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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ Les députés du groupe dirigé par Jean-Luc Mélenchon dénoncent cette initiative du président de la République et critiquent un discours « de monarque présidentiel ».
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Les députés de La France insoumise boycotteront le discours de Macron devant le Congrès

Les députés du groupe dirigé par Jean-Luc Mélenchon dénoncent cette initiative du président de la République et critiquent un discours « de monarque présidentiel ».



Le Monde
 |    03.07.2018 à 18h30
   





                        



   


Pour la deuxième année consécutive, il n’y aura pas de député de La France insoumise à Versailles pour écouter le discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès, prévu pour le 9 juillet. Le groupe parlementaire l’a décidé mardi 3 juillet, a annoncé Eric Coquerel sur son compte Twitter :
« Le monarque Emmanuel Macron recevra de nouveau les représentants du peuple à Versailles. Ils auront le droit d’écouter sa majesté et de lui répondre une fois qu’il sera parti. Ce nouveau monde a tout de l’ancien régime et rien de la République. Ce sera sans nous »

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                Emmanuel Macron s’exprimera devant le Parlement, réuni en Congrès, le 9 juillet



Alexis Corbière avait déjà laissé entendre lundi qu’une telle décision serait prise, dénonçant l’exercice du discours du « monarque présidentiel » devant le Congrès, sans interpellation possible des parlementaires. Il avait remis fortement en question sa présence pour ne pas « être un pot de fleurs de la communication présidentielle ». Les 17 députés, dont le groupe est présidé par Jean-Luc Mélenchon, avaient déjà refusé de se rendre au Congrès l’année dernière pour écouter le discours de M. Macron.
Les communistes seront présents
Depuis la révision constitutionnelle de 2008, le chef de l’Etat peut prendre la parole devant les deux chambres du Parlement réunies, et « sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l’objet d’aucun vote ».
De leur côté, les parlementaires communistes, qui avaient aussi boycotté la rencontre en 2017, ont, en revanche, confirmé leur présence cette année mais ils prêteront auparavant « le serment de défendre une République démocratique », devant la salle du Jeu de paume, et appelleront à « un référendum » sur la réforme des institutions.
Que le chef de l’Etat s’exprime devant le Congrès « une fois par an, ça n’est pas un abus », a estimé le président des députés MoDem, Marc Fesneau, interrogé par la presse.
« C’est constitutionnel, issu de la réforme de Nicolas Sarkozy de 2008 » et « c’est très bien que l’on puisse faire un point d’étape » avec Emmanuel Macron, que ces discours ne soient « pas réservés aux moments de crise », a ajouté M. Fesneau, allié de la majorité, en référence à l’allocution de François Hollande après les attentats de novembre 2015.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ L’Insee publie la photographie du marché de l’emploi en France en 2017. Et pour la première fois depuis longtemps, l’industrie a recréé des postes en France.
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2017 : année record pour l’emploi

L’Insee publie la photographie du marché de l’emploi en France en 2017. Et pour la première fois depuis longtemps, l’industrie a recréé des postes en France.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 18h13
    |

            Elise Barthet








                        



   


A quoi ressemble le marché du travail en France en 2017 ? C’est pour répondre à cette question – et à bien d’autres – que l’Insee publie mardi 3 juillet le document Insee Références « Emploi, chômage, revenus du travail » qui présente un ensemble d’indicateurs et d’analyses. Et le premier enseignement de cette publication c’est d’insister sur le fait que l’exercice écoulé est un millésime exceptionnel, avec un record à la clé. L’an passé, il s’est créé en net près de 341 000 emplois par rapport à l’année précédente. C’est la plus forte progression depuis 2007. Un sommet qui ne sera certainement pas atteint à nouveau en 2018, les prévisionnistes tablant sur une progression deux fois moindre cette année, de l’ordre de 183 000 créations nettes d’emplois.
Si le taux de chômage en moyenne annuelle est resté haut, à 9,4 %, il a toutefois diminué pour la deuxième année consécutive, de 0,7 point après – 0,3 point en 2016, malgré la réduction drastique des contrats aidés. Et, selon l’Insee, les femmes seraient un tout petit peu moins touchées que les hommes. Résultat : 27,8 millions de personnes étaient en emploi en France fin 2017, dont 25 millions de salariés.
L’industrie et la construction ont recréé des emplois
C’est le secteur privé, et notamment le tertiaire marchand, qui tire cette croissance. Il a créé 355 000 emplois salariés en 2017, après 205 000 en 2016. Même l’industrie, à la peine ces dernières années, est repassé dans le vert avec 3 000 nouveaux postes. 46 000 en comptant les intérimaires. Une trajectoire que l’on retrouve aussi dans la construction : + 31 000 postes (59 000 en incluant le travail temporaire).
Les statistiques sont moins roses dans la fonction publique, qui a perdu l’an passé 7 000 emplois, alors que le nombre d’emplois avait augmenté de 24 000 en 2016.
Forte hausse de l’intérim
Même si la part des CDI n’a pas baissé (84,5 % des actifs en emploi salarié), la hausse a davantage concerné les contrats à durée déterminée et les missions ponctuelles. Ces dernières ont gonflé de 814 000 personnes les rangs des intérimaires. Une hausse massive de 17,9 %. A l’inverse, l’emploi à temps partiel, qui concerne toujours un petit cinquième des actifs, a légèrement diminué.
Augmentation de l’activité des seniors
« La population active se recompose » en fonction des générations, note l’Insee : le taux d’activité des jeunes de 15-24 ans, qui était, il y a dix ans, sensiblement le même que celui des 55-64 ans, ne cesse de diminuer. Réformes des retraites obligent, celui des plus âgés progresse.
Une progression modérée des salaires
Dans le privé, les salariés ont bénéficié en moyenne d’1,7 % d’augmentation. Une hausse qui taquine les 2,2 % dans les administrations, mais qui est en partie grignotée par le regain d’inflation.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3"> ¤ La question dite des « prisonniers politiques », une expression employée par les nationalistes, est une pierre d’achoppement entre le gouvernement et ces derniers, qui réclament de longue date leur rapprochement et leur amnistie.
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Corse : Jacqueline Gourault évoque des « prisonniers politiques », avant de rectifier

La question dite des « prisonniers politiques », une expression employée par les nationalistes, est une pierre d’achoppement entre le gouvernement et ces derniers, qui réclament de longue date leur rapprochement et leur amnistie.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 16h34
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 16h37
   





                        



   


La « Madame Corse » du gouvernement Jacqueline Gourault a évoqué, mardi 3 juillet, le rapprochement récent en Corse de « prisonniers politiques », un terme cher aux nationalistes, s’attirant avec ce lapsus, malgré un rapide rétropédalage sur Twitter, des critiques et des commentaires ironiques.
« Il y a eu récemment des prisonniers politiques qui ont été rapprochés en Corse », a répondu la ministre auprès du ministre de l’intérieur sur France Inter à une question évoquant les critiques adressées au gouvernement par le président de l’exécutif corse Gilles Simeoni, au lendemain d’une rencontre de ce dernier avec le premier ministre, Edouard Philippe.
Un peu plus tard, sur son compte Twitter, la ministre a fait une mise au point : « Evidemment, je ne m’approprie pas l’expression “prisonniers politiques” ! Il s’agit de détenus de droit commun. Les rapprochements se font au cas par cas, la chancellerie examine un par un chacun des dossiers. »

Evidemment, je ne m'approprie pas l'expression  "prisonniers politiques" ! Il s'agit de detenus de droit commun. Le… https://t.co/8ZvPMR4bnb— j_gourault (@Jacqueline Gourault)


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Dans l’entourage de Mme Gourault, on explique qu’elle « a commis une petite erreur de langage en reprenant l’expression “prisonniers politiques”, terme d’abord utilisé dans la question qui lui était posée à l’antenne ». « Cela ne modifie, bien sûr, en rien sa position et celle du gouvernement sur le sujet, connues de longue date et répétées à nouveau à l’issue de l’émission », a-t-on souligné.
Interrogée sur le nombre de détenus corses qui ont bénéficié de ces mesures de « rapprochement », la ministre a répondu qu’« il y en a eu trois récemment ». La question dite des « prisonniers politiques », une expression employée par les nationalistes, est une pierre d’achoppement entre le gouvernement et ces derniers, qui réclament de longue date leur rapprochement et leur amnistie.
« Pour une fois que nous étions d’accord »
Malgré sa rapide correction, le lapsus de Mme Gourault n’est pas passé inaperçu et a suscité de nombreuses réactions, notamment sur Twitter. Gilles Simeoni lui-même, interpellé par un journaliste sur le réseau social, a répondu sur un ton ironique : « la reconnaissance par Mme Gourault de la notion de “prisonniers politiques”, à mi-chemin entre le lapsus freudien et le coup de chapeau involontaire à Gramsci (“il faut remporter la bataille des idées”). »

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                Qui est Gilles Simeoni, le nouveau président de la collectivité territoriale unique de Corse ?



