré une ligne au prodige de Bondy, le jeune homme qui valait 3 milliards, dont le nom est sur les lèvres de toute la planète depuis qu’il a éliminé, à lui tout seul ou presque, l’Argentine de Leo Messi, le roi sans couronne, en huitième de finale.
Etapes brûlées, y compris chez le banquier
Vendredi, à Nijni-Novgorod, à chaque fois qu’il effleurait la balle, un spasme parcourait le stade, le banc uruguayen tremblait : que va faire Mbappé ? Une course folle, un dribble déroutant, une reprise du tonnerre ? Pauvre Diego Laxalt, son garde du corps, il n’en menait pas large. Au fil des rencontres, l’attaquant français est devenu l’attraction de la compétition.
Mbappé est une fleur précoce. A son âge, 19 ans, ni Ronaldo(s) (et le Brésilien et le Portugais) ni Messi n’étaient titulaires en équipe nationale en Coupe du monde. Seul le Roi Pelé, en Suède, en 1958, tient la comparaison. En Championnat de France, en Ligue des champions, en équipe nationale (et chez son banquier), le crack brûle une à une les étapes. Avec décontraction, comme si tout allait de soi et que le bon Dieu du football avait programmé...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Michel Eltchaninoff, cofondateur de l’association Les Nouveaux dissidents, dans une tribune au « Monde », appelle le président Emmanuel Macron à ne pas se rendre à Saint-Pétersbourg pour la Coupe du monde de football si le cinéaste Oleg Sentsov n’est pas libéré avant.
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Michel Eltchaninoff : « Monsieur Macron, conditionnez votre visite en Russie à la libération d’Oleg Sentsov »

Michel Eltchaninoff, cofondateur de l’association Les Nouveaux dissidents, dans une tribune au « Monde », appelle le président Emmanuel Macron à ne pas se rendre à Saint-Pétersbourg pour la Coupe du monde de football si le cinéaste Oleg Sentsov n’est pas libéré avant.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 14h52
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 16h04
    |

Michel Eltchaninoff (Cofondateur de l’association Les Nouveaux dissidents)







                        



                                


                            

Tribune. Monsieur le président, pouvez-vous vraiment vous rendre en Russie ? Vous avez prévu d’assister mardi au match France-Belgique à Saint-Pétersbourg. La Coupe du monde de football est une fête magnifique. Et vouloir soutenir l’équipe de France est parfaitement légitime. Cependant ce séjour sonnerait comme une défaite politique et morale pour notre pays. Mardi 10 juillet, le cinéaste Oleg Sentsov, emprisonné en Sibérie, entamera, s’il est encore en vie, son 58e jour de grève de la faim.
Sa cousine, Natalia Kaplan, lui a rendu visite la semaine dernière. Oleg Sentsov parle encore. Il refuse que l’on s’apitoie sur son sort. Mais il suffit de regarder le visage de Natalia pour comprendre ce qu’elle a compris.
Une rhétorique de la faiblesse européenne
D’ici quelques jours, s’il n’est pas libéré, il connaîtra le sort de Bobby Sands, le nationaliste irlandais mort en 1981 après 66 jours de grève de la faim, et d’Anatoli Martchenko, dissident soviétique qui a succombé à une grève de la faim en 1986. Olef Sentsov est tout près de la mort maintenant.
Vous connaissez l’ampleur de la mobilisation en faveur d’Olef Sentsov, dans le monde, et tout particulièrement en France. Des romanciers, des philosophes, des cinéastes, des artistes, des dizaines de milliers de citoyens se sont engagés. Depuis quelques jours, nos écrivains publient chaque jour des textes pour appeler à sa libération. Vous avez vous-même évoqué son cas lors de votre dernière rencontre avec le président russe, à Saint-Pétersbourg. En vain. Si aucune initiative vigoureuse ne survient, Oleg Sentsov mourra en prison.

Dès votre première rencontre avec Vladimir Poutine, à Versailles, en 2017, vous avez parfaitement compris à qui vous aviez à faire. Il faut dire que l’ingérence du Kremlin dans la campagne électorale française vous avait averti. Depuis des années, le président russe déploie une rhétorique de la faiblesse européenne et démocratique.
Ce...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’équipe américaine s’impose dans la troisième étape, lundi 9 juillet, à Cholet, et permet à son leader Van Avermaet d’endosser le maillot jaune de leader.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La banque d’affaires américaine avait publié ses pronostics sur la Coupe du monde de football. C’est tout faux, constate Eric Albert, correspondant du « Monde » à Londres.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                   
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« Goldman Sachs raconte n’importe quoi »

La banque d’affaires américaine avait publié ses pronostics sur la Coupe du monde de football. C’est tout faux, constate Eric Albert, correspondant du « Monde » à Londres.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 13h13
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 16h46
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            

Marchés. C’est désormais prouvé : Goldman Sachs dit n’importe quoi. Il reste encore une semaine à cette Coupe du monde de football mais déjà les prédictions de la banque d’investissement sont complètement fausses. Fier de ses algorithmes à « apprentissage automatique », qui ont fait tourner 200 000 modèles et ont simulé un million de possibilités, le géant de Wall Street avait publié le 11 juin un épais document de quarante-cinq pages prévoyant les résultats de la compétition. A l’aube des demi-finales, cela fait presque de la peine à relire.
Selon les éminences grises de la non moins éminente institution, l’Allemagne devait battre l’Angleterre en quarts de finale puis aller jusqu’en finale. Le Portugal devait battre l’Argentine et atteindre les demi-finales. La France devait rencontrer l’Espagne en quarts de finale. La Russie ne devait pas passer les poules. Et le Brésil était le favori pour remporter la Coupe du monde.
Pour les huitièmes de finale, le modèle informatique avait prévu correctement deux des huit rencontres (Brésil – Mexique, Colombie – Angleterre) et la présence de dix équipes sur seize. Pour les quarts, une seule rencontre avait été bien vue (Brésil – Belgique) et la présence de quatre équipes. Pour les demi-finales, aucune rencontre n’a été prévue et une seule équipe – la France – était correctement envisagée. Un tirage au sort, un poisson rouge ou un singe savant auraient-ils fait moins bien ?
UBS… Encore raté !
Certes, les prédictions se voulaient pince-sans-rire, à ne pas prendre trop au sérieux. Reste que la banque a fait les choses bien. Pour ses calculs, elle a pris en compte quatre bases de données : le classement officiel des équipes réalisé par la FIFA, les récents résultats des équipes (les statisticiens ont découvert, qui l’aurait cru, que celles qui ont récemment remporté des matchs ont plus de chances d’en remporter d’autres), les classements des joueurs individuels, et le nombre de buts...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Qui, parmi la France, la Belgique, l’Angleterre et la Croatie, atteindra la finale du Mondial 2018 en Russie ? Faites vos pronostics et partagez-les avec vos amis.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ « Roulette russe », épisode 26. Aujourd’hui, Maxime Mianat explique comment il tente de survivre les jours où il n’y a pas de match.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : pourquoi le football ne me manque absolument pas

