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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Cristiano Ronaldo et ses coéquipiers affrontent la Celeste de Ronaldo à Sotchi, pour une place en quarts de finale face à la France.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Menés 2-1 en deuxième mi-temps, les Français se sont finalement imposés 4 à 3 en huitièmes de finale à Kazan, grâce notamment à un doublé de Mbappé.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : les Bleus effacent l’Argentine et poursuivent leur route en quarts

Menés 2-1 en deuxième mi-temps, les Français se sont finalement imposés 4 à 3 en huitièmes de finale à Kazan, grâce notamment à un doublé de Mbappé.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 18h06
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 18h34
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


A l’issue d’un match complètement fou, l’équipe de France s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2018, samedi 30 juin. Les Français se sont imposés 4 à 3 contre l’Argentine, grâce notamment à un doublé de Kylian Mbappé, mais se sont fait peur en début de seconde période, et en toute fin de rencontre. Les hommes de Didier Deschamps connaîtront leur adversaire ce soir, à l’issue du huitième de finale entre le Portugal et l’Uruguay. Ils joueront leur quart de finale vendredi 6 juillet, à Novgorod.
Malgré un gros pressing argentin, la France a parfaitement débuté son match. Après un coup-franc obtenu à l’entrée de la surface sur une première accélération de Kylian Mbappé, Antoine Griezmann a trouvé la barre de Franco Armani. Cinq minutes plus tard, le Parisien a récupéré le ballon dans son camp et déposé le milieu argentin sur une formidable accélération. Battu, Rojo a préféré concéder un penalty qu’a tranquillement transformé Antoine Griezmann (1-0, 12e).

#CM2018 #FRAARG 13è, 1-0 
🇫🇷🇫🇷 PENALTY FRANCAIS 
⚽⚽ BUT DE GRIEZMANN !

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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Dans la foulée, les Français ont eu plusieurs occasions. Les Argentins ont d’ailleurs frôlé la correctionnelle sur une ouverture de 60 mètres de Paul Pogba vers Kylian Mbappé, mais la faute de Nicolas Tagliafico était bien en dehors de la surface (19e). Les Français ont fini par baisser le pied, malgré plusieurs incursions dans la défense sud-américaine.
La France se fait peur
Alors qu’on se dirigeait vers la mi-temps, et sur l’un des rares dézonages de l’attaque argentine, les Sud-Américains ont trouvé Angel Di Maria plein axe. Seul à 25 mètres, le Parisien n’a pas laissé passer sa chance et a envoyé une superbe frappe dans la lucarne droite d’Hugo Lloris (1-1, 41e).

#CM2018 #FRAARG 41è, 1-1 
⚽ BUT ARGENTIN 🇦🇷
😯 DI MARIA DE LOIN 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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De retour des vestiaires, le même Di Maria a amusé trois défenseurs français avant d’obtenir un bon coup-franc sur le côté gauche. Repoussé dans un premier temps, le ballon a fini dans les pieds de Lionel Messi, dont la frappe légèrement déviée du bout du pied par Gabriel Mercado, couvert par Benjamin Pavard, a laissé Hugo Lloris sans réaction (1-2, 48e).

#CM2018 #FRAARG 48è, 1-2
🇦🇷 BUT ARGENTIN 
⚽ MERCADO DEVIE UNE FRAPPE DE MESSI 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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Pavard et Mbappé à la rescousse
Les Français auraient pu revenir sur une mésentente entre Fazio et son gardien (56e), mais les hommes de Didier Deschamps s’en sont finalement remis à leurs deux latéraux. Lancé en profondeur, Lucas Hernandez a adressé un centre que Benjamin Pavard a repris d’une magnifique demi-volée qui a fini dans la lucarne droite d’Armani (2-2, 58e).

#CM2018 #FRAARG 57è, 2-2 
⚽⚽ BUT FRANCAIS 🇫🇷
😱😱 CHEF D'OEUVRE DE PAVARD 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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A peine cinq minutes plus tard, Mbappé négociait à merveille un ballon récupéré dans la surface argentine. Après avoir éliminé deux défenseurs sur un crochet, Mbappé a trompé le portier de l’Albiceleste d’une manière similaire à celle de Sylvain Wiltord en finale de l’Euro 2000, pour redonner l’avantage aux Français (3-2, 64e).

#CM2018 #FRAARG 3-2 
⚽⚽⚽ 3è BUT POUR LA FRANCE 🇫🇷 
💪💪💪 MBAPPE DONNE L'AVANTAGE AUX BLEUS 🇫🇷

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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Et dans la foulée, sur une superbe remontée de terrain, Matuidi trouvait Giroud plein axe, qui en une touche décalait Mbappé. Seul face à Armani, le Parisien a fait le break (4-2, 68e) et inscrit son troisième but dans la compétition.

#CM2018 #FRAARG 68e, 4-2 
⚽⚽⚽⚽ BUT N°4 POUR LA FRANCE 🇫🇷
💪💪😎😎 DOUBLÉ DE MBAPPÉ 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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L’Argentine se rappelle au souvenir des Français
Les Bleus ont eu les occasions pour alourdir le score : Giroud aurait pu tuer le match sur un décalage de Pogba, mais la frappe de l’attaquant français n’a trouvé que le petit filet d’Armani. Et sur un superbe contre à 3 contre 1, Kanté et Mbappé ont manqué l’occasion de marquer (73e).
Défaits, les Argentins ont semblé épuisés et sans réponse dans cette fin de rencontre. Lionel Messi a bien eu l’occasion de ramener les siens à 4-3, sur un ballon perdu par Nabil Fekir, mais sa frappe n’était pas suffisamment appuyée ou placée pour tromper Hugo Lloris (85e). C’est finalement Kun Aguero, qui a inscrit un dernier but dans les arrêts de jeu. Servi par Messi, le Citizen a placé une belle tête au fond des filets français (4-3, 93e).

#CM2018 #FRAARG 90+3, 4-3 
🇦🇷 BUT ARGENTIN
⚽  AGUERO DE LA TÊTE 

— telefoot_TF1 (@Téléfoot)


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Les Argentins ont eu une dernière occasion pour arracher la prolongation, mais le centre-tir d’Aguero a été dévié par un de ses coéquipiers au-dessus du but de Lloris. Les Bleus pouvaient souffler et fêter leur seconde qualification consécutive pour les quarts de finale de Coupe du monde. Seule ombre au tableau, l’avertissement un peu bête de Blaise Matuidi pour contestation, qui le privera du quart de finale.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Avant Uruguay-Portugal, retour sur les excès en tout genre de l’attaquant de la Celeste Dario Silva, grand buteur et fêtard des années 2000.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La France a battu l’Argentine (4-3) de Messi grâce à des buts de Griezmann, Pavard, et un doublé de Mbappé.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les couleurs des tenues des footballeurs répondent à des règles très précises édictées par la FIFA.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : pourquoi les Bleus changent-ils de maillot ? Et autres questions (pas si) bêtes

Les couleurs des tenues des footballeurs répondent à des règles très précises édictées par la FIFA.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 11h52
    |

            Anne-Aël Durand








                        



   