Le président de l’assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni, qui, contrairement à M. Simeoni, avait refusé de se rendre à Paris lundi pour rencontrer Edouard Philippe, a, quant à lui, profité du message de Mme Gourault amendant ses propos pour adresser une nouvelle pique au gouvernement : « Dommage. Pour une fois que nous étions d’accord. Décidément… »
L’ex-premier ministre Manuel Valls a, de son côté, assuré, toujours sur Twitter, qu’il n’y avait « aucun prisonnier politique en France », appelant la ministre à « corriger vite » ses propos. Sur Franceinfo, l’eurodéputé du Rassemblement national (ex-FN) Nicolas Bay a, de son côté, fustigé une « grave faute politique » et accusé la ministre de « fissure [r] l’unité nationale en disant cela ». Le président des Patriotes, Florian Philippot, a, lui, dénoncé des « propos honteux », appelant à une « condamnation rapide du premier ministre ».
Lundi, le président du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, a déploré « une situation de crise et de blocage », à l’issue d’un entretien avec Edouard Philippe qui a, cependant, permis d’acter la création d’un nouveau « statut fiscal et social » pour l’île. Sur France Inter, Mme Gourault a assuré, mardi, qu’il n’y avait « pas de crise corse », évoquant une rencontre « courtoise et républicaine ». « Gilles Simeoni dit qu’il faut des signes (…). Je crois que le fait d’inscrire la Corse dans la Constitution est un signe politique réel », a-t-elle dit en défendant le projet d’article dédié à l’île dans la future réforme constitutionnelle.

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                Relation grippée entre la Corse et Matignon






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ Un site peu fiable réutilise un article paru il y a quatre ans dans « Ouest-France » sur un chauffeur de l’ancien ministre de l’économie flashé dans la Manche.
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L’info réchauffée du chauffeur d’Emmanuel Macron flashé à plus de 200 km/h

Un site peu fiable réutilise un article paru il y a quatre ans dans « Ouest-France » sur un chauffeur de l’ancien ministre de l’économie flashé dans la Manche.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 14h25
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 14h46
    |

            Anne-Sophie Faivre Le Cadre








                        


Dans un article très partagé sur les réseaux sociaux, le site « Le Top de l’humour », que nous jugeons peu fiable dans le Décodex en raison de fausses nouvelles diffusées à plusieurs reprises, déterre une information vieille de quatre ans pour discréditer la décision gouvernementale de limiter la vitesse à 80 km/h sur les routes départementales.

   


« Un employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis, mardi 2 septembre. Il a été contrôlé à plus de 200 km/h sur l’autoroute, en direction de Saint-Lô », lit-on dans l’article – copie conforme d’un texte de Ouest-France publié le 7 septembre 2014.
Si les faits sont avérés, ils sont anciens. Comme le rapporte le quotidien régional, l’employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis le mardi 2 septembre 2014, alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique et n’était pas encore candidat à l’élection présidentielle.
Ce qui n’a pas empêché plus de 10 000 internautes de partager l’information en s’insurgeant, pêle-mêle, contre le laxisme du gouvernement, l’hypocrisie présumée d’Emmanuel Macron ou encore la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes départementales, entrée en vigueur le 1er juillet.

Décodex : nos outils contre les fausses informations
Utilisez les outils des Décodeurs pour éviter les fausses informations :
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ A la recherche d’économies, Matignon a commencé à négocier avec les ministères. Un exercice périlleux.
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Budget 2019 : l’été brûlant de l’exécutif

A la recherche d’économies, Matignon a commencé à négocier avec les ministères. Un exercice périlleux.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h50
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 11h53
    |

            Sarah Belouezzane et 
Audrey Tonnelier








                        



                                


                            

Il y a un an, l’accouchement avait eu lieu dans le bruit et la fureur. Cette année, tout se fait en catimini et en chuchotements dans les coursives des ministères. Ce calme apparent cache toutefois un travail effectué dans la douleur pour élaborer un budget 2019 en phase avec la politique d’Emmanuel Macron, an II.
Traditionnels à cette période de l’année, les entretiens de cadrage budgétaire, objets de négociations tendues entre le premier ministre, Edouard Philippe, et chacun des membres du gouvernement, ont traîné en longueur. Au point de décaler de quelques jours les entretiens d’évaluations des ministres, autre priorité pour Matignon, qui débutent seulement mardi 3 juillet.

Les arbitrages litigieux de crédits seront-ils tous réglés au moment du débat d’orientation des finances publiques, prévu à partir du 10 juillet à l’Assemblée nationale, et prélude à l’envoi des lettres-plafonds dans chaque ministère ? Rien n’est moins sûr. « Quinze jours, trois semaines, quelle importance ? », s’agace-t-on à Matignon. « On se donne le temps, il n’y a pas le feu au lac », philosophe une source au sein de l’exécutif.
Exercice nettement plus périlleux
Vraiment ? En 2017, le premier projet de loi de finances (PLF) du quinquennat avait été dessiné en contrepoint de celui de la précédente majorité. Matignon avait demandé à la Cour des comptes un grand audit des finances publiques. Celle-ci avait conclu à un budget « manifestement entaché d’insincérité » et comportant des « sous-budgétisations » notoires.
De quoi ouvrir la voie à une reprise en main, parfois brutale, des finances publiques par le nouvel exécutif : baisse de 5 euros des APL, coupe de 850 millions d’euros dans le budget de la défense. Devant le tollé provoqué par ces décisions, les membres du gouvernement l’avaient juré : il n’y aurait plus de coups de rabot, la politique budgétaire du quinquennat serait à la fois cohérente et lisible.
Une...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤ Inéligible pendant cinq ans et condamné à 300 000 euros d’amende, l’ancien ministre reprend ses activités médicales en Guyane.
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Jérôme Cahuzac recruté temporairement à l’hôpital de Cayenne

Inéligible pendant cinq ans et condamné à 300 000 euros d’amende, l’ancien ministre reprend ses activités médicales en Guyane.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h42
   





                        



   


L’hôpital de Cayenne a choisi un médecin pour le moins atypique : Jérôme Cahuzac, ex-ministre de l’économie et des finances sous François Hollande, reconnu coupable de fraude fiscale et de blanchiment de fraude fiscale.
Il exercera pour un mois en tant que contractuel ses fonctions de médecin généraliste au sein du centre hospitalier Andrée-Rosemon, situé dans la commune de Camopi. M. Cahuzac s’est rendu à bord d’une pirogue dans ce village isolé de 1 700 habitants au sud-est de la Guyane, entre fleuve et forêt à la frontière du Brésil. « Il avait déjà repris son activité médicale », a déclaré à l’Agence France-Presse le service de communication de l’hôpital, ajoutant qu’« il est inscrit à l’ordre des médecins ».
La question de l’aménagement de peine
Le tribunal correctionnel avait prononcé une peine de trois ans ferme, en première instance, en décembre 2016, pour sanctionner, selon les termes du jugement, une « faute pénale d’une rare et exceptionnelle gravité, destructrice du lien social et de la confiance des citoyens dans les institutions de l’Etat et de ses représentants ». L’ancien ministre a fait appel dans l’espoir de bénéficier d’un aménagement de peine qui lui permettrait de ne pas passer par la case prison.

        Découvrir notre résumé étape par étape :
         

          L’affaire Cahuzac en 15 dates



Le 15 mai dernier, la cour d’appel de Paris a condamné Jérôme Cahuzac à quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis, aggravant symboliquement la peine. Toutefois, le code de procédure pénale permet à toute personne condamnée à deux ans ou moins d’emprisonnement ferme de bénéficier d’un aménagement de peine. Les juges d’appel ont refusé à l’ancien ministre un aménagement ab initio – dès le prononcé de la peine –, c’est-à-dire qu’ils en ont renvoyé la responsabilité à un juge d’application des peines. Celui-ci se prononcera dans quelques mois lors d’une audience à huis clos. Point d’interrogation donc, sur l’effectivité de l’aménagement de la peine de l’intéressé à ce jour.

        Lire aussi notre décryptage :
         

          Fraude fiscale : Jérôme Cahuzac condamné à quatre ans de prison, dont deux avec sursis






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤ Promise par Emmanuel Macron il y a un an, la rénovation des institutions s’avère pour le moment confuse et aléatoire, explique, dans sa chronique, Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde ».
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« Le projet de réforme constitutionnelle ressemble plutôt à un fourre-tout de mesures disparates »

Promise par Emmanuel Macron il y a un an, la rénovation des institutions s’avère pour le moment confuse et aléatoire, explique, dans sa chronique, Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde ».



