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Boxe : Canal+ reste « aux côtés » de Tony Yoka

Malgré sa suspension, le directeur du service des sports du groupe Canal+ assure au « Monde » que la chaîne continuera de diffuser les prochains combats du boxeur.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 19h42
    |

            Mustapha Kessous








                        



   


Il se dit « triste ». Thierry Cheleman, le directeur du service des sports du groupe Canal+, assure au Monde « avoir de la peine » pour le boxeur Tony Yoka, qui a été condamné, jeudi 5 juillet, à une suspension d’un an ferme par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), pour avoir manqué trois contrôles inopinés en moins de douze mois. Depuis le 2 juin 2017, la chaîne cryptée retransmet les combats du poids lourd, titré aux Jeux de Rio, qui doivent le mener, en moins de quatre ans, selon lui, au titre mondial. Mais « La conquête », comme elle est scénarisée par Canal+, vient subitement de s’arrêter.

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« Pour l’avoir vu lors de ses entraînements à San Francisco, je sais les efforts considérables qu’il fait pour atteindre son objectif, celui d’être champion du monde, explique M. Cheleman. C’est un coup de frein à sa carrière pour des négligences administratives. Mais le professionnalisme passe aussi par l’administratif. » Mais pas question pour autant de tourner le dos au champion olympique. « Canal » ne croît pas que son jeune prodige de 26 ans se soit dopé et affirme clairement un soutien sans faille au boxeur. « Le groupe est à ses côtés lors des victoires, et dans des moments difficiles, aussi, informe-t-il. Je suis convaincu qu’il reviendra plus fort. » Il n’est pas prévu de diffuser des combats de Yoka si ce dernier devait boxer à l’étranger, notamment aux Etats-Unis, pour éventuellement contourner sa suspension. « Ce n’est pas dans ses attentions », précise Thierry Cheleman.
« Le prochain combat de Tony Yoka sera sur Canal+ »
Ainsi, il n’y a aucune raison, pour le patron des sports, de casser le contrat avec le professionnel même après une lourde condamnation pour dopage. « Le prochain combat de Tony Yoka sera sur Canal+, fût-il dans un an », affirme-t-il. Avec Yoka, Canal+ a souhaité faire renaître la boxe en France, qui n’intéressait plus aucun diffuseur et voulait faire de cette discipline « un des points de développement » du groupe comme le sont déjà le Top 14 et la formule 1. Pour cela, la chaîne cryptée n’a pas lésiné sur les moyens. Signer avec la star montante des rings était vital : la chaîne de Vincent Bolloré avait réussi à chiper la nouvelle star des athlètes tricolores à SFR Sport en surenchérissant, selon nos informations, de quelque 1,5 million d’euros sur l’offre initiale déjà conséquente (1 million d’euros à la signature du contrat et 250 000 euros par combat).
Canal+ va devoir se passer de quatre réunions de boxe et de sa tête de gondole qui attire, un soir de gala, plus de 400 000 téléspectateurs « Rien n’est encore fixé », dit son patron des sports en cherchant à rassurer. Quoi qu’il en soit, c’est un nouveau coup dur pour la chaîne, qui n’a pas encore digéré la perte des droits du champion de France de football. « Ne vous inquiétez pas, sourit Thierry Cheleman, nous sommes costauds. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ La Seleçao affronte la Belgique vendredi à 20 heures pour une place en demi-finale sans son précieux milieu de terrain, suspendu pour l’occasion.
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Coupe du monde 2018 : l’absence de l’indispensable Casemiro inquiète le Brésil

La Seleçao affronte la Belgique vendredi à 20 heures pour une place en demi-finale sans son précieux milieu de terrain, suspendu pour l’occasion.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 17h56
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 20h33
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Heureusement qu’il y a eu certains footballeurs pour occuper l’espace médiatique dans les jours précédant les quarts de finale de cette Coupe du monde, que ce soit par leur propension à tomber par terre (Neymar), leur blessure et possible forfait pour un des matchs le plus important de leur vie (Cavani) ou leur possible absence à cause d’une naissance imminente (le Suédois Granqvist).
Un autre joueur, bien plus discret dans les médias, sera absent pour cause d’accumulation de cartons jaunes. Un événement banal dans le football qui attire forcément moins l’attention, mais qui pourrait bien être un des tournants à ce stade de la compétition, tant Carlos Henrique Casimiro, dit « Casemiro », est un rouage essentiel de la sélection brésilienne.
Le milieu défensif du Real Madrid appartient à cette catégorie de joueurs que l’on remarque surtout quand ils sont absents. Et cela sera le cas, ce samedi 6 juillet, à 20 heures, face à la Belgique en quart de finale du Mondial. Même si Casemiro est remplacé numériquement par Fernandinho – titulaire avec les champions d’Angleterre de Manchester City, quand même – les Brésiliens risquent de passer par une période de dérèglement en l’absence de leur sentinelle. En effet, Casemiro est la clé de voûte de l’architecture tactique du Brésil, telle que l’a imaginée Tite, le sélectionneur qui reprit en mains les décombres de la Seleçao après l’humiliation contre l’Allemagne en 2014.
Zinédine Zidane : « Ça ne devrait plus surprendre personne »

   


La régénération de la sélection est passée par un meilleur « équilibre », un mot qui revient sans cesse dans les réponses du sélectionneur brésilien devant la presse. Le mot pourrait désigner une meilleure répartition de l’effort entre attaquants et défenseurs, un sacrifice individuel sur l’autel du collectif. En réalité, « équilibre » est presque un synonyme pour Casemiro dans la bouche de Tite. « Son travail est fondamental dans l’aspect défensif, mais aussi pour sortir la balle. Il domine toutes les facettes du jeu. (…) Même dans le vestiaire, il a une vision périphérique », a dit de lui son entraîneur.
C’est lui qui assure sans cesse la stabilité entre les lignes arrière et celles de l’attaque, qui organise les sorties de balle, crée furtivement des espaces et rehausse non seulement les qualités de l’équipe, mais également le rendement offensif de ses coéquipiers. Il réalise pour Neymar et Coutinho ce qu’il fait pour Cristiano Ronaldo et Isco avec le Real Madrid depuis 2016, quand l’entraîneur encore néophyte Zinédine Zidane l’a immédiatement placé devant la défense. Là aussi, le mot qui revient dans la bouche du Français quand il parle de Casemiro est « équilibre » : « Il assure cet équilibre entre la défense et l’attaque. Ça ne devrait plus surprendre personne. »
« Il m’a fait comprendre la fonction d’un milieu défensif », dit de lui le Brésilien, après trois Ligue des champions consécutives et une métamorphose quasi achevée en un Sergio Busquets brésilien, avec des qualités physiques supérieures mais sans (encore) la roublardise de la légende de l’Espagnol.
Invaincu sur ses derniers matchs avec le Brésil

   


Le milieu défensif est le garant de « la sortie de balle soutenue », un des préceptes tactiques de Tite. Il consiste à avoir au moins trois défenseurs derrière la balle dans les phases offensives : les deux défenseurs centraux et Casemiro, ce qui permet aux sept autres joueurs, dont les deux latéraux, d’être plus offensifs. A charge pour les trois derrière, et surtout à Casemiro, d’empêcher les contre-attaques et de proposer des solutions de passe en arrière.
Le magazine brésilien Epoca a calculé que Casemiro a été le joueur brésilien à avoir parcouru le plus de terrain (10,4 km) et le quatrième avoir le plus couru balle au pied (3,4 km) contre le Mexique. « Voilà l’importance de Casemiro dans le schéma tactique, résume Epoca. C’est l’athlète qui court le plus quand l’équipe n’a pas le ballon. »
Depuis le début du Mondial, le Brésil n’a encaissé qu’un seul but, sur cinq tirs cadrés, en quatre matchs. Il serait injuste de mettre cette statistique impressionnante uniquement à l’actif de Casemiro, et il serait tout aussi absurde de ne pas y voir son rôle prédominant.
Cette solidité défensive est née juste après le fiasco de Belo Horizonte, précisément quand la défense brésilienne avait atteint son nadir. Pour son premier match depuis l’élimination face à l’Allemagne, en novembre 2014, le Brésil battait la Turquie (4-0) en amical. Pour sa sixième sélection, Casemiro débutait devant la défense. Il ne quittera plus le poste, et pour ses vingt-deux prochains matchs, il ne perdra jamais (17 victoires et 5 nuls). Contre la Belgique, son pays devra s’en passer, en espérant que l’équilibre qu’il incarne a imprégné le collectif.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le champion olympique de Rio, devenu professionnel, a vu sa suspension d’un an avec sursis alourdie jeudi par l’Agence française de lutte contre le dopage.
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Boxe : Tony Yoka suspendu un an ferme pour ses infractions aux règles antidopage

Le champion olympique de Rio, devenu professionnel, a vu sa suspension d’un an avec sursis alourdie jeudi par l’Agence française de lutte contre le dopage.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 17h41
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 18h39
    |

            Clément Guillou








                        



   


Un an ferme. L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a imposé une lourde sanction au champion olympique de boxe Tony Yoka, coupable de trois absences à des contrôles inopinés en moins d’un an, a annoncé l’avocat du boxeur, jeudi 5 juillet, à l’Agence France-Presse.
L’AFLD a logiquement réformé la décision de la commission antidopage de la Fédération française de boxe, qui n’avait infligé qu’un an de suspension avec sursis à son champion. Le sursis n’existe pas dans le code mondial antidopage hormis dans un cas rare d’aide à l’enquête.
L’AFLD « sanctionne sévèrement ce qu’elle reconnaît elle-même n’être qu’une négligence administrative », a regretté l’avocat Arnaud Péricard, précisant qu’il demanderait en urgence la suspension de la peine devant le Conseil d’Etat, qui se prononcera aussi sur le fond de l’affaire. « C’est une décision décevante au regard des circonstances particulières de l’affaire, des remords exprimés par Tony et de sa bonne foi, a poursuivi l’avocat. Elle oublie deux principes fondamentaux du droit français, la non-automaticité des sanctions et le respect du principe de proportionnalité. »
Coup d’arrêt dans la carrière de Yoka
Cette suspension constitue un grand coup d’arrêt dans la carrière professionnelle de Tony Yoka, qui avait signé avec Vivendi un contrat mirifique sur quatre ans en capitalisant sur son titre olympique des super-lourds obtenu à Rio en 2016. A la clé, selon nos informations : 1 million d’euros à la signature et près de 250 000 euros par combat sur quatre ans. L’objectif était de devenir le premier Français champion du monde professionnel des poids lourds.
Suspendu, Yoka, 25 ans, ne pourra plus boxer sous l’égide de la Fédération française mais pourrait boxer à l’étranger, avec une fédération professionnelle ne reconnaissant pas la législation mondiale antidopage.
« On me parle de boxer à l’étranger, mais moi, ça ne m’intéresse pas », avait balayé Tony Yoka le 29 mars sur Infosport +, lors de sa première interview suivant l’annonce de ses trois no-shows (non-présentations). « J’ai toujours dit que je voulais boxer dans mon pays, apporter la première ceinture de champion du monde poids lourds ici. »
Tony Yoka a remporté ses cinq premiers combats professionnels contre des adversaires sans référence au niveau international. Le dernier était l’Anglais David Allen, à la fin de juin, par arrêt de l’arbitre à la 10e reprise.
Le boxeur plaide la négligence
Depuis le début de l’affaire, le Français plaide la négligence. En juillet 2016, septembre 2016 et mars 2017, il n’était pas à l’endroit qu’il avait indiqué et où se sont rendus des contrôleurs antidopage.
Après sa victoire aux Jeux avec sa compagne, Estelle Mossely, elle aussi championne olympique, « on était sur notre nuage, a-t-il raconté. On a pris six mois de vacances sans entraînement, on n’a pas pensé à faire la localisation antidopage ». Le no-show de juillet 2016, juste avant les Jeux olympiques, correspondrait quant à lui à un jour où Yoka était dans un avion de retour des Etats-Unis avec l’équipe de France.
« Il y a eu de la négligence de ma part, surtout après les JO, a dit Yoka, reconnaissant une faute professionnelle. Mais il ne s’agit pas d’une affaire de dopage. Il n’y a jamais eu un quelconque médicament de pris. »
Dans l’univers français de la boxe, on souligne que son entourage a davantage été soucieux de négocier un bon contrat et de faire de Tony Yoka un objet marketing, que de surveiller sa rigueur dans la localisation, alors qu’il était sous la menace d’un troisième no-show.



                            


                        

                        


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Le Monde
 |    05.07.2018 à 17h39
   





                        



 
 
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Le Monde
 |    05.07.2018 à 17h00
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 17h26
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                            Corentin Lesueur








                        



   