« Tiens, pourquoi la France joue-t-elle en blanc ? » C’est la première question qu’ont posée les spectateurs néophytes devant le match Danemark-France, où il y avait effectivement peu d’autres actions à commenter. Au fil des rencontres footballistiques apparaissent des variantes — « les chaussettes des Bleus, elles ne sont pas rouges, d’habitude ? », « l’Allemagne en vert, c’est nouveau ? », « les gardiens, ils s’habillent comme ils veulent ? », etc. Explications :
Si vous pensez que vous êtes déjà incollable sur le sujet, vous pouvez directement tester vos connaissances en répondant à notre quiz (cliquez ici).
Pourquoi les Bleus jouent-ils parfois en blanc ?
Le règlement de la Fédération internationale de football association (FIFA) impose aux équipes d’avoir au moins deux tenues complètes pour la Coupe du monde, une « officielle » et une « de réserve », comportant deux gammes de couleurs, l’une plutôt sombre (bleu, rouge, vert foncé…) et l’autre plutôt claire (blanc, jaune, vert clair, bleu pâle…). Il est ensuite possible de panacher. Le vestiaire officiel est plus restreint que durant le championnat de Ligue 1 français, où les joueurs peuvent arborer jusqu’à quatre ensembles différents.
Lors des matchs, les couleurs doivent être assez contrastées pour que les spectateurs distinguent les équipes même sur un écran de télévision de mauvaise qualité, de petite taille ou en noir et blanc. Oui, ça existe encore : en 2013, 13 000 Britanniques détenaient encore un téléviseur en noir et blanc pour économiser sur la redevance.
En France, le maillot officiel est composé d’un maillot bleu, d’un short blanc et de chaussettes rouges, mais si l’adversaire de l’équipe de France a un maillot foncé, les Bleus peuvent donc être amenés à jouer en maillot blanc.
Quelle équipe doit renoncer à son maillot officiel lors des matchs ?
En principe, l’équipe qui joue « à domicile » a le privilège de jouer avec son maillot officiel. En général, c’est assez simple de distinguer qui « reçoit » dans sa ville ou son pays, mais dans une Coupe du monde, personne n’est vraiment chez lui, à l’exception du pays organisateur, qui reçoit souvent (mais pas systématiquement) lors du match d’ouverture. Cela dépend donc du calendrier et du tableau de la phase, définis à l’avance.
Dans le calendrier des matchs, c’est l’équipe A, la première nommée dans l’intitulé du match, qui est considérée comme à domicile : pour France-Pérou, c’était la France, alors que pour Danemark-France, il s’agissait du Danemark.
Les Russes, qui vont disputer leur huitième de finale à Moscou, devant leur public, seront pourtant « visiteurs », puisque le match s’intitule « Espagne-Russie ». Ils vont probablement jouer avec leur maillot de réserve blanc, contre des Espagnols, dont la tenue est rouge.
Pourquoi les Bleus ont-ils porté des chaussettes bleues face à l’Australie ?
Certains spectateurs très attentifs se sont demandé pourquoi l’équipe de France jouait en bleu-blanc-bleu plutôt qu’avec son traditionnel bleu-blanc-rouge pour son premier match. En effet, des combinaisons sont possibles entre les éléments de la tenue officielle et de réserve pour assurer un contraste maximal. Selon TF1.fr, la FIFA avait demandé de renoncer aux chaussettes rouges pour éviter la confusion avec les chaussettes jaunes de l’équipe australienne.
C’est en effet la FIFA qui décide des couleurs que les équipes devront porter. Elle les informe « environ deux mois avant la compétition » et qui s’arrange pour que « chaque équipe porte ses couleurs officielles au moins une fois dans la phase de groupes ».
Les gardiens ont-ils plus de liberté dans leur tenue ?
Pour eux non plus, rien n’est laissé au hasard. La FIFA impose aux gardiens d’avoir non pas deux mais trois tenues complètes, qui doivent « être clairement différentes et contraster les unes des autres », mais aussi se différencier des tenues du reste de l’équipe. Tous les accessoires (gants, casquettes, poignets, bandeaux pour les cheveux, etc.) doivent aussi être présentés pour approbation.
Dernière subtilité : chaque équipe doit se déplacer avec une tenue de gardien neutre, sans nom ni numéro, au cas où tous les gardiens soient indisponibles (expulsés ou blessés), pour qu’un autre joueur de l’équipe puisse prendre leur place dans les cages.
Les maillots doivent-ils être assortis au drapeau ?
La France joue en bleu-blanc-rouge, l’Angleterre en blanc et rouge, l’Espagne en rouge et jaune (et crée une polémique quand ils ajoutent du violet), l’Argentine en bleu ciel et blanc, la Suède en jaune et bleu… qui sont les couleurs de leur étendard national.
Mais ce n’est pas une obligation, et d’ailleurs, ce n’est pas toujours le cas. Certains maillots s’inspirent d’autres symboles historiques :
les damiers rouges de la Croatie rappellent le blason historique qui représentait les différentes provinces du pays (encore visible au milieu de leur drapeau actuel) ;l’Allemagne, qui a un rapport complexe avec les couleurs de son drapeau, joue en blanc et noir, qui sont les couleurs de la première équipe, du temps de l’Empire germanique ;le maillot des Pays-Bas (non qualifié pour la Coupe du monde) n’est ni bleu, ni blanc, ni rouge mais orange, en un hommage à Guillaume d’Orange-Nassau, qui a déclaré l’indépendance du pays ;l’Italie (pas qualifiée non plus) a aussi conservé le bleu et blanc, couleurs de la maison de Victor-Emmanuel de Savoie.
A VOUS DE JOUER - Vérifiez si vous avez bien retenu toutes les informations de cet article en répondant à notre quiz :

var input = [{"description":"","question":"Quelle est la tenue officielle de l'équipe de France de football ? ","choices":["Maillot bleu-short bleu-chaussettes rouges","Maillot bleu-short blanc-chaussettes rouges","maillot blanc-short rouge-chaussettes bleues"],"bonnereponse":"Maillot bleu-short blanc-chaussettes rouges","incorrect":"0043002700e9007400610069007400200075006e00650020007100750065007300740069006f006e00200066006100630069006c0065002e","correct":"0043002700e9007400610069007400200075006e00650020007100750065007300740069006f006e00200066006100630069006c0065002e","indice":"","rowNumber":1},{"description":"","question":"Quand les Bleus ne jouent pas dans leur tenue officielle, quelle est la couleur de leur maillot de réserve ? 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","choices":["La mieux classée par la FIFA","Celle qui joue à domicile ","Le choix se fait par tirage au sort"],"bonnereponse":"Celle qui joue à domicile ","incorrect":"00440061006e007300200075006e006500200043006f0075007000650020006400750020006d006f006e00640065002c0020006a006f007500650072002000e000200064006f006d006900630069006c00650020007300690067006e0069006600690065002000610076006f00690072002000e9007400e900200069006e0073006300720069007400200065006e0020007000720065006d0069006500720020002800e900710075006900700065002000410029002000640061006e00730020006c0027006f007200640072006500200070006f007500720020006c00650020006d0061007400630068002e00200050006f0075007200200075006e0020004600720061006e00630065002d0041006c006c0065006d00610067006e0065002c0020006c00610020004600720061006e006300650020006a006f00750065002000e000200064006f006d006900630069006c0065002c00200061006c006f00720073002000710075006500200070006f0075007200200053007500e800640065002d004600720061006e00630065002c00200065006c006c00650020006500730074002000e00020006c002700650078007400e900720069006500750072002e","correct":"00440061006e007300200075006e006500200043006f0075007000650020006400750020006d006f006e00640065002c0020006a006f007500650072002000e000200064006f006d006900630069006c00650020007300690067006e0069006600690065002000610076006f00690072002000e9007400e900200069006e0073006300720069007400200065006e0020007000720065006d0069006500720020002800e900710075006900700065002000410029002000640061006e00730020006c0027006f007200640072006500200070006f007500720020006c00650020006d0061007400630068002e00200050006f0075007200200075006e0020004600720061006e00630065002d0041006c006c0065006d00610067006e0065002c0020006c00610020004600720061006e006300650020006a006f00750065002000e000200064006f006d006900630069006c0065002c00200061006c006f00720073002000710075006500200070006f0075007200200053007500e800640065002d004600720061006e00630065002c00200065006c006c00650020006500730074002000e00020006c002700650078007400e900720069006500750072002e","indice":"","rowNumber":4},{"description":"","question":"Combien les gardiens doivent-ils avoir de tenues ? 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Coupe du monde 2018 : Dolores Aveiro, la matriarche du clan Ronaldo

Devenue une célébrité au Portugal, la mère de Cristiano Ronaldo raconte dans son autobiographie son enfance malheureuse et sa vie.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 11h39
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 11h40
    |

                            Alexandre Pedro








                        



                                


                            

Dolores Aveiro a attendu les 14 ans du dernier de ses quatre enfants pour lui dire la vérité. Oui, elle a cherché à avorter alors qu’elle était enceinte de lui. Son arrivée était incompatible avec les finances du ménage. En 1983, le Portugal interdit encore l’IVG (légalisée en 2007) alors elle cherche un faiseur d’anges. Un médecin refuse, un autre lui conseille de boire des litres d’une bière brune préalablement bouillie et de courir jusqu’à épuisement. Echec. Dolores ne regrettera jamais la venue au monde de celui à qui elle donne pour second prénom Ronaldo, parce que Ronald Reagan est un président qui lui inspire confiance.
En 2014, le Portugal découvre qu’un monde sans son Cristiano Ronaldo aurait pu exister à la lecture de Mère courage, l’autobiographie de la mère du capitaine de la Seleçao. « Il a très bien compris ma situation de l’époque et m’a soutenue quand j’ai décidé de raconter tout ça dans le livre », assure-t-elle. Au moment de l’annonce, son fils est un espoir du centre de formation du Sporting, arraché à son île de Madère. Pour Dolores, son avenir n’a jamais fait de doute. « Cristiano était un enfant spécial. A sa naissance, le médecin m’avait dit : “Regardez, il a des pieds de footballeur.” »
Vêtue d’un tailleur blanc, elle raconte la scène depuis un canapé dans une chambre d’un palace parisien où elle enchaîne, en cette fin mai, les entretiens pour la sortie française de son livre (Michel Lafon, 253 p., 16,95 euros). La célébrité a pris par hasard l’ancienne cuisinière de Funchal, à l’approche de la cinquantaine et par ricochet avec celle de son Cristiano. « Au début, je n’ai pas du tout aimé, assure-t-elle. Je vivais mal les critiques sur Cristiano, ce qu’on racontait sur notre famille. » Depuis, elle a appris à voir la vie des siens servie en feuilleton par la presse people portugaise, des problèmes de couple de sa fille Katia au combat contre la drogue d’Hugo, son aîné. La famille...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Favorable à l’arbitrage vidéo, l’ancien arbitre international Stéphane Lannoy donne des pistes d’amélioration du système.
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Coupe du monde 2018 : « Laissons l’arbitre décider quand c’est une question d’interprétation »

Favorable à l’arbitrage vidéo, l’ancien arbitre international Stéphane Lannoy donne des pistes d’amélioration du système.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 11h00
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 11h23
    |

            Clément Guillou








                        



   


Retraité des terrains depuis 2017, Stéphane Lannoy a arbitré à la Coupe du monde 2010 et à l’Euro 2012 et officié huit saisons d’affilée en Ligue des champions. Observateur attentif des débuts de l’arbitrage vidéo dans une grande compétition, l’ancien meilleur sifflet français estime que la technologie est un progrès pour sa profession mais met en garde contre un recours abusif à la VAR (assistance vidéo à l’arbitrage).