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h39
   





                        



                                


                            

Chronique. Il y a un an, le 3 juillet 2017, le chef de l’Etat s’adressait au Parlement réuni en Congrès à Versailles. Dans l’élan de sa victoire à l’élection présidentielle et de législatives qui avaient renouvelé en profondeur et à son profit l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron se présentait en réformateur ambitieux. Fustigeant les « mauvaises habitudes » et les oppositions « stériles », invoquant « l’esprit de conquête » et l’attente par les Français d’une « transformation profonde du pays », il avait fait de la rénovation des institutions un accomplissement majeur de sa première année de mandat, de nature à restaurer le lien de confiance entre les citoyens et leurs gouvernants.
L’esprit de cette réforme tenait en trois mots : « efficacité, représentativité, responsabilité ». Le calendrier était volontariste : le président souhaitait que l’ensemble de cette transformation soit « parachevé d’ici un an » et « que l’on se garde des demi-mesures et des aménagements cosmétiques ». Et l’engagement était pris de revenir chaque année devant le Congrès pour « rendre compte ».
C’est ce que fera le président de la République lundi 9 juillet. On doute qu’il le reconnaisse, mais l’état d’avancement de ce chantier est loin de répondre à ses recommandations initiales. Il devait être parachevé. Or, l’on en est encore au stade des fondations puisque les députés ne commenceront que le lendemain, le 10 juillet, l’examen du projet de révision constitutionnelle proprement dite, lequel ne constitue que le premier des trois volets de la réforme.
Risque d’enlisement
Il faudra attendre l’automne, au mieux, pour que le Parlement s’empare des projets de loi organique et ordinaire qui contiennent, en réalité, les changements emblématiques voulus par M. Macron : la réduction d’un tiers du nombre des parlementaires, la limitation dans le temps du cumul des mandats de parlementaire...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤ Les irrégularités commises par l’ex-FN, relevées par deux audits externes et validés à la baisse par la commission du contrôle budgétaire du Parlement, concernent pour l’essentiel 2016 et marginalement 2017.
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Le Rassemblement national doit rembourser plus de 500 000 euros au Parlement européen

Les irrégularités commises par l’ex-FN, relevées par deux audits externes et validés à la baisse par la commission du contrôle budgétaire du Parlement, concernent pour l’essentiel 2016 et marginalement 2017.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h39
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 11h45
   





                        


Le groupe Europe des nations et des libertés (ENL), dont le Rassemblement national, ex-FN, constitue la force dominante, devra rembourser un peu plus de 544 000 euros au Parlement européen pour des dépenses injustifiées, a décidé lundi le bureau de l’institution.
L’essentiel de ces dépenses indues – que l’ENL n’ait pas fourni de justificatifs ou qu’elles ne correspondent pas à la finalité des financements accordés aux groupes politiques, telles que caisses de bouteilles de champagne ou repas dans des restaurants très haut de gamme – sont imputables au parti de Marine Le Pen.

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« Première fois que le chiffre est aussi important »
Les irrégularités, qui ont été relevées par deux audits externes validés ensuite, avec quelques corrections à la baisse, par la commission du contrôle budgétaire du Parlement, concernent pour l’essentiel 2016 et marginalement 2017. « Il y a toujours eu des groupes dont certaines petites dépenses n’étaient pas acceptées, mais c’est peut-être la première fois que le chiffre est aussi important et que l’argent a été utilisé à des fins très éloignées de ce qu’on peut imaginer pour un groupe politique », a dit un porte-parole du Parlement.
Le Rassemblement national n’aura cependant pas besoin de sortir l’argent de sa poche. Dans l’attente de sa décision, le Parlement avait provisionné 600 000 euros sur les 3,25 millions d’euros auxquels le groupe ENL a droit pour 2018.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤ Le parquet de Nanterre a demandé la levée de l’immunité parlementaire du député LRM soupçonné de fraude fiscale afin de l’entendre en garde à vue.
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Pourquoi la justice veut entendre Thierry Solère

Le parquet de Nanterre a demandé la levée de l’immunité parlementaire du député LRM soupçonné de fraude fiscale afin de l’entendre en garde à vue.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h31
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 15h13
    |

            Simon Piel








                        



                                


                            

Visé par une enquête judiciaire ouverte en septembre 2016 sur des soupçons de fraude fiscale, le député La République en marche des Hauts-de-Seine, Thierry Solère, ancien cadre du parti Les Républicains, aujourd’hui macroniste et proche du premier ministre, Edouard Philippe, pourrait prochainement avoir à répondre des accusations qui pèsent sur lui.
Le parquet de Nanterre, qui dirige l’enquête, élargie depuis aux chefs de trafic d’influence, de corruption, d’abus de bien sociaux, de financement illicite de dépenses électorales et de manquements aux obligations déclaratives auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a en effet demandé officiellement à l’Assemblée nationale de lever son immunité parlementaire afin de l’entendre dans le cadre d’une garde à vue. Une mesure coercitive dont chaque député est protégé par ladite immunité.
Selon les éléments dont Le Monde a pris connaissance, le parquet a motivé sa demande en précisant les charges qui pèsent sur M. Solère et la nature des relations qu’il a entretenues avec plusieurs sociétés pour lesquelles il a travaillé directement ou indirectement. L’ancien porte-parole de la campagne de François Fillon est soupçonné, selon les termes d’un document synthétisant la position du parquet, « de s’être servi de son influence en tant qu’élu local et national pour aider ses sociétés clientes à obtenir des contrats publics ou un agrément des pouvoirs publics ».
Il y a notamment LNA, un prestataire informatique, Aliapur, une société de recyclage de pneus, ou encore Chimirec, un groupe spécialisé dans le recyclage de déchets chimiques. Selon les déclarations faites par M. Solère à la HATVP en août 2017, l’ensemble de ses activités de consultant lui rapportait autour de 250 000 euros par an, soit un peu moins de 21 000 euros par mois.
Embauche fictive
La société LNA aurait ainsi, selon l’accusation, obtenu plusieurs marchés publics dans le département...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤ Gilles Simeoni a rencontré Edouard Philippe, lundi, tandis que Jean-Guy Talamoni ne s’est pas déplacé.
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Relation grippée entre la Corse et Matignon

Gilles Simeoni a rencontré Edouard Philippe, lundi, tandis que Jean-Guy Talamoni ne s’est pas déplacé.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h27
    |

            Patrick Roger








                        



                                


                            

Gilles Simeoni, le président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, était accompagné de son seul directeur du cabinet lorsqu’il est arrivé à Matignon, lundi 2 juillet, pour ce rendez-vous fixé de longue date destiné à clore le cycle de discussion sur l’avenir de l’île engagé six mois plus tôt.
Le président de l’Assemblée de Corse, l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni, avait quant à lui fait savoir, dans une lettre à Edouard Philippe rendue publique le 24 juin, qu’il ne s’y rendrait pas. Le chef de file de Corsica libera, dénonçant le « mépris » et le « déni de démocratie » du gouvernement à l’encontre de la Corse, concluait ainsi sa missive : « Je ne peux vous empêcher de considérer mon pays comme un territoire soumis à votre bon vouloir, mais j’ai encore un pouvoir, celui de dire non. »
M. Simeoni a, lui, choisi de maintenir les fils du dialogue, aussi ténus soient-ils. Il s’en expliquait dans un entretien accordé le 29 juin à Corse-Matin. « Le président de l’Assemblée de Corse, ce n’est pas le président du conseil exécutif, qui est le patron opérationnel, celui qui a le double devoir d’exprimer les idées par la parole politique et de mettre concrètement en œuvre les choix et les décisions, expliquait le dirigeant autonomiste. Je ne pense pas que la politique de la chaise vide soit envisageable ni même simplement possible. » Façon de rappeler que le patron, quand même, c’est lui.
« Situation de blocage »
L’épisode, toutefois, est révélateur des tensions qui parcourent la majorité nationaliste de la collectivité de Corse. Et, si M. Simeoni a répondu à l’invitation du premier ministre, il n’en a pas pour autant les coudées franches. Ceci explique peut-être que, à la sortie de l’entretien avec le chef du gouvernement et la ministre auprès du ministre de l’intérieur chargée du dossier corse, Jacqueline Gourault, il se soit bien gardé d’afficher quelque motif de satisfaction.
« On...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-11"> ¤ L’Assemblée des départements, l’Association des maires de France et Régions de France ont annoncé qu’ils boycotteront la rencontre le 12 juillet.
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La chaise vide des associations d’élus à la Conférence des territoires voulue par Macron

L’Assemblée des départements, l’Association des maires de France et Régions de France ont annoncé qu’ils boycotteront la rencontre le 12 juillet.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h17
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 15h07
    |

            Patrick Roger








                        



   


