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Tour de France 2018 : Froome fait la quille, Gaviria le fier et certains favoris la tronche

Chute à l’arrière pour Christopher Froome ! Le quadruple vainqueur du Tour de France est tombé dans le final près de Fontenay-le-Comte. Romain Bardet, lui, va bien. Nos trois leçons de la première étape.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 19h15
    |

            Clément Guillou et 
Henri Seckel








                        



   


Cent quatre-vingt-quinze kilomètres d’ennui pour débuter, cinq de folie pour finir : le Tour de France 2018 s’est ouvert sur ce schéma à la fois habituel et toujours riche en sensations. Agréables pour l’étoile montante du sprint Fernando Gaviria, premier Maillot jaune, pénibles pour Froome, Quintana, Yates, ou Porte, qui regardent déjà Romain Bardet de derrière.

📊 Here is today Top 10 of the stage! 💛
📊 Voici le Top 10 de l'étape du jour ! 💛
— LeTour (@Le Tour de France)


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Froome sait aussi tomber
Promis, personne ne l’a poussé. Ou alors si, mais ce n’est pas un Français et pas un spectateur. Christopher Froome est tombé, samedi 7 juillet, sur la D23 qui mène à Fontenay-le-Comte, dans un virage sur la commune de Saint-Martin-de-Fraigneau où l’on ne posera sans doute pas de plaque, il ne faut pas exagérer. C’est un léger écart d’un costaud de l’équipe Katusha qui a fait tomber le frêle Froome sur le bas-côté.
Vous pouvez voir la vidéo ici, et même la vidéo en caméra embarquée du coureur qui suit Froome ci-dessous.

The @VelonCC onboard cameras captured the moment @chrisfroome went down on stage one. It's a long way to Paris thou… https://t.co/7diao8zgoh— TeamSky (@Team Sky)


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Il restait cinq kilomètres avant l’arrivée et dans ce cas-là, il n’y a pas de miracle : sur la ligne, l’infortuné a déboursé 51 secondes. Il les reprendra sans doute lors du contre-la-montre par équipes à Cholet, lundi, mais c’est toujours ça de pris pour Romain Bardet et les autres leaders qui ne sont pas aussi bien équipés en prévision de cet exercice. Chose étrange, d’ailleurs, les trois leaders piégés sont ceux dont l’équipe apparaît la plus solide dans le contre-la-montre par équipes : Richie Porte (BMC), Adam Yates (Mitchelton-Scott), et Froome, donc.
• Le classement général complet après la première étape
Après la ligne d’arrivée, Froome a filé loin devant son garde du corps qui, même sur son VTT, n’a pu l’escorter au milieu d’une foule finalement bienveillante. Il saignait du coude droit mais sans gravité, rassurait-il immédiatement au micro d’En Danseuse (et de 46 autres médias) : « On savait que les premiers jours seraient piégeux, bizarres. On était vraiment dans le premier tiers du peloton, les gars ne pouvaient rien faire de plus. C’était assez chaotique avec les sprinteurs qui voulaient se placer. Je suis simplement heureux de n’être pas blessé. Il reste beaucoup de route. »
A ce sujet, deux observations : non, Froome n’était pas idéalement placé et se situait plutôt vers le milieu du peloton, sans protection immédiate, au bord de la route. Et oui, il reste beaucoup de route mais ces 51 secondes représentent à trois secondes près son avance sur son dauphin, Rigoberto Uran, à Paris l’an passé. Même si Froome ne se ressent pas de cette blessure les prochains jours, même s’il dort bien la nuit, ce moment ne sera pas anodin dans le scénario de ce Tour de France.
Sauf retournement de situation dimanche, la Sky partira en deuxième position lors du contre-la-montre par équipes et donc sans référence chronométrique. La présence de Geraint Thomas, aspirant leader, au sein du premier peloton, brouille les pistes au sein de la Sky alors que le Gallois avait déjà souligné, en conférence de presse avant le Tour, qu’il faudrait faire le point sur la situation dans les Alpes pour déterminer la stratégie de la Sky. On vous laisse analyser par vous-même sa déclaration d’après-course, relayée par le site officiel de l’équipe : « Toujours sympa de s’en sortir sans dommage et de se dire qu’on a passé une étape. Plus que 20 ! »
Nicolas Portal, directeur sportif de la Sky, a longuement pris des nouvelles de son champion qui redescendait en pression sur les rouleaux d’entraînement, avant de le rassurer. Il a ensuite dit d’une voix très calme et avec des mots plus choisis que oui, c’était très con : « Un Tour de France se gagne à très peu. Tous ces gars travaillent très très dur pour gagner du temps, être aérodynamiques, grimper plus vite, pousser plus fort. S’ils perdent du temps parce qu’ils sont moins forts, quelque part c’est juste. S’ils perdent du temps sur chute, c’est rageant. Pendant longtemps, Chris n’est pas tombé, là il tombe au Giro (en reconnaissance lors du prologue, ndlr) puis maintenant, c’est comme ça. »
Et on se gardera bien de dire que Lance Armstrong, lors de la seconde partie de sa carrière, s’était mis à tomber souvent dans le peloton, lui qui ne tombait auparavant jamais.
Les Colombiens savent aussi sprinter

   


On connaissait les petits modèles colombiens virevoltant dans les lacets, il va désormais falloir s’habituer à en voir un bombarder sur les larges avenues. On pourrait mettre un Nairo Quintana dans chacune des cuisses de Fernando Gaviria, 23 ans, ancien pistard (double champion du monde d’omnium 2015 et 2016) et étoile montante du sprint mondial, qui est allé plus vite que Sagan, Kittel et tutti sprinti, samedi, à Fontenay-le-Comte. Revoyons l’action au ralenti :

⏪🔻 Relive this last kilometer and the stage win for Fernando Gaviria! 🙌🇨🇴
— LeTour (@Le Tour de France)


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Premier Tour de France, première étape, victoire et maillot jaune : « El Misil » n’a pas raté sa cible. « Il était un peu nerveux, il nous l’a avoué avant le début de l’étape », admet son coéquipier chez Quick-Step Julian Alaphilippe. « On a essayé de le calmer, il était très stressé ces derniers jours, confirme Patrick Lefévère, manager de la formation belge. Je lui ai dit que la panique était mauvaise conseillère, et qu’il ne fallait pas se focaliser sur les cinq victoires de Kittel l’an dernier, c’était un truc exceptionnel. »
Gaviria en a remporté quatre sur le Tour d’Italie 2017, dont il avait décroché le maillot cyclamen du classement par points. Second Colombien à revêtir le jaune, quinze ans après Victor Hugo Penã (2003), il peut espérer faire aussi bien que son glorieux aîné qui l’avait porté trois jours, puisqu’un nouveau sprint est prévu demain, et que la Quick-Step risque de briller lors du contre-la-montre par équipes lundi.
Quid du vert, en fin de Tour ? « Sagan l’a gagné cinq fois, il reste le favori, répond le vainqueur de Paris-Tours 2016. Si je ne l’ai pas à Paris, ce ne sera pas la fin du monde. » Même discours pour Patrick Lefévère, et son inimitable accent flamand : « Je ne veux pas être prétentieux, parce que quand on est prétentieux sur le Tour, on est souvent punis. Il faut jamais vendre la peau de l’ours avant que tu l’as buté. »
Les routes étroites, c’est bon pour le spectacle, moins pour les coureurs
Cinq kilomètres de routes étroites, jonchées de mobilier urbain - vos suggestions pour une expression plus heureuse sont les bienvenues -, ont donc foutu un bazar pas possible dans le classement général, plus qu’une étape de 200 kilomètres dans les Alpes.
Nairo Quintana a pris de plein fouet un îlot directionnel, cassé ses deux roues et dû attendre sa voiture Movistar, loin derrière, pour changer de machine : il débourse une minute et quinze secondes et la donne change déjà un petit peu dans l’équipe aux trois leaders (avec Valverde et Landa). Le favori pour le maillot blanc, Egan Bernal, s’est pris une bande de rétrécissement et a fini dans le groupe Quintana. Porte, Yates et Froome ont chacun été ralentis par des chutes, comme les autres prétendants au maillot blanc Pierre Latour et Marc Soler, ainsi que le sprinteur de la Groupama-FDJ Arnaud Démare.

📌 Puncture for Quintana!
📌 Crevaison pour Quintana !
— LeTour (@Le Tour de France)


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Les organisateurs du Tour ne cachent pas aimer les routes étroites, qui rendent l’organisation d’une poursuite plus difficile et donnent lieu généralement à des courses très ouvertes - car il est plus difficile pour les favoris d’être tous bien placés, et le peloton est très étiré. Mais elles ont un inconvénient : le risque de chute est plus élevé, d’autant plus s’il y a une forte tension et que des îlots directionnels ou des bandes de rétrécissement jalonnent la route. Amaury Sport Organisation (ASO) peut parfois les faire enlever s’ils les estiment trop dangereux, mais dans une certaine limite.
Dans ces dix premiers jours, les coureurs seront souvent placés dans cette situation, notamment lors de l’étape menant à Quimper. Pas forcément une bonne idée, jugeait Nicolas Portal à l’arrivée, rappelant que ce qui était possible sur les Tours d’Italie et d’Espagne ne l’était pas forcément sur le Tour de France, où la tension est décuplée :
« On peut perdre plus de temps dans une traversée de village que dans la montée de l’Alpe d’Huez mais je pense que les organisateurs savent ça. Ils ont aussi leurs impératifs. Sur des petites routes comme ça, pas vraiment droites, il y a toujours un risque. Ça arrive aussi quand les routes sont très larges mais là, les routes n’aidaient pas. Ce qui rend la course nerveuse rend aussi la course dangereuse. Si on veut rendre les choses un peu plus sécuritaires pour les coureurs, il faut plus d’espace. »
Et ce, même avec 22 coureurs de moins dans le peloton.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ La Russie, à la fois pays hôte et invité surprise à ce stade du tournoi, jouera contre des Croates de plus en plus dans la peau de favoris. Début du match à 20 heures.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Ni Brésil ni Argentine ne seront présents en demi-finales du Mondial en Russie. Un classique lors des éditions disputées sur le Vieux Continent.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Coupe du monde : en Europe, les sélections sud-américaines n’y arrivent décidément pas

Ni Brésil ni Argentine ne seront présents en demi-finales du Mondial en Russie. Un classique lors des éditions disputées sur le Vieux Continent.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 17h58
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 18h28
    |

            William Audureau








                        



   


On promettait à la France un statut ironique de vainqueur de la Copa America, le championnat sud-américain de football, si elle triomphait du Brésil après avoir sorti le Pérou, l’Argentine et l’Uruguay sur sa route. Mais le dernier carré du Mondial aura finalement des airs d’Euro, entre France-Belgique et l’opposition entre le vainqueur de Russie-Croatie et Suède-Angleterre.

