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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Le groupe Ponant va lancer en 2021 un paquebot de croisière brise-glace fonctionnant au gaz naturel liquéfié. Une première dans le secteur.
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Un paquebot de luxe qui carbure au gaz

Le groupe Ponant va lancer en 2021 un paquebot de croisière brise-glace fonctionnant au gaz naturel liquéfié. Une première dans le secteur.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 18h00
    |

                            Nabil Wakim








                        



   


Peut-on partir en croisière au pôle Nord sans (trop) polluer ? Le secteur du transport maritime, responsable de 3 % des émissions mondiales de CO2, est régulièrement critiqué pour son utilisation extensive de fioul lourd, très polluant.
Pour faire face à ce défi, l’organisateur de croisières de luxe Ponant a décidé de lancer un navire fonctionnant au gaz naturel liquéfié (GNL), utilisant une technologie proposée par le groupe français GTT, a annoncé ce dernier, mardi 3 juillet. Le luxueux paquebot sera équipé de deux réservoirs transportant du gaz refroidi à –160 degrés Celsius, qui sera utilisé comme carburant.
Ce navire, qui doit être livré en 2021, sera le premier brise-glace de croisière hybride électrique propulsé au GNL. Le Ponant Icebreaker n’est pas un vulgaire ferry : il sera équipé de 135 cabines de luxe et de deux hélicoptères, de quoi ravir des passagers qui paient entre 4 000 et 8 000 euros par personne, selon les voyages. Il sera construit par le chantier norvégien Vard et devrait proposer de se rendre dans des destinations polaires comme la mer de Weddell, la mer de Ross ou encore l’île de Pierre-Ier.
Un secteur exempté de l’accord de Paris
L’enjeu est d’importance pour le transport maritime. Si rien n’est fait, ce secteur pourrait représenter plus de 17 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Or, tout comme le secteur aérien, le transport maritime international est exempté de l’accord de Paris sur le climat du fait de son caractère transnational.
Outre ses émissions de CO2, le secteur est aussi responsable d’émissions de particules et de dioxyde de soufre plusieurs fois équivalentes à celles du parc automobile mondial.
Un accord trouvé par l’Organisation maritime internationale (OMI) en avril 2018, dans la foulée de l’accord de Paris, dessine une trajectoire de réduction des émissions du secteur de moitié d’ici à la moitié du siècle. Mais il stipule aussi clairement l’interdiction totale du fioul lourd dans l’Arctique à partir de 2021.
Difficultés logistiques pour le ravitaillement
« Quand vous allez au pôle Nord, il vous faut un bateau propre, la technologie hybride permet de fonctionner sur batteries lorsque vous y êtes et de circuler le reste du temps au GNL », détaille Philippe Berterottière, le PDG de GTT. L’usage de GNL permet de supprimer les émissions de soufre et de particules fines, de réduire de 80 % le NOx (oxyde de carbone) et de 20 % celles de CO2.
L’armateur CMA CGM avait déjà passé, à l’automne 2017, une commande de neuf immenses porte-conteneurs fonctionnant au GNL. Cette utilisation progressive du gaz comme substitut au pétrole dans le transport maritime aiguise les appétits de certains groupes pétroliers, comme le français Total, récemment devenu numéro deux mondial après avoir racheté une partie des actifs d’Engie.
Mais ce transfert progressif du pétrole vers le gaz souffre encore de difficultés logistiques. Peu de ports sont équipés pour assurer l’avitaillement en GNL des navires, ce qui freine certains armateurs. Plusieurs grandes villes méditerranéennes, comme Marseille, Venise ou Barcelone, se plaignent régulièrement des navires de croisière qui font fonctionner leur moteur et dégagent des fumées polluantes et pourraient être intéressées à accompagner le développement de la filière.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ L’ONG Greenpeace a organisé, mardi 3 juillet, le survol puis le crash d’un drone déguisé en Superman sur le site nucléaire du Bugey, près de Lyon.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Sujet très clivant dans le pays, le gouvernement a approuvé, mardi, un plan de relance du nucléaire, sept ans après la catastrophe. La compagnie Tepco plaide, elle, pour de nouvelles centrales.
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Sept ans après Fukushima, le Japon reprend le chemin du nucléaire

Sujet très clivant dans le pays, le gouvernement a approuvé, mardi, un plan de relance du nucléaire, sept ans après la catastrophe. La compagnie Tepco plaide, elle, pour de nouvelles centrales.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 14h41
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 15h12
    |

                            Nabil Wakim








                        



   


A la « une » des journaux japonais, la spectaculaire défaite dans le mondial de football de l’équipe nationale contre la Belgique, lundi 2 juillet, à Rostov-sur-le-Don, en Russie, a quelque peu masqué la nouvelle, mais elle n’en représente pas moins un virage important : sept ans après la catastrophe de Fukushima, le Japon s’apprête à reprendre vigoureusement le chemin du nucléaire.
Mardi, le gouvernement de Shinzo Abe a approuvé un plan énergétique visant à atteindre une proportion de 20 % à 22 % dans d’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2030. Elle était d’environ 30 % avant Fukushima, et de 2 % à fin 2017. Sur les cinquante-quatre réacteurs du pays, seuls neuf produisent actuellement de l’électricité.
Dans le même cadre, le pays s’engage à augmenter significativement le poids des énergies renouvelables, qui devront atteindre 22 % à 24 % du mix électrique dans la même temporalité – contre 15 % aujourd’hui. Le charbon, le pétrole et le gaz resteront toutefois majoritaires dans la production d’électricité, à 56 %.
Mauvais élèves des pays développés
Depuis Fukushima et la mise à l’arrêt du parc nucléaire japonais, le pays avait fait exploser ses émissions de gaz à effet de serre, en produisant massivement son électricité à partir de charbon et de gaz. Le Japon est ainsi le premier importateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), notamment depuis le Qatar.
Alors qu’au moment des accords de Kyoto, en 1990, le Japon était en pointe dans la lutte contre le réchauffement climatique, il est aujourd’hui l’un des plus mauvais élèves parmi les pays développés.
Dans ce nouveau plan, le pays s’engage à réduire de 80 % ses émissions de gaz à effet de serre entre 2013 et 2050, ce qui nécessite des efforts massifs. Et le gouvernement considère que le nucléaire, qui n’émet pas de CO2, est « une ressource indispensable » aux côtés des énergies renouvelables.
Ce plan est un virage important par rapport à la politique mise en œuvre ces dernières années dans le pays. Le précédent gouvernement avait pris l’engagement de mettre à l’arrêt l’ensemble des centrales du pays d’ici à 2039. Mais le premier ministre, Shinzo Abe, partisan de longue date de l’énergie nucléaire, avait affiché sa volonté de remettre sur pied la filière japonaise.