« Roulette russe », épisode 26. Aujourd’hui, Maxime Mianat explique comment il tente de survivre les jours où il n’y a pas de match.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 10h18
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 10h27
   





                        


Chaque jour durant la Coupe du monde, Eddy Fleck et Maxime Mianat analysent la compétition à leur façon. Attention : cette chronique peut contenir du second degré.

   


Bientôt deux jours sans foot. Cela fait du bien de couper un peu. Je peux m’arrêter quand je veux : avant Suède-Angleterre, je n’ai pensé qu’au match, puis pendant Suède-Angleterre, j’ai tout fait pour penser à autre chose. Vous aussi, soufflez avant la première demi-finale, mardi 10 juillet au stade Krestovski de Saint-Pétersbourg (TF1 ou BeIN Sports). 129 605.
Consacrez-vous à vos autres passions durant cette interruption du jeu. Sinon, prenez une douche ou reparlez à vos proches, à votre copine, à ce type qui l’enlace sur le canapé. Il est l’heure de dresser un bilan de la compétition : vous êtes célibataire. 129 621. Vous êtes-vous accidentellement coupé avec un couteau et perdez-vous du sang depuis quinze jours, faute de temps pour soigner la plaie ? J’ai le regret de vous annoncer que vous êtes mort. 129 629. Dommage, vous aviez pourtant pris les années les unes après les autres.
Vous êtes vivant ? 129 634. Sortez afin d’observer cette lueur aveuglante : il s’agit du soleil, une étoile, une de plus que l’Uruguay n’aura pas. Certains bars sont ouverts et la boutique Adidas la plus proche est à seulement 30 kilomètres, alors éloignez-vous des tentations. 129 652. Pour une désaccoutumance progressive, roulez pour vous changer les idées, à 90 km/h en centre-ville. Trois points en moins. Bien. L’important, c’est les trois points. 129 659. Revenez aux fondamentaux. Au football. Ah non, pas le football. Au travail ! 129 662. Bonjour boss. Oui, c’est un maillot de Benjamin Pavard, pourquoi ? Vous montez ? Dans quelle division ? Au troisième, d’accord. L’important n’est pas d’arriver en haut mais d’y rester. Ah, je crois qu’il y a penalty, vous m’avez bousculé. Excusez-vous. Maintenant. 129 670.
Bientôt deux jours sans foot. 129 678 secondes. 129 679. 129 680. Vous êtes au chômage. Préférez LinkedIn à l’arbitrage Viadeo. Vous êtes seul. La vie est belle. Juste un dernier France-Belgique et j’arrête.
Maxime Mianat

Les épisodes précédents de « Roulette russe »
Episode 1 : comment concilier Coupe du monde et vie de famille
Episode 2 : pourquoi il ne faut pas critiquer l’équipe de France
Episode 3 : pourquoi on ne sait pas encore si Griezmann pourra jouer contre l’Australie
Episode 4 : pourquoi le drapeau du Brésil n’est pas ce que vous croyez
Episode 5 : pourquoi les Anglais n’ont en réalité pas inventé le football
Episode 6 : pourquoi Pologne-Sénégal est un authentique derby
Episode 7 : pourquoi la Coupe du monde est un cauchemar pour les autres sportifs
Episode 8: pourquoi France-Pérou n’aura pas lieu
Episode 9 : pourquoi il y a toujours un drapeau algérien dans un stade
Episode 10 : pourquoi l’Antarctique est le grand absent du tournoi
Episode 11 : pourquoi il n’est pas raisonnable d’aimer à la fois Lionel Messi et Cristiano Ronaldo
Episode 12 : pourquoi on peut suivre la Coupe du monde sans aimer le foot 
Episode 13 : pourquoi le dopage n’existe pas dans le football
Episode 14 : pourquoi 0-0 est le score parfait
Episode 15 : pourquoi le match Panama-Tunisie sera l’événement du soir
Episode 16 : pourquoi j’ai renoncé à la nationalité française durant la Coupe du monde
Episode 17 : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine ?
Episode 18: pourquoi les statistiques sont indispensables au football
Episode 19 : pourquoi les joueurs brésiliens choisissent-ils leur nom de famille ?
Episode 20 : comment expliquer la Coupe du monde à son enfant
Episode 21 : comment briller en société en parlant football ?
Episode 22 : pourquoi il faut croire en Dieu avant France - Uruguay
Episode 23 : pourquoi cette équipe de France ne me fait pas rêver
Episode 24 : pourquoi les footballeurs sont des gens bien, finalement
Episode 25 : comment noter les joueurs ?





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ L’attaquant, qui n’a pas encore marqué depuis le début de la compétition, joue un rôle pourtant crucial au sein du collectif des Bleus.
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France-Belgique : Olivier Giroud, sans l’ombre d’un but

L’attaquant, qui n’a pas encore marqué depuis le début de la compétition, joue un rôle pourtant crucial au sein du collectif des Bleus.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 09h45
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h23
    |