        Lire aussi :
         

          L’appétit retrouvé de l’ogre belge



Pour la troisième fois depuis le début du millénaire, l’Amérique du Sud ne sera donc pas représentée en demi-finales d’une Coupe du monde, la faute à l’élimination de la Seleçao brésilienne par les Diables rouges belges, vendredi 6 juillet (1-2), et à celle de la Celeste uruguayenne par les Bleus, plus tôt dans l’après-midi (0-2).
France 1934, Italie 1938, Angleterre 1966, Angleterre 1964, Espagne 1982, Allemagne 2006, et désormais Russie 2018 : les équipes sud-américaines confirment qu’en dépit de leur prestige et de leur notoriété elles passent régulièrement à travers quand la compétition se tient en Europe. La victoire brésilienne de 1958 en Suède restera donc une exception.
Quatrième victoire d’affilée pour l’Europe
Les quintuples champions du monde brésiliens sont par ailleurs sur une série noire : depuis 2002, la sélection jaune et vert n’a plus remporté un seul match à élimination directe contre des pays du Vieux Continent (défaite 0-1 contre la France de Zidane en 2006 ; 1-2 contre les Pays-Bas en 2010 ; 1-7 contre l’Allemagne en 2014 ; 1-2 contre la Belgique).
Au-delà de l’échec récurrent, certains signes trahissent même un certain déclin. Au Brésil en 2014, l’Allemagne s’est imposée contre l’Argentine après avoir humilié l’organisateur auriverde (7-1) en demi-finales, alors que jamais une équipe européenne n’avait soulevé le trophée en Amérique du Sud. Et tandis que le Brésil avait l’habitude de s’arroger les tournois disputés dans des continents « neutres », comme l’Amérique du Nord en 1994 et l’Asie en 2002, c’est l’Espagne qui a décroché son étoile en Afrique du Sud en 2010.
En tout, l’Europe est assurée de remporter son quatrième trophée successif, après l’Italie en 2006, l’Espagne en 2010 et l’Allemagne en 2014. La plus longue disette de l’histoire de la zone SudAm, qui n’avait jamais laissé échapper le trophée deux fois de suite depuis le doublé italien de 1934 et 1938. Et encore, l’Argentine et l’Uruguay avait boycotté la première.


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Les Européens plus performants que les Sud-Américains en 2018
En moyenne, les formations du Vieux-Continent ont déjà passé 1,29 tours cette année - sans tenir compte des rencontres encore à disputer - alors que Brésil et consorts n'ont pas fait mieux qu'1,20, soit une élimination moyenne après le premier tour, au niveau des huitièmes de finale. A titre de comparaison, en 1970, les équipes de la zone AmSud passaient en moyenne 2,33 tours sur un tournoi qui n'en comportait que 4, soit une élimination moyenne en demi-finale.

Source : Base de données Le Monde



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Tour de France : « Il y a toujours eu un doute autour de la Sky, et Froome paie l’addition », estime David Lappartient

Pour le président de l’UCI, Froome serait moins impopulaire sur le Tour de France s’il ne courait pas pour l’équipe britannique et s’il s’était mis en retrait le temps de la procédure pour son contrôle anormal.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 16h01
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 18h30
    |

            Clément Guillou (Envoyé spécial à La Roche-sur-Yon)








                        



   


Alors que la France entière avait, vendredi 6 juillet à 16 heures, les yeux rivés sur le quart de finale de Coupe du monde Uruguay-France, David Lappartient, président de l’Union cycliste internationale (UCI), revenait pour Le Monde sur les conséquences du cas Christopher Froome. Le Breton, qui recevra le Tour de France mardi à Sarzeau, bourg du golfe du Morbihan dont il est maire, ne retient pas ses coups contre l’équipe Sky et l’Agence mondiale antidopage, tout en défendant la lutte antidopage menée par sa fédération.
Que pense le président de l’UCI lorsqu’il voit le quadruple vainqueur du Tour de France sifflé par la foule, alors qu’il vient d’être innocenté ?
Ce n’est pas logique, mais c’est une réaction humaine. On a tellement expliqué aux gens que Froome était coupable que le jour où il ne l’est pas, les gens laissent parler leur cœur.

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Qu’est-ce que cela dit sur l’état du sport que vous dirigez ?
Il y a deux éléments. Le premier, c’est que la vox populi l’avait jugé. On expliquait à tout le monde qu’il y avait une limite à 1 000 [nanogrammes de salbutamol par millilitre d’urine] et la dose est à 2 000. Donc on dit : c’est la magouille. C’est trivial, mais c’est comme ça.
« Il paie pour une équipe qui n’est pas tellement aimée, à tort ou à raison »
Mais il y en a un deuxième, plus fort : autour de cette équipe Sky, il y a toujours eu un peu de doute. Les affaires autour de Bradley Wiggins [soupçonné d’avoir pris des corticoïdes à des fins dopantes et non médicales] et les conclusions de l’enquête parlementaire britannique [pour qui la Sky « a utilisé des médicaments pour améliorer les performances »] entretiennent une certaine suspicion et Chris Froome paie l’addition. Il paie pour une équipe qui n’est pas tellement aimée, à tort ou à raison.

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Il y a aussi eu ses performances dans l’ascension de La Pierre Saint-Martin (en 2015), le Ventoux (en 2013), où chacun y allait de son commentaire [l’écart entre Christopher Froome et ses rivaux et sa cadence de pédalage avaient fait naître des soupçons d’utilisation d’un moteur caché dans le vélo, suggérée à mots couverts par les consultants de France Télévisions]. Pour certains, l’étape du Tour d’Italie dans laquelle il part à 80 kilomètres de l’arrivée, pour remporter le classement général, ce n’est pas possible. Moi, ça me paraît tout à fait plausible, mais on ne l’imagine plus aujourd’hui.
La crédibilité se perd en cinq minutes et se regagne en vingt ans. Il y a eu de la défiance vis-à-vis de l’UCI et c’est long à s’estomper, même si aucune fédération ne fait autant que nous contre le dopage. L’UCI fait un tiers des contrôles des passeports biologiques dans le monde. On décide d’interdire le tramadol [un antalgique] et les corticoïdes [à partir de 2019], on est à l’avant-garde partout et, du coup, on en prend plein la figure. Ce n’est pas logique. Près de 25 % du budget de l’UCI va dans l’antidopage.
Le niveau de dopage a baissé depuis dix ans, pourtant la défiance à l’égard du plus grand coureur du moment est la même qu’à l’époque de Lance Armstrong. Qu’est-ce que le cyclisme a raté, depuis ?
La défiance vis-à-vis de ceux qui gagnent est parfois liée à la manière dont ils courent. Si Froome attaquait tous les jours, allait à la castagne, il en deviendrait plus populaire. Si Peter Sagan est immensément apprécié, c’est parce que le sport reste un jeu pour lui. Il accepte de tout perdre pour gagner.
C’est aussi lié au niveau de l’équipe Sky. On voit des Tours de France où l’on s’ennuie, comme les années [Miguel] Indurain [cinq Tours remportés entre 1991 et 1995].
Sur le Giro, que j’ai toutefois trouvé trop dur, on a du vélo comme on l’aime car les meilleurs coéquipiers ne sont pas là et sont préservés pour le Tour. Les leaders sont rapidement seul à seul.

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La décision de l’UCI et de l’AMA sur le cas Froome est mal comprise par le grand public. L’AMA dit que la décision de publier les raisons de la décision vous appartient. Le ferez-vous ?
« Seul le coureur peut décider de publier la décision qui le concerne »
Non. Légalement, on ne peut pas aller au-delà de ce qu’on a fait [vendredi matin, l’UCI a publié une longue explication de la résolution du cas sur son site Internet]. Seul le coureur peut décider de publier la décision qui le concerne.
Par ailleurs, la publication du jugement pourrait contenir des éléments qui pourraient être utiles à ceux qui veulent contourner les règles.

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Quelles conséquences doit tirer la lutte antidopage de cet épisode ?
Sur le sujet du salbutamol, il y a de vraies questions à se poser sur la manière dont le sujet est traité par l’AMA. Ils n’y échapperont pas.
Ce dont on a besoin, c’est de règles, d’éléments clairs. On est le gendarme mais ce n’est pas nous qui fabriquons le radar ni qui décidons de la limite à 80 km/h. Il faut qu’on ait les bons outils. Il faut que les études scientifiques soient plus poussées.

   


Dès lors qu’il a été blanchi, êtes-vous toujours de l’avis que Christopher Froome aurait dû être arrêté provisoirement dès septembre 2017, en attendant la résolution de l’affaire ?
Oui, car ça a bien tourné pour lui, mais on aurait aussi pu se retrouver dans la situation dans laquelle il aurait été sanctionné. Et qu’aurait-on fait de sa victoire sur le Giro ? Ç’aurait aussi permis à tout le monde d’aller plus vite. Une partie de l’animosité est liée à ça aussi. Je ne suis pas sûr qu’on aurait eu la même réaction.
La défense de Christopher Froome a coûté plus de 1 million d’euros. De nombreux coureurs avant lui ont été suspendus pour un contrôle positif au salbutamol, sans les mêmes capacités financières de se défendre. Les coureurs sont-ils égaux devant les règlements ?
Devant les règlements, oui, devant les moyens, non. C’est comme les hommes politiques, les industriels, qui peuvent avoir plus de moyens de se défendre devant la justice. C’est la même chose partout dans le monde entier. Et encore, nos procédures sont gratuites, nous essayons de faire en sorte que chacun ait les mêmes possibilités de se défendre. Du côté de l’UCI, la procédure a coûté 250 800 euros.
A partir du 1er janvier 2019, le tramadol et les corticoïdes seront interdits. Que sait-on de leur utilisation dans le peloton ?
Les deux tiers de l’utilisation du tramadol dans le monde du sport sont dans le vélo. Il y a 4,5 % de nos échantillons qui contiennent du tramadol. C’est un produit dopant, puisque cela repousse la limite de la douleur. Et la douleur est l’un des premiers facteurs limitants de la performance.
Les corticoïdes, maintenant : on me dit qu’ils ne sont pas dopants. C’est cela, c’est bien pour ça que les coureurs en prennent ! Oui, ça améliore la performance. Plusieurs études scientifiques le montrent.
L’an dernier encore, l’AMA a écrit au Mouvement pour un cyclisme crédible (MPCC) que « les effets sur la performance des corticoïdes sont plutôt limités, et que, dans la plupart des cas, l’utilisation de corticoïdes dans le sport est nocive pour les performances »…
Ce n’est pas la meilleure lettre que l’AMA ait écrite. Elle part du principe qu’on doit faire confiance aux médecins prescripteurs. C’est déjà là que l’on commence à diverger.
Comment jugez-vous l’état du cyclisme aujourd’hui, vingt ans après Festina ?
L’état sanitaire du vélo est nettement meilleur qu’il y a vingt ans. On revoit du vrai vélo. Des visages qui souffrent, des coureurs qui s’effondrent. Mais ce n’est pas ce que le grand public retient. Le cyclisme avait un problème et va aujourd’hui beaucoup mieux. Comme la triche est dans la nature humaine, il ne faut jamais relâcher la pression. Sinon, ça reviendra.
De nombreux contrôles positifs ont eu lieu en Amérique du Sud ces derniers mois, et plusieurs sources font état de la libre circulation de produits interdits en Colombie notamment. Quelles mesures comptez vous prendre contre cela ?
« Sur le dopage, la Colombie est un sujet de vigilance »
C’est absolument vrai. Depuis le 21 septembre 2017, 76 % des cas positifs dans le cyclisme concernent quatre pays d’Amérique du Sud. J’ai secoué ces fédérations au mois de mai, lors du congrès de la confédération panaméricaine. Ce qui s’est passé n’est pas acceptable et il fait que les fédérations s’impliquent. Elles se heurtent à l’absence d’une agence antidopage efficace et au fait que des produits comme l’EPO s’achètent librement en pharmacie. Ce n’est même pas un trafic ! C’est plus compliqué d’avoir de l’aspirine que de l’EPO.
La Colombie est la nouvelle puissance du cyclisme, sixième au classement mondial, deux prétendants à la victoire dans le Tour 2018 avec Rigoberto Uran et Nairo Quintana. Quelle crédibilité accorder aux coureurs qui s’isolent de longues semaines en Colombie, pendant la saison ?
C’est un sujet de vigilance pour l’UCI. La CADF [Fondation antidopage pour le cyclisme] fait son travail. C’est pour cela qu’on a fait tous ces contrôles là-bas. Il faut faire des contrôles tous les jours quand on est là-bas et pour cela, mieux vaut compter sur nous-mêmes.



