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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ A l’issue des résultats du bac, le dispositif « meilleurs bacheliers » a débuté, tandis que les candidats restés en attente pour tous leurs vœux ont eu le droit de saisir les commissions d’accès à l’enseignement supérieur.
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Parcoursup 2018 : sans affectation, plus de 10 000 candidats ont saisi leur recteur d’académie

A l’issue des résultats du bac, le dispositif « meilleurs bacheliers » a débuté, tandis que les candidats restés en attente pour tous leurs vœux ont eu le droit de saisir les commissions d’accès à l’enseignement supérieur.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 18h44
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 19h22
    |

            Soazig Le Nevé








                        



   


Contrairement aux prévisions, les résultats du bac, publiés vendredi 6 juillet, n’ont pas fait beaucoup diminuer les files d’attente sur Parcoursup. Lundi 9 juillet, les candidats n’ayant reçu que des « non » ou en liste d’attente pour tous leurs vœux sont encore au nombre de 137 135, ce qui signifie que seuls 5 500 bacheliers sont sortis de cette catégorie en trois jours.
L’appel d’air a donc été modeste. Au total, 674 915 candidats ont désormais reçu au moins une proposition, et parmi eux, 408 585 ont accepté définitivement une affectation (en ne conservant aucun vœu où ils étaient « en attente de place »), soit 10 327 candidats de plus que le 6 juillet. Quant au nombre de candidats qui ont quitté la plate-forme, il atteint 18 286, soit près de 6 000 de plus que le jour des résultats du bac.

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                Parcoursup : à l’heure des résultats du bac, 18 % d’élèves sans proposition d’orientation



Droit de saisine élargi
Alors que l’heure n’est pas encore au dénouement — le processus d’affectation sur Parcoursup court jusqu’en septembre —, deux dispositifs pourraient néanmoins accélérer les choses : d’une part, les candidats restés en attente pour tous leurs vœux et ayant obtenu leur bac (le 6 juillet ou à l’issue des rattrapages) ont pu commencer à saisir la commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur académie afin qu’elle les accompagne et leur fasse une proposition d’affectation. Une telle saisine était auparavant réservée aux candidats n’ayant reçu que des réponses négatives (c’est-à-dire ceux qui avaient uniquement fait des demandes dans des formations sélectives, sans obtenir une seule réponse positive).
Les candidats désormais concernés ont reçu un message et une notification leur signalant cette possibilité, et plus de 5 000 d’entre eux ont saisi le recteur depuis. Le nombre de saisines a ainsi plus que doublé en trois jours, passant de 4 957 saisines à 10 105.
Dispositif « meilleur bachelier » étendu
D’autre part, les recteurs ont aussi à gérer un autre flux : celui des « meilleurs bacheliers », qui ont obtenu une mention et qui figurent parmi les 10 % d’élèves ayant obtenu la moyenne la plus élevée de leur série ou spécialité du baccalauréat dans leur lycée.

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                Résultats bac 2018 : le dispositif « Meilleurs bacheliers » permet d’obtenir une place sur Parcoursup



Comme le dit un décret du 29 juin, la version 2018 de ce dispositif prévoit de faire bénéficier ces élèves brillants d’un accès prioritaire à des formations sélectives, mais aussi désormais, à des formations non sélectives dispensées par les établissements publics, à condition qu’ils y aient formulé et maintenu un vœu où ils étaient « en attente d’une place ».
La liste des meilleurs bacheliers a été arrêtée par le recteur d’académie après les résultats du premier groupe d’épreuves du baccalauréat, vendredi 6 juillet. Les candidats concernés ont ainsi pu remonter en tête de liste d’attente des formations concernées sur Parcoursup, dès samedi 7 juillet, voire obtenir une proposition de place depuis.
Le nombre de places réservées dans le cadre de ce dispositif n’est pas précisé. Le décret rappelle prudemment que pour fixer ce quota, le recteur « tient compte de la capacité d’accueil de la formation ».
Interrogé le 22 juin par Le Monde, Philippe Vincent, secrétaire général du syndicat majoritaire chez les chefs d’établissement SNPDEN-UNSA, rappelait qu’au moment de la publication des résultats du bac, « le recrutement des établissements est généralement bouclé » et qu’il était « difficile de générer des places à ce moment-là ».

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                Parcoursup 2018 : calendrier, délais et dates limites de réponses






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Les victimes s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être. En France, seulement 60 % de ceux qui ne croient pas être victimes de burn-out n’ont aucun risque de l’être.
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Burn-out : pourquoi les salariés sont-ils dans le déni ?

Les victimes s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être. En France, seulement 60 % de ceux qui ne croient pas être victimes de burn-out n’ont aucun risque de l’être.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 17h46
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 19h07
    |

            Anne Rodier








                        



                                


                            

Près de 3,2 millions de Français seraient en risque élevé de burn-out selon le cabinet Technologia, tandis que l’agence nationale Santé publique France ne compte que 30 000 cas avérés d’épuisement professionnel.
Le fossé entre ces deux bilans a de quoi donner le vertige. Peut-on parler de déni ? Sur la base du Job Burnout Invetory, un questionnaire mis au point en 2016 par trois chercheurs (Moïra Mikolajczak, Thomas Pirsoul, Isabelle Roskam) de l’université catholique de Louvain (Belgique) pour évaluer le risque de burn-out, la start-up Moodwork a lancé à la fin 2017 le dispositif testmyburnout.com permettant à chaque salarié de s’autoévaluer. En juin, plus de 7 000 personnes s’étaient exprimées quant à leur conviction d’être (ou non) en burn-out et avaient répondu à une série de questions concernant leur charge de travail, leurs relations avec leurs collègues, leur mémoire, leur sommeil, etc.

Les données ainsi recueillies pour mesurer l’épuisement professionnel ont révélé que sur les 2 851 personnes déclarées « absolument pas » en burn-out, seules 1 733 ne présentaient aucun risque (60 %). 738 étaient même en « risque élevé de burn-out ». Le contraste important entre le niveau de burn-out et le ressenti des salariés a reposé la question d’un éventuel déni. Moodwork a demandé au responsable du pôle recherche du Lab RH, Jean Pralong, professeur de gestion des ressources humaines, d’approfondir le travail de recherche.