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Casus belli pour les antinucléaires
Le sujet reste très controversé dans le pays, y compris au sein du parti au pouvoir. La sortie du nucléaire est défendue par plusieurs anciens premiers ministres, Junichiro Koizumi – mentor de Shinzo Abe, l’actuel premier ministre –, Morihiro Hosokawa ou encore Naoto Kan, qui dirigeait le gouvernement au moment de la catastrophe.
Si le plan énergétique ne mentionne pas directement la construction de nouvelles centrales, plusieurs experts estiment que cela sera indispensable pour atteindre l’objectif des 20 % à 22 % en 2030. Il faudra non seulement relancer plus de réacteurs qu’actuellement, mais également en construire de nouveaux. Plusieurs des centrales actuelles auront atteint leur limite d’âge avant cette date.
Pour autant, le redémarrage des centrales s’annonce complexe. Depuis Fukushima, l’autorité de sûreté a considérablement durci les règles. Ce qui a conduit à la mise en œuvre de travaux importants – et coûteux. Sans compter la très forte réticence des habitants et des élus locaux lors des redémarrages de réacteurs.

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Les conséquences toujours en cours de Fukushima
Malgré ces difficultés, la filière nucléaire japonaise entend saisir l’opportunité. Tomoaki Kobayakawa, le patron de Tokyo Electric Power Company (Tepco), géant nucléaire de l’île, très décrié pour sa gestion de la crise de Fukushima, a annoncé mardi « lancer l’étude géologique pour la construction d’une nouvelle unité à Higashidori », dans le nord de l’archipel. Ce projet était déjà à l’étude avant la catastrophe de Fukushima, mais avait été interrompu en 2011.
Cette annonce est un casus belli pour les antinucléaires japonais, qui estiment que relancer une nouvelle centrale, alors que les conséquences de l’accident de Fukushima sont toujours en cours, est une grave erreur.
Cette catastrophe, conséquence d’un tsunami, avait provoqué la fusion du cœur du réacteur de la centrale et forcé des dizaines de milliers de personnes à quitter leur domicile et rendu inhabitable une partie de la région.
Dans un éditorial très dur, en mai, le grand quotidien japonais Asahi Shimbun avait condamné la volonté du gouvernement de prendre cette direction. « L’administration Abe devrait faire face à la dure réalité concernant le nucléaire, notamment le fait que la majorité des Japonais est opposée au redémarrage des réacteurs », estimait le quotidien, qui pressait le gouvernement « d’abandonner totalement ses efforts pour maintenir la dépendance du Japon au nucléaire ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Lancée le 22 mai, Acadibus inaugure un nouveau mode de formation, qui déplace le centre de formation de magasin en magasin, pour faire le tour de tout le personnel.
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Formation professionnelle : les Franprix prennent le bus

Lancée le 22 mai, Acadibus inaugure un nouveau mode de formation, qui déplace le centre de formation de magasin en magasin, pour faire le tour de tout le personnel.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h55
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 17h21
    |

            Anne Rodier








                        



                                


                            

Un drôle de bus mandarine gêne le passage d’un camion, rue Jean-Bart à Paris dans le sixième arrondissement, jeudi 28 juin. Une jeune femme en sort, tout sourire : « Je vais gérer », lance-t-elle à cinq personnes en tablier Franprix, sagement attablées dans ce qui ressemble plus à une salle de conférence avec son tableau Veleda, son écran plat et son coin café, qu’à un minibus. Ann Geudens, directrice de l’Académie des métiers et du développement RH de Franprix, vient de libérer le passage, pour que se poursuive tranquillement l’opération Acadibus.
Commencée le 22 mai et dotée d’un budget de 476 000 euros pour un an – pour acheter un bus électrique, l’aménager, embaucher une équipe de six remplaçants polyvalents et leur chef de brigade, et payer la formation en tant que telle –, Acadibus inaugure un nouveau mode de formation de l’ensemble du personnel de l’enseigne de distribution, qui déplace le centre de formation de magasin en magasin. En un mois, 230 personnes de dix-huit magasins d’Ile-de-France ont déjà pris le bus. L’objectif est de former un millier de salariés d’ici la fin de l’année.
Franprix a engagé ces dernières années un tournant pour offrir davantage de services, ce qui a généré un besoin de compétences. Les employés doivent désormais être capables de « faire du poulet, du pain, de connaître la boucherie, le marchandising, la mise en place, etc. Tout le monde est amené à être polyvalent », affirme Mme Geudens. Mais, « avec 900 magasins de 10 salariés en moyenne, il était difficile de former ensemble tous les salariés d’un même magasin. Il fallait donc emmener la formation dans le magasin », explique Sandra Hazelart, la DRH de Franprix.
La brigade des six remplaçants, spécialement recrutée, est ainsi venue au petit matin du 28 juin au Franprix de la rue Jean-Bart travailler en lieu et place des salariés, pour qu’ils puissent, l’esprit libre, s’installer dans le bus pour être formés. Et...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ InVivo cède sa filiale de nutrition animale à un groupe américain. La plus grande coopérative agricole française perd un des quatre piliers de son activité.
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Big bang au sein de la coopérative agricole InVivo