La menace planait depuis la décision annoncée, le 26 juin, par l’Assemblée des départements de France (ADF) de ne pas participer à la prochaine Conférence nationale des territoires (CNT) qui doit avoir lieu le 12 juillet. Lors d’une conférence de presse commune, mardi 3 juillet, dans les locaux de l’ADF, les deux autres grandes associations d’élus locaux, l’Association des maires de France (AMF) et Régions de France, se sont jointes à cette décision de boycotter la prochaine CNT, ainsi que la réunion de l’instance de dialogue chargée de la préparer qui doit se tenir mercredi à Matignon.
« Nous n’irons pas demain à l’instance de dialogue et le 12 juillet à la Conférence des territoires, a confirmé Dominique Bussereau, le président de l’ADF, en introduction de la conférence de presse. Pour les départements, ce qui a fait déborder le vase, c’est la décision autoritaire de Matignon de ne pas remonter les droits de mutation pour les punir de ne pas signer les contrats financiers. On se paye notre tête. On ne peut pas à la fois nous mettre deux claques dans le visage et nous demander de collaborer au quotidien de façon amicale. » M. Bussereau a déclaré que le dialogue ne pouvait reprendre que si le gouvernement remettait des propositions sur la table.
« Les relations entre l’Etat et les représentants des collectivités ne marchent pas depuis un an. Le gouvernement a tout fait pour se mettre dans l’impasse, a estimé François Baroin, le président de l’AMF. Nous étions très favorables à la CNT, puisque nous l’avions demandé. Mais l’idée de la CNT, c’est de faire un pas l’un vers l’autre. Or depuis un an, les décisions sont prises de manière unilatérale. Naturellement, les maires de France sont solidaires des départements. Nous quittons collectivement la table des discussions. » 
M. Baroin a déploré que les amendements au projet de loi constitutionnelle visant à garantir l’autonomie financière et fiscale des communes aient été « shootés » en commission.
Une forme de « mise sous tutelle »
Pour le président de Régions de France, Hervé Morin, « cette Conférence des territoires s’apparente à un simulacre de dialogue ». La décision d’en sortir a été prise, a-t-il assuré, « à l’unanimité » des régions. Selon M. Morin, « le comportement politique du chef de l’Etat relève du paléolithique ». Il a dénoncé le non-respect par le gouvernement de ses engagements dans la mise en œuvre des contrats de plan Etat-régions.
Cette décision collective intervient au lendemain de la publication par Matignon des résultats de la contractualisation prévue dans la loi de programmation des finances publiques afin de freiner la progression des dépenses locales. Sur les 322 collectivités territoriales entrant dans le champ de la loi (régions, départements, communes, métropoles et intercommunalités dont les dépenses de fonctionnement excèdent 60 millions d’euros par an), 228, soit 70 % d’entre elles, ont passé contrat avec l’Etat. Les trois grandes associations d’élus, pourtant, pour des raisons diverses, avaient appelé à refuser cette contractualisation, y voyant une forme de « mise sous tutelle ».
Le ton monte donc, une nouvelle fois, entre les représentants des élus locaux – du moins une partie de leurs organisations – et le gouvernement. Dans une tribune publiée mardi dans Le Figaro, les trois présidents de l’AMF, de l’ADF et de Régions de France estiment que « jamais depuis 1982 la décentralisation n’a été autant en danger ». « Nous n’avons plus confiance, déclarent-ils. Nous voyons de plus en plus clairement réapparaître un pouvoir technocratique et centralisateur. »
Le délicat équilibre de la fiscalité locale
Cette rupture, même si elle n’est peut-être pas définitive, n’en constitue pas moins un revers pour l’exécutif. La CNT avait été installée en grande pompe par Emmanuel Macron le 17 juillet 2017. Cette conférence, qui se réunit deux fois par an sous la houlette du premier ministre, doit être le creuset d’une nouvelle méthode entre l’Etat et les collectivités territoriales et du « pacte girondin » dont le président de la République se veut le défenseur. La méthode, de toute évidence, a du mal à prendre.
La décision annoncée mardi pourrait être d’autant plus préjudiciable qu’au menu de la prochaine CNT figure le dossier extrêmement délicat de la refonte de la fiscalité locale. Il s’agit en effet de dégager les pistes pour compenser la suppression totale de la taxe d’habitation à l’horizon 2020, en s’appuyant sur les préconisations du rapport remis le 9 mai au premier ministre par le sénateur (LRM) Alain Richard et l’ancien préfet Dominique Bur.
Le gouvernement devrait, lors de la réunion préparatoire du 4 juillet, dévoiler partiellement ses hypothèses de travail. Selon Les Echos du 3 juillet, il pencherait pour « un fléchage des parts départementales et intercommunales de la taxe sur le foncier bâti vers les communes », ce qui dégagerait un produit de 15 milliards d’euros suffisant pour compenser la perte de la taxe d’habitation. L’exécutif conteste toutefois ce scénario. « Nous n’allons pas prendre la part de la taxe sur le foncier bâti des intercommunalités pour les communes, seulement celle des départements », assure une source au cœur du dossier.
Ce transfert de la taxe foncière nécessite cependant une compensation de recettes fiscales équivalente pour les départements. « Les départements auraient une fraction d’impôt national, indique la même source. Il n’a pas été décidé lequel mais ce serait plutôt la TVA à ce stade de nos réflexions. » Depuis le début de l’année 2018, les régions bénéficient déjà d’une part de TVA en remplacement de la dotation globale de fonctionnement qui leur était auparavant attribuée.
La fiscalité locale, compte tenu de ses multiples implications, qui concernent directement les citoyens, est un délicat équilibre qui peut rapidement virer au casse-tête. Il est totalement improbable d’en faire évoluer les composantes sans que les principaux intéressés soient partie prenante. Aussi la décision prise par l’AMF, l’ADF et Régions de France de ne pas se rendre mercredi à Matignon et de boycotter la CNT du 12 juillet prend-elle tout son poids. Elle s’apparente bel et bien à une mise en demeure.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤ Selon un sondage du sundicat SNUipp-FSU, les enseignants plébiscitent le dispositif, qui va concerner quelque 5 400 classes de CP et CE1 à la rentrée de septembre.
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Le CP dédoublé à 12 élèves, référence de la politique d’égalité des chances

Selon un sondage du sundicat SNUipp-FSU, les enseignants plébiscitent le dispositif, qui va concerner quelque 5 400 classes de CP et CE1 à la rentrée de septembre.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h17
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 14h57
    |

                            Mattea Battaglia








                        



                                


                            

Difficile de retracer l’émergence du « CP à 12 », slogan de campagne d’Emmanuel Macron qui résonne, aujourd’hui, comme la mesure sociale de ce début de quinquennat. « C’est la première chose dont nous avons parlé avec Emmanuel Macron lorsqu’il préparait sa campagne », écrit Jean-Michel Blanquer dans son dernier livre, Construisons ensemble l’école de la confiance (Odile Jacob, 240 pages, 17,90 €). Dans L’Ecole de demain (Odile Jacob, 2016), celui qui était encore directeur de l’Essec plaidait déjà pour une division par deux de la taille des classes, mais plutôt à l’école maternelle.

Depuis la rentrée 2017, les « CP12 » – comme les surnomme le ministre de l’éducation –, inspirés du projet américain STAR (pour Student-Teacher Achievement Ratio) mené dans le Tennessee il y a trente ans, sont devenus la référence en matière de politique d’égalité des chances. Un mantra politique résonnant bien au-delà du périmètre de l’école. Les dédoublements sont aussi au cœur du « plan pauvreté » qui devrait être présenté en juillet. Dans le champ des solidarités et de la santé, à la cohésion des territoires, dans les ministères, dans les cabinets et dans les assemblées, l’expression est dans toutes les bouches. Une illustration de l’idée, partagée en Macronie, que « faire du préventif vaut mieux que du curatif ».
Dans les classes, en revanche, le dispositif est encore circonscrit. Même si les dédoublements montent en puissance en septembre 2018 – pour concerner quelque 5 400 classes de CP et désormais aussi de CE1 –, la division des effectifs ne concerne, jusqu’à présent, que 2 200 classes dans les réseaux d’éducation prioritaire renforcés – les REP+. Et encore : si, pour les quatre cinquièmes d’entre elles, un enseignant fait classe à une douzaine d’élèves, dans le cinquième restant, à défaut de pouvoir « pousser les murs », comme disent les professeurs, ils sont deux à se partager une classe...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ L’ancien vice-président du Medef prend la tête de l’organisation patronale pour les cinq prochaines années. Il a battu Alexandre Saubot en rassemblant 55,8 % des voix.
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Geoffroy Roux de Bézieux élu à la tête du Medef

L’ancien vice-président du Medef prend la tête de l’organisation patronale pour les cinq prochaines années. Il a battu Alexandre Saubot en rassemblant 55,8 % des voix.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h09
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 13h41
    |

            Sarah Belouezzane et 
Raphaëlle Besse Desmoulières








                        



   


C’est une véritable course de fond que vient de terminer Geoffroy Roux de Bézieux. Mardi 3 juillet, l’ancien vice-président délégué du Medef a été élu pour cinq ans à la tête de l’organisation patronale avec 55,8 % des voix. Il a été élu avec 284 voix sur 555 inscrits par les fédérations professionnelles et les Medef territoriaux qui siègent à l’Assemblée générale de l’organisation patronale. Son opposant, Alexandre Saubot, ancien président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), a obtenu 224 voix.
En décrochant l’or, cet adepte du triathlon, peu connu du grand public, aura presque fait oublier qu’il est en campagne depuis plus de cinq ans. Il y a encore quelques années, qui aurait parié sur celui que certains décrivaient comme un dilettante ? Surtout face au « M. Social » du Medef… L’ancien rugbyman, dont le nez cassé rappelle aussi sa passion pour la boxe, avait pourtant déjà marqué des points en 2013 face à Pierre Gattaz avant de rallier in extremis le patron de Radiall.