« Après avoir indiqué aux salariés quelques symptômes pour reconnaître le burn-out : épuisement, état dépressif, difficultés à mener ses tâches à bien, on les a interrogés sur les causes possibles du burn-out d’un salarié, ou de leur propre burn-out », explique Jean Pralong. La différence de résultat, selon que le burn-out les concerne directement ou pas, confirme le déni des salariés et donne un début d’explication.
Tendance à dédouaner l’entreprise
Quand il s’agit du burn-out...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Le gouvernement veut favoriser l’apprentissage de la musique à l’école mais les obstacles sont nombreux.
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Musique à l’école : « Aucun des parents n’aurait eu l’idée d’inscrire son enfant au conservatoire »

Le gouvernement veut favoriser l’apprentissage de la musique à l’école mais les obstacles sont nombreux.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 16h08
    |

            Violaine Morin








                        



                                


                            
Soir de concert au conservatoire du 13e arrondissement de Paris. Les CE2 de l’école Franc-Nohain ont préparé deux morceaux, interprétés non sans fierté devant des parents éblouis, ce 28 juin. Derrière les saxophones et les trombones, les enfants arborent tous le même tee-shirt frappé du nom de l’association Orchestre à l’école.
Lors de l’annonce, le 20 juin, du « plan mercredi », qui financera l’accueil de loisir le mercredi pour les écoles repassées à quatre jours par semaine, les ministres de la culture et de l’éducation ont mis en valeur les dispositifs d’orchestres scolaires, qui doivent servir de modèles pour imaginer un accueil périscolaire « de qualité » ce jour-là. Depuis le début du quinquennat, les deux ministres multiplient en effet les mesures pour l’apprentissage de la musique.
En décembre 2017 était annoncé le « plan chorale », pour une généralisation de la pratique du chant dans les écoles, collèges et lycées. En mai, Françoise Nyssen lançait le plan « Tous musiciens d’orchestre » qui permettra de développer les deux principales associations d’orchestres scolaires : Orchestre à l’école, qui offre une éducation instrumentale en milieu scolaire à plus de 33 000 enfants, et Dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale (Démos), porté par la Philharmonie de Paris, qui comptabilise 3 000 élèves.
Tarification indexée sur les revenus
Le gouvernement semble prendre à bras-le-corps la question de l’accès à la musique, dont l’enseignement est réputé coûteux, rébarbatif et réservé à une élite bourgeoise. De sorte que les familles moins favorisées pensent souvent que ça n’est pas fait pour elles. Elsa Tramont et Lucile Zelty, les enseignantes de CE2 à l’école Franc-Nohain, classée Réseau d’éducation prioritaire (REP), abondent dans ce sens. « Aucun de nos parents d’élèves n’aurait eu l’idée d’inscrire son enfant au conservatoire », tranchent-elles en chœur. Dans la classe d’Elsa Tramont, un bon...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ De l’obligation de l’instruction à 3 ans à la réforme du baccalauréat, en passant par les « ajustements » des programmes scolaires... le ministre de l’éducation publie un livre sur ses engagements après à peine un an d’exercice.
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Dans la tête de Jean-Michel Blanquer, ce méthodique ministre de l’éducation nationale

De l’obligation de l’instruction à 3 ans à la réforme du baccalauréat, en passant par les « ajustements » des programmes scolaires... le ministre de l’éducation publie un livre sur ses engagements après à peine un an d’exercice.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 15h22
    |

            Luc Cédelle et 
                                Mattea Battaglia








                        



                                


                            
Il ne se passe quasiment pas un jour sans une prise de parole médiatisée de Jean-Michel Blanquer, au point que même les spécialistes ont renoncé à en suivre toutes les occurrences. Alors pourquoi le ministre de l’éducation a-t-il souhaité publier un livre après à peine un an d’exercice ? Voire six mois, si l’on retient le moment où il a informé les membres de son cabinet de ce projet, « entre Noël et le Jour de l’an », selon son entourage. Il s’en explique dès l’introduction : « En écrivant ce nouvel ouvrage [après, chez le même éditeur, L’Ecole de la vie, en 2014, et L’Ecole de demain, en 2016], je souhaite montrer l’ampleur des engagements pris et leur portée concrète. (…) Il me semble utile et sain sur le plan démocratique d’expliciter ce qui se joue depuis un an afin de susciter la plus grande participation et adhésion possible de la société française. »

On peut sans risque en déduire que M. Blanquer est un ministre méthodique qui ne laisse rien au hasard et qui préfère, se sachant à un poste exposé, en faire trop que pas assez.
Au vu du nombre de chantiers ouverts, en offrir une synthèse au lecteur, même à si brève échéance, a du sens : de l’obligation de l’instruction à 3 ans à la réforme du baccalauréat, en passant par les « ajustements » des programmes scolaires, chaque mesure a droit à son chapitre sans que soit toujours distingué – et c’est dommage – ce qui relève du projet (le nouveau lycée) et ce qui existe déjà (les « CP dédoublés »). « Ce n’est pas un bilan, mais le reflet de sa façon de penser, précise-t-on dans son entourage. Blanquer est un homme qui ramène toujours tout au sens des choses. »
Genre ingrat
Un plaidoyer de ministre sur sa propre action est un genre ingrat. Ce livre n’y échappe pas. Mais il offre l’intérêt d’illustrer le double système de pensée – et de communication – qui, depuis la nomination de M. Blanquer Rue de Grenelle,...




                        

                        


<article-nb="2018/07/09/19-5">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Cette année, nombre de lycéens « ne passaient pas le bac, mais Parcoursup », relate le professeur blogueur Claude Garcia, qui livre son bilan personnel de la plate-forme.
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<article-nb="2018/07/09/19-6">
<filnamedate="20180709"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180709"><AAMMJJHH="2018070919">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Le cas d’une candidate ayant obtenu 20,3 au bac et se plaignant que l’outre-mer soit « laissé de côté » par les grandes prépas a été largement relayé. Ce que le ministère nie.
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Parcoursup 2018 : démenti après que la major du bac en Polynésie se déclare refusée en prépa

Le cas d’une candidate ayant obtenu 20,3 au bac et se plaignant que l’outre-mer soit « laissé de côté » par les grandes prépas a été largement relayé. Ce que le ministère nie.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 13h49
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 18h31
    |

            Soazig Le Nevé








                        



   


Discrimination envers les candidats d’outre-mer ? Le cas d’une jeune bachelière polynésienne a défrayé la chronique de Parcoursup tout le week-end, laissant à penser que les prépas parisiennes fermeraient leurs portes à certains candidats. Une critique déjà formulée par des élèves et des professeurs de banlieue qui s’estimaient victimes d’une « double peine ».