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Quel jugement portez-vous sur les débuts de l’arbitrage vidéo dans une grande compétition ?
Dans l’ensemble, l’utilisation de l’assistance vidéo est quelque chose de positif. On se rend compte que c’est une aide à la prise de décision pour les arbitres, dans la majorité des cas. Nous en sommes à sept penaltys qui auraient échappé à la vigilance des arbitres, donc c’est bien.
Contrairement à ce que l’on craignait, la prise de décision est assez rapide. Quand on voit le temps perdu pour les entrées en touche, les dégagements, les corners, l’exécution des coups francs, ça n’a pas énormément de conséquences sur le temps effectif de jeu. Ensuite, à la marge, il y a me semble-t-il quelques pistes possibles d’amélioration du système.
Lesquelles ?
Tout ce qui concerne l’interprétation. Nous avons vu des situations de penalty pour lesquelles des décisions différentes ont été prises pour des actions similaires, sur des mains dans la surface par exemple.
Mais nous ne sommes pas face à des énormités. On est dans l’interprétation. Pour moi, dans ce genre de situation, laissons l’arbitre prendre la main. On peut citer l’exemple de Colombie-Sénégal (1-0), lorsque Milorad Mazic décide d’un penalty pour le Sénégal, car en son for intérieur, il sait qu’il y a contact. Il a raison, il est bien placé et considère qu’il y a faute. Faisons-lui confiance ! Or, « l’œil de Moscou » lui a demandé de revisionner l’action. Mais à la lecture des images, on ne pouvait pas dire que la situation était noire ou blanche. On aurait pu soutenir la décision initiale.
Comment jugez-vous le rôle des VAR, qui alertent l’arbitre central et l’incitent à aller étudier la vidéo ?
Le travail du VAR est primordial : il doit trouver les deux, trois angles de caméra qui, à coup sûr, vont lui donner les éléments pour prendre la décision le plus rapidement possible, parce que ce sera évident. Il faut qu’un gamin de 10 ans devant son écran puisse prendre la bonne décision. L’idée est de donner une bouée de sauvetage pour réparer une injustice.
Mais encore faut-il que les images qu’on lui donne ne souffrent d’aucune contestation. On doit rester dans le factuel, permettre de corriger une erreur manifeste et non contraindre l’arbitre à aller visionner des images quand ce n’est pas le cas. Sinon, on va s’engouffrer dans un truc qui ne va générer que de la polémique. Dans le cas du geste litigieux de Cristiano Ronaldo face à l’Iran, par exemple, était-il utile que le centre opérationnel sollicite un visionnage ? Je n’en suis pas convaincu. Du coup, on a alimenté une polémique sur le thème de « si ce n’était pas Ronaldo, il aurait pris rouge ». Alors que non, car le geste n’était pas clair.
Une image au ralenti correspond-elle à la réalité ?
Non. Une image au ralenti exagère, force le contact. Dans le protocole de l’assistance vidéo, il est recommandé d’utiliser le ralenti pour dire si un joueur joue le ballon ou prend le pied de l’adversaire, par exemple. Car le ralenti peut clarifier cette situation. Mais il est recommandé au VAR de revoir systématiquement l’action à vitesse réelle, sans quoi il y a un effet loupe sur le contact.
C’est maintenant au tour des joueurs et entraîneurs de réclamer l’étude de la vidéo pendant les matchs. Comment un arbitre le vit-il ?
C’est insupportable. Avant l’apparition de l’assistance vidéo, l’équipe fautive venait par paquet de trois protester devant l’arbitre. Aujourd’hui, les joueurs et certains entraîneurs dessinent ce grand écran pour dire à l’arbitre : « Allez visionner les images, c’est un scandale ! » Dans le cadre du protocole, tout joueur dessinant le grand écran devait se voir distribuer un carton jaune.
Ce début de Mondial ne prouve-t-il pas que la polémique arbitrale est inhérente au football ?
Ce qui est sûr, c’est que tout ce qui sera factuel sera évidemment tranché par la vidéo. Hors-jeu, faute commise à l’abord de la surface… Mais pour tout ce qui sera de l’ordre de l’interprétation, comme les fautes de main, on aura toujours des raisons d’évoquer un penalty sévère ou un penalty non sifflé.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Utilisé pour la première fois en Coupe du monde, l’arbitrage vidéo influence profondément le jeu.
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Coupe du monde 2018 : la VAR prend le pouvoir

Utilisé pour la première fois en Coupe du monde, l’arbitrage vidéo influence profondément le jeu.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 10h48
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 11h09
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

L’acteur le plus important de cette Coupe du monde n’a pas quitté Moscou depuis le 14 juin, et ce n’est pas Vladimir Poutine. Samedi 30 juin, Massimiliano Irrati, arbitre italien de 39 ans, dirige à l’occasion de France-Argentine son onzième match depuis la régie vidéo située dans la capitale russe. Irrati, qui n’a pas d’expérience internationale au haut niveau, a pourtant officié sur neuf matchs différents en tant que « VAR » (video assistant referee) principal et deux fois comme assistant.

Depuis le début de la Coupe du monde, le rôle de ces hommes est apparu en pleine lumière. Eux, moins : on ne les voit que de trois quart dos, à quatre dans une cabine remplie de moniteurs diffusant le match en cours sous tous les angles. Ils sont en liaison permanente avec l’arbitre central, à qui seul le VAR principal s’adresse. Et leurs décisions sont plus fréquentes qu’on ne le pense : 335 sur cette phase, soit près de sept par match, un chiffre qui recouvre toutes les situations dans lesquelles l’arbitrage vidéo pourrait être utilisé, comme les 122 buts marqués. Dans les faits, le VAR ne s’est manifesté qu’à 17 reprises, mais rarement pour rien : à 14 reprises, l’arbitre central a inversé sa décision.

« Attends, on vérifie, on vérifie »
Les spectateurs s’habituent progressivement à voir le maître du jeu quitter le terrain à petites foulées pour rejoindre un abri devant le tunnel d’entrée des joueurs. Sur un moniteur, il visionne, tout en reprenant son souffle, des images préparées par la régie vidéo à Moscou pour lui permettre de confirmer ou d’infirmer son jugement.
S’il est là, c’est qu’on l’y a traîné par l’oreillette : le VAR n’intervient que lorsqu’il soupçonne une erreur. « Au centre du processus de décision, il y a l’arbitre, a assuré lors d’une conférence de presse vendredi 29 juin Roberto Rosetti, ancien arbitre et responsable de l’implémentation de la VAR à la Fédération internationale de football (FIFA)....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le capitaine de la Croatie, au talent incontesté, pourrait être condamné pour son soutien à l’ex-homme fort du Dinamo Zagreb.
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Coup du monde 2018 : Luka Modric, grand joueur et petit parjure

Le capitaine de la Croatie, au talent incontesté, pourrait être condamné pour son soutien à l’ex-homme fort du Dinamo Zagreb.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 10h32
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 11h24
    |

            Anthony Hernandez (envoyé spécial en Russie)








                        



                                


                            

Karim Benzema peut éprouver de la jalousie envers son coéquipier madrilène Luka Modric. L’un trompe son ennui en vacances à Miami pendant que l’autre est le maître à jouer d’une des plus séduisantes équipes de ce premier tour de Coupe du monde, qui comptera sur lui lors du 8e de finale face au Danemark, dimanche 1er juillet, à Nijni Novgorod.
Modric et Benzema partagent pourtant autre chose que les trois dernières Ligues des champions : les deux joueurs du Real ont des ennuis avec la justice. La mise en examen du Français, pour une rocambolesque affaire de chantage, l’écarte des Bleus depuis plus de deux ans. Modric a, quant à lui, été inculpé pour parjure, juste avant le début de la Coupe du monde, ce qui ne l’empêche pas d’y porter le brassard de capitaine.
La faute commise par Luka Modric ne relève pas de la peccadille. Le joueur est accusé d’avoir changé son témoignage pour couvrir son mentor Zdravko Mamic, directeur exécutif du plus grand club du pays, le Dinamo Zagreb, personnage le plus puissant du football croate. Le 6 juin, Zdravko Mamic a été condamné à six ans et demi de prison pour avoir notamment détourné de l’argent sur la vente de joueurs appartenant à son club. Le 14, Mamic a été arrêté en Bosnie, où il s’était réfugié. Le 16, le football croate a oublié son ancien homme fort en engrangeant la première de ses trois victoires en Russie, où plus aucune sélection ne veut croiser sa route.
« Je ne me souviens pas »
Au pays, Modric, 32 ans, est surnommé « la machine à cash de Mamic », en raison des fortes commissions prélevées lors de ses transferts à Tottenham et au Real Madrid. L’autre poule aux œufs d’or de Mamic est lui aussi un ancien joueur du Dinamo Zagreb et l’autre pilier de la sélection croate en Russie : Dejan Lovren. Le défenseur de Liverpool, opposé à Modric en finale de la dernière Ligue des champions, risque lui aussi une peine de prison pour faux témoignage.
Pour Modric, l’affaire...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ 4/7 : Le Monde » vous fait revivre l’épopée victorieuse des Bleus à la Coupe du monde 1998, à travers un des acteurs des rencontres. 28 juin 1998 à Lens, la France se heurte pendant 113 minutes au gardien du Paraguay : José Luis Chilavert.
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On refait France 98 : Chilavert, la terreur des Bleus

4/7 : Le Monde » vous fait revivre l’épopée victorieuse des Bleus à la Coupe du monde 1998, à travers un des acteurs des rencontres. 28 juin 1998 à Lens, la France se heurte pendant 113 minutes au gardien du Paraguay : José Luis Chilavert.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 10h00
    |

                            Léo Ruiz (Buenos Aires, correspondance)








                        


L’homme est difficile à joindre, entre ses « réunions » et ses commentaires de matchs pour la chaîne de télévision paraguayenne Telefuturo. Il ne répond d’ailleurs pas directement. Pour avoir son attention, il faut passer au préalable par Enrique Biedermann, à la tête de l’entreprise publicitaire du même nom, qui gère l’image de l’ancien gardien de but.
A bientôt 53 ans, José Luis Chilavert mène sa vie entre son pays natal et Buenos Aires, où il a passé la plus grande partie de sa carrière (à San Lorenzo puis à Vélez Sarsfield). Quand on lui demande de s’arrêter un instant pour faire revivre son Mondial 98, il prévient : « D’accord, mais je n’ai pas une heure devant moi. Zidane ne vous donnerait même pas dix minutes. »