var input = [{"description":"","question":"Quel est le dernier buteur français contre l’Uruguay ?","choices":["Michel Platini","José Touré","Luis Fernandez","Alain Giresse"],"bonnereponse":"José Touré","incorrect":"004c00650020004e0061006e006300e900690065006e0020006100200061007300730075007200e90020006c006100200076006900630074006f006900720065002000640065007300200042006c006500750073002000610075002000740072006f0070006800e9006500200041007200740065006d0069006f002d004600720061006e006300680069002c0020006c006500200032003100200061006f00fb007400200031003900380035002e0020004f00700070006f00730061006e00740020006c006500730020007600610069006e0071007500650075007200730020006400650020006c2019004500750072006f0020006500740020006400650020006c006100200043006f0070006100200041006d00650072006900630061002c0020006300650020006400750065006c0020006e0065002000732019006500730074002000640069007300700075007400e9002000710075201900e00020006400650075007800200072006500700072006900730065007300a0003a00200065006e00200031003900380035002c00200064006f006e0063002c00200065007400200065006e00200031003900390033002000280076006900630074006f0069007200650020006400650020006c20190041007200670065006e00740069006e0065002000610075007800200074006900720073002000610075002000620075007400200063006f006e0074007200650020006c0065002000440061006e0065006d00610072006b0029002e","correct":"004c00650020004e0061006e006300e900690065006e0020006100200061007300730075007200e90020006c006100200076006900630074006f006900720065002000640065007300200042006c006500750073002000610075002000740072006f0070006800e9006500200041007200740065006d0069006f002d004600720061006e006300680069002c0020006c006500200032003100200061006f00fb007400200031003900380035002e0020004f00700070006f00730061006e00740020006c006500730020007600610069006e0071007500650075007200730020006400650020006c2019004500750072006f0020006500740020006400650020006c006100200043006f0070006100200041006d00650072006900630061002c0020006300650020006400750065006c0020006e0065002000732019006500730074002000640069007300700075007400e9002000710075201900e00020006400650075007800200072006500700072006900730065007300a0003a00200065006e00200031003900380035002c00200064006f006e0063002c00200065007400200065006e00200031003900390033002000280076006900630074006f0069007200650020006400650020006c20190041007200670065006e00740069006e0065002000610075007800200074006900720073002000610075002000620075007400200063006f006e0074007200650020006c0065002000440061006e0065006d00610072006b0029002e","indice":"","rowNumber":1},{"description":"","question":"Quel prestigieux club français le gardien Mauro Goicoechea rejoint-il à l’été 2015 ?","choices":["Lorient","Angers","Bastia","Toulouse"],"bonnereponse":"Toulouse","incorrect":"005400720061006e0073006600e9007200e900200070006f00750072002000700061006c006c0069006500720020006c0065007300200065007200720061006e0063006500730020006420190041006c0069002000410068006d006100640061002c0020006c201900550072007500670075006100790065006e0020006e00650020006600650072006100200067007500e8007200650020006d0069006500750078002000710075006500200073006f006e00200070007200e9006400e90063006500730073006500750072002000650074002000730065007200610020007200610070006900640065006d0065006e0074002000720065006d0070006c0061006300e900200070006100720020006c00650020006a00650075006e006500200041006c00620061006e0020004c00610066006f006e0074002c00200031003600200061006e0073002e","correct":"005400720061006e0073006600e9007200e900200070006f00750072002000700061006c006c0069006500720020006c0065007300200065007200720061006e0063006500730020006420190041006c0069002000410068006d006100640061002c0020006c201900550072007500670075006100790065006e0020006e00650020006600650072006100200067007500e8007200650020006d0069006500750078002000710075006500200073006f006e00200070007200e9006400e90063006500730073006500750072002000650074002000730065007200610020007200610070006900640065006d0065006e0074002000720065006d0070006c0061006300e900200070006100720020006c00650020006a00650075006e006500200041006c00620061006e0020004c00610066006f006e0074002c00200031003600200061006e0073002e","indice":"","rowNumber":2},{"description":"","question":"Arrivé au PSG en 2005, Carlos Bueno ne disputera qu’une quinzaine de matchs avec le club de la capitale. Où a-t-il évolué lors de la saison 2016-2017 ?","choices":["Arsenal FC","Chelsea FC","Everton FC","Liverpool FC"],"bonnereponse":"Liverpool FC","incorrect":"00410070007200e8007300200070006c007500730069006500750072007300200070006900670065007300200065006e00200041007200670065006e00740069006e0065002c0020004300610072006c006f00730020004200750065006e006f00200061002000610074007400650072007200690020006100750020004c00690076006500720070006f006f006c0020004600fa00740062006f006c00200043006c00750062002c002000620061007300e9002000e00020004d006f006e007400650076006900640065006f0020002800550072007500670075006100790029002e000a","correct":"00410070007200e8007300200070006c007500730069006500750072007300200070006900670065007300200065006e00200041007200670065006e00740069006e0065002c0020004300610072006c006f00730020004200750065006e006f00200061002000610074007400650072007200690020006100750020004c00690076006500720070006f006f006c0020004600fa00740062006f006c00200043006c00750062002c002000620061007300e9002000e00020004d006f006e007400650076006900640065006f0020002800550072007500670075006100790029002e000a","indice":"","rowNumber":3},{"description":"","question":"De quel record l’Uruguay peut-elle se targuer dans cette Coupe du monde, avant les quarts de finale ?","choices":["Le plus grand nombre de fautes commises","Le meilleur pourcentage de passes réussies","Le plus petit nombre de cartons jaunes récoltés","Le plus petit nombre de buts inscrits"],"bonnereponse":"Le plus petit nombre de cartons jaunes récoltés","incorrect":"0052006f0064007200690067006f002000420065006e00740061006e00630075007200200065007300740020006c00650020007300650075006c002000550072007500670075006100790065006e002000730061006e006300740069006f006e006e00e90020006420190075006e006500200062006900730063006f007400740065002000640061006e00730020006300650020004d006f006e006400690061006c002000280063006f006e0074007200650020006c00610020005200750073007300690065002c00200065006e00200070006f0075006c00650029002e","correct":"0052006f0064007200690067006f002000420065006e00740061006e00630075007200200065007300740020006c00650020007300650075006c002000550072007500670075006100790065006e002000730061006e006300740069006f006e006e00e90020006420190075006e006500200062006900730063006f007400740065002000640061006e00730020006300650020004d006f006e006400690061006c002000280063006f006e0074007200650020006c00610020005200750073007300690065002c00200065006e00200070006f0075006c00650029002e","indice":"","rowNumber":4},{"description":"","question":"L’Uruguay compte quatre étoiles sur son maillot. Combien de Coupe(s) du monde le pays a-t-il gagnée(s) ?","choices":["1","2","3","4"],"bonnereponse":"2","incorrect":"004c2019005500720075006700750061007900200061002000720065006d0070006f0072007400e90020006c006100200074006f0075007400650020007000720065006d006900e800720065002000e90064006900740069006f006e0020006400750020004d006f006e006400690061006c002000280065006e002000310039003300300029002c0020006100760061006e00740020006400650020007200e9006300690064006900760065007200200065006e00200031003900350030002e00200044006500750078002000e90074006f0069006c0065007300200073007500700070006c00e9006d0065006e007400610069007200650073002000720061007000700065006c006c0065006e00740020006c0065007300200074006900740072006500730020006f006c0079006d0070006900710075006500730020006f006200740065006e0075007300200065006e0020003100390032003400200065007400200031003900320038002e0020","correct":"004c2019005500720075006700750061007900200061002000720065006d0070006f0072007400e90020006c006100200074006f0075007400650020007000720065006d006900e800720065002000e90064006900740069006f006e0020006400750020004d006f006e006400690061006c002000280065006e002000310039003300300029002c0020006100760061006e00740020006400650020007200e9006300690064006900760065007200200065006e00200031003900350030002e00200044006500750078002000e90074006f0069006c0065007300200073007500700070006c00e9006d0065006e007400610069007200650073002000720061007000700065006c006c0065006e00740020006c0065007300200074006900740072006500730020006f006c0079006d0070006900710075006500730020006f006200740065006e0075007300200065006e0020003100390032003400200065007400200031003900320038002e0020","indice":"","rowNumber":5},{"description":"","question":"Auteur du but privant le Brésil d’une victoire dans son Mondial, en 1950, Alcides Ghiggia se vantait de compter parmi les trois personnes ayant réussi à faire taire le stade Maracana (Rio). Quelles étaient les deux autres ?","choices":["Le pape et Elvis Presley","La reine d’Angleterre et Gandhi","Le pape et Frank Sinatra","De Gaulle et Edith Piaf"],"bonnereponse":"Le pape et Frank Sinatra","incorrect":"004c002700e9007000690073006f00640065002000650073007400200028007400720069007300740065006d0065006e0074002900200063006f006e006e007500200061007500200042007200e900730069006c00200063006f006d006d00650020006c006500200022004d00610072006100630061006e006100e7006f0022002000280022006c0065002000630068006f00630020006400750020004d00610072006100630061006e006100220029002e","correct":"004c002700e9007000690073006f00640065002000650073007400200028007400720069007300740065006d0065006e0074002900200063006f006e006e007500200061007500200042007200e900730069006c00200063006f006d006d00650020006c006500200022004d00610072006100630061006e006100e7006f0022002000280022006c0065002000630068006f00630020006400750020004d00610072006100630061006e006100220029002e","indice":"","rowNumber":6},{"description":"","question":"Lors du Mondial 2002, quel Français récolte un carton rouge dès la 25e minute, contre l’Uruguay ?","choices":["Thierry Henry","David Trezeguet","Sylvain Wiltord","Patrick Vieira"],"bonnereponse":"Thierry Henry","incorrect":"004c20190061007400740061007100750061006e007400200073201900650073007400200076007500200072006500700072006f006300680065007200200075006e0020007400610063006c00650020007000690065006400730020006400e90063006f006c006c00e9007300200073007500720020004d0061007200630065006c006f00200052006f006d00650072006f002e","correct":"004c20190061007400740061007100750061006e007400200073201900650073007400200076007500200072006500700072006f006300680065007200200075006e0020007400610063006c00650020007000690065006400730020006400e90063006f006c006c00e9007300200073007500720020004d0061007200630065006c006f00200052006f006d00650072006f002e","indice":"","rowNumber":7},{"description":"","question":"Quel joueur, présent dans l’effectif uruguayen en Russie, est l’auteur de l’unique but inscrit lors des cinq dernières confrontations entre la France et l’Uruguay ?","choices":["Luis Suarez","Maxi Pereira","Edinson Cavani","Diego Godin"],"bonnereponse":"Luis Suarez","incorrect":"004c0065002000350020006a00750069006e00200032003000310033002c0020006c006f007200730020006420190075006e0020006d006100740063006800200061006d006900630061006c002000e00020004d006f006e007400650076006900640065006f002c0020006c0065002000420061007200630065006c006f006e00610069007300200061002000740072006f006d007000e90020005300740065007600650020004d0061006e00640061006e00640061002e0020004c20190061007400740061007100750061006e007400200061002000610069006e007300690020007000650072006d0069007300200064201900e90076006900740065007200200075006e002000630069006e00710075006900e8006d006500200030002d003000200063006f006e007300e90063007500740069006600200065006e0074007200650020006c0065007300200064006500750078002000e9007100750069007000650073002e0020","correct":"004c0065002000350020006a00750069006e00200032003000310033002c0020006c006f007200730020006420190075006e0020006d006100740063006800200061006d006900630061006c002000e00020004d006f006e007400650076006900640065006f002c0020006c0065002000420061007200630065006c006f006e00610069007300200061002000740072006f006d007000e90020005300740065007600650020004d0061006e00640061006e00640061002e0020004c20190061007400740061007100750061006e007400200061002000610069006e007300690020007000650072006d0069007300200064201900e90076006900740065007200200075006e002000630069006e00710075006900e8006d006500200030002d003000200063006f006e007300e90063007500740069006600200065006e0074007200650020006c0065007300200064006500750078002000e9007100750069007000650073002e0020","indice":"","rowNumber":8},{"description":"","question":"Avec le Brésil, l’Uruguay est le seul quart de finaliste à n’avoir pris qu’un but dans le Mondial. Quel Portugais a fait céder Fernando Muslera ?","choices":["Pepe","Ricardo Quaresma","Cristiano Ronaldo","William Carvalho"],"bonnereponse":"Pepe","incorrect":"004c00650020006400e900660065006e0073006500750072002000610076006100690074002000e900670061006c0069007300e900200065006e00200068007500690074006900e8006d00650073002c0020006100760061006e00740020007100752019004500640069006e0073006f006e00200043006100760061006e006900200065006e0076006f006900650020006c006500730020007300690065006e007300200061007500200074006f00750072002000730075006900760061006e0074002e0020","correct":"004c00650020006400e900660065006e0073006500750072002000610076006100690074002000e900670061006c0069007300e900200065006e00200068007500690074006900e8006d00650073002c0020006100760061006e00740020007100752019004500640069006e0073006f006e00200043006100760061006e006900200065006e0076006f006900650020006c006500730020007300690065006e007300200061007500200074006f00750072002000730075006900760061006e0074002e0020","indice":"","rowNumber":9},{"description":"","question":"Quel adjectif inspire l’affrontement entre la France et l’Uruguay à Antoine Griezmann ?","choices":["Jouissif","Chiant","Épique ","Affriolant"],"bonnereponse":"Chiant","incorrect":"00220049006c007300200076006f006e00740020006a006f0075006500720020006c0065007500720020006d0061007400630068002c0020007000720065006e0064007200650020006c006500750072002000740065006d00700073002c00200074006f006d006200650072002c00200076006f006e007400200061006c006c0065007200200076006f006900720020006c00270061007200620069007400720065002c0020006c00650020006d0061007400630068002000760061002000ea00740072006500200063006800690061006e00740022002c0020006100200061006e0074006900630069007000e90020006c00650020004d0061006400720069006c00e8006e0065002e0020","correct":"00220049006c007300200076006f006e00740020006a006f0075006500720020006c0065007500720020006d0061007400630068002c0020007000720065006e0064007200650020006c006500750072002000740065006d00700073002c00200074006f006d006200650072002c00200076006f006e007400200061006c006c0065007200200076006f006900720020006c00270061007200620069007400720065002c0020006c00650020006d0061007400630068002000760061002000ea00740072006500200063006800690061006e00740022002c0020006100200061006e0074006900630069007000e90020006c00650020004d0061006400720069006c00e8006e0065002e0020","indice":"","rowNumber":10},{"description":"","question":"En 2010, au Cap (Afrique du Sud), la France entamait face à l’Uruguay une Coupe du monde qui tournerait bientôt au fiasco. Qu’est-ce qui n’a pas changé, huit ans après ?","choices":["Le capitaine uruguayen","Le nombre de places dans le stade","Les deux gardiens","L'arbitre"],"bonnereponse":"Les deux gardiens","incorrect":"004600650072006e0061006e0064006f0020004d00750073006c0065007200610020006500740020004800750067006f0020004c006c006f007200690073002000e90074006100690065006e00740020006400e9006a00e000200074006900740075006c0061006900720065007300200065006e00200032003000310030002e0020004c00650073002000640065007500780020006700610072006400690065006e007300200063006f006d007000740065006e00740020006c00650020006d00ea006d00650020006e006f006d0062007200650020006400650020007300e9006c0065006300740069006f006e0073002000280031003000310029002e","correct":"004600650072006e0061006e0064006f0020004d00750073006c0065007200610020006500740020004800750067006f0020004c006c006f007200690073002000e90074006100690065006e00740020006400e9006a00e000200074006900740075006c0061006900720065007300200065006e00200032003000310030002e0020004c00650073002000640065007500780020006700610072006400690065006e007300200063006f006d007000740065006e00740020006c00650020006d00ea006d00650020006e006f006d0062007200650020006400650020007300e9006c0065006300740069006f006e0073002000280031003000310029002e","indice":"","rowNumber":11},{"description":"","question":"Quel est le surnom de la sélection uruguayenne ?","choices":["El Azul","La Celeste","La Sele","L'Albiceleste"],"bonnereponse":"La Celeste","incorrect":"0055006e00650020007200e9006600e900720065006e00630065002000e00020006c006100200063006f0075006c00650075007200200062006c006500750020006300690065006c0020006400650020006c002700e900710075006900700065002e0020","correct":"0055006e00650020007200e9006600e900720065006e00630065002000e00020006c006100200063006f0075006c00650075007200200062006c006500750020006300690065006c0020006400650020006c002700e900710075006900700065002e0020","indice":"","rowNumber":12},{"description":"","question":"Combien de joueur(s) de l’effectif uruguayen évolue(nt) dans le championnat de France ?","choices":["1","2","3","4"],"bonnereponse":"1","incorrect":"005300650075006c0020004500640069006e0073006f006e00200043006100760061006e00690020002800500053004700290020006a006f0075006500200065006e0020004c006900670075006500200031002e","correct":"005300650075006c0020004500640069006e0073006f006e00200043006100760061006e00690020002800500053004700290020006a006f0075006500200065006e0020004c006900670075006500200031002e","indice":"","rowNumber":13},{"description":"","question":"Pour quelle raison Carlos Bueno et Christian Rodriguez, arrivés au PSG à l’été 2005, n’ont-ils pas pu porter les couleurs du club pendant plusieurs mois ?","choices":["Ils ont montré leur pénis à la sortie d’une boîte de nuit","Ils n’ont pas supporté de vivre loin de leur famille ","Leur club précédent (CA Penarol) a contesté la légalité du transfert","Sanctionné par l’UEFA, le PSG n’a pu aligner ses dernières recrues"],"bonnereponse":"Leur club précédent (CA Penarol) a contesté la légalité du transfert","incorrect":"004100750074006f00720069007300e90073002000660069006e0061006c0065006d0065006e0074002000e0002000720065006a006f0069006e0064007200650020006c00650020005000530047002c0020006c00650073002000640065007500780020006a006f007500650075007200730020006f006e0074002000e9007400e90020006500780063006c00750073002000700072006f007600690073006f006900720065006d0065006e00740020006400650020006c00610020007300e9006c0065006300740069006f006e002e","correct":"004100750074006f00720069007300e90073002000660069006e0061006c0065006d0065006e0074002000e0002000720065006a006f0069006e0064007200650020006c00650020005000530047002c0020006c00650073002000640065007500780020006a006f007500650075007200730020006f006e0074002000e9007400e90020006500780063006c00750073002000700072006f007600690073006f006900720065006d0065006e00740020006400650020006c00610020007300e9006c0065006300740069006f006e002e","indice":"","rowNumber":14},{"description":"","question":"Quel est le surnom d’Oscar Tabarez, le sélectionneur Uruguayen ?","choices":["El capitan","El jefe","El profesor","El viejo"],"bonnereponse":"El profesor","incorrect":"00c000200037003100200061006e007300200065007400200031003000340020006a006f007500720073002c0020004f00730063006100720020005400610062006100720065007a002000650073007400200064006500760065006e00750020006c006500200064006500750078006900e8006d006500200074006500630068006e0069006300690065006e0020006c006500200070006c00750073002000e2006700e90020006400650020006c00270068006900730074006f0069007200650020006400650020006c006100200043006f0075007000650020006400750020006d006f006e00640065002c00200064006500720072006900e8007200650020004f00740074006f00200052006500680068006100670065006c002000280041006c006c0065006d00610067006e00650029002e","correct":"00c000200037003100200061006e007300200065007400200031003000340020006a006f007500720073002c0020004f00730063006100720020005400610062006100720065007a002000650073007400200064006500760065006e00750020006c006500200064006500750078006900e8006d006500200074006500630068006e0069006300690065006e0020006c006500200070006c00750073002000e2006700e90020006400650020006c00270068006900730074006f0069007200650020006400650020006c006100200043006f0075007000650020006400750020006d006f006e00640065002c00200064006500720072006900e8007200650020004f00740074006f00200052006500680068006100670065006c002000280041006c006c0065006d00610067006e00650029002e","indice":"","rowNumber":15},{"description":"","question":"Lors du Mondial 2002, quel champion du monde français a disputé face à l’Uruguay son dernier match en Bleu ?","choices":["Frank Lebœuf","Emmanuel Petit","Youri Djorkaeff","Vincent Candela"],"bonnereponse":"Frank Lebœuf","incorrect":"004c006500200063006f006d007000740065007500720020006400750020004d00610072007300650069006c006c006100690073002000732019006500730074002000610072007200ea007400e9002000e0002000350030002000630061007000650073002e","correct":"004c006500200063006f006d007000740065007500720020006400750020004d00610072007300650069006c006c006100690073002000732019006500730074002000610072007200ea007400e9002000e0002000350030002000630061007000650073002e","indice":"","rowNumber":16},{"description":"","question":"Touché au mollet, Edinson Cavani pourrait laisser sa place au jeune Maxi Gomez (21 ans). Sous quelles couleurs a-t-il inscrit 17 buts en championnat espagnol, pour sa première saison européenne ?","choices":["Las Palmas","Betis Seville","Levante","Celta Vigo"],"bonnereponse":"Celta Vigo","incorrect":"004c201900550072007500670075006100790065006e00200066006f0072006d00610069007400200075006e006500200064006f00750062006c006500740074006500200070006100720074006900630075006c006900e800720065006d0065006e00740020007200650064006f0075007400610062006c0065002000610076006500630020006c201900450073007000610067006e006f006c0020004900610067006f0020004100730070006100730020002800320032002000620075007400730029002e0020","correct":"004c201900550072007500670075006100790065006e00200066006f0072006d00610069007400200075006e006500200064006f00750062006c006500740074006500200070006100720074006900630075006c006900e800720065006d0065006e00740020007200650064006f0075007400610062006c0065002000610076006500630020006c201900450073007000610067006e006f006c0020004900610067006f0020004100730070006100730020002800320032002000620075007400730029002e0020","indice":"","rowNumber":17},{"description":"","question":"Le 15 août 2012, la France reçoit l’Uruguay, au Havre, à l’occasion du premier match de Didier Deschamps à la tête des Bleus. Quel joueur y fera sa dernière apparition sous le maillot national ?","choices":["Maxime Gonalons","Rio Mavuba","Jimmy Briand","Mapou Yanga-Mbiwa"],"bonnereponse":"Jimmy Briand","incorrect":"004c20190061006e006300690065006e002000720065006e006e00610069007300200061007500720061002000640069007300700075007400e9002000630069006e0071002000720065006e0063006f006e0074007200650073002000610076006500630020006c00610020004600720061006e00630065002e","correct":"004c20190061006e006300690065006e002000720065006e006e00610069007300200061007500720061002000640069007300700075007400e9002000630069006e0071002000720065006e0063006f006e0074007200650073002000610076006500630020006c00610020004600720061006e00630065002e","indice":"","rowNumber":18},{"description":"","question":"Quelle est la particularité des deux défenseurs centraux titulaires de l’Uruguay ?","choices":["Ils sont nés le même jour","Ils ont le même nom","Ils ont le même nombre de sélections","Ils jouent dans le même club"],"bonnereponse":"Ils jouent dans le même club","incorrect":"004a006f007300e9002000470069006d0065006e0065007a00200065007400200044006900650067006f00200047006f00640069006e002000e90076006f006c00750065006e007400200074006f007500730020006c006500730020006400650075007800200073006f007500730020006c0065007300200063006f0075006c00650075007200730020006400650020006c201900410074006c0065007400690063006f0020004d00610064007200690064002e0020","correct":"004a006f007300e9002000470069006d0065006e0065007a00200065007400200044006900650067006f00200047006f00640069006e002000e90076006f006c00750065006e007400200074006f007500730020006c006500730020006400650075007800200073006f007500730020006c0065007300200063006f0075006c00650075007200730020006400650020006c201900410074006c0065007400690063006f0020004d00610064007200690064002e0020","indice":"","rowNumber":19},{"description":"","question":"Pourquoi l’Uruguay, championne du monde en 1930, ne peut-elle pas défendre son titre, quatre ans plus tard, en Italie ?","choices":["Aucune liaison aérienne n’a permis à la Celeste de rallier l’Italie","L’Uruguay était vexée après le boycott de son Mondial-1930 par plusieurs nations européennes","L’équipe n’est pas parvenue à se qualifier pour la compétition","Le pays a souhaité protester contre le régime de Mussolini"],"bonnereponse":"L’Uruguay était vexée après le boycott de son Mondial-1930 par plusieurs nations européennes","incorrect":"00510075006100740072006500200061006e0073002000610070007200e800730020006c00270055007200750067007500610079002c0020006c0027004900740061006c006900650020006100200065006c006c00650020006100750073007300690020007400720069006f006d0070006800e9002000e000200064006f006d006900630069006c0065002c00200065006e00200031003900330034002e0020","correct":"00510075006100740072006500200061006e0073002000610070007200e800730020006c00270055007200750067007500610079002c0020006c0027004900740061006c006900650020006100200065006c006c00650020006100750073007300690020007400720069006f006d0070006800e9002000e000200064006f006d006900630069006c0065002c00200065006e00200031003900330034002e0020","indice":"","rowNumber":20}];var pubStylesheet = 'quiz-lemonde.css';var pub = 'lemonde';var compte_twitter = 'lemondefr';var button_ok = 'false';var cdn = '//s1.lemde.fr/assets-redaction/quizodeur/v2.0.5/';require(['//s1.lemde.fr/assets-redaction/quizodeur/v2.0.5/javascripts/quizcodeur.js'], function() { quizodeur(); });




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ If you don’t want to miss any important climb of the Tour de France, but still need to take a nap when it’s boring, we made a comprehensive guide for you to know when you should be watching and when you should definitely be sleeping.
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Don’t get bored watching the 2018 Tour de France with our “when to take a nap?” stage-by-stage guide

If you don’t want to miss any important climb of the Tour de France, but still need to take a nap when it’s boring, we made a comprehensive guide for you to know when you should be watching and when you should definitely be sleeping.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 16h41
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 18h00
    |

            Pierre Breteau








                        


The first stages of the Tour de France aren’t usually the most exciting ones. Actually, they are very flat for the most part: the hardest climb is a 300 meters-high (980 ft) hill in Vix or Pouzauges (Vendée) and the most exciting thing to see is a massive bicycle made of haystack, and eventually the sprint at the end of the stage.
“It’s all part of racing for three weeks in a grand tour”, said Mathew Hayman (Mitchelton-Scott) during the 2017 Tour, “these days are long for everyone”.