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Cinq ans plus tard, Geoffroy Roux de Bézieux, qui vient de fêter ses 56 ans, tient enfin sa revanche. Pour l’emporter, le fondateur du groupe Notus Technologies, actionnaire entre autres d’Oliviers & Co, n’aura pas ménagé ses efforts. « La dernière fois, j’étais arrivé en outsider, raconte-t-il. J’avais une notoriété extérieure, mais pas du tout au Medef. J’ai appris sur le fonctionnement de l’organisation. » Nommé vice-président délégué en 2013, chargé de l’économie, « GRB », comme il est surnommé, profite de ses nouvelles fonctions pour travailler son image, en bossant ses dossiers et en labourant le terrain. « Les mauvaises langues disent que le seul dossier qu’il ait eu à gérer, c’est le prélèvement à la source », plaisante à moitié un soutien d’Alexandre Saubot. « Il a mûri, il a pris du poids politique, tempère un haut gradé du Medef. Il a intégré des préoccupations qui ne pesaient pas forcément dans son esprit. Il connaît le Medef et s’est chargé de sujets pas faciles. Il y a cinq ans, je n’avais pas voté pour lui. »
« Un style plus flamboyant, plus moderne »
Lors de cette campagne 2018, Geoffroy Roux de Bézieux s’est présenté comme le « candidat de la transformation numérique ». Et mis en avant son expérience dans les nouvelles technologies. Après un diplôme de l’Essec et un job chez L’Oréal, le trentenaire, qui a effectué son service militaire dans les commandos de marine, crée en 1996 The Phone House qu’il revend huit ans plus tard. Autre succès dans la téléphonie mobile : Virgin Mobile, cédé depuis au milliardaire Patrick Drahi. De quoi lui assurer une jolie petite fortune qui lui permet de lancer, en 2014, Notus Technologies, un « groupe 100 % patrimonial ».
Toutes ces années, Geoffroy Roux de Bézieux, qui se vante d’être un « serial entrepreneur », a aussi travaillé ses réseaux. L’ex-président de l’association patronale CroissancePlus a également siégé à la fin des années 2000 à la commission Attali pour la libération de la croissance où il a rencontré un certain… Emmanuel Macron. Catholique pratiquant et père de quatre enfants, Geoffroy Roux de Bézieux est dépeint par ses soutiens comme « à l’écoute et respectueux » avec « un petit côté chef de bande ». « J’étais inquiet pour la période de campagne, car il était cash et n’était pas prêt à tout pour gagner, confie Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment. Mais il est déterminé, constant, il avance, et globalement, il fait le job lors de cette période compliquée humainement. »

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Réputé très libéral en économie, ce fils de banquier a mis (un peu) d’eau dans son vin pendant la campagne, mais pas au point de se renier sur le social dont il n’est pas le plus fervent défenseur. « Roux de Bézieux n’est pas vraiment dans le dialogue social, notait récemment un DRH de grand groupe. En mettant en avant la nouvelle économie, ça lui donne un style plus flamboyant, plus moderne. Mais c’est un coup de com’, la nouvelle économie dans le Medef, ça ne pèse rien. » 
« Son défaut, c’est le social »
Durant sa campagne, Geoffroy Roux de Bézieux a surjoué le côté collectif en s’affichant systématiquement vers la fin avec Patrick Martin, président du Medef Auvergne Rhône-Alpes et ex-prétendant rallié à sa candidature. Une façon aussi de séduire les territoires pour ne pas apparaître uniquement comme le candidat des start-up. « On a besoin d’unité dans cette maison et Geoffroy a cette capacité à nous fédérer », estimait, avant l’élection, M. Martin. « Roux de Bézieux, c’est un consensuel, et c’est nécessaire aujourd’hui d’avoir quelqu’un de consensuel à la tête du Medef, même s’il va toujours chercher à noyer le poisson pour avoir le moins de conflits possible, ajoute un autre de ses soutiens. Son défaut, c’est le social, mais on veillera à ce qu’il ait aussi cette dimension. »
Quelques fiches ne seront pas de trop. Interrogé le 30 juin sur le montant du smic sur RTL, l’ancien président de l’Unédic a répondu « en mensuel, 1 280 net, quelque chose comme ça ». Soit 110 euros de plus que le montant réel du salaire minimal, montrant par là qu’il avait encore du chemin à faire en matière de connaissance des dossiers.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ Davantage de migrants ont été enfermés en 2017 dans des centres de rétention. Une politique coercitive peu efficace, seuls 40 % d’entre eux ont été expulsés.
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Centres de rétention : des associations dénoncent des « abus » de la politique d’enfermement des migrants

Davantage de migrants ont été enfermés en 2017 dans des centres de rétention. Une politique coercitive peu efficace, seuls 40 % d’entre eux ont été expulsés.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 13h37
    |

            Anne-Aël Durand








                        



   


Des abus répétés et de tristes records : le rapport annuel sur les centres de rétention administrative, présenté mardi 3 juillet par six associations d’aide aux migrants (AssFam, Forum Réfugiés, France Terre d’asile, la Cimade, l’Ordre de Malte et Solidarité Mayotte), dresse un bilan sévère de la politique de la France vis-à-vis des migrants.
25 274 personnes enfermées, dont 304 enfants
Les centres et locaux de rétention administrative (CRA et LRA) sont des « prisons qui ne disent pas leur nom », selon David Rohi, responsable de la rétention à la Cimade. Les étrangers en situation irrégulière ne sont pas « détenus » mais « retenus », car ils sont enfermés par l’administration et non par des juges, en attendant d’être renvoyés vers leur pays d’origine ou un autre pays de l’Union européenne.
+ 10 %
Au cours de l’année 2017, 25 274 personnes de 140 nationalités différentes ont été enfermées en métropole, et 19 683 personnes en outre-mer, principalement dans le CRA de Mayotte, le plus grand de France, qui a vu défiler à lui seul 17 934 personnes.
Si les chiffres en outre-mer ont décru par rapport à 2016, les associations déplorent une hausse de près de 10 % du nombre de placements d’étrangers dans les centres de rétention de métropole en 2017, soit des niveaux comparables aux débuts de la crise migratoire en 2014, alors que trois centres sont restés fermés durant toute l’année, à Hendaye, à Strasbourg et à La Réunion.


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La rétention d'étrangers a augmenté de 10 % en métropole en 2017
Le placement dans des centres ou locaux de rétention administrative s'est accentué en 2017, sauf en outre-mer. Environ 1 150 personnes ayant été transférées d'un CRA à l'autre sont comptées deux fois.  

Source : Cimade



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Les associations déplorent en particulier le doublement du nombre d’enfants placés en CRA avec leur famille pour faciliter leur expulsion : ils étaient 304 en 2017, contre 172 l’année précédente, et seulement 41 en 2013. L’enfermement de mineurs, contraire aux droits de l’enfant, a été condamné à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l’homme. Le défenseur des droits, Jacques Toubon, et la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan, ont dénoncé récemment cette expérience traumatisante pour des enfants parfois très jeunes — plus de la moitié d’entre eux avaient moins de 7 ans.


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Le nombre d'enfants en rétention administrative au plus haut depuis cinq ans
Etrangers de moins de 18 ans placés dans des CRA de métropole, selon les rapports de la Cimade (jusqu'en 2015) et de contrôleur général des lieux de privation de liberté.

Sources : Cimade, CGLPL



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        Lire aussi :
         

                Mineurs sans papiers : quelle prise en charge en France ?



Un taux d’éloignement en baisse
La Cimade dénonce « l’emballement de la machine à expulser » qui conduit à des procédures abusives : « Plus les préfets enferment hâtivement sans examiner les situations individuelles, plus les violations de droits se multiplient : les libérations par les juges atteignent un niveau record de 40 %, alors qu’on n’avait jamais atteint plus de 34 % depuis 2010 », déplore M. Rohi. Ainsi, l’enfermement des « dublinés », les étrangers ayant laissé leurs empreintes dans un autre pays de l’Union européenne, a été poursuivi durant toute l’année alors qu’il avait été jugé illégal en septembre 2017.


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Plus de la moitié des étrangers placés en rétention ont été libérés en 2017
Le taux de 40,7 % de libération par les juges constitue un record selon les associations.