            Adrien Pécout (Istra, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Il y a encore eu droit, en fin de conférence de presse. Alors autant l’évacuer d’emblée, cette question : comment un attaquant comme lui vit-il cette Coupe du monde, ces victoires, sans avoir encore inscrit le moindre but ? Sans avoir déjà fait trembler les filets et l’échine d’un gardien ?
Réponse d’Olivier Giroud, toujours avec le sourire : « Si on gagne et que je ne marque pas, je serais champion du monde quoi qu’il arrive, ce serait ma plus grande fierté. A partir du moment où l’équipe gagne, je suis le plus heureux. » L’attaquant au no 9, celui du buteur, a encore deux matchs pour infléchir son bilan. Une demi-finale contre la Belgique, mardi 10 juillet, à Saint-Pétersbourg. Puis une finale, ou bien un simple match pour la 3e place, si les choses tournent mal face aux Diables rouges.
D’un point de vue statistique, le premier scénario rappellerait pour l’instant celui de 1998. Le joueur cite de lui-même les noms des attaquants de l’époque. « [Stéphane] Guivarc’h n’avait pas marqué, [Christophe] Dugarry n’avait marqué qu’un but. » A l’arrivée, les Bleus remportaient leur premier titre mondial, Guivarc’h et Dugarry inclus.
« Je m’efforce de jouer pour mes partenaires »
Giroud pourrait tout aussi bien citer Mark Twain, célèbre pourvoyeur d’aphorismes, lorsque l’écrivain américain listait « trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques ». De fait, même sans un traître but à son actif, l’avant-centre des Bleus traverse l’une de ses meilleures périodes en équipe de France.
Le début du Mondial a rappelé son rôle précieux dans le collectif. « J’essaie de créer des brèches, d’ouvrir des espaces pour mes partenaires, de jouer en remises, en déviations… » La tour de contrôle joue sur ses qualités : celle d’un gaillard de 1,93 m capable d’aller au combat, toujours d’attaque pour user la défense adverse et servir de point d’appui...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ De Laurent Blanc à Marius Trésor, d’anciens Bleus partagent leurs souvenirs de demi-finalistes. Et croient en la victoire finale de la génération actuelle à la Coupe du monde.
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France-Belgique : les anciens jugent les modernes

De Laurent Blanc à Marius Trésor, d’anciens Bleus partagent leurs souvenirs de demi-finalistes. Et croient en la victoire finale de la génération actuelle à la Coupe du monde.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 09h42
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h21
    |

            Adrien Pécout (Istra, envoyé spécial) et 
Rémi Dupré (Istra, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Ils ont déjà connu ça. Cette sensation de se rapprocher du titre. Cette angoisse, aussi, de voir soudain le terrain se dérober sous leurs crampons de footballeurs. L’équipe de France a déjà disputé cinq demi-finales de Coupe du monde pour seulement deux victoires (1998, l’année du titre, puis 2006) et trois défaites (1958, 1982 et 1986).
Comment, maintenant, appréhender la sixième, mardi 10 juillet à Saint-Pétersbourg, contre la Belgique ? S’il estime « très dangereux de comparer » les époques, Laurent Blanc insiste sur le potentiel de la génération actuelle et sur l’importance d’en tirer profit. Le « président », son surnom d’alors, connaît bien la question : il appartient à la seule équipe de France à avoir déjà soulevé le trophée, celle de 1998, triomphatrice du Mondial à domicile. « Des équipes qui ont eu le potentiel d’être championnes du monde, il y en a eu beaucoup. Mais beaucoup sont passées à côté. »
« Ça joue plus rapide »
L’ancien défenseur central avait été expulsé en demies après une simulation du Croate Slaven Bilic. Aujourd’hui, il apprécie comme tout le monde les fulgurances de Kylian Mbappé : le jeune talent de 19 ans a déjà frappé les esprits grâce à un doublé en huitièmes de finale contre l’Argentine. « Un phénomène. Tout le monde le voit devenir un très, très grand joueur. Il a du chemin à faire et quelques pièges et embuscades à éviter. Thierry Henry et David Trezeguet l’ont fait. A lui de le faire. » En 1998, les deux attaquants avaient 20 ans. Soit un an de plus que Mbappé à l’heure actuelle.
Aux côtés de l’avant-centre parisien, une bonne partie de cette jeunesse joue déjà maintenant dans les plus grands clubs européens… En 1982, Marius Trésor portait le maillot des Girondins de Bordeaux. « La grande différence entre notre génération et celle de 2018, c’est qu’elle évolue a l’étranger, estime l’ancien défenseur central. Même les jeunes, à l’image...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les Diables rouges doivent désormais vaincre « le vrai favori », l’équipe de France, décrite comme « roublarde mais très efficace ».
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France-Belgique : les Belges se préparent à affronter « ce voisin que l’on aime détester »

Les Diables rouges doivent désormais vaincre « le vrai favori », l’équipe de France, décrite comme « roublarde mais très efficace ».



Le Monde
 |    09.07.2018 à 09h37
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h24
    |

            Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, correspondant)








                        



                                


                            

Ils ont suivi le conseil de Thomas Meunier, le défenseur des Diables rouges, après la victoire historique de la Belgique sur le Brésil, vendredi 6 juillet : ils se sont payé « une bonne murge ». Les Belges étaient des centaines de milliers dans les villes et les villages, rassemblés devant les écrans géants et formant une marée humaine noire, jaune et rouge. Klaxons, sirènes, hurlements de joie, flots de bière : on n’a pas le souvenir, dans le royaume, d’un tel déferlement populaire. Même ceux qui ont connu la foule rassemblée sur la Grand-Place de Bruxelles, en 1986, pour saluer les Diables rouges, qui avaient atteint une demi-finale, perdue contre l’Argentine, au Mondial mexicain, avouent que cette fête-là n’avait rien à voir.
Mais les Belges ont faim. Dès le lendemain, ils se projetaient sur l’affrontement contre leurs voisins français. Plus que deux matchs à remporter avant d’atteindre ce que les plus optimistes n’osaient pas envisager jusque-là : la conquête du titre suprême. Pour une partie des observateurs, comme le chroniqueur flamand Mathieu Goedefroy, il s’agit désormais pour les Diables de vaincre « le vrai favori », l’équipe de France, menée par sa nouvelle pépite, Kylian Mbappé, « ce train qui fonçait et que les vaches uruguayennes regardaient passer ». 
« La jeunesse et le cynisme au pouvoir »
Philippe Albert, un ancien défenseur des Diables rouges devenu consultant de la RTBF, croit que l’équipe du sélectionneur Roberto Martinez peut « largement entrevoir la finale » si elle réédite la même performance que face au Brésil. D’autres observateurs estiment que les deux formations ont désormais autant de chances l’une que l’autre de s’imposer. « Ce sera un match très différent [du Brésil], avec un bloc bien organisé », avance le milieu de terrain Axel Witsel. Le capitaine des Diables rouges, Eden Hazard, se dit, lui, « impressionné » par les Bleus depuis leur huitième de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Encore des huées pour Froome et encore des chutes spectaculaires hier. Aujourd’hui, Cholet-Cholet, contre-la-montre par équipes qui devrait bouleverser le classement, ou plutôt le remettre à l’endroit.
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Tour de France 2018 : étape 3, un Tour en boucles

Encore des huées pour Froome et encore des chutes spectaculaires hier. Aujourd’hui, Cholet-Cholet, contre-la-montre par équipes qui devrait bouleverser le classement, ou plutôt le remettre à l’endroit.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 07h31
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 07h50
    |

            Henri Seckel (Saint-Georges-de-Pointindoux, au cœur de la Vendée éternelle)








                        



   


En marge de la compétition qui met aux prises des cyclistes tâchant de parcourir 3 351 kilomètres plus vite que les autres, le Tour de France 2018 est en train de devenir le théâtre d’une compétition annexe entre habitants des villes étapes : c’est à ceux qui hueront (indicatif futur, assez rarement employé avec ce verbe, je vous l’accorde) Chris Froome le plus fort.