        En français :
         

          À quel moment faire la sieste lors de chaque étape du Tour 2018 ?



Though you can predict that, at some point of the stage, Chris Froome is going to attack – looking only at his power meter screen –, you know that the Tour is full of surprises. You can never tell neither if the TV is going to show you a bicycle-shaped human pyramid, nor if an asthmatic cyclist will be chased by people dressed as surgeons carrying a giant inhaler while trying to hold off his opponents , nor if some leader will finish the Mont Ventoux stage running up the mountain.
Like last year, we offer you a guide to optimally follow the Tour:

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When should you take a nap on The 2018 Tour?
Each stage is divided in slices depending on if there’s something to watch, or if it’s the right time to nap. Click Tap  the blue bars to show what is scheduled: nap or climb/sprint/etc.
Hours are given in local time in Paris (London or Lisbon are -1 hour, for instance).





            Possible nap





            Intermediate sprint





            No nap





            Climb

























Source: Tour de France


require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/4.2.2", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/moment.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, moment) {


e passage sur les Champs-Élysées","km":"96","debut":"18:41","fin":"19:01","horaire":4}, {"etape":21,"quoi":"arrivée","nom":"Arrivée sur les Champs-Élysées","km":"116","debut":"19:01","fin":"19:19","horaire":5}];

    var etapes = { "1": { "nom": "Noirmoutier-en-L'Île–Fontenay-le-Comte", "date": "07/07/2018", "distance": 201, "depart": "11:00", "arrivee": "16:04" }, "2": { "nom": "Mouilleron-Saint-Germain–La Roche-sur-Yon", "date": "08/07/2018", "distance": 182.5, "depart": "13:20", "arrivee": "17:47" }, "3": { "nom": "Team Time Trial in Cholet", "date": "09/07/2018", "distance": 35.5, "depart": "15:10", "arrivee": "17:34" }, "4": { "nom": "La Baule–Sarzeau", "date": "10/07/2018", "distance": 195, "depart": "13:25", "arrivee": "18:00" }, "5": { "nom": "Lorient–Quimper", "date": "11/07/2018", "distance": 204.5, "depart": "12:40", "arrivee": "17:47" }, "6": { "nom": "Brest–Mûr-de-Bretagne Guerlédan", "date": "12/07/2018", "distance": 181, "depart": "13:25", "arrivee": "17:43" }, "7": { "nom": "Fougères–Chartres", "date": "13/07/2018", "distance": 231, "depart": "12:20", "arrivee": "17:49" }, "8": { "nom": "Dreux–Amiens", "date": "14/07/2018", "distance": 181, "depart": "11:50", "arrivee": "15:57" }, "9": { "nom": "Arras–Roubaix", "date": "15/07/2018", "distance": 156.5, "depart": "12:50", "arrivee": "16:28" }, "10": { "nom": "Annecy–Le Grand-Bornand", "date": "17/07/2018", "distance": 158.5, "depart": "13:35", "arrivee": "18:15" }, "11": { "nom": "Albertville–La Rosière", "date": "18/07/2018", "distance": 108.5, "depart": "14:05", "arrivee": "17:37" }, "12": { "nom": "Bourg-Saint-Maurice–L'Alpe-d'Huez", "date": "19/07/2018", "distance": 175.5, "depart": "12:25", "arrivee": "18:19" }, "13": { "nom": "Bourg-d'Oisans–Valence", "date": "20/07/2018", "distance": 169.5, "depart": "13:45", "arrivee": "17:41" }, "14": { "nom": "Saint-Paul-Trois-Châteaux–Mende", "date": "21/07/2018", "distance": 188, "depart": "13:10", "arrivee": "17:40" }, "15": { "nom": "Millau–Carcassonne", "date": "22/07/2018", "distance": 181.5, "depart": "13:20", "arrivee": "18:00" }, "16": { "nom": "Carcassonne–Bagnères-de-Luchon", "date": "24/07/2018", "distance": 218, "depart": "11:40", "arrivee": "17:40" }, "17": { "nom": "Bagnères-de-Luchon–Saint-Lary-Soulan", "date": "25/07/2018", "distance": 65, "depart": "15:15", "arrivee": "17:44" }, "18": { "nom": "Trie-sur-Baïse–Pau", "date": "26/07/2018", "distance": 171, "depart": "14:00", "arrivee": "17:58" }, "19": { "nom": "Lourdes–Laruns", "date": "27/07/2018", "distance": 200.5, "depart": "12:15", "arrivee": "18:11" }, "20": { "nom": "Time Trial Saint-Pée-sur-Nivelle–Espelette", "date": "28/07/2018", "distance": 31, "depart": "12:00", "arrivee": "17:13" }, "21": { "nom": "Houilles–Paris Champs-Élysées", "date": "29/07/2018", "distance": 116, "depart": "16:20", "arrivee": "19:19" } };

    var dico = { "sieste": { "trad": "Nap", "couleur": "#cecece" }, "h": { "trad": "category H climb", "couleur": "#a50f15", "picto": "h", "taille": "5" }, "cat1": { "trad": "category 1 climb", "couleur": "#ef3b2c", "picto": "1", "taille": "4" }, "cat2": { "trad": "category 2 climb", "couleur": "#fb6a4a", "picto": "2", "taille": "3" }, "cat3": { "trad": "category 3 climb", "couleur": "#fc9272", "picto": "3", "taille": "2" }, "cat4": { "trad": "category 4 climb", "couleur": "#fcbba1", "picto": "4", "taille": "1" }, "sprint": { "trad": "intermediate sprint", "couleur": "#5DB142", "picto": "S" }, "20km": { "trad": "last 20 kilometers", "couleur": "#a1a8ad" }, "arrivée": { "trad": "End of the stage ", "couleur": "#788289" },"pave": { "trad": "cobble sector", "taille": 0 },
            "gravel": { "trad": "gravel sector", "taille": 0 },
            "suivre": {  "trad": "this part has to be watched" }, "départ": { "trad": "Stage start", "couleur": "#788289" } },
        cols = ["cat1", "cat2", "cat3", "cat4", "h"],
        plat = [1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 9, 18, 20, 21];

    var combien = Object.keys(etapes).length,
        largeur = document.getElementById("nap2018").offsetWidth,
        hauteur = largeur / 6,
        hauteurbarre = hauteur / 7,
        hauteurgraphe = hauteur / 1.8,
        tps = d3.timeParse("%H:%M"),
        radius = 6,
        petitradius = 2.5,
        margin = {
            top: hauteur / 10,
            right: largeur / 12,
            bottom: hauteur / 3,
            left: largeur / 12
        };

    /* en mobile */

    if (largeur         margin = {
            top: hauteur / 10,
            right: largeur / 10,
            bottom: hauteur / 3,
            left: largeur / 10
        }
    }

    /* la boucle qui génère les 21 graphiques */

    for (i = 1; i 
        /* les variables */
        var dateetape = moment(etapes[i].date, "DD/MM/YYYY").format('dddd D MMMM');
        var dateetapemob = moment(etapes[i].date, "DD/MM/YYYY").format('ddd D MMM');
        var deb = tps(etapes[i].depart)
        var arr = tps(etapes[i].arrivee)
        var x = d3.scaleTime()
            .range([0, largeur])
            .domain([deb, arr]),
            y = d3.scaleLinear()
            .range([hauteurgraphe, 0])
            .domain([0, 5]);
        var tailleTriangle = largeur / 6,
            triangle = d3.symbol()
            .type(d3.symbolTriangle)
            .size(tailleTriangle);
        /* la titraille */
Stage " + i + " – " + String(etapes[i].distance) + " km"
        if (largeur " + etapes[i].nom.replace("–", " – ").replace("Time Triam", "TT") + " – " + dateetapemob + ""
        } else {
" + etapes[i].nom.replace("–", " – ") + " – " + dateetape + ""
        }
        $("#etape" + i).html(contenu)

        /* le svg */
        var svg = d3.select("#etape" + i).append("svg")
            .attr("width", "100%")
            .attr("viewBox", function(d) {
                if (plat.indexOf(i) != -1) return "0 " + hauteur / 2 + " " + (largeur + margin.left + margin.right) + " " + (hauteur * .5 + margin.top + margin.bottom)
                else return "0 0 " + (largeur + margin.left + margin.right) + " " + (hauteur + margin.top + margin.bottom)
            });

        var graphe = svg.append("g")
            .attr("class", "graphe")
            .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + hauteur / 2.6 + ")");

        var barre = svg.append("g")
            .attr("class", "groupebarre")
            .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + hauteur + ")");

        /* les données de la courbe */
        var dataligne = [{ debut: etapes[i].depart, fin: etapes[i].depart, val: 0 }];
        $.each(data, function(j, e) {
            if (e.etape == i) {
                valeur = 0
= 0) {
                    valeur = dico[e.quoi].taille
                }
                /* bricolage pour la courbe, quand les durées sont supérieures à 40 minutes, soit 2400000 millisecondes */
= 2400000) {
                    tdeb = moment(e.debut, "HH:mm")
                    tfin = moment(e.fin, "HH:mm")
                    milieu = (tfin.diff(tdeb) / 60000) / 2
                    nouveaumilieu = moment(e.debut, "HH:mm").add(milieu, "minutes")
                    /* on pousse*/
                    dataligne.push({ debut: e.debut, fin: nouveaumilieu.format("HH:mm"), val: +valeur })
                    dataligne.push({ debut: nouveaumilieu.format("HH:mm"), fin: e.fin, val: +valeur })

                } else {
                    dataligne.push({ debut: e.debut, fin: e.fin, val: +valeur })
                }
            }
        })
        dataligne.push({ debut: etapes[i].arrivee, fin: etapes[i].arrivee, val: dataligne[dataligne.length - 1].val })

        /* la courbe */
        var ligne = d3.line()
            /*   .curve(d3.curveMonotoneX)*/
            .curve(d3.curveStep)
 (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2)
 y(d.val));

        graphe.append("path")
            .data([null])
            .attr("class", "line")
            .attr("d", function(d) { return ligne(dataligne) });

        /* les petits cercles du début et de la fin les textes */
        graphe.selectAll("circle")
            .data([etapes[i].depart, etapes[i].arrivee])
            .enter()
            .append("circle")
            .attr("class", "petitpoint")
            .attr("cx", function(d, j) {
                if (j == 0) return x(tps(d)) + petitradius
                else return x(tps(d)) - petitradius
            })
            .attr("cy", function(d, j) {
                alt = 0
                if (j == 1) {
                    if (i == 11) alt = 4
                    if (i == 12 || i == 17) alt = 5
                }
                return y(alt)
            })
            .attr("r", petitradius)

        graphe.selectAll("text")
            .data([etapes[i].depart, etapes[i].arrivee])
            .enter()
            .append("text")
            .attr("class", function(d, j) {
                if (j == 0) return "texte depart passelect"
                else return "texte arrivee passelect"
            })
d)
            .attr("x", function(d, j) {
                if (j == 0) return x(tps(d)) - (petitradius * 2)
                else return x(tps(d)) + (petitradius * 2)
            })
            .attr("y", function(d, j) {
                alt = 0
                if (j == 1) {
                    if (i == 11) alt = 4
                    if (i == 12 || i == 17) alt = 5
                }
                return y(alt) + (petitradius * 1.5)
            })


        /* les cercles  */
        graphe.selectAll("circle")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && cols.indexOf(d.quoi) != -1)
            .append("circle")
            .attr("class", "cote")
 (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2)
 y(dico[d.quoi].taille))
            .attr("r", 6)
            .attr("title", function(d) {
                d.km = +d.km
" + d.nom + ""
KM " + String(etapes[i].distance - d.km) + " – " + dico[d.quoi].trad + ""
"
Time schedule: between " + d.debut + " and " + d.fin + ""
                return html
            })

        /* le texte des ascensions  */
        graphe.selectAll("text")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && cols.indexOf(d.quoi) != -1)
            .append("text")
            .attr("class", "textecote passelect")
 (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2)
 +(y(dico[d.quoi].taille) - radius * 1.6))
 d.quoi.replace("cat", ""))

        /* la barre */
        barre.selectAll(".barre")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i)
            .append("rect")
            .attr("class", function(d) {
                classe = "barre"
                if (d.quoi == "sieste") classe += " " + d.quoi
                return classe
            })
 x(tps(d.debut)))
 x(tps(d.fin)) - x(tps(d.debut)))
 0)
 hauteurbarre)
            .attr("title", function(d) {
                if (d.quoi != "sieste") {
" + d.nom + ""
KM " + String(etapes[i].distance - d.km) + " – "
"
"
Time schedule: between " + d.debut + " and " + d.fin + ""
                } else {
No climb or sprint scheduled"
"
You can nap until " + d.fin + ""
                }
                return html
            })

        barre.selectAll(".triangle")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && d.quoi == "sprint")
            .append("path")
            .attr("class", "triangle")
            .attr("d", triangle)
            .attr("transform", function(d) { return "translate(" + (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2 + "," + hauteurbarre + ")"; });

        barre.selectAll("text")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && d.quoi == "sprint")
            .append("text")
            .attr("class", "sprint passelect")
            .text("intermediate sprint ")
            .attr("transform", function(d) { return "translate(" + (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2 + "," + hauteurbarre * 2.6 + ")"; });;
    };


    /* le tooltip*/
    var dec_device = "aec";
    try {
 -1) {
            dec_device = "noaec";
        }
    } catch (err) {
        dec_device = "aec";
    }

    $("#nap2018").tooltip({
        show: { effect: "slideDown", duration: 100 },
        hide: { effect: "slideUp", duration: 100 },
        items: "rect.barre, circle",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs " + dec_device,
        position: {
            my: "left+50 top-50",
            at: "right top"
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }
    });
    $("#nap2018 a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});





                            


                        

                        


<article-nb="2018/07/05/21-7">
<filnamedate="20180705"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180705"><AAMMJJHH="2018070521">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ 3 329 km en trois semaines et sans doute pas mal de moments faibles ; ou comment savoir quand regarder la Grande Boucle dans la torpeur estivale, sans rien rater des ascensions, des secteurs pavés et des sprints.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Tour de France 2018 : à quel moment faire la sieste lors de chaque étape ?

3 329 km en trois semaines et sans doute pas mal de moments faibles ; ou comment savoir quand regarder la Grande Boucle dans la torpeur estivale, sans rien rater des ascensions, des secteurs pavés et des sprints.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 16h00
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 17h57
    |

            Pierre Breteau








                        



   


Pour certains, le Tour de France est l’événement immanquable de l’été, celui qui accompagne idéalement la torpeur de l’été, pour d’autres, il est synonyme de paupières lourdes et de digestion délicate.
Dans les deux cas, il vous sera utile de savoir où se trouvent les moments forts et ceux pendant lesquels vous feriez mieux de piquer un somme plutôt que de regarder la campagne plate défiler, en attendant les vingt derniers kilomètres de l’étape. Celui qui en parle le mieux, c’est encore Peter Sagan. Le champion du monde sur route déplorait le manque d’animation lors de l’édition 2016 : « Seuls les vingt ou trente derniers kilomètres deviennent intéressants. Avant, tout le monde s’ennuie. Même nous, les coureurs. »

        Lire aussi :
         

                Le tracé du Tour de France 2018 a le plus gros kilométrage de transferts de l’histoire



Alors comme l’année dernière et celle d’avant (even in english), nous vous proposons de vous aider à suivre au mieux la Grande Boucle.
Attention, néanmoins, car si on se doute qu’à un moment de l’étape, Chris Froome se mettra à rouler les yeux rivés sur son capteur de puissance, que Thierry Adam nous prédira le podium d’étape à l’envers – il est remplacé par Thomas Voeckler sur la moto pour l’édition 2018 – ou que la réalisation de France Télévisions nous montrera une pyramide humaine en forme de vélo, le Tour sait toujours nous surprendre. Nous ne sommes pas à l’abri, sans prévenir, de se retrouver avec un spectateur déguisé en toubib qui court avec un inhalateur géant contre l’asthme, une attaque de Fabio Aru sur incident technique de Chris Froome ou le même leadeur en train de finir une étape sans vélo.