Source : Cimade



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    "data": [
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        4.2
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        23.2
      ],
      [
        "",
        17.2
      ],
      [
        "",
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        "",
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      ],
      [
        "",
        16.6
      ],
      [
        "",
        3.7
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      [
        "",
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        "",
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	}

});


En outre-mer, et en particulier à Mayotte, un statut dérogatoire rend difficile l’accès au juge, et la plupart des expulsions se décident très rapidement d’où un taux d’éloignement de 94 %. Mais en métropole, la rétention administrative, qui est l’option la plus coercitive, après la notification d’obligation de quitter le territoire (OQTF), l’aide au retour ou l’assignation à résidence, n’aboutit pourtant à une expulsion que dans 40,4 % des cas. Un taux d’« efficacité » en recul par rapport à 2016 (44 %).
Des taux d’expulsions très inégaux
D’un centre à l’autre, le taux d’expulsion varie fortement : il n’est que de 18 % à Rennes, et de 27 % à Coquelles, près de Calais, contre 59 % à Lyon et 69 % à Perpignan.


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Le taux d'éloignement varie fortement selon les centres de rétention administratifs
Sort des personnes retenues dans les CRA de France métropolitaine en 2017.

Source : Cimade



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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		},
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			}
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      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        53
      ],
      [
        "",
        24
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        10
      ],
      [
        "",
        36
      ],
      [
        "",
        31
      ],
      [
        "",
        29
      ],
      [
        "",
        93
      ],
      [
        "",
        40
      ],
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        17
      ],
      [
        "",
        14
      ],
      [
        "",
        14
      ],
      [
        "",
        2
      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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        "",
        9
      ],
      [
        "",
        6
      ],
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        "",
        17
      ],
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        "",
        66
      ],
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        "",
        5
      ],
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        "",
        5
      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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		},
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			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
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		}	
	}

});


Les associations attribuent ces fortes disparités aux différentes sensibilités des juges de la liberté et de la détention, mais aussi à un détournement des centres de rétention à des fins politiques. « Le but n’est pas tant d’expulser les étrangers que de les éloigner de leurs lieux de campement pour éviter qu’ils ne se reforment, comme à Calais ou à Paris », estime M. Rohi. En effet, parmi les nationalités les plus représentées en centre de rétention figurent des Afghans, Irakiens ou Erythréens, qui proviennent de pays à risque, où la France ne peut en théorie pas les renvoyer. Mais elle peut les expulser vers le pays d’Europe où ils sont arrivés.


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Les Algériens sont les plus nombreux en rétention, mais les Albanais sont les plus souvent expulsés
Principales nationalités présentes en centres de rétention, et nombre de décisions d'éloignement en 2017





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		},
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		},
		plotLines: [{
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			}
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		plotBands: [{
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      ],
      [
        "",
        2880
      ],
      [
        "",
        2103
      ],
      [
        "",
        2042
      ],
      [
        "",
        1764
      ],
      [
        "",
        1143
      ],
      [
        "",
        867
      ],
      [
        "",
        801
      ],
      [
        "",
        719
      ],
      [
        "",
        550
      ],
      [
        "",
        542
      ],
      [
        "",
        516
      ],
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        "",
        510
      ],
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        "",
        497
      ],
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        "",
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      ]
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      ],
      [
        "",
        2166
      ],
      [
        "",
        676
      ],
      [
        "",
        465
      ],
      [
        "",
        562
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        76
      ],
      [
        "",
        285
      ],
      [
        "",
        293
      ],
      [
        "",
        210
      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
        147
      ],
      [
        "",
        200
      ],
      [
        "",
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      ],
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      ]
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	function findLength(str) {
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			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
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		}	
	}

});


15 % de rétention en plus après l’attentat de Marseille
L’attentat commis le 1er octobre à la gare Saint-Charles, à Marseille, par un Tunisien qui était en situation irrégulière et aurait dû se trouver en rétention a constitué un coup d’accélérateur. Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, avait exhorté, fin novembre, les préfets à « agir rapidement » pour expulser davantage, mais l’événement avait déjà eu des répercussions sur l’arrestation et l’enfermement d’étrangers en situation irrégulière.
Les Algériens, Tunisiens et Marocains ont été les premières victimes de cette politique du chiffre, avec un « pic » d’entrée dans les centres de rétention dès le mois d’octobre.


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Le nombre de Maghrébins en centre de rétention a presque doublé après l'attentat de Marseille le 1er octobre 2017
Evolution mensuelle des cinq premières nationalités des personnes en centre de rétention en métropole.

Source : Cimade



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
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		plotBands: [{
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				useHTML: false,
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			}
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      [
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      ],
      [
        "",
        222
      ],
      [
        "",
        223
      ],
      [
        "",
        243
      ],
      [
        "",
        221
      ],
      [
        "",
        207
      ],
      [
        "",
        220
      ],
      [
        "",
        215
      ],
      [
        "",
        252
      ],
      [
        "",
        420
      ],
      [
        "",
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
        251
      ],
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        "",
        234
      ],
      [
        "",
        210
      ],
      [
        "",
        235
      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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      [
        "",
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        "",
        99
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      ],
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        169
      ],
      [
        "",
        169
      ],
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      ],
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      ],
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	}

});



        Lire aussi :
         

                Gérard Collomb met la pression aux préfets sur l’immigration irrégulière



Si le nombre d’étrangers enfermés a augmenté de 15 % à l’automne, cela ne s’est pas traduit par un plus grand nombre d’expulsions, au contraire : on constate proportionnellement une augmentation des libérations judiciaires ou administratives durant les trois derniers mois de l’année.


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Hausse des rétentions constatée après l'attentat de Marseille, le 1er octobre 2017
Les associations dénoncent une augmentation des arrestations hâtives, se traduisant par des libérations judiciaires. 

Source : Cimade



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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
        37
      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        28
      ],
      [
        "",
        19
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        28
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
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        "",
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      ],
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			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
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		}	
	}

});


Une durée plus longue, pas forcément plus efficace
12,8 jours en moyenne
Au-delà de la description du fonctionnement des centres de rétention, le rapport 2017 est un plaidoyer contre la nouvelle loi asile et immigration, en cours d’examen au Parlement. L’allongement de la durée de rétention, de quarante-cinq à quatre-vingt-dix jours, est notamment critiqué pour son inefficacité. En effet, la durée moyenne de séjour est bien loin de ce maximum, et reste à 12,8 jours, très proche de l’an dernier (12,7 jours).
Les données compilées par les six associations d’aide aux migrants montrent que la moitié des expulsions sont en réalité prononcées dans les dix premiers jours de rétention. « Garder des personnes trois mois va créer des tensions alors que les centres sont déjà pleins, craint M. Rohi. Il y a des tentatives de suicide, des automutilations, des bagarres. Tout le monde est très inquiet : les associations, les médecins et les présidents des centres eux-mêmes. » A Marseille, un Albanais est mort en décembre 2017 après s’être pendu durant sa rétention.


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La moitié des expulsions ont lieu dans les dix premiers jours de rétention
Nombre de mesures d'éloignements prononcées en fonction de la durée de l'enfermement (en jours). 

Source : Cimade



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
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Mise à jour à 13 h 30 : correction d’une formulation sur l’attentat de Marseille.



                            


                        

                        


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Laurent Bouvet : « Non, le Printemps républicain n’est pas identitaire »

Dans une tribune au « Monde », le politologue Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps républicain, réfute les accusations d’identitarisme lancées à l’encontre de cette association par Danièle Sallenave dans un récent entretien.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 09h16
    |

Laurent Bouvet (Professeur de science politique à l’université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, cofondateur du Printemps républicain)







                        



                                


                            
Tribune. Dans un entretien paru dans Le Monde daté des 24 et 25 juin, l’écrivaine et académicienne Danièle Sallenave dénonce, fort justement, « l’identitarisme » comme la « maladie du XXIe siècle ». Elle désigne comme principales menaces identitaires dans la France contemporaine « le républicanisme identitaire » et le « catholicisme pur et dur ». Ces deux courants ayant à ses yeux fait alliance « sur le thème de  “notre identité” » et des valeurs de « notre civilisation », en vue d’un « objectif commun : faire renaître ou préserver une “identité française” que menacerait une population  “hétérochtone”  uniquement définie par sa religion [l’islam] ».