        Lire aussi :
         

                Les lycéens de banlieue et les embûches de Parcoursup



Très brillante, Ranitea Gobrait a terminé major du baccalauréat en Polynésie, avec 20,3 de moyenne au bac scientifique (bac S). Mais le conte de fées aurait calé aux portes de la nouvelle plate-forme d’orientation vers l’enseignement supérieur -qui se fonde, elle, sur la qualité du dossier scolaire de l’élève en première et en début de terminale : selon une dépêche de l’Agence France-Presse, samedi 7 juillet, la jeune fille affirmait avoir été refusée dans tous les établissements parisiens où elle avait postulé. Son seul espoir : être prise en classe prépa scientifique au lycée toulousain Pierre-de-Fermat, où elle demeure sur liste d’attente.
« Je trouve ça aberrant. Je ne suis pas la seule dans ce cas : il y a beaucoup de bons élèves qui subissent le fait d’être à Tahiti. Les grandes prépas nous ont laissés de côté, nous, les îles d’outre-mer (…). Je trouve que c’est dommage de nous fermer les portes comme ça, on devrait nous laisser notre chance. »
Twitter s’est aussitôt enflammé face au prétendu scandale fondé sur une discrimination à l’encontre des candidats d’outre-mer, des politiques s’emparant également de l’affaire, dont Jean-Luc Mélenchon :

Finalement je préférerais le tirage au sort pour entrer en fac. Une élève polynésienne brillante mais mal logée aurait gardé sa chance. #Macron, c'est la fac pour les gosses de la caste à Paris.#Parcoursup https://t.co/HqwnheB5Gu— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 8 juillet 2018


Plusieurs propositions lui auraient été faites
Le ministère de l’enseignement supérieur a réagi, dans la nuit, en postant sur le réseau social un communiqué : il y explique, après examen du dossier de Ranitea Gobrait, que « celle-ci a reçu et refusé plusieurs propositions d’admission, notamment dans les classes préparatoires aux grandes écoles qu’elle avait appelées de ses vœux, à Paris ».

pic.twitter.com/lP9FfNqJwh— Parcoursup (@parcoursup_info) 7 juillet 2018


Sur place, à Papeete, le directeur de la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), Thierry Delmas, a détaillé dimanche les réponses favorables que la jeune femme avait obtenu : « Il faut préciser que depuis le 27 mai dernier, une proposition d’intégrer une CPGE parisienne renommée en MPSI [mathématiques, physique, sciences de l’ingénieur] lui a été faite, que trois acceptations de CPGE en filière ECS [économique et commerciale, option scientifique] (dont deux à Paris et une en province) lui ont été notifiées par la plate-forme Parcoursup et que son dossier a reçu un avis favorable pour une inscription en Paces au sein de l’UPF [université de la Polynésie française]. Le 1er juillet, une nouvelle proposition d’un lycée parisien en filière ECS lui a été signalée. »
Et de poursuivre, pour clore le « scandale » : « Elle avait pleinement le droit de refuser les propositions qui lui sont faites, y compris lorsqu’il s’agissait de classes préparatoires parisiennes fort réputées, en MPSI (sa filière de prédilection) comme en ECS. »
La jeune fille doit être reçue « pour faire le point sur sa situation » à la DGEE de Papeete, dans la journée de lundi. Interrogée par le média polynésien TNTV, le 5 juillet, à l’issue de la publication des résultats du bac, Ranitea Gobrait avait confié qu’elle ne savait pas encore quel métier faire. « Mais j’aime les maths : j’aime le fait de ne jamais abandonner quand on a des blocages. » 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Le président de la République s’est défendu d’avoir une politique pour « les riches ». Bastien Bonnefous, chef du service politique du « Monde », a répondu à vos questions dans un tchat.
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<filnamedate="20180709"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180709"><AAMMJJHH="2018070919">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ L’affaire porte sur un possible « système » prévu pour rémunérer des permanents avec les fonds européens réservés à l’embauche d’assistants parlementaires.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Emplois fictifs présumés du FN : nouvelles mises en examen, dont Nicolas Bay

L’affaire porte sur un possible « système » prévu pour rémunérer des permanents avec les fonds européens réservés à l’embauche d’assistants parlementaires.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 13h09
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 14h23
   





                        


L’eurodéputé Rassemblement national (RN, ex-Front national) Nicolas Bay, le garde du corps de Marine Le Pen, Thierry Légier, rémunéré comme assistant parlementaire, et deux autres assistants ont été récemment mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois présumés fictifs du Front national au Parlement européen, a-t-on appris lundi 9 juillet de sources concordantes.
Nicolas Bay, dont le nom circule pour conduire la liste Rassemblement national aux élections européennes, a été mis en examen le 8 juin pour « abus de confiance », le même chef de délit retenu à l’encontre de la présidente du parti d’extrême droite, Marine Le Pen, en juin 2017. Thierry Légier a, lui, été mis en examen le 18 avril pour « recel d’abus de confiance », selon une source proche de l’enquête.
Un possible détournement d’argent européen
Les juges d’instruction enquêtent sur un possible « système » organisé par le Front national – devenu début de juin Rassemblement national (RN) –, et par sa présidente, Marine Le Pen, pour rémunérer des permanents avec les fonds européens réservés à l’embauche d’assistants parlementaires.
Le 4 juin, la cour d’appel de Paris a rejeté les recours formés par le Front national et Marine Le Pen, qui contestait la compétence de la justice française, estimant aussi que l’enquête judiciaire s’affranchissait du principe de séparation des pouvoirs.