 #sieste2018 { border-top: 4px solid #16212c; padding: 10px 0; width: 100%; color: #16212c; } #sieste2018 .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #sieste2018 .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #sieste2018 .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #sieste2018 .explications { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; margin: 20px 0px; padding: 10px; background-color: #f5f6f8; color: #383f4e; text-align: center; } .tooltipdecodeurs .titre_tt { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.4rem; letter-spacing: .07rem; margin: .5rem 0; } .tooltipdecodeurs .grisou { color: #A3A3A3; } .tooltipdecodeurs div { display: block!important; } .tooltipdecodeurs { border-radius: 0; padding: 2rem 1.5rem; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 1px solid #ccd0d3!important; border-top: 4px solid #2E3942!important; background: #fff!important; color: #222 } .tooltipdecodeurs .hr { margin-top: 1rem; border-top: 1px solid #e8eaee; padding-bottom: 1rem; } #sieste2018 .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } #sieste2018 .passelect { -webkit-touch-callout: none; -webkit-user-select: none; -khtml-user-select: none; -moz-user-select: none; -ms-user-select: none; user-select: none; } #sieste2018 rect.barre { fill: #08519c; cursor: pointer; } #sieste2018 rect.barre.sieste { fill: #c6dbef; } #sieste2018 rect.barre:hover { fill: #08306b; } #sieste2018 rect.barre.sieste:hover { fill: #9ecae1; } /*#sieste2018 rect.barre { fill: #2E3942; cursor: pointer; } #sieste2018 rect.barre.sieste { fill: #C5E7FD; } #sieste2018 rect.barre:hover { fill: #191f24; } #sieste2018 rect.barre.sieste:hover { fill: #9db8ca; }*/ #sieste2018 .siesteparetape { border-bottom: 1px solid #C6CFD5; margin: 2.5rem 0; } .siesteparetape .contenuetape { font-family: Helvetica-Bold; text-transform: uppercase; font-size: 1.4rem; color: #A9B3BA; letter-spacing: .15rem; margin-bottom: 1.2rem; } .siesteparetape .contenunom { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.5rem; color: #2E3942; letter-spacing: 0; border-bottom: 1px solid #2E3942; padding-bottom: .1rem; display: inline-block; font-weight: bold; } .siesteparetape .contenunom span { color: #A3A3A3; font-weight: normal; } #sieste2018 text.sprint { text-anchor: middle; fill: #191f24; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; font-style: italic; } #sieste2018 text.texte { fill: #191f24; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; } #sieste2018 text.texte.depart { text-anchor: end } #sieste2018 .line { fill: none; stroke: #71899c; stroke-width: 1px; } #sieste2018 .petitpoint { fill: #2E3942; } #sieste2018 circle.cote { fill: #FFF; stroke: #F03B21; stroke-width: 2px; cursor: pointer; } #sieste2018 circle.cote:hover { fill: #fae9e6; stroke: #b8220c; } #sieste2018 text.textecote { text-anchor: middle; font-family: Helvetica-Bold; text-transform: uppercase; font-size: 1.2rem; fill: #F03B21; letter-spacing: .15rem; } #sieste2018 path.triangle { pointer-events: none; fill: #6FB81F; stroke: #FFF; stroke-width: 2; } .legende { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.1rem; width: 70%; margin: 1rem auto; } .legende .svglegende { margin-bottom: -.25rem; margin-right: .5rem; } .legende .elemlegende { width: 48%; display: inline-block; padding-right: 1.5rem; } span.mobile { display: none; } span.desktop { display: inline; } @media screen and (max-width: 500px) { .legende { width: 90%; margin: 1rem auto; } .tooltipdecodeurs.noaec { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs.noaec:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } #sieste2018 .siesteparetape { border-bottom: 1px solid #C6CFD5; padding-bottom: 1rem; margin: 2.5rem 0; } .siesteparetape .contenunom { font-size: 1.2rem; } #sieste2018 text.textecote { text-anchor: middle; font-family: Helvetica-Bold; text-transform: uppercase; font-size: 1rem; fill: #F03B21; letter-spacing: .15rem; } .siesteparetape .contenuetape { font-family: Helvetica-Bold; text-transform: uppercase; font-size: 1.1rem; color: #A9B3BA; letter-spacing: .15rem; margin-bottom: 1.2rem; } span.mobile { display: inline; } span.desktop { display: none; } }
                                                                                
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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
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Quand faire la sieste pendant le Tour 2018 ?
Chacune des 21 étapes est divisée en tranches de sieste potentielle ou d'un événement de la course à suivre. Passez votre souris sur Sélectionnez du doigt les rectangles colorés ou les cercles rouges pour afficher le détail.
Les lignes représentent la difficulté des ascensions, et non pas le profil exact de l'étape.





            Sieste possible





            Sprint intermédiaire





            Là, il faut suivre





            Ascension

























Source : ASO


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        { "etape": 1, "quoi": "sprint", "nom": "La Tranche-sur-Mer (Vendée)", "km": "81", "debut": "13:49", "fin": "14:05", "horaire": 2 },
        { "etape": 1, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:05", "fin": "15:00", "horaire": 3 },
        { "etape": 1, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Vix", "km": "173", "debut": "15:00", "fin": "15:23", "horaire": 4 },
        { "etape": 1, "quoi": "20km", "nom": "Arrivée à Fontenay-le-Comte (Vendée)", "km": "181", "debut": "15:23", "fin": "15:38", "horaire": 5 },
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        { "etape": 2, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:20", "fin": "13:57", "horaire": 1 },
        { "etape": 2, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Pouzauges (280 m)", "km": "28", "debut": "13:57", "fin": "14:01", "horaire": 2 },
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        { "etape": 2, "quoi": "sprint", "nom": "Beaulieu-sous-la-Roche (Vendée)", "km": "132", "debut": "16:16", "fin": "16:33", "horaire": 4 },
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        { "etape": 2, "quoi": "20km", "nom": "Arrivée à La Roche-sur-Yon (Vendée)", "km": "162.5", "debut": "16:55", "fin": "17:23", "horaire": 6 },
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        { "etape": 3, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:10", "fin": "16:10", "horaire": 1 },
        { "etape": 3, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée des coureurs bien classés à Cholet (Maine-et-Loire)", "km": "35.5", "debut": "16:10", "fin": "17:34", "horaire": 2 },
        { "etape": 4, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:25", "fin": "15:32", "horaire": 1 },
        { "etape": 4, "quoi": "sprint", "nom": "Derval (Loire-Atlantique)", "km": "97.5", "debut": "15:32", "fin": "15:44", "horaire": 2 },
        { "etape": 4, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:44", "fin": "16:21", "horaire": 3 },
        { "etape": 4, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Saint-Jean-la-Poterie", "km": "135.5", "debut": "16:21", "fin": "16:38", "horaire": 4 },
        { "etape": 4, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:38", "fin": "17:14", "horaire": 5 },
        { "etape": 4, "quoi": "20km", "nom": "Arrivée à Sarzeau (Morbihan)", "km": "175", "debut": "17:14", "fin": "17:39", "horaire": 6 },
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        { "etape": 5, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "12:40", "fin": "14:46", "horaire": 1 },
        { "etape": 5, "quoi": "sprint", "nom": "Roudouallec (Morbihan)", "km": "92.5", "debut": "14:46", "fin": "14:58", "horaire": 2 },
        { "etape": 5, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Kaliforn", "km": "106", "debut": "14:58", "fin": "15:19", "horaire": 3 },
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        { "etape": 5, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:29", "fin": "16:51", "horaire": 5 },
        { "etape": 5, "quoi": "20km", "nom": "Passage à  Plogonnec (Finistère)", "km": "184.5", "debut": "16:51", "fin": "17:19", "horaire": 6 },
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        { "etape": 6, "quoi": "cat3", "nom": "Côte de Ploudiry", "km": "44", "debut": "14:22", "fin": "14:27", "horaire": 2 },
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        { "etape": 6, "quoi": "sprint", "nom": "Plouguernével (Côtes-d'Armor)", "km": "135", "debut": "16:21", "fin": "16:37", "horaire": 6 },
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        { "etape": 9, "quoi": "sprint", "nom": "Wasnes-au-Bac", "km": "59", "debut": "14:04", "fin": "14:12", "horaire": 4 },
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        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé d'Auberchicourt à Écaillon (0,9 km)", "km": "69", "debut": "14:18", "fin": "14:26", "horaire": 6 },
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        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Tilloy à Sars-et-Rosières (2,4 km)", "km": "89.5", "debut": "14:50", "fin": "14:55", "horaire": 9 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Beuvry à Orchies (1,4 km)", "km": "96", "debut": "14:55", "fin": "15:04", "horaire": 10 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé d'Auchy à Bersée (2,7 km)", "km": "104.5", "debut": "15:04", "fin": "15:16", "horaire": 11 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Mons-en-Pévèle (0,9 km)", "km": "110", "debut": "15:16", "fin": "15:23", "horaire": 12 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Mérignies à Avelin (0,7 km)", "km": "116.5", "debut": "15:23", "fin": "15:32", "horaire": 13 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Pont-Thibault à Ennevelin (1,4 km)", "km": "119.5", "debut": "15:32", "fin": "15:37", "horaire": 14 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé à Templeuve (0,5 km)", "km": "126", "debut": "15:37", "fin": "15:45", "horaire": 15 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Cysoing à Bourghelles (1,1 km)", "km": "132.5", "debut": "15:45", "fin": "15:54", "horaire": 16 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Bourghelles à Wannehain (1,1 km)", "km": "135", "debut": "15:54", "fin": "15:58", "horaire": 17 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé à Camphin-en-Pévèle (1,8 km)", "km": "139.5", "debut": "15:58", "fin": "16:00", "horaire": 18 },
        { "etape": 9, "quoi": "pave", "nom": "Secteur pavé de Willems à Hem (1,4 km)", "km": "148.5", "debut": "16:00", "fin": "16:17", "horaire": 19 },
        { "etape": 9, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Roubaix (Nord)", "km": "156.5", "debut": "16:17", "fin": "16:28", "horaire": 5 },
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        { "etape": 10, "quoi": "cat4", "nom": "Col de Bluffy", "km": "19", "debut": "14:00", "fin": "14:14", "horaire": 2 },
        { "etape": 10, "quoi": "sprint", "nom": "Thônes (Haute-Savoie)", "km": "29", "debut": "14:14", "fin": "14:47", "horaire": 3 },
        { "etape": 10, "quoi": "cat1", "nom": "Col de la Croix Fry (1 477 m)", "km": "43", "debut": "14:47", "fin": "14:57", "horaire": 4 },
        { "etape": 10, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:57", "fin": "15:26", "horaire": 5 },
        { "etape": 10, "quoi": "hc", "nom": "Montée du plateau des Glières (1 390 m)", "km": "68.5", "debut": "15:26", "fin": "15:41", "horaire": 6 },
        { "etape": 10, "quoi": "gravel", "nom": "Descente du plateau des Glières", "km": "70.5", "debut": "15:41", "fin": "15:56", "horaire": 7 },
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        { "etape": 10, "quoi": "cat1", "nom": "Col de Romme (1 297 m)", "km": "130", "debut": "17:00", "fin": "17:27", "horaire": 9 },
        { "etape": 10, "quoi": "cat1", "nom": "Col de la Colombière (1 618 m)", "km": "144", "debut": "17:27", "fin": "17:42", "horaire": 10 },
        { "etape": 10, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée au Grand-Bornand (Haute-Savoie)", "km": "158.5", "debut": "17:42", "fin": "18:15", "horaire": 11 },
        { "etape": 11, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:05", "fin": "14:54", "horaire": 1 },
        { "etape": 11, "quoi": "hc", "nom": "Montée de Bisanne (1 723 m)", "km": "26", "debut": "14:54", "fin": "15:01", "horaire": 2 },
        { "etape": 11, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:01", "fin": "15:46", "horaire": 3 },
        { "etape": 11, "quoi": "hc", "nom": "Col du Pré (1 748 m)", "km": "57.5", "debut": "15:46", "fin": "16:01", "horaire": 4 },
        { "etape": 11, "quoi": "cat2", "nom": "Cormet de Roselend (1 968 m)", "km": "70", "debut": "16:01", "fin": "16:23", "horaire": 5 },
        { "etape": 11, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:23", "fin": "17:10", "horaire": 6 },
        { "etape": 11, "quoi": "cat1", "nom": "Arrivée à La Rosière (1 855 m)", "km": "108.5", "debut": "17:10", "fin": "17:37", "horaire": 7 },
        { "etape": 12, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "12:25", "fin": "14:07", "horaire": 1 },
        { "etape": 12, "quoi": "hc", "nom": "Col de la Madeleine (2 000 m)", "km": "53.5", "debut": "14:07", "fin": "14:24", "horaire": 2 },
        { "etape": 12, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:24", "fin": "14:45", "horaire": 3 },
        { "etape": 12, "quoi": "cat2", "nom": "Lacets de Montvernier (782 m)", "km": "83", "debut": "14:45", "fin": "15:00", "horaire": 4 },
        { "etape": 12, "quoi": "sprint", "nom": "Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie)", "km": "91", "debut": "15:00", "fin": "15:16", "horaire": 5 },
        { "etape": 12, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:16", "fin": "16:10", "horaire": 6 },
        { "etape": 12, "quoi": "hc", "nom": "Col de la Croix de Fer (2 067 m)", "km": "121", "debut": "16:10", "fin": "16:46", "horaire": 7 },
        { "etape": 12, "quoi": "20km", "nom": "Arrivée à l'Alpe d'Huez (1 850 m)", "km": "155.5", "debut": "16:46", "fin": "17:30", "horaire": 8 },
        { "etape": 12, "quoi": "hc", "nom": "Arrivée à l'Alpe d'Huez (1 850 m)", "km": "175.5", "debut": "17:30", "fin": "18:19", "horaire": 9 },
        { "etape": 13, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:45", "fin": "14:26", "horaire": 1 },
        { "etape": 13, "quoi": "cat3", "nom": "Côte de Brié", "km": "32.5", "debut": "14:26", "fin": "14:30", "horaire": 2 },
        { "etape": 13, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:30", "fin": "15:15", "horaire": 3 },
        { "etape": 13, "quoi": "sprint", "nom": "Saint-Quentin-sur-Isère (Isère)", "km": "71", "debut": "15:15", "fin": "15:24", "horaire": 4 },
        { "etape": 13, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:24", "fin": "16:04", "horaire": 5 },
        { "etape": 13, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Sainte-Eulalie-en-Royans", "km": "109.5", "debut": "16:04", "fin": "16:17", "horaire": 6 },
        { "etape": 13, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:17", "fin": "16:56", "horaire": 7 },
        { "etape": 13, "quoi": "20km", "nom": "Arrivée à Valence (Ardèche)", "km": "149.5", "debut": "16:56", "fin": "17:21", "horaire": 8 },
        { "etape": 13, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Valence (Ardèche)", "km": "169.5", "debut": "17:21", "fin": "17:41", "horaire": 9 },
        { "etape": 14, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:10", "fin": "15:00", "horaire": 1 },
        { "etape": 14, "quoi": "cat4", "nom": "Côte du Grand Châtaignier", "km": "81", "debut": "15:00", "fin": "15:11", "horaire": 2 },
        { "etape": 14, "quoi": "sprint", "nom": "Bessèges (Gard)", "km": "90", "debut": "15:11", "fin": "15:25", "horaire": 3 },
        { "etape": 14, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:25", "fin": "16:06", "horaire": 4 },
        { "etape": 14, "quoi": "cat2", "nom": "Col de la Croix de Berthel (1 088 m)", "km": "129", "debut": "16:06", "fin": "16:21", "horaire": 5 },
        { "etape": 14, "quoi": "cat3", "nom": "Col du Pont sans Eau", "km": "142", "debut": "16:21", "fin": "16:40", "horaire": 6 },
        { "etape": 14, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:40", "fin": "17:20", "horaire": 7 },
        { "etape": 14, "quoi": "cat2", "nom": "Côte de la Croix Neuve (1 055 m)", "km": "186.5", "debut": "17:20", "fin": "17:28", "horaire": 8 },
        { "etape": 14, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Mende (Lozère)", "km": "188", "debut": "17:28", "fin": "17:40", "horaire": 9 },
        { "etape": 15, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:20", "fin": "13:33", "horaire": 1 },
        { "etape": 15, "quoi": "cat3", "nom": "Côte de Luzençon", "km": "9", "debut": "13:33", "fin": "13:35", "horaire": 2 },
        { "etape": 15, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:35", "fin": "14:55", "horaire": 3 },
        { "etape": 15, "quoi": "cat2", "nom": "Col de Sié (928 m)", "km": "64.5", "debut": "14:55", "fin": "15:06", "horaire": 4 },
        { "etape": 15, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:06", "fin": "16:10", "horaire": 5 },
        { "etape": 15, "quoi": "sprint", "nom": "Mazamet (Tarn)", "km": "121.5", "debut": "16:10", "fin": "16:28", "horaire": 6 },
        { "etape": 15, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:28", "fin": "16:45", "horaire": 7 },
        { "etape": 15, "quoi": "cat1", "nom": "Pic de Nore (1 205 m)", "km": "140", "debut": "16:45", "fin": "17:01", "horaire": 8 },
        { "etape": 15, "quoi": "20km", "nom": "Passage à  Cabrespine (Aude)", "km": "161.5", "debut": "17:01", "fin": "17:26", "horaire": 9 },
        { "etape": 15, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Carcassonne (Aude)", "km": "181.5", "debut": "17:26", "fin": "18:02", "horaire": 10 },
        { "etape": 16, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "11:40", "fin": "12:13", "horaire": 1 },
        { "etape": 16, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Fanjeaux", "km": "25", "debut": "12:13", "fin": "12:17", "horaire": 2 },
        { "etape": 16, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "12:17", "fin": "13:16", "horaire": 3 },
        { "etape": 16, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Pamiers", "km": "72", "debut": "13:16", "fin": "13:28", "horaire": 4 },
        { "etape": 16, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:28", "fin": "14:32", "horaire": 5 },
        { "etape": 16, "quoi": "sprint", "nom": "Saint-Girons (Ariège)", "km": "124", "debut": "14:32", "fin": "14:55", "horaire": 6 },
        { "etape": 16, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:55", "fin": "15:22", "horaire": 7 },
        { "etape": 16, "quoi": "cat2", "nom": "Col de Portet-d’Aspet (1 069 m)", "km": "155.5", "debut": "15:22", "fin": "15:51", "horaire": 8 },
        { "etape": 16, "quoi": "cat1", "nom": "Col de Menté (1 349 m)", "km": "171", "debut": "15:51", "fin": "16:26", "horaire": 9 },
        { "etape": 16, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:26", "fin": "16:44", "horaire": 10 },
        { "etape": 16, "quoi": "cat1", "nom": "Col du Portillon (1 292 m)", "km": "208", "debut": "16:44", "fin": "16:54", "horaire": 11 },
        { "etape": 16, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Bagnères-de-Luchon", "km": "218", "debut": "16:54", "fin": "17:40", "horaire": 12 },
        { "etape": 17, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:15", "fin": "15:52", "horaire": 1 },
        { "etape": 17, "quoi": "cat1", "nom": "Montée de Peyragudes (1 645 m)", "km": "15", "debut": "15:52", "fin": "16:07", "horaire": 2 },
        { "etape": 17, "quoi": "sprint", "nom": "Loudenvielle (Hautes-Pyrénées)", "km": "27.5", "debut": "16:07", "fin": "16:28", "horaire": 3 },
        { "etape": 17, "quoi": "cat1", "nom": "Col de Val Louron-Azet (1 580 m)", "km": "37", "debut": "16:28", "fin": "16:40", "horaire": 4 },
        { "etape": 17, "quoi": "suivre", "nom": "Tronçon entre les deux cols", "km": 40, "debut": "16:40", "fin": "17:23", "horaire": 5 },
        { "etape": 17, "quoi": "hc", "nom": "Arrivée au col du Portet à Saint-Lary-Soulan (2 215 m)", "km": "65", "debut": "17:23", "fin": "17:44", "horaire": 6 },
        { "etape": 18, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:00", "fin": "15:08", "horaire": 1 },
        { "etape": 18, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Madiran", "km": "53.5", "debut": "15:08", "fin": "15:15", "horaire": 2 },
        { "etape": 18, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:15", "fin": "15:33", "horaire": 3 },
        { "etape": 18, "quoi": "sprint", "nom": "Aurensan (Gers)", "km": "75.5", "debut": "15:33", "fin": "15:42", "horaire": 4 },
        { "etape": 18, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:42", "fin": "17:12", "horaire": 5 },
        { "etape": 18, "quoi": "cat4", "nom": "Côte d’Anos", "km": "150.5", "debut": "17:12", "fin": "17:32", "horaire": 6 },
        { "etape": 18, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Pau (Pyrénées-Atlantiques)", "km": "171", "debut": "17:32", "fin": "17:58", "horaire": 8 },
        { "etape": 19, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Loucrup", "km": "7", "debut": "12:15", "fin": "12:24", "horaire": 1 },
        { "etape": 19, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "12:24", "fin": "13:07", "horaire": 2 },
        { "etape": 19, "quoi": "cat4", "nom": "Côte de Capvern-les-Bains", "km": "40", "debut": "13:07", "fin": "13:12", "horaire": 3 },
        { "etape": 19, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:12", "fin": "13:33", "horaire": 4 },
        { "etape": 19, "quoi": "sprint", "nom": "Sarrancolin (Hautes-Pyrénées)", "km": "59.5", "debut": "13:33", "fin": "13:40", "horaire": 5 },
        { "etape": 19, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "13:40", "fin": "14:11", "horaire": 6 },
        { "etape": 19, "quoi": "cat1", "nom": "Col d’Aspin (1 490 m)", "km": "78.5", "debut": "14:11", "fin": "14:24", "horaire": 7 },
        { "etape": 19, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "14:24", "fin": "15:06", "horaire": 8 },
        { "etape": 19, "quoi": "hc", "nom": "Col du Tourmalet (2 115 m)", "km": "92.5", "debut": "15:06", "fin": "15:28", "horaire": 9 },
        { "etape": 19, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "15:28", "fin": "16:24", "horaire": 10 },
        { "etape": 19, "quoi": "cat2", "nom": "Col des Bordères (1 156 m)", "km": "159.5", "debut": "16:24", "fin": "16:55", "horaire": 11 },
        { "etape": 19, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:55", "fin": "17:08", "horaire": 12 },
        { "etape": 19, "quoi": "hc", "nom": "Col d’Aubisque (1 709 m)", "km": "180.5", "debut": "17:08", "fin": "17:32", "horaire": 13 },
        { "etape": 19, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée à Laruns (Pyrénées-Atlantiques)", "km": "200.5", "debut": "17:32", "fin": "18:11", "horaire": 14 },
        { "etape": 20, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "12:00", "fin": "15:30", "horaire": 1 },
        { "etape": 20, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée des coureurs bien classés à Espelette", "km": "31", "debut": "15:30", "fin": "17:13", "horaire": 2 },
        { "etape": 21, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "16:20", "fin": "18:22", "horaire": 1 },
        { "etape": 21, "quoi": "sprint", "nom": "Champs-Élysées (Paris)", "km": "76", "debut": "18:22", "fin": "18:29", "horaire": 2 },
        { "etape": 21, "quoi": "sieste", "nom": "", "km": "", "debut": "18:29", "fin": "18:41", "horaire": 3 },
e passage sur les Champs-Élysées (Paris)", "km": "96", "debut": "18:41", "fin": "19:01", "horaire": 4 },
        { "etape": 21, "quoi": "arrivée", "nom": "Arrivée sur les Champs-Élysées (Paris)", "km": "116", "debut": "19:01", "fin": "19:19", "horaire": 5 }
    ];