        Lire aussi :
         

                Football : deux jours dans les pas de Zidane



Le gardien buteur – dans sa carrière, entre 1982 et 2004, il a marqué soixante-deux buts, dont huit avec l’Albirroja, la sélection paraguayenne – n’a rien perdu de son goût pour l’attaque et pour la punchline. A quelques jours du début de la Coupe du monde, c’est avec son ancien coéquipier de Vélez Sarsfield, le défenseur argentin champion du monde 1986 Oscar Ruggeri, qu’il s’écharpait à distance sur Twitter. Mais dès lors qu’il se replonge dans l’aventure paraguayenne sur le sol français, seuls des mots doux lui sortent de la bouche. « L’accueil, l’hospitalité, la sympathie du peuple français nous ont beaucoup touchés. L’organisation, elle, était excellente. Pour moi, France 98 est l’une des meilleures Coupes du monde de l’histoire. »
Un plan pour contrer les Bleus
Cet été 1998, le Paraguay, absent des deux précédentes éditions, dispute alors sa cinquième Coupe du monde, grâce à une belle deuxième place dans les éliminatoires de la zone d’Amérique du Sud. « On se retrouve dans un groupe difficile, avec la Bulgarie, l’Espagne et le Nigeria. Tout le monde pensait que le Paraguay ne sortirait pas des poules. On est finalement passé sans trop de problème », fanfaronne « Chila ».
« Avec les gens de Clapiers, il y a eu une connexion incroyable. Ils sont devenus nos premiers supporteurs »
L’entrée dans la compétition a lieu au stade de la Mosson, à Montpellier, contre la Bulgarie (0-0). A une dizaine de kilomètres seulement de la petite ville de Clapiers, où le Paraguay s’était installé pour ce Mondial. « Le maire de Montpellier [Georges Frêche] nous avait déjà très bien reçus, mais avec les gens de Clapiers il y a eu une connexion incroyable. Ils sont devenus nos premiers supporteurs, alors qu’ils n’avaient jamais entendu parler du Paraguay jusque-là », se souvient le gardien de but. La victoire à Toulouse contre le Nigeria (3-1), lors de la dernière journée, scelle le sort des Espagnols, troisièmes, et envoie les Paraguayens à Lens, pour un huitième de finale contre la France, le 28 juin.
En ce dimanche caniculaire, les Bleus sont privés de Zinédine Zidane, suspendu, et les Paraguayens préparent le piège parfait. « Carpeggiani, notre sélectionneur brésilien, avait mis un plan pour bloquer les montées de Henry à droite et de Lizarazu à gauche. Il fallait éviter que ces deux-là combinent avec Pirès. » Les souvenirs de Chilavert vacillent légèrement, Pirès ayant en fait remplacé Henry, blessé, à l’heure de jeu. « Nous, on a raté notre chance, au moment du face-à-face de Cardozo avec Barthez. Il a tiré dans le sol. Dans un Mondial, face à une équipe aussi forte que la France, tu n’as pas le droit de gâcher une telle opportunité. »
« La France a eu sa dose de chance »
Les minutes défilent. Au téléphone, Chilavert se gargarise – comme en 1998 sur le terrain. « Les défenseurs français ont bien fait attention à ne pas faire de faute aux abords de la surface, pour que je ne tire pas de coup franc. J’avais une grande confiance en nous, je voulais aller jusqu’aux tirs au but, je voyais que les supporteurs français avaient peur et commençaient à quitter le stade », dit-il. A la 113e minute de jeu, Laurent Blanc délivre les siens, au bout du suspense. Vaincu, le capitaine paraguayen relève un à un ses coéquipiers, effondrés sur la pelouse du stade Bollaert. « Je leur disais que j’étais fier d’avoir des partenaires comme eux, tombés comme des guerriers. La France a eu sa dose de chance ce jour-là, mais ce fut un beau champion. Le football paraguayen a gagné, lui, un respect à l’international. A notre retour à Asunción, il y avait 40 000 personnes à l’aéroport, c’était merveilleux. Cette campagne a été la base d’une grande période, puisqu’on a disputé quatre mondiaux de suite [de 1998 à 2010]. »
L’idole nationale en profite pour renfiler les gants de boxe et envoyer quelques uppercuts aux dirigeants actuels de la fédération, « des médiocres, tous corrompus ». Les temps sont durs. Déjà absent au Brésil en 2014, le Paraguay n’est pas non plus de l’édition russe. « On a perdu beaucoup de temps, il faut tout reprendre à zéro. Nos chances d’être au Qatar dans quatre ans sont minimes », regrette-il.
La France, José Luis Chilavert l’avait retrouvée deux ans après ce fameux huitième de finale, en signant au RC Strasbourg à l’été 2000. La silhouette s’était un peu arrondie entre-temps. « Ils cherchaient un gardien avec une forte personnalité. J’ai passé d’excellents moments dans cette superbe ville. On a même gagné la Coupe de France. Malheureusement, ils me doivent encore plus de deux millions de dollars. J’espère que la justice française me permettra un jour de les récupérer. »

On refait France 98
Episode 1: Pierre Issa, le Bafana bafoué
Episode 2 : Zidane, l’expulsion qui aurait pu tout changer
Episode 3 : Bernard Lama, le sens du collectif et du sacrifice





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ « Roulette russe », épisode 17. Aujourd’hui, Eddy Fleck vous explique comment foutre en l’air le mariage de votre ami pour pouvoir regarder le match. Retrouvez aussi le programme du jour.
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Coupe du monde 2018 : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine ?

« Roulette russe », épisode 17. Aujourd’hui, Eddy Fleck vous explique comment foutre en l’air le mariage de votre ami pour pouvoir regarder le match. Retrouvez aussi le programme du jour.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 09h40
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 11h06
   





                        


Chaque jour durant la Coupe du monde, Eddy Fleck et Maxime Mianat analysent la compétition à leur façon. Attention : cette chronique peut contenir du second degré.

   


Sans réfléchir, j’avais accepté ce mariage il y a un an pour faire plaisir à Jean-Louis, mon ami d’enfance. L’erreur d’une vie. Si j’avais su qu’il allait me priver vingt ans plus tard d’un France-Argentine, j’aurais certainement sacrifié cette rencontre de bac à sable pour pouvoir vivre pleinement ce huitième de finale. Ce con m’a en plus choisi comme témoin, ce qui ne m’offre aucune échappatoire.
Nous sommes plusieurs invités à nous sentir pris au piège. C’est Thierry qui m’a mis la puce à l’oreille, il y a quelques semaines. « J’ai fait les calculs, le match des Bleus risque de tomber pendant le mariage de l’autre débile. On fait comment ? » Thierry, c’est le mathématicien du groupe. Il a obtenu son bac comptabilité avec 11,2 de moyenne. L’élève brillant de la bande.
Nous devions absolument faire capoter l’événement. J’ai tenté une première approche auprès de Jean-Louis : « Tu ne peux pas repousser au dimanche ? J’ai lu dans la Bible que se marier le samedi portait malheur. Tu connais Jésus ? Ce mec s’est marié un samedi 30 juin, tu veux finir comme lui ? » J’avais malheureusement oublié que Jean-Louis était croyant et qu’il connaissait parfaitement ces histoires. Il m’a reproché de ne penser qu’à moi. Je rêve. N’est-ce pas lui qui nous prive d’un match capital ?
Il a bien fallu réfléchir à une solution plus radicale. J’étais prêt à crever les pneus de la décapotable louée pour l’occasion mais le chemin menant à la salle des fêtes est sinueux et je ne voulais pas être jugé pour homicide. On avait également pensé à mettre un laxatif dans le vin d’honneur mais c’était un peu cher.
Ce matin, je suis désespéré. Il semble bien que nous devions assister à ce mariage. Ne me reste plus qu’à proposer à mes amis de projeter avant 16 heures un PowerPoint avec les photos des vacances de Jean-Louis en Thaïlande, en 2009. Un cocktail d’aventures sans lendemain qui sera dur à avaler pour sa future ex-épouse. Si tout se passe bien, nous devrions vivre cette Marseillaise tous ensemble, entre amis et sans les mariés. Vive l’amour du ballon rond.