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                Tour de France 2018 : Sagan en jaune, Chavanel en mimosa, Astana et Trek dans le rouge



« Ouuuuh ! », jeudi à La Roche-sur-Yon, lors de la présentation des équipes. Encore « ouuuuh ! », samedi à Noirmoutier, lors du coup d’envoi du Tour. Toujours « ouuuuh ! », hier à Mouilleron-Saint-Germain, au départ de la deuxième étape.

Ce curieux cirque peut-il durer jusqu’à Paris ? Les Vendéens n’auront pas loupé le quadruple vainqueur du Tour, sans que l’on sache si leur bruyante rancœur était sincère et spontanée, où si elle relevait d’une forme de folklore moutonnier : on hue parce que c’est rigolo de huer, et parce que ceux de la veille ont hué.
La troisième étape, aujourd’hui, fournit une belle occasion de mesurer l’influence de la ministre des sports, Laura Flessel, qui avait mal révisé son texte au moment de lancer, hier sur Franceinfo, un vibrant appel à respecter tous les « joueurs » qui sont sur la « piste »...

(On n’est pas loin de Claude Bernard Filoucelli, à qui l’on demande s’il a été footballeur, et qui répond : « J’étais talonneur, et croyez-moi qu’à l’époque, j’hésitais pas à monter au filet. » Mais passons.)
Et si l’ennemi de Froome venait de l’intérieur ?
C’est une piste de 35 kilomètres qui attend les joueurs cet après-midi, lesquels, après le Tour de Vendée ce week-end, et avant d’entamer le Tour de Bretagne demain, vont faire le Tour de Cholet, en roulant contre la montre, et par équipes. Un « Tititi », disent les anglophones (TTT, team time trial).

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                Tour de France 2018 : Sagan en jaune, Chavanel en mimosa, Astana et Trek dans le rouge



Ce chrono, très technique et tout en changements de rythme, devrait permettre à des leaders piégés avant-hier de récupérer quelques dizaines de secondes sur leurs rivaux passés entre les gouttes. Ainsi de Richie Porte et Chris Froome, qui accusent 51 secondes de retard sur Bardet, Nibali, Uran ou Landa, mais courent dans des équipes a priori plus à l’aise dans l’exercice du jour – le premier du genre depuis 2015, alors qu’il fut un temps, au siècle dernier, où la quasi-totalité des étapes du Tour étaient des tititis.
Avec cinq champions ou ex-champions nationaux du contre-la-montre (seuls Poels, Rowe et Froome ne l’ont jamais été dans leur pays), l’équipe Sky a de bonnes chances de frapper fort, même si, depuis sa chute qui l’a « un peu égratigné », « ce n’est pas comme si [Chris Froome] était à 100 % », dit son directeur sportif Nicolas Portal. « On a reconnu trois fois le chrono, ils l’ont bien en tête. C’est un joli chrono, très rapide, avec des parties en faux plat descendant où, rien qu’à l’entraînement, ils étaient à 84 ou 85 km/h », ce qui est en théorie illégal depuis le 1er juillet sur les routes secondaires à double sens sans séparateur central, mais bon.
>> Retrouvez tous les classements ici
Curiosité, hier : Geraint Thomas, coéquipier de Froome, a sprinté pour grappiller une seconde de bonification qui le place en position idéale pour se saisir du maillot jaune cet après-midi. « Personne ne semblait vouloir y aller alors j’ai dit “c’est pour moi”. On ne va pas laisser une seconde comme ça », a expliqué le Gallois, qui a un profil de vainqueur potentiel du Tour, et dont on se demande quelle sera son attitude vis-a-vis du leader de son équipe s’il abordait la montagne dans la peau de celui du général, dans une semaine. Il n’y a peut-être pas qu’au bord des routes ou parmi les autres équipes que Chris Froome compte des adversaires.
À PART ÇA, en plus d’être Maillot jaune, Peter Sagan est un chic type.

Peter Sagan, la très grande classe
05/07/2018
— richardcoudrais (@Richard N)


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Et si vous avez une minute quarante-cinq à perdre, vous pouvez la perdre en regardant Fernando Gaviria, premier Maillot jaune du Tour, faire ses courses au rayon fruits et légumes.

.@FndoGaviria enjoyed his day out shopping at @lidlfrance, 48 hours before making his #TDF2018 debut. https://t.co/q6Odc6pfuV— quickstepteam (@Quick-Step Cycling)


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Premier départ (Mitchelton-Scott) à 15 h 10. Dernier départ (Bora-Hansgrohe) à 16 h 55. Départ des Sky à 15 h 15. Départ des AG2R à 15 h 45.
Le Tour du comptoir : Mouilleron-Saint-Germain
Chaque matin pendant le Tour, En Danseuse vous envoie une carte postale depuis le comptoir d’un établissement de la ville départ de la veille.
Où l’on rencontre les dignes héritiers de Clemenceau.

   


C’est presque trop beau pour être vrai. On arrive à Mouilleron-Saint-Germain, lieu de naissance de Georges Clemenceau, et on tombe sur les deux plus belles moustaches de Vendée : Maurice et René, deux frères pas jumeaux, sauf au niveau facialo-pileux.