    var etapes = { "1": { "nom": "Noirmoutier-en-L'Île–Fontenay-le-Comte", "date": "07/07/2018", "distance": 201, "depart": "11:00", "arrivee": "16:04" }, "2": { "nom": "Mouilleron-Saint-Germain–La Roche-sur-Yon", "date": "08/07/2018", "distance": 182.5, "depart": "13:20", "arrivee": "17:47" }, "3": { "nom": "Contre-la-montre par équipe à Cholet", "date": "09/07/2018", "distance": 35.5, "depart": "15:10", "arrivee": "17:34" }, "4": { "nom": "La Baule–Sarzeau", "date": "10/07/2018", "distance": 195, "depart": "13:25", "arrivee": "18:00" }, "5": { "nom": "Lorient–Quimper", "date": "11/07/2018", "distance": 204.5, "depart": "12:40", "arrivee": "17:47" }, "6": { "nom": "Brest–Mûr-de-Bretagne Guerlédan", "date": "12/07/2018", "distance": 181, "depart": "13:25", "arrivee": "17:43" }, "7": { "nom": "Fougères–Chartres", "date": "13/07/2018", "distance": 231, "depart": "12:20", "arrivee": "17:49" }, "8": { "nom": "Dreux–Amiens", "date": "14/07/2018", "distance": 181, "depart": "11:50", "arrivee": "15:57" }, "9": { "nom": "Arras–Roubaix", "date": "15/07/2018", "distance": 156.5, "depart": "12:50", "arrivee": "16:28" }, "10": { "nom": "Annecy–Le Grand-Bornand", "date": "17/07/2018", "distance": 158.5, "depart": "13:35", "arrivee": "18:15" }, "11": { "nom": "Albertville–La Rosière", "date": "18/07/2018", "distance": 108.5, "depart": "14:05", "arrivee": "17:37" }, "12": { "nom": "Bourg-Saint-Maurice–L'Alpe-d'Huez", "date": "19/07/2018", "distance": 175.5, "depart": "12:25", "arrivee": "18:19" }, "13": { "nom": "Bourg-d'Oisans–Valence", "date": "20/07/2018", "distance": 169.5, "depart": "13:45", "arrivee": "17:41" }, "14": { "nom": "Saint-Paul-Trois-Châteaux–Mende", "date": "21/07/2018", "distance": 188, "depart": "13:10", "arrivee": "17:40" }, "15": { "nom": "Millau–Carcassonne", "date": "22/07/2018", "distance": 181.5, "depart": "13:20", "arrivee": "18:00" }, "16": { "nom": "Carcassonne–Bagnères-de-Luchon", "date": "24/07/2018", "distance": 218, "depart": "11:40", "arrivee": "17:40" }, "17": { "nom": "Bagnères-de-Luchon–Saint-Lary-Soulan", "date": "25/07/2018", "distance": 65, "depart": "15:15", "arrivee": "17:44" }, "18": { "nom": "Trie-sur-Baïse–Pau", "date": "26/07/2018", "distance": 171, "depart": "14:00", "arrivee": "17:58" }, "19": { "nom": "Lourdes–Laruns", "date": "27/07/2018", "distance": 200.5, "depart": "12:15", "arrivee": "18:11" }, "20": { "nom": "Contre-la-montre Saint-Pée-sur-Nivelle–Espelette", "date": "28/07/2018", "distance": 31, "depart": "12:00", "arrivee": "17:13" }, "21": { "nom": "Houilles–Paris Champs-Élysées", "date": "29/07/2018", "distance": 116, "depart": "16:20", "arrivee": "19:19" } };

    var dico = {
            "sieste": { "trad": "Sieste", "couleur": "#cecece" },
            "hc": { "trad": "hors catégorie", "couleur": "#a50f15", "picto": "HC", "taille": "5" },
            "cat1": { "trad": "de première catégorie", "couleur": "#ef3b2c", "picto": "1", "taille": "4" },
            "cat2": { "trad": "de deuxième catégorie", "couleur": "#fb6a4a", "picto": "2", "taille": "3" },
            "cat3": { "trad": "de troisième catégorie", "couleur": "#fc9272", "picto": "3", "taille": "2" },
            "cat4": { "trad": "de quatrième catégorie", "couleur": "#fcbba1", "picto": "4", "taille": "1" },
            "sprint": { "trad": "Sprint intermédiaire", "couleur": "#5DB142", "picto": "S" },
            "20km": { "trad": "20 derniers kilomètres de l'étape", "couleur": "#a1a8ad" },
            "arrivée": { "trad": "Fin de l'étape ", "couleur": "#788289" },
            "pave": { "trad": "pavé", "taille": 0 },
            "gravel": { "trad": "secteur sans bitume", "taille": 0 },
            "départ": { "trad": "Départ", "couleur": "#788289" },
            "suivre": {  "trad": " à suivre" }
        },
        cols = ["cat1", "cat2", "cat3", "cat4", "hc"],
        plat = [1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 9, 18, 20, 21];

    var combien = Object.keys(etapes).length,
        largeur = document.getElementById("sieste2018").offsetWidth,
        hauteur = largeur / 6,
        hauteurbarre = hauteur / 7,
        hauteurgraphe = hauteur / 1.8,
        tps = d3.timeParse("%H:%M"),
        radius = 6,
        petitradius = 2.5,
        margin = {
            top: hauteur / 10,
            right: largeur / 12,
            bottom: hauteur / 3,
            left: largeur / 12
        };

    /* en mobile */

    if (largeur         margin = {
            top: hauteur / 10,
            right: largeur / 10,
            bottom: hauteur / 3,
            left: largeur / 10
        }
    }

    /* la boucle qui génère les 21 graphiques */

    for (i = 1; i 
        /* les variables */
        var dateetape = moment(etapes[i].date, "DD/MM/YYYY").format('dddd D MMMM');
        var dateetapemob = moment(etapes[i].date, "DD/MM/YYYY").format('ddd D MMM');
        var deb = tps(etapes[i].depart)
        var arr = tps(etapes[i].arrivee)
        var x = d3.scaleTime()
            .range([0, largeur])
            .domain([deb, arr]),
            y = d3.scaleLinear()
            .range([hauteurgraphe, 0])
            .domain([0, 5]);
        var tailleTriangle = largeur / 6,
            triangle = d3.symbol()
            .type(d3.symbolTriangle)
            .size(tailleTriangle);
        /* la titraille */
Étape " + i + " – " + String(etapes[i].distance).replace(".", ",") + " km"
        if (largeur " + etapes[i].nom.replace("–", " – ").replace("Contre-la-montre", "CLM") + " – " + dateetapemob + ""
        } else {
" + etapes[i].nom.replace("–", " – ") + " – " + dateetape + ""
        }
        $("#etape" + i).html(contenu)

        /* le svg */
        var svg = d3.select("#etape" + i).append("svg")
            .attr("width", "100%")
            .attr("viewBox", function(d) {
                if (plat.indexOf(i) != -1) return "0 " + hauteur / 2 + " " + (largeur + margin.left + margin.right) + " " + (hauteur * .5 + margin.top + margin.bottom)
                else return "0 0 " + (largeur + margin.left + margin.right) + " " + (hauteur + margin.top + margin.bottom)
            });

        var graphe = svg.append("g")
            .attr("class", "graphe")
            .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + hauteur / 2.6 + ")");

        var barre = svg.append("g")
            .attr("class", "groupebarre")
            .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + hauteur + ")");

        /* les données de la courbe */
        var dataligne = [{ debut: etapes[i].depart, fin: etapes[i].depart, val: 0 }];
        $.each(data, function(j, e) {
            if (e.etape == i) {
                valeur = 0
= 0) {
                    valeur = dico[e.quoi].taille
                }
                /* bricolage pour la courbe, quand les durées sont supérieures à 40 minutes, soit 2400000 millisecondes */
= 2400000) {
                    tdeb = moment(e.debut, "HH:mm")
                    tfin = moment(e.fin, "HH:mm")
                    milieu = (tfin.diff(tdeb) / 60000) / 2
                    nouveaumilieu = moment(e.debut, "HH:mm").add(milieu, "minutes")
                    /* on pousse*/
                    dataligne.push({ debut: e.debut, fin: nouveaumilieu.format("HH:mm"), val: +valeur })
                    dataligne.push({ debut: nouveaumilieu.format("HH:mm"), fin: e.fin, val: +valeur })

                } else {
                    dataligne.push({ debut: e.debut, fin: e.fin, val: +valeur })
                }
            }
        })
        dataligne.push({ debut: etapes[i].arrivee, fin: etapes[i].arrivee, val: dataligne[dataligne.length - 1].val })

        /* la courbe */
        var ligne = d3.line()
            /*   .curve(d3.curveMonotoneX)*/
            .curve(d3.curveStep)
 (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2)
 y(d.val));

        graphe.append("path")
            .data([null])
            .attr("class", "line")
            .attr("d", function(d) { return ligne(dataligne) });

        /* les petits cercles du début et de la fin les textes */
        graphe.selectAll("circle")
            .data([etapes[i].depart, etapes[i].arrivee])
            .enter()
            .append("circle")
            .attr("class", "petitpoint")
            .attr("cx", function(d, j) {
                if (j == 0) return x(tps(d)) + petitradius
                else return x(tps(d)) - petitradius
            })
            .attr("cy", function(d, j) {
                alt = 0
                if (j == 1) {
                    if (i == 11) alt = 4
                    if (i == 12 || i == 17) alt = 5
                }
                return y(alt)
            })
            .attr("r", petitradius)

        graphe.selectAll("text")
            .data([etapes[i].depart, etapes[i].arrivee])
            .enter()
            .append("text")
            .attr("class", function(d, j) {
                if (j == 0) return "texte depart passelect"
                else return "texte arrivee passelect"
            })
            .text(function(d) {
                return d.replace(":", "h").replace("h00", " h")
            })
            .attr("x", function(d, j) {
                if (j == 0) return x(tps(d)) - (petitradius * 2)
                else return x(tps(d)) + (petitradius * 2)
            })
            .attr("y", function(d, j) {
                alt = 0
                if (j == 1) {
                    if (i == 11) alt = 4
                    if (i == 12 || i == 17) alt = 5
                }
                return y(alt) + (petitradius * 1.5)
            })


        /* les cercles  */
        graphe.selectAll("circle")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && cols.indexOf(d.quoi) != -1)
            .append("circle")
            .attr("class", "cote")
 (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2)
 y(dico[d.quoi].taille))
            .attr("r", 6)
            .attr("title", function(d) {
                d.km = +d.km
" + d.nom + ""
KM " + String(etapes[i].distance - d.km).replace(".", ",") + " – " + d.nom.split(" ")[0].replace(/Arrivée/g, "côte").replace(/Lacets/g, "côte").replace(/Montée/g, "côte").replace(/Cormet/g, "côte").replace(/arrivée/g, "côte").toLowerCase().toLowerCase() + " " + dico[d.quoi].trad + ""
"
Passage prévu entre " + d.debut.replace(":", " h ") + " et " + d.fin.replace(":", " h ") + ""
                return html
            })

        /* le texte des ascensions  */
        graphe.selectAll("text")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && cols.indexOf(d.quoi) != -1)
            .append("text")
            .attr("class", "textecote passelect")
 (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2)
 +(y(dico[d.quoi].taille) - radius * 1.6))
 d.quoi.replace("cat", ""))

        /* la barre */
        barre.selectAll(".barre")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i)
            .append("rect")
            .attr("class", function(d) {
                classe = "barre"
                if (d.quoi == "sieste") classe += " " + d.quoi
                return classe
            })
 x(tps(d.debut)))
 x(tps(d.fin)) - x(tps(d.debut)))
 0)
 hauteurbarre)
            .attr("title", function(d) {
                if (d.quoi != "sieste") {
" + d.nom + ""
KM " + String(etapes[i].distance - d.km).replace(".", ",") + " – "
                    if (d.quoi != "sprint" && d.quoi != "arrivée" && d.quoi != "20km") html += d.nom.split(" ")[0].replace(/Arrivée/g, "côte").replace(/Lacets/g, "côte").replace(/Montée/g, "côte").replace(/Cormet/g, "côte").replace(/arrivée/g, "côte").replace(/Descente/g, "descente sur un").toLowerCase() + " "
"
"
Passage prévu entre " + d.debut.replace(":", " h ") + " et " + d.fin.replace(":", " h ") + ""
                } else {
Pas d'événement prévisible"
"
Sieste possible jusqu'à " + d.fin.replace(":", " h ") + " environ"
                }
                return html
            })

        barre.selectAll(".triangle")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && d.quoi == "sprint")
            .append("path")
            .attr("class", "triangle")
            .attr("d", triangle)
            .attr("transform", function(d) { return "translate(" + (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2 + "," + hauteurbarre + ")"; });

        barre.selectAll("text")
            .data(data)
            .enter()
 d.etape == i && d.quoi == "sprint")
            .append("text")
            .attr("class", "sprint passelect")
            .text("sprint intermédiaire")
            .attr("transform", function(d) { return "translate(" + (x(tps(d.debut)) + x(tps(d.fin))) / 2 + "," + hauteurbarre * 2.6 + ")"; });;
    };


    /* le tooltip*/
    var dec_device = "aec";
    try {
 -1) {
            dec_device = "noaec";
        }
    } catch (err) {
        dec_device = "aec";
    }

    $("#sieste2018").tooltip({
        show: { effect: "slideDown", duration: 100 },
        hide: { effect: "slideUp", duration: 100 },
        items: "rect.barre, circle",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs " + dec_device,
        position: {
            my: "left+50 top-50",
            at: "right top"
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }
    });
    $("#sieste2018 a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});



        Lire aussi :
         

                Combien de fois le Tour de France a-t-il traversé votre département ?






                            


                        

                        


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Participez à la phase finale du Mondial des maillots de la Coupe du monde 2018

France, Uruguay, Nigeria, Brésil ou Belgique... Quelle équipe a le plus beau maillot de foot ? Déterminez les équipes qui se hisseront en quarts de finale.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 15h26
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 16h05
    |

            Clément Martel








                        


Ils ne sont plus que seize. Seize maillots à départager pour déterminer l’équipe la plus classe du Monde. La phase de groupes du #MondialDesMaillots, organisé afin de déterminer qui, des 32 équipes de la Coupe du monde 2018, a le plus beau maillot, s’est achevée. Et ses résultats s’écartent quelque peu de ceux des différentes rencontres. Ainsi, ici, l’Allemagne a évité une élimination dès les groupes, de même que le Nigeria ou le Pérou. A l’inverse, la Suède ou la Croatie sortent précocement du Mondial, quand leurs équipes, elles, restent en lice.