                            


                        

                        


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Tour de France : victoire du Colombien Gaviria, Chris Froome perd 50 secondes sur chute

La première étape du Tour entre Noirmoutier et Fontenay-le-Comte a été marquée par de nombreuses chutes, dont celle du quadruple vainqueur, blessé au coude.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 15h51
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 17h38
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Pour sa première participation, Fernando Gaviria a vite pris la mesure du Tour de France. Le Colombien de la Quick-Step a devancé au sprint le Slovaque Peter Sagan et l’Allemand Marcel Kittel. Le Français Christophe Laporte prend une belle 5e place. Gaviria, 23 ans, fait coup double et endosse le maillot jaune à l’issue de cette étape de 201 km entre Noirmoutier et Fontenay-le-Comte en Vendée.

Fernando Gaviria (Quick Step) est le 1er maillot jaune du Tour de France 2018 ! Le Colombien s'impose au sprint lor… https://t.co/YPbpR0OSrG— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


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Mais l’information la plus importante du jour se situait à l’arrière. Si le Tour ne se gagne jamais lors d’une première étape, il peut se perdre. Christopher Froome peut confirmer qu’il ne s’agit pas qu’une phrase cliché. Le quadruple vainqueur de l’épreuve a chuté à six kilomètres de l’arrivée.
Dans son malheur, le Britannique a eu la chance de tomber dans l’herbe et de s’en relever avec le coude droit éraflé. A l’arrivée, l’addition s’élève à 51 secondes de retard pour le leader de la Sky sur le peloton où figurait le Français Romain Bardet.
Froome n’est pas le seul malheureux du jour. Dans une journée longtemps sans histoires et tout juste animée par l’échappée des Français Kevin Ledanois, Jérôme Cousin et Yoann Offredo, le final a été marqué par plusieurs chutes impliquant des prétendants au podium comme Richie Porte et Adam Yates. L’Australien et le Britannique ont terminé dans le même groupe que Froome. Nairo Quintana a lui concédé 1’15’’. Le Colombien a été victime d’une crevaison à 3,5 km de l’arrivée.

📌 Puncture for Quintana!
📌 Crevaison pour Quintana !
— LeTour (@Le Tour de France)


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Interrogé juste après l’arrivée, le directeur sportif de la Sky, Nicolas Portal, essayait de faire contre mauvaise fortune bon cœur à propos des chutes de Chris Froome et du jeune grimpeur colombien, Egan Bernal. « Perdre du temps sur une chute c’est râlant, c’est le premier sentiment pour les gars. Pendant très longtemps, Chris (Froome) n’est pas tombé… C’est comme ça. Je ne suis pas docteur, mais apparemment ce ne sont que des égratignures ».

📺 Chris Froome's harsh crash seen from within the peloton. Fortunately, the reigning champion got back on his bike… https://t.co/Ax1VwsNZNR— LeTour (@Le Tour de France)


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Le coude droit en sang, Froome a pris quelques secondes pour s’arrêter devant les micros. « On sait tous que les premières étapes sont toujours piégeuses et imprévisibles, a-t-il rappelé. Cela fait partie jeu malheureusement. Tous les coureurs souhaitent être devant dans le peloton dans ces arrivées, être dans le premier tiers. Les gars de l’équipe ne pouvaient pas faire beaucoup plus. Je suis juste heureux de ne pas être blessé, la route est encore longue d’ici Paris pour refaire mon retard. »
Blanchi en début de semaine dans la procédure antidopage le visant depuis septembre 2017, le Britannique a été sifflé par le public vendéen, jeudi, lors de la présentation des équipes.
Dimanche, la deuxième étape entre Mouilleron-Saint-Germain et La Roche-sur-Yon (182,5 km) est encore promise aux sprinteurs. L’occasion pour Gaviria de doubler la mise et consolider son maillot jaune. Les prétendants pour le classement général chercheront eux à rester sur leur vélo et éviter les pièges.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ « Arbitrage vidéo », épisode 5. Notre chroniqueur Etienne Labrunie revient sur la victoire des Bleus face à l’Uruguay et aux hommages sur les plateaux télé à Didier Deschamps, le sélectionneur.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : « Deschamps ce grand maître » encensé par les télés

« Arbitrage vidéo », épisode 5. Notre chroniqueur Etienne Labrunie revient sur la victoire des Bleus face à l’Uruguay et aux hommages sur les plateaux télé à Didier Deschamps, le sélectionneur.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 15h27
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 18h30
    |

                            Etienne Labrunie








                        



   


Chronique. Le réalisateur ne s’y trompe pas. Au coup de sifflet final, la caméra s’attarde longuement sur Didier Deschamps, qui traverse la pelouse. L’entraîneur des Bleus enlace un par un ses protégés, démonstratif comme rarement. Il a un mot à chuchoter à l’oreille de chacun. Comme après l’Argentine, il affiche une grande et tactile complicité avec ses joueurs. « J’ai une jeune équipe qui manque d’expérience mais elle est tellement généreuse », soupire-t-il, l’œil humide. « C’est beaucoup de joie et de fierté, on avait fait quelque chose de grand contre l’Argentine, là on a encore haussé notre niveau », poursuit-il au micro de Frédéric Calenge, le journaliste terrain de TF1, presque aussi ému que lui. « C’est vrai, un grand bravo à Didier Deschamps ! », enfonce Grégoire Margotton depuis son poste de commentateur.

Rdv en 1/2 finale sur @TF1 avec @gregmargotton.
— BixeLizarazu (@Bixente Lizarazu)


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La « Desch » fait le plein. Ce soir on dessert le Deschamps d’honneur. Le sélectionneur est unanimement salué par la critique. « Deschamps, ce grand maître », titre carrément CNews. « Deschamps au top », résume L’Equipe 21. « Deschamps a gagné », souligne BFM-TV. L’entraîneur tricolore vient de donner une leçon tactique au très expérimenté Oscar Tabarez, 71 ans, coach de la Celeste, au terme d’un match fermé, cadenassé mais maîtrisé par les Bleus.
Une victoire sans trembler, nette, précise, à l’image de ces deux buts inscrits sur les deux seules frappes cadrées de la rencontre. La France est libérée, les télévisions guettent les scènes de liesse sur les Champs-Elysées. « Vingt ans après, les Bleus peuvent-ils le faire ? », s’enflamme-t-on sur CNews. Après l’emballante mais stressante victoire face à l’Argentine, place à la démonstration de force. « Après l’Argentine, on était sur un nuage, là on a remis les pendules à l’heure », souligne Deschamps, heureux et un poil revanchard.
Première interview dans « Pif Gadget »
Deschamps est donc à l’heure. Celle du dernier carré. Après un premier tour poussif, ils étaient nombreux à craindre que le rencard tourne au lapin. Mais pas lui. « Au premier tour, on a été efficaces sans être flamboyants », formule-t-il dans une langue de bois là aussi parfaitement maîtrisée. Même dans l’euphorie ambiante, l’homme tient sa parole. C’est son truc. « La com’n’est pas un fardeau mais un jeu », aime à répéter celui qui a donné sa première interview à 15 ans, alors jeune stagiaire au FC Nantes, à… Pif Gadget. Alors il joue. S’amuse. Comme après le match purge contre le Danemark, où il s’étonne, tout en regrettant, que l’entraîneur adverse ait connu la composition et le système tactique de son équipe. Un coup des médias trop pressés de dévoiler la compo.
Mais là, tout est oublié. Des deux côtés. Quoique. « On ne savait pas où il allait, lui sans doute pas trop non plus, mais il a su s’adapter à l’adversaire avec pragmatisme et talent », complimente à sa façon le journaliste François Pinet sur BFM-TV. « Il s’est aussi posé des questions, comme nous, et a trouvé des réponses, analyse le consultant Johan Micoud (L’Equipe 21), et ce n’est pas parce qu’on est en demi-finales qu’on ne peut plus rien dire. » Une chaîne où on est d’humeur taquine.
Ainsi, le deuxième but contre l’Uruguay (la bourde du gardien de but) est accompagné d’un miaulement de chat. Référence à la fameuse « chatte à Dédé », traduction pas très classieuse de l’incroyable baraka qui accompagnerait Deschamps. Mythe ou réalité copieusement alimentés, commentés et moqués sur les réseaux sociaux. « Il a eu la chance d’avoir une poule abordable pour peaufiner sa préparation », avance plus poliment Paul Le Guen, consultant de L’Equipe 21.
« Il y a quelque chose d’Aimé Jacquet »
Chance ou pas, « Deschamps et l’équipe de France auront réussi leur Mondial », ajoute Paul Le Guen. Le dernier carré est atteint. « Comme tout le monde, j’aime bien atteindre mes objectifs », souligne subtilement Deschamps, prolongé à ce poste avant la compétition, mais aussi avant le départ surprise du Real Madrid du héros national Zinédine Zidane, sélectionneur en puissance. Il vient de s’offrir un peu de répit. « On l’attendait au coin du bois et il est en train de démontrer que c’est un maestro », s’enthousiasme Pascal Dupraz sur TF1.