        Lire aussi :
         

                Assistants d’eurodéputés : la justice saisit deux millions d’euros destinés au RN



L’enquête, déclenchée en 2015 à la suite d’un signalement de l’ex-président socialiste du Parlement européen, Martin Schultz, vise 17 élus ou ex-élus du FN et une quarantaine d’assistants. Les investigations ont mis au jour des courriels et des tableaux suggérant que les contrats des assistants étaient ventilés selon les crédits disponibles sur les enveloppes des élus, sans nécessairement demander l’accord de ces derniers.
Marine Le Pen est notamment soupçonnée d’avoir « donné des instructions » afin que des eurodéputés engagent comme assistants des personnes « occupant en réalité des emplois » au FN, selon les termes de sa mise en examen survenue le 30 juin 2017, d’après une source proche du dossier. Depuis l’ouverture de l’enquête, les dirigeants du RN, au premier rang desquels Marine Le Pen, n’ont cessé de dénoncer « la cabale » dont ils seraient les victimes.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/07/09/19-9">
<filnamedate="20180709"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180709"><AAMMJJHH="2018070919">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Une enquête est menée par la répression des fraudes concernant la francisation de vins espagnols.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Près de 10 millions de bouteilles de rosé espagnol vendues en tant que rosé français

Une enquête est menée par la répression des fraudes concernant la francisation de vins espagnols.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 12h43
   





                        


La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a confirmé, lundi 9 juillet, qu’une enquête était en cours concernant des millions de litres de rosé espagnol vendus comme étant du vin français, une information du Parisien.
Après avoir reçu des alertes fin 2015 sur la francisation de vins espagnols, la DGCCRF a lancé une enquête en 2016 et 2017. Le directeur de cabinet adjoint de l’instance a expliqué au quotidien que « ces cas de francisation concernent plus de 70 000 hectolitres de vin ». Soit l’équivalent de 10 millions de bouteilles de rosé.
Etablissements contrôlés
Selon les établissements, les quantités de vin présentées frauduleusement allaient de 2 000 hectolitres à 34 500 hectolitres. « Des vins espagnols étaient ainsi revendus en vrac en tant que “vin de France” voire en usurpant un nom d’IGP française », mentionne la DGCCRF dans son rapport d’enquête.
Pas moins de 179 établissements ont été contrôlés en 2016 et 564 en 2017, spécifiquement sur le sujet des vins étrangers : « 22 % des établissements visités en 2016 et 15 % des établissements visités en 2017 faisaient l’objet de non-conformités allant de la présentation confusionnelle à la francisation, ce dernier cas étant un délit qui fait l’objet de suites pénales », précise la DGCCRF.
Une fleur de lys, une cocarde française, la mention « Produced in France » ou encore la mention « Embouteillé en France » étaient mises en avant, alors que la mention d’origine « Vin d’Espagne » ou « Vin de la communauté européenne » figurait au dos de la bouteille et de façon peu lisible, précise le rapport.
Sanctions
L’enquête de la répression des fraudes a en outre été « étendue au stade des cafés, hôtels et restaurants pour vérifier notamment l’origine des vins vendus au pichet ou au verre », 2 414 établissements ayant été ainsi contrôlés.
Les enquêteurs ont constaté, parmi les manquements, « l’absence de mention d’origine du vin sur la carte des vins, alors que la confusion est entretenue par l’utilisation de dénominations commerciales à consonance française », mais aussi « des francisations volontaires de l’origine », alors qu’il s’agissait de vin d’Espagne.
Le Parisien rappelle que le vin rosé en vrac espagnol est beaucoup moins cher.
Des injonctions de mise en conformité, des procès-verbaux et des procédures pénales pour tromperie ont été lancés par la DGCCRF, qui précise que si « des manquements graves » ont été relevés, « pouvant porter sur de grands volumes », « les contrôles ont montré que la réglementation était correctement appliquée dans la majorité des cas ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Considérant que son client, du fait qu’il est né à Ottawa, présente un « indice d’américanité », elle déclare son compte aux autorités fiscales des Etats-Unis, dans le cadre de la loi Fatca destinée à lutter contre l’évasion fiscale.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Le gouvernement envisage d’ajouter à son plan pauvreté des dispositions sur le plafonnement des frais bancaires pour les ménages les plus modestes.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Près de deux tiers des Français dépassent au moins un fois par an leur découvert autorisé

Le gouvernement envisage d’ajouter à son plan pauvreté des dispositions sur le plafonnement des frais bancaires pour les ménages les plus modestes.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 11h34
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h37
    |

            Joël Morio








                        



   


En 2018, 60 % des Français sont encore en dépassement de découvert au moins 1 fois par an selon la dernière étude Panorabanques.com sur le découvert bancaire et les Français en 2018. Deux tiers des Français (66 %) souhaitent disposer d’une autorisation de découvert, c’est 2 % de moins qu’en 2017. Gratuit dans la moitié des établissements, ce service coûte en moyenne 7 euros par an (frais de mise en place ou de dossier – hors agios). Par précaution, 39 % de ceux qui ne sont jamais en dépassement souhaitent quand même bénéficier d’une facilité de trésorerie.

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L’étude montre que presque un quart des Français sont en dépassement de découvert autorisé au moins une fois par mois, 20 % une fois par trimestre et 16 % une fois par an. Tous les Français sont concernés par le dépassement de découvert autorisé, quel que soit leur niveau de revenu. Ceux qui gagnent moins de 1 500 euros sont 27 % à être en dépassement tous les mois. C’est deux fois plus que pour les plus aisés (revenus de plus de 3 000 euros par mois). Même les plus fortunés n’échappent pas au découvert. La moitié d’entre eux est en dépassement de découvert autorisé au moins une fois par an.