        Lire aussi :
         

          Retrouvez les résultats de la phase de groupes du Mondial des maillots



A l’instar des règles de la Coupe du monde, ce Mondial des maillots fonctionne par groupes, puis par éliminatoires. Et après avoir sélectionné les deux uniformes poursuivant l’aventure dans chaque groupe, votez pour faire passer votre favori en quarts de finale. A noter que ce tableau respecte les affrontements prévus par le tirage officiel de « l’autre » Mondial).
Pour plus de lisibilité, seuls les maillots à domicile de chaque équipe comptent.
Vous avez jusqu’à dimanche 8 juillet, minuit, pour vous décider concernant les huitièmes de finale. La suite de la compétition sera organisée d’ici à la finale.
Huitièmes de finale



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  BeOpinionSDK.init({
    account: "590b2c8ac9e77c0001745952"
  });
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  BeOpinionSDK.init({
    account: "590b2c8ac9e77c0001745952"
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Coupe du monde 2018 : et les grands esprits finirent par se prendre au jeu

Grâce à la victoire française au Mondial 1998, le football est passé, chez les intellectuels, du statut de passion vaguement honteuse à celui d’objet d’études fréquentable.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 12h58
    |

            Adrien Pécout








                        



                                


                            

Il y a vingt ans, Laurent Veyssière osait avouer l’inavouable : il aimait le football ! L’étudiant présente bien, pourtant. Il sort de l’Ecole des chartes et passe « un concours très sérieux » à Paris, pour entrer à l’Institut national du patrimoine (INP). « A la fin du grand oral, on me demande : “Pouvez-vous nous parler de vos hobbies ?” Quand je me lance sur le football, les membres du jury ont l’air de me regarder avec des yeux disant “mais qu’est-ce que c’est que ce taré ?” » Fausse frayeur, il sera finalement admis.
L’anecdote date d’un peu avant la Coupe du monde 1998, avant ce mois de juillet qui a tant bousculé le rapport de la population française au football. Comme si la victoire de cette France « black-blanc-beur » à Saint-Denis avait soudain rendu la balle ronde moins encombrante dans l’espace public. Comme si les scènes de liesse partout dans le pays avaient rendu la passion moins honteuse, l’objet d’études plus fréquentable. Y compris dans le monde de la culture et des idées, qui affichait plutôt, jusque-là, indifférence, voire mépris.
Les intellectuels ont longtemps pris plutôt parti « contre le football », rappelle l’historien Yvan Gastaut, enseignant à l’université de Nice. A l’instar de Jean-Marie Brohm, qui, depuis les années 1970, développe dans ses ouvrages une critique radicale et systématique du sport, à travers une grille de lecture marxiste. Aujourd’hui encore, le sociologue continue à voir dans le football « une peste émotionnelle ». Dit autrement, un spectacle abêtissant, un lieu d’aliénation. Cette idée a souvent imprégné le monde de la culture, malgré le goût reconnu d’Albert Camus ou d’Henry de Montherlant pour le football, malgré l’interview de Michel Platini par Marguerite Duras pour le quotidien Libération, en 1987.
« La victoire en a déculpabilisé certains »
Le Mondial 1998 et, surtout, la victoire des Bleus – en « une » des journaux,...




                        

                        


<article-nb="2018/07/05/21-10">
<filnamedate="20180705"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180705"><AAMMJJHH="2018070521">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Des centaines de milliers de supporteurs étrangers ont découvert la Russie grâce au football. Quid de leurs hôtes ? Petit tour d’horizon non exhaustif et forcément subjectif.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : et si les Russes avaient eux aussi appris de leurs visiteurs ?

Des centaines de milliers de supporteurs étrangers ont découvert la Russie grâce au football. Quid de leurs hôtes ? Petit tour d’horizon non exhaustif et forcément subjectif.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 11h06
    |

            Benoît Vitkine








                        



   


C’est un fait incontestable : le Mondial organisé cette année en Russie laissera une empreinte profonde chez les supporteurs venus de la planète entière y soutenir leur équipe. La Russie est un pays propice aux clichés – nombre d’entre eux ont été battus en brèche par l’organisation sans anicroche et la fête joyeuse que le pays a su offrir au monde.
Il faut dire que les Russes – mis à part ceux, nombreux, à ignorer totalement l’événement – se sont joyeusement joints au carnaval bigarré qui a déferlé sur les onze villes-hôtes, ou ont simplement mis un point d’honneur à accueillir au mieux leurs hôtes d’un mois. Les télévisions locales ne se sont pas privées d’insister avec avidité sur le contraste entre la joie des fans et « les horreurs que l’on raconte sur nous dans les médias étrangers ». A l’aéroport de Volgograd, des bénévoles distribuaient aux supporteurs anglais des brochures, prévenant : « Nous sommes des gens tout comme vous ; et non, les Russes ne boivent pas de la vodka à longueur de journée ! »
Des centaines de milliers de visiteurs, venant parfois de régions aux allures de terra incognita pour la Russie – Amérique latine, Afrique… – ont bel et bien découvert la Russie grâce au football. Et les Russes ? Qu’ont-ils découvert à la faveur de ce grand brassage planétaire ? Petit tour d’horizon non exhaustif et forcément subjectif.
De vrais chants de supporteurs
Pour les commentateurs de la télévision russe, ce fut un éternel sujet d’extase : ébahis, d’abord, par le nombre de supporteurs venus soutenir leur équipe match après match – avec un sérieux avantage pour les Sud-Américains –, mais surtout par la qualité et la diversité de leurs chansons. Au niveau du volume sonore, les Russes se sont bien défendus, durant les matchs de leur équipe, mais leur sempiternel « Ro-ssi-a ! Ro-ssi-a ! » apparaît un peu terne face à la profondeur des répertoires brésilien ou anglais.
Il faut dire que la Russie n’est qu’à moitié une terre de football, celui-ci se voyant concurrencé par le hockey. Et que jusqu’à la chute de l’Union soviétique, si crier pour encourager son équipe était permis, toute organisation structurée était regardée avec méfiance.

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Les petits gestes civiques du quotidien
La Russie n’est pas précisément le pays du tri sélectif. A vrai dire, elle n’est pas même le pays où l’on a le réflexe de débarrasser son plateau de fast-food. Alors, quand dès les premiers matchs, sont apparues des images montrant des supporteurs nettoyant les travées du stade à l’issue des rencontres, elles ont fait fureur. Pour ne pas tomber dans l’angélisme, signalons que la rue Nikolskaïa au petit matin a rarement la propreté d’une gare suisse.
Payer 5 000 roubles un taxi de l’aéroport et dire merci
Petit intermède mauvais esprit, puisqu’il en va ici des quelques escroqueries dont ont été victimes les visiteurs étrangers. On ignore leur ampleur, mais dès le début de la compétition, des différences de prix « significatives » ont été remarquées dans des restaurants entre les menus en russe et en anglais, une pratique inhabituelle en Russie. Plus courant en revanche durant ce genre d’événements, de nombreuses surfacturations ont été observées dans des taxis, la palme revenant à des Saoudiens qui ont payé 30 000 roubles (400 euros) au lieu de 3 000 le trajet entre l’aéroport et leur hôtel. A Samara, un chauffeur de taxi nous a donné le fin mot : « Tout le monde augmente ses prix, les hôtels en premier lieu, et nous on devrait continuer à gagner des misères ? A quoi il nous sert, ce Mondial ? »

   


Parler les langues étrangères…
La pratique de l’anglais progresse à grande vitesse en Russie. Et des efforts ont été faits pour ne pas laisser les supporteurs étrangers face à un mur linguistique. Des volontaires jeunes et anglophones sont venus de toute la Russie, et pas seulement des villes hôtes, pour aider les visiteurs aux abords des stades, dans les transports… On a même vu à Moscou des policiers affublés de brassards « Tourist police »… et on a été vite rassurés de constater que leur lexique allait rarement au-delà de « hello ».
Dans la catégorie choc linguistique, on signalera cette très belle rencontre entre l’envoyé spécial du Temps Lionel Pittet et Nikita, son « ami Google Translate ».
… et tout simplement, parler !
Dans les premiers jours, les policiers regardaient avec des yeux ronds les hordes de barbares peinturlurés déferlant sur leurs villes. Question d’habitude : en Russie, les rassemblements impromptus sont interdits, puisqu’ils peuvent s’assimiler à une manifestation non autorisée. Puis, leur visage s’est déridé, avant que le miracle ne se produise : des sourires, et parfois un « bonjour » glissé timidement.

Sweetest scene came when I saw two Russian police officers having a conversation in English (!!!) with two foreign… https://t.co/MomwTVm2b2— yaffaesque (@Joshua Yaffa)


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Dans un autre Tweet, le même Joshua Yaffa, correspondant du New Yorker, reconnaissait, comme nombre de Russes et d’étrangers, n’avoir jamais vu Moscou aussi ouverte, vivante, authentique, amicale… Et de s’interroger avec une pointe de scepticisme : « Espérons que ça continue après le mois de juillet. »
Les Russes de la rue, eux, ont attendu moins longtemps pour briser la glace. Les scènes de fraternisation entre supporteurs d’équipes rivales les ont rapidement séduits et ils se sont joints avec ferveur au carnaval bariolé qui a fait chavirer les onze villes-hôtes nuit et jour.
Au rayon des scènes improbables, citons celle-ci, rapportée par le journaliste britannique Oliver Caroll, correspondant de The Independent et de l’Evening Standard, à qui un fan anglais dit : « Je ne comprends pas. Les Russes sont TROP amicaux, c’est presque inquiétant. Je parlais avec un ultra qui avait “Marseille 2016” tatoué sur la jambe, et tout ce qu’il voulait faire c’est me prendre dans ses bras. » Pour mémoire, « Marseille 2016 » correspond à ce jour de l’Euro 2016 où des hooligans russes ont sévèrement corrigé des centaines de supporteurs anglais…

An English fan in Volgograd: “I don’t understand. The Russians are being TOO friendly. It’s almost worrying. I was… https://t.co/Nutf96Ppas— olliecarroll (@Oliver Carroll)


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Sans excès toutefois…
Fraternisation, chaleur, alcool… C’est un point sur lequel les Russes eux-mêmes ne se sont pas encore mis d’accord. Faut-il se réjouir ou condamner des rencontres, éphémères ou non, entre jeunes femmes russes et supporteurs étrangers ? La question a fait l’objet d’étranges débats, jusqu’au Kremlin.
Le début du tournoi a ainsi été marqué par la mise en garde de la députée Tamara Pletneva, présidente du comité de la Douma (le Parlement) à la famille, aux femmes et aux enfants, qui a averti les jeunes Russes des conséquences d’idylles avec des étrangers : larmes, séparation, grossesses, enfants enlevés… le tout aggravé si les parents sont « de race différente ». Face au tollé suscité, le porte-parole du Kremlin a dû rappeler que les femmes russes font bien ce qu’elles veulent.
On ignore si, comme après les Jeux olympiques de Moscou en 1980, le Mondial sera à l’origine d’un (modeste) boom démographique, mais on a effectivement vu des idylles se nouer dans un climat tout à fait joyeux. Cela n’a pas empêché le chroniqueur du Moskovski Komsomolets de remettre une pièce dans la machine en écrivant, le 27 juin, un long article intitulé : « Une génération de putains : les Russes au Mondial se déshonorent et déshonorent leur pays ».
La géographie et la tolérance
Entendu par une consœur de France 24 après le match Russie-Uruguay joué dans une chaleur étouffante :
- Ah ça les Uruguayens ils ont bien joué ! - C’est normal, là-bas en Afrique ils sont habitués à la chaleur.
Tout comme les amateurs de ballon rond apprennent dès leur plus tendre enfance la localisation des villes de Brno ou de Cluj, gageons que la Coupe du monde élargira l’horizon de nombreux Russes.

   


Signalons surtout que jusqu’à présent, la compétition n’a pas été marquée par de quelconques incidents racistes, à l’exception de chants nazis entendus à Volgograd, et dont la responsabilité revient, ex aequo, à des supporteurs russes et britanniques. Effet des avertissements très clairs du pouvoir qu’il ne tolérerait aucun incident ou changement en profondeur de la société russe ?
Et les droits de l’homme dans tout ça ?
Il fallait sans doute être naïf pour en attendre autre chose, mais on a du mal à imaginer que le Mondial change quoi que ce soit. Du côté des visiteurs, Mohamed Salah, et à travers lui une partie de l’Egypte, auront sans doute découvert certains aspects troubles de la Tchétchénie, où était hébergée la sélection égyptienne, mais pour le reste, les supporteurs étrangers en goguette sont rarement friands de découvrir les subtilités de la politique locale.
Un sondage – peu représentatif – mené sur quatre groupes de supporteurs étrangers nous l’a confirmé : tous ignoraient par exemple qui peut bien être Oleg Sentsov, prisonnier politique ukrainien détenu en Russie. La question des droits de l’homme en Russie ne se résume pas au cas Sentsov, mais celui-ci est d’autant plus emblématique que Sentsov tente, avec une grève de la faim débutée le 14 mai, d’utiliser l’aura de la compétition pour défendre la cause des quelque 70 prisonniers ukrainiens en Russie.
Dans l’autre sens, à moins que dans le secret des alcôves se déroulent des discussions passionnées sur la séparation des pouvoirs et le droit international, les questions politiques sensibles ne sont guère plus visibles aux yeux des Russes que d’ordinaire. Les quelques tentatives timides d’activistes LGBT d’évoquer le sujet de l’homophobie ou les appels d’ONG à la libération de défenseurs des droits de l’homme emprisonnés n’ont eu aucun écho dans le pays. Pour reprendre l’exemple d’Oleg Sentsov, son sort est très largement passé sous silence dans les médias russes. Et quand les officiels sont sommés de s’exprimer dessus, c’est pour assurer… que l’homme « a gagné des kilos ».



                            


                        

                        


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Coupe du monde 2018 : les demi-finales, service minimum pour Didier Deschamps

Le président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, a fixé comme objectif à son sélectionneur de faire un tour de plus qu’à la Coupe du monde 2014, au Brésil.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 10h35
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 17h41
    |

            Rémi Dupré (Istra (envoyé spécial)








                        



                                


                            

Vu l’adversaire, la marche semble haute pour l’équipe de France. « Cela va être très dur, on s’attend à souffrir », ne cessent de répéter avec gravité les Bleus, avant d’affronter l’Uruguay en quarts de finale de la Coupe du monde, vendredi 6 juillet, à Nijni Novgorod. L’euphorie née de la victoire (4-3) contre l’Argentine, en huitièmes, est retombée, et la tension est très vite montée d’un cran à Istra, le camp de base des Tricolores.
Le sélectionneur, Didier Deschamps, le sait : le contrat ne sera rempli qu’en cas de succès face à la Celeste, invaincue contre la France en trois matchs de Coupe du monde (en 1966, 2002 et 2010). L’objectif minimal qui lui a été fixé en Russie est d’atteindre les demi-finales du tournoi. Ainsi en a décidé Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF).
« Je souhaite que les Bleus continuent de progresser, confie au Monde le patron du foot français. Au Brésil, on a été éliminés [1-0] par l’Allemagne [lauréate du tournoi] en quarts. A l’Euro 2016, on a perdu en finale [contre le Portugal]. L’équipe de France avait perdu un rang qu’elle n’aurait jamais dû quitter. On n’est pas les meilleurs du monde, tant s’en faut. Mais, aujourd’hui, nous sommes plus compétitifs qu’en 2014. On n’est pas très loin des grandes nations. Je souhaite donc qu’on soit encore un petit plus haut : la feuille de route, en Russie, c’est donc le dernier carré. »
« Une autre compétition »
Pour M. Le Graët, « il y a deux compétitions ». « Le fait de sortir des poules, de passer les huitièmes et les quarts constitue une première étape, considère le dirigeant, en poste depuis 2011. Le dernier carré, c’est déjà une autre compétition. Donc, la première réussite, c’est d’atteindre les demies. » 
Ambitieux, le président de la FFF indique toutefois que l’issue du parcours des Bleus n’aura aucune incidence sur le sort de Didier...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ « Roulette russe », épisode 22. Aujourd’hui, l’auteur Maxime Mianat raconte comment Dieu s’intéresse au football pour sauver les hommes.
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Pourquoi il faut croire en Dieu avant France - Uruguay

« Roulette russe », épisode 22. Aujourd’hui, l’auteur Maxime Mianat raconte comment Dieu s’intéresse au football pour sauver les hommes.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 10h31
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 10h32
   





                        


Chaque jour durant la Coupe du monde, Eddy Fleck et Maxime Mianat analysent la compétition à leur façon. Attention : cette chronique peut contenir du second degré.

   


Recevant de moins en moins de prières sur son adresse mail, Dieu descendit sur Terre au milieu du mois de juin. Le catholicisme ne comptait plus que 3 000 fidèles disséminés en Amérique du Sud et à Neuilly-sur-Seine. Confronté au déclin des religions, le créateur tout-puissant voulut s’assurer que l’homme méritait une seconde chance. Pendant une semaine, il assista dans les bars au nouveau théâtre de la ferveur humaine. « Cette saloperie de Coupe du monde ! »
Plus personne ne croyait au Messi. Les supporters brésiliens doutaient de Jesus et une secte étrange, le Matuidisme, menaçait les esprits égarés. Les hommes méritaient-ils le pardon ? L’écoute attentive du duo Christophe Josse - Daniel Bravo semblait les condamner. Résigné, Dieu se convertit à l’alcoolisme. Il mena une existence dissolue, passant de religieuse en religieuse sans jamais s’attacher, draguait avec des tours de magie, changeait l’eau en bière et développait toutes les symptômes de la mythomanie. « Je t’ai raconté comment j’ai créé l’univers ? Pour l’ornithorynque, j’étais bourré aussi. »
À ce stade misérable de sa vie, après avoir vomi dans les toilettes du Pink Paradise, il ne pensait qu’au sexe et au fric. Il se regarda dans un miroir, vomit à nouveau et reprit confiance en lui : l’homme lui ressemblait. Il l’avait fait à son image. « T’es mon meilleur pote, Max, tu le sais, ça ? Une tournée pour mon pote Maxime ! » Je ne crois pas en Dieu. Je ne croyais pas non plus en l’Équipe de France. Mais j’en suis à ma septième pinte et je dois confesser que l’alcool permet de voir les choses différemment.
Maxime Mianat

Les épisodes précédents de « Roulette russe »
Episode 1 : comment concilier Coupe du monde et vie de famille
Episode 2 : pourquoi il ne faut pas critiquer l’équipe de France
Episode 3 : pourquoi on ne sait pas encore si Griezmann pourra jouer contre l’Australie
Episode 4 : pourquoi le drapeau du Brésil n’est pas ce que vous croyez
Episode 5 : pourquoi les Anglais n’ont en réalité pas inventé le football
Episode 6 : pourquoi Pologne-Sénégal est un authentique derby
Episode 7 : pourquoi la Coupe du monde est un cauchemar pour les autres sportifs
Episode 8: pourquoi France-Pérou n’aura pas lieu
Episode 9 : pourquoi il y a toujours un drapeau algérien dans un stade
Episode 10 : pourquoi l’Antarctique est le grand absent du tournoi
Episode 11 : pourquoi il n’est pas raisonnable d’aimer à la fois Lionel Messi et Cristiano Ronaldo
Episode 12 : pourquoi on peut suivre la Coupe du monde sans aimer le foot 
Episode 13 : pourquoi le dopage n’existe pas dans le football
Episode 14 : pourquoi 0-0 est le score parfait
Episode 15 : pourquoi le match Panama-Tunisie sera l’événement du soir
Episode 16 : pourquoi j’ai renoncé à la nationalité française durant la Coupe du monde
Episode 17 : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine ?
Episode 18: pourquoi les statistiques sont indispensables au football
Episode 19 : pourquoi les joueurs brésiliens choisissent-ils leur nom de famille ?
Episode 20 : comment expliquer la Coupe du monde à son enfant
Episode 21 : comment briller en société en parlant football ?