   


« Ce n’est pas un hommage », assurent-ils, debout à la terrasse du café Le Tigre – un hommage, pour le coup. A Clemenceau, et non à Falcao, le footballeur colombien de l’AS Monaco également surnommé ainsi, qui a marqué nettement plus de buts dans sa carrière que l’ancien président du Conseil (293 contre 0), mais a remporté beaucoup moins de guerres mondiales (0 contre 1).
La caravane publicitaire est passée, Maurice et René grignotent des mini-cuisses de poulet offertes par un sponsor du Tour (quelqu’un sait-il sur quel genre de volaille on prélève ces pilons miniatures ?). « Là, on mange, mais si vous saviez ce qu’on a bu… » Les Vendéens aimant enseigner leur langue aux touristes – on l’avait déjà constaté la veille à Noirmoutier –, nous apprenons comment prévenir l’assistance qu’on a un peu trop picolé : « Je suis bardé ! »
(Respecter la loi Evin dans cette chronique est un défi perdu d’avance. Pour compenser, rappelons ici que l’alcool est dangereux pour la santé, et qu’il est à consommer avec modération. Par ailleurs, évitez de grignoter entre les repas. Et surtout, ne courez pas à côté des coureurs).
Dans la bande du Tigre, Michel Batiot est le seul natif de Mouilleron-Saint-Germain (qui s’appelait encore Mouilleron-en-Pareds avant de fusionner avec Saint-Germain-L’Aiguiller il y a deux ans), et il vit à Rives-de-L’Yon (qui s’appelait encore Saint-Florent-des-Bois avant de fusionner avec Chaillé-sous-les-Ormeaux il y a deux ans, vous suivez ?). Il nous révèle cette plaisanterie typiquement locale : « Pour s’amuser, on aime dire aux touristes que, dans la commune, il y a trois grands hommes : Clemenceau, De Lattre de Tassigny [aussi né ici], et pour le troisième, on dit son propre nom de famille. » Blague, nous explique-t-il, qui fonctionne particulièrement bien avec le sien (Batiot = bâti haut = grand homme).

   


Devant le Tigre, à quelques mètres de nos frères moustachus, on a croisé Steph (maillot jaune) et Mac (maillot blanc du meilleur jeune), deux Anglais ayant une maison en Ille-et-Vilaine venus retrouver un autre couple anglais ayant une maison en Vendée, pour soutenir un dernier Anglais ayant une maison à Monaco, Chris Froome, à qui ils ne tiennent pas rigueur de son taux de salbutamol élevé : « Si vous avez de l’asthme et que vous ne prenez pas de Ventoline, vous mourez. »
A quelques hectomètres du Tigre, un autre bar : le Clemenceau (ci-dessous), avec une moustache dessinée sur la pancarte. Sans doute un hommage à Maurice et René.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Depuis août 2016, le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France est l’adjoint du sélectionneur belge Roberto Martinez.
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Article sélectionné dans La Matinale du 08/07/2018
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France-Belgique : Thierry Henry, le pacte avec les Diables

Depuis août 2016, le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France est l’adjoint du sélectionneur belge Roberto Martinez.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 06h48
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h24
    |

            Rémi Dupré (Istra (Russie), envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’est une accolade que les photographes vont prendre un malin plaisir à immortaliser. Les curieuses retrouvailles entre Didier Deschamps et Thierry Henry, tous deux sacrés champions du monde en 1998 avec les Bleus, seront particulièrement scrutées au coup d’envoi du prometteur France-Belgique, en demi-finales du tournoi planétaire, mardi 10 juillet, à Saint-Pétersbourg. Derrière ce choc européen se cache donc une étonnante confrontation entre le patron des Tricolores et son ancien partenaire, devenu en août 2016 le deuxième adjoint de l’Espagnol Roberto Martinez, le sélectionneur des Diables rouges.
Meilleur buteur de l’histoire des Bleus (51 réalisations en 123 matchs, de 1997 à 2010), « Titi » Henry, 40 ans, se trouve paradoxalement dans le camp d’en face, déterminé à empêcher Deschamps d’accrocher une deuxième étoile mondiale à son veston. Connu comme le « T3 » (troisième dans la hiérarchie) au sein du staff des Diables rouges, Henry a traversé ce Mondial russe comme un fantôme, tenu à un strict devoir de réserve. « Il ne donnera aucune interview », nous avait précisé, avant le tournoi, l’attaché de presse de la star. Même les suiveurs de la Belgique n’ont pu avoir accès à l’icône durant la compétition.
« Avec lui, je suis devenu deux fois meilleur », dit Lukaku
Il faut dire que chaque geste de l’ex-buteur est épié au complexe de Guchkovo à Dedovsk, le camp de base des Diables rouges, situé à une vingtaine de kilomètres du quartier général des Bleus, à Istra. Plus spécifiquement chargé des attaquants belges, Henry a pu montrer à ses protégés, à l’entraînement, qu’il conservait encore de beaux restes balle aux pieds.
En août 2016, les journalistes belges avaient accueilli avec surprise et enthousiasme l’arrivée de Thierry Henry dans le staff de Roberto Martinez, ancien coach de l’équipe anglaise d’Everton, nommé après l’élimination des Diables en quarts de finale de l’Euro 2016. Le successeur de Marc Wilmots avait jeté son dévolu...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Ça fait deux jours sans le moindre match, et il n’en reste que quatre. Mais la Coupe du monde, c’est aussi d’autres sports et de la géopolitique.
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La gazette de la Coupe du monde : le ballon et le vélo, le Donbass et l’ombre du buteur

Ça fait deux jours sans le moindre match, et il n’en reste que quatre. Mais la Coupe du monde, c’est aussi d’autres sports et de la géopolitique.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h25
    |

            Luc Vinogradoff








                        


LA MÈRE PARTIE

   