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Les femmes utilisent plus le découvert que les hommes. L’étude montre que les femmes sont plus nombreuses que les hommes à souhaiter une autorisation de découvert : 69 % contre 62 %. Elles franchissent aussi plus souvent la limite autorisée : 28 % des femmes sont en dépassement tous les mois contre 21 % pour les hommes. C’est 2 % de plus qu’en 2017
Sur les cinq dernières années, les Français gèrent mieux leur trésorerie : 24 % des Français sont en dépassement 1 fois par mois en 2018, alors qu’ils étaient 28 % en 2014. En 2018, ils sont 40 % à ne jamais dépasser leur autorisation soit 5 points de mieux qu’en 2014 !
Etre à découvert coûte cher
Etre à découvert coûte cher. Après une forte baisse en 2014, due au plafonnement des commissions d’intervention, les frais liés au dépassement de découvert ont augmenté jusqu’en 2017. Ils restent stables depuis, à environ 60 euros par an. Depuis 2014, la plupart des banques se sont alignées sur le plafond légal de 8 euros par commission d’intervention.
En 2018, seules 11 banques restent en deçà de ce plafond. Dans le contexte actuel de taux bas, les agios applicables au découvert autorisé restent très élevés. Il est par exemple de 7 % par an chez Boursorama Banque et Fortuneo, de 12 % à la Caisse d’Epargne-Ile-de-France, de 15 % à La Banque postale et de l’ordre de 16 % chez BNP Paribas.
Dès que la limite autorisée est dépassée, la facture devient encore plus salée car le taux appliqué augmente lui aussi : il atteint 16 % dans les banques en ligne et 20 % dans certaines banques traditionnelles. Ces taux ne s’appliquant qu’à des sommes réduites sur des périodes courtes, ce sont surtout les commissions d’intervention, facturées par 94 % des banques, qui pèsent lourdement sur les finances des Français.

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                Les frais bancaires cachés coûteraient près de 2 milliards d’euros aux Français



Le gouvernement envisage d’ajouter à son plan pauvreté des dispositions sur le plafonnement des frais bancaires pour les ménages les plus modestes, a déclaré dimanche 8 juillet Bruno Le Maire, le ministre de l’économie. Le gouvernement a reporté à la rentrée la présentation de ses mesures de lutte contre la pauvreté, initialement prévue début juillet. « J’ai besoin d’encore un peu de temps pour discuter avec les banques, les associations », a dit le ministre à l’occasion des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Avec des symptômes proches d’autres maladies et des tests peu fiables pour la détecter, la maladie de Lyme fait aujourd’hui débat dans la communauté médicale.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ 
<article-nb="2018/07/09/19-13">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Antoine de Romanet prépare un document de réflexion pour la Conférence des évêques qui se tiendra à l’automne.
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Comment l’Eglise s’est saisie de la question de la dissuasion nucléaire

Antoine de Romanet prépare un document de réflexion pour la Conférence des évêques qui se tiendra à l’automne.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 11h21
    |

            Cécile Chambraud et 
Nathalie Guibert








                        



                                


                            

« La dissuasion nucléaire est mon principal sujet de réflexion actuel », explique au Monde l’évêque aux armées, Antoine de Romanet. Ce dernier prépare pour l’automne un document de réflexion pour la conférence des évêques. Il sera scruté par les experts de la défense. L’Eglise catholique pose en effet un problème nouveau aux acteurs de la dissuasion française. Le Saint-Siège a ratifié le traité d’interdiction totale des armes nucléaires de juillet 2017. Le pape François va plus loin que tous ses prédécesseurs, en condamnant « la possession » même de cet armement.

En 1965, en pleine guerre froide, « le Concile Vatican II a réaffirmé de manière absolue la condamnation de l’usage des armes nucléaires, la course aux armements étant décrite comme un scandale grave qui lèse les pauvres d’une manière intolérable. Il n’a pas expressément condamné la possession des armes nucléaires », rappelait le père Gabriel Delort-Laval en 2013 dans un document du secrétariat général de la conférence des évêques. Devant l’ONU, en 1982, Jean Paul II avait défini l’acceptation transitoire de la dissuasion nucléaire comme un mal nécessaire : « Dans les conditions actuelles, une dissuasion fondée sur l’équilibre, non certes comme une fin en soi, mais comme une étape sur la voie d’un désarmement progressif peut encore être jugée comme moralement acceptable. »
Le prédécesseur de Mgr de Romanet, Luc Ravel, pouvait souligner en 2014, dans une audition à l’Assemblée nationale : « L’Eglise n’appelle pas à un désarmement prophétique et unilatéral de tel ou tel pays, mais à un désarmement global et général (…). Il faut que nous commencions à changer le monde, que nous travaillions à une réforme profonde et concrète de l’ONU. »
« Parcours de petits pas »
En s’inscrivant dans un rejet plus radical, le pape François marque une rupture. Pour le Saint-Siège, le combat est intérieur...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ L’évêque aux armées, Antoine de Romanet, observe que la mission « l’emporte sur toute autre considération ».
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« La dimension de laïcité de l’armée est essentielle »

L’évêque aux armées, Antoine de Romanet, observe que la mission « l’emporte sur toute autre considération ».



Le Monde
 |    09.07.2018 à 11h18
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h40
    |

            Cécile Chambraud et 
Nathalie Guibert








                        



                                


                            

Antoine de Romanet, 55 ans, a été nommé par le pape évêque du diocèse aux armées françaises le 28 juin 2017. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et titulaire d’un doctorat en économie, il a été curé de la paroisse Saint-Louis-de-France de Washington, puis de la paroisse d’Auteuil à Paris.
Quelle est votre vision des armées un an après votre prise de fonctions et vos nombreux déplacements dans les forces ?
L’armée porte avec incandescence les questions cruciales de notre société : le rapport homme-machine, le commandement et le rapport d’autorité, la cohésion, l’équilibre personnel, la famille. On y est invité en permanence à réfléchir sur les sujets constitutifs de l’existence, le sens de la vie, les raisons de l’engagement, la légitimité de donner la mort, la justification de posséder des armes. Et cela dans une dimension humaine et réaliste. Car sur le terrain, tout seul, je ne suis rien.
Le réel, c’est mon compagnon d’armes, que je n’ai pas choisi, dont je ne connais pas ou ne partage pas les convictions religieuses ou philosophiques. Avec lui, je partage mes repas, nous combattons ensemble et nous allons peut-être mourir ensemble. L’armée est un lieu de vérité de la relation qui rend la fraternité non seulement possible, mais nécessaire.