InVivo cède sa filiale de nutrition animale à un groupe américain. La plus grande coopérative agricole française perd un des quatre piliers de son activité.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 11h28
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans les milieux agricoles. InVivo, plus grande coopérative française, a annoncé être entré en négociation exclusive avec le géant du négoce américain Archer Daniels Midland (ADM) pour la cession de Neovia, sa filiale de nutrition animale. En signant cette vente, il abandonne un des quatre piliers de son activité et près d’un tiers de son chiffre d’affaires.
Pourtant, Thierry Blandinières en avait fait un de ses axes de développement stratégiques depuis son arrivée à la tête d’InVivo, en tant que directeur général, en 2013. Neovia a multiplié les acquisitions à l’international et s’est renforcé sur les marchés de l’aquaculture et de la nourriture pour chiens et chats. Résultat, la filiale, dont le siège est à Saint-Nolff (Morbihan), pesait 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2017 et emploie 8 200 salariés.
1,535 milliard d’euros en numéraire
Pour financer ce développement, en 2015, InVivo avait ouvert à hauteur de 32,5 % le capital de Neovia à des investisseurs : Eurazeo, Unigrains, Crédit agricole et CDC International. Un temps, une cotation en Bourse avait été évoquée, pour poursuivre l’aventure. Finalement, la vente pure et simple a été décrétée.
Il est vrai que l’américain ADM se dit prêt à débourser 1,535 milliard d’euros en numéraire pour s’emparer de la totalité du capital de Neovia. Un prix justifié à ses yeux pour entrer sur des marchés stratégiques, comme la France, parfaire sa couverture internationale et s’imposer comme un des leaders mondiaux de la nutrition animale.

Cette cession intervient au moment où InVivo doit boucler l’acquisition de l’enseigne Jardiland. L’opération avait été annoncée en novembre 2017, mais son montant n’a pas été dévoilé. Jardiland compte 189 magasins et réalise un chiffre d’affaires de 730 millions d’euros. M. Blandinières souhaitait ainsi renforcer le pôle distribution de la coopérative autour de trois enseignes, Gamm vert, Jardiland...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Plusieurs commerces ont été visés par des attaques à travers la France.
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Après une série d’attaques par des végans, les bouchers-charcutiers reçus au ministère de l’intérieur

Plusieurs commerces ont été visés par des attaques à travers la France.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 10h15
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 15h24
   





                        



   


Ils demandaient à être protégés face à « la violence » végane. Les bouchers-charcutiers avaient rendez-vous, mardi 3 juillet, au ministère de l’intérieur pour évoquer les attaques qu’ils subissent de la part de groupuscules végans anti-viande et anti-élevage.
Les professionnels, qui ont été reçus pendant une bonne heure, ont réclamé « la vigilance, l’arrêt de l’impunité et faire en sorte que les artisans puissent faire leur métier », a déclaré le président de la Confédération française de la boucherie-charcuterie et traiteurs (CFBCT), Jean-François Guihard, également boucher dans le Morbihan.
« Je pense que l’impunité va s’arrêter », a-t-il estimé, indiquant qu’il y avait « des procédures judiciaires et il y aurait aussi certainement une surveillance accrue de ces organisations ».
Plusieurs attaques contre des boucheries
La semaine dernière, les bouchers avaient publié une lettre adressée à M. Collomb dans laquelle ils réclamaient la protection de la police, après plusieurs attaques contre des boucheries. Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines brisées et les façades taguées de l’inscription « Stop au spécisme ». La maire de Lille, Martine Aubry, a indiqué que la mairie allait se constituer partie civile.
Selon la CFBCT, des précédents « ont été signalés en région Occitanie » et « deux attaques » ont eu lieu depuis la publication de la lettre, à Angers (Maine-et-Loire) et Jouy-en-Josas (Yvelines). Fin mars, une militante végane de la cause animale, qui avait publié un message injurieux à l’égard du boucher tué dans un supermarché à Trèbes lors d’un attentat djihadiste, a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour « apologie du terrorisme ».

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Le feu, qui s’est déclaré le 30 juin après-midi à l’ouest de Sacramento, a déjà dévasté plus de 24 300 hectares de végétation et n’était contenu qu’à 5 % lundi soir.
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Californie : plus de 2 000 pompiers mobilisés pour lutter contre un incendie

Le feu, qui s’est déclaré le 30 juin après-midi à l’ouest de Sacramento, a déjà dévasté plus de 24 300 hectares de végétation et n’était contenu qu’à 5 % lundi soir.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 08h36
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 08h37
   





                        



   


Plus de 2 000 pompiers, appuyés par des hélicoptères bombardiers d’eau, combattent dans le nord de la Californie un incendie hors de contrôle, attisé par les vents, qui menace des habitations et autres structures.
Le « County Fire », qui s’est déclaré samedi 30 juin après-midi dans le comté rural de Yolo, à l’ouest de Sacramento, la capitale de l’Etat, a déjà dévasté plus de 24 300 hectares de végétation et n’était contenu qu’à 5 % lundi soir. Une épaisse fumée noire dégagée par cet incendie est parvenue 120 km plus au sud, dans la baie de San Francisco, laissant une pellicule de cendres sur les voitures et les vitres.
Les incendies avaient parcouru près d’un million d’hectares à la date du 29 juin aux Etats-Unis, depuis le début de l’année, soit nettement plus que la moyenne des dix dernières années, qui est de 810 000 hectares à pareil moment de l’année, selon les services des pompiers.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Depuis le 23 juin, l’Etat indien du Maharashtra verbalise distributeurs et utilisateurs de plastique non réutilisable. A Bombay, plus de deux cents contrôleurs sont en chasse.
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Article sélectionné dans La Matinale du 02/07/2018
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Bombay traque le plastique, les contrevenants risquent la prison