Il ne reste que quatre matchs à jouer dans cette Coupe du monde, mais aucun n’aura lieu ce lundi 9 juillet, comme aucun n’a non plus eu lieu la veille. Deux jours sans football, c’est long, surtout après en avoir tellement regardé depuis le 14 juin. Pour éviter de tourner en rond et ressasser les kilomètres de statistiques, rassurantes ou déprimantes, qu’on accumule avant la demi-finale Belgique-France (mardi 10 juillet à 20 heures), la gazette fait une pause, change de chaîne (moins de BeIN Sports, plus de Laurent Luyat) et contemple le Tour de France.
Le Tour et le Mondial se confondront pendant une semaine, le temps que le premier arrive au pied des cols et que le deuxième se conclue par la victoire d’une équipe européenne. On ne sait pas si certains footballeurs français ou belges fanatiques de vélo suivaient depuis la Russie l’échappée de Sylvain Chavanel entre Mouilleron-Saint-Germain et La Roche-sur-Yon, mais on est assez certains que les coureurs français et belges du peloton regarderont le match de mardi.
Les Français et les Belges sont les deux nationalités les plus représentées dans le Tour cette année, avec 35 et 19 coureurs respectivement sur 176. Dans le peloton, on parle foot, on pronostique, on vanne. Mais le football réveille aussi des alliances insoupçonnées, à son pays d’adoption, à son équipe et ses coéquipiers. Il y a plusieurs cas de figures, relevés par l’AFP.
Le seul Français dans une équipe belge. C’est le cas de Julian Alaphilippe chez Quick-Step. Mais le vainqueur de la Flèche wallonne ne se laisse pas influencer. Le « cœur parle » et il voit la France gagner. Mais il ne se mouille pas pour le pronostic.
Le seul Belge dans une équipe française. Oliver Naesen est entouré par cinq Français, dont son leader Romain Bardet, mais ses faveurs vont quand même aux Diables rouges, qu’il voit gagner « 3-2. J’en suis quasiment sûr ». Mais s’il perd, il a un plan B.
« Nous sommes trois Belges, il y a le cuisinier, le kinésithérapeute et moi. Si on perd, je pense que le cuisinier ne va plus cuisiner pour les autres, ça ne sera que pour moi. »
Le Français qui a passé du temps chez les Belges. Tony Gallopin a passé quatre ans dans l’équipe belge Lotto avant de passer chez AG2R. Il a un pied dans chaque camp et, forcément, une approche équilibrée avant cette demi-finale : « Je pense qu’on va se chambrer et vivre ça de façon festive. » 
La quatrième étape du Tour arrivera à Sarzeau, dans le Morbihan, trois heures avant le coup d’envoi, juste le temps de se faire masser et trouver un coin avec une télé.
DU CÔTÉ DE CHEZ VLAD

   


On peut dire que le défenseur croate Domagoj Vida a réussi sa demi-finale contre la Russie : un marquage féroce, un but en prolongation et un penalty transformé. Il a un peu dérapé dans l’après-match, en publiant une vidéo qui pourrait lui valoir des problèmes avec la FIFA.
On voit Vida et l’ancien international croate Ognjen Vukojevic fêter la qualification en disant : « Cette victoire est pour le Dynamo Kiev et pour l’Ukraine ! En avant la Croatie ! » Vida crie de plus belle : « Gloire à l’Ukraine. » 
Les deux Croates ont passé quelques années à jouer dans le club ukrainien, et Vukojevic continue à y exercer le métier de recruteur. Beaucoup de Russes y voient une provocation, voire un message à caractère politique. « Gloire à l’Ukraine ! » est un slogan de la révolution pro-européenne qui a conduit à la destitution du président ukrainien prorusse Viktor Ianoukovitch en 2014. Depuis, une guerre – 11 000 morts et 1,5 million de réfugiés – continue entre les deux pays voisins.
« Les slogans politiques, nationalistes et racistes ne sont pas les bienvenus à la Coupe du monde. De tels actes devraient être punis », a exigé Dmitri Svichtchov, membre du comité parlementaire russe sur les sports. La FIFA a ouvert une enquête, comme elle l’avait fait lorsque deux joueurs suisses avaient fait référence au drapeau albanais lors de leur victoire contre la Serbie. Ils avaient payé 8 660 euros chacun pour le geste. Vida a démenti tout geste politique : « C’était une blague pour mes amis du Dynamo Kiev, a-t-il plaidé. J’adore les Russes et j’adore les Ukrainiens. »

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L’ŒIL DE MOSCOU
« Je serais fier de pouvoir montrer à Titi qu’il a choisi le mauvais camp. »
Olivier Giroud est passé par toutes les émotions en conférence de presse lorsque le cas Thierry Henry, meilleur buteur de l’histoire des Bleus et sélectionneur adjoint de la Belgique, a été abordé. L’attaquant français a alterné entre la pique-dite-avec-le-sourire-parce-qu’on-est-tous-potes-après-tout, l’incompréhension – « Ça fait bizarre de l’avoir contre nous. C’est une légende vivante du foot français » –, la jalousie – « J’aurais préféré qu’il soit avec nous et nous donne ses conseils, à moi et aux autres attaquants, mais il ne faut pas être jaloux » –, et la pique un peu plus dure qui le renvoie à son statut de retraité – « On a beaucoup de respect pour ce qu’il a fait. Mais on n’y pense pas trop, on va être concentrés sur le terrain et le jeu. » Peut-être se souvient-il qu’Henry avait dit un jour qu’Arsenal ne serait jamais champion avec Giroud.
Il a conclu par l’habituelle réponse un peu langue de bois : « Mon boulot est d’être bon sur le terrain, de représenter au mieux l’équipe de France, la faire avancer, gagner. » Pour l’instant, le quatrième meilleur marqueur de l’histoire des Bleus (31 buts) n’a jamais perdu dans cette Coupe du monde, mais il n’a pas encore marqué.

   


KOMINTERN
La Coupe du monde est surtout l’occasion pour les journalistes de recevoir une flopée de communiqués sans intérêt. Mais ce serait bête qu’ils meurent oubliés dans nos spams.
Une célèbre maison d’édition a découvert le meilleur moment pour capter l’attention des fans de foot : à la mi-temps. Elle propose donc, « pour patienter », la lecture « d’une bande dessinée numérique, inédite et décalée sur les dessous du football en Russie » publiée en ligne. Le communiqué est accompagné de critiques, non signées, toutes plus dithyrambiques les unes que les autres. Nos préférées car les moins crédibles du lot : « Un concentré de bonheur en lecture. Scénario captivant et drôle appuyé par un dessin génial. Merci, merci, merci » et « C’est encore mieux que du foot ! Bien plus palpitant et drôle que les matchs du Mondial, jusqu’à présent ! ».
POUCHKINE BALL
La gazette est toujours poète. Aujourd’hui, des mots d’Alexandre Pouchkine pour deux footballeurs isolés, Fernando Hierro, éphémère sélectionneur de l’Espagne, et Mesut Ozil, souffre-douleur de l’Allemagne.
« Que j’erre dans les rues bruyantes ou visite une église pleine ou m’égaie avec des fêtards, je suis tout à mes rêveries.  Je pense au cours furieux des ans et que tous, autant que nous sommes, nous descendrons sous la voûte éternelle. »
Alexandre Pouchkine dans Poésies

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Victoire au sprint et maillot jaune pour Sagan à La Roche-sur-Yon, au bout d’une étape marquée par de nombreuses chutes. Nos leçons de la seconde étape.
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Tour de France 2018 : Sagan en jaune, Chavanel en mimosa, Astana et Trek dans le rouge

Victoire au sprint et maillot jaune pour Sagan à La Roche-sur-Yon, au bout d’une étape marquée par de nombreuses chutes. Nos leçons de la seconde étape.