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’équipe de France, qui affiche l’une des moyennes d’âge les plus basses de cette Coupe du monde, a fait de cette jeunesse un atout avant d’affronter l’Uruguay en quarts de finale du Mondial, vendredi 6 juillet à Nijni Novgorod.
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Coupe du monde 2018 : chez les Bleus, la jeunesse au pouvoir

L’équipe de France, qui affiche l’une des moyennes d’âge les plus basses de cette Coupe du monde, a fait de cette jeunesse un atout avant d’affronter l’Uruguay en quarts de finale du Mondial, vendredi 6 juillet à Nijni Novgorod.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 10h27
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 14h29
    |

            Adrien Pécout (Russie, envoyé spécial)








                        



   


Peut-être les commémorations de Mai 68 ont-elles aussi inspiré Didier Deschamps. On verrait bien le sélectionneur de l’équipe de France, né à peine cinq mois après le joli mois, inviter ses petits Bleus à jouer « sans entraves ». Ou encore les exhorter, au ras de la pelouse : « Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi ! »
« DD » compte plus que jamais cet été sur la jeunesse de son groupe, partant du principe qu’elle forme le voyage, et non l’inverse. Vendredi 6 juillet, les Bleus devraient de nouveau afficher l’une des moyennes d’âge les plus basses de cette Coupe du monde en Russie. Ils affronteront l’Uruguay en quarts de finale, dans la ville à l’histoire moyenâgeuse, elle, de Nijni Novgorod.
En conférence de presse, cette inexpérience revient souvent dans ses explications. Soit pour justifier un premier tour laborieux contre l’Australie (2-1), le Pérou (1-0) et le Danemark (0-0) : « Notre compteur de sélections est faible, ce qui n’empêche pas la qualité, mais il faut de la patience, même s’il n’y en a pas au haut niveau, tout au plus de l’indulgence. » Soit pour se féliciter de ce qui a suivi : un match plein d’entrain en huitièmes de finale contre l’Argentine (4-3) : « On a mis de la folie, il y a de ça dans cette équipe, et on a besoin de ça. »

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Cette histoire de fou a un personnage principal, Kylian Mbappé, que la planète football présente déjà comme son futur astre solaire. Même sans permis de conduire, à tout juste 19 ans et demi, l’attaquant du Paris-Saint-Germain roule déjà à tout berzingue. Son doublé face aux Argentins a fait de lui le plus jeune joueur à inscrire au moins deux buts en Coupe du monde depuis une époque vieille comme le roi Hérode. Ou plus exactement comme le roi Pelé, la légende brésilienne de 1958.
Une chanson à la gloire de Pavard
La victoire a également médiatisé les frisottis de Benjamin Pavard, encore inconnu du grand public il y a un an. Ce samedi 30 juin, à Kazan, la France se retrouve menée au score (2-1) peu après la mi-temps. Jusqu’à son égalisation improbable. Sur le flanc gauche, Lucas Hernandez centre pour le susnommé Pavard : côté opposé, reprise de volée sans contrôle à l’extérieur de la surface ! Les deux défenseurs soudain aux avant-postes ont pour eux l’audace de leurs 22 ans. « Ces joueurs-là ne sont pas bridés, apprécie l’entraîneur adjoint, Guy Stéphan. On est l’équipe qui a le plus centré en poule. Par contre, on a raté beaucoup de centres, à cause de problèmes techniques. »
« Il suffit de les voir à l’entraînement quand ils font leurs petits jeux. on croirait des gamins qui jouent dans la cour de l’école » Pierre Mankowski, ancien entraîneur de l’équipe de France espoirs
Cette reprise de volée vaut désormais à Benjamin Pavard une chanson. Rimée, mais guère poétique : « Il sort de nulle part, une frappe de bâtard, on a Benjamin Pavard ! » Dans un registre plus convenu, le défenseur de Stuttgart a également reçu l’onction dominicale de l’émission « Téléfoot ». Au lendemain du match, il expliquait sur TF1 n’avoir « pas dormi une minute », encore tout à l’excitation de son but. Puis écrasait quelques larmes, lèvres tremblotantes, à la diffusion d’un message enregistré de ses parents.
Didier Deschamps aussi a un fils, du nom d’un Prix Nobel américain de littérature : Dylan, étudiant en école de commerce, a exactement le même âge. « La nouvelle génération de joueurs a des codes différents, des centres d’intérêt différents. Si je n’ai pas la connexion, si je n’ai pas le bon canal, je ne peux pas parler avec eux, expliquait-il lors d’un entretien paru en juin dans le magazine du bihebdomadaire Midi olympique, pourtant spécialisé dans le rugby. Heureusement, j’ai la chance d’avoir un fils de 22 ans et ça me sert. Quand je vois l’utilisation qui est faite des réseaux sociaux, ça me dépasse, mais je ne suis pas là pour la leur interdire. »
Chandement de paradigme
Malgré Internet, ces jeunes gens savent encore s’amuser sur les terrains de football. Pierre Mankowski les a connus lorsqu’il dirigeait l’équipe de France des moins de 20 ans ou celle des Espoirs. « Le groupe d’aujourd’hui se connaît très bien, on ressent beaucoup d’amitié entre eux. Un groupe de potes. » En bon formateur, leur ancien entraîneur apprécie « la fraîcheur de cette belle jeunesse » : « Il suffit de les voir à l’entraînement quand ils font leurs petits jeux, quand ils marquent un but, on croirait des gamins qui jouent dans la cour de l’école. » Revient de nouveau le nom de Benjamin Pavard : « Sa reprise de volée représente l’insouciance générale de cette équipe. S’il avait réfléchi plus, il aurait d’abord voulu contrôler le ballon plutôt que de frapper. »
Par un intéressant changement de paradigme, cette candeur semble maintenant un atout, là même où elle semblait un point faible à l’approche du Mondial. Mais, tôt ou tard, ses côtés moins sympathiques pourraient tout aussi bien se retourner contre l’équipe. « Quand j’ai vu cette sélection bourrée de talent, j’ai toujours pensé qu’elle pourrait aller très loin, mais aussi que, sur un match, elle pourrait être complètement absente, admet Pierre Mankowski. Il n’y a pas beaucoup de joueurs d’expérience pour remettre tout le monde dans le droit chemin le jour où ça n’irait pas trop. »

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En 2013, Paul Pobga devenait champion du monde des moins de 20 ans. Aujourd’hui, l’ancien capitaine des Bleuets prend déjà à son compte le jeu des Bleus. Le milieu a pourtant seulement 25 ans, le même âge que le défenseur Raphaël Varane, vice-capitaine de la sélection actuelle. Quant à Antoine Griezmann, ses 27 ans donnent déjà à l’avant-centre l’air d’un grabataire. Le brassard de capitaine revient cependant au gardien Hugo Lloris, l’un des rares trentenaires avec Adil Rami, Blaise Matuidi, Olivier Giroud et Steve Mandanda.
« Deschamps met les meilleurs joueurs possibles »
Pour en rester aux statistiques, on retiendra de ces vingt-trois joueurs qu’ils affichent une moyenne d’âge encore inférieure à celle des champions du monde français de 1998 : 25,6 ans, contre 26,7 pour leurs illustres aînés. Deschamps avait 29 ans lors du titre. Seuls Thierry Henry, David Trezeguet et Patrick Vieira en avaient moins de 24, tous à l’aube d’une belle carrière. « Ils étaient très timides, on ne les entendait pas trop. Ils se retrouvaient un peu comme des juniors qui arrivaient dans une équipe professionnelle, se souvient Philippe Bergeroo, à l’époque entraîneur des gardiens. Chez les joueurs, on avait désigné quelques parrains pour s’occuper de ces jeunes, pour qu’ils ne se retrouvent pas en grosse difficulté. »
Désormais, voilà donc les jeunes en majorité, et déjà tous appelés à prendre leurs responsabilités. Pas toujours un cadeau pour eux, selon Yannick Stopyra, champion d’Europe 1984 à seulement 23 ans : « Pour Mbappé, grâce à son match contre l’Argentine, sa jeunesse va maintenant être une force terrible. Mais pour ceux qui n’ont pas encore de match référence au Mondial, comme Ousmane Dembelé, elle peut devenir un handicap. Ils ont à peine plus de 20 ans et on leur demande de qualifier la France, de marquer des buts, de faire gagner l’équipe… » Corentin Tolisso attend aussi le déclic. Malgré des matchs de préparation prometteurs, le milieu du Bayern Munich a déçu lors de son premier match du Mondial contre l’Australie. « Peut-être que je l’ai mal abordé », reconnaissait le joueur, qui se prépare malgré tout à une nouvelle titularisation contre l’Uruguay, « l’aïeul » Blaise Matuidi étant suspendu.
Au cas où la rencontre traînerait en longueur, Yannick Stopyra appréhende aussi une éventuelle séance de tirs au but. Au Mondial mexicain de 1986, l’avant-centre avait pourtant bien négocié celle contre le Brésil, en quarts de finale : « Lorsque Henri Michel [sélectionneur des Bleus] m’a demandé de tirer, je lui ai dit d’aller plutôt voir des anciens. Mais impossible pour certains d’entre eux, à cause des blessures, de la fatigue… » Philippe Bergeroo dédramatise : « Didier Deschamps titularise des jeunes, parce qu’il met les meilleurs joueurs possibles. A l’avenir, il y aura très certainement une très grande équipe de France. » Plutôt encourageant à moyen terme, dans la perspective de l’Euro 2020. Voire, qui sait, dès le vendredi 6 juillet 2018.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Pétri de culture uruguayenne grâce à ses partenaires de club, le Français ne sera pas dépaysé face à la Celeste en quarts de finale du Mondial, vendredi 6 juillet à Nijni Novgorod.
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Coupe du monde 2018 : Antoine Griezmann, l’homme de Montevideo

Pétri de culture uruguayenne grâce à ses partenaires de club, le Français ne sera pas dépaysé face à la Celeste en quarts de finale du Mondial, vendredi 6 juillet à Nijni Novgorod.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 10h12
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            Rémi Dupré (Istra - envoyé spécial)








                        



                                


                            

Antoine Griezmann entonnera-t-il le refrain d’Orientales, la patria o la tumba, l’hymne national de l’Uruguay, vendredi 6 juillet, à Nijni Novgorod ? La question n’est pas si saugrenue tant l’attaquant de l’équipe de France cultive un lien particulier avec la culture de ce petit pays d’Amérique du Sud de 3 millions et demi d’habitants, prochain adversaire des Bleus en quarts de finale de Coupe du monde. « Antoine aime cette culture. Cela lui appartient. C’est son délire », confirme le défenseur tricolore Adil Rami.
Le penchant de Griezmann, 27 ans, pour l’Uruguay va pourtant bien au-delà du simple « délire ». Cette inclination ne se traduit pas uniquement non plus par sa consommation frénétique de maté, cette boisson très prisée en Amérique latine et qu’on sirote dans une calebasse à l’aide d’une bombilla (« paille »), son goût pour la viande bien cuite ou pour les chansons du musicien uruguayen Lucas Sugo. De son propre aveu, le numéro 7 des Bleus est capable de passer des nuits blanches devant son ordinateur pour regarder les matchs de la Celeste, dont son ami Diego Godin, 32 ans, est l’emblématique capitaine.

L’intraitable défenseur uruguayen (121 sélections depuis 2005) évolue avec Griezmann à l’Atlético Madrid depuis l’arrivée de ce dernier au club, en 2014. « Je suis tous les jours avec lui au vestiaire ou en dehors des terrains. C’est le parrain de ma petite fille, explique le buteur français. Cela va être un match avec beaucoup d’émotion. Diego, c’est lui qui m’a donné envie de signer dans ce club. »
Mentors uruguayens en Espagne
Compatriote de Godin, le très athlétique arrière José Gimenez est aussi une bonne connaissance de « Grizou » : le joueur de 23 ans évolue également à l’Atlético. La charnière centrale Godin-Gimenez est d’ailleurs la clé de voûte de l’infranchissable défense de la Celeste (1 but encaissé depuis novembre 2017). Rugueux et très complémentaire,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le fils du fondateur et président du conseil d’administration depuis 2012, Matthieu Leclercq quitte l’entreprise.
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Désaccords internes sur la stratégie de Decathlon

Le fils du fondateur et président du conseil d’administration depuis 2012, Matthieu Leclercq quitte l’entreprise.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 09h30
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            Cécile Prudhomme








                        



                                


                            

Sacrée par l’institut Great Place to Work, en 2017 et en 2018, dans le classement des entreprises françaises de plus de 5 000 salariés où il fait bon travailler, Decathlon ne fait pas le bonheur de tous.
A commencer par le président du conseil d’administration depuis 2012, Matthieu Leclercq, le fils de Michel Leclercq, fondateur de l’enseigne sportive. M. Leclercq a quitté l’entreprise détenue majoritairement par l’Association familiale Mulliez il y a une semaine. Celui-ci ne fait apparemment pas partie des 53 % de collaborateurs se déclarant, selon une enquête interne, « heureux de venir travailler »…
« Son mandat arrivait à terme fin juin, et il n’a pas souhaité le renouveler. C’est une décision personnelle. La nouvelle stratégie de marques de l’enseigne n’est pas l’élément déclencheur », explique-t-on officiellement, avant d’ajouter : « Nous ne connaissons pas le nom de son remplaçant, ni l’organisation qui va se mettre en place. »
Une version à nuancer, d’après le magazine Challenges, qui a révélé l’information mardi 2 juillet et cite une lettre où l’intéressé explique les raisons de son départ : « Sur les dix-huit derniers mois, je n’ai pas eu la liberté de choisir mes conseillers et, avec les contre-performances de début d’année, la relation avec les représentants de nos actionnaires ne s’est pas améliorée. » En 2017, Decathlon a enregistré une croissance de 11 % de son chiffre d’affaires (hors taxes) dans le monde, à 11 milliards d’euros, et de 3 %, à 3,4 milliards d’euros, en France. Mais à magasins comparables, la hausse n’est que de 4 % dans le monde et de 1 % en France.

Des spécialités sportives de plus en plus pointues
Si le spécialiste de la distribution d’articles de sport s’est lancé, depuis les années 1990, dans la création de ses propres marques, avec Quechua et Tribord, fin 1996, puis Kipsta, en 1998, pour atteindre une vingtaine de marques en 2015, le mouvement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’écrivain et envoyé spécial pour « Le Monde » en Russie, rend hommage au capitaine uruguayen et se délecte à l’avance de sa confrontation avec Kylian Mbappé.
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Coupe du monde 2018 : Diego Godin, « el Coronel », par Olivier Guez

L’écrivain et envoyé spécial pour « Le Monde » en Russie, rend hommage au capitaine uruguayen et se délecte à l’avance de sa confrontation avec Kylian Mbappé.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 09h27
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 14h49
    |

                            Olivier Guez (écrivain)








                        



                                


                            

Samedi 30 juin, un grand événement a eu lieu à Sotchi. Je ne pense pas à l’élimination du Portugal, champion d’Europe en titre, mais au premier but encaissé par l’Uruguay pendant cette Coupe du monde (à vrai dire, c’était le premier but concédé par la Celeste en 2018). Une erreur de Diego Godin (trop occupé à marquer Ronaldo, il laissa Pepe surgir et tromper son gardien), et l’Uruguay plia pour la première (et dernière) fois.
Autrement, le capitaine uruguayen fut comme toujours irréprochable. Toute la rencontre, il livra un duel sans merci à la star portugaise, c’était fascinant. La télévision montrait régulièrement des images du corps-à-corps que se livraient les deux athlètes, ce jeu du chat et de la souris dont le chat sortit gagnant, pour une fois. Godin musela Ronaldo, et Godin dirigea et harangua ses hommes en bon capitaine : ils éloignèrent les centres et bloquèrent les tirs portugais comme ils avaient annihilé les attaques égyptiennes, saoudiennes et russes au premier tour. La défense de l’Uruguay est la meilleujre du tournoi (avec celle du Brésil, je le concède). Elle est l’assise d’une « équipe hérisson » terriblement difficile à manœuvrer. Ce vendredi 6 juillet, à Nijni Novgorod, les Français devront s’employer pour la percer.
Il existe différents types de défenseurs : les poètes (Beckenbauer, Maldini), les brutes (le Français Dessailly, le Brésilien Mozer, le Néerlandais Stamm) et les vicieux (une liste non exhaustive de marcatore italiens, les anges noirs du calcio, dédiés à la destruction du jeu adverse, pour reprendre les propos de Laurent Favre dans le journal suisse Le Temps).
Les défenseurs sont moins exposés, plus discrets, l’histoire est injuste envers eux, même les plus grands, sans qui le football ressemblerait au handball ou au water-polo (une pluie de buts, des scores à quatre chiffres, mais moins de tension dramatique). A l’exception de l’Italie, le pays inventeur du catenaccio (le « verrou »),...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Olivier Guez, écrivain et envoyé spécial pour « Le Monde » en Russie, s’est rendu au musée-annexe de la Galerie Tretiakov, à Moscou, qui fait la part belle aux sculptures et aux peintures soviétiques à la gloire du football.
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Coupe du monde 2018 : le sportif, ce héros soviétique

Olivier Guez, écrivain et envoyé spécial pour « Le Monde » en Russie, s’est rendu au musée-annexe de la Galerie Tretiakov, à Moscou, qui fait la part belle aux sculptures et aux peintures soviétiques à la gloire du football.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 09h17
    |

                            Olivier Guez (écrivain)








                        



                                


                            

Jeudi 28 juin, le Mondial faisait relâche, alors j’en ai profité pour visiter la Nouvelle Galerie Tretiakov. Mais, là comme ailleurs à Moscou, difficile d’échapper à la Coupe du monde : le musée présente une collection de peintures et de sculptures soviétiques qui ont pour thème le sport, en particulier le football. On y admire un trio de joueurs se disputant un ballon aérien d’Alexandre Deïneka, le maître du genre, des footballeurs enchevêtrés (Kostevich) et de scintillantes joueuses de tennis, peintes par Alexandre Samokhvalov à la fin des années 1960.
Lanceuse de poids (encore Samokhvalov), plongeuse (Yanson-Manizer), ou baigneuses nues jouant au ballon (Deïneka), les figures féminines ont les cheveux courts, coupés à la garçonne, un signe d’émancipation. Sculptés ou peints, les sportifs ont des traits hermétiques, des corps staliniens : massifs, musculeux, déterminés. Ils ne sourient jamais, comme les athlètes du bloc de l’Est que nous découvrions l’été à la télévision à l’occasion des championnats du monde d’athlétisme ou de natation, avant la chute du mur de Berlin.
Ils ont l’allure martiale du L’Ouvrier et la Kolkhozienne (exposée une salle plus loin), la célèbre sculpture de Vera Mukhina présentée à l’Exposition universelle de Paris, en 1937 : en sport comme en politique, le communisme triomphera. Les conservateurs de la Nouvelle Tretiakov auraient pu égayer l’ensemble en y mêlant L’Improvisation 7 de Kandinsky ou le Paon à la lumière du soleil de Natalia Goncharova : merveilleusement bigarrées, ces toiles ressemblent aux tribunes d’un stade un soir de match de Coupe du monde.