Bravo les Bleus... et surtout Bravo Didier ! -PD— CoachDupraz (@Pascal DUPRAZ)


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« Dans son cheminement, il y a quelque chose d’Aimé Jacquet », ose même Nathalie Iannetta. « Il est dans la lignée d’Aimé Jacquet et s’appuie sur les mêmes vertus défensives », dit encore Paul Le Guen. L’ex-capitaine des Bleus de 1998 appréciera, lui qui a été plutôt épargné, à la différence de son glorieux prédécesseur. « Deschamps est protégé par les médias. Protégé par le journal L’Equipe, qui a une influence importante. Protégé par TF1, qui retransmet les matchs et qui donne une vision très optimiste. Il y a une forme d’empathie avec l’équipe de France, et c’est normal », croit savoir Pascal Praud (CNews).
Deux ans après la finale perdue lors de l’Euro en France, Deschamps semble s’offrir une deuxième jeunesse. « Cette jeune équipe lui ressemble », dit Johan Micoud (L’Equipe 21). Il a réussi son pari, à l’image de ses deux jeunes latéraux, Lucas Hernandez et Benjamin Pavard, invités surprises d’une liste des 23 amplement commentée (tout comme l’éviction d’un autre jeune, Adrien Rabiot). Il peut savourer. Il a incontestablement imposé sa griffe, et elle ne doit bien évidemment pas tout à la chance.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Du 7 au 29 juillet 2018, retrouvez le classement général du Tour de France et les classements de la montagne, des points, des jeunes et des équipes.
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Classements du Tour de France 2018 : Maillot jaune, maillot à pois, maillot vert

Du 7 au 29 juillet 2018, retrouvez le classement général du Tour de France et les classements de la montagne, des points, des jeunes et des équipes.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 14h18
   





                        



   


Qui pour succéder à Christopher Froome, vainqueur des quatre derniers Tours de France et consécutivement du Tour 2017, de la Vuelta 2017 et du Giro 2018 ? Du samedi 7 juillet en Vendée jusqu’à l’arrivée sur les Champs-Élysées le dimanche 29 juillet 2018, cette page propose les classements du Tour de France, et aussi celui – non-officiel – des coureurs français engagés dans la compétition :
le classement général,le classement de la montagne,le classement des sprinteurs,le classement des meilleurs jeunes,le classement des équipes.
Sélectionnez un classement dans la liste ci-dessous pour l’afficher dans l’ordre.

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Classement


général
des Français
montagne
sprint
jeunes
par équipe










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Equatoriale", "code": "gq" }, "223": { "pays": "Tchécoslovaquie", "code": "cz" }, "224": { "pays": "Wallis et Futuna", "code": "xx" }, "225": { "pays": "Philippines", "code": "ph" }, "226": { "pays": "Tahiti", "code": "xx" }, "227": { "pays": "Equipe Mixte", "code": "xx" }, "228": { "pays": "Bohême", "code": "xx" }, "229": { "pays": "Australasie", "code": "xx" }, "230": { "pays": "Indes Britanniques", "code": "xx" }, "231": { "pays": "RFA", "code": "de" }, "232": { "pays": "Equipe unifiée de l'ex URSS", "code": "su" }, "233": { "pays": "Ïles Vierges des Etats-Unis", "code": "vi" }, "234": { "pays": "Union d'Afrique du Sud", "code": "za" }, "235": { "pays": "Indes occidentales", "code": "xx" }, "236": { "pays": "Saint-Vincent-et-les-Grenadines", "code": "vc" }, "237": { "pays": "Maldives", "code": "mv" }, "238": { "pays": "Timor oriental", "code": "tl" }, "239": { "pays": "Kiribati", "code": "ki" }, "240": { "pays": "Ïles Marshall", "code": "mh" }, "241": { "pays": "Micronésie", "code": 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er' : ''); }, })

    var x2js = new X2JS(),
        classement = {},
        francais = [],
        mesdivs = [],
        urldrp = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/",
        urltdf = "//ws-decodeurs.lemonde.fr/idalgo/cache/page/cycling_xml_standing.php?refCompetition=1"/*,
            urltdf = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/test/tdf2018/standing.xml"*/;

    /* nos cinq div*/
    $("#tableautdf div.classementparticulier").each(function(i, d) {
        madiv = $(this).attr("id").slice(3);
        mesdivs.push(madiv)
    })

    /* on charge le xml */
    $.get(urltdf, function(data) {
        classement = x2js.xml2json(data.firstChild)
    }).done(function() {
        $("#maj").html("au " + moment(classement._dateFile).format("D MMMM") + " à " + moment(classement._dateFile).format("HH:mm").replace(":", " h ") + "")
        /* On fait un tableau des français */
        $.each(classement["podium"].person, function(i, d) {
            if (d._refCountry == 2) francais.push(d)
        })
        /* on vérifie si le tableau est rempli */
        if (classement["podium"].person.length) genererMonTableau();
    });

    /* et notre fonction de lancement du bazar */
    function genererMonTableau() {
        var cl_podium = classement["podium"].person,
            cl_french = francais,
            cl_mountain = classement["mountain"].person,
            cl_sprint = classement["sprint"].person,
            cl_young = classement["young"].person,
            cl_team = classement["team"].team;
        var classements = [cl_podium, cl_french, cl_mountain, cl_sprint, cl_young, cl_team];
        $.each(classements, function(i, d) {
            creerLesLignes(i, d);
        })
    };

    function creerLesLignes(num, tab) {
        select = "#tb_" + mesdivs[num];
        type = mesdivs[num]
        html = "";
        $.each(tab, function(i, d) {
            if (d._numPosition                 classe = " grisou"
            } else { classe = "" }
"
" + d._numPosition + ""
            if (d._refCountry) {
                if (dico[d._refCountry]) {
"
                } else {
" + d._refCountry + ""
                }
            }
" + enCapitale(d._txtName) + ""
 " + d._txtTeamName + ""
" + ((d._numPosition > 1) ? "+ " + d._numHumanTimeDelta.replace("00' ", " ") : d._numHumanTime) + ""
" + d._numPoint + " point" + ((d._numPoint > 1) ? "s" : "") + ""
"
        });
        $(select).html(html)

    };

    /* au premier */
    montrerCacher(mesdivs[0]);

    function montrerCacher(div) {
        $.each(mesdivs, function(i, d) {
            $("#tb_" + d).hide()
        })
        $("#tb_" + div).show()
    };

    function enCapitale(str) {
        return str.replace(/\w\S*/g, function(txt) {
            return txt.charAt(0).toUpperCase() + txt.substr(1).toLowerCase();
        });
    };


    $("#choix").on("change", function() {
        montrerCacher($(this).val())
    });



    $("#classtdf a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Grâce à des buts de Maguire et Alli, et à un grand match de son gardien Pickford, les Anglais atteignent ce stade de la compétition pour la première fois depuis 1990.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le Français, deux fois sur le podium, est prêt à prendre tous les risques pour succéder à Froome. A condition d’être en position de le faire, après un début de Tour de tous les dangers.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Tour de France 2018 : Romain Bardet part pour le maillot jaune

Le Français, deux fois sur le podium, est prêt à prendre tous les risques pour succéder à Froome. A condition d’être en position de le faire, après un début de Tour de tous les dangers.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 12h49
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 14h02
    |

            Clément Guillou








                        



   


Ce n’est plus un vélo mais un cabinet de curiosités : sur la monture chromée qu’il a enfourchée samedi, au départ de Noirmoutier-en-l’Ile (Vendée), Romain Bardet a fait représenter le Puy-de-Dôme, Vercingétorix et sa devise : « Take the risk or lose the chance » (« Saisis ta chance ou perds-la »). Trois inspirations pour le guider vers l’objectif auquel il ne pensait pas il y a deux ans ; auquel il n’osait penser il y a un an ; et qu’il peine à formuler aujourd’hui.
Pourtant, le maillot jaune est à portée d’effort et l’équipe AG2R-La Mondiale en est convaincue, depuis la présentation du Tour de France en octobre 2017 : cet unique contre-la-montre individuel, vallonné, en fin de Tour ; ces ascensions longues et cette succession d’étapes difficiles, en troisième semaine ; ces étapes inqualifiables, sur des routes propices à l’embuscade. Tout cela sied au Français. Ne lui dites pas : il déteste que l’on souffle que ce Tour lui convient et, comme les organisateurs, que l’on dise que le parcours favorise les desseins d’un possible vainqueur tricolore.

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                Tour de France 2018 : la positive altitude de Romain Bardet



Pour l’heure, Bardet ne pense qu’à ces neuf jours semés d’embûches jusqu’à Arras où, dans l’ombre de la Coupe du monde, le contre-la-montre par équipes de Cholet, les routes sinueuses du Finistère, le vent d’Amiens et les pavés de l’« enfer du Nord » se chargeront de faire un premier tri. La chance, aussi. Il y pense souvent : « Tout ne tient qu’à un fil, sur le Tour. Tout ne dépend pas que de ma volonté. Le nombre de fois où je suis passé à deux doigts de la catastrophe, je me dis que j’ai eu beaucoup de réussite. » C’est vrai : il n’a jamais échoué en cinq participations, dessinant une progression régulière. Arrachée pour une seconde, sa troisième place de l’an passé, après une deuxième en 2016, est une régression en trompe-l’œil. Au sommet du col de l’Izoard, à deux jours des Champs, Christopher Froome n’était qu’à vingt-trois secondes.
« Etre conquérant et irréprochable »
Cette fois, Froome a dans les jambes un Tour d’Italie remporté et, mine de rien, un an de plus. Autant de handicaps supplémentaires, quand Bardet, lui, a gagné en expérience et tout misé sur le Tour, gardant sa fraîcheur pour juillet.
C’est son côté chef d’entreprise : Bardet s’intéresse aux RH. Cet hiver, il a mis son grain de sel dans les entretiens d’embauche. AG2R a retenu Tony Gallopin et Silvan Dillier, parce qu’ils pouvaient l’aider dans cette traversée tortueuse de l’Ouest puis du Nord. Eux venaient aussi pour les classiques, et AG2R leur a laissé cette récréation, en les prévenant toutefois : ils sont là pour aider Bardet à gagner le Tour.
Si l’on déploie sur une grande table les équipes des dix favoris de ce Tour de France très ouvert, les sept qui l’escortent s’imposent comme le deuxième collectif le plus impressionnant. Et, depuis l’an dernier, le seul à oser chatouiller la plante des pieds du colosse Team Sky.
Bardet a livré, à deux jours du Tour, ses raisons d’être confiant : « L’équipe s’est encore structurée. Donc, c’est davantage de confiance au moment de prendre le départ. Le collectif est vraiment rodé, je sais que je peux me reposer sur mes coéquipiers. Et l’objectif est vraiment d’être conquérant et surtout d’être irréprochable dans l’attitude et l’envie de bien faire. »
Arrachée pour une seconde, sa troisième place de l’an passé, après une deuxième en 2016, est une régression en trompe-l’œil
Il sait que le retard subi dans le contre-la-montre par équipes écrira un scénario que l’on pourra déchirer trois jours plus tard. Jean-Baptiste Quiclet, son entraîneur, garde en tête « l’image de Richie Porte qui traînait sa misère à Cherbourg, sur le Tour 2016, après un saut de chaîne. Il perd le podium là-dessus, à la deuxième étape. T’as peur de ça. Cette semaine dans l’Ouest amène de la fébrilité ».
Lorsqu’il regarde un peu plus loin dans le parcours du Tour, Quiclet voit des bons points partout, notamment l’enchaînement des difficultés qui favorise les coureurs dotés de grandes capacités de récupération, comme Bardet. « L’étape des pavés sera la plus dure du Tour de France. Ensuite, jusqu’à Espelette [contre-la-montre, la veille de l’arrivée], c’est infernal. Il y a matière à inventer des choses à condition d’avoir les jambes. » Conclusion : « L’ADN de ce Tour 2018 est proche de ce qu’est capable de faire AG2R. »
Romain Bardet dit cela autrement : « Ce Tour est taillé pour des coureurs qui veulent mettre all in sur une étape et y risquer la vie monacale qu’ils ont menée pendant quatre mois. » Son portrait-robot.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Héros inattendu de la qualification face à l’Espagne, le portier s’inscrit plus que jamais dans la riche tradition des gardiens soviétiques.
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Coupe du monde 2018 : Igor Akinfeev, dernier rempart patriotique de la Russie