Coupe du monde : le programme du samedi 30 juin
Les matchs à suivre en direct sur LeMonde.fr :
France-Argentine (16 heures)
Uruguay-Portugal (20 heures)
A lire sur le web
Didier Deschamps à quitte ou double
La roulette russe : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine
La chronique de Jérôme Latta : L’équipe de France est-elle si mal barrée ?
Sur le blog Côté tribunes : les chants du Mondial
Entretien avec Omar Da Fonseca : « Je suis différent malgré moi »
Quiz : révisez avant France-Argentine
Pénaltys, buts...les chiffres et records à retenir après la première phase
Revue de presse : la presse argentine cherche les failles de ces « Bleus d’élite »
On refait 98 : Chilavert, la terreur des Bleus
Sur le blog « La campagne de Russie » : La Coupe du monde vue de ma Gloubinka
Présentation des huitièmes de finale : plus que seize matchs pour une Coupe
Analyse tactique : la prudence et le 4-4-2 comme valeurs refuges
Pour les abonnés
L’Argentine, avec Sampaoli mais sans pilote
Paul Pogba, joueur et objet médiatique insaisissable
Oswaldo Piazza : « La France est clairement supérieure à l’Argentine »
La chronique de Gérard Houllier : « Isoler Messi, c’est déjà répondre à une bonne partie du problème »
Spartak, CSKA, Dynamo...Moscou et ses brillants derbys soviétiques
Eduard Streltsov, le mauvais génie du football soviétique, par Olivier Haralambon
Dans le journal du 1er juillet
Luka Modric, grand joueur et petit parjure
Dolores Aveiro, la matriarche du clan Ronaldo
L’arbitrage vidéo, une discrète omniprésence
Entretien avec Stéphane Lannoy sur l’arbitrage vidéo : « Quand c’est une question d’interprétation, faisons confiance à l’arbitre ! »



Les épisodes précédents de « Roulette russe »
Episode 1 : comment concilier Coupe du monde et vie de famille
Episode 2 : pourquoi il ne faut pas critiquer l’équipe de France
Episode 3 : pourquoi on ne sait pas encore si Griezmann pourra jouer contre l’Australie
Episode 4 : pourquoi le drapeau du Brésil n’est pas ce que vous croyez
Episode 5 : pourquoi les Anglais n’ont en réalité pas inventé le football
Episode 6 : pourquoi Pologne-Sénégal est un authentique derby
Episode 7 : pourquoi la Coupe du monde est un cauchemar pour les autres sportifs
Episode 8: pourquoi France-Pérou n’aura pas lieu
Episode 9 : pourquoi il y a toujours un drapeau algérien dans un stade
Episode 10 : pourquoi l’Antarctique est le grand absent du tournoi
Episode 11 : pourquoi il n’est pas raisonnable d’aimer à la fois Lionel Messi et Cristiano Ronaldo
Episode 12 : pourquoi on peut suivre la Coupe du monde sans aimer le foot 
Episode 13 : pourquoi le dopage n’existe pas dans le football
Episode 14 : pourquoi 0-0 est le score parfait
Episode 15 : pourquoi le match Panama-Tunisie sera l’événement du soir
Episode 16 : pourquoi j’ai renoncé à la nationalité française durant la Coupe du monde
Episode 17 : comment échapper à un mariage le jour de France-Argentine ?





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Combien de fois les deux pays se sont-ils affrontés en Coupe du monde ? Maradona a-t-il déjà battu les Bleus ? Y a-t-il un remède pour stopper Messi ? Et autres questions indispensables avant le huitième de finale.
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Coupe du monde 2018 : le quiz à faire avant le match France-Argentine

Combien de fois les deux pays se sont-ils affrontés en Coupe du monde ? Maradona a-t-il déjà battu les Bleus ? Y a-t-il un remède pour stopper Messi ? Et autres questions indispensables avant le huitième de finale.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 08h59
    |

            Luc Vinogradoff








                        



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qui a marqué le but français lors de la défaite 2-1 en 1978 ?","choices":["Marius Trésor","Didier Six","Michel Platini","Daniel Passarella, contre son camp"],"bonnereponse":"Michel 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Maradona a-t-il déjà joué contre l'équipe de France ?","choices":["Oui","Non, 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de ces internationaux français n'a jamais joué avec Lionel Messi en club ?","choices":["Samuel Umtiti","Paul Pogba","Ousmane Dembelé","Jérémy Matthieu"],"bonnereponse":"Paul Pogba","incorrect":"004c006100200063006100720072006900e8007200650020006400650020005000610075006c00200050006f00670062006100200028004a007500760065006e007400750073002c0020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e006900740065006400290020006e00650020006c002700610020006a0061006d00610069007300200061006d0065006e00e9002000e00020006300f40074006f0079006500720020006c00270041007200670065006e00740069006e002000610075002000460043002000420061007200630065006c006f006e0065002e","correct":"004c006100200063006100720072006900e8007200650020006400650020005000610075006c00200050006f00670062006100200028004a007500760065006e007400750073002c0020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e006900740065006400290020006e00650020006c002700610020006a0061006d00610069007300200061006d0065006e00e9002000e00020006300f40074006f0079006500720020006c00270041007200670065006e00740069006e002000610075002000460043002000420061007200630065006c006f006e0065002e","indice":"","rowNumber":4},{"description":"","question":"Qui a dit cette phrase : \"Je ne pense pas que quelqu’un sur cette Terre puisse trouver le remède pour stopper Messi.\"","choices":["Le pape François","Lionel Messi","Presnel Kimpembe","Didier Deschamps"],"bonnereponse":"Presnel 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de minutes a joué l'Argentin Paulo Dybala pendant cette Coupe du monde 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Coupe du monde : l’équipe de France est-elle si mal barrée ?

Les Bleus n’ont enclenché de dynamique ni sur le terrain ni dans l’opinion lors du premier tour. Mais avant d’affronter l’Argentine, leur cas est-il si désespérant ?, s’interroge notre chroniqueur Jérôme Latta.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 07h01
    |

                            Jérôme Latta








                        



   


Chronique. L’état dépressif chronique caractérise le supporteur de l’équipe de France, et celle-ci se présente pour son huitième de finale contre l’Argentine dans une atmosphère de pessimisme assez radical. A la défiance de longue date envers le sélectionneur s’ajoute une lecture très négative des trois matchs du premier tour. Il est vrai que cette phase de groupes n’a pas livré de quoi rasséréner les angoissés et modérer les Cassandre : les Bleus n’ont survolé aucune rencontre, n’ont pas montré de signes de progrès et ont déçu les attentes aussi bien collectivement qu’individuellement. 
Mais le malentendu ne vient-il pas des attentes ? Certes, cette génération est prometteuse, et la France fait logiquement figure de favorite. Justement : beaucoup de favoris ont bien plus souffert – l’Allemagne éliminée et l’Argentine qualifiée d’extrême justesse –, et peuvent envier le constat français d’une première place de groupe sans défaite, blessés ni suspendus.
Un bilan sélectif
Il était cependant légitime de ne pas s’en tenir à ce bilan clinique et d’espérer voir autre chose dans le jeu. De l’espérer, pas forcément de l’exiger comme un dû : on sous-estime la difficulté à négocier la première phase d’une Coupe du monde, au cours de laquelle n’importe quel groupe peut devenir « de la mort », face à des sélections qui se transcendent avec des armes (solidarité, solidité, opportunisme, infusion de plantes locales) de plus en plus mortelles pour les grosses sélections. 
Le penchant consistant à noircir de tableau conduit à être très sélectif dans les éléments retenus. Ainsi, un France-Danemark sans grand enjeu, dans lequel un onze remanié affronte un adversaire qui bat des records de refus de jeu doit-il être interprété comme le signe de la médiocrité des Tricolores ?
L’ennui fut certes godardien, mais déjà, pour citer Hal 9000 sur le forum des Cahiers du football : « Aucune raison de se ruer à l’attaque avec une perruque fluo sur la tête en chantant “Opa opa opaaa” pour amuser la galerie. On n’est pas à la foire de Saint-Jean-Pied-de-Port avec des vachettes. » Ensuite, la difficulté à percer des blocs bas n’est-elle pas partagée par presque toutes les sélections majeures ?
Suivant la même logique, on n’a retenu du match contre le Pérou – la meilleure et la plus joueuse des équipes du lot –, que la dernière demi-heure, durant laquelle les Bleus ont fait le choix (que l’on regrette) de subir sans souffrir. Pas l’heure durant laquelle, équilibrés, agressifs et plutôt inspirés, ils ont asphyxié les Sud-Américains, enchaîné de beaux mouvements et obtenu des séries d’occasions nettes.
La possibilité d’une idylle
Ce moment péruvien invalide l’idée que la sélection n’a rien montré ou qu’elle est dépourvue de tout atout. Avec un seul but (très bêtement) encaissé et un taux d’occasions concédées parmi les plus bas, on omet aussi de dire que la solidité défensive, inattendue, n’est pas de mauvais augure dans un tournoi final.
Les inquiétudes les plus légitimes portent sur les joueurs offensifs, qui ont raté les gestes susceptibles de donner un tour moins étriqué à ces trois confrontations et d’en changer l’interprétation : on a peut-être vu trop beaux les Griezmann, Mbappé ou Dembélé, mais un réveil de leurs forces reste probable. Si Pogba confirme ce qu’il a esquissé contre le Pérou, si Kanté reste sur sa lancée, le visage de cette équipe peut vite être transformé.
En 2006, un vent de pessimisme à décorner les Bleus avait déjà soufflé : on avait alors un peu trop littéralement interprété des scores trompeurs (1-1 contre une Corée du Sud qui avait conclu sur un malentendu), les signes d’une progression technique et physique avaient été ignorés. On n’attendit pas d’avoir fini d’aiguiser les machettes pour s’en servir : de toute façon, la France allait se faire équarrir par une jeune Espagne qui avait brillé dans son groupe. A un Messi près, l’Argentine en déroute collective n’a aujourd’hui pas de quoi faire aussi peur.
Au-delà de la déception de voir l’équipe de France sans grand panache (mais quel favori s’est offert ce luxe ?) ni beaucoup d’idées, à défaut d’avoir été enthousiasmé, on peut lui accorder un procès équitable et lui laisser un peu de crédit. Se priver de l’espoir que l’histoire tourne bien, voire s’infliger l’espoir qu’elle tourne court dans le but d’avoir raison à la fin, c’est se priver d’un des plus délicieux plaisirs que peut réserver une Coupe du monde.



                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 29/06/2018
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France-Argentine : Deschamps brouille les pistes

Le sélectionneur a dissimulé son onze titulaire avant le huitième de finale de Coupe du monde. Et, si son contrat court jusqu’en 2020, nul ne sait quelle sera sa réaction en cas d’élimination.