Gymnastique à l’usine et bains de mer en Crimée
Lénine était, paraît-il, un sportif accompli. Après la révolution, il impose la fizkultura (la culture physique) à ses concitoyens. Gymnastique à l’usine, bains de mer en Crimée : en bonne santé, le travailleur participera mieux au développement industriel...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ La première des deux journées de repos avant les quarts de finale a donné lieu à une conférence de presse mémorable, une interview revancharde et un guide taquin.
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La gazette du mondial : « Tuche de balle », exorcisme belge et article sur les chaussettes

La première des deux journées de repos avant les quarts de finale a donné lieu à une conférence de presse mémorable, une interview revancharde et un guide taquin.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 08h18
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 09h41
   





                        


LE TSAR DU JOUR

   


Dans un Mondial où l’on aura beaucoup parlé de coiffures (celles de Neymar, notamment, changeantes et imprévisibles comme ses dribbles), le meilleur « coiffeur » pas de doute, c’est Adil Rami. Le défenseur central de l’Olympique de Marseille, unique joueur de champ français à ne pas avoir foulé la pelouse en Russie, a fait étalage de sa palette de boutades de bon copain en conférence de presse.
Vannes à l’adresse des journalistes présents dans la salle, plaisanteries sur le jeu vidéo FIFA ou encore jeux de mots de fin de soirée, il y eut de tout pour amuser la galerie – et dissiper quelque peu la chape d’anxiété qui s’accumule, à mesure que s’approche le quart de finale contre la redoutable formation de l’Uruguay.
« Ce n’est pas moi, la charrette à l’entraînement, c’est Kylian qui va vite. Il a fait comme dans [le jeu vidéo] FIFA : L1, accélération, double joystick droit ! Et il l’a fait au bon moment », a par exemple décrit avec légèreté le barbu du groupe. Benjamin Pavard, buteur surprise d’une superbe reprise de volée contre l’Argentine, et surnommé contre son gré « Jeff Tuche » par Rami, a eu droit à son petit : « Sacrée tuche de balle, hein ! En une tuche, il les a tous tuchés. » 
Le défenseur remplaçant des Bleus, qui doit en partie sa présence dans le groupe à la blessure de Laurent Koscielny, assume de jouer un rôle particulier dans le groupe, davantage psychologique que sportif – du moins pour le moment. « Je dois apporter des ondes positives et mes qualités de caractère, de force mentale, résume-t-il. Faire comprendre aux jeunes que le talent, c’est bien, mais que contre l’Uruguay il va falloir être généreux, aller au combat. » Pour le combat, on ne sait pas, mais pour la générosité, difficile de la lui contester.
DU CÔTÉ DE CHEZ VLAD
« Peter Prendergast, vous vous doutez bien de la raison pour laquelle un journaliste belge vous appelle… » Lorsque le quotidien Le Temps interroge l’arbitre du huitième de finale Brésil-Belgique de 2002, il n’a même pas vraiment à mettre de contexte. Le Jamaïcain Peter Prendergast le sait : cela fait seize ans que nos voisins d’outre-Quiévrain tentent de digérer ce 17 juin 2002 à Kobe, au Japon.

Les Diables rouges affrontent les favoris brésiliens, futurs vainqueurs de l’épreuve. Mais à la 35e minute, c’est eux qui ouvrent le score, d’une belle tête piquée, par Marc Wilmots. Du moins le croient-ils : M. Prendergast l’annule pour une poussette dans le dos sur Roque Junior, le défenseur brésilien qui le marquait. Poussette qui, sur une échelle allant de 0 à « évidente », se situerait plutôt aux alentours de 0,5. Le Brésil s’impose finalement 2 buts à 0, tandis que la presse belge suspecte que les dés étaient pipés. « La pire injustice de l’histoire de notre football », rumine le journal belge La Libre en 2013.
Depuis, pas une Coupe du monde sans que le souvenir soit évoqué outre-Quiévrain, a fortiori avant le Brésil-Belgique qui se profile vendredi à 20 heures. Alors, le téléphone de Peter Prendergast a encore sonné cette semaine. Et une nouvelle fois, il a réitéré que Marc Wilmots avait commis « une petite poussée dans le dos », qu’il sifflerait faute à nouveau si c’était à refaire. Mais, maintenant qu’il est retraité, il déclare prendre du plaisir à voir jouer la Belgique. « Mon cœur sera avec vous », promet-il. Pas de chance, cette fois ce n’est pas lui qui arbitre.

   


L’ŒIL DE MOSCOU
A toutes fins utiles, dans un tournoi déjà marqué par l’introduction de l’arbitrage vidéo et un nombre record de penaltys accordés et marqués, l’Agence France-Presse publie le petit guide ultime de la bonne simulation. Toute ressemblance avec un joueur dont le nom commence par N et terminerait par eymar serait parfaitement fortuite.

Le petit manuel du plongeon dans la surface illustré...
— AFPSport (@AFP Sports)


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KOMINTERN
La Coupe du monde est surtout l’occasion pour les journalistes de recevoir une flopée de communiqués sans intérêt. Mais ce serait bête qu’ils meurent oubliés dans nos spams.
« Des sujets de récupération sportives pour la Coupe du monde ? » Tiens, voilà un e-mail au titre vaguement intrigant. Oh, mais joie, nous allons parler petite laine !
« Les chaussettes de récupération ont été mises à l’honneur par les footballeurs français en 1998. Celles-ci connaissent depuis un succès croissant puisque tous les sportifs de haut niveau en utilisent. »

   


Soyons humbles, la chaussette de récupération est clairement un gros, gros, gros angle mort de la rubrique Sport du Monde. Heureusement, [marque de chaussettes de récupération sportive] nous propose de nombreuses possibilités : « Opportunité d’interviews avec les experts de cet environnement, de test ou de “j’ai testé aux côtés de”… »
Un monde de possibilités s’ouvre à nous. Vite, un article « J’ai testé les chaussettes de récupération » aux côtés de… de qui, d’ailleurs ? Adil Rami ? Jean-Paul Gaultier ? Maître Gims ? A-t-on droit au combo claquette-chaussettes de récupération ? Etait-ce des chaussettes de récupération qui empêchaient Dorothée de fermer sa valise ?
Maintenant qu’on y pense, Zizou en parlait effectivement en 1998, et livrait sa méthode : « Toujours les mêmes gestes, d’abord la jambe gauche, toujours la jambe droite, puis une gorgée de [boisson minérale sans aucun rapport avec la choucroute] ». Oui, on devrait vraiment faire un sujet là-dessus.

POUCHKINE BALL
La Gazette est toujours poète. Aujourd’hui, des mots d’Alexandre Pouchkine, qui a répondu à la place de Cavani, blessé, à un fan sur Twitter lui demandant s’il serait en mesure de jouer à son meilleur niveau contre la France vendredi.
Vous me demandez mon portrait, Mais peint d’après nature : Mon cher, il sera bientôt fait, Quoique en miniature.
Alexandre Pouchkine – Mon portrait
LA MÈRE PARTIE
Aucun match ce jeudi, vous pouvez aller rattraper vos retards sur les sorties au cinéma, ou vous rappeler l’étonnante sensation de dîner tranquillement à 20 h 30 la télévision éteinte.

Notre sélection d’articles pour suivre la Coupe du monde 2018
Retrouvez les contenus de référence du Monde.fr sur la Coupe du monde de football en Russie (du 14 juin au 15 juillet) :
Notre « guide suprême » du Mondial : 32 fiches pour connaître les 32 équipesLes Bleus : tous nos articles sur l’équipe de FranceLe calendrier : les horaires et les résultats de tous les matchsLes explications : tout ce qu’il faut savoir sur la VAR, l’assistance vidéo à l’arbitrageFaites vos jeux : pariez sur les 64 matchs et partagez vos pronostics avec vos amisNos conseils : comment regarder la Coupe du monde au travailLe visuel interactif : 10 matchs épiques de la Coupe du mondeUn graphique multimédia pour comparer les forces et faiblesses des 32 équipesLe quiz : êtes-vous (vraiment) prêt pour la Russie ?
Toutes nos vidéos :
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Vendredi 16 heures, les Bleus chercheront à décrocher leur billet pour les demi-finales. « Ça sera un match chiant », a déjà prévenu Antoine Griezmann.
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Uruguay-France : pourquoi vous allez (peut-être) mourir d’ennui devant le match

Vendredi 16 heures, les Bleus chercheront à décrocher leur billet pour les demi-finales. « Ça sera un match chiant », a déjà prévenu Antoine Griezmann.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 07h01
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 12h36
    |

            William Audureau








                        



   


B… U… T… Que signifient ces trois étranges lettres ? Ont-elles un sens, si on les prononce ensemble ? Quelqu’un s’aventurera-t-il à le faire vendredi à partir de 16 heures ? L’incertitude règne, avant ce qui pourrait bien s’imposer comme le match le plus soporifique du mondial, quitte à déloger de leur trône les deux chefs-d’œuvre du genre, l’interminable Espagne-Russie et l’inhumain France-Danemark.
« L’Uruguay, c’est un 4-4-2 compact, où ils défendent tous ensemble. Ça sera totalement différent que face à l’Argentine, ça sera un match chiant », prévenait déjà Antoine Griezmann en conférence de presse, dimanche 1er juillet. « Grizou » sait de quoi il parle. A force de côtoyer des Uruguayens, le natif de Mâcon en est venu à boire du maté et à se lever au milieu de la nuit pour regarder Penarol-Nacional, le bouillant derby de Montevideo. Et par « chiant », l’attaquant pense peut-être aussi aux quatre précédentes rencontres entre les deux sélections.
Quatre 0-0 d’affilée entre les deux pays
Le dernier match de compétition entre les Bleus et la Celeste, en phase de groupes du Mondial 2010, s’est soldé par un déprimant 0-0. Exactement le même score que lors du stérile France-Uruguay de 2002. Que les meilleures Coupes du monde françaises, notez.

En fait, cela fait même cinq rencontres entières, que les Bleus tirent à blanc face à l’Uruguay. Pour quatre 0-0 et une défaite 0-1, la dernière, lors d’un amical à Montevideo en 2013, et autant de rencontres restées dans les mémoires pour un nombre de fautes inversement proportionnel à celui des occasions. En novembre 2008, il y a bien eu au Stade de France le retourné de Steve Savidan, pour la seule sélection de l’ancienne idole de Valenciennes et Caen. De mémoire de téléspectateur, il s’agit de l’action la plus notable vue lors de ces trois dernières décennies dans un France-Uruguay.
En tout, les Bleus n’ont plus marqué contre leur bête noire sud-américaine depuis 486 minutes. L’événement remonte à la finale de feu la Coupe intercontinentale des nations, une rencontre de prestige ayant opposé en 1985 et 1993 le vainqueur de l’Euro au gagnant de la Copa America. Cette année-là, les Bleus de Michel Platini s’étaient imposés 2 à 0 et le second buteur s’appelait José Touré.

Depuis, plus rien. Trente-trois ans que la France attend le successeur de l’attaquant du FC Nantes, et qu’il s’appelle Griezmann, Mbappé ou Adil Rami (et pourquoi pas ?) sur un but gag, on lui souhaite bien du courage pour triompher de l’impressionnante muraille bleue claire.
Un socle madrilène rodé
Depuis le début de la compétition, l’Uruguay est avec le Brésil la meilleure défense, avec un seul but encaissé. Seul le Portugais Pepe, de la tête, a trompé la vigilance de Fernando Muslera en huitièmes de finale. Un petit événement : le gardien de la Celeste restait en 2018 sur 595 minutes d’invincibilité, excusez du peu.

   


A l’origine de cette impressionnante étanchéité, la paire de défenseurs centraux José Gimenez et Diego Godin, partenaires en club à l’Atlético Madrid, une des équipes les plus difficiles à manœuvrer d’Europe, coachée par Diego Simeone, entraîneur natif de Buenos Aires qui n’est jamais qu’à deux heures de ferry de Montevideo.
Antoine Griezmann, qui évolue à la pointe de l’attaque du club madrilène, connaît bien ces joueurs. « Diego est un grand ami, je suis tous les jours avec lui à Madrid. C’est le parrain de ma petite fille. Ça va être un match avec beaucoup d’émotion pour moi. (…) Il connaît tout de moi comme je connais tout de lui et de Gimenez [l’autre défenseur central de l’Uruguay]. » 
Mais à force d’entendre que Griezmann était le plus uruguayen des Français, Luis Suarez l’a sèchement renvoyé à son état civil, lundi. Selon l’attaquant de la Celeste, n’est pas Uruguayen qui le décrète.
« Il ne sait pas vraiment ce que c’est que de se sentir uruguayen. Il ne sait pas le don et l’effort qu’il faut faire, enfant, pour pouvoir réussir dans le football avec une population aussi faible. Nous, on le sait, ça. Il peut bien prendre les habitudes ou la manière de parler des Uruguayens, mais se sentir uruguayen, ce n’est pas pareil. »

   


Un ADN collectif
Interrogé en début de compétition par The Guardian, Godin revendiquait plus largement cette philosophie défensive acharnée, constitutive à ses yeux de l’identité de la Celeste :
« Vous ne pouvez pas tourner le dos à votre ADN collectif. Nous avons toujours été très bons défensivement, rapides dans nos transitions vers nos avants-centres, mais je pense que nous nous sommes améliorés sur l’entre-deux : nous sommes meilleurs dans la conservation, les jeunes joueurs nous ont apporté ça. Mais l’Uruguay n’a rien perdu de son implication, ce combat, ce sacrifice et cette solidarité, cette détermination à triompher de l’adversité. » 
Guy Stephan, adjoint de Didier Deschamps, se prépare déjà à une partie très compliquée. Et il s’arracherait bien les cheveux si son crâne n’était parfaitement glabre. « Gros volume de jeu, grosse intensité, grosse solidarité, des lignes très proches les unes des autres… Il faudra être patient, trouver les intervalles, prévient-il. C’est une équipe faite pour ces matchs-là, avec un bloc compact. » Et tant pis si cela ne plaît pas toujours à l’adversaire ni aux téléspectateurs, la France a bien été championne du monde en 1998 après un 0-0 (contre l’Italie) en quarts de finale. Préparez-vous peut-être à une éventuelle séance de tir aux buts un peu avant 19 heures vendredi.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 04/07/2018
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Coupe du monde 2018 : Oscar Tabarez, le bâtisseur du rêve uruguayen

En poste depuis 2006, le sélectionneur de la Celeste est à l’origine du renouveau des doubles champions du monde.



Le Monde
 |    05.07.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
05.07.2018 à 08h22
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            Anthony Hernandez (Sotchi (Russie), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Il n’élève pas la voix, ne gesticule pas sur le bord de la pelouse et laisse à d’autres sélectionneurs le soin de faire leur numéro. De son visage buriné n’émane qu’une tranquille assurance, celle de ceux qui en ont vu d’autres et qui savent. A 71 ans, Oscar Tabarez en sait assurément beaucoup sur le football et il ne se lasse pas de transmettre, depuis trente-huit ans que dure sa carrière d’entraîneur. Plus jeune, il a été défenseur et… maître d’école. Il en a hérité le surnom de « Maestro ». Face à la France, vendredi 6 juillet, l’ancien instit se fait un devoir de qualifier pour la deuxième fois « sa » Celeste en demi-finales d’une Coupe du monde.
Devant l’Allemand Joachim Löw, qu’il devance de quelques mois, l’Uruguayen est le sélectionneur le plus résistant, en poste depuis mai 2006. Au sein de l’effectif actuel, seulement trois joueurs ont connu un autre patron sur le banc : Diego Godin, Maxi Pereira et Cristian Rodriguez. En douze ans, Oscar Tabarez a ramené l’Uruguay dans le gotha mondial, après des décennies difficiles : demi-finaliste du Mondial 2010, battu 3 à 2 par les Pays-Bas, et vainqueur de la Copa America en 2011 chez le voisin argentin. Avant lui, la dernière incursion dans le dernier carré des doubles champions du monde 1930 et 1950, en des temps presque immémoriaux donc, remontait à 1970 au Mexique. Sans lui, la Celeste avait manqué trois Coupes du monde en quatre éditions consécutives (1994, 1998 et 2006).
Atteint du syndrome de Guillain-Barré, qui l’oblige à s’appuyer sur une canne, le coach n’en reste pas moins la pierre angulaire de la Celeste
Rien ne semble pouvoir entraver son œuvre sacerdotale. Pas même la maladie, le syndrome de Guillain-Barré, cette maladie inflammatoire des nerfs, qu’on lui a diagnostiquée à l’été 2016. Même appuyé sur sa béquille au bord de la pelouse, Tabarez reste la pierre angulaire du renouveau du football uruguayen. Un maître bâtisseur, qui a quand même dû s’y reprendre à deux fois. En 1988,...




                        

                        