Héros inattendu de la qualification face à l’Espagne, le portier s’inscrit plus que jamais dans la riche tradition des gardiens soviétiques.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 12h00
    |

            Anthony Hernandez (envoyé spécial à Sotchi)








                        



                                


                            

Diego Maradona a inventé la fameuse « main de Dieu », en 1986, contre l’Angleterre. Depuis son fantastique arrêt lors des tirs au but face à l’Espagne, Igor Akinfeev est lui surnommé par ses coéquipiers : « pied de Dieu » (noga boga, en russe). Le monde à l’envers pour un gardien de but. Il aura fallu 110 sélections, quatorze ans de présence continue dans les cages de la Sbornaïa et un arrêt peu académique pour que le dernier rempart entre de plain-pied dans la légende du football russe. Et pour que le pays hôte, 70e au classement FIFA, se retrouve contre toute attente à disputer un quart de finale, samedi 7 juillet à Sotchi, contre la Croatie.
Lorsque la tentative de l’attaquant espagnol Iago Aspas a échoué, dimanche 1er juillet, sur le pied inopinément tendu du capitaine de la Russie, le stade Loujniki a chaviré d’une joie extatique. Avant ce miracle, Akinfeev avait stoppé un premier tir au but de Koke et déjà sauvé son équipe grâce à deux parades juste avant la prolongation.

Clin d’œil du destin, un billet de 100 roubles, édité en mai pour la Coupe du monde, contient une reproduction quasiment prémonitoire : sur sa partie holographique, la coupure représente l’immense Lev Yachine, unique gardien à avoir décroché le Ballon d’or, en 1963, dans la même position que son lointain successeur lors de son arrêt face à l’Espagne. La Banque de Russie a sauté sur l’occasion pour se faire un peu de réclame en postant la photo sur les réseaux sociaux : « Les prévisions ont toujours été notre point fort. »
Une boulette au Mondial 2014
A Sotchi, face aux favoris croates, la sélection russe comptera de nouveau sur son héros. Un garçon simple avec un rêve simple, évoqué avant le Mondial : « Acheter une maison dans un village et une chèvre. »  A 32 ans, Igor Vladimirovich Akinfeev est pourtant loin d’être un inconnu. Hormis ses 110 sélections, le gardien de but a disputé plus de 560 matchs avec...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La 105e édition du Tour se déroule du 7 au 29 juillet. Cent soixante-seize coureurs s’affrontent sur plus de 3 300 kilomètres.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Le Tour de France 2018 en chiffres

La 105e édition du Tour se déroule du 7 au 29 juillet. Cent soixante-seize coureurs s’affrontent sur plus de 3 300 kilomètres.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 11h59
    |

            Edouard Pflimlin








                        



   


La 105e édition du Tour de France se déroule du 7 au 29 juillet, avec un court passage d’une quinzaine de kilomètres en Espagne. Depuis sa création, en 1903, le Tour, qui ne comportait que six étapes et soixante partants, a beaucoup changé et s’est agrandi. Le point en chiffres sur l’édition 2018 de cette course mythique.
176
C’est le nombre de coureurs, répartis en vingt-deux équipes de huit, qui s’élanceront cette année, selon les données d’Amaury Sport Organisation (ASO), qui organise le Tour et mobilise pour cela cent permanents et quelque 370 équipiers.
3 351
C’est le nombre de kilomètres qui seront parcourus au cours des vingt et une étapes du Tour, dont six étapes en montagne. Le Tour débute avec l’étape de 201 kilomètres qui a lieu en Vendée, entre Noirmoutier-en-l’Ile et Fontenay-le-Comte. L’étape la plus longue, la 7e, fait 231 kilomètres entre Fougères et Chartres, alors que la plus courte étape en ligne, la 17e, fait 65 kilomètres, entre Bagnères-de-Luchon et Saint-Lary-Soulan, finissant au col du Portet à… 2 215 mètres d’altitude, le point le plus élevé du Tour. Au total, le Tour 2018 conduira les coureurs vers vingt-six cols ou montées et arrivées en altitude.
36
C’est le nombre de départements français traversés par les coureurs, soit 579 communes, dont la plus petite, Montvalezan en Savoie, compte 705 habitants.
40,99
C’est la vitesse moyenne, en kilomètres par heure, du vainqueur de la Grande Boucle en 2017, le Britannique Christopher Froome. En 1903, la vitesse moyenne du vainqueur, le Français Maurice Garin, n’était que de 25,68 km/h. En 2017, Christopher Froome, de l’équipe Team Sky, a mis quatre-vingt-six heures vingt minutes et cinquante-cinq secondes pour achever le Tour. Le premier Français, Romain Bardet, de l’équipe AG2R La Mondiale, qui a fini troisième, a mis quatre-vingt-six heures vingt-trois minutes et quinze secondes.
500 000 euros
C’est ce qu’a gagné Chris Froome en remportant le Tour 2017. Cette année aussi, le vainqueur remportera un demi-million d’euros. Le deuxième et le troisième gagnent respectivement 200 000 euros et 100 000 euros. Le vainqueur d’une étape, lui, empoche 11 000 euros.
4
C’est le nombre de victoires de Chris Froome, qui a remporté les éditions 2013, 2015, 2016 et 2017. Cette année, il s’est déjà adjugé le Tour d’Italie (le Giro). Au terme d’une longue procédure commencée en septembre 2017, à la suite d’un contrôle lors du Tour d’Espagne révélant un taux excessif de salbutamol, l’Union cycliste internationale (UCI) a décidé de ne pas sanctionner le coureur, sur recommandation de l’Agence mondiale antidopage (AMA) : Froome prendra bien le départ du Tour, cette année encore.
18
C’est le nombre de Tours consécutifs que le Français Sylvain Chavanel, 38 ans, aura bouclé à l’issue de l’édition 2018, un record.
de dix millions à douze millions
C’est le nombre de spectateurs attendus sur le bord des routes du Tour, dont 60 % d’hommes et 80 % de Français, selon l’institut d’études Kantar TNS. Cet afflux de spectateurs nécessite quatre mille mètres de barrières linéaires, en moyenne, au départ et à l’arrivée de chaque étape. Les spectateurs restent présents six heures trente environ sur le bord de la route.
29 000
C’est le nombre de policiers, gendarmes et pompiers mobilisés par le ministère de l’intérieur sur l’ensemble du parcours pour en assurer la sécurité. Quatre-vingts gendarmes et quinze policiers permanents suivent les coureurs. Pour renforcer la sécurité, 3 600 panneaux de signalisation sont déployés sur les points les plus dangereux du Tour.
2 000
C’est le nombre de journalistes, consultants et photographes, accrédités en 2017, issus de quarante-six nationalités. Ils représentent six cents médias différents, dont quatre-vingt-onze agences photos et 301 titres, sites Internet et agences de presse. Grâce à cette couverture médiatique, le Tour est diffusé dans 190 pays. Toutes les étapes seront diffusées en intégralité en 2018 avec cent cinq heures de direct.
41 millions
C’est le nombre de visites sur le site LeTour.fr avec 126 millions de pages vues (chiffres en dates du 20 juin). C’est une communauté de 6,5 millions de fans et followers, dont trois millions sur Twitter.
16 millions
C’est le nombre d’objets distribués par la caravane publicitaire du Tour. Celle-ci se compose de cent soixante véhicules et de six cents personnes. En moyenne, il y a aussi 2,7 kilomètres de banderoles par étape et 450 panneaux publicitaires sont mis en place chaque jour à l’arrivée.
100 000
C’est le nombre de sacs-poubelle distribués et recyclés pendant le Tour. Un véhicule est chargé d’expliquer aux spectateurs les bons comportements à adopter pour protéger la planète. Par ailleurs, quarante-deux points de collecte des déchets des coureurs sont mis en place.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Après l’Argentine, les Tricolores devaient prouver que ne pas avoir une idée directrice ne veut pas dire qu’on n’a pas d’idées. L’analyse tactique des « Cahiers du foot ».
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Uruguay-France : les Bleus façon caméléon

Après l’Argentine, les Tricolores devaient prouver que ne pas avoir une idée directrice ne veut pas dire qu’on n’a pas d’idées. L’analyse tactique des « Cahiers du foot ».



Le Monde
 |    07.07.2018 à 10h31
    |

                            Les Cahiers du Football








                        



   


A une Argentine joueuse mais naïve, enthousiaste mais limitée individuellement, la France avait répondu par une forme d’ordre. Du jeu, bien sûr, mais cadré : on laisse venir l’adversaire pour mieux profiter des espaces dans son dos, on défend quand le score est favorable et on se découvre sans précipitation quand il ne l’est plus. Une façon de faire très efficace en huitièmes de finale, mais pas duplicable à l’infini. Comme plusieurs autres équipes encore en lice (Russie, Suède), l’Uruguay, intelligent et méthodique, mais également parfois très cynique, ne surjoue pas. Quand ça sert ses intérêts, comme lors des fins de match contre l’Arabie Saoudite et le Portugal, il ne joue même pas du tout… Alors, dans ce quart de finale, les Bleus devaient changer de costume, prouver que ne pas avoir une idée directrice (jeu de position, contre-attaque…) ne veut pas dire qu’on n’a pas d’idées.