Le Monde
 |    30.06.2018 à 06h21
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 13h07
    |

            Rémi Dupré (Kazan, envoyé spécial)








                        



   


A quoi voit-on que Didier Deschamps est déjà dans son match ? Au jeu qu’il joue avec les journalistes, comme un chat avec des souris. En conférence de presse, le sélectionneur des Bleus soupire, esquive les questions dérangeantes, balaie celles qu’il juge peu pertinentes, lève les yeux au ciel et esquisse son petit sourire narquois. Inutile de lui mettre la pression, le technicien connaît l’enjeu de ce huitième de finale de Coupe du monde contre l’Argentine de Lionel Messi, samedi 30 juin, à Kazan.
Pour lui, à ce stade de l’épreuve, « les compteurs sont remis à zéro ». « C’est une nouvelle compétition qui commence », a assené Deschamps à la veille de ce duel prometteur entre l’équipe de France et l’Albiceleste, double championne du monde (1978 et 1986) et finaliste malheureuse de l’édition brésilienne de 2014.
Engoncé dans son survêtement tricolore, le Bayonnais est certes convenu que ses joueurs avaient pu laisser une « impression mitigée » lors des trois matchs de leur groupe. Mais comme si les difficultés rencontrées contre l’Australie (2-1), le Pérou (1-0) et le Danemark (0-0) étaient désormais derrière lui.
A bientôt 50 ans, Deschamps aborde avec détermination ce type de « matchs couperets » qu’il affectionne tant. « Ça passe, ou ça casse », a-t-il prévenu, le regard glacial. Biberonné à la victoire lors de son impressionnante carrière de joueur, le capitaine des champions du monde 1998 et d’Europe 2000 est arrivé en Russie en conquérant : ce gagneur invétéré souhaite accrocher au maillot bleu une deuxième étoile, vingt ans après celle gagnée « à la maison ». Et ainsi égaler l’Allemand Franz Beckenbauer et le Brésilien Mario Zagallo, sacrés champions du monde en tant que joueurs puis comme sélectionneurs.
80e match à la tête des Bleus
A la tête des Bleus depuis 2012, Deschamps sait que ce huitième de finale constitue sans conteste l’un des défis les plus sérieux de son mandat. Il est à ranger parmi les échéances brûlantes comme ce barrage retour victorieux face à l’Ukraine (3-0), le 19 novembre 2013, synonyme de qualification pour le Mondial 2014.
Symboliquement, ce match face à une Argentine passée tout près du crash dès le premier tour permet au patron des Tricolores d’établir un record. A la Kazan Arena, Deschamps dirigera sa 80e rencontre en tant que sélectionneur de l’équipe de France. Il devancera son prédécesseur Raymond Domenech (79 matchs entre 2004 et 2010) et va ainsi parfaire sa légende. « Cela fait presque six ans que je suis sélectionneur. Il y a eu ce quart de finale au Mondial 2014 [défaite face à l’Allemagne], cette finale de l’Euro 2016 [perdue contre le Portugal], ça s’accumule, a-t-il dit. Je ne me bats pas après les records. Tous les matchs sont importants. Et on va tout faire pour que ça se passe bien pour nous demain. »
Très critiqué depuis l’ouverture du Mondial russe, Didier Deschamps a donné l’impression de naviguer à vue, changeant de schéma de jeu à plusieurs reprises. Son équipe reste un mystère et personne n’est en mesure de savoir jusqu’où elle peut aller lors de cette compétition.
La tension est donc montée d’un cran. Sous pression, le technicien français se cabre, montre des signes de nervosité. Après la piteuse prestation de ses protégés contre un Danemark venu sur la pelouse pour se barricader, il a accusé les médias de faire fuiter « les compositions » de son équipe à ses adversaires « quarante-huit heures avant » les matchs.
A coup sûr jusqu’en 2020
Le voilà forcé de brouiller les pistes avant d’affronter l’Argentine. Il n’a ainsi pas fait de mise en place tactique ni au camp de base d’Istra, ni à l’ancien Stade central de Kazan, la veille de la rencontre. L’air grave, il place le fantomatique Antoine Griezmann face à ses responsabilités, ne « cherche pas d’excuses » après ce premier tour décevant, pique au vif ses cadres et se défend de vouloir échafauder un « plan anti-Messi ».
« DD » sait pertinemment qu’il n’a pas le droit à l’erreur. A la croisée des chemins, le sélectionneur serait fragilisé si ses troupes prenaient la porte dès les huitièmes de finale. Pareil échec serait perçu comme une régression au cours d’un règne placé sous le sceau de la victoire à tout prix et du pragmatisme. L’absence de beau jeu ne serait pardonnée qu’en cas de parcours répondant aux objectifs, soit le dernier carré du tournoi.
Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), ne cesse de répéter que Didier Deschamps sera là au moins jusqu’en 2020, terme de son contrat. Et que l’issue du France-Argentine n’aura aucune incidence sur son sort.
Mais si d’aventure le vent tournait, le président de la FFF pourrait-il résister à la pression populaire et médiatique dans un pays où seuls les sélectionneurs Michel Hidalgo (en 1978) et Raymond Domenech (en 2008) ont pu continuer leur mission après un échec en Coupe du monde ou à l’Euro ? Et que déciderait Didier Deschamps lui-même en cas d’élimination, ce samedi ?
Démission ?
En février, sur TF1, son agent Jean-Pierre Bernès avait laissé entendre qu’il pourrait démissionner si les Bleus passaient à la trappe avant les quarts de finale du Mondial russe. « C’est un avis personnel, connaissant Didier. Mais il n’est pas dans l’optique de penser à ce qu’il fera après si la France est éliminée », avait dit l’influent impresario.
A la fin de mai, la démission de Zinédine Zidane de son poste d’entraîneur du Real Madrid a par ailleurs ouvert une brèche. Triple vainqueur de la Ligue des champions avec les Merengue, l’ex-numéro 10 des Bleus apparaît désormais comme le successeur putatif de Deschamps. Il constitue un recours, une alternative si le sol se dérobait soudainement sous les pieds de Griezmann, Pogba et consorts. Mais Didier Deschamps garde la main. Comme en toute circonstance.



                            


                        

                        


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Coupe du monde 2018 : la presse argentine cherche les failles de ces « Bleus d’élite »

Si elle ne s’estime pas favorite, l’Argentine garde de grands motifs d’espoir. Une revue de presse de « Courrier international ».



Le Monde
 |    29.06.2018 à 18h26
 • Mis à jour le
29.06.2018 à 19h15
    |

                            Corentin Pennarguear (Courrier international)








                        





Coupe du monde 2018 vue d’ailleurs


Une revue de presse de





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Avec la Belgique et la Croatie, « la France possède l’une des trois générations en or de la Coupe du monde 2018 », affirme La Nación. « C’est une appellation élogieuse, ajoute le grand quotidien argentin. Elle qualifie un collectif de joueurs réunis en une même époque par un même talent. » Comme la plupart des médias étrangers, la presse argentine couvre de lauriers le potentiel de cette équipe de France, surtout au moment de l’affronter, samedi à 16 heures.
Mais, comme dans une grande partie de la presse internationale, les éloges précèdent souvent les critiques lorsque l’on évoque les Bleus de Didier Deschamps. « Ce n’est pas suffisant pour gagner un Mondial, mais c’est l’idéal pour mener de bonnes campagnes. L’équipe de France va découvrir laquelle de ces deux ambitions elle peut espérer concrétiser. » Et bien sûr, avance La Nación, « la mission de l’Argentine sera de l’en empêcher ».
La France n’a encore rien montré
Malgré sa première place dans le groupe C, la France, « une équipe d’élite », n’a pas convaincu le quotidien Clarín : « Il n’y a pas eu de football champagne, à peine quelques fulgurances de ses cracks. » Le journal de Buenos Aires revient sur la dernière « prestation » des Bleus, face au Danemark, « la pire qu’ils pouvaient fournir » avec un très triste 0-0. Mais le quotidien argentin n’en tire aucune conclusion avant le match de samedi :
« Elle a montré autre chose, également d’importance : cette équipe est convaincue que le tournoi doit se jouer en sept matchs. »
Une philosophie qui rejoint difficilement celle de l’Argentine, les coéquipiers de Lionel Messi ayant joué chaque match de leur groupe avec la volonté de le gagner, souvent à l’arraché. Ainsi, le dernier match contre le Nigeria, remporté in extremis 2-1, « a eu un effet psychologique “ultrapositif” », estime Clarín. Après des rencontres initiales lors desquelles la sélection argentine a été conspuée par ses propres supporteurs et par les médias, notamment après la défaite 3-0 contre la Croatie, « les joueurs, au lieu de voler vers leurs vacances après avoir été éliminés, savourent la paix de la victoire et de la qualification, détendus », relate le quotidien argentin.
« Sera-ce le déclic pour qu’au prochain coup dur pendant un match, la sélection argentine réagisse avec une tout autre trempe et une tout autre efficacité ? » s’interroge alors Clarín. Les images du défenseur Javier Mascherano, qui a fini la rencontre avec du sang plein le visage, ou celles où l’on voit Lionel Messi rassembler ses coéquipiers pour leur parler à la mi-temps ont procuré beaucoup d’espoirs de l’autre côté de l’Atlantique.
Points faibles à l’arrière
Les journaux plus spécialisés, comme le magazine Olé, fournissent aussi des moyens de se rassurer avant de rencontrer cette « sélection française très solide et invaincue », en appuyant sur ses points faibles. Pour la publication, il est « difficile de trouver des failles dans cette France qui peaufine la formation de ses joueurs depuis des années et semble avoir atteint son zénith précisément pour ce Mondial ». La composition offensive fait particulièrement peur au magazine sportif. « L’Argentine devra donc chercher des brèches dans la défense, qui est peut-être le point faible des Français. » 
Les arrières latéraux français sont montrés du doigt par Olé :
« Pavard à droite et Lucas Hernandez à gauche montent souvent à l’attaque et laissent des ouvertures importantes à l’arrière, où peuvent s’engouffrer les joueurs argentins les plus rapides. Tous deux ont à peine 22 ans et ont encore du mal à renvoyer les ballons et à respecter l’ordre. »
Et s’il fallait encore un motif d’espoir pour les Argentins, La Nación est allée fouiller dans les archives. Ainsi, à chaque fois que l’Argentine a rencontré un « ennemi historique » en huitième de finale de Coupe du monde, elle l’a écarté : l’Uruguay en 1986 (1-0), le Brésil en 1990 (1-0) et l’Angleterre, « l’ennemi intime », en 1998 (2-2, victoire aux tirs au but). « L’Uruguay, le Brésil et l’Angleterre, les trois plus fascinants adversaires historiques de l’Argentine, ont dû se coucher lorsque la route des Mondiaux est devenue sans retour. Il manque une tête à ce carré d’as : c’est celle de la France. »