L’armée justement fait la guerre aux « terroristes islamistes », comment empêcher certains de penser faire la guerre à l’islam ?
L’aumônier doit accompagner, participer à la cohésion. La dimension religieuse est dramatiquement manipulée par des esprits totalitaires qui voudraient que le religieux envahisse le champ social et politique. Or, ce qui est central dans l’armée, c’est la fraternité d’armes. Il n’y a pas de statistiques sur les appartenances des uns ou des autres, et la réalité à laquelle les militaires sont confrontés les transcende. Les troupes servent des objectifs qui sont ceux de la nation et de ses engagements internationaux,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ L’explosion, qui aurait été provoquée par le gaz, s’est produite vers 2 h 30 dans la nuit de dimanche à lundi, selon la préfecture du Morbihan.
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A Quiberon, une explosion accidentelle a fait cinq blessés

L’explosion, qui aurait été provoquée par le gaz, s’est produite vers 2 h 30 dans la nuit de dimanche à lundi, selon la préfecture du Morbihan.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 10h28
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 12h57
   





                        


Une explosion, a priori accidentelle, suivie d’un incendie, s’est produite dans la nuit de dimanche 8 à lundi 9 juillet, dans un ensemble de commerces et d’habitations du centre de Quiberon (Morbihan). Cinq personnes ont été blessées, selon les services de la préfecture.
« Les cinq personnes sont en urgence relative. Mais ce n’est qu’un bilan provisoire car l’exploration des bâtiments endommagés n’est pas achevée », a-t-on précisé de même source.

[Intervention] Explosion et incendie sur un bâtiment à #Quiberon cette nuit vers 2h30
— Prefet56 (@Préfet du Morbihan)


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L’explosion, qui aurait été provoquée par le gaz, s’est produite vers 2 h 30, selon la préfecture. L’incendie, maîtrisé depuis le début de matinée, s’est ensuite propagé aux immeubles adjacents, un ensemble de commerces et d’habitations.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Dispositif « meilleurs bacheliers », listes d’attente, possibilités en dehors de la plate-forme : Martine Vanhamme-Vinck et Sylvie Boudrillet (CIO Mediacom) ont répondu aux questions des internautes.
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Parcoursup : « Pour que chacun trouve sa place, les délais de réponse se réduisent »

Dispositif « meilleurs bacheliers », listes d’attente, possibilités en dehors de la plate-forme : Martine Vanhamme-Vinck et Sylvie Boudrillet (CIO Mediacom) ont répondu aux questions des internautes.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 09h25
    |

                            Service Campus








                        



   


Comment s’orienter après le bac ? Martine Vanhamme-Vinck et Sylvie Boudrillet, respectivement directrice et conseillère d’orientation du CIO Mediacom, ont répondu aux questions des internautes, vendredi 6 juillet lors d’un tchat à la suite de la publication des résultats du bac.
Pourquoi les délais sont-ils désormais plus courts pour répondre sur Parcoursup ?
Martine Vanhamme-Vinck et Sylvie Boudrillet : Pour que chacun trouve sa place rapidement, les délais de réponse aux propositions d’admission se réduisent au fur et à mesure que le processus d’admission avance (désormais à J + 2, jusqu’au 1er septembre). Les délais de réponse sont identiques pour la phase normale et pour la phase complémentaire.
Peut-on demander, lors de la procédure complémentaire, une formation déjà demandée lors de la procédure normale ?
Vous ne pouvez pas demander la même formation dans le même établissement, mais une formation similaire dans un autre établissement est possible (à condition de ne pas avoir été préalablement refusé).
Si on doit répondre à une proposition sur Parcoursup, et qu’on doit passer les rattrapages, que se passe-t-il ?
Vous devez absolument répondre à la proposition d’admission dans les délais impartis et attendre les résultats définitifs du bac. Nous vous souhaitons bonne chance.
Comment savoir où il reste des places dans les formations qui ne sont pas sur Parcoursup ?
Vous devez vous adresser directement aux établissements hors Parcoursup pour connaître le nombre de places encore vacantes.
Combien de temps puis-je attendre avant de choisir un « oui définitif » ?
La procédure dure jusqu’au 5 septembre (phase normale) et jusqu’au 20 septembre pour la phase complémentaire. S’il vous reste des vœux en attente, vous pouvez les garder jusqu’aux dates limites.
Ma fille est au rattrapage (de peu). Risque-t-elle de se faire « piquer » des places sur Parcoursup par ceux qui ont réussi du premier coup ?
Non. La proposition qui a été faite est définitive, à la seule condition d’obtenir le bac, au rattrapage ou non.
Beaucoup des meilleurs élèves de ma classe ont été reçus sur un vœu qui leur convient parfaitement. Ils font le choix d’être en attente pour voir où ils sont admis. Est-ce qu’ils participent à créer un embouteillage pour les élèves moins brillants ?
La possibilité qui est ouverte cette année sur Parcoursup de garder tous ses vœux en attente jusqu’à la fin de la procédure a évidemment un impact sur la rapidité avec laquelle les places vont se libérer.
Si l’on a eu de bonnes notes au bac, avec par exemple une mention, est-ce que cela modifiera la position dans les files d’attente de Parcoursup ?
Oui, grâce au dispositif « meilleurs bacheliers » si vous faites partie des 10 % qui ont obtenu les meilleurs résultats au baccalauréat dans votre établissement et obtenu une mention, vous pouvez recevoir à partir du 7 juillet une ou des propositions d’admissions sur vos vœux en attente. Vous trouverez des réponses sur ce sujet sur le site de Parcoursup (onglet : « Questions fréquentes »).

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                Coach de Parcoursup, un métier plein d’avenir