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Alors, les hommes de Didier Deschamps, à nouveau disposés dans un 4-2-3-1 asymétrique où seul Tolisso remplaçait le suspendu Matuidi côté gauche, ont récité leur leçon. Eux qui se plaisaient dans le jeu très ouvert offert par l’Argentine, une physionomie débridée où les talents offensifs sont libres de s’exprimer, ont accepté le bras de fer uruguayen. Sans rendre tous les coups d’un adversaire très physique, mais en n’hésitant pas à le défier sur ses forces.
La charnière Gimenez-Godin domine dans les airs ? Elle ne remporta que cinq de ses seize duels aériens joués, contre sept sur dix pour le seul Giroud. Et c’est sur un coup de pied arrêté que Varane ouvrit le score de la tête. Les attaquants uruguayens reviennent aider leurs partenaires en phase défensive ? Avec cinq tacles réussis, Griezmann, habitué de ces rencontres « a la muerte » avec l’Atlético Madrid, est le meilleur joueur du match dans le domaine. Pogba est parfois nonchalant ? Ses quatorze duels gagnés sont le meilleur total d’un joueur tricolore en match à élimination directe d’un Mondial depuis Lizarazu contre la Croatie en 1998. On pouvait craindre que la France domine dans le jeu mais souffre dans l’intensité physique, elle termine finalement avec 56 % de duels gagnés. Pourtant, ce n’est pas seulement en combattant avec les armes de leur opposant que les hommes de Didier Deschamps ont gagné leur place pour la demi-finale.
Sisyphe version foot
Depuis le début de la Coupe du monde, l’Uruguay peine offensivement dans la construction de ses attaques, le buteur Cavani devenant une sorte de joueur à tout faire : premier contre-attaquant, mais aussi meneur de jeu symbolique, il est celui qui doit permettre au bloc de remonter, faire des passes tranchantes et, quand l’occasion se présente, être à la conclusion. Même si le passage au 4-4-2 losange depuis le match face à la Russie avait permis aux Uruguayens de presser et de récupérer des ballons plus haut, la dépendance restait forte. Et l’absence de l’attaquant parisien allait forcément peser, son remplaçant, Stuani, étant avant tout un joueur de surface doué de la tête. Couper la liaison aérienne, c’était obliger la Celeste à construire au sol. Et donc pouvoir la bloquer dans son camp.

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Alors la France a construit dans la moitié de terrain uruguayenne (52 passes réussies par Pogba dans cette zone, 47 par Griezmann), sans se découvrir mais en étouffant un adversaire préférant défendre à neuf ou à dix, sans possibilité de contrer, plutôt qu’à sept, en risquant de prendre un but. Torreira, milieu défensif attendu du côté d’Arsenal la saison prochaine, a ainsi explosé les statistiques (quatre interceptions, treize ballons récupérés et quatre tacles) mais sans autre apport que de retarder l’échéance. Le mythe de Sisyphe version foot : sans possibilité de bien utiliser le ballon une fois repris, on est condamné à le dégager et à attendre qu’il revienne. Inlassablement. Numéro 10, et donc joueur parmi les plus techniques de son équipe, Bentancur est parfois redescendu pour aider sa défense et fluidifier la relance. Ironie du sort, c’est lui qui perd le ballon avant le coup franc qui amène le premier but…
Bien sûr, les Bleus n’ont pas énormément créé avec le ballon, et ils n’ont finalement pas eu beaucoup plus d’occasions que leur adversaire. Mais les explications existent, et elles sont plus recevables qu’après les 90 minutes d’ennui face au Danemark.
La parole à la défense
La gestion du score, d’abord. En tête avant la pause, ils n’avaient pas forcément besoin de faire plus, et leur possession défensive en fin de partie, arme rarement utilisée ces dernières années, démontre une grande maturité. La qualité de l’opposition, ensuite. Jamais vraiment ambitieux, au point que Suarez n’a pas touché une seule balle dans la surface française, l’Uruguay est resté bas sur le terrain, configuration qu’il maîtrise mieux que tout autre. Le profil des joueurs, enfin. Pendant de Mbappé côté gauche, Tolisso a offert des solutions entre les lignes mais a surtout participé à l’effort défensif. « J’ai évolué dans un poste inhabituel pour moi, mais le coach m’avait parlé et m’avait dit ce qu’il attendait de moi, j’ai essayé de faire au mieux, confia-t-il en conférence de presse. Je devais aider Lucas, aider les milieux de terrain, Paul [Pogba] et NG [Kanté], qu’ils ne se retrouvent pas à deux, sinon, ça allait être compliqué, ils allaient prendre des vagues. Il fallait que je reste un minimum avec eux, tout en aidant Lucas sur le côté. »
Les consignes étaient donc défensives, et leur bonne application compense le manque de créativité en attaque, domaine où Pogba s’est montré un peu plus discret qu’à l’accoutumée et Mbappé presque trop rapide pour ses partenaires. Mais quand la maîtrise en défense et au milieu est totale, le déchet à l’approche de la surface adverse est forcément moins pénalisant. Pas le temps d’avoir des regrets que le ballon est déjà retourné dans les pieds de Kanté...

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Après cette nouvelle démonstration d’adaptation à l’adversaire, comment imaginer l’affrontement face à la Belgique ? Le voisin, excellent en transition offensive, devrait a priori laisser la balle, mais beaucoup mieux l’utiliser que l’Uruguay. Il est aussi d’une adaptabilité tactique rare, capable de battre le Brésil avec un dispositif travaillé seulement deux fois à l’entraînement (dixit Tielemans) et jamais en match. Et, avec Fellaini et Lukaku, il possède deux golgoths capables de jouer les contrôleurs aériens.
Mais les Belges attaquent mieux qu’ils ne défendent – seuls Courtois et la maladresse adverse ont permis de résister au siège brésilien en quarts de finale –, et la suspension de Meunier, qui obligera Roberto Martinez à bricoler en défense, offre des duels très favorables dans la zone des latéraux adverses. De quoi imaginer un peu plus de folie que ce vendredi et espérer une nouvelle communion populaire partout dans le pays. Car, comme l’a dit Pascal Dupraz dans l’après-match sur TF1 : « Le football, c’est la joie, ne l’oubliez pas. »
Christophe Kuchly



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ « Roulette russe », épisode 24. Aujourd’hui, Maxime Mianat explique pourquoi les footballeurs sont des êtres comme les autres.
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Pourquoi les footballeurs sont des gens bien, finalement

« Roulette russe », épisode 24. Aujourd’hui, Maxime Mianat explique pourquoi les footballeurs sont des êtres comme les autres.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 10h17
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 14h28
   





                        


Chaque jour durant la Coupe du monde, Eddy Fleck et Maxime Mianat analysent la compétition à leur façon. Attention : cette chronique peut contenir du second degré.

   


Quand Brahim fut recruté par ce petit club de football du sud de la France, le quotidien des habitants fut soudainement troublé. Il était affable, discret, musulman mais milieu offensif droit. « Ce ne sont pas des gens comme nous. Ils sont trop payés », entendait-on au café de la gare. « Il pourrait au moins faire l’effort de trouver un travail », se plaignaient les chômeurs qui fraudaient Pôle emploi. « Un footballeur… Alors que notre équipe de rugby a besoin d’argent pour monter en Pro D2… », grommelait José, l’un des nombreux piliers du bar. Ce discours, les habitants le connaissaient depuis toujours. Ils trouvaient des circonstances atténuantes aux enfants qui prenaient une licence ou aux beaux-parents qui lisaient France football. Mais Brahim était différent. Ne me demandez pas pourquoi : il l’était, c’est tout.
Fin juin, la rumeur de la construction d’un nouveau stade à la place de la mosquée attisa un peu plus les rancœurs. José n’avait « rien contre les footballeurs, bien sûr », mais tout en reconnaissant « qu’il y en avait des très bien » et que « les honnêtes payaient pour les autres », il trouvait que l’équipe de France avait très mal joué durant le premier tour de la Coupe du monde. Après le nul face au Danemark, il jura : « C’est la dernière fois que je me fais avoir ! On a essayé tous les sports mais jamais le biathlon. Pourquoi ne pas lui donner sa chance ? Il ne peut pas être pire que les autres. »
France-Argentine ne fut pas diffusé au café de la gare. On le regarda toutefois en replay. Puis ce matin, on commenta Uruguay-France :
« Les footballeurs, au fond, ils ne gênent personne. C’est pas comme les rugbymen. Ils perdent souvent. – Ah ça… – Ils font du bruit. Ils cassent tout. – Toujours les mêmes… » J’ai recommandé un Ricard avant d’ajouter : « Ouais. Toujours à picoler. Comme José. »
Maxime Mianat

Les épisodes précédents de « Roulette russe »
Episode 1 : comment concilier Coupe du monde et vie de famille
Episode 2 : pourquoi il ne faut pas critiquer l’équipe de France
Episode 3 : pourquoi on ne sait pas encore si Griezmann pourra jouer contre l’Australie
Episode 4 : pourquoi le drapeau du Brésil n’est pas ce que vous croyez
Episode 5 : pourquoi les Anglais n’ont en réalité pas inventé le football
Episode 6 : pourquoi Pologne-Sénégal est un authentique derby
Episode 7 : pourquoi la Coupe du monde est un cauchemar pour les autres sportifs
Episode 8: pourquoi France-Pérou n’aura pas lieu
Episode 9 : pourquoi il y a toujours un drapeau algérien dans un stade
Episode 10 : pourquoi l’Antarctique est le grand absent du tournoi
Episode 11 : pourquoi il n’est pas raisonnable d’aimer à la fois Lionel Messi et Cristiano Ronaldo
Episode 12 : pourquoi on peut suivre la Coupe du monde sans aimer le foot 
Episode 13 : pourquoi le dopage n’existe pas dans le football
Episode 14 : pourquoi 0-0 est le score parfait
Episode 15 : pourquoi le match Panama-Tunisie sera l’événement du soir
Episode 16 : pourquoi j’ai renoncé à la nationalité française durant la Coupe du monde
Episode 17 : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine ?
Episode 18: pourquoi les statistiques sont indispensables au football
Episode 19 : pourquoi les joueurs brésiliens choisissent-ils leur nom de famille ?
Episode 20 : comment expliquer la Coupe du monde à son enfant
Episode 21 : comment briller en société en parlant football ?
Episode 22 : pourquoi il faut croire en Dieu avant France - Uruguay
Episode 23 : pourquoi cette équipe de France ne me fait pas rêver
Episode 24 : pourquoi les footballeurs sont des gens bien, finalement





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ A la veille des essais à Silverstone, où se court dimanche le Grand Prix, l’écurie de Woking débute sa restructuration en acceptant la démission de son directeur de course.
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F1 : le directeur de la compétition de McLaren, Eric Boullier, met fin à quatre ans de frustration

A la veille des essais à Silverstone, où se court dimanche le Grand Prix, l’écurie de Woking débute sa restructuration en acceptant la démission de son directeur de course.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 10h00
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Directeur de la compétition de McLaren depuis 2014, le Français Eric Boullier a démissionné, mardi 3 juillet, de l’écurie britannique de Formule 1. L’annonce est tombée comme un couperet, alors que le pilote vedette Fernando Alonso pointe à la 8e place du classement des pilotes, et le constructeur 5e. Cette démission, acceptée par le PDG Zak Brown, met fin à quatre années de frustration accumulée depuis l’arrivée du motoriste Honda en 2015. Un sentiment généralisé, que le changement pour Renault cette saison n’a pas enrayé.
Cette frustration trouve son origine dans l’exigence de McLaren depuis sa création, en 1966, et dans son palmarès. Les plus grands pilotes lui ont offert 12 titres mondiaux : Emerson Fittipaldi (1974), James Hunt (1976), Niki Lauda (1984), Alain Prost (1985, 1986, 1989), Ayrton Senna (1990, 1988, 1991), Mika Häkkinen (1998, 1999) et Lewis Hamilton (2008) ; pour 8 titres constructeurs, avec des moteurs Ford (1974), Posche (1984, 1985), Honda (1988-1991) et Mercedes (1998).