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le chant est le langage du supporteur. Son principal moyen d’expression. A chaque compétition internationale apparaissent des tubes inventifs, parfois chambreurs.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Les 48 premiers matchs du Mondial de football en Russie ont livré des surprises. La nouvelle utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) pourrait y être liée.
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Pénaltys, buts contre son camp…, les chiffres et records à retenir du premier tour de la Coupe du monde 2018

Les 48 premiers matchs du Mondial de football en Russie ont livré des surprises. La nouvelle utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) pourrait y être liée.



Le Monde
 |    29.06.2018 à 16h22
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 09h48
    |

            Alexandre Pouchard et 
Luc Vinogradoff








                        



   


C’est la mi-temps de la Coupe du monde 2018. Ce moment où seize équipes éliminées font leurs bagages tandis que les seize autres se préparent pour la phase finale et ses matchs à élimination directe.
La première partie de la compétition a été marquée par des matchs à spectacle, avec de nombreux buts – et quelques autres moins passionnants, comme le piteux France-Danemark. Mais celui-ci reste, à ce jour, le seul 0-0 de la Coupe du monde 2018. Voici quelques chiffres à retenir de ce premier tour.
Au moins 17 utilisations de l’assistance vidéo à l’arbitrage
C’est la grande nouveauté de l’édition 2018 du Mondial de football. L’assistance vidéo à l’arbitrage, ou VAR (video assistant referee) permet aux arbitres de revoir une action litigieuse sur un but, un possible penalty, une faute grave ou une possible erreur sur l’identité d’un fautif. La première utilisation dans l’histoire de la Coupe du monde a eu lieu le 16 juin au bénéfice… de la France, en amenant aux Tricolores un penalty après une faute d’un Australien. Au total, selon la FIFA, les arbitres sur le terrain ont eu recours à la « VAR » à au moins 17 reprises depuis le début de la compétition – bien que des médias en aient compté davantage pendant les matchs. Cela a notamment conduit à la validation de 10 penaltys (dont 7 transformés), quatre penaltys refusés et un but refusé pour hors-jeu.


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La « VAR » est principalement utilisée sur les actions menant (ou non) à un penalty
Répartition de l'utilisation de l'assistance vidéo à l'arbitrage au cours du premier tour de la Coupe du monde 2018.





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122 buts marqués
Avec une moyenne de 2,54 buts par match en moyenne, la Coupe du monde 2018 s’inscrit dans la lignée des précédentes, en dessous du Mondial 2014 (2,67 buts par match) mais au-dessus des éditions 2006 (2,30) et 2010 (2,27). Espérons que la phase finale se poursuivra sur cette lancée.


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Buts marqués : la Coupe du monde 2018 dans une bonne moyenne
Nombre de buts marqués (en barres, arrêté à la fin du premier tour pour 2018) et en moyenne par match (en courbe).





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			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
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		title: {
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		},
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		},
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			}
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		plotBands: [{
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      [
        "",
        70
      ],
      [
        "",
        70
      ],
      [
        "",
        84
      ],
      [
        "",
        88
      ],
      [
        "",
        140
      ],
      [
        "",
        126
      ],
      [
        "",
        89
      ],
      [
        "",
        89
      ],
      [
        "",
        95
      ],
      [
        "",
        97
      ],
      [
        "",
        102
      ],
      [
        "",
        146
      ],
      [
        "",
        132
      ],
      [
        "",
        115
      ],
      [
        "",
        141
      ],
      [
        "",
        171
      ],
      [
        "",
        161
      ],
      [
        "",
        147
      ],
      [
        "",
        145
      ],
      [
        "",
        171
      ],
      [
        "",
        122
      ]
    ],
    "type": "column",
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  {
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    "data": [
      [
        "",
        3.89
      ],
      [
        "",
        4.12
      ],
      [
        "",
        4.67
      ],
      [
        "",
        4
      ],
      [
        "",
        5.38
      ],
      [
        "",
        3.6
      ],
      [
        "",
        2.78
      ],
      [
        "",
        2.78
      ],
      [
        "",
        2.97
      ],
      [
        "",
        2.55
      ],
      [
        "",
        3.19
      ],
      [
        "",
        2.81
      ],
      [
        "",
        2.54
      ],
      [
        "",
        2.21
      ],
      [
        "",
        2.71
      ],
      [
        "",
        2.67
      ],
      [
        "",
        2.52
      ],
      [
        "",
        2.3
      ],
      [
        "",
        2.27
      ],
      [
        "",
        2.67
      ],
      [
        "",
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      ]
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    "type": "line",
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	tooltip: {
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{point.key}',
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
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	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


18 buts sur penalty, un record
Vingt-quatre penaltys ont été accordés lors du premier tour et 18 ont été marqués : il s’agit d’ores et déjà d’un record dans l’histoire de la Coupe du monde. Le précédent record datait de 1998, avec 17 penaltys convertis. En ramenant le nombre de penaltys au nombre de matchs dans chaque Coupe du monde – pour pouvoir les comparer entre elles, y compris quand il y avait moins d’équipes engagées –, le résultat pour l’édition 2018 équivaut à celui du Mondial 1978 (moyenne de 0,38 penalty par match).


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	#container_15302779203 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
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Le record de penaltys en Coupe du monde déjà battu après le premier tour






require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15302779203",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
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	title: {
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	subtitle: {
		text: ""
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	plotOptions: {
		series: {
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			text:""
		},
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			zIndex: -1
		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1930","1934","1938","1950","1954","1958","1962","1966","1970","1974","1978","1982","1986","1990","1994","1998","2002","2006","2010","2014","2018"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
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				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
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	},

	series:[
  {
    "name": "Penaltys marqués ",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        1
      ],
      [
        "",
        3
      ],
      [
        "",
        3
      ],
      [
        "",
        3
      ],
      [
        "",
        7
      ],
      [
        "",
        7
      ],
      [
        "",
        8
      ],
      [
        "",
        8
      ],
      [
        "",
        5
      ],
      [
        "",
        6
      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        8
      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        17
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        12
      ],
      [
        "",
        18
      ]
    ],
    "type": "column",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Moyenne par match ",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        0.06
      ],
      [
        "",
        0.18
      ],
      [
        "",
        0.17
      ],
      [
        "",
        0.14
      ],
      [
        "",
        0.27
      ],
      [
        "",
        0.2
      ],
      [
        "",
        0.25
      ],
      [
        "",
        0.25
      ],
      [
        "",
        0.16
      ],
      [
        "",
        0.16
      ],
      [
        "",
        0.38
      ],
      [
        "",
        0.15
      ],
      [
        "",
        0.23
      ],
      [
        "",
        0.25
      ],
      [
        "",
        0.29
      ],
      [
        "",
        0.27
      ],
      [
        "",
        0.2
      ],
      [
        "",
        0.2
      ],
      [
        "",
        0.14
      ],
      [
        "",
        0.19
      ],
      [
        "",
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      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 1,
    "stack": "null",
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    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
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		},
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
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		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Il est probable que l’utilisation de , pour la première fois de l’histoire de la Coupe du monde, ait une influence sur le nombre de penaltys accordés.
9 buts contre son camp, un autre record
Pas d’explication particulière à cette autre statistique, mais la Coupe du monde 2018 se distingue déjà par un nombre élevé de buts contre son camp. Avec 9 « CSC », le précédent record d’il y a quatre ans (5 buts inscrits ainsi) est déjà loin.


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Le nombre de buts contre son camp largement battu






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20 buts dans le temps additionnel
En revanche, cette autre statistique pourrait être une conséquence directe de l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage. Vingt buts ont été marqués dans le temps additionnel. Les matchs sont sensiblement plus longs, car chaque recours à la « VAR » prend en moyenne une minute, qui se retrouve généralement répercutée sur le temps additionnel.
De manière générale, de nombreux buts sont tardifs dans la compétition. Un peu plus d’un but sur cinq (25 buts sur 122) a été marqué après la 85e minute, une proportion bien plus grande qu’en 2014 (15 buts sur 136).
Et aussi…
158 cartons jaunes ont été distribués, soit 3,3 par match. C’est plus que pendant l’édition 2014, mais loin du chiffre du Mondial 2006, au cours duquel 345 cartons jaunes avaient été distribués.Le meilleur buteur de la compétition est pour le moment l’Anglais Harry Kane, avec 5 buts.L’Allemand Tony Kroos est le joueur qui a réussi le plus de passes, avec un total de 310.Le Danois Christian Eriksen est le joueur qui a parcouru la plus grande distance, avec 36 km à son compteur.Le gardien le plus actif a été le Mexicain Guillermo Ochoa, avec 17 arrêts effectués.