Depuis le 23 juin, l’Etat indien du Maharashtra verbalise distributeurs et utilisateurs de plastique non réutilisable. A Bombay, plus de deux cents contrôleurs sont en chasse.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 06h37
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 14h01
    |

                            Guillaume Delacroix (Bombay, correspondance)








                        



                                


                            

Santosh n’en est pas encore revenu. Vendredi 29 juin, il a vu des agents de la municipalité de Bombay débarquer devant son minuscule étal et vérifier qu’il ne donnait plus de sacs en plastique aux clients qui viennent lui acheter ses bijoux de pacotille. Notre marchand de rue, qui vit avec sa famille sur le trottoir le plus passant du quartier historique de Colaba, n’utilise plus de plastique depuis qu’en mars, les autorités ont annoncé la fin prochaine de ce matériau lorsqu’il n’est pas réutilisable. Mais à sa grande surprise, les inspecteurs ont fouillé dans ses affaires et trouvé à redire aux sacs en tissu qu’il utilise désormais.
« Ils ont dit que mes nouveaux sacs n’étaient pas conformes et ils m’ont donné une amende de 5 000 roupies [62,8 euros] », raconte Santosh. « J’ai dépensé 300 roupies [3,8 euros] pour me procurer une centaine de sacs en tissu qui ont finalement été saisis. Avec l’amende, ma perte est énorme et du coup, je suis obligé d’emballer mes marchandises dans du papier journal. »

L’interdiction, qui porte sur les sacs de courses, les emballages de nourriture, les pailles, la vaisselle et les petites bouteilles en plastique, est officiellement en vigueur depuis le 23 juin. Elle devait démarrer à la fin de l’hiver mais, à la suite d’un recours des fédérations de la filière plastique, la justice avait suspendu le dispositif pour trois mois, afin de donner aux professionnels le temps de s’organiser et d’écouler leurs derniers stocks.
« Menace pour l’humanité »
Si vingt-cinq des vingt-neuf Etats de l’Union indienne bannissent partiellement ou totalement le plastique non réutilisable, le Maharashtra (115 millions d’habitants) et sa capitale, Bombay, sont les premiers à appliquer des sanctions. D’où, sans doute, le zèle des 225 contrôleurs déployés sur le terrain. Les fabricants, les commerçants et tous les utilisateurs finaux sont désormais passibles d’une amende de 5 000 roupies, laquelle...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Plus de 50 % de la surface terrestre est aujourd’hui affectée par ce mécanisme lié aux variations climatiques et aux activités humaines.
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Dégradation massive des terres à l’échelle planétaire

Plus de 50 % de la surface terrestre est aujourd’hui affectée par ce mécanisme lié aux variations climatiques et aux activités humaines.



Le Monde
 |    03.07.2018 à 06h36
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 12h02
    |

            Simon Roger








                        



                                


                            

« Au cours des vingt dernières années, les pressions sur les terres et les sols ont considérablement augmenté. Pour préserver notre planète pour les générations futures, nous devons de toute urgence changer la façon dont nous traitons ces précieuses ressources. » Tibor Navracsics, responsable du Centre commun de recherche (JRC), le service scientifique de la Commission européenne, a tiré le signal d’alarme lors de la présentation, le 21 juin, du travail coordonnée par les experts de l’Union européenne.
Le JRC rendait publique, ce jour-là, la troisième édition de l’Atlas mondial de la désertification – publié une première fois en 1992, au moment du Sommet de la Terre de Rio, puis dans une nouvelle mouture en 1997 –, un document de 248 pages, touffu mais riche d’informations sur l’état de dégradation des terres à l’échelle planétaire.
Chaque année, une surface équivalente à la moitié de la taille de l’Union européenne (UE) – soit plus de deux millions de kilomètres carrés – est dégradée, l’Afrique et l’Asie étant les deux continents les plus touchés. « On peut s’accorder à dire que plus de 50 % de la surface terrestre est aujourd’hui affectée par ce mécanisme lié aux variations climatiques et aux activités humaines, et que le phénomène va grandissant », estime le géographe et principal auteur de l’ouvrage, Michael Cherlet.
Stress hydrique
S’il est difficile de quantifier ce phénomène, c’est d’abord parce que la dégradation des terres n’est pas un concept statique, mais un processus évolutif par lequel les sols épuisent leur potentiel biologique et leur capacité à supporter ou à nourrir les populations. La qualité des sols est une notion variable selon ses utilisateurs. Les experts du JRC ont donc élaboré une grille de lecture identifiant quatorze paramètres : des critères biophysiques comme l’aridité, le stress hydrique, l’érosion ou la perte de végétation, et des critères socio-économiques tels que la densité...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Après avoir essuyé deux refus, le chapelet de volcans devient le premier site naturel de France métropolitaine à recevoir cette prestigieuse distinction.
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La chaîne des Puys, en Auvergne, classée par l’Unesco au patrimoine mondial

Après avoir essuyé deux refus, le chapelet de volcans devient le premier site naturel de France métropolitaine à recevoir cette prestigieuse distinction.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 18h51
 • Mis à jour le
03.07.2018 à 06h34
    |

                            Nina Jackowski








                        



   


L’Unesco a inscrit l’emblématique chaîne des Puys et la faille de Limagne au patrimoine mondial ce lundi 2 juillet. Incontournable en Auvergne, la chaîne aligne 80 volcans endormis depuis plus de huit mille ans, bien que les vulcanologues n’excluent pas leur réveil. Parmi eux, figure le puy de Dôme, point culminant à 1 465 mètres, qui a donné son nom au département. Son ascension à bord du train à crémaillère, le panoramique des Dômes, a bâti sa réputation.
Pourtant, le comité de l’Unesco avait rejeté la candidature auvergnate en 2014 et 2016, à la suite de rapports négatifs de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). L’ONG estimait que ses caractéristiques n’étaient « pas uniques » et semblaient « égalées », voire « mieux représentées, dans d’autres sites du monde ». Dans son collimateur également, les marques de présence humaine sur le site, des temples de l’Antiquité à l’antenne de télécommunication au sommet du puy de Dôme aujourd’hui.
« On a démontré que sans cette présence humaine qui a entretenu le site, notamment par le pastoralisme, ces formes volcaniques uniques ne seraient plus visibles aujourd’hui », se défend à l’Agence France-Presse le président du conseil départemental du Puy-de-Dôme, Jean-Yves Gouttebel, à l’origine de la candidature.