Eric Boullier has resigned from @McLarenF1 

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— F1 (@Formula 1)


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Mais par la suite, entre 1999 et 2014, McLaren ne gagne « que » 66 courses, ce qui constituerait un résultat honorable pour la moitié du plateau actuel. Mais pas pour Ron Dennis, figure emblématique de l’équipe qu’il a dirigée de 1980 à 2016.
Pour la conquérir, Ron Dennis fait appel en 2014 à Eric Boullier, alors en poste chez Lotus, et rappelle le motoriste des grandes heures, Honda. « Je suis convaincu que nous gagnerons des courses l’année prochaine », annonce Yasuhisa Arai, patron de Honda F1. Les espérances sont à la hauteur des déceptions à venir : 9e au championnat constructeur (sur 10) en 2015, 6e en 2016, 9e en 2017…
« Moteur de GP2 ! De GP2 ! »
Le motoriste nippon ne parvient pas à concevoir un engin propulseur performant. Aux volants, les pilotes se sentent impuissants. Et le font savoir. « Je n’aime pas terminer 14e, je n’aime pas finir 10e », explique Jenson Button, en marge du Grand Prix du Japon fin septembre 2015. Trois jours plus tard, toujours sur les terres du motoriste, Fernando Alonso, « craque » alors qu’il est facilement doublé par la Toro Rosso de Max Verstappen : « Moteur de GP2 ! De GP2 ! » Il n’y aura pas de trêve pour les ingénieurs nippons.
La saison 2016 débute sous de meilleurs auspices. Le 12 juillet, à Silverstone, Eric Boulier demande du temps : « Ça va bien. Chez McLaren, nous voulons à nouveau gagner des courses, le titre, avec Fernando bien sûr (…). Je ne suis pas satisfait d’être 10e ou 11e, ou même 2e ou 3e. Si vous comparez Mercedes, Renault ou Ferrari, il leur a fallu trois ans pour améliorer leurs moteurs. » Honda a eu moins de temps. Fernando Alonso termine 10e, Carlos Sainz Jr 12e. Un bilan certes en progrès mais qui ne contente pas les actionnaires, qui obtiennent la tête du président du groupe McLaren Technology Group, Ron Dennis.

   


McLaren espère ainsi, en 2017, poursuivre sur la lancée. Mais en dépit des améliorations apportées sur le V6, les monoplaces rendent en moyenne 20 km/h à leurs concurrentes en ligne droite, et manquent de fiabilité. A bout de patience, McLaren rompt avec Honda, remplacé par Renault. Entre temps, Fernando Alonso s’est trouvé une motivation supplémentaire : décrocher la triple couronne.
Les actionnaires s’ébrouent
Ainsi ragaillardie, McClaren pense une fois encore renouer, en 2018, avec son palmarès prestigieux. Le double champion espagnol y croit après sa 5e place au Grand Prix inaugural d’Australie. « Nous aurons, je l’espère, quelques podiums et pourrons être régulièrement 5e ou 6e, déclare-t-il. C’est la première fois en trois ans que nous sommes dans cette position. »
Toutefois en coulisse, les actionnaires s’ébrouent. Fin mai, Michael Latifi entre au capital à hauteur de 10 %, pour quelque 233 millions d’euros. L’homme d’affaires canadien devient le troisième plus important actionnaire du groupe McLaren, derrière Bahrain Mumtalakat Holding Company (56 %) et TAG Group (14 %). Une arrivée qui va de paire avec une refonte des instances dirigeantes. McLaren engage fin mai l’ex-pilote Gil De Ferran devenu directeur sportif chez BAR-Honda de 2005 à 2007, comme consultant.
« Le moment est venu de m’en aller »
L’étau se resserre autour d’Eric Boullier. « Il avait les actionnaires sur le dos depuis plusieurs semaines », assure un membre de son entourage. Mardi 3 juillet au soir, il présente sa démission à Zak Brown qui l’accepte. « Je suis très fier d’avoir travaillé avec une équipe aussi brillante pendant les quatre dernières années, réagit le désormais ex-directeur sportif de 44 ans. Mais je reconnais que le moment est venu de m’en aller. »
« Ces changements sont le début d’un programme complet de restructuration au sein de la direction technique de McLaren », justifie dans son communiqué l’écurie de Woking, qui s’engage à « investir pour (…) ramener McLaren Racing aux premières places sur la grille. »
Zak Brown assume. « Les performances de la MCL33 en 2018 ne sont pas à la hauteur des attentes de McLaren. (…) Les causes sont systémiques et structurelles, ce qui requiert un changement majeur. Avec l’annonce faite aujourd’hui, nous commençons à corriger ces problèmes et c’est la première étape sur la route de notre guérison. »

The changes at McLaren following Eric Boullier's departure - notably promotions of Andrea Stella and Gil de Ferran… https://t.co/7VZuwaEqtN— SportmphMark (@Mark Hughes)


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Dans un premier temps, Simon Roberts, directeur de l’exploitation de McLaren Racing, supervisera la production, l’ingénierie et la logistique et Andrea Stella la performance, et les opérations en piste. Gil De Ferran est, lui, promu directeur sportif. Au passage, Zak Brown « en profite pour remercier Eric pour ses services et sa contribution chez McLaren et pour lui souhaiter le meilleur à l’avenir. » 
Le PDG semble plus intéressé par l’avenir de Fernando Alonso, qu’il souhaite en Formule 1, même s’il comprend qu’après sa victoire pour la postérité aux 24 Heures du Mans le 17 juin, il rêve d’ailleurs. « Je peux faire tout ça grâce à Zak Brown et à McLaren », soulignait l’Espagnol en janvier. « La Formule 1 a besoin de pilotes comme Alonso », a insisté Zac Brown. Les deux hommes devraient pouvoir trouver un terrain d’entente.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Gérard Houllier, ancien sélectionneur et entraîneur de Lyon, revient pour « Le Monde » sur la victoire de l’équipe de France face à l’Uruguay en quarts de finale de la Coupe du monde.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                   
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Coupe du monde 2018 : « Les Bleus dégagent une force mentale et collective impressionnante »

Gérard Houllier, ancien sélectionneur et entraîneur de Lyon, revient pour « Le Monde » sur la victoire de l’équipe de France face à l’Uruguay en quarts de finale de la Coupe du monde.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 09h41
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 15h36
   





                        



                                


                            

Ce quart de finale contre l’Uruguay a d’abord été un combat et l’équipe de France a relevé ce défi. Et puis, au fur et à mesure de la rencontre, elle a pris le dessus physiquement et mentalement et s’est montrée de plus en plus juste techniquement. Après l’ouverture du score, je n’ai plus senti les Uruguayens capables d’inquiéter les Bleus. Ils avaient du répondant, on sentait un souffle, de la confiance. Ils étaient en gestion, c’était assez impressionnant à voir. Le but de Raphaël Varane symbolise cette progression. Il y a quatre ans au Brésil presque jour pour jour, c’est lui qui perdait son duel contre l’Allemand Mats Hummels en quart de finale.
On parle souvent de la jeunesse de l’équipe de France, mais ses joueurs évoluent tous dans des grands clubs, ils connaissent le haut niveau. Il fallait juste trouver le liant entre eux et c’est ce qui est en train de se réaliser. Tout le mérite en revient à Didier Deschamps. Il a toujours dit, lors des matchs de préparation ou du premier tour, que son équipe allait en progressant. Et aujourd’hui, il se dégage de ces Bleus une force mentale et collective impressionnante. On les sent très unis et avec un potentiel dont on n’a pas encore fait le tour. Ces joueurs donnent l’impression d’avoir encore de la réserve alors qu’ils sont qualifiés pour une demi-finale de la Coupe du monde.
Griezmann, star au service du collectif
Cette équipe a aussi des leaders qui répondent présents. Je pense à Hugo Lloris, qui a réalisé trois arrêts déterminants dans ce tournoi contre l’Australie, le Pérou et l’Uruguay sur cette tête de Caceres. C’est ce qu’on demande à un grand gardien. Varane s’affirme comme le patron en défense, Pogba et Kanté sont très performants également. J’ai aussi beaucoup aimé le match de Corentin Tolisso, qui a très bien bloqué tout le côté droit uruguayen. Kylian Mbappé a juste été un peu moins en évidence que face à l’Argentine.
Antoine Griezmann a été très important en deuxième mi-temps....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Prétendant à la victoire finale, le Français a basé une partie de sa préparation à la Grande Boucle sur un stage collectif au sommet de la Sierra Nevada, en Andalousie.
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Tour de France 2018 : la positive altitude de Romain Bardet

Prétendant à la victoire finale, le Français a basé une partie de sa préparation à la Grande Boucle sur un stage collectif au sommet de la Sierra Nevada, en Andalousie.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 09h33
    |

                            Alexandre Pedro (Sierra Nevada, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Ne cherchez pas. La station de la Sierra Nevada ne figure pas au parcours du 105e Tour de France, qui s’élance samedi 7 juillet. Mais, pour Romain Bardet et son équipe AG2R La Mondiale, le maillot jaune – objectif affiché du Français de 27 ans – se sera peut-être gagné deux mois et demi plus tôt sur ces montagnes andalouses dominant Grenade et son Alhambra. A 2 320 m d’altitude, pour être précis. Le chiffre n’est pas rond, mais il s’affiche à l’entrée du CAR (Centro d’alto rendimiento), le centre de performance en altitude géré par le ministère des sports espagnol.
Entre deux groupes de nageuses allemandes et polonaises, les cyclistes sont en force en ce début mai, et le garage à vélos affiche complet au rez-de-chaussée. Tout frais vainqueur de la Flèche wallonne, Julian Alaphilippe essaie sa nouvelle monture de contre-la-montre sur la piste d’athlétisme, tandis que le Belge Tiesj Benoot mobilise ses quelques mots d’espagnol pour commander un café dans le salon commun, où une table de ping-pong et des jeux d’arcade du siècle dernier s’offrent comme distractions. Dehors, les touristes se font aussi rares que la neige. Habitués aux stages hivernaux dans des stations balnéaires désertes, les cyclistes ont toujours une saison de décalage. « De toute façon, on n’a rien d’autre à faire que vivre et manger vélo pendant vingt jours, dit en souriant Pierre Latour, qui regarde d’un œil distrait l’étape du jour du Tour d’Italie. Mais on sait pourquoi on est là. »

Et pour qui, surtout. Le Drômois forme, avec Axel Domont et Alexis Vuillermoz, la garde rapprochée de Romain Bardet en montagne. Mais, pour leur première sortie, les sherpas escaladent les lacets du redoutable col de Monachil sans leur premier de cordée. Romain Bardet a été retenu à son domicile par un souci familial et rejoindra l’Andalousie quatre jours plus tard. « Il y a des choses plus graves dans la vie, et tout est rentré dans l’ordre. Quinze jours...