                            


                        

                        


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Coupe du monde 2018 : Spartak, CSKA, Dynamo… Moscou et ses bouillants derbys soviétiques

Le football moscovite, dont l’éclat sur la scène nationale avait été un temps éclipsé par l’essor du Zenit Saint-Pétersbourg, est en train de retrouver sa splendeur d’antan.



Le Monde
 |    29.06.2018 à 15h43
 • Mis à jour le
29.06.2018 à 16h30
    |

            Benoît Vitkine (Moscou, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Belle revanche de l’histoire. Cette année de Coupe du monde en Russie est aussi celle du Lokomotiv Moscou, sacré champion de Première Ligue dès le 6 mai, à une journée de la fin du tournoi, grâce à un but du revenant portugais Eder. Le club des cheminots a longtemps été surnommé la « cinquième roue du carrosse moscovite », évoluant dans l’ombre des autres clubs de la capitale, incapable de récolter le moindre titre durant la période soviétique.
Cette revanche est aussi celle du football moscovite, dont l’éclat sur la scène nationale avait été presque éclipsé par l’essor du Zénith Saint-Pétersbourg, comme il l’avait été dans les années 1980 par celui du Dynamo Kiev. Les Rouge et Vert étaient emmenés cette saison par une légende du football soviétique, Iouri Siomine, dont la seule présence à la tête de l’effectif moscovite nous ramène aux temps glorieux où Moscou régnait en maître sur l’Empire. Le mythique milieu de terrain a joué dans plusieurs des grands clubs de la capitale : Spartak, Dynamo et, entre 1975 et 1978, Lokomotiv.
Des clubs à l’identité très marquée
Ces dernières années, les différents clubs moscovites se sont lancés dans une surenchère pour tenter de faire valoir leur statut d’équipe la plus ancienne de la capitale. Le CSKA (Club sportif central de l’armée) se présente ainsi comme le successur de la section football de la Société des amateurs de ski, dont l’existence remonte à 1911. En réalité, le club de l’Armée rouge a été créé en 1928. Son heure de gloire – hormis son retour en fanfare avec six titres dans les années 2000-2010 – se situe dans l’immédiat après-seconde guerre mondiale (cinq titres entre 1946 et 1951).
En réalité, les deux clubs les plus anciens, et ceux qui ont offert à Moscou ses derbys les plus disputés pendant des décennies, sont le Spartak et le Dynamo, fondés respectivement en 1922 et 1923.
Le Dynamo est sans doute le club le plus intrigant de la période soviétique – Iouri Siomine lui-même,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Avant le match France-Argentine, conversation avec le commentateur au style inimitable. Qui révèle ses influences et parle théâtre, oxymores et Lionel Messi.
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Entre folie argentine et poésie française, le commentateur Omar Da Fonseca, « différent malgré (lui) »

Avant le match France-Argentine, conversation avec le commentateur au style inimitable. Qui révèle ses influences et parle théâtre, oxymores et Lionel Messi.



Le Monde
 |    29.06.2018 à 15h24
 • Mis à jour le
30.06.2018 à 14h32
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Son phrasé et sa manière d’incarner les matchs qu’il commente détonent au sein d’une profession souvent décriée en France. Le Franco-Argentin Omar da Fonseca, ancien joueur professionnel au PSG et à Monaco, a développé un style personnel, influencé par ses deux cultures, où les fautes de français et les néologismes s’entrecroisent, parfois avec poésie. Avant de commenter sur BeInSports samedi 30 juin un France-Argentine particulier pour lui, il raconte ses influences et plaide pour l’émotion et la légèreté.
Vous avez développé un style personnel, un mélange français et argentin qui renouvelle le genre du commentaire footballistique. Comment l’avez-vous façonné ?
Tout part d’une idée simple. Dans ce métier, on commente beaucoup de matchs, et à un moment donné la répétition des phrases m’ennuie. Je ne trouve pas intéressant de dire une fois, deux fois, cinq fois « il a frappé du plat du pied ». Notre ennemi est la banalité. Je me suis donné les moyens de varier mes commentaires. Je lis, j’essaie de récupérer des phrases, j’écoute, je m’imprègne, je vais parfois au théâtre le vendredi soir avec ma petite feuille pour noter.
Et puis, en tant qu’Argentin, je viens d’une culture radio. Dans ma jeunesse, j’écoutais les matchs à la radio. Je suis issu d’une grande famille qui se réunissait autour du poste en buvant le maté. J’ai coutume de me dire que l’on ne regardait pas la télé, nous regardions la radio… Le commentateur célèbre à l’époque s’appelait José Maria Munoz. C’était un mec qui t’expliquait dans un dixième de seconde qui était ce monsieur qui avait la balle et comment il la maniait. Il te donnait la taille de ses oreilles, la manière dont il ajustait ses chaussettes, comment il était coiffé, s’il avait un gros nez… Tout était imagé. Ma fascination vient de là.
Vous tentez d’échapper à la banalité et d’inventer votre propre réalité de ce qui se passe sur le terrain…
Oui, et des fois, on me dit que l’on ne comprend pas ce que je veux dire. Quand je dis par exemple « il a centré pour la tête du serpent », c’est parce que le centre est bas et qu’un serpent ça rampe. Ou l’autre soir, j’ai dit : « Plus long que la chanson Only youuuuu. » Pour comprendre mes commentaires, parfois, il faut un esprit ouvert, parce qu’un match de foot, malgré la dimension grave que l’on veut essayer de lui donner, ce n’est finalement qu’un jeu. Bien sûr, cela peut être important pour ceux qui gagnent ou qui perdent, et pour qui le résultat peut avoir une influence directe sur leur carrière, mais pour les spectateurs ou les journalistes, je trouve qu’il y a de très loin des choses beaucoup plus graves.
Vous parliez de théâtre. Quelles sont vos influences culturelles ?
Premièrement, j’ai une mémoire catastrophique. Souvent, je pense dire quelque chose et le moment venu j’oublie. Je travaille en préparant des tonnes de fiches. Je suis de la vieille école, je n’ai pas d’ordinateur. Je n’ai pas la connaissance littéraire pour lire tel ou tel auteur, mais j’aime bien m’imprégner de livres de proverbes, d’oxymores, ou tout simplement d’un dictionnaire. J’ai pas mal d’amis aussi réalisateurs, ou des auteurs, comme Bruno Gaccio, qui peuvent m’inspirer. Je vais aussi assister à des one-man-show, parce que le mec fait des jeux de mots qui m’interpellent. Je trouve aussi qu’au théâtre la parole est plus présente qu’au cinéma. On y trouve des phrases qui disent plus de choses.
Vous n’êtes donc pas uniquement dans l’improvisation. Quel est l’équilibre entre la préparation et l’instant ?
J’ai commencé dans ce métier en 1998 grâce à M. Charles Biétry. J’ai encore des feuilles qui datent de la Coupe du monde en France. Je les ai avec moi. Mais attention, je ne suis pas d’une méthodologie carrée, je suis latin. Parfois, je dis la moitié d’une phrase que j’ai préparée avec la moitié d’une autre. Je mélange sur le moment. Pendant le match, je ne me contrains pas à un cadre rigide. Je dois me sentir libre.
Etes-vous conscient du charme, voire de la poésie, de certaines de vos erreurs de syntaxe ou de français ?
Non, je ne me rends pas compte. Je pense qu’employer ce mot est bien trop honorable. Des fois, je vais dire la « titularité » au lieu de la titularisation. On m’a dit que c’était incorrect. Mais pour moi la titularisation, ça banalise le mot. Donc je continue à le dire. Ce que vous me dites m’étonne, car attention, j’ai des enfants, je suis un abuelo, un « grand-père » en espagnol, je ne veux pas que mes petits-enfants me disent tu as dit ça, tu as fait cela.
J’ai 60 ans, ma carrière est derrière moi. Mon but n’est pas de me faire remarquer ou d’essayer d’être le meilleur. Je ne fais qu’essayer de raconter le football. Autour de nous, certains se prennent pour je ne sais quoi. Mon accent, ma manière d’employer les mots changent. Cela me rend différent malgré moi. Je ne veux pas faire volontairement les erreurs de prononciation ou de verbes. J’aimerais pouvoir les limiter, mais ça ne sera pas pour demain. Ni pour samedi…
En parlant de ce France-Argentine, vous vous surpassez toujours lors des matchs de l’Argentine et de Lionel Messi…
Ce match, j’ai demandé à ma direction de ne pas le faire. Cela fait trente-sept ans que je suis en France, je suis arrivé en 1981. Je suis français. J’ai toutes mes bases, ma famille, ma maison, mon cheval, ma guitare. Sauf que je suis Argentin, je m’incarne dans cette passion fanatique, cette folie irrationnelle du football en Argentine. Je serai aux commentaires car on m’a dit qu’il fallait que j’y sois. Je ne vais supporter personne.
Je me donne le droit de me laisser emporter par le jeu, par celui qui me donne le plus d’émotions. Peu importe sa nationalité, sa couleur de maillot. Un tacle ou un dégagement en tribune ne me fait pas lever de mon siège. Un dribble, une feinte ou une combinaison me transmettent quelque chose que je veux mettre en valeur. Et oui, Messi incarne le mec que nous avons tous rêvé d’être dans la cour de récréation, c’est le petit chien qui court après la balle. Il m’a transmis beaucoup plus de fois que quiconque ce genre d’émotions. C’est pour cette raison que je suis souvent allé dans mes délires à travers ce joueur-là.
Omar da Fonseca interviendra au Monde Festival dans le cadre d’un débat sur « l’amour foot » avec le metteur en scène Mohamed El Khatib et la politologue Marie-Cécile Naves, samedi 6 octobre de 10 heures à 11 h 30 à l’Opéra Bastille (studio). 



                            


                        

                        