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« Phénomène fondamental de l’histoire de la Terre »
Victoire en mai, grâce au changement de stratégie des porteurs du projet. Ils se sont centrés sur son atout géologique plutôt que son aspect esthétique. L’UICN rend son avis favorable et soutient que ce site « illustre de manière exceptionnelle les processus et caractéristiques de la rupture continentale, un phénomène fondamental de l’histoire de la Terre ». Le comité du patrimoine mondial, réuni depuis fin juin à Bahreïn, a finalement retenu ce chapelet de volcans endormis.
La chaîne des Puys est le premier bien naturel de la France continentale classé au patrimoine mondial, les autres sites naturels inscrits se trouvant en Corse et outre-mer (Réunion, Nouvelle-Calédonie). Le mont Perdu, à la frontière franco-espagnole, figure également au classement, comme bien « mixte » français, à la fois naturel et culturel.

        Lire aussi notre reportage :
         

          Les bistrots parisiens, un patrimoine à défendre






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Lors de repérages aériens effectués par un prestataire, des centaines de flamants roses ont pris peur et abandonné les œufs qu’ils couvaient.
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Le cinéaste Nicolas Vanier au cœur d’une polémique pour le tournage de son prochain film

Lors de repérages aériens effectués par un prestataire, des centaines de flamants roses ont pris peur et abandonné les œufs qu’ils couvaient.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 17h06
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 17h35
   





                        


Le cinéaste Nicolas Vanier a annoncé, lundi 2 juillet, qu’il annulait des prises de vues aériennes prévues en Petite Camargue (Gard) pour son prochain film sur l’aventure de l’ornithologue Christian Moullec, Donne-moi des ailes. En cause, une polémique suscitée lors de repérages effectués par un prestataire, début juin ; un ULM avait alors survolé la seule colonie de flamants roses de France, installée dans les salins d’Aigues-Mortes, un lieu reculé, pour couver ses œufs, a rapporté l’association France Nature Environnement, à l’origine du dépôt d’une plainte contre X.
Le survol à basse altitude avait créé une panique chez les oiseaux, et un nid sur dix avait été abandonné, en pleine période de couvaison. « Cinq cents couples sur les 4 500 que comprend la colonie ont abandonné définitivement leurs œufs », précise l’association.
Ironie de l’histoire, le film tourné par Nicolas Vanier « parle de la protection des oiseaux », selon le cinéaste, à travers l’histoire d’un scientifique passionné par les oies sauvages et de son fils. « La présence de cette espèce emblématique (…) exigeait les plus grandes précautions », a ajouté l’association, qui a porté plainte pour perturbation intentionnelle et destruction d’œufs d’espèce protégée.
« J’ai été scandalisé »
Nicolas Vanier a expliqué que le pilote de l’ULM travaillait pour un prestataire extérieur à sa société de production, et qu’il avait mis fin immédiatement à leur collaboration après l’incident. « Un plan de vol avait pourtant été remis à ce pilote indiquant précisément les zones à éviter », a-t-il regretté. « Ils ont été jouer à faire s’envoler des oiseaux, j’ai été scandalisé », a poursuivi le cinéaste auteur du Dernier Trappeur et de Loup, qui estime ne pas pouvoir être « tenu pour responsable ».
Pour tenter de « réparer ce qui peut l’être », M. Vanier a proposé aux acteurs locaux de parrainer une population de flamants roses, de permettre d’utiliser le film - dont le tournage va se poursuivre en Norvège et en Petite Camargue - dans un cadre pédagogique et d’intégrer les associations à la présentation du film dans la région. Le cinéaste promet également de se faire « le porte-parole des problématiques dont souffrent les oiseaux migrateurs ».
Nicolas Vanier avait déjà été visé par une polémique en 2014, lorsqu’il avait dû faire évacuer les chiens de son domaine dédié aux activités nature dans la Drôme, après une mise en demeure sur les conditions de sécurité. L’explorateur vedette assure que jamais ces chiens n’ont été maltraités et qu’il s’agissait « uniquement de conditions de sécurité qui n’étaient pas respectées par le gérant qui n’avait pas fait installer de clôture électrique ».
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Mise à jour du 2 juillet à 17h30 : correction de l’article suite à une précision de Nicolas Vanier qui assure ne pas avoir « renoncé » au tournage de son film en France mais uniquement « annulé » le tournage de certaines scènes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Un quiz pour mieux comprendre comment nos océans sont affectés par le réchauffement de la planète.
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Quiz. Réchauffement climatique : quel est l’impact sur les océans ?

Un quiz pour mieux comprendre comment nos océans sont affectés par le réchauffement de la planète.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 16h18
    |

                            Julia Zimmerlich








                        


Touchés de plein fouet par le changement climatique et les activités humaines, les océans changent à grande vitesse. Les associations et les chercheurs multiplient les cris d’alarme, et appellent à faire des océans un bien commun de l’humanité. Quels rôles jouent-ils dans la régulation du climat ? Quels sont les signaux alarmants ? Testez vos connaissances sur le sujet.