                        

                        


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Coupe du monde 2018 : France-Belgique, comme on se retrouve enfin

Mardi à Saint-Pétersbourg, les Bleus affronteront les Diables rouges pour une place en finale du Mondial. Une première dans un match officiel depuis 1986.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 09h23
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 15h37
    |

                            Alexandre Pedro








                        



                                


                            

A l’échelle de la Coupe du monde, cette demi-finale a des airs de fêtes des voisins, mais sans les assiettes en carton, les inévitables cakes maison et le rosé pas toujours frais. Mardi 10 juillet à 20 heures, Français et Belges ne se croiseront pas dans la cour de l’immeuble mais au stade Krestovski de Saint-Pétersbourg, où la nuit refuse de tomber en cette saison. France-Belgique. L’affiche ne donne pas dans l’exotisme à première vue. Les deux sélections s’affrontent pour la 74e fois. Les Belges sont de très loin l’adversaire préféré des Bleus, et cela remonte au 1er mars 1904. Ce jour-là à Bruxelles, les deux sélections disputent ce qui est leur tout premier match international et se quittent bons amis (3-3).

Dans le cadre d’un Mondial, l’opposition a davantage le goût de l’inconnu. En 1938, la France organisait sa Coupe du monde sans encore avoir l’idée de la gagner. Les partenaires de Jean Nicolas dominaient alors les Diables rouges 3-1 en huitièmes de finale à Colombes. Quarante-huit ans plus tard, au Mexique, les « coiffeurs » sont de sortie lors de la petite finale pour la troisième place. Les remplaçants français l’emportent 4-2. Un jeune attaquant du FC Bruges du nom de Jean-Pierre Papin inscrit même le deuxième but. Sous le soleil de Puebla, la presse croit voir des lendemains qui chantent, Jean-Marc Ferreri et Philippe Vercruysse sont désignés héritiers de Michel Platini. Sauf que cette génération ne se sait pas encore perdue, privée de phases finales pendant six ans.
Traversée du désert
Depuis ce 28 juin 1986, les deux pays s’évitent en matchs officiels. La faute au hasard des tirages, mais surtout à la traversée du désert d’un football belge incapable de se qualifier pour un Euro ou un Mondial entre 2002 et 2014. En 1986, les coéquipiers d’Enzo Scifo étaient déjà bien contents de disputer cette consolante pour leur toute première Coupe du monde. A Saint-Pétersbourg, on ressentira le souffle d’un match...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Pour les médias internationaux, les joueurs de Didier Deschamps ont logiquement éliminé une coriace équipe d’Uruguay. Une revue de presse de « Courrier International ».
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La presse étrangère loue « la démonstration de force » de l’équipe de France

Pour les médias internationaux, les joueurs de Didier Deschamps ont logiquement éliminé une coriace équipe d’Uruguay. Une revue de presse de « Courrier International ».



Le Monde
 |    07.07.2018 à 09h12
 • Mis à jour le
07.07.2018 à 09h45
    |

                            Sasha Mitchell (Courrier international)








                        





Coupe du monde 2018 vue d’ailleurs


Une revue de presse de





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« La France ruine le rêve uruguayen. » Le titre barre la page d’accueil du portail en ligne de Clarín, quotidien argentin. Une semaine à peine après avoir écarté la sélection de Lionel Messi (4-3), l’équipe de France a anéanti les espoirs de son voisin, vendredi 6 juillet.
« C’est au moment où le match était le plus équilibré que Raphaël Varane a inscrit le premier but », regrette le journal de Montevideo La Diaria. « D’une tête splendide », salue The Guardian, le défenseur du Real Madrid a mis les Bleus sur les bons rails en fin de première mi-temps, à la quarantième minute de jeu. Dans la foulée, la Celeste « a failli égaliser », note The Irish Times. La France était alors toute proche de revivre « le même scénario que contre l’Argentine », lorsque après avoir ouvert le score, le gardien Hugo Lloris et ses coéquipiers avaient concédé deux buts avant de finalement l’emporter.
Un coup du sort plombe l’Uruguay
Mais l’absence de l’attaquant vedette Edinson Cavani, blessé, s’est fait sentir, constate le journal espagnol El Mundo. « Cela a rendu le match plus facile à contrôler, pour les hommes de Didier Deschamps. » Un contrôle récompensé une seconde fois, sur un coup du sort terrible pour l’Uruguay, à l’heure de jeu. Un but « douloureux à regarder », écrit The Irish Times. A l’entrée de la surface, l’attaquant Antoine Griezmann – « le plus uruguayen des Français », rappelle l’uruguayen El Telégrafo – a décoché une frappe flottante, « mal jugée par le portier Fernando Muslera » et déviée dans ses propres filets. Ou plutôt, pour le journal allemand Süddeutsche Zeitung : « Le ballon a volé vers Muslera comme un bourdon au-dessus de la pelouse de la piscine municipale, mais ce dernier l’a claquée dans le but tout seul. »
« Les deux petits pas de Griezmann avant de tirer étaient comparables à ceux d’un automate. Insignifiants à première vue, ils ont ouvert la défense uruguayenne. C’est le genre de petits détails que nous oublions et négligeons si souvent », relève El Mundo. Au vu de leur état de forme, « les Français n’avaient pas besoin qu’on leur fasse de cadeau, et c’est pourtant exactement ce qu’a fait l’Uruguay », poursuit The Guardian.
La France, « un poids lourd »
Même si les changements opérés par le sélectionneur Oscar Tabarez ont permis à ses joueurs « de se rapprocher de la surface française » en fin de match, les Uruguayens ne sont jamais parvenus à « revenir au score », observe La Diaria. « L’espoir s’est envolé », lâche El Telégrafo. « L’Uruguay est le plus petit pays à avoir gagné la Coupe du monde, mais cette défaite montre qu’il est de plus en plus difficile pour ce genre de petit poucet de soulever le trophée, compatit The Irish Times, quotidien d’une nation à peine plus peuplée. Il faut une chance extraordinaire pour ne pas perdre ses meilleurs joueurs sur blessure ou à cause d’une suspension en cours de route, comme une météorite qui rentrerait dans l’atmosphère terrestre. »
A en croire The New York Times, ce succès conforte la France dans sa position de « poids lourd » de ce Mondial. « La France fait une démonstration de force », abonde la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toujours en Allemagne, du côté de Die Welt, on juge la victoire « méritée » mais acquise « non sans efforts ». Après cette rencontre, qui propulse les Bleus en demi-finales pour la première fois depuis 2006, The Guardian avertit : « On a l’impression que l’équipe de France ne nous a pas encore tout montré. »


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Passionné du Tour depuis toujours, il en est devenu le directeur en 2007. Récemment, il s’est opposé à la participation de Christopher Froome, suspecté de dopage. Avant d’être désavoué par les instances internationales.
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Christian Prudhomme, patron et enfant du Tour de France


                      Passionné du Tour depuis toujours, il en est devenu le directeur en 2007. Récemment, il s’est opposé à la participation de Christopher Froome, suspecté de dopage. Avant d’être désavoué par les instances internationales.



Le Monde
 |    07.07.2018 à 08h15
    |

                            Laurent Telo








   


Ancien journaliste sportif à l’Equipe TV et « Stade 2 », Christian Prudhomme dirige le Tour de France depuis 2007.
Monsieur propre
Début juillet, en sa qualité de directeur du Tour de France, Christian Prudhomme refuse à Christopher Froome de participer à l’épreuve en raison d’un contrôle antidopage anormal en 2017. Hasard du calendrier, le Britannique est blanchi, au terme d’une longue procédure, par l’Union cycliste internationale (UCI) à cinq jours du départ. Le quadruple vainqueur de l’épreuve est donc autorisé à y participer. Prudhomme doit faire machine arrière, mais a préservé son image d’homme intraitable sur la question du dopage.

        Lire aussi :
         

                Les dessous de la victoire de Christopher Froome contre l’antidopage



Le Chirac du vélo
L’offensive de Prudhomme n’est pas habituelle chez un homme plutôt consensuel. Sa spécialité : un sacré coup de fourchette et une convivialité qu’il met en pratique avec les élus locaux quand il parcourt la France pour dessiner le tracé de la course. Une sorte de Jacques Chirac du cyclisme. Au début du printemps, il s’astreint même à une période de diète pour ménager son taux de cholestérol.
Journaliste sportif
Il n’y a pas eu que le Tour de France dans sa vie. A la fin des années 1980, Prudhomme devient journaliste sportif à la télévision sur La Cinq, puis, en 1998, participe à la création de la chaîne L’Equipe TV. Mais le manque de moyens mis à la disposition de cette chaîne naissante l’incite à rejoindre France Télévisions où il présentera, notamment, « Stade 2 », un autre monument du sport national.
Enfant de la Boucle
Le Tour de France est une passion qui a guidé toute sa vie. Enfant, il imaginait des parcours d’étape. Plus grand, devenu journaliste, il commente la Grande Boucle entre 2001 et 2003. Remarqué par l’organisateur de l’épreuve, Amaury Sport Organisation (ASO), il devient, en 2004, l’adjoint du directeur du Tour, Jean-Marie Leblanc, qui aura connu l’affaire Festina en 1998. Trois ans plus tard, il en prend les commandes.



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le Tour de France 2018 débute ce samedi 7 juillet. Comme à chaque édition, moins d’un tiers des échappées devraient êtres victorieuses. Explications en vidéo.
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