Danièle Sallenave commet une triple erreur en définissant ainsi l’identitarisme. La première est de ranger dans le même sac identitaire républicains laïques et universalistes d’un côté, et tenants d’un catholicisme traditionnel de l’autre.
« pur et dur » historiquement comme dans l’actualité récente
Pour ce faire, l’académicienne s’appuie en effet sur un raisonnement qui consiste, faute du moindre fait tangible, à tordre l’histoire, pourtant aussi riche que complexe, des relations entre républicanisme et catholicisme dans le sens d’une « alliance » dont le fait colonial au XIXe siècle serait la matrice. Alors qu’elle ne cite ni l’affaire Dreyfus ni le débat sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, par exemple.
Or de nombreuses différences séparent le républicanisme que fustige notre écrivaine du catholicisme qu’elle dit « pur et dur » historiquement comme dans l’actualité récente. De l’approche de la laïcité à propos de la croix de Ploërmel (Morbihan) ou de l’installation de crèches dans les mairies aux positions...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤ A partir de mardi et jusqu’à la fin du mois, l’équipe gouvernementale va passer un entretien d’évaluation avec le premier ministre. Une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤                     


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« Bilan d’étape et feuille de route », les ministres à l’épreuve de leur grand oral annuel

A partir de mardi et jusqu’à la fin du mois, l’équipe gouvernementale va passer un entretien d’évaluation avec le premier ministre. Une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 06h35
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 09h22
    |

            Cédric Pietralunga








                        


« C’est pas fait pour regarder passer les oiseaux ! » Edouard Philippe avait ainsi prévenu, mercredi 30 mai, à l’issue d’un séminaire gouvernemental : l’entretien annuel d’évaluation auquel le premier ministre a convié les membres de son gouvernement ne sera pas une sinécure. Après le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, qui devait passer en premier, mardi 3 juillet, ce sera au tour de celui de l’économie, Bruno Le Maire, mercredi, puis de l’ensemble des ministres et secrétaires d’Etat auprès du premier ministre d’ici à la fin du mois de juillet. Seuls les ministres délégués et les secrétaires d’Etat en seront dispensés.
C’était l’une des promesses d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. Chaque année, les membres du gouvernement seront audités. « Chacun des ministres aura une feuille de route. (…) Leur efficacité sera évaluée régulièrement et je déciderai une fois par an, en lien avec le premier ministre, de les reconduire ou pas », avait ainsi déclaré M. Macron au Journal du dimanche, en avril 2017. Une manière de se distinguer de ses prédécesseurs, parfois accusés de distribuer les portefeuilles ministériels pour respecter des équilibres politiques et non en fonction de la compétence des candidats.
« Remettre de la perspective et de la stratégie »
Ces entretiens, prévus pour durer au moins une heure et auxquels assisteront Benoît Ribadeau-Dumas, le directeur du cabinet d’Edouard Philippe, ou son adjoint Thomas Fatome, doivent permettre de procéder « à un bilan d’étape et une évaluation de la mise en œuvre de [la] feuille de route » de chaque ministre, selon une circulaire signée le 4 juin par le premier ministre. Ces feuilles de route, détaillant par ministère les objectifs de l’exécutif, avaient été assignées aux intéressés à l’été 2017. « Une revue des principaux objectifs à atteindre dans les mois qui viennent » est également inscrite au menu des discussions.
« Concrètement, on va faire le bilan de l’année écoulée, auditer les deux ou trois mesures-phares de chaque ministre, et se projeter vers 2019, avec trois à cinq objectifs assignés à chacun », résume un conseiller d’Edouard Philippe. Avant l’entretien, les ministres ont été invités à fournir un « tableau de mise en œuvre » de chacun de ces chantiers à venir, qui doit notamment fixer le calendrier et les moyens à mettre en place pour qu’ils aboutissent. Une méthode qui fait penser aux techniques de management utilisées dans les entreprises.
« Comme dans le privé, ces entretiens sont très utiles, car on a tous le nez dans le guidon alors que le vélo roule à 50 km/h. C’est l’occasion de remettre de la perspective et de la stratégie », estime Gilles Le Gendre, député (LRM) de Paris et lui-même ancien cadre dirigeant. « C’est important, ça met la pression aux ministres pour rendre des comptes », renchérit un membre du gouvernement. Un compte rendu de chacun de ces entretiens sera d’ailleurs envoyé à Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée.
« On met en scène l’efficacité du gouvernement »
Selon Matignon, une attention particulière devrait être portée sur les décrets d’application lors de ces entretiens. « On est très attentifs à l’après d’une loi, presque autant qu’à l’avant. Parce que, tant que ce n’est pas arrivé sur le terrain, les Français ne voient pas d’effet », explique un conseiller. Manière de rappeler que seuls les résultats permettront à Emmanuel Macron de se représenter en 2022. « Les Français ont le sentiment, à tort ou à raison, que la sphère publique n’est plus efficace. Ces entretiens sont un signal qui peut être bien interprété, car on met en scène l’efficacité du gouvernement », reconnaît M. Le Gendre.
Pour autant, pas question de limoger un ministre parce qu’il n’aurait pas rempli sa mission ou aurait du mal à endosser le costume, comme Emmanuel Macron l’avait pourtant promis lors de la campagne. « L’idée, c’est de soutenir, d’aider, pas de sanctionner. On est dans la confiance et l’esprit constructif », assure-t-on à Matignon. « Je ne suis pas dans la sanction, je suis dans l’amélioration », a lui-même rassuré Edouard Philippe sur RTL, lundi 2 juillet. Pas de quoi éteindre les rumeurs de remaniement qui agitent régulièrement la Macronie…



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤ Loi littoral, cotisation annuelle des chasseurs, glyphosate, plusieurs textes de lois et quelques décisions présidentielles ont attiré l’attention sur des groupes d’intérêt, rappelle Guillaume Courty, professeur de science politique. Spécialiste des lobbys, il s’interroge, dans une tribune au « Monde », sur les intentions du président Macron.
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Guillaume Courty : « La Macronie, terre des lobbys ? »

Loi littoral, cotisation annuelle des chasseurs, glyphosate, plusieurs textes de lois et quelques décisions présidentielles ont attiré l’attention sur des groupes d’intérêt, rappelle Guillaume Courty, professeur de science politique. Spécialiste des lobbys, il s’interroge, dans une tribune au « Monde », sur les intentions du président Macron.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 06h35
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 08h40
    |

Guillaume Courty (Professeur de science politique à l'Université de Lille et chercheur au Centre d'études et de recherches administratives, politiq...







                        



                                


                            
Tribune. Contrairement à une conception théorique largement partagée, la vie politique comporte d’autres acteurs que les partis politiques, les élus et les gouvernants. L’ensemble des organisations qui tentent de faire prévaloir leurs intérêts ou de plaider leur cause auprès des institutions sont une face immergée, parfois peu visible, mais légitime de notre système politique. Ces acteurs sont également dans leur droit depuis l’entrée en vigueur de la loi Sapin 2, qui a confié à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique la mission d’organiser l’enregistrement et la publication du répertoire des représentants d’intérêt.

Le nouveau président de la République s’inscrit dans la lignée de cette conception théorique qui octroie aux institutions le monopole de l’intérêt général et évoque peu l’action de ces groupes. Comme tous ses prédécesseurs, il n’utilise pas publiquement le terme « lobby ». Dans les pages de son ouvrage Révolution, réformer les institutions est toujours une affaire de Constitution et de modes de scrutin.
Nouveau personnel politique
Entré en pleine possession de son rôle présidentiel, sa vision de l’ordre social et politique est conforme à la tradition. Elle met l’accent sur les citoyens, les partenaires sociaux et les associations. Les premières épreuves de l’exercice du pouvoir ont élargi cette liste et les associations professionnelles, les associations d’élus, les associations cultuelles et toutes celles et ceux qui ont pour métier de suivre leurs dossiers, d’accompagner leur plaidoyer ou de préparer leurs demandes ont permis au président de commencer à préciser sa pensée concernant les corps intermédiaires. Un volet de la réforme des institutions sera peut-être l’occasion d’entendre la nouvelle théorie présidentielle en matière de représentation des intérêts.
En France, depuis le milieu des années 2000, cette pratique suscite polémique et exaspération
Le volet consacré au Conseil...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-18"> ¤ Les socialistes emmenés par l’économiste Liêm Hoang Ngoc dénoncent les choix politiques opérés pour les élections européennes
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Les socialistes « insoumis » prennent leurs distances avec Jean-Luc Mélenchon

Les socialistes emmenés par l’économiste Liêm Hoang Ngoc dénoncent les choix politiques opérés pour les élections européennes



Le Monde
 |    03.07.2018 à 06h35
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 14h33
    |

            Abel Mestre








                        



                                


                            

C’est une annonce qui tombe au plus mal pour La France insoumise (LFI). A trois jours de l’annonce de la liste pour les élections européennes de 2019, les socialistes « insoumis », emmenés par l’économiste Liêm Hoang Ngoc, ont décidé de « suspendre » leur participation au mouvement populiste de gauche. En cause : « Les choix politiques opérés aujourd’hui par La France insoumise pour les élections européennes. » Ces socialistes avaient quitté le Parti socialiste (PS) en 2015 et ont participé à la fondation de LFI un an plus tard.
Dans un communiqué envoyé lundi 2 juillet au matin, ils se montrent très critiques envers le mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Selon eux, il y a une volonté de verrouillage de la liste qui doit être rendue publique ce jeudi.
« La liste de candidats éligibles en voie d’être proposée écarte les candidats les plus compétents pour mener le très dur combat qui s’annonce sur le terrain (…) de la politique économique. Or, la défense de nos positions ambitieuses sur l’articulation plan A [sortie concertée des traités européens et négociation d’autres règles]/plan B [sortie des traités européens unilatérale par la France en cas d’échec de la première méthode] nécessite qu’elles puissent être portées au plus haut niveau de sérieux et de crédibilité », estiment-ils.
Ils ajoutent : « La mise à l’écart de Liêm Hoang Ngoc, rapporteur sur la “troïka” au Parlement européen en 2014, dont chacun s’accorde à dire qu’il est la plus forte voix de La France insoumise pour porter ces propositions (…) est une grossière erreur politique. » Ils demandent donc à LFI de « reconsidérer cette liste » et suspendent leur participation à « l’espace politique », structure censée être le lieu des débats entre les différentes structures politiques des « insoumis ».
« Nous savons déjà que nous n’avons pas la place que l’on mérite, explique Olivier...