   





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La protection des océans sera l’une des grandes thématiques abordées lors du Festival de l’innovation Novaq.
Les 13 et 14 septembre, la région Nouvelle-Aquitaine, en partenariat avec Le Monde, organise deux jours de débats, conférences, pitchs et ateliers au H14, à Bordeaux.
Scientifiques, experts, entrepreneurs échangeront autour de trois grands thèmes : le cerveau, l’espace et l’océan. Fil rouge de cette édition : l’innovation au service de l’humain.
Programme et inscriptions ici.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ En Nouvelle-Zélande, une équipe scientifique a réussi à élever des moutons qui émettent moins de méthane, et donc moins de gaz à effet de serre.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ « Tara » et « Le Monde » mettent le cap sur le Great Pacific Garbage Patch, la « soupe » de microplastiques du gyre du Pacifique Nord.
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Goélette scientifique « Tara », journal de bord n° 6 : variations sur le plastique

« Tara » et « Le Monde » mettent le cap sur le Great Pacific Garbage Patch, la « soupe » de microplastiques du gyre du Pacifique Nord.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 11h04
    |

            Patricia Jolly








                        





#PlastiquePacifique. Le Monde met le cap sur le vortex de déchets du Pacifique Nord, la « soupe » de microplastiques du gyre du Pacifique nord. Embarqués sur la goélette scientifique Tara pour un périple de trois semaines entre Honolulu (Hawaï) et Portland (Oregon), notre journaliste Patricia Jolly et le photographe Samuel Bollendorff vous emmènent au cœur de cette mixture mitonnée par l’homme, qui rejette chaque année 8 millions de tonnes de plastiques en mer.

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Douzième jour de mer… Tara fait route directe sur Portland (Oregon, Etats-Unis), cap au nord-est, par 40 degrés nord et 136 degrés ouest, et nous extrait progressivement du Great Pacific Garbage Patch. Les scientifiques du bord, qui ont travaillé d’arrache-pied ces derniers jours, déployant successivement les filets du bord jusqu’à dix fois par vingt-quatre heures pour des périodes de trente minutes à deux heures, afin d’exploiter au maximum la concentration de micro-plastiques et de remplir leur cryo-tubes, retrouvent un rythme plus humain.
Chercheuse en biologie marine et spécialiste des micro-plastiques au Laboratoire océanographique de Villefranche-sur-Mer et cheffe de mission scientifique sur Tara, Maria-Luiza Pedrotti profite de cette pause pour nous raconter la « soupe de plastiques ».


« Tara », une série en plusieurs épisodes
Cap sur la « soupe » de plastiquesLes défis d’une navigation scientifique « propre »Veillée d’armes aux abords du vortex de déchets du Pacifique NordDans l’œil du vortex de déchets du Pacifique NordOn a plongé dans la grande poubelle du Pacifique... deux foisVariations sur le plastique





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Le ministre de la transition écologique et solidaire va être en première ligne sur de nombreux dossiers à venir. A commencer par celui, décisif, du nucléaire.
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Comment Nicolas Hulot monte au front sur le nucléaire

Le ministre de la transition écologique et solidaire va être en première ligne sur de nombreux dossiers à venir. A commencer par celui, décisif, du nucléaire.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 10h09
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 11h57
    |

            Cédric Pietralunga et 
                                Nabil Wakim








                        



                                


                            

Nicolas Hulot à l’offensive. Loin d’être déprimé ou sur le point de quitter le gouvernement, comme la rumeur le laisse régulièrement entendre, le ministre de la transition écologique et solidaire a décidé de monter au front sur le dossier du nucléaire, alors que l’exécutif doit bientôt rendre ses premières orientations sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), la feuille de route énergétique du pays pour les cinq prochaines années.
Vendredi 29 juin, en marge de la présentation des premiers travaux du débat public sur le sujet, l’ancien animateur de TF1 a répété sa position : la PPE doit détailler de manière précise comment la France va passer de 75 % de nucléaire dans sa production d’électricité à 50 %. Nicolas Hulot avait dû assumer en novembre 2017 de reculer l’objectif de 50 % au-delà de 2025, à la grande satisfaction de la filière nucléaire française. Mais il n’entend pas pour autant renoncer à inscrire noir sur blanc les modalités dans la PPE.
« Je souhaite qu’à la fin de l’année, on ait un calendrier précis avec un échéancier (…), qu’on sache quels réacteurs [vont fermer] », a ainsi expliqué le ministre devant des journalistes. « Mentionner une liste de centrales qui devront fermer dans la PPE est potentiellement explosif, industriellement et politiquement », souligne un bon connaisseur du secteur. L’option n’a d’ailleurs, pour l’heure, pas convaincu à l’Elysée.
Ces déclarations arrivent quelques jours après une sortie déjà très ferme contre la stratégie d’EDF. Interrogé le 21 juin sur France Info, M. Hulot, ministre de tutelle de l’énergéticien, avait estimé que l’obsession pour le nucléaire a entraîné le groupe public dans « une dérive » sur le plan économique.
« Trouver un chemin »
Derrière ces déclarations se cache une conviction profonde pour Nicolas Hulot et ses soutiens : empêcher que la France ne se lance dans la construction d’un deuxième réacteur EPR. Alors...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Dans une tribune au « Monde », la géographe estime que le ministre se heurte au principe de réalité. A chaque fois qu’il s’est indigné de la situation écologique, les deux têtes de l’exécutif le lui ont rappelé en privé.
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Sylvie Brunel : « Nicolas Hulot n’a pas cessé de se renier »

Dans une tribune au « Monde », la géographe estime que le ministre se heurte au principe de réalité. A chaque fois qu’il s’est indigné de la situation écologique, les deux têtes de l’exécutif le lui ont rappelé en privé.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 09h46
    |

                            Sylvie Brunel (Géographe et écrivain, professeur à Paris-La Sorbonne)








                        



                                


                            