Je ne comprends pas pourquoi j’ai perdu tous mes vœux en attente et la place reçue ?
Quand vous ne répondez pas à une proposition dans le délai demandé, vous perdez toutes les propositions reçues même celles dont le délai n’est pas encore dépassé et tous vos vœux en attente. Ecrivez le plus rapidement possible dans la rubrique « Contact » de votre dossier pour demander l’annulation de cette décision. Précisez aussi de quelles formations il s’agit et dans quels établissements. (Consultez le diaporama « Répondre dans les délais » sur le site du CIO Médiacom).
J’ai accepté une place en prépa, mais je me rends compte que ce n’est plus du tout ce que je veux faire. Est-il possible de faire quelque chose quand on a validé un vœu définitivement ? Est-ce que je peux retrouver mes vœux du début ? Je peux aller en procédure complémentaire ?
Vous pouvez participer à la phase complémentaire. Ecrivez aussi à la rubrique « Contact » sur Parcoursup afin d’expliquer votre situation.
Je suis admis dans un établissement hors Parcoursup qui me demande une attestation de démission de la plate-forme. Où puis-je la trouver ?
Vous devrez démissionner de Parcoursup afin de pouvoir télécharger, dans votre dossier, l’attestation de démission qui vous est demandée par votre établissement. Cette attestation de démission va permettre de libérer des places pour les autres candidats : c’est le but recherché par ce dispositif.
Combien de vœux en apprentissage sont-ils possibles en phase complémentaire ?
Le nombre de vœux en phase complémentaire va dépendre du nombre de vœux formulés en phase principale. Par exemple, si vous avez, pour une même spécialité de BTS, demandé dix sous-vœux en phase principale, vous ne pourrez pas en rajouter d’autres. On ne peut pas dépasser le nombre maximal sur l’ensemble des deux procédures.
Je ne trouve pas de places en Paces en Ile-de-France en phase complémentaire. Pourquoi ?
Effectivement, en Ile-de-France, cette formation ne propose pas de places, car il reste toujours des candidats en attente en liste principale. Cela n’est pas propre à cette année.
Je suis en bac pro et lors des résultats du bac, il y a écrit « refusé avec CFES » et je ne comprends pas ce que cela signifie ?
Cela veut dire que vous avez une moyenne au moins égale à 8 sur 20 : le certificat de fin d’études secondaires, CFES, permet de justifier votre « niveau bac ». Pour aller plus loin, vous pouvez consulter la rubrique « Que faire sans le bac » sur le site de l’Onisep.
Inscrite au DAEU [diplôme d’accès aux études universitaires] et l’ayant obtenu, puis-je encore m’inscrire sur Parcoursup ? En effet, au contraire des bacheliers, nous ne disposons pas de relevés de notes intermédiaires (partiels) ? Et si l’inscription est toujours possible, vais-je être pénalisée par cette absence de relevé de notes ? 
Oui, vous pouvez encore vous inscrire sur Parcoursup si vous créez votre dossier avant le 21 juillet pour participer à la phase complémentaire. A notre avis, vous ne serez pas pénalisée : vous avez obtenu votre DAEU, les relevés de notes intermédiaires ne sont pas indispensables. Par contre, d’autres critères comme le projet de formation motivé et éventuellement le CV, et les résultats au DAEU, ont toute leur importance.
Peut-on s’attendre à ce que des places se libèrent après les résultats du bac ? 
Des places vont se libérer dans la mesure où les élèves qui ont échoué au bac vont être démissionnés de la procédure. Mais on ne sait pas dans quelles proportions, car c’est la première année de Parcoursup.



                            


                        

                        


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<filnamedate="20180709"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180709"><AAMMJJHH="2018070919">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif d’architectes de renom, parmi lesquels Paul Chemetov et Christian de Portzamparc, estime que le projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, détruit les règles régissant leur métier au lieu de les réformer.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« Avec la loi ELAN, l’architecture est réduite à portion congrue »

Dans une tribune au « Monde », un collectif d’architectes de renom, parmi lesquels Paul Chemetov et Christian de Portzamparc, estime que le projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, détruit les règles régissant leur métier au lieu de les réformer.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 12h03
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                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. Sous les coups de boutoirs de la mondialisation, de la révolution numérique, de la crise climatique, la société française se transforme et le gouvernement tente de s’adapter au maelström socio-économique qui bouleverse notre modèle social et politique. La tentation est grande de faire table rase du passé. Le projet de loi « évolution du logement et de l’aménagement du numérique » (ELAN) n’y échappe pas, avec les mesures radicales prises à l’encontre des règles qui fondent les conditions d’exercice des architectes et de la place de l’architecture dans la société.
Ce n’est pas la première fois que l’architecture est considérée comme superfétatoire. Ce fut le cas dans les années 1960 et 1970, où les services de l’Etat ont, avec la même intention, donné les clés de la construction du logement aux grandes entreprises du bâtiment. Elles ont beaucoup construit, vite, pas cher mais souvent mal, et cinquante ans après, nous en payons encore le prix social et économique.

Le projet de loi ELAN supprime les règles régissant l’exercice de la profession depuis plus de trente ans : pourquoi pas ? Encore faut-il le faire en toute conscience des conséquences, ne pas jouer aux apprentis sorciers en détruisant sans réformer, sans faire mieux, alors que le cadre législatif existant a donné à l’architecture française son exemplarité et sa renommée internationale.
La culture, l’architecture, s’accommodent mal de la loi du plus fort. Elles ont besoin d’une politique publique éclairée, qui édicte des règles simples, efficaces pour gérer les liens entre les acteurs dont le poids économique est très inégal. Face à la complexité du réseau d’acteurs dans l’acte de construire, les règles garantissent aux architectes d’exercer une mission où se crée la forme en servant l’usage. Réduire leur champ d’action, nier l’indépendance de leur exercice condamnent l’architecture vivante, et donc notre patrimoine, à la médiocrité.
Une règle libère...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ A l’occasion des Rencontres de Pétrarque, du 9 au 13 juillet, à Montpellier, le sociologue Jean-Pierre Le Goff questionne, dans une tribune au « Monde », l’évolution du rapport entre les sexes et de la lutte contre les violences faites aux femmes.
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#metoo : « Un nouvel air du temps sentimental et victimaire »

A l’occasion des Rencontres de Pétrarque, du 9 au 13 juillet, à Montpellier, le sociologue Jean-Pierre Le Goff questionne, dans une tribune au « Monde », l’évolution du rapport entre les sexes et de la lutte contre les violences faites aux femmes.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 11h47
    |

Jean-Pierre Le Goff (sociologue)







                        



                                