Le Monde
 |    08.07.2018 à 19h53
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 07h37
    |

            Henri Seckel et 
Clément Guillou








                        



   


Sylvain Chavanel a passé plus 150 kilomètres à l’avant de la course, d’abord avec deux collègues puis en solo, mais dans une étape comme celle qui reliait Mouilleron-Saint-Germain (Vendée) à la Roche-sur-Yon (Vendée aussi) dimanche, ce sont les 150 derniers mètres qui comptent. Peter Sagan y a bâti sa neuvième victoire d’étape dans le Tour, et chipe le maillot jaune à Fernando Gaviria, pris dans une des nombreuses chutes du jour, dont certaines seront lourdes de conséquences.

📊 First stage podium for Colbrelli. 
📊 Premier podium sur une étape pour Colbrelli.
— LeTour (@Le Tour de France)


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Peter Sagan n’est pas fétichiste

So here is the new GC top 10! 📊💛
Et voici donc le nouveau top 10 au classement général ! 📊💛
— LeTour (@Le Tour de France)


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Peter Sagan a endossé dimanche le quatrième maillot jaune de sa carrière et très franchement, il s’en fout comme de sa première liquette de champion de Slovaquie (il en compte huit). Ne lui demandez pas ce qu’il a fait de ses trois premiers, déjà parce qu’il ne se souvient pas l’avoir porté trois fois (les statisticiens sont pourtant formels), ensuite parce qu’il ne sait plus trop. « Il y en a un que j’ai gardé pour mon musée, et peut-être un que j’ai déjà donné, je ne sais pas. » Notez donc qu’un jour, on pourra visiter le musée Peter Sagan.
Qu’y trouvera-t-on ? Des enregistrements de son rire d’enfant farceur ? Le masque de VTT de son sponsor, qu’il se plaît à porter sur le podium pour un bon coup de publicité, comme la vedette tchèque des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, Ester Ledecka ? Ou encore la lettre de l’Union cycliste internationale (UCI) l’innocentant de son grand écart lors du sprint de Vittel, l’an dernier, qui avait abouti à son exclusion et à l’abandon de Mark Cavendish sur chute ?
Le Tour l’avait laissé sur le bord de la route un peu triste, à l’heure où le cyclisme est en mal de champions charismatiques. Sagan était furieux, estimait n’être pour rien dans la partie de bowling et avait attaqué l’UCI devant le Tribunal arbitral du sport. Cinq mois plus tard, en tapinois pendant l’hiver, la fédération internationale l’avait réhabilité par communiqué, contre la promesse que Sagan abandonne ses poursuites. Son président, David Lappartient, n’avait pas caché que l’affaire aurait pu coûter cher. Ce qui permet au Slovaque de dire aujourd’hui :
« Je pense que ce n’était pas ma faute et l’UCI l’a dit aussi. Si tu es au clair avec ta conscience, c’est l’essentiel. »
Toute ressemblance avec des faits récents ne serait que pure et fortuite coïncidence.

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                Cyclisme : pourquoi l’UCI s’est épargné un conflit avec Peter Sagan




Learn how Peter Sagan made his way to the stage win. 🚀🌈
— LeTour (@Le Tour de France)


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Chavanel, bientôt 1 an, maillot du meilleur vieux
Sylvain Chavanel avait 22 ans lors de son premier Tour de France, qui était le dernier à avoir lieu sous le septennat de Jacques Chirac, en 2001. Il en a 39 aujourd’hui – le doyen du Tour en a 40 –, et n’a pas raté une édition depuis : 18 fois (de suite), le baroudeur s’est retrouvé au départ de la Grande Boucle, record du monde. La 18e, à Noirmoutier, aura été la dernière, Chavanel avait annoncé qu’il s’arrêterait là.

   


Ce dimanche était son 350e jour de course sur le Tour. En arrivant au Col du Portet au bout de la 17e étape, le 25 juillet, il aura donc passé 365 jours, un an de son existence, à arpenter les routes de l’Hexagone, un anniversaire étonnant : « On est dans une bulle, ça passe extrêmement vite. C’est en voyant ce genre de statistique qu’on se rend compte qu’on a fait un bout de chemin », disait-il dimanche soir, à l’arrivée de la seconde étape à La Roche-sur-Yon.
On célébrait un autre anniversaire ce dimanche, celui du patron de son équipe, Jean-René Bernaudeau. Alors pour ces deux occasions – même si ce n’était pas prévu ce matin au départ –, Chavanel a traversé la Vendée en solitaire à l’avant, et fait une sacrée pub à son équipe, la régionale de l’étape. « On peut dire que j’ai fait mon jubilé aujourd’hui, hahaha ! » Pas de 4e victoire d’étape à son palmarès du Tour (dont il fut Maillot jaune deux jours en 2010) : repris à 13 bornes de l’arrivée, après en avoir passé plus de 160 échappé, le Châtelleraudais a dû se contenter d’un trophée pas très joli faisant office de prix de la combativité.
En Danseuse réclame l’instauration, vu les circonstances, d’un nouveau maillot distinctif : il existe déjà celui de meilleur jeune, blanc, pour les coureurs de moins de 25 ans. A quand un maillot du meilleur vieux, pour ceux de plus de 35 ans ? Il serait couleur mimosa, puisque ce fut le surnom - il ne l’aimait pas - de celui qui le porterait ce soir sur ses épaules (Chavanel est 5e au général), devançant Gilbert (36 ans, 6e), Greipel (35, 13e) et Valverde (38, 21e) à ce classement des vétérans.

2️⃣0️⃣0️⃣1️⃣ VS 2️⃣0️⃣1️⃣8️⃣
@chava_sylvain
Almost 2️⃣0️⃣ years of combativity and success.
— LeTour (@Le Tour de France)


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A huit, les chutes coûtent plus cher
Ce Tour a deux jours et déjà, on raye des noms comme les chiffres au Loto des anciens de Mouilleron Saint-Germain (Vendée). Des crampes abdominales, et au revoir l’Ethiopien Tsgabu Grmay, le seul coureur d’Afrique noire au départ cette année. Une mauvaise chute, et au revoir Luis Leon Sanchez, le seul ancien client du docteur Michele Ferrari au départ cette année (l’Espagnol dit n’avoir pas reçu de conseils en matière de dopage et n’a jamais été suspendu).