Tribune. Affirmer que M. Hulot prend des vacances au gouvernement serait tomber dans le jeu de mots facile, d’autant que l’exercice du pouvoir, surtout quand on est ministre d’Etat, numéro trois dans l’ordre protocolaire, suppose de ne pas ménager sa peine. Mais justement, quel est l’exercice du pouvoir de notre ministre de la « transition écologique et solidaire » ?
L’intitulé officiel de sa charge reprend deux concepts essentiels pour cet Occident du XXIe siècle confronté à la finitude trop souvent annoncée de l’humanité sur la planète et à la montée des inégalités. Les enjeux de la transition énergétique, de la biodiversité, de l’adaptation au changement climatique, de l’intégration sociale, des choix d’aménagement du territoire supposent une pensée apte à saisir la complexité de cette alchimie complexe que l’on appelle le développement durable.
Une petite visite sur le site du ministère montre que la question n’a pas été tranchée par son titulaire ou, si elle l’a été, le résultat demeure confidentiel. Deux mots le résument : ego et silos. Ego, il est indéniable que M. Hulot en possède. Il aime pousser des cris d’orfraie à intervalles réguliers. Exhorter par exemple à placer la protection de l’environnement au premier rang de la Constitution, en oubliant qu’une charte à ce sujet a déjà été intégrée dans son préambule il y a plus de dix ans. Incompétence ? Prédilection pour l’agitation médiatique au détriment du travail de fond ?
On ne se renie pas. Silos, parce que l’action du ministère est tout simplement déclinée par ordre alphabétique, de A pour accessibilité à T pour transport routier. Vingt-sept entrées au total, plus que les lettres de l’alphabet, confirmant s’il en était nécessaire que le développement durable reste encore en 2018 un fourre-tout conceptuel. On en sera quitte pour la vision d’ensemble.
« Et en même temps »
Pourtant, quel titulaire, aussi brillant soit-il, pourrait maîtriser...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Plusieurs gros dossiers, à l’agenda des prochaines semaines, seront autant de tests pour le numéro trois du gouvernement.
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Article sélectionné dans La Matinale du 01/07/2018
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Biodiversité, climat, énergie : pas de vacances pour monsieur Hulot

Plusieurs gros dossiers, à l’agenda des prochaines semaines, seront autant de tests pour le numéro trois du gouvernement.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 10h00
    |

            Pierre Le Hir








                        



                                


                            

Vendredi 29 juin, au Conseil économique, social et environnemental où il assistait à la synthèse du débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), Nicolas Hulot affichait une sérénité peu coutumière chez cet intranquille, taraudé par son propre questionnement sur son utilité au sein du gouvernement. « C’est mon jour », a lancé à la cantonade le ministre de la transition écologique et solidaire, sans expliquer vraiment la source de cette « zénitude ».
Peut-être est-ce la satisfaction d’avoir mené à bien plusieurs chantiers de promotion des renouvelables, qui sont à ses yeux la clé de la transformation du modèle énergétique français. Plan de « libération » de l’éolien terrestre en janvier, plan méthanisation en mars, plan hydrogène début juin, plan solaire voici quelques jours… Sans oublier le récent accord, arraché au terme d’une âpre négociation avec les industriels, sur le coût – revu à la baisse – des six premiers parcs éoliens en mer… Des chantiers surtout conduits par son secrétaire d’Etat, Sébastien Lecornu, mais qui s’inscrivent aujourd’hui au crédit de son ministère.
M. Hulot n’ignore pourtant pas que, même si, comme il le dit volontiers, l’atome n’est pas « l’alpha et l’oméga » du système énergétique, il est très attendu sur la question du nucléaire. Il était apparu à contre-emploi, en novembre 2017, lorsqu’il avait lui-même annoncé l’abandon de l’échéance de 2025 – inscrite dans la loi de transition énergétique – pour la réduction à 50 %, contre environ 75 % aujourd’hui, de la part de l’électricité d’origine nucléaire. Une décision « difficile », reconnaît-il, mais nécessaire pour donner de « la crédibilité » à son action, l’objectif de 2025 étant tout simplement « intenable ».
Initiative pour la biodiversité
La PPE, dont une version provisoire devrait être présentée mi-juillet, ne pourra éluder le sujet. Vendredi, le président de la Commission particulière du débat...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Dans une tribune au « Monde », Lucile Schmid, coprésidente de la Fondation verte européenne, estime que le ministère de l’écologie sous la Ve République a toujours œuvré loin des priorités du gouvernement. Il est temps  de mettre fin à cette conception pour répondre aux nombreuses urgences environnementales.
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« Nicolas Hulot doit devenir le ministre du changement de cap »

Dans une tribune au « Monde », Lucile Schmid, coprésidente de la Fondation verte européenne, estime que le ministère de l’écologie sous la Ve République a toujours œuvré loin des priorités du gouvernement. Il est temps  de mettre fin à cette conception pour répondre aux nombreuses urgences environnementales.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 06h33
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 09h41
    |

Lucile Schmid (Co-présidente de la Fondation verte européenne)







                        



                                


                            

Tribune. Quitte ou double. C’est ainsi que se résume la situation de Nicolas Hulot aujourd’hui. Nul ne lui dénie sa légitimité d’acteur engagé sur l’écologie. Mais pour cette raison même, comme ministre, il déçoit. Comment celui qui a porté le pacte écologique, impulsé le Grenelle de l’environnement, préparé la COP21 et surtout rendu la cause écologique accessible au plus grand nombre, peut-il être à ce point discret au gouvernement ?