                            
Tribune. Le mouvement #metoo s’affirme dans la continuité du mouvement d’émancipation des femmes et sa dénonciation des violences sexuelles lui confère une légitimité qui paraît indiscutable. La référence au Mouvement de libération des femmes (MLF) et les témoignages des violences ne supportent pas de longs débats ; tout recul réflexif peut apparaître comme une négation des violences. On comprend dans ces conditions que beaucoup, qui n’en pensent pas moins, préfèrent se taire.
La filiation avec le MLF, créé en 1970, ne va pourtant pas de soi. Le MLF a joué un rôle d’avant-garde dans la remise en question des clichés et des rôles traditionnels de la femme, affirmé la spécificité du désir et de la sexualité féminine par rapport au modèle masculin dominant. Ce mouvement, comme le gauchisme et la contre-culture de cette époque, a versé dans l’outrance et la démesure, mais il n’avait rien d’un mouvement victimaire appelant sans cesse à la délation et à la répression. La critique allait de pair avec des expériences de vie alternatives dans une optique de transgression et de liberté qui paraissait sans limite. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Contrairement à ce que prétendent ses partisans, la vague de témoignages et de dénonciations portée par #metoo ne relève pas simplement d’une libération de la parole et d’une prise de conscience salutaire des violences sexuelles exercées sur les femmes. L’expression de la souffrance n’est pas en question, mais la façon dont elle s’affiche dans l’espace public s’inscrit pleinement dans un nouvel air du temps sentimental et victimaire.
L’expression débridée de la subjectivité souffrante et la dénonciation ad hominem brouillent les distinctions entre vie privée et vie publique, entre sentiments et raison, entre vengeance et justice.
« Lapidation symbolique »
Réseaux sociaux et médias deviennent les instruments de la délation et d’une « lapidation symbolique » du pervers. Le temps de la justice n’est...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Un rapport, que « Le Monde » s’est procuré, montre qu’« entre 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’Agence du médicament avait autorisé plus vite le Truvada.
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Article sélectionné dans La Matinale du 08/07/2018
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L’IGAS dénonce les retards de la prévention contre le sida

Un rapport, que « Le Monde » s’est procuré, montre qu’« entre 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’Agence du médicament avait autorisé plus vite le Truvada.



Le Monde
 |    09.07.2018 à 06h45
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 16h05
    |

            Paul Benkimoun








                        



                                


                            
La France a été le premier pays en Europe à permettre, en 2016, l’utilisation du Truvada, un traitement anti-VIH pour prévenir la contamination d’une personne séronégative lors de rapports sexuels à risques. C’est ce que l’on appelle la prophylaxie pré-exposition (PrEP), qui fait actuellement l’objet d’une campagne d’affichage par l’association Aides. Une mesure mise en œuvre avec succès, mais trois ans après que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait été saisie par l’association Aides, et trois ans et demi après que son homologue américaine, la Food and Drug Administration, l’avait autorisée, le 16 juillet 2012. Sans ce retard, plusieurs milliers de contaminations auraient pu être évitées.
Selon un rapport de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) que Le Monde s’est procuré, ce délai résulte principalement d’une instruction « anormalement longue » de la part de l’ANSM. La mission avait été mandatée le 15 mars 2017 par la ministre de la santé de l’époque, Marisol Touraine, et confiée à deux inspecteurs, Gilles Duhamel et Aquilino Morelle.

Retards accumulés
Pour comprendre les enjeux du sujet, il faut partir de deux faits marquants dans l’épidémie d’infections par le VIH. Le premier est la persistance, depuis plusieurs années en France, de plus de 6 000 nouvelles contaminations par an, en particulier chez des hommes ayant des rapports homosexuels. Le second tient au rôle central tenu par le préservatif, « instrument principal, pour ne pas dire unique, de la prévention de l’infection par le VIH », indique le rapport de l’IGAS.
Le rapport rappelle que « contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une “efficacité de 100 %”, le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et de 70 % chez les “hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes” ». Ce qui justifie d’élargir la palette des outils de prévention.
Lorsque, le...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Des féministes londoniennes ont manifesté contre le droit de femmes transgenres à se baigner parmi leurs semblables dans un étang, affirmant vouloir défendre les conquêtes féministes. Les militants LGBT dénoncent une « hostilité ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 08/07/2018
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Des féministes britanniques ne veulent pas se baigner avec les transgenres

Des féministes londoniennes ont manifesté contre le droit de femmes transgenres à se baigner parmi leurs semblables dans un étang, affirmant vouloir défendre les conquêtes féministes. Les militants LGBT dénoncent une « hostilité ».



Le Monde
 |    09.07.2018 à 04h41
 • Mis à jour le
09.07.2018 à 09h07
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            Philippe Bernard (Londres, correspondant)








                        



                                


                            LETTRE DE LONDRES

L’été, la fraîcheur de l’eau un peu boueuse des étangs du somptueux parc de Hampstead Heath, au nord-ouest de Londres, est hautement appréciée. Chacun des trois « ponds » a ses habitués : les femmes désireuses de ne pas rencontrer la gent masculine fréquentent le « ladies’ bathing pond », les hommes gays préfèrent celui réservé exclusivement aux hommes, et tous les autres baigneurs choisissent l’étang « mixte ».
A la fin mai, le « men’s pond » a été le théâtre d’une scène étrange que les anthropologues des siècles futurs peineront à analyser. Des femmes portant de fausses barbes y ont fait irruption au milieu des messieurs en maillot de bain, abasourdis. Les manifestantes entendaient protester contre l’autorisation accordée aux femmes transgenres de se baigner dans l’étang réservé aux femmes. « Leur présence change l’atmosphère, a expliqué Amy Desir, qui conduisait la protestation. L’étang des femmes est un endroit où les femmes viennent nager avec leurs filles dans un environnement sans hommes. Elles doivent pouvoir se baigner seins nus sans se trouver aux prises avec une personne dotée d’un pénis. » 
Procédure intrusive
La bataille du « ladies’pond » de Hampstead Heath n’est que l’une des expressions d’un débat qui agite l’Angleterre : faut-il simplifier la procédure permettant de changer de sexe sur son état civil ? La loi de 2004 sur la reconnaissance du genre (gender recognition act) a déjà simplifié les démarches : la transformation physique n’est plus nécessaire et il suffit d’avoir vécu au moins deux ans comme une personne de son nouveau genre, de se soumettre à un examen psychiatrique et de payer 140 livres (158 euros). Depuis 2004, 4 910 personnes ont eu recours à cette procédure. Les militants transgenres jugent ces exigences intrusives et trop médicalisées. Ils réclament de pouvoir effectuer le changement légal en signant une simple déclaration, comme cela se fait en Belgique, au Danemark ou au...




                        

                        