                        

                        


<article-nb="2018/07/03/19-19">
<filnamedate="20180703"><AAMM="201807"><AAMMJJ="20180703"><AAMMJJHH="2018070319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤ Le projet n’a été validé qu’à cinq voix près, grâce au soutien des élus macronistes et communistes. Ecologistes, élus de droite et de La France insoumise ont voté contre.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤                     
                                                

La ZAC Bercy-Charenton et ses six gratte-ciel approuvés de justesse au Conseil de Paris

Le projet n’a été validé qu’à cinq voix près, grâce au soutien des élus macronistes et communistes. Ecologistes, élus de droite et de La France insoumise ont voté contre.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 21h56
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 06h38
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            Grégoire Allix








                        


Six gratte-ciel, 9 000 habitants, 13 000 emplois, un jardin de 2 hectares… La principale opération d’aménagement des dix prochaines années à Paris est lancée. Le Conseil de Paris a voté, lundi 2 juillet, la création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) Bercy-Charenton, dans le 12e arrondissement. Un feu vert obtenu de justesse, au terme d’un vif débat et au prix d’une fracturation de la majorité municipale. Les écologistes, alliés de la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, ont voté contre, tout comme les élus de droite et de La France insoumise (LFI). Le projet n’a été approuvé qu’à cinq voix près, grâce au soutien des élus macronistes et communistes.

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Gagnée en grande partie sur des friches ferroviaires de la SNCF coincées entre le périphérique et l’échangeur de l’autoroute A4, la ZAC s’étend sur 80 hectares ; 18 hectares seulement sont réellement aménageables, mais cela reste une des dernières grandes emprises foncières de la capitale.
L’opération, dessinée par l’architecte britannique Richard Rogers, est d’autant plus ambitieuse qu’elle est prolongée par un aménagement similaire de 12 hectares à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne), surplombé par une tour de 190 mètres : l’ensemble ambitionne de créer sur un million de mètres carrés le premier quartier véritablement métropolitain du Grand Paris, effaçant la frontière du périphérique à grand renfort de béton frais.
« Urbanisme délicat »
Si la maire de Paris a vanté un « urbanisme délicat » et a voulu voir dans ce vote une « nouvelle preuve de notre capacité à innover pour l’attractivité de Paris et l’amélioration du cadre de vie des Parisiens », les opposants se sont relayés pour pilonner la « surdensification et la bétonisation » à venir dans un quartier manquant de transports. « Paris étouffe, plein comme un œuf », a pesté David Belliard, le président du groupe écologiste, tandis que Les Républicains ont dénoncé « un urbanisme d’un autre temps ». Danielle Simonnet (LFI) a fustigé « la vision mégalo-urbaine » d’Anne Hidalgo, quand Yann Wehrling (UDI-MoDem) a discerné « quelque chose de phallique dans cette course à la tour ».

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L’adjoint à la maire de Paris chargé de l’urbanisme, Jean-Louis Missika, a eu beau rétorquer que « sur Bercy-Charenton, il y aura 11 000 habitants par km2, soit moitié moins que la moyenne parisienne », le retour des tours à Paris reste un sujet inflammable. Les 160 mètres du nouveau palais de justice conçu comme un bâtiment « écologique » par l’architecte Renzo Piano, dans le 17e arrondissement, n’ont visiblement pas converti les ennemis des tours aux vertus de la grande hauteur. Ces derniers soulignent que les gratte-ciel sont des gouffres financiers et des monstres énergivores, peu compatibles avec le plan climat de la capitale.
Création de 10 000 logements chaque année
Mais après des décennies de glaciation, l’équipe d’Anne Hidalgo veut en finir avec le tabou des tours, et les ériger « comme le signal de nouvelles centralités », indique Jean-Louis Missika. Au total, pas moins d’une douzaine d’immeubles de grande hauteur, hébergeant des bureaux mais aussi des logements, sont en chantier ou programmés dans la capitale.
Un bouquet de tours doit ainsi souligner l’entrée est de Paris. Outre les six gratte-ciel de Bercy, étagés de 85 mètres à 180 mètres de haut, le chantier des tours Duo (180 et 122 mètres), dessinées par Jean Nouvel, a débuté sur la rive d’en face. Dans ce secteur de la porte d’Ivry, où les immeubles de 50 mètres ont déjà commencé à se multiplier, rompant avec le gabarit haussmanien de 37 mètres, la Ville a engagé une consultation pour des projets incluant de nouveaux gratte-ciel.
Au-delà du signal urbain, la hauteur a d’autres vertus : les tours d’habitation sont un moyen pour la Ville de Paris de tenir son objectif de créer 10 000 logements chaque année, dont deux tiers de logements sociaux. Et empiler les étages – et les mètres carrés vendus – est une condition sine qua non pour équilibrer ces opérations d’aménagement, sur un foncier vendu à prix d’or par la SNCF… Avec des immeubles de six étages, l’équation économique serait intenable, assure la Ville, sauf à construire la moindre parcelle, au détriment des parcs et des espaces publics.
Après le vote de lundi, les pelleteuses ne sont pas encore près d’arriver à Bercy-Charenton. Des recours peuvent encore être intentés contre la création de la ZAC, puis contre les permis de construire à venir. Dans le 15e arrondissement, le chantier de la tour Triangle est ainsi bloqué depuis plus de trois ans.



                            


                        

                        


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Soupçonné de fraude fiscale, Thierry Solère demande à être « entendu au plus vite » par la justice

Le député LRM a demandé lui-même au président de l’Assemblée nationale la levée de son immunité parlementaire.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 16h26
   





                        


Le parquet de Nanterre a demandé la levée de l’immunité du député LRM Thierry Solère, soupçonné de fraude fiscale. L’élu des Hauts-de-Seine fait l’objet depuis 2016 d’une enquête préliminaire menée par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), après une plainte déposée par Bercy à la suite d’informations parues dans Mediapart.
M. Solère a fait savoir qu’il avait lui-même envoyé en parallèle un courrier à François de Rugy, président de l’Assemblée, pour lui demander la levée de son immunité. « Je demande depuis un an à être entendu dans cette enquête ! Et je ne souhaite pas m’abriter derrière cette immunité », a-t-il précisé.
Faits révélés en 2016
Les faits dont on le soupçonne remontent à 2010-2013, alors qu’il était conseiller régional LR d’Ile-de-France et lieutenant de Bruno Le Maire. L’élu travaillait en parallèle comme conseiller stratégique dans le privé, « cumulant (…) son mandat parlementaire avec un poste (…) qui lui rapporte 12 000 euros par mois », avait révélé Mediapart en septembre 2016.
A l’été 2017, Le Canard enchaîné mentionnait lui aussi dans ses colonnes que Thierry Solère avait « omis de régler une partie de ses impôts sur le revenu de 2010 à 2013, ainsi que la taxe foncière de la dernière année ». Un « oubli » qui lui avait valu « une saisie arrêt sur salaire », selon l’hebdomadaire.
L’élu, qui présidait la commission d’organisation de la primaire à droite en vue de la présidentielle, avait expliqué avoir « fait l’objet d’un contrôle classique, au lendemain de [son] élection à l’Assemblée nationale en 2012, lié à [ses] activités de profession libérale exercées à l’époque ». « Ce contrôle s’est terminé il y a deux ans » et « l’administration ne m’a évidemment pas appliqué la pénalité de 80 % qui sanctionne la fraude fiscale », avait-il souligné.
« Je n’ai commis aucun délit fiscal. Je suis parfaitement à jour de tous mes impôts et la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique m’a donné quitus de ma déclaration en date du 2 juin 2015 », ajoutait l’élu LR (passé depuis dans les rangs macronistes).
Il s’était alors dit « victime du cabinet noir de l’Elysée » – François Hollande étant président –, la primaire de la droite et du centre étant « sa cible ».

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