   


La Trek-Segafredo et Astana sont donc réduites à sept, puisque le nombre de coureurs par équipe était déjà réduit à huit. Sept pour trois semaines de course, c’est peu.
« C’est clair que maintenant, ça descend très vite. Imagine : encore un abandon et on est six, calcule sans trop de mal Alain Gallopin, directeur sportif de la Trek-Segafredo. Au Dauphiné, j’ai eu un abandon et une chute dès le premier jour, on a dû faire le contre-la-montre par équipes à cinq. »
Pour le leader d’Astana Jakob Fuglsang, prétendant aux premières places à Paris, le départ de Luis Leon Sanchez est « un gros coup dur », surtout en prévision du contre-la-montre par équipes de Cholet, lundi. Solider rouleur, Sanchez devait être la locomotive de l’équipe : « Ca va nous coûter à tous, puisqu’on va se partager le travail qu’il aurait dû faire et on va se reposer moins souvent. »
D’autres ont payé le prix des chutes. AG2R-La Mondiale, l’équipe de Romain Bardet, n’est pas la moindre : le Suisse Silvan Dillier, recruté expressément dans l’optique des 35 kilomètres de lundi, est tombé lourdement. Il souffre de contusions multiples au coude, au genou, à la main, même si ses plaies sont superficielles. « Il sera un peu courbaturé demain, prévoit le docteur Eric Bouvat. Quand les coureurs repartent le matin après une chute, ils sont complètement vermoulus. Ce ne sera pas aussi fluide qu’on aurait pu l’espérer pour le contre-la-montre. »
Comme Tony Gallopin, l’autre gros rouleur de l’équipe, n’est pas non plus à 100% après une chute lors du championnat de France, AG2R aura peut-être du mal à viser la première moitié du classement qu’elle espérait autour de Cholet. Avant la blessure de Dillier, Vincent Lavenu, manager de l’équipe, estimait qu’une perte d’une minute sur le vainqueur de l’étape serait une bonne opération.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le champion du monde slovaque, Peter Sagan, a remporté la deuxième étape du Tour de France, dimanche, et endosse le maillot jaune.
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Tour de France 2018 : doublé de Peter Sagan

Le champion du monde slovaque, Peter Sagan, a remporté la deuxième étape du Tour de France, dimanche, et endosse le maillot jaune.



Le Monde
 |    08.07.2018 à 18h00
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 07h00
   





                        



   


Peter Sagan s’est adjugé un sprint en petit comité après une chute collective dans le final qui a retardé le Colombien Fernando Gaviria, vainqueur la veille et premier du classement général. Le champion du monde s’est imposé de justesse devant l’Italien Sonny Colbrelli, dans un sprint jugé en faux plat montant.
Le Français Arnaud Démare a pris la troisième place de cette étape de 182,5 kilomètres devant l’Allemand André Greipel. La chute massive qui a sectionné le peloton est survenue à 1800 mètres de la ligne. Outre Gaviria, qui s’est vite relevé, l’Australien Michael Matthews et le Français Christophe Laporte en ont été les principales victimes.

Peter Sagan wins it! 🎖️ 🌈
@petosagan s'impose ! 🎖️🌈
— LeTour (@Le Tour de France)


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Sagan, 28 ans, a enlevé pour la neuvième fois une étape du Tour. Habitué du maillot vert, qu’il a ramené à Paris à cinq reprises, le vainqueur cette année de Paris-Roubaix a déjà porté le maillot jaune (2016). L’an passé, il avait gagné une étape avant d’être exclu du Tour pour avoir provoqué la chute d’un coureur dans un sprint à Vittel. Le Slovaque avait ensuite été disculpé par la Fédération internationale.
Baroud d’honneur et premiers abandons
Cette très chaude journée, par une température supérieure à 30 °C, a été animée par la très longue échappée de Sylvain Chavanel, qui s’est offert une journée d’applaudissements pour ce qu’il avait annoncé être sa dernière participation.
Parti avec le Néo-Zélandais Dion Smith et l’Autrichien Michael Gogl dès les premiers kilomètres, Chavanel s’est retrouvé seul au 35e kilomètre. Gogl s’est relevé et Smith l’a imité. Mais le doyen du peloton français (39 ans) a continué pour un festival aux allures de jubilé.
Chavanel a ouvert la route dans le bocage, entre deux haies serrées de spectateurs, d’autant que son équipe Direct Energie évolue à domicile en Vendée. Le Poitevin a compté un peu plus de quatre minutes d’avance sur le peloton mené presque exclusivement par l’équipe de Gaviria. L’aventure de Chavanel s’est prolongée jusqu’à quatorze kilomètres de l’arrivée.
Premier abandon du Tour 2018 : l’Éthiopien Tsgabu Grmay. Le coureur Trek s’est arrêté au ravitaillement après la mi-parcours. Il a été imité à quarante kilomètres de l’arrivée par l’Espagnol Luis Leon Sanchez (Astana).

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                Tour de France 2018 : mais si, le cyclisme a changé



D’autres chutes dans le final ont concerné le Britannique Adam Yates, quatrième du Tour 2016, ainsi que le Suisse Silvan Dillier, un coéquipier de Romain Bardet précieux pour le contre-la-montre par équipes à venir.
Lundi, ce « chrono » de 35,5 kilomètres avec départ et arrivée à Cholet promet d’établir une première hiérarchie. Même si les deux derniers exercices dans le Tour se sont joués à la seconde, tant en 2013 qu’en 2015 (BMC devant Sky cette année-là à Plumelec).
L’équipe de Chris Froome part favorite avec les formations Quick-Step et BMC, des habituées du podium ces dernières années au championnat du monde de la spécialité.

📊 First stage podium for Colbrelli. 
📊 Premier podium sur une étape pour Colbrelli.
— LeTour (@Le Tour de France)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le champion du monde slovaque Peter Sagan (Bora) a remporté la deuxième étape du Tour de France, dimanche 8 juillet, qui se disputait entre Mouilleron-Saint-Germain et La Roche-sur-Yon.
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