Nicolas Hulot ne découvre pas les responsabilités officielles. Il a été l’envoyé spécial de François Hollande sur le climat, et il a toujours été proche du pouvoir depuis une dizaine d’années, jouant un vrai rôle d’agent d’influence sur l’écologie, à droite comme à gauche.
Le paradoxe est qu’en devenant ministre, il a perdu en pouvoir ce qu’il a gagné en légitimité institutionnelle. Bien sûr, il y a eu l’abandon de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), mais que dire du déroulement des Etats généraux de l’alimentation et de la loi qui en découle, où son collègue de l’agriculture, Stéphane Travert, a fait avec constance prévaloir les intérêts de la FNSEA sur l’objectif d’une alimentation saine ? Que dire de l’état de la transition énergétique ? Que penser de son silence sur le dossier de la SNCF ? L’argument principal pour justifier la présence de Nicolas Hulot au gouvernement finit par être qu’il est un rempart, et que sans lui les choses seraient pires.
Car au fil des mois, il est devenu clair que ce gouvernement ne place pas l’écologie au centre de ses préoccupations. Que devrait faire Nicolas Hulot pour provoquer un changement de cap ? C’est la seule question qui vaille.
Au bout d’un an, alors que les urgences écologiques s’accumulent, il est temps de mettre fin à cette période en demi-teinte où une avancée sur un dossier anticipe souvent sur un recul ensuite. L’écologie vaut mieux qu’un marchandage quotidien.
Ministère de l’impossible
Il n’y aura pas de miracle....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤ Un départ serait « la reconnaissance du fait qu’il n’y aura pas d’homme ou de femme providentielle qui nous propulsera sur le bon chemin », écrivent Amélie Canonne et Nicolas Haeringer, deux chargés de mission pour l’ONG 350.org.
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« Une démission de Hulot provoquerait un sursaut »

Un départ serait « la reconnaissance du fait qu’il n’y aura pas d’homme ou de femme providentielle qui nous propulsera sur le bon chemin », écrivent Amélie Canonne et Nicolas Haeringer, deux chargés de mission pour l’ONG 350.org.



Le Monde
 |    02.07.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 09h04
    |

                            Nicolas Haeringer (Chargé de mission pour 350.org) et 
                            Amélie Canonne (Chargée de mission pour 350.org)








                        



                                


                            

Tribune. La nomination de Nicolas Hulot au ministère de la transition écologique et solidaire s’est accompagnée, pour beaucoup d’observateurs, de la certitude de son départ prochain.
La question de sa démission n’a cessé de revenir dans les débats et les interviews, de sorte que le numéro trois du gouvernement a fini par concéder une échéance, celle de l’été 2018. Aucun des autres ministres d’Edouard Philippe, y compris parmi ceux et celles qui n’étaient pas des professionnels de la politique, n’a eu à justifier, quasi continuellement, sa présence au gouvernement. Comme si seule la question du départ de l’occupant de l’hôtel de Roquelaure (siège de son ministère) se posait au début de chaque journée et qu’il devait, à l’issue de chacune d’entre elles, avoir fait la démonstration de son utilité.
Ceci est, bien sûr, dû à l’histoire des relations entre Nicolas Hulot et le monde politique : proche conseiller de plusieurs présidents, il avait jusqu’à présent refusé toute responsabilité politique et n’avait jamais été candidat à autre chose qu’une primaire. Son parcours complexe, d’homme de télévision spécialisé dans la vente de produits dérivés à héraut d’une écologie récemment radicale, alimente la critique de ses détracteurs les plus virulents.
Bilan consternant
Pourtant, la surpersonnalisation du débat sur les politiques publiques de l’écologie occulte la question centrale qu’il conviendrait de mettre en discussion – celle de l’utilité du ministère plus que celle de l’utilité du ministre : la justice environnementale et climatique peut-elle advenir d’un quelconque ministère de l’écologie ? Ou dit autrement : l’existence d’un ministère de l’écologie peut-elle répondre à la crise écologique ?

Le bilan du gouvernement Philippe en la matière est bien entendu consternant : la loi « Hulot » introduisant un moratoire sur les nouveaux permis d’exploration et d’exploitation d’énergies fossiles n’a qu’une portée symbolique...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Un collectif d’universitaires considère, dans une tribune au « Monde », que la proposition du ministre d’inscrire la protection de l’environnement dans la Constitution marquerait « un progrès politique et juridique considérable ».
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« Il faut défendre l’initiative de Nicolas Hulot ! »

Un collectif d’universitaires considère, dans une tribune au « Monde », que la proposition du ministre d’inscrire la protection de l’environnement dans la Constitution marquerait « un progrès politique et juridique considérable ».



Le Monde
 |    02.07.2018 à 04h45
 • Mis à jour le
02.07.2018 à 12h00
    |

                            Collectif








                        



                                


                            

Tribune. Depuis que Nicolas Hulot a obtenu le soutien du président de la République pour que figure à l’article 1er de la Constitution un nouvel alinéa, selon lequel « la République assure un niveau de protection de l’environnement élevé et en constante progression, notamment pour la protection de la biodiversité et l’action contre le changement climatique », des critiques se sont élevées contre le projet.
Elles mobilisent le plus souvent les arguments de ce que l’économiste américain Albert Hirschman (1915-2012) a appelé la « rhétorique réactionnaire », un mode de critique qui peut venir de tous les bords politiques et qui a accompagné les grandes périodes de réformes politiques et sociales, de la conquête des droits civils au XVIIIe siècle à celle des droits politiques au XIXe siècle jusqu’à la mise en place des droits sociaux de l’Etat-providence au XXe siècle.
La rhétorique réactionnaire ne défend rien, pas même le retour à un état antérieur de la société. Elle se contente de mélanger, à des doses différentes, trois types d’arguments : l’effet pervers (tout changement produit des effets contraires au but recherché), l’inanité (le changement ne changera rien) et la mise en péril (tout changement risque de mettre en danger les acquis des précédentes réformes).
Ainsi, dans cet ensemble hétéroclite de critiques, peut-on lire pêle-mêle que l’inscription du climat dans la Constitution serait en réalité un cheval de Troie du lobby de l’atome pour favoriser l’électricité nucléaire sous prétexte d’énergie décarbonée, qu’une telle réforme ne changerait rien puisque tout est déjà présent dans la Charte de l’environnement – certains ne voyant, dès lors, dans la proposition de Hulot qu’une forme de greenwashing constitutionnel à visée communicationnelle – ou, à l’inverse, qu’elle risquerait de bloquer l’ensemble de l’économie dès lors étouffée par les nouvelles...




                        

                        

